La presse, 13 octobre 1991, C. Livres - Arts et spectacles - Galeries d'art
[" Livres E t I w 1 piifwraflpMnmiiMRi ¦ /y.l r.\\< _ \u2022.\u20224* souvent, dès les ^ parfois, trop o< .a premiers mots, la voix d'un livre se fait entendre, nuancée, ¦touchante de justesse, empreinte [d'une simplicité émouvante.Une [voix assez-forte pour dire jusqu'au bout, suffisamment douce pour sembler ne to ter que pour soi.Une voix qui raconte le monde en le réinventant, qui sait montrer même les peines cnubC!» ci rcvcicr ic beurci uc luuic chose.le Bruit des choses vivantes, le premier roman d'Elise Turcotte \u2014 delà reconnue comme poète, deux fois prix Emile-Nelligan, notamment avec ' son recueil La Terre est ici, Tan dernier \u2014 possède une telle voix : Plusieurs choses arriver dans ce monde.'Quelquefois, tout est contenu dans un drame, une joie ou simplement dans l'état des paysages.Une femme désire ùn homme,leciel devient noir, un arbre tombe sous ta foudre, une guerre, un camp dp réfugiés, les pleurs d'un enfant.Certaines personnes sentent leur coeur battre trop fort, d'autres ne pourront Jamais exister.: l Le Bruit dés choses vivantes, c'est une année de là relation d'Albanie et de Maria.Une année pleine de tendresse et d'une joie poignante, \u201e douloureuse, consciente jusqu'à s en trouver gâchée du temps qui passe trop vite, une année pendant laquelle la jeune femme de 30 ans et sa petite fille âgée de trois ans nomment d'une même voix les choses qui les entourent pour que s'édifie le monde.Une année faite d'extraordinaires petits bonheurs comme ces chaussures remplies de billes qui font de petites planètes.Faite aussi de la découverte autour d'elles de grands drames secrets comme la solitude, la détresse et le terrible besoin d'être aimé, dont EU se Turcotte sait admirablement parier.«Pour moi, Le Bruit des choses vivantes est un .roman sur l'inquiétude, remarque-t-elle.Mais pas seulement l'inquiétude d'une mère pour son enfant.Le vrai mot pour dire ce que je veux dire, je l'ai, trouvé chez le poète portugais Pessoa.C'est intranquillité.Quel beau mot! C est vraiment le mot qui qualifie la vie d'Albanie.Elle est intranquille.Maria est aussi comme ça.Les deux sont en état de réceptivité totale.Pas dans le sens qu'elles ne font pas de tri, au contraire/elles trient son» srrtt, mais elles reçoivent toutes les -| informations.C'est pour ça qu'elles ne sont pas tranquilles, jamais, elles ont l'impression que les choses changent tout le temps et ne resteront jamais pareilles.» D* ces personnages d'Elise Turcotte émane toutefois un certain courage.«Le mot courage est un mot auquel je n'avais jamais pensé de ma vie avant.Mais depuis que j'ai écrit ce roman, je n'arrête pas de réfléchir à ce mot.C'est vrai que je trouvé Albanie et Maria courageuses de continuer à vivre, parce qu'elles ont le courage de leurs émotions», précise la jeune femme.' .y.\\ i ' v .\" Mère d'un petit garçon de deux ans et demi et 'une petite fille .de six ans.Élise Turcotte a voulu écrire cette relation très particulière d'une mdftf et de sa fille qui manque, selon elle, dans la littérature.« le n'ai pas trouvé beaucoup de descriptions die mères qui me convenaient, explique l'écrivain.C'est souvent une mater dolorosa ou un personnage qui répond à une idéologie, derrière lequel il y a un discours, un personnage qui n'est pas romanesque.Moi je voulais une vraie mère 'cg qui fait de vraies choses, qui ^occupe de sa fille et qui aime ça et faire de cet amour un amour romanesque.En même temps, je voulais instaurer feçerâpport sur le mode de la passion.».^Mpr y par/enir.Élise Turcotte, dont le premier livre était une nouvelle, suivie de cinq recueils de '\\ p^de, a donc choisi cette fois d'écrire un roman.- | ^«j'ai tout aimé dans l'écriture de rog^n,même \\ si j'écris toujours de la poésie, avoue Elise Turcotte.J'ai aimé me laisser emporterfte£!es -personnages, surtout pour les scènes avec Félix, le! petit garçon délaissé.Je fermais les yeu$ïét je me \u2022 laissais aller.On dirait que je suis rao^ retenue quand j'écris un roman, j'ai l'impression dé «voir en dire plus.L^qualité de Fénon aussi totalement différente.La prose es£plà& Peut-être que je me rendrai compte que ça; i- tnë convient mieux, je n'en sais rien.II y a Une k.jubilation dans le roman, alors que !a poésie est ; r| t.très difficile à écrire.C'est l'essence du langage, \u2022 c'est comme si on tombait dans le vide chaque patin.Je prase aussi que mon sujet commandait ; un roman plutôt que des poèmes, mais toute mon' expérience de poète m'a servie, fait o l'écrivain pour qui ce roman, avec sa d'organiser le monde, est un peu la suite de LàZ~ Terre est ici.' ^c'és-t un livreur renfance, où la:*-moitié des phrases sont de vraies phrases de ma fille que j'ai notées, j'ai choisi une forme qui ressemble à celle d'un livre pour enfants, poursuit-elle.Tout est écrit au présent, qui est le temps de l'enfance pour moi.Les chapitres (qui sont très courts) sont comme des tableaux de la vie quotidienne.le voulais que ce soit court, parce que c'est très dense, que tout est dit en trois ou quatre paragraphes.Les silences, rendus, par du blanc, sont aussi très importants pour moi.» ' Jusque dans ces silences la belle voix d'Elise ) Turcotte continue de résonner.1 h PHOTO JEAM ÇOUPfl.I* Presse 5 \u2022 NI ; - .i M Troisième roman historique en cinq ans, le Soleil Noir de Paul Oh 1 se démarque de ses prédécesseurs par son incursion dans le monde contemporain.Après le fa-pon et la Scandinavie, l'auteur, qui a des allures de coureur des bois mais qui est : aussi un recherchiste patient, s'est rendu au Pérou en 1989 où il a vécu «le choc absolu ».Dans son livre, qui est «un t cri dû coeur », comme il le d i t à notre collaboratrice Lucie Côté, il invite son lecteur à découvrir l'Empire inca, au moment de sa destruction 1 par les conquistadoresJ(jen ifi?\\ 1532, mais aussi à jeter, Arec * son héros Vadim Herzog, un ¦-\"< regard sur la vie qu'y mènent aujourd'hui les habitants dans le plus incroyable des contrastes : une pauvreté à faite frémir et une dignité à laquelle ils tiennent absolu* ment.Parti à la recherche du mythique masque mortuaire du treizième Inca, Atahual-pa, Herzog voit sa quête se transformer peu à peu en une : quote de soi et une découverte de l'autre.< ' i-:i\\ï>\\ * I K .F \u2022 à ¦ m : h ?i ii - * ¦ Donatien Alphonse François, marquis de rien Maurice Lever lui consacre une énorme Sade, ce libertin notoire, qui a fait l'éloge de la biographie, la première «vraie», prétend Pau-torture et l'apologie du meurtre, réussit, par teur, fondée sur des documents inédits.Le «sa-personnes interposées, sa «rentrée littéraire», dien» en chef de Paris, Philippe Soliers, lui a Le «divin marquis » a d'abord inspiré un char- aussitôt réservé une demi-page en ouverture du mant et drôle roman par lettres Je vous salué' Monde des Livres, sans compter que Maurice marquis, signé du pseudonyme de Justine de Lever sera sous peu à l'émission Caractères.Saint-Ange W photo), ««dis que ITiisto.En C4 entante à %7 ^ # fia J{ûîcoptère au-dessus de l'autom->1W québécois.Sans doute person-nsicieu monde, y compris au Cana-cod^n'aime plus les aviateurs canadiens que ce bon M.Weinberg, .dessinateur de Dan Cooper, le pi-lote qu'il a créé en 1954 dans Tin-; f//j et dont les 40 albums se sont vendus jusqu'ici à 14 millions d'exemplaires.' jCp qui est étonnant, par contre, t£f& 9ue l'anglais ne fasse pas ' partie des 16 langues dans lesquelles Dan Cooper a été traduit I alors que c'est la langue la plus '.'parlée dans nos forces aériennes.\u2022 ! | ri '¦ (M n Ce Hvrvnous minute I* gémis* les diffénnm phénomène* étapes du Fonds d'être connu par le la petiM bistodre oui* y Sudy Le Cours, La ?8 7 PAt il s 1 9 95 S ANDRE BROGHU La Crois du » » Un vrai péché 114p.15,95$ dclfA En nomination pour le Prix Molson.ie canadienne-française C.R 5247.suce.C.Montreol.CQuébec) H2X 3M4 I I Paroles de chansons^ >; de Richard Desjardini «Chansons-frissons», *r chansons différentes, sans\" compromis, chroniques ^ j d'une époque.Un grand ]n { moment de poésie pour tous! Maintenant en librairie 118 pages \u2014 1495$ éditeur la petite maison de la grande littérature 1 to- Best-Sellers FICTION - ROMANS \u2022 Colomb ¦Hébert Germai 2- Le Tigre bleu 3- Les Block Stones.Jean-Pierre Bélanger 4- Les Filles de Caleb 5- Un heureux canular François Gravel Ariette Cousture Robertson Davies FICTION - ROMANS JEUNESSE \u2022 ¦ 1 - La Championne Viviane Julien répit pour Méloni Stella Goulet 3- La Grenouille et la Baleine Viviane Julien 4- La Première fois Collectif 5- Bibitsa ou l'étrange voyage.Christione Duchesne \u2022 DOCUMENTS - OUVRAGES DE RÉFÉRENCES \u2022 1 - Mulridictionttoire Ma rie-Eva de Vill A ers tableau Marie-Êvo de Villers 3- Solidarité Inc.4- AJioire, Bélanger, Compeou 5- Dictionnaire Visuel Junior Louis Fournier_ A.G.Gaanon- D.La touche Archambault C.Corbeil ; OW hm wi»n Qu»b»c/ArfwefiQut o été êtobU à poihr ém i_ invite son lecteur à découvrir l'Empire inca au moment de sa destruction par les conquistadores, en 1532.Et pour la première fois, il fait une incursion dans le monde contemporain, avec Va-dim Herzog, son héros revenu de tout, qui se rend en 1986 au Pérou et en Bolivie à la recherche du mythique masque mortuaire du treizième Inca; Atahualpa, une quête qui deviendra peu à peu une quête de soi et la découverte de 1 autre.Cette innovation permet à l'auteur, en plus de brosser le tableau d'une civilisation millénaire juste avant sa chute causée par l'avidité des conquérants, de montrer ce que sont devenus les habitants du Pérou et de la Bolivie, comme les découvre Herzog.De la tète aux tripes «le suis allé au Pérou en 1989, raconte Paul Ohl, et c'a été le choc absolu.le suis né à Strasbourg pendant l'occupation allemande, ce oui fait de moi un combattant dans l'âme, très près - ' iff : I l Mil de tout ce qui est minorité.Les gens vivent là-bas dans le dénuement à 4000 mètres d'altitude et.réussissent à vivre en arrachant' l'essentiel à la terre.Ils vivent dans le plus incroyable des.con- _ trastes: une pauvreté à faire fré- ' mir et une dignité à laquelle.ils' tiennent absolument.