L'électeur, 15 février 1882, mercredi 15 février 1882
èm0 année QUEBEC.MERCREDI 15 FEVRIER 1882 N«' 181 0$ PACADD.Redacteur-en-Chel jjXOXCES SOÜVELLES, bccmcnt à louer'oîl à vondre-F.Soucy.In uu de livres.—Oct.Lemieux A Cle.K vccdre.-D.Entiers A Clc.Vente r»r Eucnn.-T.J.Potter.Prop.Jté à ven.re.-^°tnlre Leclero.Louer à U rivière du Loup, en bas.Lisons et emplacements a veudrc-A J.Attiré Immanent de construction des Artl ' sans,-A.J- Auger Sec.Ipour les fètes-S- V.Montreuil.Ipitente.—M»>nn &.Cie.Ijlérnnnl et allalre.Pianos “ Knabe.” I Contre la toux-—Al b.C.Pionne.LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUEBEC, ) QUEBEC, 15 FEVRIER 18S2.AVIS AUX ABOam yons enverrons d'ici h quelques [jours les comptes à nos abonnés.|et nous les prions de nous faire parvenir sans retard les arrérages qu’ils nous doivent.Nous espérons qu’ils feront preuve de bonne volouté et se feront un plaisir de payer ce qu’ils nous doivent.Nous sommes en voie de faire (les améliorations dans notre établissement et nous avons besoin pour cela de faire rentrer tout ce qui nous est dû.Lorsque les comptes d’arrérages no comprennent qu’une partie de l’année, nous faisons les comptes • pour l’auuée entière, afin d’exempter aux abonnés le trouble d’envoyer de l’argent à plusieurs reprises.AU COLLABORATEUR DU 44 COURRIER." impertinence envers les évêques cle cette province ?Savez-vous qu’avec le sen9 que vous donnez il leurs paroles, vous les mettez en contradiction avec le St Siège?Vous prétendez que les évêques ont condamné le parti libéral, mais avez-vous déjà oublié la déclaration du St Office, disant que le parti H béral n'a jamais été condamné, et que ceux-là font mal qui, comme vous, prétendent qu’il l’a été ?Vous citez une phrase échappée à un • journal alors libéral, et vous dites que* cette phrase a été blâmée par une haute autorité.Mais, cher collaborateur, vous vous enferrez comme un novice.D'abord cette phrase a été publiée dans Y Evénement ^ dont le rédacteur est devenu pour notre parti un vase d’élection,— suivant votre expression,—sans être ni meilleur, ni pins mauvais catholique que lorsqu’il était avec nous.En second lieu, Y Evénement, Alors libéral, s'est hâté de rectifier l’erreur dès qu'on la lui a signalée.Le Monde, au contraire, l'un de vos grands organes, enseigne une doctrine qui est au tond, l’essence même du protestantisme.Son évêque l’avertit de son erreur.Que fait il?s’en excuse-t-il?déclare-t-il se soumettre^, son supérieur?Nullement ; M.Iloude déclare qu’il veut suivre son propre jugement, plutôt que d’en passer par la décision de son évêque.Il abandonne la rédaction de sou journal et M.Desjardins le remplace.Bien loin de faire mieux, de se soumettre à son évêque, le nouveau rédacteur lui écrit pour le braver, pour lui dire qu’il prend la responsabilité de ses insultes à l’adresse de Mgr.l’Archevêque, du cardinal Siméoni et de la Propagande.Et vos amis croient pouvoir annoncer cet acte d’insubordination et de défi sans un mot de blâme.Voici le texte même du Canadien : Elle essaie de faire passer dans la législature un bill qui l’autorise à faire donner des cours à Montréal,chose que peut faire le premier venu, ’lous les évêques, moins un, de la province appuient sa demande.Que voit-on alors?Presque tout le parti conservateur fait une guerre acharnée au bill.Pendant trois semaines il le combat comme iarnais bill privé ne fut combattu.C'est à tel point que M.Cliaplenu a gagné la croix de Commandeur de St.Gré- La “ Ycrïte ” de M.Tardivel et la vraie vérité.On dirait que c*e>t pour rire que M.Taidivel a donné à son journal le nom qu’il porto.Chaque numéro est émaillé de quelque gros mensonge.Souvent même il peut vendre des points à cet égard à la Minerve.Nous ne nous amuserons pas à les relever tous, ni même à signaler tous Edition quotidienne Les honorables MM.Chaplcau et jWurtelc sont arrivés hier m itin.fous les ministres étaient présents à Québec, hier.goirc-le-Graml à lutter contre ses amis ccux (»ui nous conccrneni- No,,s "ous pour l’Eglise.’Grâce aux libéraux de ««tenterons de citer le suivant : , ru .,,T~ .# T i , .U y a quelque temps, I'Elkctbur se la Chambre, 1 Lnivcrsité-Laval obtient ., .1 réjouissait u lit pensée que Mgr Loflèche justice, et, les évéques se voient sauvés al,uit -tre crié archecêjUe .< partihus ir.f de l affront que nos adversaires vou-i delinm, ” c'est à hire, en lingue vulgaire, laient leur intliger ! dans les pays (les infidèlez.Si jamais le Et l’on llOUS reproche «le rappeler vénérable évêque des Trois Rivières était ces faits pour montrer l’hypocrisie de revêtu Ue CH titre, il n'aurnt pn« besoin nos adversaires, pour faire voir le U’aller au Labrador pour exercer se* tra charlatanisme de ceux qui depuis 25 I vaux al,03t°hques.La législ iture lo * île est eonvo juéo pour le «s mars.Un extra de la G izdtu OfideUe a dû paraître aujotir fliui à ce sujet.Nos remerciements à monsieur (>• Charbonn^au, île Ucrlhicr, pour q ta, rante nouveaux abonnés.ans nous dénoncent comme des ennemis du clergé, et veulent se faire passer pour des piliers de l’Eglise ! Allons donc,vous n’êtes p is sérieux, Allons, M.Tardivel, veuillez donc nous citer le texte de l'article dans lequel nous avons m miré que nous nous réjouissions à la pensée que Mgr M.Peter McKwen.gérant urti ont été condamnées.Citez - nous donc ces tendances et les condamnations qui les autaient atteintes à Rome.Mais de grâce, des documents, pasd’af firmations en l’air.