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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 23 mai 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1889-05-23, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne \t .ii\-mton «ont insérée* pxir uo.amil'1 le mot : -Demande (remploi iKstuarwle «liihunai) i*l du ilV mploy.'s Annonce pour i lt.vubrci OJ pj.ioij i AlillOlh.'i s d'objets pcidll ; ou trou\ i*ü.Toi»Ici lettre», «t\, loiuvricdit l'a-luim'utr.itloi rlcMoutita* ndicMii'cH u ISKI.I.KAU k 01 K.IJurc.ui 11 •• l'Ui.m ii.t'H", l J1.C«.fo taxicmt ivji.c, et t mtovl.-.l t » et**., roiici niant la léladlou à KRNlCiT fACAUl) dircett i:r île !.i rOilev tkm.EK5BST PACAUI1, directeur de la rédaction.151; LU: A P & de, administrateurs BIKEAIX: 111, Cote Laniontagiie, Basse-Ville, (J ne lier.g:une bib II I.kccUu QUÉBEC, 23 MAI 1S80 LE CONSEIL DES MINISTRES A MONTREAL Les membres du cabinet provincial passeront toute la Romaine prochaine à Montréal, où ils siégeront en conseil.C’est une innovation, car, bien que Montréal soit la métropole du Canada, on no voit jamais le gouvernement fédéral y tenir «es séances, et ce n’a pas été non plus, ii proprement parler, l’habitude du gouvernement provincial, qui n’y a siégé qu’il de longs intervalles.Il faut dire aussi que lo conseil des ministres no peut ainsi so déplacer sans certains inconvénients, attendu quo lorsqu’il est en séance, il a souvent besoin do renseignement ot do dossiers qui ne so trouvent quo dans les départements.Nous croyons cependant que c’est une sage innovation quo cello dont lo gouvernement Mercier prend l'initiative en allant siéger à Montréal au g r&nd complota certaines époques.Il tiont ainsi compto do l'importance croissante do Montréal, une ville qui à clic seule contribue au revenu presquo autant quo tout le reste ilo la province.Tous les jours il s’y présente des questions d’une grando importance sur des sujets qui nécessitent des entrevues répétées ot des pourparlers entre les ministres et les corps commerciaux et philanthropiques.Cette fois, lo gouvernement a a s’occuper sérieusement do la réorganisation des bureaux publics, greffes, bureaux d’enregistrement, bureaux du percepteur du revenu, toutes choses pour lesquelles le ministère a besoin de so trouver sur les lieux.Nouvelles Insultes aux décorations papales Quand nous écrivions notre article d'hier sur les insultes que l’hon.M.Mercier s’est attirées en consentant à porter son costume do grand’ croix de J ordre de Saint-Grégoire dans une solennité religieuse, nous n’avions pas encore hi toutes les infamies quo déverse la presse blouc à ce sujet.11 vient do nous tomber sous les yeux une autre tirade encore plus indécente quo toutes celles auxquelles noua faisions allusions hier.On y lit des passages comme celui-ci, dû la rage do voir M.Mercier comblé d’honneurs par lcchef de l’église emporto l'écrivain bien au-delà des bornes : 44 Jamais saltimbanque, dit-il, jamais arracheur do dents ne se serait risqué en costumo carnavalesque jusque dans l’église, pour attirer l’œil, pour faire du capital à la Barnum.Oui, Barnum lui-même, le roi du humbug, n’aurait jamais osé profaner le temple de Dieu en s’exhibant affublé comme un mirliton.” .Saltimbanque, arracheur de dents, mirliton, Barnum, humbug, voilà tout co qui convient, aux yeux do ces énergu-mènes, à l’une dos plus insignes faveurs qu'un laïque puisse recevoir du Pape pour le récompenser des services qu’il rend à l’église î Est—il vraiment possible quo des infamies comme celles-là soient proférées impunément nu milieu d’une population catholique, amie de l’ordre, respectueuse do l’autorité comme l’est la notro I Voilà cependant co qui fait actuellement le tour des journaux bleus.Il suffit de signaler ces excès pour faire comprendre au publie à quel parti désespéré et éhonté le gauvemornent Mercier a à faire face.Organisation des secours • pour St-Sauveur Nous avons la satisfaction d’annoncer à nos concitoyens quo l’organisation des secours aux incendiés do Saint-Sauveur te trouve maintenant complétée par la création d’un comité central à Saint-Sauveur même, dont l'avis nous a été officiellement transmis hier dans les termes suivants : 11 A uno assemblée publique tonne hier soir à la salle municipale do St-Sauveur, la résolution suivante a été adoptée unanimement : Proposé par M.Olivier Bacon, secondé par M.Narcisse Dion, jr : Que les conseillers municipaux ot les S résidents dos conférences de St-Vincent c Paul do St-Sauveur forment le comité central de secours aux incendiés do St-Sauveur, et que le Rév.Père Grenier, .supérieur des RR.PP.Oblats, en soit lo président, Son Honneur F.Kirouac, maire de St-Sauveur, le trésorier, et J.H.Patry, lo secrétaire.Attesté Ant.Rousseau, Secrétaire de l'assemblée.21 mai 18S9." C'est donc maintenant à ce comité central que devront être adressés tous les dons, soit ceux qui viendront do l'é-trangor, soit ceux que recueilleront les sous-comités nomméa par lo comité des citoyens do Québec pour faire une collecte publique.Nous engageons vivement tous ceux qui liront ces lignes à no pas laisser ralentir leur charité.Il y a une excollcnto œuvro do bienfaisance publique à accomplir ; il s'agit do venir en aide h toute une population qui vient d’etre frappée d'un grand malhour et do l'aider à prendre les moyens do prévenir le re- tour de pareilles catastrophes.Comme on l’a vu on effet hier aux réponses quo Son Honneur le maire Kérouao a faites à l'un de nos reporters, on s’est arrêté à l’idée très pratique d'appliquer les dons à l‘encouragemeut do la reconstruction en matériaux incombustibles.Le représentant du Y Electeur ayant demandé au maire comment on ee proposait d’employer les $1283 déjà encaissées et les sommes à venir, la réponse a été celle-ci : “Nous Ica garderons pour aider les personnes qfli voudront reconstruire.Mais ceux-là seuls en auront qui reconstruiront du manière à pouvoir se faire assurer.Nous no pourrons aider que ceux qui bâtiront en brique avec couverture en tôle.” Loin de se ralentir, on devra donc au contraire redoubler de zèle pour grossir lo montant des secours, afin que le louable encouragement qu’on veut donner soit ]i]us considérable, co qui est dans l’intérêt de la population entière.Un des j lus «;ra ids c ni res de chemins de 1er Le premier chemin de fer construit dans le Minnesota fut le St ravi J; Pacific, qui forme maintenant partie du St-Paul, Minneapolis ot Manitoba.Ses premiers dix milles, entre Saint-Paul et les chutes Saint-Antoine, aujourd’hui Minneapolis, furent mis en exploitation dans le cours du mois do juin 1802.En 1805, il n’y avait dans tout le Minnesota que 202 milles de chemins de fer en exploitation.La construction du Northern Ptu.i-yfc, qui a plus fait que tous les autres chemina do fer pour l’agrandissement do Saint-Paul, fut commencée en 1870 et terminée en 1883.La compagnie du chemin de fer de St-Paul, Minneapolis et Manitoba fut organisée en 1870 ot son réseau pénètre dans la plus belle région à blé du Minnesota et du Manitoba.En 18S8, ce chemin do fer a amené à lui seul, à Minneapolis, 21,435,800 minuta de blé.Le 31 décembre 1888, il y avait dix-huit grandes lignes de chemins de for ayant leur centre d'opérations dans St-Paul et Minneapolis.Les dix-huit grandes lignes étaient contrôlées par les compagnies suivantes : Compagnie* Àfillei de chciUin .de fer (1) Chicago, St-Paul, Minnea- polis et Omaha.7,130.27 (2) Chicago, Bcrlington et Quincyb>20 (.