Ça déchire l'âme de voir ces êtres debout, im- *i pressionnants.Ça m'a donné le coup oui a fait transiter le sujet de mon livre de la tète aux tripes.«Quand tu as vu des enfants de trois ou quatre ans et que tu sais * que rien ne va faire que ces en-fants soient différents de leurs parents, que leur vie est une condamnation à la pauvreté, tu ne peux que faire une sorte de pari l avec toi-même, le pari de soutenir ' une révolte.Et si cette révolte est un livre, alors c'est comme ça que je me déculpabilise, ce sera au moins ça ma part du contrat.l'ai 7 Pleuré en sortant de la mine de * otosi (le livre est d'ailleurs dédié aux mineurs et à Che Guevara) et : pour moi ce livre est un livre du coeur, un cri du coeur, écrit d'un seul .jet.le l'ai vécu en grande * joie, en larmes et en angoisse comme rarement avant», confie ! Paul Ohl qui a eu l'idée d'écrire sur les Incas en lisant Tintin et le Temple du soleil.«le lis mes bandes dessinées au petit déjeuner et je suis resté en contact avec l'enfant que j'étais.L'idée de Soleil noir est venue de ma fascination d'enfant pour les Incas.Si les Incas m'étaient contés* c'est un peu comme ça que je vois mon livre.» Le prochain livre de Paul Ohl sera consacré à l'Afrique noire au moment du trafic de l'ivoire.Devraient suivre des romans sur' l'Inde, sur la Renaissance, sur l'islam.Et l'Amérique du Nord?PHOTO jean-yves LÉTÇHJïîNEaU, il L'écrivain Paul Ohl Invite ses lecteurs à découvrir l'Empire Inca en 1532 et à le suivre sur le chemin du Pérou d'aujourd'hui.«J'ai bien évidemment un projet, sourit-il.|'ai deux chemises remplies d'une très bonne documentation, mais c'est un projet que* je crains parce c'est chez nous, parce qu'il sera vu avec d'autres yeux, parce que nous avons aussi plein de concitoyens amérindiens.Mais c'est un projet qui me tient beaucoup à coeur.» SOLEIL ncir, Paul Ohl, Québec/Amérique, coi* lection 2 continents Montre».1991, 383 pa- QcS.pour soi, vers l'improbable salut.¦ REGINALD MARTEL Une bonne affaire.CLAUDE MARCH collaboration spéciale m C'était déjà l'enfer, au Lux, pour le pauvre Bob, professeur d'informatique au cégep, en instance de divorce et de reconversion morale, pourchassé jusque dans ses moindres mensonges et contradictions par les prêtresses de la lumière, jeunes femmes rencontrées dans ce bar à la mode à l'occasion d'une drague menée sans grande conviction, â temps perdu, au cas où.Les prétresses le martyrisaient littéralement, folles de ce jeu car pour elles c'en était un, cynique ou drôle et par* fois les deux; il y prenait goût, et d'autant plus que les blessures reçues étaient profondes, lui donnaient l'illusion facile de devenir autre alors qu'il n'avait encore qu'une idée vague de l'un qu'il était encore.Lux, le premier roman de la trilogie, était la chronique d'une jeunesse finissante, d'un siècle finissant, d'une quête de vérité qui usait, jusqu'à la limite du toléra-blé, de toutes les dissimulations d'une petite société somme toute satisfaite de l'état du monde et qui ne se le pardonne pas; qui usait aussi, parce que cela n'engageait évidemment à rien, de toutes les sottises nouvelâgeuses qui colorent encore, en ces temps d'incertitudes, la parole de ceux qui ne savent rien dire et le disent quand même, bercés par la rengaine d'une pensée magique qui a .\u2022\u2022 - «.LITTÉRATURE QUEBECOISE 0 plus à voir avec l'enfance attardée qu'avec l'invention de temps nouveaux.Ici on souffre C'était renfler et voici que les chiens de l'enfer s'en mêlent, ce sont des bêtes en forme de bibit-tes que rameutent Bob et sa ZaZa jusqu'au bout du Nouveau Monde, dans une Californie minérale et lumineuse dont l'utilité romanesque est de faire contraste avec le magma de mou et de sombre que les protagonistes portent en eux et entre eux comme la signature même de leur désespérance, feinte ou réelle.De quoi s'agit-il?Tout finit dans ce couple et rien ne recommence, il ne reste qu'à «continuer ensemble deux routes séparées», selon le mot de Bob, mais jusqu'où et pourquoi?La désintégration du couple n'est jamais tout à fait achevée, un mot réveille chez lui de vieilles lan- {[ueurs, un geste ramène la cha-eur dans les corps désertés.Chez ZaZa et Bob, en Californie pas plus qu'à Montréal, on ne rit pas, on souffre.Us partagent tout, le bout du monde invite à cela, c'est-à-dire qu'ils séparent tout.À chacun son chapitre, à chacun ses angoisses et ses peurs, courons ensemble vers l'improbable salut mais ce sera à chacun pour soi.On souffre mais on converse aussi, on ne fait aue cela presque, au chapitre cinq par exemple, et c'est un cérémonial, une liturgie décadente, le sublime y répond au trivial, c'est assez insupportable, vont-ils finir de discourir enfin?Oui, enfin, et ils recommencent mais autrement, Bob va tantôt réveiller saint * \u2022 Dante dans l'au-delà de sa comédie divine, sa prière ressem-* ble à une imprécation, tandis que ZaZa implorera sa vieille mère qui vit en France, dans l'Ancien Monde, mais chacun est pourtant convaincu que tout recours, que tout secours est impossible.\u2022>Vt M .s b V -r : Pour le risque Monsieur Pierre Filion n'a pas ; peur de la grandiloquence.On le comprend un peu: le malheur de ; ses personnages, je crois qu'il n'est en réalité que le résumé le ; plus plausible, sur le plan litté- j raire en tout cas, de ce qui constitue leur fiction préférée, tantôt convergente ét tantôt non, le cou- ' pie.Rien de tel ne peut s'expri-mer de façon nouvelle, comme c'est ici le cas, en touillant le flou qu'est la vraie vie, macédoine de petits bonheurs et de petits malheurs; il faut de l'excessif, des tl- \u2022 rades de théâtre, du sentiment 1 concentré dur.l'essaie d'imaginer m un essai qui reprendrait une à une les idées de ce roman.Car il y en a, qui pourraient encore inté- n resser les philosophes, s'il en reste, l'imagine des développements intéressants autour, par exemple, des notions de désir et de besoin, de leur confusion et de leurs confusions, fe sais pourtant que la fiction peut apporter aux mouvements de la pensée logique la part du risque.M.Filion ne se contenterait pas de moins.LES chiens M l'tNFER.Pierre Filion.roman, 180 pages, lemeac éditeur.Montreal.1991.¦t L'éternel retour de Donatien Alphonse François, marquis de Sade LOUIS-BBRPf ARD ROB IT AI LUE collaboration spéciale PARIS ¦ L'étonnant dans le cas du marquis de Sade, ce n'est pas tellement que des féministes françaises officielles dénoncent ses .vilaines manières et son influence morbide dans les milieux littéraires parisiens \u2014 mais que ces résistantes «antisa-diennes» soient si peu nombreuses.EiHait de hautes personnalités de l'intelligentsia, on ne peut guère citer que Mme- Yvette Roudy» ministre des Droits de la Femme de 81 à 86, et l'historienne Elizabeth Badinter, pratiquement toutes seules à s'indigner des atrocités du «divin marquis».« En faisant de Sade un grand écrivain, nous disait Mme Roudy, les intellectuels parisiens ont donné une légitimité à tou-tes^ttrtes de dérives pornographiaues et misogvnes».Pour Elizabeth Badinter, SaJc 4£t tout simplement un précurseur du^haîrisme.Des jugements que Ton peut contester au nom de la «liberté de création», mais qui paraîtront relever du singpfëbon sens pour beaucoup, s'agis-sant dPpn auteur qui fait l'éloge de la tor-lur* LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 13 OCTOBRE 1991 .1.i.-^>^\u2014- ¦ .0.- .1 \u2022 ; \u2022 .'A - LIVRES let - i- - .1 **\u2022«\u2022.#?;\u2022'\u2022 h.\u2022 V 1 \u2022 ' Quand l'écrivain | I REGINALD MARTEL ¦ Avant d'interviewer M.Gilles Archambault pour notre édition de dimanche dernier» je m'étais retenu dé lire son tout dernier roman, les Choses d'un Jour.Je voulais ni'assurer quo nous n'allions pas sacrifier l'oeuvre au roman, la \u2022 forêt à l'arbre.Ort l'arbre sied à r la forêt ; il est de même essence, il affiche une ramure qui s'y marie bien.Ainsi rArchambault nouveau iM .gner un prix de poésie important: pour quelques mois, il sera le poète national.Et puis arrive dans sa vie là jeune Julie, étudiante en littérature.Il la trouve un peu vulgaire d'abord (elle fait des fautes de français), sublime en-gura-t-ll plaire aux lecteurs peut- suIte ct ô combien désirable ! être peu nombreux mais fidèles qui, depuis 1963, se sont attachés à la parole intime de l'écrivain, créateur de héros qui n'ont rien d'héroïque, qui ne sont pas mus par des ambitions démesurées et que la gloire ne menace aucunement.