• ^ous affirmez que nos amis ont erré sur la question du serment.irêve d'affirmations; des preuves ! gommez ces amis, prcisez ces erreurs, Cllcz les condamnations qui lesontfrap pées.Et, cher monsieur,en supposant que (k dos amis auraient commis des erreurs» même sur le set ment, prétendez-'0US clue tout le parti en soit respousa-hle ?Mais est ce que vous avez oublie T'C de vos amis à vous ont été pris en flagrant délit de parjure, qu’on a prouvé qu'ils avaient eu de l’argent de •''ir Hugh Allan lorsqu'ils avaient juré qu l.s n’en avaient rien reçu ?^ ous dites qne c’est notre parti que ° mandement collectif des évêques doctobre 1875 voulait atteindre et condamner.D abord, il n’y a pas de mandement d octobre 1875 ; celui que vous citez e*t de septembre.Et en second lieu, b‘*uz-Yous que vous commettez une de ces métamorphoses qui veulent dir Il paraîtrait que M.Alphonse Deajar seulement, qu'on entend maltraiter un dins, M, P., qui a succédé à M.Houde individu à la première occasion.Pour comme rédacteur en chef du Monde, a montrer que sou laiuraire doit écrit à Mgr Fabre pour 1 informer qu il et* ^rc prjs £ ja lettre, il di .i .Un *• 1 tient responsable de la position pris?pai son prédécesseur relativement à la lettre du préfet de la Propagande.Voilà la conduite d’un journal libé ral et celle d’un journal conservateur lit qu’il va étrangler M.David comme un chat : Quand donc, dit il, M.David sera t il assez homme pour combittre en rah© campagne, au lieu «te se cacher derrièie des personnages qu’il compromettrait à \J Evénement i dans la hâte inévitable tout jamais s’il en avait le pouvoir?de la rédaction d’un journal quoti lien Voyez le ramasser mitres, crosses, chaires laisse échapper un expression erronée, 'le professeur., décrets et document po.On lui signale l’erreur; il s’empresse tificaux ; regardez le empiler tout cela ° .j*.pour se fan o une barricade! Ave/, voue dp H lectilicr, et remercie 1 autorité uy ‘ ue la itcuiai, jamais vu spectacle plus ignobie / -M.avoir attiré son attention.I vous aXtZ beau vous blottir à l'abii Le Monde insulte grossièrement les £e ce rtmpart où vous n'avez pas le dro t plus hautes autorités qu’il y ait dans de vous réfugier, vous nt vous sauverez pas.l'Eglise apiès le St.Père.On l'invite Sait* toucher à une seule de ces choses à bg retracter ; il refuse en s’appuyant re.pec-.abl*, que vous profanez en le.’ , ,„i ,l„ nmtes- mettant audevant de votre ch-tiv* person sur le principe fondamental du piotcs ^ ^ ^ ^ ^ r/y,#WrÉ el tantisme, et M.Desj«Ullins piem A noux vous étranglerons comme un chat.responsabilité de sa conduite et do ses paroles Nous pourrions multiplier les exemples de ce genre, mais celui-là suffit.Le collaborateur nous reproche de tirer parti d*S3 derniers événements religieux au profit de notre parti, par ce que nous nous en servons pour signaler les injustices que nous avons subies, les calomnies dont nous avons été victimes.Mais, comment ! Depuis un quart de siècle on nous attaque, on nous poursuit, on nous dénonce comme des ennemis de l’Eglise; nos adversaires ont réussi à faire croire qu’ils en étaient les protecteurs ; nous avons subi les conséquences de l’hostilité d une partie du clergé pendant qu'eux ont joui de tous les avantages de son appui.Nos chefs, nos amis,ont été ruinés politi picotent et professionnellement pendant De la Tribune: On fee rappelle lu mge avec laquelle M.Tarte massacrait tous ceux qui osaient dire que le prêtre parlant politique en chaire n’était pa* infaillible, on «e demande comment il .-e fait qu’il rc.-te si froid lors qu-i l'autorité du 8t .Siège même est sapée Les décréta du dernier concile provincial, tenu en 187s, ont été confirmés à Rome et viennent d'être irnpii més p u* M.Delislc.Ces décrets, entre autres dispositions, en contiennent qui pourvoient à l'établissement dofficialités duis les divers diocèses de la province ecclésiastique de Québec., Les officialités qui sont inconnues h i, sont une très ancienne institution ecclésiastique avec laquelle on est familier en Europe.Ui c ollicialité ist un tribunal codé siastique chargé de jug* r les infractions au droit canon.L’existence de ce tii-bu uni n’étant pas reconnu par nos lois civiles, le recours à sou autorité sera (civilement) facultatif, cl ses decisions ne seront sanctionnées (pie par des peines canoni pies, comme la piivatiou des sacrements, l'interdiction de 1 exi*r-cise des fonctions ecclésiastiques, etc.I.’ollicialité aura cinq juges.Le principal, celui qui préside le tribunal s'appelle l'Official.Les ijuatres au Lie* portent le titre d’-l.^c.wcu/*.s II y n, en outre, un Promoteur, qui remplit les fonctions de procureur-général, un Vice-Promoteur, un Chancelier ou greffier et un Vice-CItuaceUtr.C’efet devant ce tribunal que ceux qui auront des plaintes à faire contie des membres du clergé h raison de l'exercice de leur ministère devront les porter.Cependant, même ap.