«.0 (3) Chicago, Milwaukee et St- Paul .ü,0*8.80 (4) Chicago, Rock Island & Pacific.4,510.50 (5) Northern Pacific.3,499.07 (G) St-Paul, Minneapolis & Manitoba.3,IL*/.44 (7) Chicago, St-Paul tfc Kansas City.841 *.20 (8) Minneapolis, St-Paul et Sauît Ste-Mario.787.32 (9) Wisconsin Central.774.00 (10) St-Paul ut Duluth.231.00 32,757.74 Durant l'année 1887, neuf do ces lignes—la ligne du Sauît n'était pas ouverte—ont amené à Saint-Paul et Minneapolis 3S0,S41 chars, ou 5,712,515 tonnes de fret.Il a été expédié par les mêmes lignes 302,872 chars,ou 4,543,080 tonnes de fret.Le trafic des voyageurs, par ces mêmes lignes, représente plus du 300,000 chars par année.On estime qu'à uno seule des trois grandes gares — lo Union Depot — il circule chaque jour do 25 à 30,000 voyageurs.La Minnesota Tmn-fcr Company, chargée de la distribution du fret, constate dans son rapport pour 1883 quo durant cette année il leur est passé par les mains 379,331 têtes de bétail, dont 283,715 venant de Montana.Les chiffres suivants font voir l’énorme développement que lo commerce du blé a pris à Minneapolis, avec l'accroissement des chumins do fer : Années Reçu Expédié 1879.7,523,804 rats.317,400 mts 38.0.10,258,700 44 .133,600 44 1881.10,316,950 44 .514,250 44 18S2.18,947,500 44 .2,305,000 44 1883.22,124,711 4‘ .2,125,719 44 1884.29,322,720 44 .4,580,960 44 1885.32,900,560 44 .4,94-4,240 44 1886.3-1,904,260 44 .6,651,780 44 1887.45,504,4SQ 44 .12,347,440 44 1SS8.47,533,430 44 .12,080,220 44 Les exportation» do farine et d’autres produits de la minoterie accusent les chiffres suivants : Années Farine Autres pro- duits 1879.1,552,220 bar., .45,328 ton.1880.2,040,840 44 .C5,594 44 1881.3,242,970 44 .107,532 44 1882.3,176,012 44 .116,189 44 1883.4,0*16,220 “ .131,146 44 1884.5,317,672 44 .140,959 44 188o.,.5,049,931 “ .144,252 44 1886.5,757,687 44 .181,304 44 1887.6,210,143 44 .190,662 44 18S8.6,776,680 41 .208,641 44 On calcule quo dans la région tribu- toutes ccs terres seront en exploitation.C’est'alors que Saint-Paul et Minneapolis deviendront incontestablement lo plus grand contre des chemins do fer do l’Amérique.Actuellement, il n’y n quo New-York qui suit plus considérable sous ce rapport* ACTUALITES I.e temps qu’il fera dans les 24 heures ; Observatoire do Toronto.22 mai, 12 h.p.m.Haut et Bas du Saint-Laurent.— Vents d O.modérés ou plus forts ; temps partiellement nuageux ; température fraîche.Golfe.—Vents d’O.modérés ou plus forts ; temps partiellement nuageux avec quelques averses à certains endroits; température plus basse.Les journaux américains n’ont pas lo monopole des canards.En voici un fameux qui, nu dire do la Minerve, circule dans la presse parisioune : 44 Les avocats du Montréal et do Québec \ icunent de saisir le gouvernement canadien d'une idée assez curieuse.“ Ces messieurs demandent quo toute action litigieuse soit bu spenduo pendant tout le mois de mai, afin qu’ils puissent aller visiter, en tout repos, l’Exposition du Paris.“ bu comité supérieur judiciaire) a décidé quo tous les procès seraient ajournés jusqu’au mois du juin.44 Pas butes, les juges canadiens ! ils pourront suivro les avocats et rire ensemble des plaideurs.” Max O’ Rell est d’avis que le comte do Paris sera le prochain dictateur do la France, mais il ajoute que la République est encore vivace.Les reporters du Detroit Fne Press préposés à r,4interviewage” seront désormais munis do phonographes.Il sera impossible à l’avenir jour les victimes de répudier lom s dires, et pour )o reporter d’intercaler des exagérations.C’est, pur erreur que nous désignions récummont M.W.H.Taylor comme une des personnes nommées par le gouvernement provincial pour donner des conférences sur l'agriculture dans les comtés.• M.Taylor agit do sa propre initiative et par zèle, et ses conférences n’ont pas 1 a ut oriaa t ion oflieiell e.Lundi était le ITienm nnniversairo do la mort du sir George Cartier.Lo gouvernement fédéral a dû plier devant l’indignation opritnéo par tous les électeurs do Montréal Est.La vente de la ferme Logan est retardée jusqu’au 13 do juin.taire de Saint-Paul et Minneapolis, pour le commerce, il n'y a pas encore la moitié des terres à blé qui soit en culture : on peut facilement imaginer les proportions quo prendra lo commerce, quand On annonce que la cmnpagnio manufacturière K.R.Eddy, du Hull, 1*.Q., avant décidé d’abandonner l’oxploitation do chantiers pour su consacrer plus exclusive ment à la préparation du bois ot à la manufacture des divers produits qu'elle fabrique aujourd’hui, doit mettre on vente, le 14 août prochain, à l'hêtel Russell, Ottawa, scs immenses concessions forestières, avec toutes les constructions, fermes, outillage, etc, qui en dépendent.Voilà uno magnifique occasion pour uno compagnie française do so procurer des coupes de bois en pleine exploitation et parfaitement outillées, qui peuvent donner des bénéfices très considérables dès le début des opérations.L« s orangistes tory s’effoiccni d’organiser uno agitation gigantesque dans la province d’Ontario contre les Jésuites.La plus importante do la série a ou lieu avant-hier à Hamilton, une des villes lus plus populeuses do la province.C'ust à peine si on a pu raccoler mille curieux.Comme toujours M.Dalton McCarthy a fait les frais du meeting, III.Erastuo Wiman n'est pas seulement un économiste distingué, il est aussi chimiste et expérimentateur, 11 vient d’inventer un procédé oui diminue de moitié le prix du combustiulo.Le nouveau combustible est préparé avec de la poussière de charbon et ne coûtera quo cinquante contins lo tonneau.On no parle dans les ccrcle3 politiques du Berlin que do l'altercation qui a ou Jieu samedi au reich stag entre le prince de Bismark et M.Richter.En raison du language injurieux du chancelier, les libéraux ont décidé do ne pas assister au dîner que celui-ci doit donner.Lorsque M.Ritchor a poussé l'exclamation cpii a soulevé la colère du prince co dorrtior n’est écrié en montrant les libéraux au doigt : 44 .lu nu sais pas à quoi sc rapporte votre exclamation do “ Fi donc I ** mais je la considère comme une expression do la haine que vous me portez depuis des années.Comme chrétien je puis l’empêcher, mais comme chancelier et tant que je serai ici, jo frapperai qui frappe ut insulterai qui insulte.” En terminant son discours, le prince de Bisnimk a comparé les socialistes aux .Français qui toujours sont prêts à frapper lorsqu’ils deviennent assez forts.11 a dit que le reiehstag avait commis un acto do témérité en admettant comme inombres des Alsaciens.Puis il a ajouté : “ Nous no nous sommes pas battus avec les Français pour subir l’inoculation de quatorze Français.” On lit dans le Progrès de VEvt : 44 Notre ami le Dr do Grosbois va de mieux en mieux.11 peut maintenant se lever dans sa chambre.Il sc propose de partir demain jiour retourner chez lui.11 nous fait plaisir d’apprendre que l’aimable député de Shefford est enchanté des nombreuses marques do sympathie dont il a été l’objet, durant son séjour forcé parmi nous.11 nous a prié de nous faire son interprète auprès des