- 1 Ils ont plutôt l'ambition modeste.Tel technicien de radio veut devenir commentateur au micro et tel mélomane rêve d'écrire un livre sur l'art de constituer une discothèque.Et comme ils ne réalisent même pas cela, la gloire peut les épargner.Martin Désourdy, narrateur et protagoniste des Choses d'un jour, leur ressemble mais d'un peu loin sous ce rapport, car les acquis professionnels sont sûrs.La cinquantaine approche, la cinquantaine est là, le voici embarqué dans la galère de l'amour, avec une enfant dans la vingtaine.Un peu comme M.Georges Dor l'a fait récemment, M.Archambault raconte donc ce genre de liaison amoureuse propre à rendre fous les hommes d'un certain fige.Ils n'en meurent pas tous, mais tous sont blessés.C est qu'ils ne pensent qu'à leur fige, les pauvres, tandis que leurs jeunes amantes n'en ont cure, au moins pour le temps que dure leur passion à elles.Pour Martin Désourdy, l'année s'annonce faste.Le professeur de littérature au cégep vient de ga- Le dilemme des pronoms J'ai l'air de me moquer?Le poète célébré en fait au moins autant» qui remet la poésie et les poètes à leur place réelle dans la société, la place de l'insignifiance, èt qui se rend bien compte qu'on ne peut refaire sa vie que lorsqu'on s'en est d'abord fait une.Ce qui me gène un peu, c'est que la narration au je ne permet pas la distance qui pourrait tempérer un peu les enthousiasmes de l'amoureux transi.Je verrais bien un narrateur qui continue de se moquer du protagoniste quand celui-ci est en train de craquer.Car il craque, il ne fait même que ça, mais il réussit encore à rire de lui-même.Cela donne, coincée dans les je presque confondus du héros et du narrateur, une sorte de schizophrénie qui appelle dans le roman un espace où le lecteur trouverait le loisir d'inscrire par.déduction la part du tragique et du ridicule.Vil ou le je de narration, je sais bien que c'est un sacré problème et qu'il n'est pas toujours bien résolu.Les amours interdites évoquent tout naturellement l'éternel triangle.Il est là bien sûr, mais ce.n'est pas la géométrie qu'on pense.À un angle, la femme de Désourdy, Carole, qui depuis au moins deux décennies l'ignore .t; i ! 1 çs \u2022 A r c\\ i J ip I mu 1t.* Les Choses d'il a jour .Boréal BU complètement; au deuxième, la mère du protagoniste, qui l'a toujours ignoré et qu'il a abandonnée depuis dix ans; et puis enfin le troisième angle, le plus pointu, quitte ensuite Julie de peur' qu'elle ne le quitte elle-même et finit par inviter sa vieille mère à venir demeurer avec lui, avant que la vie ne le quitte.Cet homme, qui aime les femmes au moins autant que la poésie et le jazz, probablement davantage, aura réussi a détériorer ses rapports avec des représentantes de trois générations.La mère sera finalement la plus comprehensive, elle saura 1 aimer quand même, alors qu'elle est revenue de tout et qu elle appelle, bien plus que l'amour d'un fils, la délivrance de la mort.I M.Archambault, dont on sait qu'il préfère la vérité des émotions aux mensonges brillants de .l'esprit, ne se prive pas pour au- : tant de quelques mots d'auteur, -qui apportent dans la béchamel -des sentiments larmoyants de Désourdy un assaisonnement bienvenu.Le pauvre héros dira par exemple: «Je ne peux m'em-\u2022 pêcher de me comporter en écrivain même quand je suis seul»; ou encore, à propos de livres prêtés, m Les livres, c'est comme l'amour, on ne vous rend rien.» - celui qui blesse vraiment, la petite lulie.On remarquera enfin que dans les Choses d'un jour, comme dans n.,w 4 .-gS iJfcL _A la plupart des romans de M.Ar-Cuneux triangle en effet, 4 ou ch£m&ultf Ies choseSf les objets> le personnage principal est tout simplement exclu, qui ne sait vivre que dans le voisinage des femmes et jamais avec elles, fier et malheureux à la fois de la solitude qui est la sienne et qu'il essaie de tromper, sans grand succès, avec la poésie et la musique, qui sont d'aimables maîtresses, mais pas toujours fiables.Trois âges de l'échec Le parti pris de l'humour, encore qu'il s'agisse d'un humour douloureux, n'empêche pas de s'émouvoir devant un homme qui dans un premier temps quitte sa femme sans le vouloir vraiment, les lieux n'existent pas'.L'action se déplace de Montréal à Saint-Jean-sur-Richeiieu à Sherbrooke et retour.De ces villes et des routes qui y mènent, le poète mélomane ne voit rien du tout.Les lieux sont décrits de façon minimale, à peine assez pour qu'on les reconnaisse.Ainsi sont souvent les héros de M.Archambault, tellement férus d'art et de beauté que la réalité physique, rarement à la hauteur, ne les atteint pas.Sauf autour de la cinquantai-ne, quand elle porte jupon.LES CHOSES D'UN JOUR, Cilles Archamb3ult.roman, 156 pages, les éditions du Boréal, Montréal, 1991.L'avenir appartient au best-seller et aux multinationales VENNAT envoyé spécial U Presse à FRANCFORT, Allemagne ¦ Bonne nouvelle pour les éditeurs du monde entier, réunis à Francfort, capitale mondiale du livre pour une semaine: les gens ont recommencé à lire.Mauvaise nouvelle pour les littératures «nationales» comme celle du Québec, si elles rêvent d'un rayonnement mondial d'abord, mais également de réaliser des best-sellers qui feraient f tireur sur le marché local: l'avenir semble appartenir, dans le domaine du livre comme partout ailleurs, aux multinationales.Après les McDonald et les Burger Ring qui poussent comme des champignons en Europe, même dans les pays de l'Est, on est en voie d'assister à l'émergence, notamment via le livre de poche, du fast-food littéraire.Et pas plus que le big Mac constitue de la gastronomie, le meilleur best-seller sera-t-il une oeuvre de qualité.Comme on a noté lors de la conférence de presse inaugurale de la 43 e Foire du livre de Francfort, un processus de concentration croissant se déroule dans pratiquement tous les secteurs du commerce du livre.Ce phénomène va de pair avec une internationalisation grandissante qui est particulièrement sensible dans le domaine des maisons d'édition sous forme d'interpénétration internationale considérable.Les porte-parole de la Foire ont donc dressé l'ébauche suivante : \u2014 des entreprises opérant à un niveau global se créent et travaillent à tous les niveaux médiati- 3ues en réalisant de gros chiffres 'affaires grâce à la gamme entière des formes d'utilisation médiatiques des droits et licences.\u2014 il existe, à côté de ces entreprises, de'grandes maisons d'édition qui continuent à se diversifier, en particulier dans le domaine des médias imprimés, et influencent de manière décisive des marchés partiels importants, tant nationaux que régionaux.rjh il reste enfin uh grand nombre de petites maisons d'édition créatives qui alimentent les événements médiatiques en auteurs et en programmes.Les maisons québécoises se situeraient à ce niveau.L'exemple de Scarlett .Au début de la semaine, à Francfort, le premier best-seller était le même qu'aux États-Unis, sur la liste du New York Times et à Paris sur celle de l'Express.En français ou en anglais, ce mois-ci, monsieur et madame Tout-le-Monde, de ce côté-ci de l'Atlantique ou en Europe, lit Scarlett, l'oeuvre fortement médiatisée d'Alexandra Ripley, suite d'Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell, que Warner Books a obtenu le droit de compléter pour la jolie somme de 4,9 millions de dollars.Au début de la semaine dernière, Warner Books affirmait qu'en quelques jours, depuis sa parution, 500000 exemplaires de Scarlett s'étaient vendus aux États-Unis.On croit atteindre le million d'exemplaires vendus d'ici peu et continuer à en vendre 50000.par semaine pendant un bon bout de temps.Et ce, même si les critiques du New York Times considèrent l'oeuvre comme du «cannibalisme culturel», une trahison de l'oeuvre de Mme Mitchell, qui en 1937 avait remporté le Prix Pulitzer.Le lecteur ordinaire n'a que faire, semble-t-il, de la critique.II est plus impressionné par la médiatisation d'une oeuvre: film, conférences de presse à grand déploiement, comme pour Scarlett, entrevues télévisées de l'auteur ici et là, etc.Scarlett commence à s'envoler en chinois, via Taiwan, et on parlait, à Francfort, de traductions en japonais et coréen.À Paris, où Edouard Orban publie l'édition française, on parle de succès également.Et il est question d'un film.Bref, on s'attend à ce que Scarlett, que l'oeuvre soit minable ou même une trahison de l'oeuvre originale, dépasse les 25 millions d'exemplaires vendus par Autant en emporte le vent, en 27 langues, depuis 1937.Que voit-on d'autre dans ces étalages, tant en Allemagne qu'à New York ou à Paris?Des Lud-lum, des Stephen King, bref des valeurs sûres, souvent américaines.Les éditeurs nationaux, les Québécois par exemple, en feront les frais, car il est évident que l'argent dépensé pour lire une telle oeuvre, ne le sera pas pour un Michel Tremblay ou un Yves Beauchemin, par exemple.On ne peut certes pas accuser un quidam de ne pas lire, s'il achète couramment des best-sellers internationaux.