ès l'établisse- .* tieuse, recoui ir à la juridiction paternelle de l’évêque diocésain.Voilà en gras ce que signifie le mot officialité, ce qu'est ce tribunal dont les décrets du dernier concile ordonnent rétablissement.Nous ne connaissons pas encore les noms des prêtres qui se*ont appelés à former partie de 1 ofïieialitu do Québec, mais nous saurons bientôt à quoi nous eu tenir, car ce tribunal ue peut tarder à s’établir.Samedi dernier, un banquet a eu lieu à Mo ttrcal, en l'honneur de l'honorable Henri Kl/.éar Taseli ire iu, l'un des .luges de la Cour Suprême.Le premier volume du dernier rcccn-s unent du C mad i est entre les mains de l'imprimeur, et il sera distribué très prochainement.Conformément au y ordres du dépar terne ni de la milice, l’école militaire a été ouverte jeudi à Montréal.Vingt élèves, la plupart des olïie ers de» différents corps de volontaires de ce district, suivront les cours de cette écol *.Nous engageons M.David à ne pas venir à Québec, tant (pie M.Tardivel n'aura pas perdu cc.s goûts féroces Car s’il avait le malheur de se montrer sur la Place d’Armes, en face des bu- a reaux de la Vérité, d'un bond le rédae-^ nient de l’ollicialité, on pourra au l^u tcur-tigrc serait sur lui, et dans un de s’adresser à ccttc juridiction cou tour de main il lui aurait fait son affaire, et le rédacteur de la Tribune no serait plus qu’un cadavre.Nous attirons l'attention des chefs de police de Québec et de Montréal sur le rédacteur de la Vérité: Gare aux étranglements de chais ! La bibliothèque de 1 Université-Laval vient de s’enrichir de plusieurs ouvrages rares **t vénérables par leur antiquité, dus à la muniti :etice de M.le Chevalier G.B dllarg *.Voici U liste de ces ouvrages : 1 o Histoire de Venise, illustrée, vol, 1G95.2o Description de Paris, illu-tréc, 2 vol., 1 7UG.?,o Histoire du Ciel, illustrée, 2 vol., 1710.4o Description de Versailles, illustrée, 2 vol., I75G.M.le Chevalier pense que ces ouvrages précieux seront plus en sûreté et en même temps seront plus utiles dans les rayons de la bibliothèque de 1 Université que dans une bibliothèque privée.L a parfaitement raison et il est ù§ espérer (pi il trouvera des imitateurs.ment eu - 4- qu-j lauivnic uuu-i» 6v.- t j que les chefs conservateurs et leurs L 8a ^9Ü.Qu’est devenu le feu tacré qui principaux partisans ont vu pleuvoir ;e consumait pour l’autorite religieuse ?sur eux la fortune et les.honneurs ! Un journal qui ae v; nie d'avoir quatre o- il fC trouve, tout-ù-coup, une cent* piètre.p>ur abonne, devrait, il grande insthution catholique qui refu.e ."L2T^a de se faire l’instrument d un paru po! - ( I .|J ^ qileation< Atlen,j0n9.tique.Alois une fraction considérao.e ( de uoi adverâain s lui déchue la ^uene.* ACTUALITÉS.Il y a e i réua-oa du cabinet, hier après rai »i.Les îono:ables Ro s et Lo arger 3 rat ar.ivés â Québec av nt li.cr soir, par le - onvo*.du Nord.Une nouvelle compagnie vient d i sc-fonner parmi les principaux marchands d.» bois de Québec.Elle porte le nom de: “ The St-Lawrence Lumbjr Company.” Cette association est formée dans b but de préparer le bois « t de le manufacturer en toutes espèces d objets.La compagnie fera affaires à Qu« bec et a Lévis et le bureau d’administration principal sera à Quebec.• Le montant du capital investi sort de uuatre vingt mille plasties.Il v aura huit cent pa:ts de cent piastre s cha n e.La Gaze*te Ojïï délie d i Québec p»-blic la clein ;nde d’incorporation qui est rignée par N M.Andr^v Thompson^ l’eter P«?’ord l’honneur d’une reception privée de la paît Son Excellence ; ensuite, le Gouverneur, suivi des principaux personnages de la Capitale s’est rendu nrocessionnellement à la salle du bal, les danses ont immédiatement combien cé.Le banquet du bal a eu lieu au Jeu 'le Paume, que l’on avait gaiement ^iécoré pour la circonstance.En fait de décors,on a constaté quel-••ques innovations.Ainsi on avait tendu de tapisseries très riches, d’un vert foncé,les murs de la salle du bal.Cette couleur faisait mieux ressortir que la teinte pâle des tentures d’autrefois, l’or sur foud blanc des sculptures.On connaît le9 goûts artistiques de la Pria cesse Louise, ces décorations avaient £té faites à son avis.Deux splendides trophées, les coupes de Kolapore, faisaient rornement de la salle du banquet.Les associations libérales d’Ottawa %'l de Hull ont présenté hier soir, à niôtel de Ville, une adresse à Thon.M.Blake.Il y avait plus de 200 mem h res.La lecture de l'adresse a été faite £jar le président de l’Association libé odle d’Ottawa, M.A.F.McIntyre.AI, Blake a cordialement remercié les associations, et dans un discours d’une vingtaine de minâtes, il a parlé des principales questio ns politiques du jour.L’honorable M.Bl ake a été suivi de l’honorable M.Laurier, de M.Patter son.député de Brant, de Mr Anglin et de M.Kymal.On pense que le budjet va être pré senté le 24.Il ne reste plus à soumet lie que les rapports du département de flutérieur, de la Marine et des Pê chéries et celui du Secrétaire d’Etat.Le Gouverneur Général a répondu a une délégation, hier, qu’il avait l’inten lion de visiter la Colombie Anglaise, l’été prochain.Chambre des Communes.IK'b&t# parlementaire* Ottaw.1, I4.février.