amis, qu’il ro-morcic tous du plus profond de son cœur.41 Espérons qu’il nous reviendra bientôt dans des circonstances plus favorables.” M.Luc Dupuis, do Sf Koch des Aul-naics, et M.X.Dolâgo, grand propriétaire du moulins à farine, d’Algérie, sont de retour d’un voyago do quelques semaines au Manitoba.M.Gwen Murphy est de retour do N cw-York.Son Excellence le gouverneur général, accompagné de Lady Stanley, miss bister, Thon.C.R.et Mme Colville, miss Isabel et M.William Stanley sont partis pour Cuseapédiac.C’est avec plaisir que nous apprenons que M.J.K.11.White vient d’être nommé agent do la compagnie d’assurance “Citizens.” Cette nomination sera, tans aucun doute, bien vue du public.M.T.P.McGurwan, de Portland, Maine, représentant du Pilot du Boston, voyage en ce moment dans la province de Québec, dans les intérêts de co journal.L’Hon.Wilfrid Laurier est arrivé en cette ville hier, et est descendu au St Louis.L’hon.M.L.N.La roui i elle, conseiller législatif, est en cette ville et est descendu ut Mountain Hill House.Uno équipe do soldats do la batterie B s’est rendue mardi sur le rite ou lo regretté major Short est mort victime do son dévouement.Les compagnons d’armes du défunt ont réussi à retirer dos ruines la jiartie des jambes qui n’avait pu êt re retrouvée à temps pour les met tre dans le cercueil.< lu a aussi trouvé le» bottes que portait lo défunt.Lo tout a été mis dons une boîte en métal et expédié à Kingston, afin d’être mis dans la tombe qui renferme le corcueil.Les soumissions pour la construction de ponts un fer.un sur la Rivière Ouollo, l'autre sur la rivière KamoiiiAsha, ont été ouvertes ces jours derniers.M.('.< »’.Beaulieu, de Levis, qui est lo plus bas soumisisitinnaîrc a dû signer lu contrat hier.V ElMTFtE NOUS Uno fois de pluslo fou a fait dans notre ville sa terril lo trouée : dans la nuit du 15 au 10,plus do quatre cents maisons à St-Sauveur ont été rasées it cinq ou six cents familles se trouvent sur le l avé.11 faut avouer que nous sommes largement et fréquemment éprouvés : 1845, I860, 1870, IHH, 1889, voilà cinq dates qui compteront dans nos annales.Mais Lut-il conclure, do ces faits, que nous nommes dans uno position tout-â-fait exceptionnelle ot quo notre ville est destinée à subir périodiquement scs incendies comme Montréal ses terribles inondation* 1 Nous avons la cité mieux ventiléo peut-être du continent et, nécessairement, il nous faut éprouver le défaut do cette qualité, flans les parties hautes do la ville îe rent a ;:::c prise cenridérablo, et.sans les grandes pn'cauti* ns quo nous prenons, le moindre fou de clioaiiuéo pourrait avoir des résultats sérieux.Quant à St Koch et St-Sauveur, i!s eo trouvent dans uno vallée qui sert do véritable conduit d’appel au vent de sud-ouest et surtout au icdoutable nord-est, si fréquent chez nous que, dans lo haut de la province, on le nomme lu 44 vent do Québec.” Voilà le plus fort danger, pour cotto partie de la ville, du moins, qui est construite en matériaux incombustibles ot bien pourvue d’eau.Et, il n'y a pas lieu de s’alarmer outre mesure, puisque dans ccs endroits, lorsqu’un incendie éclate maintenant, il est toujours circonscrit ot éteint en trè* peu do temps.Les grandes conflagrations que nous avons eues rc sont toujours produites,— lo fait est remarquable,—dans les quartiers dont les maisons étaient construites ou couvertes en bois,et so sont propagées par suite du manque d’cAu.Maintenant quo nous avons un aqueduc d’une grande puissance et que nos faubourgs sont à peu près partout bâtis suivant les principes modernes, je crois qu’il serait impossible de voir se répéter les malheurs regrettables des années passées.Du reste,—si c’est une consolation que d'avoir des compagnons d’infortune, —nous ne sommes pas précisément les seuls au monde à passer par l'épreuve.Sans donner 3a liste compléta des villes qui ont été presque entièrement rasées par le feu, on peut en citer un assez bon nombre qui s'offrent d’ellcs-mémcs à la mémoire.Londres, par exemple, en lfiCfi, a brûlé pendant quatre jours et quatre nuits ; les quatre cinquièmes de scs maisons et de scs édifices ont été détruits.Copenhague a été souvent ravagé par l’incandie, notamment en 1728.Constantinople a également souffert bien dus fois du nu*me fléau, en 1782, on 1784, en 1852 (3,oG0 maisons sont détruites), en 1859,en 1805 et en 1800(8,000 maisons), on 1870 ot en 1873.La ville du Cap-Français,—maintenant Cap-IIaïtion,— est aussi en grando partie brûlée en 1793 et en 1802.Port-au-Prince est presque entièrement rasé on 1799, de même qu'Eisenbach (Saxe) en 1810.Je citerais aussi l’inccndio de Moscou en 1812, mais cctto fois c’était un em-bn a «ment produit par les nécessités do la guerre.En lc20,îa petite villa do Bercy,—réunie à Paris depuis 18G0,-— est aux trois quarts consumée.Salins, dans le Jura, subit lo même sort en 1825.New-York est ravagé par le feu en 1735 et on 1845.La Nouvelle-Orléans on 1838 ; Hambourg, en 1842 ; St-Joan do Torrenouvo, en 18ffi ; Montréal, en 1785, on 17G8, en 1845 et surtout au mois do juin 1852.Mcmol (Prusse), devient lu proie dos flammes en 1851 ; Limoges, en 18G0.Tous mes lecteurs ont encore présents à la mémoire les grands incendies du Portland, en 18fiuski par Mgr < luny et je prie U dite OtUciuli-té de faire parvenir la présente rétractation u mes frais à toutes les dites^per-sonnes.de m'engage aussi par les présentes, à payer au dit -Mgr Guay immédiatement I« somme do cent piastres h titre d'indemnité pour dépenses personnelles dans la présente cause, ainsi quo tous le frais do la dite cause, aussitôt qu'ils auront été taxés par la dito official i té.de m’engago par les présontc3 it no phis mal parler uu dit Mgr finny, quo jo recommis comme un prêtre digne do la haute position qu'il occupe.La préaeitto rétractation sera considérée île part et d’antre comme un règlement final et général de toutes difficultés quelconques entre Io3 partios jusqu'à co jour et sera colisignéo dans les registres de J’Ofticialité.O CTA V E D r.A PJ5 A U, Ptre, Curé.Par Tu.Chase Casorain, C.R.Son Proc., dûment autorisé.Oct.Drapeau, Ptro., Curé, d'accepto l’arrangement ci-dessus.Contresigné, Cih.Goay, Prot.A post, ot Miss.F.X.Lemieux, Procureur do Mgr Ouay.DÉPÊCHES Le marclie au grain de Fiuiivers Washington, 22 mai.