\u2022 Comme l'ont fait valoir les organisateurs de la Foire du livre de Francfort, après avoir pris le pouls des 8000 plus importants éditeurs du monde entier, l'on peut plaider en faveur de cette évolution ou la rejeter.Elle est certainement inquiétante du point de vue de la variété, sans compter qu'elle détermine la réalité et les événements du marché du commerce du livre mondial.C'est en tout cas ce que l'on peut constater au niveau des marchés majeurs qui enregistrent les chiffres les plus importants.Tout comme le fast-food a eu un impact à la baisse sur les prix pratiqués dans la restauration, le fast-food littéraire influera sans doute sur le prix des livres.Et forcera de plus en plus de librairies à fermer.s'ou- Ainsi, le jour même où vrai t officiellement la Foire du livre de Francfort, on faisait grand état en Angleterre du fait que Waterstone & Company, le plus important libraire britannique, baissait le prix de ses livres de 20 à 33 p.cent dans ses 85 librairies à travers le pays.La raison?Selon la presse britannique, concurrence oblige, et si, jusqu'ici, les prix des livres étaient si élevés, c'est que les libraires se gardent bien de ne pas se concurrencer.Dillons, le principal concurrent de Waterstone ayant baissé ses prix, l'autre suit.Et s'il le fait, notent les journalistes, c'est que la chose est possible.Mais il serait dangereux, dit-on, de procéder ainsi à une grande échelle.En effet, les librairies vendent souvent des livres qu'on ne retrouve pas ailleurs, ni à la tabagie, ni chez le pharmacien ou au kiosque à journaux.Et, surtout, qui ne seront jamais publiés en format de poche.Tout comme il y a toujours des restaurants 4 fourchettes aux côtés des McDonald, un réseau de librairies aura toujours sa place pour écouler les oeuvres nationales et de qualité.La photocopie fait des ravages partout envoyé spécial La Preste à FRANCFORT ¦ La photocopie est devenue l'ennemie de la littérature spécialisée à travers le monde.Selon une étude de la Société des droits d'auteur et dont les grandes lignes ont été dévoilées lors de la Foire du livre de Francfort, le nombre de photocopieuses n'a augmenté que de 42 p.cent entre 1983 et 1989, tandis que le volume total de photocopies a cru, pendant la même période de 102 p.cent.U est donc clair qu'aujourd'hui, le nombre de photocopies par photocopieuse a augmenté de plus de 50 p. oeuvre de Pierre Desruisseaux, qui présente plus de 4000 expressions, locutions et compa-, i, raisons usitées au Québec, avec .leur signification, leurs variant, Z tes et souvent leur équivalence, Il française.Écrire pour ceux qui fj ni n'ont jamais lu i » : t i i t J ?1 1 1 1 1 1 I t ; r ) 9 t r % i I f ?» t » Colloque à Ottawa Signalons que le Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l'Université d'Ottawa organise un colloque pour commémorer le cinquantième anniversaire de la mort du poète Emile Nelligan et renouveler les connaissances sur son oeuvre et sa vie.La rencontre, qui réunira une vingtaine de spécialistes du Québec, du Canada et de l'étranger se tiendra les 18, 19 et 20 novembre, à Ottawa.En lice pour Je Concourt Le dynamique éditeur français aura beau dénoncer le grenouillage entourant les prix littéraires français, on continue toujours, dans le monde du livre, à Paris comme ici, d'accorder de l'importance au Concourt et, de façon moindre, au Fémina, au Renaudot et à l'Interallié.Cette année, quinze auteurs, dont évidemment, aucun de La f font, sont en lice pour., le.prix qui sera décerné le 4 novembre.Ce sont: Baptiste-Marrey (Actes Sud), Nicolas Bréhal (Mercure de France), Patrick Carré (Phébus), Michel Chai 11 u ( Gallimard ), Pierre Combescot (Grasset), Raphaël Confiant (Grasset), Claude Duneton (Grasset), Dan Franck (Seuil), Jean-Marie Laclavetine (Galli- S Les écrivains d'ici se sont4,* vus solicités pour écrire pour*:*, un public adulte qui n'a sûref' C ment jamais lu leurs livres qui ha probablement jamais, lu un seul livre! ri;*! Voilà certes un projet original mais combien utile.C'est'** qu'il y a près de 900 000 Que- ' bécois pour qui lire est un pre*/- $s blême, une situation confron-*-tante et humiliante.Ces aduî-* * tes, dits analphabètes \u2022/ fonctionnels, ne lisent pas otf trop peu pour pouvoir fonc-^ tionner dè façon autonome oV satisfaisante dans notre socié- -té.-uw Création Lecture et Son, un**-* groupe de recherche en maté-^-4-riel de lecture adapté, associé la maison d'édition la Littérature de l'oreille, a donc lancé le défi aux écrivains québécois* 5 de participer à Félaboratioit.^ d'une collection de livres cas-1-; settes destinée aux adultes dé-vrl\"* butants en lecture, de façon à \\ -vaincre la méfiance de plu-' * sieurs et les faire basculer du^ côté de la lecture.' .¦ Prix littéraire France-Acadie Par ailleurs, c'est à Paris, en novembre, que les lauréats des \\ prix France-Acadie, destinés à couronner la meilleure oeuvre *.littéraire et la meilleure oeu-' j vre de sciences humaines pro-.duites par des auteurs aca-diens, recevront leur prix.'.Dans la section littéraire» le~~-prix va au recueil de poèmes de Serge-Patrice Thibodeau, La Septième chute, et dans la section sciences humaines, il va aux Aboiteaux en Acadie^^j d'Yves Cormier.Clarence Le-~-i-breton, auteur de LeCaraquer flyer, a reçu une mention spé-* \u2022 ciale.\u2022 *v.t t t ; t i 'i i t * i i l i i i t I f i \u2022 i i i » i i Le roi Arthur « sorti » de sa légende.-PIRNAND ARCHAMBAULT collaboration spéciale ¦ Un ouvrage d'érudition d'une spécialiste américaine relance le débat quasi séculaire sur les fondements historiques du cycle ar-thurien et sur la localisation du château d'Avaion.Alors que le groupe d'étude réuni par Danielle Régnier-Bohler qui nous présenta en 89 les grands textes français touchant cette histoire du roi Arthur semble croire qu'Arthur est définitivement un être de légende, Norma Goodrich prétend tout le contraire.Quel est le problème?U semble clair pour tout le monde que le premier à raconter la vie du roi Arthur est un évêque nommé Geoffroy de Monmouth qui écrivit vers 1136 une Histoire des rois de Bretagne.Même au Moyen-Age et encore plus aujourd'hui, on n'ajoute aucun crédit à cette histoire.On est bien prêt désormais à considérer Geoffroy de Monmouth comme un génie littéraire mais sans plus.U en était ainsi jusqu'à ce que Norma Goodrich découvre un autre roman en ancien français intitulé Sone de Nonsai qui démarque un texte plus ancien que la version de Geoffroy.L'auteur anonyme du Sone de Nonsai écrit vers 1250 incorpore à son fastidieux poème ties textes qui remonteraient avant la destruction des Vikings vers l'an 800.i L'argumentation est fort intéressante et semble rigoureuse en « Si unm L* » autant que l'on puisse en juger.On ne s en tient pas d'ailleurs à la simple critique des textes/If faut aussi recourir à la géogrà-; phie, à l'archéologie.Ce qui amène l'auteur à soutenir que' .Avalon est situé sur l'île de » Man, entré la côte anglaise et ir- ;.landaise.Une reconnaissance * 1 du site semble d'ailleurs confirmer la description topograph!-' ; que des différents récits de là .\" mort d'Arthur, les descriptions- -de son château, de l'intronisation de Perceval ainsi que du combat singulier de Lancelot et Méléagant.L'auteur en arrive même*V\" soutenir que le Graal préexistait 21 à Arthur qui aurait été un foï chrétien celte vivant autour de 500 après JC, au moment même de la chute de Rome.Et l'exa- ; men des textes permet de mettre - ?de l'avant une conception pro- \u2022 prement celte du christianisme : ' Slui aurait été supplantée par la* ' orme romaine.- Un ouvrage qui permet de ïiF** considérer Tes différentes vfef£ sions de la légende d'Atthutô»-' Celle, admirable, de Chrétien «fcr^ Troyes qui demeure une des \"V grandes oeuvres littéraires*de*-îT* notre civilisation.T LE ROI ARTHUR.Norma L Goodrich, Fayard.1991.LA UCCNDC ARTHUR0NE.Le Graal tabla ronde, Paris.Rooert Laffont.1 .TfioruKj i \u2022 * LE FRANÇAIS POPULAIRE AU QUÉBEC ET AU CANADA Plus de60 thèmes différents et au moins 50 000 expressions originales comprenant 500 000 mots, voilà un résumé fort succinct de cet ouvrage.En outre, 500 illustrations agrémentent le contenu et une bibliographie en rehausse la valeur, À tout cela s'ajoute un Index qui va faciliter la tâche du lecteur autant que celle du chercheur.C'est une oeuvre qui a nécessité dix années (te patientes recherches et cto rontreux Il faut savoir gré à Hauteur d'avoir persévéré et de mettre entre les mains du public un ouvrage (Tune grande ampleur.Un livre d'autant plus utile qull est de consultation facile, la présence (Tun index, la division par thèmes et.surtout, Tordre alphabétique à rintérieur de chacun seront d'un secours Inestimable et lui vaudront sans doute une critique favorable de la part du p»m grand nombre.C'est le lanov des léléromtra et des filrm Beiuc^rJëwttsta lAcaite -UBHQlque-VMilonia * U Canada français - la France - La Suisse romande Q^mntmSm __ en vente cans toutes les ibrares achètes ans que chez coles, démak:.garnéàu.ciassjc.AU TOTAL 10eWé»derechef pantqute,presse\u2022fTCBNAIlONALE ET wh.sutr Irft Sur * 1 ¦\u2022 MONTREAL »« .» «« .1: ¦ < LA PRESSE, MONTRÉAL, OIMANCHS19 OCTOBRE 199Î «a V.Cl * ¦ y Murray Perahia était en forme CLAUDE GINGRAS [ m :en une 1 JOC9LVNB liMQi fig \u2022\u2022 i fammgî i i tua Roy.