— La Chambre s’ouvre à 3 heures.Un certain nombre de pétitions et de rapporta sont d’abord présentés.Sir John A MacDonald propose la nomination des membres de la Chambre des Communes qui doivent faire partie du comité conjoint sur les impreB9ious, et que l’on en avertisse le Sénat.Adopté : Motions.M.Arnyot demande l’état des recettes qu’a pu produire la taxe aur le tabac cana dieu l'armée dernière.Sir 11.CaDjjevin lui répond qu’il aura les renseignements qu’il désire dans le budget.Sir John A.MacDonald pour se conformer à la promesse qu’il en avait faite la veille, dit quels ont été les changements dans le cabiuet depuis la dernière session* Le choix de l’ex-ministro de la justice comme juge eu chef de la Nouvelle Ecosse a nécessité la nomination de l'hon.M.McLelan.Sir Alexandre Campbell a passé du Département des Postes à celui de la Justice, l’hon M.O’Connor, Secré taire d'Etat, a été appelé à remplacer Sir Alexandre Campbell *, le Président du Conseil, l’hon.M.Mousseau a été nommé secrétaire d’Etat,et M.McLelan est devenu Président du Conseil.L’hon E.Blake répond que ces préten dues explications ne sont tout simple ment que la narration de ce qui s’est fait et la Gazette Otjicitlle lui a déjà appiis de puis longtemps ce que le Premier ministre vient de raconter.Le chef de l’opposition ajoute que quant à lui, il ne pense pas que la nomination de l’hon M.O’Connor comme mil.Lire des Postes ait été faite dans l’inté iêt public.Quant au Portefeuille de la ju&ti ce,on avait toujours eu le soin jusqu’au der nier changement de le confier à un mem bre de la Chambre des Communes, on a toujours puru considérer qu’il appartenait de droit aux Communes.C’était presque passé à l’état de coutume.Aussi n’a t il pas vu san3 regret le Premier miuLtre recourir au Sénat pour confier a certains sénateurs la direction de ce département, comme de plusieurs autres.Les Communes ienferment certainement des hommes qui auraient été à la hauteur de la posi tion.Il ajoute que le nouveau Président du Conseil est sans doute entré dans le Cabinet sous l’égide protecteur du ministre des chemins do fer.L’orateur termine en demandant quelques explications au sujet du ministère de la Marino et des Pèche ries.Il a appris avec regret que la mladie retenait malheureusement le ministre de la marine cloué a ton lit depuis longtemps Mais le Premier ministre aurait il l’inten tion d’attendre son entier rétablissement j le siège du ministre de la Marine, aux C^munes, va t il rester encore vacant bien longtemps.Sir John A, MacDonald réplique que les Communes n’ont pas plus de droit que le Sénat, au ministère de lajuatice et que la position de ministre de la justice a de l’a nalogie avec celle do Lord Chancelier en Angleterre.Quant au ministre de la Ma rine et des Pêcheries, il est tout à fait ré tabli, il ne souffre plus que de quelque a flection nerveuse, et avant longtemps le pays n’anra plus à souffrir de son ab senco.SirE.Cartwright lit dans le Globe le rapport d’un débât qui avait lieu en 1800, dans la Législature do la Nouvelle Ecosse, a propos du chemin de fer de Pictou, et dans lequel le Président actuel du Conseil prenait à partie le ministre des chemins de for.Sir C.Tupper et lui faisait une guerre acharnée.Il ajoute qu’il est étonné de voir M.McLelan devenu maintenant le collègue de M.Tupper dans le cabinet.Il suit de là une discussion assez yîv- de p?rt et d’autre’entre air Charles Tup per, l’hon M.Huntingdon, Thon M.Mc Lelan, l’hon.M.Pope, l’hon M.Anglin, l’hon.M.Blake, et l'hon M.MacKenzie, U chambre finit par ajourne r ses délibé ratio*! à 0.15 heures.Dcpeches Télégraphiques, Lo Caire, 12.—L’absence des controleurs généraux français et anglais de la cérémonie du Tapis Sacré a causé une grande surprise.Le Caire, 13.—Lacérémouie de retour du Tapis sacré de la Mecque a été célébré samedi en présence de Khédive et des ministres.La parade militaire a été imposante, et le canon a tonné pendant toute la cérémonie.Le ministre, Arabi Bey, a manifeste un grand zèle* Il a reçu les féli citations de la cour, et a été acclamé par la populace.Panama 4 février.—Les dernières nouvelles de Lima confirmant le dernier rapport annonçant qu’un traité de paix a été conclu entre la Bolivie et le Chili.Les négociations ont été conduites avec tran-quilité.La Bolivie concède au Chili le droit d’oc cuper les positions qu’il occupe maintonau et qui appartenaient autrefois au Pérou ou à la Bolivie.Lo Chili de son côté permettra le transport de* marchandises à tra vers Arica à de3 taux modérés.La Bolivie est devenue maintenant un pays intérieur, depuis qu’elle ne possède plus de port de mer.Elle a obtenu cepen dant plus d’avantages pour son commerce qu’elle n’en possédait avant la guerre.Madrid, 13.—L'Impartial dit que Mgr Pallotti remplacera Mgr A.Blanchi, ar chevêque de Mira, comme nonce du Pape à Madrid.Londres, 12 février.