— Le statisticien Dodge, du département de l'agriculture, regrette que i Europe soit pratiquement le seul marché quo l'Amérique puisse avoir pour lo blé et qu'elle n'en importe que 141,000,000 do minots par année, cultivant olle-tnême, 1,200,000,000 do minots, soit plus delà moitié do la récolto du niondo ontior et soit doux fois plus la récolte do touto l’Amérique, Sur ce qui manque h l'Europe, les Etals-Unis fournissent 95,000,000,000 do minots.Pour les avoines ot l’or^o il y a très pou do commerce international, l'Europe important seulement 19,000,000 minots d'avoine ot les Etats-Unis exportant 2.600,000 minots.Pour l’orge l'Europe en iim>orto 7,500,000 minots.Lo seigle est lo grain a pain do l’est et du centre de l’Europe et la Russie seule en a produit plus que les Etats-Unis.L’Europe en importe pas moins do 1,600,000 minots et les Etats-Unis eu expiât eut moins que 3,000.000 minots.Les pays do l’Europe qui ont besoin de maïs n'en exigent pas une somme la moitié aussi considérable quo la récolto do l'Illinois, l'iowa ot le Missouri.L’Angleterre prend près des J des G0,000,000 minots ot les Etats-Unis en exportent 08,000,000.La quantité manquant à la France pourrait être fournie seulement par le comté do McLean, Illinois, et l'Allemagne en exiçe moins quo cola.La Russie ot la Roumanie ont un surplus.Lo sud do l’Europe a produit assez pour sa production intérieure.Pour les patates, l'Europe en produit plus qu’il lui en faut pour sa propre consommation.Do toutes les nirions do l’Europe, il n'y a quo l’Angleterre, la Belgique et lo Portai a', qui produisent assez do beurre ot mémo pour avoir un excédant.Les EtaU-Uuis exportent 24,000.000 livres de beurre.11 faudrait 144,000.000 do livres do fromage pour fournir co qui inauquo à l'Europe, ot les Etats-Unis on exportent 118,000,000 livres.M.Dodge termine son rapport on disant : “ Environ 1/10 do nos produits Agricoles sont exporté*!.11 n'y a aucuno autre nation qui en exporte une quantité aussi considérable, cependant les articles et diets exportés en Amérique sont pou nombreux.Co sont le coton, le tabac, les viandes, les produits do laiterie et le fromage.C'est une folie pour nous do chercher à Avoir un marché à l'étranger pour les autres produits agricoles qui existent chez toutes les autres nations.Les produit» concentrés seuls pourront fitro exportés avec avantage.” l/liicl'tont Roehcrorl-ruofell Londres, 22 mai.— L'incident Rochefort n’attire pas l’attention.On n’aime nas ici lo rédacteur do lr/n transigeant.Le scandale de sa liaison avec sa nièco est trop flagrant.On rira beaucoup à Paris d’uno admonestation quo lo général Boulanger a roçuc de la part d'un agent de police au moment où il voulait pénétrer dans la nalle d’audience du tribunal de justice après l'arrestation de Rochefort.Le général montra sa carto ot déclina ses titres au constable qui lui répondit ; “ Jo no me soucie pas do savoir qui vous êtes.Attendez votre tour avec les autres." Rochefort a raconté h un reporter qu’il n’avait sorti son revolver do sa poche ?uc pour effrayer son agresseur et que ’ilotell on voyant dirigée contre lui une arme qui était du resto complètement Inoffensive puisqu’elle était dans sa gaine a pris la fuite en criant : “ A Passas-•in.” Pilote!! prétend, au contraire, que îo revolvor n’était pas dans bu gaine et il nie qu’il ait pris la fuite.L* «mires, 22 mai.—M.Honri Rocho-fort, qui Avait été arrêté samodi pour avoir menacé do son ré vol ver M.Pilo-tell, a comparu co matin devant lo tribunal do polico de Vine stroofc.Le magistrat a exigé du prévenu une caution do £200 cotnrno garantie do sa tranquillité pondant six mois.A In cJtnmbro des connu nue» Londres 22 mal— Par 183 voix oon-tro 101, la chambre dos communes a Adopté c# soir, en troisième lecture, la lemando do crédita pour l'augmentation ies forces navales.r.n Russie Londros, 22 mai.—Des informations do Saint-Pc ter» bourg annoncent que la police a découvert que les chefs du récent complot contre le czar font partie do la garnison de Cronstadt.On dit quo le czar retirera au général Gourka les fonctions do gouverneur do Yarsovio j)arce que son systèmo d'adini-niâtiation est impopulaire.l/cxpostllon Paris, 22 mai—Los journaux parisiens RO plaignent vivement quo la section américaine h.l'exposition et uno partie de la section anglaise soient fermées lo di-maucho.Londres, 22 mai—Les Anglais nui avaient obtenu l’autorisation d'établir «es cafés, restaurants et brasseries à l’exposition do Paris ont été frappés de terreur eu apprenant que lcpréfctdo polico s'opposait h ce que le service fût lait pur des femmes dans leurs établissements.I* roynge «lu roi llitmliert Berlin, 22 mai.—Leroi Humbert a été reçu h Fribourg par les généraux allemands que l'empereur avait envoyés pour raccompagner a Berlin.Le roi et sa suite, après avoir dîné au palais ducal, se sont remis en route.La population de Fribourg a fait un bon accueil au roi d’Italie.NOUVELLES SVrilac Depuis samedi dernier, par un des incendiés, une somme d'argent assez ronde.Prière à toute personne qui la retrouvera do la rapporter chez M.lionne! Donibrowski, 83 rue St.Val ter, Saint-Sauveur, ou chez Uobitaille et Guimont, 287 rue St.Joseph, St.Koch, et elle sera généreusement ré ta xnpcnsce.j c— 4 fs l’u mm rl u feu da lit «Tiigrnccs Une rennrmiablc Association dite Jfu-hud R serve Fund Lift Association, et qui compte sur la liste de ses assurés plusieurs des personnages les plus distingués de notre société québccquoiso, vient de nommer M.Philippe Masson, surintendant général de scs agences pour la cité ot lo district de Québec.Le choix est bien fait et nous y applaudissons do tout ccour.E ot J.Un umcfldu populaire Un magasin à la mode et ayant aujourd’hui une grande popularité à Québec est bien celui de MM.Gagnon et Rochette, 183 rue St.Joseph, St.Roch, ouvert dernièrement.Tous les jours il ost le rendez-vous d’un grand nombre d’acheteurs qui connaissent maintenant les avantages qui leur sont o the rts et savent en profit or.Ils savent quo c'est là qu’il faut ae rendre lorsqu’il leur faut acheter des marchandises do qualité supérieure tout eu économisant cto l’argent.Et ce n’est pas de la vainc réclame que nous venons faire là ; c’est tout simplement faire connaître h ceux qui n’en ont pas encoro eu l'occasion.Ce magnifique établissement de marchandises sèches est certainement l’un des plus importants aujourd'hui, à Québec.Four qui commit l’activité dans ÎC3 affaires et l’urbanité do MM.Gagnon et Rochette, il est facile do croire au succès do ce nouveau magasin qui ne \x>u-vait manquai* do prospérer sous leur haute direction.Lo public est invité à so rendre à cet établissement, afin de so convaincre par lui-même do la véracité do ce que nous disons ici.Après avoir examiné les marchandises il ne pourra s'empêcher de faire quelques achats.j o—4fs.Conseil Hygiénique Nous conseillons fortement aux personnes qui sont atteintes do cette maladie vulgairement appelée Gratello (qui se manifeste par une démangeaison intense de la peau et fait endurer au patient un malaise insuppoi tiblo) de so procurer la pommade Solari qui en trois applications opérera uno guérison certaine.Dépôt général chez INI.Alexandre Larue, pharmacien, coin dos rues St-Joseph et do l'Eglise, St.-Roch.E J.