étudiante en à l'Université de i LW événement spécial que le Ladies' Morning Musical Club avait organisé pour souligner son centenaire était un récital hors-série de l'une de ses «découvertes», Murray Perahia.Maintenant âgé de 44 ans et l'un des pianistes les plus en vue actuellement, 1 artiste américain avait fait ses débuts ici, comme tant d'autres, au LMMC \u2014le 26 octobre 1972, salle Maisonneuve.II avait alors 25 ans et était complètement inconnu.11 avait créé une très forte impression et le Club l'avait réinvité les trois saisons suivantes.Curieusement, aucune mention n'est faite de ces débuts dans la partie française du feuillet remis au public vendredi soir.Et dans la partie anglaise, on si* tue ces débuts en 1973.Perahia avait consacré son programme à Mozart.Pour le bicentenaire du compositeur et parce qu'il se spécialise dans cette musique.Les oeuvres choisies \u2014 trois de* plus belles sonates (dont celle qui se termine par le fameux «Rondo alla Turca») et quelques pages moins familières \u2014englobaient une dizaine d'années (1778-1789) de la vie de Mozart et offraient une gamme expressive très étendue, allant du trafique à l'amusant, contraste illustré par la juxtaposition des truculentes £>anses allemandes et du sombre Adagio en si mineur.En Vingt ans de carrière, Perahia a incontestablement mûri, comme pianiste et comme interprète.Il joue beaucoup, beaucoup trop même, comme Font indiqué quelques moments de fatigue et quelques erreurs dans le Menuet de la Sonate K.331 et surtout à la fin de 1 'Andante de la Sonate K.310, dernière oeuvre au programme.Mais on ne saurait dire qu'il a joué d'une'façon routinière, comme ce fut le cas d'au moins deux récitals passés (1980, pour CAC, et 1983, pour ï'GSM-imprésario).De chaque oeuvre, Perahia a donné une interprétation continuellement belle du point de .vue pianistique (*) et pensée du commencement à la fin.)e n'ai pas été transporté, mais je ne me suis pas ennuyé un instant.Au départ, Perahia avait réparti son programme fort in- \u2022 telligemment.À son entrée, il .retint l'attention de tous par \u2022 un traitement éminemment dramatique de l'étonnant Prélude et Fugue K.394; après ¦l'entracte, il rallia la salle entière au plaisir évident qu'il L prenait aux Danses aile man-It des.Au plan des reprises, le pianiste a des idées parfois étran- I \u2022 ges cependant.Au premier.mouvement de la Sonate K.331, dans l'énoncé du thème, il fait là deuxième reprise mais non la première* (pourquoi omettre ces huit petites mesures?).Au premier mouvement i de la Sonate K.310, pris un peu vite pour un « maestoso » i mais avec une main gauche bien soulignée, il fait les deux reprises, c'est-à-dire qu'il joue le mouvement complet deux fois.Bien aue très applaudi par I l'auditoire, debout, Perahia n'a donné qu'un rappel : un au-i tre Mozart, l'Adagio de la Sonate K.332, en fa majeur.\\ \u2022 ) La présidente du LMMC lui I avait offert son propre piano I mais Perahia choisit finale-' ment Vun dés deux instruments de Pollack, un Steinway de Hambourg.MÛÎttav PIRAHIA, planiste.Vtndrtdi î «V'^;^i:Ji/.-;^'t^';?tî> r-.Vous croyez que le désîr est ' ¦ ' * ' ' mort?^ûvv^-'\":'*\"^ ¦ \u2014 Non, mais on ne sait plus * IVrticuler et on ne sait toujours rfen sur la sexualité.La femme est une machine à baiser, qui est bissée par l'homme dont la; nlachine est hors service.Ija feitime peut faire l-amour Kiiin(;iiitL,(jiiin.ii(ii 1 recharger.La femme est en v-vtotalement périmé.^ ¦ ;avance sur l'homme, une- t>p^>w cftAir, Fnuicesca machiné moderne coinme un ^ ^^^^^ un ^rt à Ptelo.Après moteur d'avion à réaction qui '1^ cela, il ne peut plus débander.> cauchemar?' -«Lesdeux,etc'esibourcela qtie les rapports entre l*hbmme et la femme sont si difficiles.Lliomme a toujours peur de ne pas bander et maintenant qu'iil n'a plus l'orgueil du phalluy, 3o*il a perdu son attitude ominatrice, la femme iTéclame ; le droit au plaisir.La femme r fonctionna encore sur l'idée 4ue l'homme doit lui faire Tanlouir; et éidge qu'il bande.Ainsi, o y malgré le progrès, ^es choses .demeiîrent commqau premier kmr de ta Création;^mme chez lesarilmaux: un taureau qui ne bande pas n'est plus un taureau, un lion qui ne baise pas n'est.pas nourri par les lionnes.\u2014 Pourquoi dans vols films, :^ t l'homme se remet-il toujours t en question et pas là femme ?-* Parée t|u'autrefois il y avait un référÇht masculin qui, v n*exi$te plus aujourd'hui.)v L'homme s'aperçoit que le J>^ y: travail ne sert à rien et que, ' = sexuellement, il est traumatisé , par ses incapacités.Les \u2022.i questions des femmes sohii^^' ; moins précises, elles n'ont jamais eu de fixation sur un .cl-v j.t.niodèfe, elles n'ont pas de v / fS^ ^^^^ ^principes à remettre en '\\ w^:;t^!^^.» V*; question.Les femmes ont toujours eu ia continuité spirituelle et la communion avec le monde, la nature et la vie.m., tV.t < \\4 I cfnqiiarite fois de suite ô ; aspire,àlor$que rt^oipmeest un- .C!esl un rêve bu tin r'^yy^!^':''i'^'}ïy}i\\- ^ * -* \u2022 ' \u2022 \u2022 ' .¦¦1.'! 'M ?En coulisses I l i.-I.'r.\u2022s\" ¦t îiséranjl pepcn^léù 1\" W ux États*Unis, je ne serai «iWk jamais le Schwarzenegger français ni le Français de service.|e ne ux pas non plus faire de films avec s enets spéciaux.Cela enlève tout le.té humain.Déjà que je suis effet spécial à moi tout seul.^^ ¦ ¦ ^ ' ' \u2022 ^^ ParisMatch LES MOTS 8BS PMftUftRIS AMOURS On croirait la formule vieille de ille ans ou même empruntée à antiquité classique.Mais non, on la uve en premier dans là Jocoude, ran^omique de Charles Guillaume ienne créé à Paris en 1813.Pop-corn - } \u2022\u2022.I.\u2022^Ma femme et moi avons tm mérveil- , leux arragement pour le souper.Toin les après-midi, je l'appelle et je lui dis ce que j'aimerâls manger.et ' elle fait les réservations au reitâu- \" rant qu'il faut.^ l , i^Les chauves ont un net avantage ' \"pouj: necker avec une autre femme ciue la leur.Lorsque le mari rentre - .inopinément, tout ce qu'ils ont à re-7; placer, c'est leur cravate.\u2022 L'amour à première vue, le coup de y foudre, rien de plus naturel! Ce qui - est extraordinaire, c'est d'être encore amoureux quand on se voit de- - puis des années.îV?^j:^fv.- .Ginà ËJollobrigUa Ta ééhiçppé'1>e1)e grâce à une gitane diseuse de bonne aven*< tùre; elle s'apprêtait à prendre l'avion* (un six passagers) pour se rendre à'^se, lorsque l'étrangère l'aborda en lui disant, catastrophée: «Ne prenez pas cet avion, il va s'écraser et vous mourrez.Lès autres survivront,, mais vous, vous mourrez.»» Impressionnée, Gina.prit, plus tard,, un autre avion.Eh oui! le premier avion s'écrasa: le pilote fut grièvement blessé mais s'en tira, de mème'que les quatre au** très passagers.Gina fit tout pour retrouver la.gitane et lui remit ime * récompense de cinq, mille dollars.^^-^ -r.W Christina Auiz ; l'ex-femme de çhaml)re -de Marloh Brando, éc-: raitde nouveau enceinte de la star.Ils on( déjà .une petite fille de deux.ans: \u2022:!-:; ' - - ¦ L'organisateur du c0iportementstoutàfait normaux,dont :^arân possède une explication logique.^iertains de ces comportements sont l l'expression d'un instinct millénaire, n A'mtres constituent simplement des ieux, t ''des témoignages d'affection, ou une façon If detx>mmuniquer.* Voici les réponses qu'Exam/nerapporte à i eAtainea questions posent souvent les *\"propriétaires de chiens;, W Pourquoi deuk chiens hérissent-ils leur poil lotiqu'ib se rencontrent ?Il s'cgit là d'un comportement instinctif, qui permet à X*89imal de paraître plus gros et plus menaçant, \u2022 Pourquoi lea chien» ewment-lls plusieurs fois sur eux-mêmes avant de mt- ; plaisir provient.de la senteur des aliments coucAcr?Autre comportement instinctif: - plutôt que de leur goût.: *-v jadis, dans la nature, le chien arrangeait sa iv.v^'PounitfOi les chiens cottrent-tht aprèi^^ couche pour la rendre plus confortable, et \" 'leur queue ?Simplement pour jouer.Chez mCme s'il ne peut plus le faire sur le ^-^-^ r les chibts, it pourrait s'agir d'un moyen de plancher de votre demeure, cette habitude dévelomi*^ tour système moteur* Les chiens lui est restée;^^'-^ plus âgés penfent généralement cette ¦ \u2022 Pourquoi les chiens geignent-ils et sont- habitude.\u2022 « \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ilsagitts de mouvements ëaccmdés des ' WPéiirquoi arbres pu cherchent chiens, qui ont marqué ces objets de leur senteur en urinant sur eux*t .- ^ ».\u2022 \u2022 \u2022 Pourquoi les chiens avalent-Us leur /V,} nourriture d'un trait ?Les chiens n'ont besoin de mastiquer leurs aliments comme les êtres humains, parce qu'ils possèdent un estomac très acide et un système digestif à toute épreuve.I^r principale source de .personnes qu'Us, \u2022 Pourquoi certains chiens ae lancent-ha A la poursuite des voitutes 7 Ils y sont poussés par leur amour de la chasse.Ils savent bien qu'ils n'attrapperont jamais la voiture, mais l'instinct de la poursuite est trop fort.t V Venonfr>eQ jtu FAX.On ; |dùré.t.'efSré)i^^^ Mohsiémr, Niibàk, îûl, sait ^ftà-ter le saiijdier royalement.Bra^ Et qtie dire de la belle truite: Saint-Mathieu que j'ai mangée: une truite arc-en-ciel à la chair ferrtie; délicate et savoureuse* lin^nezrvous donc que ces poissentjBOât'^levés-dans Téau dé source et qiron les fait jeûner pendant au moins quatre jours avant de les tuer pour leur faire perdre,leufsw^lus degrasl^/:-jb'\\L\"' ^''i L*HUMlbÔnft DE DAVibOFF ip Davidoff à ïnaintenant pignon sur rue, juste en face du Musée dés BeaUx-Arts, au rez-de-chaussée d'une belle maison victorienne.Ce qui frappe en entrant, c'est l'immense humidor de 350 pieds carrés! Quand on connaît le vieux Zlno t^avldoff^ on n'est pas étonné d'apjprendre qu'en plus de conserver les cigares à 21 *, cet humidor contient des casiers conçus pour.des clients qui désireràûMt y entreposer leur réserve péf^fîétlé* Uii service qtie Zino offre ghicieur sèment à ses cHentst; ; TMéffy FréfiKMit 11 y a tje bleu beOes choses pour les fumeiirs dans cette nouvelle!,bouUc||uie: des parfums Davidoff, une montre, des cravate9, \u2022 \u2022.Sur ce,' bon dimanche., .]i\\ p(Mi.s(; donc \\v.dis fAvrOffkïe de té langue française.11 ¦ Révolue^.l^épôq^é dcii \"lfdmmis9-di>élli^ttes>f des «hommes h tff}» rfite», des Hommes à tout tiropos, omniprésents.Hommovcède maintenant vc^ontièrt sa place à nul autre qup pcmoone.Ainsi, r«annêe-homme» d'hier est devenue aimée per-¦ooDe, uftité de temp» de travail cotttspondant au travail d*uns| pec^paner(lt»i°° ¦ m ^omme, pendant un an, ude année* Il en va de même pour: mois-persomie, semalne-per-sooiie, iourpersonne, heure-parsonne.f Quant aux «minutes personnes» ou «secondes personnes», l'Homme, pardon! l'être humain ne les a pas encore in* ventées.