Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 20 juin 1859, lundi 20 juin 1859
3ème aimée.QUEBEC, LUNl)i, 20 JUIN 1859.Numéro 58.Réducteur :—J.C.TACHE.t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Edlteur-I’roprlétal«*•* : —J.T.P>R( )USSEA l * JE CROfS, J’ESPEItE BT J’AIME, ij: s % i vr-si ni-1: i:\ îhm.(Suite ft ftn.) Non, Rome chrétienne nVst |>:i* au terme «h* soil uiii»|«io et incomparahh* destinée.( Vttc «U-Htinee au cou- traire, s’agrandir en so prolon^oniiî.Lorsque les consuls et les empereur noux sur le." ruines qu'ils arrachent à leurs linceuls de salde et de bouc, atteli duient la bénédiction.Plusieurs s'approchaient et obtenaient quelque grâce, sollicitée sans intermédiaire.Cependant d’autres travaux appelaient encore j les reirards «lu Pape.Pue compagnie qui porte» son nom et que soutient son rattachaient les extrémités do l'empire appui, s est n»rmoo pour rendre a la cul-au Capitule par l'indestructible réseau j turc les marais d (Mie.( n vaste rede leurs voie militaires, ils ne se don I seau de fossés se creuse pour recueillir taieut pas qu’iU préparaient des chemins j les eaux stagnantes: une machine à vitaux a|>«Mro.s (le Jésus Olirist ; et, depuis j peur les attend pour les wiser dans la qui* les dessins de Dieu se sont aecont- j nier, et un ingénieur français (*!) dirige jdis, il n'est aucun historien digne ” j Eh bien, ce qu'avait commencé la cou- .piété antique, l’industrie mo-ieme Fa-| ebéve sous nos yeux.Des inventions , qui dépassent tous les reves ont réuni les terre* et les mer* et l'unité matérielle ! «lu irlobe apparaît manifestement la 1 ! * | » «ouvre de notre époque.1 uiir- mûrir des révoltes al» aidante* sur un soi dojmis des sieele* stérile et malsain.Telle fut Lime de* journées du pape Pie IX, et telle est au*si, «*»• nous semble, » imago de son adminislra.ion.ï le" ii’uvait envové si loin i les pruiomlenrs où elle a pris racine: l’occasion pour 1•• n ou même temps les moyens les plus légitime* et ù/» r.On voit par là que celui qui obtient ; les plus sûrs de succès h ur* succès, et tout ce qu’ils ont fait pour le bien et l’avancement de ce pays.Nos ancêtre*, messieurs, (comment leur souvenir m* présenterait il p:i* naturellement à notre esprit., dan* ce jour qui les célèbre tous, pour ainsi dire, dans la personne de leur premier Evêque), no* ancêtres, dis-je, éaiieut tout a la toi- cultivateurs, missionnaires et soldats.Et quel- soldats f.vous le savez.Mai* de- puis longtemps déjà,—et heureusement—le glaive des batailles dort paisiblement dans le fourreau, et la trompette des combats n’a troublé ni la paix ni l’baimoiiie dan* notre heu-i4cu*e patrie Aus*i cette halte prolongée a-t-elle été mise activement à profit ; et l’instruction dans tous «< - genres, a-t-elle fait de* progrès bien remarquables depuis qm Iqije- aimée*.CoillUlC autrefois, ou a vu se resserrer encore le* mends Je rvtD- utïioii si intime, qui, sur cette terre du ( 'anada, a toujours existé entre le pretre et le laïque ; comme toujours, on les u vu marcher glorieusement sous !«i même drapeau mm plu*, cette fois, pour repousser les attaques d’un cnn.tni redoutable, non plus pour s'enfoncer dan- l’épaisseur des bois, et porter lu civilisation chez le* peuple* sauvages; uni- bien pour la u.Jde it sainte cause, pour h* glorieux apostolat de l'éducation.Dan* cotte croisade honorable vous n'avez pa* été les moins empressés messieurs de la ImcuIîo de Médecine, vous qui, il v a quinze «li', avez ton !é la première école de Médecine i*- Québec, von* qui, pendant dix années, consecutive.*.l’avez si courageusement soutenue Les petites jalousies et -upp u tee.et cela *ans autre rémunération L;t voie A jqdfimc» ièclo présent peut méconnaître.mais qui demeureront pour démentir devant la postérité la prétendue stérilité du gouvernement pontifical en nos jours.Seulement, pour que cos travaux se poursuivent et s'achèvent, que faut-il ' La paix, la paix et 1.*' longues perspectives d'un avenir assuré.A Rome comme ailleurs, le progrès n'a I nivrrsitc, dont tin* descendants pourront j conlinem, iJU» ne dépasse pas six mois et que, être fiers j pour plusieurs universités des Etats-Unis, tira •«* a ces généreux messieurs, notre jeu- : cette année, n’a qu’une durée de quatre mois.