—j n o.I*ii lion mot A toujours sa place, comme lo bon marché est toujours préféré.La maison Morin A* Cio 314 ruo St-Jean et 32*34 rue St-Pierre, à un grind nombre do variétés do graines do jardins ot do lleurs do p.entière qualité et garantiestrès fraîches.J.2 fs.est du Le lloiilniiglxnic en l'inucc Depuis quoique temps la France complètement bouleversée, au suje général Boulanger.Or, il paraîtrait que tout co tapage a été créé à propos des “Pilules Magiques” do J.F.P.Racicof, au No 25, ruo St-Jeseph, St-Roch, que le général voulait faire adopter par la chambre des déput»»s, comme étant le meilleur purgatif, qui put servir à l’armée.Ces pilules auraient permis aux soldats du no purger tout en pratiquant leurs oxorcicc» militaires, tandis qu’avec les autres purgatifs contenant du Potassium, du calomel ou autres choses semblables, ils étaient obligés do se reposer une couple de jours, ou do rester sans so purger, ce qui aurait engendré bien des maladies" • Voilà la véritabîo cause do toutes ccs dissensions, qui troublent la Franco.Tant qu’à nous nous croyons quo lo général on voulant faire adopter uno pareille mesura était l’ami du progrès.Il triomphera do ses ennemis, car on no saurait so passer des “Pilules Magiques” de j.E.P.Raeicot.IV rdn Dimanche midi, un petit chien Black and Tan portant un collier jaune, pas do cadenas.Réconiponse généreuse a la personne qui lo rapportera h M.Léon Bertrand, No 188, rue St-François.J.E.2 fs.K t>i inclut Ion Le 9 mai courant VElecteur ot la Justice publiaient au bas d’un portrait lithographie bous lo titro “Calomnie et imposture" uno annonce contenant certaines accusations générales contro dos vendeurs do médecines patentéos.J'ai appris avec rogret quo contrairement à mon intention, certaines personnes ont cru devoir appliquer les accusations à M.Eugène Dolsommo représentant do ln maison Ladovèzo do Paris, de la maison Racicot do Québec et négociant on Ubac.Jo crois qu’il ost do mon devoir do déclarer que jo n’ai vouluitucuncmcninc-cuscr M.Delsemmo dont jo tions à reconnaître sa probité et son honorabilité tout en regrettant d'avoir été la causo involontairement des ennuis quo cos fausses interprétations ont pu lui causer.Signé E.O.DuDkvojh, j o —4 fs.A nul vernit Ire «le In l'vle de hn Majfctie In Heine HOTEL-DE-VILLE ÇtiJbeo, 20 mal ISSU.Tour répondre aux voeux de» "Jtoysns «le quélx*o qui défirent avoir l'occasion d*; témoigner de leur atlachenifiU et de leur fidélité a la pontoum» et au Trône de VOTItK TUKS OKACIEUSK SOUVKBAI-NKm célébrant «Tut e manière convenable l’anniversaire de la h luttant e île Na Majesté.Je le» prie rei-pectuetueinont do vouloir bien ob«erver VENDREDI PROCHAIN, Cl de ce mol», coratno Jour de FETE GENERALE m cette Cité.Certifié, LANG F.ME R, Maire L A.Cannon, Giell er de h Cité.Le soussigné donne avis qu’il est défendu par lus règlements do La Cité, d’allumer ou jeter des PETARDS dans les limites do la Cité.J1 est également défendu do garder ou vendre en quelque quantité que co soit aucun PETARD.Le tout sous peiuo d’une ameiido ds $10.00 pour chaque offensa.L.P.VOIIL, 22 mai 1889.Chef do polico.HOTEL-DE-VILLE Bureau de l’Ingénieur de la Cité, Québec, 22 mai 1880.AV’13 PUBLIC est par ccs présentes donné quo, en date de LUNDI prochain, io 27 du courant, à 10.30 heures du matin, l’on procédera dans la saîlo du Conseil-de-Villo à la vonto des propriétés Alford, mesurant 82.10 pieds sur la ruo St-Stanislas, y compris maison occupée pat M.Gale, sur la dite rue St-Stuuislas et 43.G pieds de front sur la ruo St-Jean, et la propriété Tourangeau, mesurant 34.3 de front sur la ruo St-Jean et sur une profonderr do 91.4 pieds, et des matériaux il enlever sous un mois, lo tout suivant, les conditions déjà publiées lors des trois premières ventes ot qui seront annoncées le jour de la vente., W.D BAILLAI RGB, Asst.lug.do la Cité.23 mai 1339.C Te DE QUEBEC HOTEL-DE-ViLLE Québec, 4 mai 1889.V une séance spéciale du Conseil do Ville de la cité de Québec, tenue vendredi le 3e jour do mai 1889, le règlement suivant a été lu une première fois, savoir : {Rédige en langue française) Règlement pour fixer, déterminer et imposer, pour l'année civique du premier mai 1889 au premier mai 1890, la taxe ou cotisation sur les propriétés immobilières de la cité de Québec, pour subvenir aux dépenses do la dite cité pendant et pour ladite année.Considérant que pour l’année fiscaîo du premier do mai mil huit cent quatre-vingt-neuf au premier do mai mil huit cent quatre-vingt-dix» le budget des dépenses pour les différents besoins du service civique s’élève a la somme de cinq cent cinquante mille six cent quatre vingt» piastres et soixante six contins ; Et considérant que, d'après la lui, ce Conseil est obligé d’imposer, sur la propriété immobilière en celte cité, une taxe ou cotisation dont le pi o.luit joint aux autres revenus estimés de la dite cité pour la dite année, soit suffisant pour rencontrer le montant total du dit budget, la dite taxe ou cotisation devant representor en outre un dixième ou dix pour cent do plus quo lo montant total du dit budget; Et vu que le dixième, ou dix pour cent du montant du dit budget, forme la sommo do cinquante-cinq mille soixante-huit piastres et six contins qui, réunio au montant du dit budget, forme la somme totale de six cent cinq mille sept cent quarante-huit piastres et soixante douze contins et quo c’est cotto dernicro sommo do six cent cinq mille sept cent quarante-huit piastres et soixante-douze contins que le produit oatimu do la dite taxe ou cotisation, joint aux autres reven ¦'xtiméa de la dito cité pour la dite r.nnée, doit égaler et représenter; Et considérant que la dite taxe ou cotisation n ètr .ainsi fixée, déterminée et iinpu éj doit remplacer les différentes cotisai ions et taxes qui composent actuellement U taxe ou cotisation foncièro do quatorzo contins et demi par piastre de la videur annuelle cotisée la dite propriété immobilière, tello que depuis plusieurs années ont.réo dans les livres do cotisation de la dito cité, ot laquoUo dito cotisation ou taxe du quatorxo contins ot demi comprend : — lo la taxe ou cotisation do dix contins par piastre imposéo par ot on vertu de la section première du règlement No 200 passé par ce Conseil le viiiLjt-sept d’avril mil huit cent soixante-six ; — 2o la cotisation ou taxo de deux contins par piastre imposéo palet en vertu de l’acto ou statut 30 Victoria, chapitre 55, section quinzième ; — 3o la taxe du d Minage do deux contins et demi par piastre ; Et considérant quo les revenus estimes de la dito cité pour et pendant la dito année, savoir: tous les rovonus autres que ceux provenant do la perception do la dito cotisation ou taxe du quatorze contins et demi par piastre ci-ilcssus mentionnée, no seront quo de la sommo do trois cent vingt-cinq mille six cent quatre-vingt piastres ot soixante-six contins ; Et considérant que la différence entre lo montant des dits revenus estimés et le montant total quo la dite cotisation ou taxo doit représenter est do deux cont quatre-vingt mille et soixante-huit piastres et soixante-six contins; Et considérant que pour roncontrcr la dito sommo ou différence do deux cent quatre-vingt mille ot soixante-huit G/100 piastres, il est nécessaire d’imposer sur la dite propriété immobilière en la dite cité de Québec, aux lieu ot place do la dito cotisation ou taxo do quatorze contins et demi j>ar piastre déjà existant et imposéo, une autre cotisation ou taxo dont lo produit estimé suit égal à la dite somme ou difi’éronco de deux cent quatre vingt mille soixante-huit piastres et six ccntins; Et vu quo la propriété immobilière taxable ot imposable en la dito cité est estimée à un montant toi quo la dite cotisation ou taxo à ôtro par lo présent imposéo doit ôtro do un pour cont do la valour réollo ou vénale cotisée suivant la loi; Qu’il soit en conséquence ordonné ot statué par lo conseil ao Ville do la dite cité do Québec, et lo dit conseil ordonna ot statuo comme suit, savoir : 10 Pour rencontrer les déx>onscs nour les besoins du servioe civique pour l'année fiacalo du promier do mai mil huit cent quatre vingt neuf au prouiior do mai mil huit cent quatre vingt dix, il est par lo présent imposé «or la propriété immobilière imposable en lu