\u2022f f do-»_ LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 13 OCTOBRE 1991 \u2022 - - I ' - - - - - de M Où - -.- itais hter dans ces pa-\u201e dernier enregistrement de : Selon le docteur Ian lames, qui a fait part de ees conclusions à l'Association britannique des praticiens, la mort de Mozart» qui continue à susciter de multiples hypothèses, a été .- \u2014 \u2022\u2022.\u2022 .*\u2022\u2014- ' Mit / WÊk.m ¦ i I Tv HIM /)/ < IMDIICIIABROL isAïïi / ' / m nu ri ROBE NOIRE EST UNE SPLENDEUR ! fr.vnçÂl>e\\ éx-c.elle.ntë.Je Ia trouve nia fol! cridkw.k«\":1?l^iat4h40.16 h S0« lS,h-iO.~3i h-20.OamMr spactada^Mn., sanu 23hSO^Pam(3; SMfvadatiia).raâiMs soirs: lOliOS.:31 h 15; sam.dkn., km.: 15 h 30.15 h 30.19 II 01, 21 h 15.Bas (1, SC-JérOma).Tous Ma eoirs^iO h ia 21 h sa lanu dlRL.Mnu 13 h 15.14 h 50,16 h 50.19 h ia 21 BasSe (3).Tous Ms soirs: 19 h 10.21 d^., km.: 12 h 40,14 h 50.17 h, 191 VariaaMa (2).Tous Ms soirs: 19 h iMp_______ sam.dim.|ui>i2 h 30.14 h 45.iTH, lèUds, 21 h 50.DamMi* spact^ide ven., sam4jg^^^ ' ' , .¦¦¦¦ I Ta^iabuiaw O).ou ven.au rtSSSjUE«ia 15 h ia 17 h 10.19 h ia 21 h ia mpty.Mu.ti9 h ia 31 h 10.OamMr spdctacM vaiJ^âmTd h ia Mipanal(2.JaBatta).Tous te 21 h 15; sam.cfim, km.: I3h 15.15.1» h 1131 h 15.lavai O».TOUS Ms soirv 10 h, 31 km.: 12 h 4a 14 h 50.17 h, 19 ipactaeM van., sam.: 25 h 53.Ma».TOUS MS soirsc 10 h 10.21' aSMun.: 19 h 15.15 h IS, 17 hdS, 15.DarUar spactacM vart.sam.: 23 r C7): 12 h 05.15 h.17 h os, 19 h 1 \u2022asSa (3).Tous Ms soirs: 19 ti ^.dkn.km:: 19 h 15.15h15.17hlS; 15.Viriilisi C5).Tous Ms soirfc 19 i sin.dim., km.: 15 h, 15 h, 17 h.M ,sam.:25h UWMUf DAWUTtTK 2ihia VOYAGE vmi' ParMMQ O): 13 h 15.14 M 90.16 tti 30.15.Omegas (5.Longuaul).Tous Ms soirs: 19 h 10.31 15.21 h 15.M S, 17 MS.19 his.31 h 15; tous Ms soirs: 19 h 'a GARANTI OU ARGENT REMIS Approchez, approd>e2, mesddnios et môssieurs.Venez voir fout œ que fài à verxjre ! J'ai tout ce que vous voulez et plus encore.Achetez sans crainte : nies produHs sont garantis.C'est satisfàctioh ou argent renrils ! Qui n'a Jamais été scmidtô de la sorte ?r \u2022 ^ .v.être vendeur, c'est un art L'art de convaincre et de paraître convaincu.Peu Importe ce quil nous vend« le vendeur nous offre toi^ours ce qu'il y a de mieux sur le mardié.Il le sait, il a lui-même esOayé son produit Le vendeur est parfois un peu menteur.Il n'a pëe le choix, c'est une question de survie.A la .télé comme dans la vie, quand un vendeur prend un produit en main, ce,dernier a avantage à être efficace puisque, de toute façon, il va tenter de nous convaincre de la supériorité de son produit Le t)on vendeur nous guide, nous conseille, nous explique tout.Au magasin, qu&nd on tombe sous la jriffe d'un vendeur, ça peut être orig : au minimum trente mlrtutes pour un appareil électroménaoer, des'heures pour une voiture.A la télé, le vendeur n'a que 30 secondes pour conclure sa vente 1 Ses arguments sont mieux tfôtre convaincants, car st on a quek^ue difficulté à se défaire d'un vendeur dans un magasin à rayons ou, pire 'encolre, d'un vendeur, itinérant, on peut se débarrasser du vendeur du petit écrari par une simple préssioil de rindex sur la télécommande.dohrent donc être plus charmants, plus rassurante, plus dohvaih-canti*»r pius convaincus que nstufé.Le bon vendeur est un expert dans son domaine.Il sait cfe quoi II parte.C'est pour ça qu'on le éroit I C'est pourquoi les rôles de vendeurs sont souvent interprétés par des cdrhédieni) dé talent II y a même des personnages qui peuvent nous vendre le nwme produit pendant cfes années : Ronald Mc06r)a)d, é'est le plus grand vendeur de hamburgers dé tous les temps : Monsieur Nat, Mohsiêar Profirê ou Mister Clean, o'ést lé combat étemel contre la saleté daris les cuisines du n>onde entier.Ce sent dés vendeurs madlo-^>^pc/b I Voyez les meilleurs vendeurs défiler à fécr^n de EtadioOuébeo ce ikoir à 20 h à rémission GARANTI, OU ARGENT REMIS.Mercredi, IdhSO, f^OUS D£ LA PUÇ vous InvUe à découvrir MILLE ET UN NOMS avec rénti^sion portant sur la^' signature; N'out>liez pas de mettre votre griffe sur le bulletin de participation que vous découpez tous les mercredis dans LA PRESSE.Participez au conoours FOUS DE LA PUB / M PRESSE et votez pour vos pubs québécoises préférées.Un couple chanceux s'envolera pour Cannes en juin 1992, c'est garanti I RichardLederc -'r-: - ¦\u2022 Richard Ladere est viooiïréskMnt à M création au Groupa Everest U édltabûra à la sôrM FOUSOeUPUB.- >*i \u2022 ^ .Uns ccÊobof90on d& , nmi LE PUBLKtïTt CLUB OC MONTRÉAL iHill Le bon ver>deur est un charmeur.It doit.nous faire aimer ce qu'il vend.Ce n'est pas facile parce qu'on s'en méfie.Les vendeurs à ia télé Radio Québec EXPO/VENTE ARTISAIVAT ET PASSE-TEMPS Le 7e Salon du l£S12,13et14oct PUCE BONAYEimiRE DtRNIERE QMHti DEMAIN nADULTES 8$ÉTU0IANT8 8t AtNÉS ET ENFÂNtS ( 6 è 12 ans) ENFANTS DE MOINS OC \u2022 ANS Lêlgocf.10h'22h 'iu^ m:%l .Bii BONAVCNTURE ' UM PM»UCTION OOIMIUWCATK>NS C(HmM^ lE CENM DmOIRE K RK^ À ^^ttuUks, court et jardins: fJV^ cûuUssesdeM(mtréal», une r*/^\"\" ëxpo^n inusité sur la ru^ .1 ¦ if' A-'i-^.*.¦ roj^ntdiedu 350èanniver' èairedeMont'' féal, nùusèô&i^ ûisriairmient çr: TiorniH:euxàv(ml(Hrpikuxeemntm nisbiire de notre ville, OuUiezvoê livres (niistàirt routants.Venez plutàt faire un tour ou Centre dhiê' ùmdeMontréd!-:/ * leCm^âhikoireeàtsSiiédàns une anâe3ineàaserné.dé pompier ail iharme exotique à la jJaeedYoa* viOedûnsleVmx'MontréaL À ^ seul, ce eike^jfunègrxuuk valeur, historique ptû^que c'est à edendrîM que relevait le parienmt du Canada-Vm, entre 1843 et 18^.^ Ouvert au pubUe en 1983, le Centre dhistoiredeMorMealapourvuCa-.lion de faire connaître la grande la petite histoire de la métrr^Kle de 1612 à nos jours.U Centre d^hiê-iobe aéié^mépendant deux \u2022 \"^^^ ans pour permettre desr. : ^ Décorde Sandrine NoôL Marionnettes de VIsdimirAgee^ Édaîrâge de f.îar^n Dcifûn.Musique de Daniel L^lércr Distribution: Léo Argûello, DanielteLaforceet JeanMcbuK (en attemance)^; - \" 1 ¦ Studlo*théfttre Jean-Valcourt i;V Marguerite raconte/a patssfa^ Réservations: (514) 873-4283 y- ?' disparu et Marguerite.Celled, prête à tout peur retrouver ¦ son amant, établit un pacte avec le Diable.Boulgakov FAUCON (LE) ise en scène de Marie Laberge.» de LA COMPAGNIE JEAN-DUCEPPE INC.\\ f^sctualise ainsi le mythe de Faust.Le spectacle intègre iWartin Ferland.Costumes d'Anne Duc^ppé.Iavidéo:lieudel'absenceetduli^ître,etlabandesonore: te lue Prairie.¦¦-¦¦\u2022u': .^i-.: t^^^^-i-::^^^-:' ^,,.,hrliou du mystère et du Diable.Marguerite reste seule en n: Antoine Durand, Nicole UWanc ; \u2022* scène.,,,, , .De Jeari-Fran< d LegaultC .V va \u2022 t-:.^ v^''' ' r-i':^^^^^-^^^^^^^^^ \" ^ ^ Productiondu .Du mercredi 16 octobre au dimanche 3 novembre, v Mise en scôn Un conte moderne et musical aux couleurs relevée^ffé l'Afrique.Les péripéties de deux enfants aux caracl^ss^ ¦ '.-v ; 7;^ vvi-A'vi ' opposés, Martinet Asia, qui finissent par trouver un teir^fn Du vendiBdl 1- novembre au samedi 9 novembr^l;^ ^îî^l^SZ)^^ 20 h.Relâche: dim.Durée: 2 h.Entrée grat^it?,;|i^^^^^îS;J^ r : Jusqu'au dimanche 15 décembre.15 h.le sam.et ff?n.^ sur demande, en tout autre temps pour les groxQ^i V Durée: 50 min., sans entracte.^'^i: i Admission générale: 6.50 $ (enfants); 7,éo $ (adultes).; > \u2022 Prix de groupe.POUR TOUS.^^v ' ' ^ Théâtre BIscuH.Réservations: (514)^5-7306 '.V.'.: -1\" SCALPEL DU DIABLE (LE) f^ns, esf soupçonné du meurtre de son tyeau-est chargée d'éclairdr les faits.Une sympa-mplidté s'installent entre eux.Arrive le vrai tve, disparu depuis 12 ans et qui a déddô de 'son fiis.Mais de quoi Stevepeut-il être sauvé?Il 30 octobre au santedl 7 décembre.20 h, du mar.au ven.; 16 h 30 et 21 h, le sam.Relâ' .Réservations: (514) 523-2246 des, en attendant un événement extraordinaire qui vier}^^ bouleverser sa vie.Bientôt, de nouveaux petits o(tffils^ arriveront Mais bientôt, c'est quand?Ding, dong.,^j>i\\ ^; sonne à ta portai Bientôt, c'est maintenant! I '., ¦.(Cf.Théâtre à l'affiche.'vo/t/me 2, numéro 5) : t.\u2022I r T.\u2022 ¦.- ^ Text^ ^t ^e en scène de Robert Gravel.Prodpdion'autogérée du NOUVEAU THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL.Décor dé ïfean Sard.Costumes de l^bbé Geoffrk>n.Éciai[agede Sylvie Morissette.DistnMlpn: Chantai Baril.Violette Chauveau.Frank FontJBgpt^bertGravol, Jacques L'Heureux.Alexis Martin, RobdniKJPaquette, Lajc Proulx et Luc Senay.Entournéo.16octol»:Rte^^ étudiants et âge d'or.Prix de groupe.Abonnements.' Marfe-Uouay(872-2044).18octobre:Verdun(785-7170).\\.( ^ \" ; ' \" 20 octobre: Maison de la CultuœAhunt^^^^ -n^^^ d'Aujourd'hui.Ré^^^rvatlons.(514) 282^ octobre: Maison de la Culture La-Petite*Patrie (872-1730).^ 24 octobre: Montréal-Nord (328-4150).27 octobre: * KirKland (694-4100).29octobre: MontréalrEst (645-7431 ).1*' novembre: Pointo-Ctairs (630-1220).14 novembre:^ f Maison de ia Culture RhMra-des-Prairles (872-6006).' 