—A la chambre des communes M.Gladsiene, répondant à M.John Simon, membre pour Dewsbury, a dit que les outrages commis sur les juifs en Russie doivent remplir tout le monde de chagrin et d horreur, Mais la question regarde la politique intérieure de la Hu3 sie, et le gouvernement anglais ne Jpeut faire qu’inteicéder d’une manière amicale envers les juifs dès qu’ils eu trouveront une occasion favorable.Le fonds de secoura du lord maire pour les juifs de Russie s’élève maintenant à £43,UU0.Le veuve du baron James Roths child a souscrit £1,200.Une somme de £6.000 a été consacré àl’assistance de 373 réfugiés qui sont maintenant en route de Hamsburg à Liverpool et se rendent en Amérique.Le Times a reçu un télégramme de M.Stillman, son correspondant dont on avait annoncé l’assassinat por les Arnautes en Albanie.Ce télégramme, qui est daté d’À tliènes, est ainsi conçu : “ Canard ; ail right." A.TRAVERS LA VILLE.Sociéié de Géographie—A une réunioo ajournée de la société de Géographio de Québec tenue dans ses bureaux, Place d'Arme.*», lundi le 13 du courant, les ofli ciers suivants ont été élus pour l’année 1882.• Président —l'Uon P.Fortin M.P.Vjoo Présidents 1er.—II.U.,Milles L.L D.C.L.Vice Président 2me.—Lieut Col W Rho dés Vice Président 3mo IIJ J B Chouinard Ecr.Secrétaires correspondants.—-Le Dr.M.M.Dionne, N.LeVasseur, W.C.Seaton et C.Lindsay, écuiers.Secrétaire archiviste.—F.D.Tiras, écr.•A04* do J.Fremont, écr.Trésorier.—L.P.Sirois, N.P.Bibliothécaire.- E.T.Fletcher, écr.Membres additionnels du conseil.__T.Iædroit, écr., le Chevalier C.Balilargé, E.C.Taché, G.Stewart et G.O.Gale, écra.F.O.Tims.Sec.Arch.Le "Sardinian": — Le Nedcrland, par tide New York a rencontré en mer le Sardinian complètement désemparé.Il a reçu ses passagers et les a débarqué» sains et saufs à Anvers.M.Carbray M.P.P.se trouvait à bord du Sardinian.L'histoire d sensation du •* Nouvelliste ”.—Elle se résume maintenant aux faits que voici : Le 15 janvier, un nommé Peter ThouselJ empl yé aux écuries de louage de M.Larin, rueSt Borro née, à Montréal, ; par tait de chez lui sous prétexte de se "ron dre à l’Eglise.On no l’a pas revu depuis.Sa femme réside actuellement rue Boisseau, No 77 à St Sauveur.Peter Thousell a été autrefois employé comme ingénieur a bord du Napoléon III ainsi qu’à l’Elovateur de Québec.Incendié.—Une grange appartenant au Dr Lemieux de cette ville, a été réduite en cendres au Gros Pin; hier ; on pense qae c’est l’œuvre d’un incendiaire, Qu'sny voit-il paraît que malgré les sages recommandations de l’Ingénieur do la Cité au comité de santé, on n’en continue pas moins à oouper la glace pour la provision de l’été prochain, sur la rivière St Charles au Palais, à l’endroit où les égoùts de la kcité vont jeter leur contenu, ainsi que près de l’Hôpital de la marine et de l’Hôpital Général.Le revers de la médaille.— Un charpen tier de Winnipeg écrit à un journal de Toronto, qu’il y a, en ce moment, au Ma nitoba, plus de mille charpentiers et meu bliers sans emploi.Mort étrange —Une dame veuve Haley qui faisait depuis longtemps l’office de sage femme à East Frampton est mort subitement mardi dernier dans des cir constances assez étranges.A quatre heures de la nuit, on vient la demander pour se rendre à la hâte aupiès d’une patiente j elle se ‘lève, s’habille en se plaignant de mal de tête et de mal de dent, lien de plus.Mais au moment de partir, elle parut avoir perdu la faculté de la parole.Elle ne se rendit pas moins à la voiture.Rendue à la maison de la patiente, on constata avec stupeur qu’elle était mou rante, et quelques heures plus tard, mal grè tous les soins médicaux, elle rendait le dernier soupir.L'Université Laval.—Demain 8oir, M.l’abbè Th E.Hamel donnera dans l’amph théâtre, et avec expérience, une confé rence sur ce sujet : Etude physique sur la constitution de la matière.Commerce de bois.— Il n’y a pas beau coup de transactions dans le commerce du bois sur le marché de Québec, de ce temps ci.Ceux qui ont du bois à vendre atten dent uu printemps j il est venu paraît il, d’excellentes nouvelles d’Europe.MM.Hall, de Montmorency, ont vendu une certaine quantité de bois de construction à New York.Les travaux du havre.— La somme payée aux contracteurs Peters Moore et Wright s’élève maintenant à $653,621.69.Les machines à creuser ont levé 200.000 ver^ cubes de terre du lit de la rivière.Vers le milieu d’octobre dernier le quai de 1,500 pieds a été terminé j dix sept mois ont été employés à ea construction.Le parlement a voté $500,000 pour la construction du bassin de radoub à Lévis.Cette somme a été dépensée, moins une balance de $62,303.08* Il ne reste presque plus rien à faire, si ce n’est les travaux extra qui ont été jugés nécessaires à l’entrée du b:i3sin, la mise en position des chaudières et des machines.Les boulangers.—Nous constatons avec plaisir que les boulangers do Lévis vendent leur pain 2 cents à meilleur marché qu’à Québec.—Le Quotidien.L'accident de St Henri —On a réussi hier.matin, dit le Quotidien, à relever la locomotive qui a été renversée à côté de la voie près de l’endroit de l’accident, de samedi dernier.Les dommages sont d’à peu piôs de $1000.Accident.