dito cité do Québec, aux lieux et place do la cotisa* « tion ou taxe do quatorze contins et demi par piastre do La valeur annuelle cotisée, tello quo ci-devaut imposée et prélévée, uno autro cotisation ou taxé de un par cent lo/o do la valeur réollo cotiséo, suivant la loi, de la dito propriété ; 2o La dite cotisation ou taxe sera entrée par les cotisours do la dite cité dans los livres do cotisations do la dito cité pour la dite année, et elle sera et es imposée, et sera payable ot prélevée o perçue en môme temps et do la même manière que les autres cotisations et taxo déjà imposées et prélevées en la dite cité.A uno séance spéciale du Conaoil-dc-Ville de la cité do Québec, tenue mardi, le IGièmo jour d’avril 1889, lo règlement suivant a été lu uno première fois, savoir : (Rédigé en langue française) REGLEMENT Pour amander le règlement No.282 passé par le Couse il-de-Ville de la Cité de Québec, te quinzième jour de février mit huit cent quatre-vingt-neuf{ amendant le Reglement Ao.200 intitulé : 14 Rè-glc tuent consolidant Us règle ment n pour prélever des fond* afin de subvenir aux dépenses de la Cité de Québec, 11 est ordonné et statué par le dit Conseil-do-Ville do la Cité do Québec, et lo dit Conseil ordonne et statue comme suit, savoir : lo.La section quatrième du dit règlement No.282 passé par ce Conseil le quinze de février mil huit cent quutro-vingt-neuf, est par îo présent révoquée et la suivante lui est substituée, savoir : 4o Le* trente-septième et trente-huitième sections du dit Règlement No.200 sont par le présent révoquées et les suivantes y sont substituées : 37o Nulio personne ne tiendra ou gar-deia des chevaux ou voilures do louage en la cité do Québec, sans avoir préalablement obtenu du Greffier do la Cité une licence pour laquelle il devra être payé au Trésorier do la dite Cité la sommo do quinze piastres, ot une sommo additionnelle do deux piastres et cinquante contins pour chaque cheval et quatre piastres pour cl a jue voiture à un cheval et six piastres pour chaque voiture à deux ou plusieurs chevaux, destinées à être louées, au domicile, buroau ou place d'affaire du propriétaire do toi cheval ou voiture,- lesquels cheval ou voiture ne devront pas attendre de demandes de louage sur les stations de charretiers, et seront exempta de porter des numéros.38o Nulle personne résidant en dedans ou en dehors îles limites du la cité de Québec n'cxercera le métier do charretier dans la cité de Québec pour gain ou profit pour lo transport do passagers ou de miic'mndises, effets, etc., sa ns avoir préalablement obtenu uno licence et un numéro pour cotte fin du greffier de la cité, pour lesquels licence et numéro il sera payé au trésorier do la cité, pour funner partie des fonds de Ja cité, les taux et impôts imposés dans et par le tarif contenu dans la ccdulo ci-annexée, amendant la cédule formant partie de la 41c section du dit règlement No.200.2o Le présent règlement sera considéré comme faisant partie dû dit règlement No 282.AVIS PUBLIC Est par le présent donné (/no, conformément à la 30e clause de l’acto passé dans la 29e année du rogne do Sa Majesté, chap.67, intitulé: “Acte pour amender et retondre les dispositions contenues dans les actes et ordonnances concernant Fine n’porntion do la cité de Québec,” telle qu'amendée par la lie section do l'acte 31 Viet., chap.33, les reglements ci-dessus seront lus uno deuxième fois, Mardi le 28ô jour de Mai mil huit cent quatro-vingt-neuf.L.A.CANNON, Greffier de la Cité.NOUVELLE FONDERIÉ IlONORK mil NO.fondeur, r» ouvert, le lf.nul, nu coin «luj law Citant rl t!u 1a ll-tr.c.' MCo-.h, Québec, nue fonderie, oti il exécutera tôt t h rom-nundet ^>'«¦5 le plus court di'lù.F3NTS DS PREMIERE CLASSE I*iix miKlérts.I nc vUllc est sol lie:.'cr.HONORE BRUNO, Coin d83 rues GRANT et de la REINE SAINT-I10CII.18 mal.— E J.Saison d’ete CHAPEAUX ue PAILLE pour tous les goûts et de la dernière modo Four Hommes, Femmes et Enfants A VENDUE — -CHEZ F.-X.LEPAGE litUK DE LA COIJROXXË, Avis Public AVIS est par les présentes donné par ARCHIBALD SIMONS Seigneur d'une partie do la SEIGNEURIE do BE A UPOUT, appelée les concessions WATERLOO, qu'il est lo propriétaire des LACS BEAUFORT, BERRYMAN, BONNET ot VERMINE, et quo toutes les personnes qui pocheront sur cos lacs, sans permission, soront poursuivios en conformité à la loi sous pareil cas.ARCHIBALD SIMONS, SEIGNEUR.Q i i'ui, 3) avril.—e.lin.1SSÎ) DIRECTORYCHERRIER1S90 CB TRAVAIL si bit n cwmi du pnhifo leur wm livré lo ou vers lu l» «le » e mois.Nous aOlrMom, av*i» oonnaltMAucodc (Musc, qua l*Autimilrc ( h r-rlrr contiendra dansl iiuu n liste alpin! t tHii.vtlo Québec au deîA d# DIX* .min; iuh.s et mir.HMcs ru jtIih que l'aunuiiro rival.K A conséquence nous prions ceux qui ont roincrit nt A l’un ni fi l’antre, de vouloir bien t'emparer les s>lmuent nécessaire qu'il ait atx è- à un étant?ou rivière pour xe baigner, il conten'e d’un peu d eau pour sathf.die -a «oM.A l’.ige de neuf* ou dix semaines il pÿse de q i six livres A maturité, il abtiçrU Jusqu'à li livres Sa chair eitcxquise; il c«t lo s-ul qui sous ce rapport rivri.fc axoc le fait eux i u i ri Couva# Pack.M pond de 120 a liO o uf* inr uiu^e, et, comme cotte race a «’té élevée ar-tdlciellciuent de génération rn génération depuis de longuos année», son tempérament »'.• prête à merveille à co genre d'éléva-e.Au\ Et.\U-Uu:s, la supériorité il-s produits de t'iiK-uhatlon artificielle est si bien reconnue oue la chair de» caua di couvés artifli icllenc.ip rapjnrtc sur le marché 6 « ont» de plus par i'i «pie lo® produits de l'incubation natuielle.Notes qur le minimum du prix | a; é pour le* canard i é '.in, prcnluit de Pin-euhation artilfcii'lle.est do IG cent* et le maximum 43cents la 1b #ur le msrdiéde Bcs’.o.i.MM Tous* saint fc Lviov, rendent leur* œuf b aux prix »ui-xants ! T p ir 11.SS.«lo ‘.M, $7 do T) S15 do 100, Une commission libérale sera nccau’é.« cuu nnr* chauds delà camp tguo qui leur procureront 0e3 commandes.MM.To :«salnt A Lu rois fabriquent nn«ii de* incubât en n> qu’ils oflrent vu v< nte au < : it\ de §100 pour un iuvulMteur |»ouvaiit contenir 31*0 crut#, »-t S125 iMmr un incuba eur de G00 aid*.Us ont.en-ticpns d intio luire ici cette nouvelle industrie agrv Me d mile» rendements - >nt !m « on-:-lérabh • dan* les fCt.it* d- la Nouvclle-Anglricire, et rpii fournirait ;« iio« caîvîi atours un moyeu sur et facilo do faire «le l org.nit.S .idrc-s.i A leur école d'iucubat:'o:i artlficl lie, A Sainte-Anne de Beaupré, eu dies A.ToussUnt L f.io., nmxhandj de uns en gros, 35, rue St-Pierre, QU-:he\ riusiiurs personne» nous demandent «i ce?œufs l»cuvcnt t tre couvés par des nouks.Oui c ci laine* ment, car les cannes sont général;iu;nt mauvais?