15 novsmbrs: Maison de la Culture Frontenac (872-7882).y.X 16 novn*f»:Msienndota Culture PoWs-aux-TremWes ^ (»72-2»40), ^ î -t-^ .4- .1' «w.0 » > *^ 4\" LaConssIl québécois Al théâtra Théâtre à l'affiche est un projet du Conseil québéco théâtre (CQT).qui en assume la responsabilité édite ainsi que la coordination.Des dépliants de Théâ l'afliche sorM disponibles dans leà théâtres et autres Ile culturels.Le CQT remercie le joumal La Presse de collaboration ainsi que.pour leur participation financi^fë,\" .la compagnie Sun Life et la Commission d'Initiative èt,de'' développement culturels de la Ville de Montréal (CIDEQ,., ^ La CQT est subventionné par le ministère deè Atffl|Q|^ * cutturetles du Quét>ec.le Conseil des arts de la CommpK« ¦* nauté urbaine de Montréal (CACUM) et la Cfînêsil des mmi :\\ du Canada (CAC).^ > .' '\"^'^^ ^ LA PRESSE, MONTRÉAL, OttlAHCHl15 OCTOBRE 1991 - C13 Festival de musique actuelle de victorlavlHe Un trésor de ¦ AU^N IBUNIT__t VICTORIA VILLE V; : \u2022 .\u2022; \u2022 .\u2022 \u2022 yJirtfty voltige instrumentale * 129) il \u2022 d'énumércr les spécialités de la place;,les célèbres gourets de marque Victoriaville et, bien sûr, la poutine de l'endroit figurent dans la nomenclature.\u2022 4M BP 1* 4 v.¦ Une oeuvre dont 2e noeud est la langue de chez nous» ses partieu- I Iarités, sa fragilité et surtout sa I I Puissante machine musicalité, une oeuvre tehafau- ¦^^^^¦^^^¦fl ^¦E^LH Puis, la machine orchestrale ai-dée sur la thémaUquede notre met en branle.Belle machine, survie en tant que société, sur IHËûgi WETvEaW 1 puissante, précise, qui ne craint notre culture menacée, void ce pas les vitesses de pointe.Il y a que le Trésor de la langue propo- |HBHBHH I^^HRiHH certes quelques petits défauts se d entrée de jeu.nHUBj^HH WaWaWBa^ÊSÊaWWSà livraison, quelques sé- XfiBdredi soir à Victo.étions- I rXv^ftfii quences me semblent superflues, non»n train de revivre les an- I I l'opération n'en demeure pas néaaaSoixante?Etions-nous à re- moins une réussite.On s'atten- visiter Speak white via un embal- dait à des moments de puissance, lage sonore plus branché?Un i I à de la haute voltige instrumenta' peu.pas vraiment.\u2022 sa».Avec un sujet redondant et es- I ijaem I ^ soufflé, René Lussier fait quelque I Sans cesse, on y zappait dm' chose de brillant et de très puis- I II canal à l'autre, passant allegre- sant sur le plan orchestral, sans ment de la ballade quétaine1 au toutefois faire l'unanimité sur la II rock hard-core avant de swinguer fraîcheur et l'originalité du pro- I I la baquaise dans le fond de la bol- pos.I te i bois et de blues-rocker sur C'est qu'il redonne vie à une ^^TÏ53fwï~ï*Zr^^ une envolée oratoire de Michel thématique que tout amateur de WCWra D9*jaN*m René Umtor Chartrand.culture québécoise a mâchouillé semblait faite sur mesure pour le sor de la Langue, emmagasinés «C'était de la véritable prestidfc depuis des lunes: la nation, sa studio, elle ne l'était pas pour la dans ses ordinateurs à sons.gitation.l'étais entouré de musk langue, son avenir, le pouvoir qui «jene.Mais René Lussier a réussi si le noeud du Trésor de le Ion- clens extraordinaires, qui de-.SïSJS -i^t^fffSfJSLr ôfairedeson fameux Trtsordç/a ™e, oeuvre maS de rS valent exécuter untravail de moi; SvS?Œ« nRaiL\",8,5555! u «ultarloa, d'ores et dé à une n ofLiOjfetiMipas réglée et soûle- vedette pour les festivaliers de »re les passions.Vlcto, n'a d'aflleurs pas lésiné sur de moins en moms in- le casting du premier Trésor de la r le débat constitution- langue sur scene.tSSHJ't,£ Outre l'AblUbien Richard Des- ^aujourd'hui.Je veux faire réa- veau bossait à ses côtés.On aura ft^?%^SSnS!?yS.ff5 ****** T™le\\, le meil- D2£i?,L^5^&m»1?^ *** tromboniste à Montréal, le de 88 multi-instnimentiste Jean Dero-tres solide prestation.me (complice de Lussier dans le L adaptation en concert dont le tandem Lies Granules ), le perçus-.statement* formel est la super- sionniste Pierre Tanguay, le bas-position orchestrale de fragments siete Îean-François Martel sans de conversations et de discours compter un sorcier du sampling.n'est pas chose évidente ; si cette \u2022 le New-yorkais Bob Ostertag, qui démarche d'une extrême rigueur distribuera les fragments du Tré- ailleurs in-£ence.fr, tu Bar Sensation.Qu'ont été remis les Radio Activité aux artistes ayant figuré 50 semaines et sur le palmarès des ventes de Radio Activité.Cette année, toc>.artistes honorés étalent: Laurence Jatbert, Mario, les AaV Céline Dion, Kashtin, Julie Masse (notre photo).Vilain Pingouin, Richard Desjardins, Roch Voisine et Luc De Larocheffffr^ r», wow we mm mmut.u*S6r~ m -ÉT- F.» w anecdotiques Uniront par être mi* traillés vigoureusement, rappelant davantage l'enregistrement sur disque.¦ .Enduise de préambule, Richard Desjardins prend le micro» relate les grands noms des Bois-Francs (dont Victo, on le sait, est la métropole) et fait rigoler la compagnie; Wilfrid Laurier aurait inventé le billet de 5$, Jean Béliveau, aurait inventé l'homme parfait, sans compter Michel Le-vasseur, inventeur d'un «festival international de musique capo-tée».Desjardins n'omettra point a ¦4 ALAIN BRUNST VICTORIAVILLE fît 1 ¦ Enrplein milieu d'un festival, une .évaluation générale est ex- « due.Mais on retiendra les meilleurs moments du rîrviAV jusqu'à maintenant.À mon sens, les élucubrations du bassiste-guitariste français Ferdinand Richard et ses Philosophes, feinsi que la prestation de l'octuor américain Doctor Nerve sont parmi les plus intéressantes.Fondateur du combo alternatif Etronfouleloublan, intervenant très ^actif sur le territoire européen.Richard a fait évoluer sa façon de faire.Optant cette fois pour un « power trio » ( seuls deux philosophes lui donnent la réplique!) et des textes allumés, il fait la preuve que le rock peut être à la fois rugueux et intelligent, à la fois, incisif, précis et baveux.As.du riff, Ferdinand Richard fait cohabiter avec désinvolture des enfilades d'accords éclectiques, varirnt du flamenco-rock au rock progressif en passant par la chansonnette française.Couplé à ces propositions fortes en rythmes .(l'excellent batteur Dominique Lentin contribue grandement au succès de l'affaire), ce discours pince-sans-rire m'a sembléJout à fait concluant.Un seul problème, on n'entendait point les textes de Ferdinand \u2014lui-même un chanteur relativement moyen.bara ( qui a souvent interprété les oeuvres de Steve Reich ) ; cela m'a paru correct, sans m'épater outre mesure.Recherche intéressante de surperposition vocale, enveloppes soyeuses, calmes, un tantinet «nouvel-âgeuses».Quelques expirations intéressantes dans les basses fréquences, jolie collection de borborygmes.l'ai été davantage séduit par le trio parisien mettant aux prises les saxophonistes français Michel Doneda et Daunik Lazro ainsi que le percussionniste Nlnh Le Quan.Bien que parfois reminiscent (voire un tantinet radote ux ), le langage improvisé de ces trois musiciens chevronnés nous amène parfois dans des zones inconnues, pleines de substance.ri \u2022\u2022 .; > \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .»\u2022\u2022\u2022\u2022*\u2022#\u2022*«' e mH rartllnaM ià ->-a reraineWKi Kicnara Saseldée Une remarque, avant de replonger dans ce torrent de musiques actuelles : dans le cadre de sa première soirée, le festival de Victo a eu la sage idée d'inviter un cabinet du Doctor Nerve, le beat ensemble plus digeste que la est complexe, les textures rugueu- moyenne: le trio de David Hol-ses, ces entreprises orchestrales land, Mino Cinelu et Kevin Eu-ne lésinent point sur la subtilité, banks.Nombre d'amateurs de la L'improvisation libre, quelques réçion s'en sont trouvé ravis, et le trucs contemporains, quelques ré- FIMAV a rempli sa salle.Si le férences Jazzistiques (et de fu- concert du contrebassiste Hol-sion : on pense à une succulente land, du percussionniste Cinelu citation de Birds Of Fire* un clas- et du guitariste Eubanks n'a pas bique du Mahavishnu Orchestra), été particulièrement trânsccn-mais surtout le rock savant.Po- dant (construit essentiellement à Suivra LA COURSE DESTINATION MOtVJ'DE tt -DMANCHi tx (CfTPT^ fi POUWHIEZ VOUS Pt T rJOUVl fi a DES PUS!*.alj A mora m es or voti-i - .alun \u2022 l rvi a ci i r;pwiMi'p Choisisse?,.vpT.p( pi pop t aoe PRK » ^ pe m* fNjOf Z vûku vi POic: t i r n'ouuiii,/ pasoi pcponop».a la QUESTION oi: la iiL?rvtAif\\ji: LjT PHI x nu ri;P> ic L-a P>.ca* ÇSÏ , ; .,-.' \u2022 .\u2022 , :,-£^r«r;.UlNJPPlKO) r'duu à btWA HUVIIS AU REPORTn: ÂyÀryi nr ;;u \u2022 p LUS CPA IMO NOfyi DR C rsr votes ou public llcteuRoeLA PRESSI toi \u2022v ers j* t.>.* IW1 Ddclor Nerve Atiîre beUe impression : Doctor toniques à ses patients.Nerve, vibrante formation amer- sons ce diagnostic: Doctor Nerve partir de motifs improvi n'est pas un savant frigide et em- dondants à la longue), on aura bourbe dans le maniérisme intel- tout de même assisté à une agréa- lo, prescrivant des médicaments ble sérié de grooves jazzistiques.COURSE DESTINATION MONDE J a regerdé Tômeson bu Non ?'V' '¦Y ~ mm » ' \u2022 .exécutés par des musiciens de très ¦ Au chapitre du laboratoire, peu haut niveau, loque.Lorsque le rock blanc de- de choses à noter.Mentionnons Aujourd'hui et demain, le FI- vient musique de chambre, c'est tout de même le travail vocal de MAV vole vers d'autres découver-ainsi qu'il doit être servi.Dans le la soliste américaine Joan La Bar- tes.J'ai préféré ta reportaoB de : .nom du cancLrrox Répom èto question de ta semaine : TÉLÉVISION ULYSSE JMT \u2014 .r \u2022 .