—Lundi, une masse de neige est tombée du toit du bureau de poste sur la tête d’une jeune fille et celle-ci a reçu de sérieuses blessures.Maritime.—Le Moravian est toujours dans la même position à Muid Island.Les dernières tempêtes no l’ont pas fait bou ger.Le bâteau passeur.—A cause do la brume le bâteau “ Prince Edouard ” n’a pas vo yagé après son départ à 4 heures de Qué bec, lundi après midi au désappointement d’un grand nombre de personnes.L’“Artic ” n’a pu traverser les malles et les pasBsagers pour le Grand Tronc et l’In teicolonial qu’à huit heures lundi soir.En retard.—En con9épuenoe de la ré cente tempête de neige dans les provinces maritimes, la malle anglaise n’est arrivée que yers onze heures, lundi soir.Imprudence.— L’accident arrivé dernièrement à un individu qui enlevait la neige du toit d’une maison, à St.Roch, •’est renouvelé lundi au magasin de M.T.LeDroit, rue Sault-au-Matelot.L’uu des engagés do M.Turgeon, charretier, du nom de Chouinard et âgé d’une cinquantaine d’années, était occupé à nettoyer le toit ; lui aussi n’avait pas cru devoir ao passer une corde autour du corps pour «e protéger en cas de chute.Au moment où il s’y attendait le moins, les pieds lui ont glissé et en môme temps toute la neige est partie comme une ava tanche.Notre homme est tombé dans la d’une hauteur de quarante pieds enriZ’ Chose vraiment inouie, il ne s’est ;„«• que quelque* légères contusions qui T l’ont pas empêché de continuer u , vail.tra Progris.— Le Tillage de Lauion „ l’aTons annoncé ces jour* dernier, j ^ demander à la Législature pr0T' ^ l’autorisation de voter $10,000 pour blissement d’une manufacture dana U limiter, dit notre confrère de Lévia.£* outre leconaeil municipal a voulu prèndr ies mesures lea plus avantageuses pou! attirer vers cette localité l’attention de.capitahatea.On a donc décidé que toutej manufactures établies dans le.limites d village soient exemptées de taxes peu dant vingt ans, pourvu toutefois que lej dits manufacturiers n’emploient paj moins de quarante hommes.FAITS DIVERS.Dieu vous bénisse!—D est d’un hon usage traditionnel de saluer par Dieu vous bénisse! la personne qui éternue Pourquoi cette salutation ?La mvtho’ logie la fait remonter d Prométliée.Lorsque ce titan eût terminé la figure d’argile dont il voulait faire un homme, il plaça sous le nez de son héros un rayon de soleil qu'il avait emmagasiné dans une fiole.Ce rayon pénétra si vivement dans le cerveau de la statue qu’elle éternua d'une façon stridente.Que Jupiter vous bénisse! dit Tro-méthée.L'homme qu'il venait de former et d’animer transmit à ses descendants la formule de Proraéthée, et l’usage s’en est conservé jusqu’à U03 jours.Dieu vous bénisse ! est devenu une expression de politesse qui, sous l’ancienne monarchie, était employée à la cour et dans la société aristocratique.Sous peine de passer pour un manant, nul ne devait se dispenser de saluer de la sorte tout personnage qui faisait entendre le cri spasmodique du cerveau.Flus tard, les événements politiques firent modifier cette formule un peu trop cléricale, parait il ; on salua l’éternuement par ces équivalents: “A vos souhaits ” ou :Ki Tout ce que votre cœur désire ! ” Les rhumes de cerveau régnèrent à Taris d’une manière épidémique eu 1815.Ce fut un éternuement général.Aux réunions parlementaires ou scientifiques, tout orateur était pi is do convulsions spasmodiques, telles qu’un discours devenait iinpossibie.On u entendant partout daus les salons, au théâtre, à l’église, que des explosions formidables.Louis XVIII, fatigué d’entendre autour de lui tant de bruit et des formules si souvent répétées, imita les personnages qui fréquentaient la cour à s’abstenir de ces salutations parlées.L’u£«£C changea.On salua purement et simplement celui qui éternuait, eu portant la main au chapeau ou en faisant uu signe de tête.Ce salut tend à disparaître.Bientôt, dans tous les pays et dans toutes ies classes, l'éternuement passera inaperçu ; excepté toutefois dans certaines contrées où l'éternuement est toujours considéré comme d’uu bon au* gure.FresqxCun meurtre.—Vers dix heures, samedi soir, les constable Venue et Gaudry, attirés par les 44 cris au meurtre, ” ont fait irruption dans une maison de prostitution de la rue St Constant ( 1S3) Montréal, tenue par Elizabeth Watson et y ont trouvé trois hommes et deux femmes se battant avec des couteaux.Un des combattants gisait baignant dans son sang sur le plancher.Il portait plus de sept horribles blessures à la tête et aux épaules, infligées au moyen d’un couteau de cordonnier.Le Dr Archambault fut immédiatement appelé et fit les premiers pansements, puis on transporta le blessé I l’hôpital.11 se nomme Thos Williams.Les coups ont été portés dit-on, par Joseph Labelle, tailleur.Les autres personnes trouvées dans la maison, Elizabeth Watson, Margaret McDonald, un nommé Wat«on, et Joseph Labelle ont été logés au poste.A moins que l'inflammation ne sc mette dans les plcÆj^, les blessures de Williams ne sftat- pas considérées comme dangereHses.Labelle déclare qu’il était ivre au moment de cet assaut meurtrier et no se rappelle aucunement ce qui s’est passé.ADMISIISTKATIOX.