# couveuses.Autant que pn*sible fa're des tildi sur U *gr/e surtout «I «n« le» grandes ctul-iin.Lave* bien vo» «ont*, avant Uc lis niît'.rj couver.T tu d— c j et hcb.H 01 O - i - 4 s0 SO I-a maison Myraml «t Pouliot à l'honneur d'offrir à ses amis et au public on général, le plus bel assortiment do marchandises scellés qui puisse so voir pour le printemps.Chaque département est complet.Départsment clés Messieurs Tweeds Anglais, Ecossais et Canadiens.Serges françaises et anglaises pour habillements et pardessus.Catni-suis et caleçons de tous genres.Collets ot poignots anglais.Studs, envates, etc.Département des Dames.Etoffes à robes unies, barreés, carreau-tees, serges, satin soleil, cachemire Henrietta, ornomonts perles to en soie pour garniture «lo robes, rubans, etc., otc.Fourniture pour maison: tapis Bruxelles et Tapestry, tapis do laine, tapis de ficelle, prélarU anglais et américains, iliiuls, pèles, chaînes pour rideaux, ri-doaux on point, broc a tel o ot phtche, etc,, oto.Un maguifiquo nssoitimint de cha peaux pour Daines et Mi ssijurs.Prix relativement bas MYRAND & POULIOT Hotel du Lion d’ér KINCARDINE PLACE M, E.G.BtjiULET, le rof-ulAln» propriétaire do l'hôtel du Lien d'or, vient do tr.\n*rortcr «on hôtel, «IonsU vante maiion d- M.Je«*ie Jdisph, h quel* que» m* du Parlement, place kuraui n *.Th: grande* *méliorati»n« ont été faitc« au % tîiam* lirnHot aux table# qui front da prouder* Clawe.Chambrer bien garnU-a.talon unsmllqu,; muni d'un piano, vu» ip'rtralJe.Un luxgmilquc Jardin U la disposition de* pension* nil»"#.1» UhiDon p#ut Irtner vinyl X un^t*cinq j*onxi*»nnxirt s Cour spa' lruse.écurie pmvaut lu* Ki» ri :*ii.emont untrrxnd A\-*utagv |w>ur evuxqui i r Ivcroi.S aveu toiture, Il y a ftutd un bar ou -cintit servi* l oitrui.li* queurs de toutes lortc* ainsi que cfirtff«dis niciliess te» mtr-p-t*.Rcjuj servis i toute hcuie dont le menu wt Indl-qué xur une varie, strvts Juvqu'A minuit.M.lloulet, le ur^judetatre de est hôtel cat bien «O inu du p-iiiir , '.il nom sutlit pour inspirer U cofinance du j'»»*#**.» U».e visite v.-t —!«:viv’' K l'fl'.tel du LÎOrt d'Or, préidu BarloiUw'ii*.htno.ualine lJDcc«# rue U.» (do Allée.B IIIÀI— 0 J Eb'2£252SSa — RAPPORT A LA G.V AS?EM BLEE CCNGKALS A NX l'ELI.F lx delà * omj-n^niC«l'.fi.urance virla v, * •*> :nr.l ;r.l LUc,- ternie ù Edmlnir.h, ourdi, 1# ?3 avril dernier, lu rapport » dv-nt, j our l'année fir.iraaut !c 15 novembre 1%*J, a iti déposé : rrojrositions d’assurances sur la w: ont «té reçue» durant l'année jour un mourant de.2,î>72 jrolteeâ d assurances ont é té émises pour une somme do.Le l'jtal uex a èMtr a lires existant tu torco le 15t.m tiubre IS;3 s élé- ve i.Dont ont élé réassuré avec d'auties bureaux.Les réclamations nécessitées par la mort ci 1 explratioudn t r-me «J'a»funmre fondant 1 at.nfre.y compris 1 addition du bonus,s’éli- vent à.Le iw nu annuel s'élevait, la 15 novembre D.Bij,A .L- * fond# accumulés,5 la mémo d.tîe s'éîç aientn .Boit, une augmentation durant l'année do.S 0,123,354.00 7,5î2,C05.07 101,753.149.il c,?ô:,c:: co Ü,SC7,25?.40 1,175,703.13 31,019,5£3.27 SS7.I70.75 THOMAS KKlî!t.Imq e:teur.'20 mat—J.I*.I s W.M.RAMSAY, Gerant.S.WILSON DRUM.Agent.r m m o m m PI o 59 m m **4 rf* Q Pj d N d t- m O o pî o «J1 o Jwi I '-i 03 O 03 o »-«• o t l'Après-inicli Jo» heure» seront leu ioôiihjh que ic «liniiüeiiCL Ligne de St-Rowinhl, Sillcry et Québec LK V A r r.I’ K “LFViS” OlpL I.DKSt:«X UF.ItS.A comm rn cor I»- G Al Al, (le truqt» rt le» '.-10 o.»»-tances lejxViiirifAlit,J le .» i« *.s,cl oomtnn smt : Qfsiutr.Ü.00 A.M.« tu A XL 11.50 A XI.2 i*> 1* XI 4 ih 1' U C.lft l'.M- 5ir.itOMi au», 5.15 A.Xi.H.ivi A XI.10.IHI A XL l.fH» P,AI.SJ»J l'.M.û-vG P SI.LUS DIXi iM Hr.H.2/0 P.M.l.sn P.M.5.1» P.M.liât P.M.Gui; l'.M.Arrêtant ft Sillon' et au (jitxi dr 31 l’.owcns en montant et de ccodRltf, Tou*, le « samedi.» il y a un vsjtrf do fit, ÜmuîiM (t llo Silh r> a Québec,L 5 heurts A.XL et ft 7 heure» X.M.!»•¦* ;o*T«de U.?.»in venayetr fera ft S hr-ure' do matin de >f.I: M .d l.* ! (Ifti.t faptài-uildi, la* heure» reroot lv» ru mes q .e le «liuuucl e.3 mai t- ] LIGNE de STE-ANNE PARTIR PU Cfl AVRIL LEVApr.Un itco-TI13ÇIXH U* ux QUébic Juviua ocu dur- A dioi î/ï ÎM’r.irn b;> ; A G hr*.A.XL 1 -C» l.uudh» : m.i r-*.A.31.I/a Miob- : Sldtaai la tuuér.Ix- JihmISh : A 1 !.r.P.XI.I.«« .samedi* : înilvaat X « i 10.0ou.ui 1000 do I .:ift 10.1» l.J,inM.jO] lOOuS *r\ ices de toiV.to 5.0J 5,000.01] YALRUR DES LOTS $50,000 OROS LOT U IMJIEIBLK.DK 85,000 ! 2307 Lot* valant .îr-.*,o ooo.eej ( ont «lu Itlllr!.ÿl.oe Le» dcm.nnd '» du billot» seront (*çu*»] Jus iu’a MIDI, lo Jour du tir i; j.Lk hficiicra:ut% S.L LEFEDVEE, Bureaux: 10 Rue St-JacquesJ MONT!! IM L, CMN lILi.V ! 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Ai TT Sovupulos honorublos et tléli-catessü ombrageuso des magistrats protestants irlandais.Ciib s’avanç en saluant à la ronde, avec nue gaucherie timide.Los deux enfants le suivaient de près ; leurs yeux effarés s’ouvraient tout grands ; ils regardaient étonnés ces manteaux noirs et perruques poudrées; ils ne se souvenaient point d’avoir vu jamais des hommes si bids.Ci il) s’arrêta devant .losuah Daws ; il se tint debout, son chapeau à la main.— lïh bien ! mon ami, lui dit le sons-intendant de police vous voilà fidèle au rendez-vous ot puèt sans doute à faire ce dont nous sommes convenus * Oib restait sous le coup de sa rencontre avec le vieux Milles ; a voix s étouila dans son gos-sier ; il ne put pas répondre.Le crave Josuah tira de sa c * poche austère une poignée d** petits gâteaux, qu’ils offrit aux enfants, avec un soiuire presque aimable.Su et Patldv flairèrent un ins- tr tant avec doliance cette friandise inconnue ; ils y portèrent la dent timidement d’abord et finirent pa.i les croquer de tout leur cœur.Le sous intendant de police avait lait d’un seul coup leur complète.Le crayon de Fenella courut sur le vélin de son portefeuille, lille.écrivit : Gout passionnée des jeunes paysans du Conmmght pour les gâteaux apqelés crotjuignoles.Josuah Daws toisa le coupeur de tourbe d’un regard imposant et sévère.— Je suis convaincu, mou ami, reprit-il, quo vous n’avez point faibli dans votre bonne résolution, et que vous êtes toujours résolu à confesser la vérité.— Lo vérité ! prononea (îib d’une voix sourde et toute pleine de sarcasme douloureux.— La vérité, répéta Josuah Daws, dont lo raide visage se redressa plus imposant que jamais.J’aime à croire que vous serez pas laissé influence pas laissé influencer par les vaines rodomontades des ribbon men ?— Moll v-Ma gu ires exécute toujours ses menaces, murmura le coupeur de tourbe, Daws haussa les (*paulcs.Mac-Footc et les autres qui, malgré leur éloignement discret ne perdaient pas une paroles do de cet entretien so regardèrent avec inquiet n (le.Ce n’étaient point, à proprement parler, do très méchante gens ; unis, outre qu’ils ne détestaient pas do voir condamner ce temps à autre un catholique pour l'exemple, ils avaient sur le cœur une injure tout»» récente, ^’espace d’une nuit les séparait seul de cette mystification cruelle qu’ils avaient subito dans la loge supérieure L’épreuve par l’eau, que leur avaient infligée les partisans du Rappel, leur laissait une sourde colère, qu’ils étaient bien aises de passer sur un homme important parmi les repealers! Les courroux bourgeois ne pardonnent pas plus que les grandes haines.Si Mac-Diarmid n'était pas un conspirateur, du moins était-il un entêté suppôt de l’agitation légale.Dans la lalance orangisto cet le dernière accusation valait bien la première.Josuah Daws éprouvait cependant une certaine inquiétude.Su et J’add y, qui avaient dévoré sa première offrande, regardaient avec concupiscence les vastes poches de son frac noir.Il leur fit une nouvelle largesse.