¦ Club Aventura Hommage à «Hubert Reeves Jean Béliveau ¦iaurent Beaudoin nHôvérend Père Marcel Lalonde Janine Sutto 6t aux \"52 personnalités de la semaine\" » \u2022 ¦ > 1 Cmm - AVEC LyntForthi Mete4) - -I Montrtet (Sfllofnoii) MonuM ^ ¦OP., -r ,r ^ MonttM *ftOiirAKt|El^«Ofl» MofttféAl - .: tHiOil ^^^^ ^î^iSgr^^'^ ¦î.E0UIPEa»T5DE SPORTS D'HIVK I Ekm.B/ttmmt.Roouet* .corwM ntwtt.387-4956.de ski Bonâflfld p«ttt1tûS.«S544l4 es VNlÉCtATURE, AUElTMn-Voncouver, déport 14 «g.^ 8, S26*Z549.MOTOCYCLETTES de M« oorooe bètoa moto, 341O702.¦ V'S 100$.425r416» w 000 iU^W, modifia 16 PO mm, sMfttr km, vm^tttM_____ c^JiAltts avant, cQrtMRtteur FMS, 6rOOO>v 'n^^vm WkfiÀ^ kloM>W: Vente rb-pMK valeur 1200 S pour 4M S.550 ce.I9;000 km, ekceHefltètot.Frmnr batterie neufs, 7&S^.VTV'?aubatac 1991,493-9048t%pondeur.SSûOOQJtm.500 1 575-1335.658 BATEAUX-MOTEUR.YACHTS.VOIUERS meWeir offre.596-1776.b&TàLUX Ferro expIique-t*«Ue.Ulnit^; touJouiA^a&^'bét^ et diire: lateez^hoi aUer ét on verra ' après.Cest ce qtie)i^tii>uyai9teirius dur,^m i'ai ap^iar, qu'il faut pas écouter lès gens et croire en sesçapacité&^ .V Pierre Ledw^ directeur généraldu cégep Maisonneuve> : :étaiiàla féte hier spir èt ifrajmelait l'arrivée de Manon à ._________^ ;^«©n:éteblissement.> ^;:?î! ' c*^:^^^ ^rv« Noua étions inquiets parce que nous nous demandions i l:^^^^-^; comment nous allions bien encadrer et bien soutenir cette - I IrV .enfant», râcontait-îL Mais ce n'était pas un problème, ptu- .^tôtundéfî.»:.^ ' On a dési^ ix)W Tt&noh^ u^ câ^hséHÏer )>6daiE0giqœ^^^^^ Christian Gaven.Il fallait transcrire en braille les notés, I les hsanuels et les examens.Tout était nouveau pour tout-.le mpnde, de dire M.Leduc, mais ça s*acc6mpi^sait avec ^:beaucpup.dedmplldté.?.^;:t^^ : ^V:r-Mônié èin voyant>rô'éx-y Parents et amis sont pf:lé« d'y assister sans autre invfution.Heures de visites lundi de 14 à22 h,' man^jfejcoinpr ter' dë 12i b?\u2022 ci^-cv./ - , \u2022.ii.'-À.iyj.', MACOOMALD CAttarfl) A Montréal, le 11 octobre 1991,.eat déoédé M.Albert Mftcdonald, 74 ans, époux de Marnâarife Savlânae.il laine dans le detm «Ms fils RicSund, époux defthwon LapJer?re* SCS frèfMs Bernard aurons.Oérald, Kèn* nath,Nell.RdberteiWiK Una; ses ioeun: Matga-r^EMi, ^Ive.et Wlnnlfiradè de iaeoM que plosfeata ballêa-^ SMoôteiâje llMobrâ l99l,àl'AMde«l«iia, OH o^mne 90SUI t mief- te Richer,__ Noére-Dnaado se» de feu Henri GaniUa lai^ dans le ftères l^em^ nofmsBo, ne (Marcel GinigibMa-rfe-Martto.Obmatrie {Henri Sordaleata» a>po^ aèe dimaaclBe led^^n^ bre à 14h i - Maison.>oul.Goviii, 4i le 14 octobrcactiBrh AfacbapensdettL de JLèt filh^Mllés auront Uettantdi le 15 octobre 1991 #Hh en l'église Ste-Odlle., jhmnta et amis sont priée d*y Miter sans autfti' kufitatioii* lletuea del vliltél: Itmdi de 14b ftlThet-de^dhaZ^ MALAiCCT (Solamen) A Moàtréal.le 1 f octobre 199],Ât décédé M.Se* loeaoD Itfalaket, 90 ans, époux de Wadià Issa.Outre 806 foouaè^ ir iaisn dan» lèdeâSscanis; leas; épodx de Çlirittine Geti-dreati, Roland, époux de Mooik%' sea~ petitMi-fanta: «tiierine^^leM^ Philippe,' Alèxatkiie et Alain» son frère loaepb, alnn que pC8( baaixxrMros, M^^tùms, neveux et nièdé*.Expoaé aux-sa Ions: urôsf Batirola uéa Les ;fmurailles auront lieu raaifdi le 15 octobre 1991 à llh cd la cathédrale de St-Sauveor et de çjmgij^ Notre-Daœ^lcaNeign*Ihi-rentr-et amis sont priée d'y assister àaaa autrr.ittvitatiofL.Ad Ilea de flenn, dès dtma à la c*-thédrîte ;4l« -Sc-Sauveur sei^wni aovreçiea.tiett* res des vintea: dimanche de 19b è 2th30, lundi de 14h^]7hetdet9hA22h.1 ¦'^ âHeUp), ^^^ord m, 295001 -devint'Iwfrjbunâux.Mais^ça,-il n'y a peutrëtre que ^^c* 'pour cent desavôcatsquî le foni^ */'rxr \\:fr^.::y'S.::::^^';:ti ÊMteJSDi.™.vw.*MJteé,47800k 1*836^3917 '\"- ¦ - M6t#sië triple ëè3' hW.nhi, BOOOS ngodoDié.4/1-0746.MoYéfcHi èt« Trove *0ulp*rA3, fout voir, pos de TPS, 445-0688.5,9S 5^ PML pft» tOXeLM-rieuc Aiapro Mortoe, 4Sf4tn' fcéUL6tT6'cie\"cfanHer, ^ijpU, 10 X 2S, 1989.AubOfnel 374^»».kéULAftt unk ^; excei-lente çoncStfoa prix rèdwt 254-54Ï9, 721-ai6 iY-iÀOVéOa; à vendre, bduRT ne, 38* * ràiUMM 8X15, hgérta.foyer, meuble, i km des pentev Miw Fournler, OT»1954 391-1W TCNTC'aOULOTTe Skomper pour 4, bon étot« 12001 3»^ 199f.est décédée Mile lacqueUne Bélanger, 71 ans, fille de feu Armand Bélanger et de feu Lucienne Tessier.Elle laisse dans Je deuil ses soèorR Germaine ' - Xfean-Paul Paiement).Pauline» Mariette (lacc^ues , Domin-gue).' Denise (Claude Rousseau), Monique iAt berto Vena> et son frère lacqués (Monique Chsê bot), ainsi que plusieurs neveux et nièces.Exposée Les- funératlles auront lieu.mercredi le Ibocto^ bre 1991 à lOti en l'église Stlclllèe à Turgeon'MotesMrt.àbée d'environ 80 ORS.outrefoa domt OutremoRT, Mxr fin de signoture d'acte de Quittance devant notoire.Toute per5ome^cv Line, la soeur dç 19 ans de Manoii^ profite aujourd'hui; du «4êfi1chage» de ratnée:Elleàussi est atteinte de cécité;.Etelle.fréquetotelec^êpMàisonneuve.«Même si c'était juste pour elle que ie l'avais rate minique,'- Tanîc^'sesi bel; es-soeurs: KatMeen- St*'' jenaidh^(Gérarâ),~ Alice Srosaôit (felx Ofiésinie Brossoftlr ainsi que de nombreux .neveux, niècé& :t amis.Exposé aux sa-ons; V-.;.: ¦.tirgel Bourvle Lté» 16114 boûL Gouiq a Sta-Gtnavlèva : ; Les funérailles auront 1.j- ; V.BONMCR 6AUTH»! (Fronciiia) A Montréal, le 11 octobre 1991, à l'âge de 48 ans; est décidée Mme Franc!\" ne Gauthier, inflrmière et ioumaliste, épouse bien-aiiiiéc de lacques Bonnier.Outre son époux, elle laisse ^Uns te deuil ses parents: Madeleine et Gérard Gauthier, ses frères et soeurs: Denis (Nicole Faucher), Pierre, Normand (France Bérii-bé), Michel (Claire Char-bortneau), Marie-Hélène (Christian Murphy) et Christîane; ses beaux-frères et belles-soeurs: Florian (Aline Boulanger), Lucille (leaii-Pavl Bélanger).Marcel (Germaine Lei>age), Claire (Pierre Lussîcr), Hdguette '^^'f AVIS DC DEMAND! OC DISSOUrnON T Prenez avis que la compagnie «2525-5217 \u2022QUÉBEC INC.» demandera k Tlnspcc-Jcur général des Institutions financières U ^^vr 'permission de se dissoudre.' '.V'-^^'^'-.-^ A' :.Montréal Je 1er octobre 1991; if ÏMichelBotKlurd ., ^r'^'^tV-ni.V vis:- .'.président de/a compagnie \"-r^'''' '¦¦ , Arrivée du pape ¦fi> AVIS DE BEHANBE DE HSSOLOTIM .Prcrwz avis que 2è3 ï -9608 QwébCC Inc.demin- ; ^cra ti rinspectcur général des institutions rioio-\u2022jJ2'*'** permission de se dissoudre,';.:>;*'¦ \u2022'-^^¦^ ¦ \"Tî^ontrtal.leSaoûl IWI .-.^k^ GillesBerseronct.iv^:^ yerincateurdcUcomptcntc - -y-.'^ 1^ .- ¦ lie ttepé Jeati-Paul 11 eét arrivé hier aù Brésil pow^ne visite de dbcjours, la deuxième.qu'il effectue èn onze ans /;- ¦GAGNE domiciliée au 2054.rue McGill.appartement 2.à Loniueutl.s'adressera au ministre de la Juiiice afm aobtcnir un ccrtificai lui permet-tant de changer son nom en celui de MARIE-PAULE JOËLLE GAGNÉ.MootréaU k 23 wptenbrc 1991.Procumr dt la rrqoenuile .\u2022V voyagé* ne lui d pas reuxqui avait nuirquéson arrivée il y a onze ans.À queU queslieuiies seulement de son arrivée» on ne comptait que qttelquea milliers dé fidèles assemblés sur la place centrale de Natal.' ¦ .: :¦ y-y t.7 .T neveux, nièoea.et de nombreux ami(e)^ Elle sera exposée le lundi 14 octobre, de 14 à 17 heures et de 19 à 22 hcurcs^j^ux salons Alfred ooHMra Ine-'^ - Mentir^ Lea funéraillea auront lieu le toardi 15 octobn» è 10 heures, en TéglikiSt-Anselme» 2700, rue Rouen, et de U au crématorium Alfred Dallalre Inc.Longticuil.S.V.P.pas de neurs.des dons au service PLUS aux Aines des Tours Frontenac seraient apprédéa.*r Un merci i^lal an sonnel de l'hot«pMtR) petlt»«nlî(ntRT ,_____, KayU, David c^lâmlMÏ^ ly.parents et amis.Les funérailles auront lieu mardi le IScommntAlIb en la chapelto dû éalon: Alfred Dailota^ Inc.& JLF* WKson &.Flis ^S4 tnr.Verdun ^ VfrdMA .et de là jau cinMtIèrç Notré-Bame-dcs-Neigea.Exposée lundi de I4h à 17h et de 19h à 21b, mardi dès lOh.SOUMISSIONS \u2014 ENCANS Avia Dt oaMANDa oa omoumoN PRENEZ AVIS que IJ:S IMMKtBIfS gU.C .\\M INC.dcmandcrs Al'Inspecteurténéral dct inMitulton^ financières la permission de se dt*< MtuJrv.Montréal, ce 26 septembre 1991 ¦ *iV^\"''.vV> l.jraeBohmt.amitt/r ' f^Himvrtk'itiounimftnft' t«ttiK,.E aldencé foTiérrlaaiu;.^^.-^' Jagëpli StatÉBild ' VBte fA^ Lea ratiéraille««:jiiM«it lieu fer 14 en Teniae N< d'Anioa.\" tea: samedis del4àl7hetdr>jfcia?i- TAB4J0N (Jaaa-PouO A Moaûéal, lé 1 f&clcBbcê t99(.à rife de 76 ans.eat décédftlÛL fea^ani Taillon» époinr \" Ctarya Miller.U enfaïUf: DrCati Une Atidette),:?;%ialk^ Oeait Cbalifoux^^Sê^ (Pierre BégbiX KuM^m*\" çois (Nicole Dib ?1991.est décédé de 71 ans et sU^^r^oU.'-r après une l>rève m4Mie,\"< ^ le Père Femand (lean) *! Martin, dominicala.^]Kv était le fib de fet^iôùis Martin et de feu Bluiche:* * Deslongctiamps.-'^ -JT Ordonné prêtre Jd«.3D \\r avril 1948, il exerça «oa ^-^ ministère A St-HyaoM6e.!* ' Québec et Moni Il laisse dans le outre sa famille se, un frère Anto^l rentine Brochu), ca< Allée, des nièoea, des oousl U aera expoaé au.dea Dominicali chemin C6te St< ne, A compter__ che, 15 heures.,-M^ti ^ Los funéraillea scixmtté- \\ lébréea en i'égliaa,ogvtti-.^ tuelle des DoraInMins.^ S^AIbert-le ; dile l5octobreA lOhML V Aprèa lea funéraiBBCSa^ ' oorpa aera conduit A~St- ^ , Hyacinthe pour ui^fer^ î .nier adieu en l'égliaaÀs ^ Dominicains, '>M^â* i Girouard.Suivra l'inhu-'-; mation au dmetièiy de la \\ communauté, mraAI A \u2022 I4h5a Parents et^mia ; t faiviléaà veniimier ; aaa frères domlni- ; màm et A participer A la i Btarrie des ftmérallles eu : au Maicr adieu.Dlrsc- [ urBd "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.