“ L’ELECTEUR Redactcur-cn-Chcf, ERNEST ABONNEMENT: EDITION QUOTIDIENNE* ÜN AN.$3.00 SIX MOIS.L50 TROIS MOIS.100 L’ELECTEUB, 15 février BRUNET & LAUxUSM T com-Tnencent cette semaine une grande vente à réduction : 500 don-j3ines de mouchoirs de toiles seront vendus à moitié prix, ainsi «ne 1 500 coupons de toutes es-^ces’ de marchandises qui seront sacrifiés pendant la vente à bon marché, ainsi qu’una caisse ae broderies.Bbuxet & Laurent, Enseigne de la Feuille d'Eràbles.t^.b —On demande un garçon.3 février 1882.—3 mois.Avis Commerciaux.Nouvelle société.—Nous avons le plaisir ie vous annoncer que nous venons de for jcerune société pour l’importation et la vente des marchandises sèches, en détail.%.Joseph Bélanger sera associé à la Mai jj» Jacques Cartier le premier d* Avril prochain.En conséquence de cette asso ciation, nous vendrons d’aujourd’hui nu 20 Mars, à une réduction de 20 à 40 pour ieDt.aflu de réduire notre assorti ment qui est très considérable dans le moment et anssi pour faciliter le nouvel inventaire qui aura lieu à cette date pour la dite êo oété.' Avis à ceux qui ont besoin d’acheter.On ne saurait trouver mieux qu’au ma £üin du bon marché.La réputation de $ette maison est assez bien connue pour ious dispenser de tout commentaire! il -J0U3 suffit de dire que les acheteurs y trouveront toujours le plus graud assorti ænt de Marchandises sèches et toujours «gn’un seul prix.La vente se fera argent aamptant.IL GAGNON k Cik HONORE GAGNON JOSEPH BELANGER , Annonces nouvelles AVIS IMPORTANT L* 81enr A.Brass art, Professeur Botaniste dlpIOmé, Informe sa nombreuse clientèle, qu’à dater du 1er mal prochalu.il cesse son commerce et «a profession pour cause de santé.Ceux donc qui désirent se procurer dos médecines françaises feront bien de s’adresser à lui avant cette époque.La récette de pon fameux et célèbre remèdejeontre le versolitaire(trcnla) eRt ausQ à vendre.Un médecin ou pharmacien, par conséquent, no pourrait mieux faire que de le lui acheter.Il faudra, toutefois, que le remède porto le nom de l’auteur.•• Toenl-fuge-Br assart.” Les avantages sont grands.15 fév.1832.—6s EMPLACEMENT A LOUER OU A VENDRE.VENTE PAR Eis CAN DE DE MARCHANDISES SECHES.J’ai reçu Instruction du comité de créanciers chargés de liquider la succession ü’AL-PHON3E MARCOTTE, de vendre par encan public JEUDI, LE 23 FEVRIER A ONZE heures avant-midi AU MAGASIN Ncs.577, 579 et SQ1 Rue.Ste Catherine Montreal, Un emplacement avec uu hangar contenant { six chambres et une étable et remise, situé au coin des rues St François et Dorchester à ven-à dé bonnes condltious.S’ADRESSKH A FABIEN SOUCV, N.85, rue St François, St Roch.2.5 fév.1SS2.A.‘VIEIMTDIRÆ! CHANCE RARE.AVIS Oblige de livrer le magasin de M."Marcotte pour le premier mai prochain, vu conséquence je vendrai tout mon assor liment à une graude réduction j pour cet !î8même raUon je vais faire de grandes améliorations à mon magasin pour conti tuerie même genre de commerce que 7>r le passé.Amsi la vente il bon marché commence 73i lundi le six du courant j l’assortiment comprend les tweeds écossais, anglais et canadiens, drap noir, Casimir noir, hardes 3nte3, étoffe de deuil en cachemire noir, }cur dames, merino, alpaca, crêpe et crêpé DOir, étofte3 à robe de couleur, toile fine, idle à nappe, coton jaune, shirtings, in tiennes de toutes sortes et un grand nom hre d’articles trop long à énumérer: le •tout pour argent comptant.F.X.Lepage.No 53 Rue la couronne St Koch.Montréal, 18 Octobre 1877.Nous, soussignés, certifions avoir em jîoyé le Sirop de merisier Composé pour anus et nos enfants, et ses résultats ont «été si satisfaisants que depuis ce temps "sous n’uaons d’aucun autre.C’est avec "plaisir que nous pouvons le recommander » public.Ainsi, Monsieur, veuillez ac - «pter nos remerciements lea plus since 308.Mme J.B.BERGERON, 11 P.BERGERON, Le soussigné décidé île partir pour l’Ouest,offre actuellement en vente,tout son assortiment do commerce, comprenant des marchandises d’épiceries, confiserie, et des appareils à fa* briquer des bonbons, et ainsi que tout le matériel de son établissement fondé depuis plus do quarante ans.S’adresser a D.AV ATT ERS A Cie.— 23 et 25 Rue Notre-Dame Vis-ît-vis l’Eglise Notre-Dame de la Victoire, Basso Ville.14 fév.18S2.—Sfp Encan de Livres Rare Par O CT.LEMIEUX & Cie.JEUDI LE 23 FEVRIER A notre Salle d'Encan 253 Eue et Faubourg Jean, Québec.Nous avons reçu instruction dos instérésés d’une succession de vendre à l’Encan JEUDI le 23 février a notre Salle rue et Faubourg St Jean une magnifique collection de Livres trè" choisis consistant en ouvrage canadien littératures, histoire, théologie, dictionnaire etc., le tout bien relier et eu ordre parfait les oato-loguc seront prêt à être distribué vendredi lo 17 courant, tout ceux qui désire obtenir des catologues voudront bien nous en faire la demande par un poste card on à notre salle d’Encan le tout sera visible seulement JEUDI le Jour de la vente.La vente commencera à 7* heures précises.Tout sera vendu abssolument sans réserve.Oct.LEMIEUX & Cie.Encanteur.Foin à Vendre.S’adresser à Ed.Caron M.P.P.Louise ville toute demande sera promptement exécuté parchemin Q.M.O.A O.IL Québsc, 13 fév 1882.LA SOCIETE PERMANENTE DE un MS ARTISANS SPONDEE BIT ±BVSÆi} CAPITAL PERMANENT.