— Est-ce à dire, reprit-il ensuite en s’adressani au coupeur de tourbe, que vous avez cru pouvoir railler la justice et l’engager dans une fausse voie t C’est dangereux, mon garçon car la justice a le bras fort et se venger ! Gib secoua la tête avec mélancolie.— Tl ut a Dieu que ;o n'eusse point d’autre motif parler ! murmura-t-il.Ah ! Votre Honneur 1 Votre Honneur ! o joui a-t-il en étreignant son front à pleines mains, si les enfants avaient do quoi manger, vous auriez beau me dire : Tu seras pendu.Crib ! Gib4 tu mourras ! la justice te iucra ! la mort ne nous fait pas peur à nous autres pauvres gens pour qui vive c’est sont- 1.• rir.G ib s'interrompit et jeta un furtif regard à ses deux enfant qui croquaient leurs gdteauv en souriant.— Mais les chers innocents ! reprit-il à voix basse ; oh ! si vous les voyiez pleurer quaud ils ont faim ! Regarder comme ils sont luaiirreJ ooramo leurs joues sont pâles.Mon Dieu ! vous qui me les avez clou* nés, me ptinirez-vous pour les avoir trop aimés ’ Mae-Footo et ses compagnon échangèrent un sourire d’intelli.gence.La “ vérité ” allait triompher.Quaud à Fenella Daws, clin ne comprenait pas absolument la signification de cette scène, mais elle écrivit à tout hasard sur son album : Conversation dramatique entre Josuah Daws, esq., et un paysan irlandais père des deux enfants qui aimait les croqui-gnoles.G ib avait baissé la tète et tenait ses bras croisés sur sa poitrine.—Vous êtes un bon père,mon ami, lui dit Josuah Daws ; ce que vous allez faire aujourd’hui assurera le bonheur d ‘ vos en-fa ni s.— Je le crois ! répondit tout bas le coupeur de tourbe.— L’heure avance, reprit Daws ; êtes-vous prêt ?G ib ne répliqua point.À eo moment suprême, son cœur se soulevait contre sa propre infamie ; il ne trouvait pas on lui la force de consommer sa trahison.Etes-vous prêt ?répéta Josuah Daws.Gib eo redressa ; les veines do ton front se gonflèrent ; il regarda l’homme de police en face, et sa bouche s’ouvrit pour prononcer un refus.Mais, on ce moment do silence, le caquet des enfants qui parlaient tout bas vint frapper sou oreille; son regard, attiré invinciblement, glissa jusqu’à eux.Lo sang abandonna ses joues ; ses yeux se remplirent de larmes ; sa tête so courba de nouveau.— Et vous, répliqua-t-il (l’un accent éioulfé, ètcs-vom prêt à faire ce que voua m’avez promis.Récapitulons, «lit Josuah Daws: trois habillements neufs.— Dos penne, poursuivit (îib tant que j'en pourrai soulever sur mon dos, dans un sac à pommes de terre.— Je vous promets moitié en sus, mon fils.— Et les moyens do passer sur-le-champ en Ecosse avec les deux petits.— Accordé ! Le sou Ile de Gib s'embarrassa ; un combat navrant se livrait au dedans de lui.— Etes-vous prêt V répéta une troisième fois lo sous-intendant de police, (îib ferma les yeux et répondit : — Je suis prêt ! — Les enfants savent-ils ?.commença Josuah Daws.— Ils savent, dit le coupeur de tourbe.Daws sc leva aussitôt.Mac* Foote et les autres l imitèrent.Fenella n’eut que le temps d'inscrire sur son album une dernière observation aussi inné>.j nicu.se que les précédentes.l’outes l’assistance quitta le cabinet du juge et se dirigea vers la salle des sessions.Dans la salle des sessions, le jury était assemblé déjà ; l’attorney do la couronne s'assoyait à son poste; les juges siégeaient, et l’aldcrman de service faisait ligure municipal dans sa tribune solitaire.L'auditoire en haillons attendait, impatient, mais silencieux.Le jury, suivant 1 usage de cette époque, se composait entièrement de protestants, Parmi ses membres, nous eussions reconnu plusieurs orangisles do la loge supérieure : le médecin Fitz-Koy, le chirurgien Knill’, lo professeur Hull, huilliste ; lo banquier Bullion et bien d’autres.Le bon avocat Piklock était chargé de la défense.Pour témoins, il n’y avait quo Gibet ses deux enfants, qui achevaient de croquer ca souriant les petits gâteaux de Josuah Daw.Ils étaient le point de mire do tous les regards, car personne n’ignorait dans la salle qu'ils étaient pour l'accusé la délivrance ou le mort.Au banc des accusés sc tenait le vieux Milles, digne et calino comme toujours.Derrière lui, Mickey, Sam, Larry, et Owen étaient debout Au moment ou Mac-Foot et Daws entraient dans la salle, les rangs de la foule s’ouvrirent pour donner passage à Morris, Mac-Diarmid.Ses traits pâles étaient cou* verts de sueur ot de poussière.Sa poitrine haletait comme s’il eut fourni une courso épuisan* te .11 * e plaça sans mot dire au* devai t de ses frères.! (A suivre) TRISTE FIN D'UN JEUNE IONIcUR IRAN- I GAIS RECEMMENT ARRIVE k) PAYS Farnlmm, P.Q., 22 mal-r-Unjouno ingénieur civil do Paris, Arthur Musy, s'est »oyour Montréal.La barque Guiana, a été nolisée pour faire le commerce du bois entre Montréal ot Buenos Ayrcs.Le steamer Fremoua, est arrivé de 5Iontréal, mardi, et a continué pour la mer.Le steamer Thames est parti do Boston samedi dernier, pour prendro uno ca»*gAisun de charbon à Sydney, on destination de 5IontréaL La barquo Président, venant de Sydney, en destination de Trois-Rivières, est arrivée dans notro port à la renior-quo du Like.Après qu’ello aura déchargé à Trois-Rivières elle so rendra à B.v tisenn.Lo remorqueur Mcrsoy est arrivé do Montréal mardi 6oir avoc la barge llavay.En route pour Québec : 5Iagdclcna, Gundersen, Buenos Ayrcs, 8 avril ; 5Iartin Luther, Gronnoberg, Cardiff, 18 mai.Pour 5Iontréal.Abrigton, Maryport, 15 mai ; Circe, Crighton, Liverpool, 19 mai ; Arrivages dan» le port de Québec* 21 mai.Barquo Saga, Andersen, Hambourg, Doboll, Bockott et Cio., lest.Heflii, Larsen, Buenos Ayres, J.Burstael ot Cio., lest.Présidons Chisholm, Sydnoy, Trois-Rivières, charbon.Goëlotto Espérance on 5Iarie, 5Icrcior, carA(piot, bois de chauffage.Ruby, 5Iorris, Limorick, 9 mai.Acquittés Goélette C.J.Brydge», Pyc, Gnspé, Verret, Htewnrt et Cio.22 mai 1888.< LTslot.— Tourmente,fort vent d'ouest; a 7-30 a tn., le remorqueur Dauntless monte avec uno barque.Rivière du Loup.— Brouillards, fort vont du sud-ouest.Pointe au Pic.- Sud-ouest ; à 7.30 hier, lu Kehnvcdor monte le fleuve, et aujourd’hui cinq barques.Mataiio.— Brouillard» opaques, vent d’est ; à 7 p.m.hier,le Canopus remonte le fleuve.Rivière Martin.—Clair, calme.Fame Point.—Enfumé, veut du sud.Cap Rusier.— Brouillard», vent do nord-ouest ; lo steamer Lock Lomond descend.Cap Désespoir.—Brouillards opaques, vent sud-est ; à 3 a.m.lo Mitamiehi descend.Anticosti.— Brouillards, fuit vont de sud-est.Low Point—Pluie, fort vent do sud-ouest, lo Henri IV hier, sortait du havre de Sydney, et le Bratsberg en entrait.4 heures p.m.s L’Islet.—'To nips clair.Grand vend O.Lo Kehrnoider est monté à 9 h.a.m.,et le Ocean King est descendu à la même heure.Rivièrc-du-Loup.r—Temps cluir.Grand vent S.-O.A 1 h.30 p.m.un steamer quatre nm 2 mal Aucnt j>ourqué'.:ccrt environ», -•EJ J.n.o.126 rue Saint-Pierre- PLACE DE BAINS MJOS.DAIGNEAULT,twrliler-coiffLMir,No.30,ru* , Notro-Dam»*.P»avic-Ville, Infonue «es nom* hrcuHM pratiques et le pulllc en néuéral, qu"l cou» fimic, comno par le a tenir une Cll.iMHUH m: I6 A1NS.|*our le» personne* d^sirca-cn de prendra des bai ns.chaud* ou froid?, ponlant la saieon.Au.nd un choix do ci^arce de première cla«bc.Une «Lite est soLlwitêe.22 mai E.J.4 m.f DEMANDE Immédiatement un peintre
de

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