$100,000 ' ’ ACCUMULANT.45,000 Surplus au Fonds Permanent, 31 mar3 18S1.S 8,520.78 41 “ Accumulant, “ .2,598.40 Total surplus.SI 1,119.18 Bureau : 105, Rue St.Pierre, Québec.- 1 1 ES AGE, Ecr., président."' “ JEAN BLA.NCIIET, Ecr., C.R.M.P.r.*ur l«» premier mars «lans un «I«?m nouveaux rniigaMlns «lu inar«"han»Jlscs sèches sur la rue St Juan, on faisant application à lu boite No.936, Bureau du Poste Quél*ec.26 Janvier, 1881.—1ms POUR LES FETES.Afin de l>l**n recevoir les visites, n’oublie» pus que lus célèbres Bière «?t porter Labntt, «lo I/>n«iruw, n’ont pus d'égaux comme breuvage» «le muté.C’e*t eu qui est certifié par les plus hautes autorités inédicule?.Certificat do K.A.II.LARUE, écr., M.A.M I)., professeur «io chimie et analyste du gouvernement pour la ville et lo dl«trl«-t «Je Québec.Québec, 23 avril 1830.J’ai fait un examen minutieux «tu Porter do la Bière «Je John Labntt, «lo Londres, Onta rjo; ces DEUX J’RODUJTH >*ont «Je qualité supérieure *ous tou* les rapports, x.>;*V-S Sozs contrat avec îo gouverncmentdu Cau-il* pour le transport des malles CANADIENNES et des ETATS-UNIS 1881 Arrangements d’Hiver 1882 Les lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engins suivants construits sur la Clyde.Us contiennent des compartiments à l'épreuve de l'eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort-sont équipés avec toutes les amélloratjons mo denies que l’expérience pratique a pu suggérer et tous ont effectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans les annales mari il mes.Vaisseaux.Tonnage.Commandants PARISIAN.5400 Capt Jus H Wylie.SARDINIAN.4050 Capt J E Dutton POLYNESIAN.41UU Capt R Brown.SARMATIAN.3GV0 Capt J no Graham CIRCASSIAN.41 00 Lt Smith, R N U.MORAVIAN.3650 Lt Archer, R N R.PERUVIAN.3100 Capt Jos Ritchie.NOVA SCOTIAN.3300 Capt Richardson.HIBERNIAN.3434 Capt Hugh Wylie.CASPIAN.3200 Lt Thomson, UN R AUSTRIAN.2700 Lt R Barrett, UN R.NESTORIAN .2700 Capt D J James.PRUSSIAN.3000 Capt J G Stpheii.SCAN DINA'VIAN.3000 Capt J Park.BUENOS AYUEAN.3S00 Capt N McLean.CO REAN.4000 Capt McEougall.GRECIAN.3600 Capt Lcgallais.MANITOBAN.3150 Capt Macnlcol." CANADIAN.2600 Capt C J Menzîesl PHCENICIAN.2800 Capt James Scott.WALDENSIAN.2600 Capt Moore.LUCERNE.2200 Capt Kerr.NEWFOUNDLAND!500 Capt Myllus.* ACADIAN.1350 Capt McGrath.; La vole la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s'effectuant en cinq Jours seulement d’un coutlneut à l’autre.Les vapeurs du service DE LA MALLE DE LIVERPOOL Partant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et HALIFAX chaque SAMEDI, arrêtant à O.ubknstown* pour prendre à bord et débarquer les passagers et les maires qui vont en Irlande ou en Ecosse, ou qui en viennent.DE HALIFAX.•SA RM / TI AN.Samedi,Î20 n^v.1881 CIRCASSIAN.•POLYNESIAN.^SARDINIAN.•PARISIAN.^MORAVIAN.•PERUVIAN.^CIRCASSIAN.•POLYNESIAN.USARPINNIAn.« > «ï it ii u it ii ii ii 3 déc 10 « 17 44 24 44 31 44 7 Jan.18Si 14 44 44 21 44 44 25 44 44 i* ii ii ii ii Les steamers marquis de ce signe pai veu* de Boston le Jeudi avant la date du dépar de Halifax* Les steamers marqués de cosigne 1T partent de Portland le vendredi avunt la date du départ de Hnlifix Prix dupassafje de la Pointe Lévis, VOIE d’h ALI FAX.Cabino.$02.65, $78.00 et $88.00 Suivuut les accommodements.Cabine secondaire.$45 00 Entrepont.31 00 Des billets de retour seront donnés à prix réduits, LIGNE DE GLASGOW.Durant la saison d'hiver un vnpeuê partira chaque semaine de GLASGOW pour BOSTON ou PORTLAND, (via Halifax s’il y a lieu), et chaque semaine de Ro&ton directement pour Glasgow.Le» connaissements sont taccordés à Liverpool et à Glasgow^aux ports du continent et à tous les points du Canada et des Etats-Unis, et de toutes les station» en Canada et aux Etats-Unis en destination do Liverpool et Glasgow, voie de Boston, Pori land ou Halifax.Il y a dans chaque vaisseau un médecin expérimenté.ne peut retenir des chambres sî on d* avance.Pour plus rnuDles détails s'adresser h ALLANS, R AB & CIE.Agents Québrr r iltu* LA TO'JX LC RHUME LEKROJCHIMT • •« «i 0C,.» i 1 lECCdNfTiax •% ALB.C.DIONNE.1 R * rpm w mum® ii Mi M I PATENTE Nous continuons à agir comme Solliciteurs de Paten tes, d’Opposit Ions,de Marque de Commerce, de droits d'auteurs, etc, pour les Etats-Unis, le Canada, Cuba, l’Angleterre, la France, l'Allemagne, etc.Nous comptons TRENTE-CINQ ANS D’EXPERIENCE.Les Patentes obtenues par nous sont annoncées dans le Scientific American.Cette conQdétable et splendide revue litteruire Illustrée, à $3.00 par année,permet de constater les Progrès de la Science, est très-lntércs santé et a une énorme circulation.Adresse MUNN «.t Ci k , Solliciteurs de Patentes, Editeurs du Scientific American, 37 Park Row New-York.Livrets au sujet do Patentes expédiés à demande et gratuitement.MACK’S MAGNETIC MEDECINE.MARK.* m % ! 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