• degré ue le possède «pi uprè* 1 avoir noble- j et les petites misères, entre confrères, tendent que la conscience d’avoir servi votre pays, i.t no nt gagne.Qu on me donne permission de j à diminuer l’estime de chacun et de tous pour d’axoir contribué à rehausser l’éclat de «vtt marquer combien es4 sûr :ls pires etmeims .jtie les l.iwîeiir-dtius ses-ramies .euvros ! (v»n a côté .Kv : li-ulevei-setnet.ls.chumps (K* butailli4 reste ouvert un asile .La paix «le R.nne enfin est ti« e« où les hommes .10 se reneontrm.t quo î « 1:1 '• rtmee, a sti eottseieiiee, a son pour s’embrasser! Que le bruit «les ar- !»«»'•• Llle a ete notre ouvra-*-, mes s’apaise, quo lu fumée .les e-mihats se j "!1 «leme.iroi.s responsables Le ilmsipe autour «lu foyer .le la lumière et V^' l'liu‘l‘ la -'"'eoanle «lo *sain* 1d *n- llOtls l hq*e n«»t r«* a ne*se n’e*t plu* « ! :i i » - la iié*Ct‘*sité de l:ii.-*«*r le udt piitcrnel, j»our aller, à grand frais, chercher hors d«* son pays la haute instruction.( >oi, grâce à ces messieurs, no* enfants trouvent aujourd’hui à la porte de la maison d«* leur père le* avantages «pic, n:».iruèr«*s.ils étaient obligés d’aller demander à Létraugei.J’ai déjà eu l’occasion, dans une autre eir-cuistanei «*t parlant à la Faculté «le Médecine, d’ùi*i*ter sur i'importnneo qu’il a d'exiger une «vlucatioii eîa**iqUi* complète «h* ceux qui sc destinent à l'étude «b* sciences médicales.— L* * nom* 1» mores des Boerrliavc.'des llailer.des llarv.v, des Sauvage, d«* Il est facile •!«• comprendre et d’apprécier la difFéretme, dans l’intérêt des études et «i«» l’élève.# besoin maintenant «I aller mendier à l’étranger .le ne chercherai certainement pis à cacher, le pain «b* 1’intelligcm.v, mais «nie notre b une compte encore pourtant que ci ne m lies minier *’* * ’ ~ «1«» bi vie î L'inviolable paix (k* Rotin* '’P1*1'4 iuûît* pa>: d»înii«* cimm- est .ôeewairo un momlo.j notro loi, il imporiv quo si Irau-iuillit.- d«*s (Yuviliiier, «les Uoope «le* Alison, des La'tniec, des Dupnytren.lies Stock» s, tics Abercrombie et «Lune foule «l'autres lurent t % 4, ._ alors mi* devant les yeux «les élèves, pour leur Klh- est nécessaire il I’ImuI n.iiiain.j ne, P-’i’’ tr'cLléc, que sa ‘lignite tic faire voir (pu- ces jrrarcls homuu-sses.-mtilis-terre -ni' n ne peut loiie.bur sans l'aimer.s°'1 l,!ls titteinte : il importe «pie non- ! par K-m soi.-n.-o ot pnr !.culture .les m- peut oublier .i.mn.l .n la tou- I seulement il demeure indépendant et lettres, et j’en :.i couelu -pie lo succès f-mment el.ee \vee -iltelle solicitude arrêtes sur ! libre, mais 'tie, jadis illustre cité, maintenant pauvre village que bi nier La délaissée.irarilur asile citez eux % ^ _ «le leur long exil ; à cette heure même n«»s amis* nos parents, tu» frères, versent pour la gloire de la patrie le pins pur «le notre sang.Et, nous «1«* l«dn, cher- j depuis que la me.l a délaissée.A i «Siant «m nolVe :'.mc le v-e.i le plus pa l’arrivée do L’io IX.los arcs de verdure, I tnot.que qu tl .nous soit donne de tonner, les inscripti-uis, les acclamations d’un n-ms n-u.s eor.-ms : Que la !• rance de- peuple à «^enoux, pouvaient lui rappeler oteure a jamais ti«l«*Ie a la plus sainte son récent" voyage si pacifique et si tri- des causes : que par b.elle conserve a omphai à travers ses pr-.pres Hta.s et drapeaux le respect du momie et b, d’autres contrées, .-s alors en Lot,.•diction du ciel.0 est le v„>u, c est apparence La première visite fut pour Leglise bâtie sur la ]daco meme où sainte Monique s’était éteinte, où saint Augustin avait pleuré sa mère.Le pape pria n voix haute; derrière lui, agenouillés pêle-mêle, les prébits de sa cour, des paysans ot do pauvres foi unies, quelques princ.es romains et quelques étrangers répondaient à sa prière .Ainsi turent le crie de tout cœur chrétien et fraudais; ue pas s'y ass«>cior, nourir d'autres nî cusuite discutés par 1«‘* professeurs «pii en jug«*nt avec sévérité, mais avec impartialité.Le degré «le Docteur ue peut s'obtenir avant la période écoulé** de «leux aimées après l'octroi , s«.ti école Normale, ses Sociétés sévère et minutieuse: il se divise on trois .*é- J férer.^ ^ I Littéraii *,son KcoIê*«î«r Méd«*cine*Cana«lii:mi»», au ces :—les «leux premiers durent six heures, j Premier élève gradué de l’Univcrsité-Laval, j «ou Université-Mefî il! : Québec a aussi soil pendant lesquelles le caudiMat est eu formé sous je me sen* aujourd’hui, doublement heureux : CuIltVe, son Ecob Normale, ses Institut* son d’abord par la manière si flatteuse dont vous venez «b* courouner tics humbles efibrts, «-t en second lieu, par 1 heureuse coincidence «l«j mon admission au Doctorat en Med« «*in»*, avec une époque si remarquable, à toi» « g ird*.puisque n«»us célébrons le *J )0ème anniversaire «!«• Par- l'diversité, donc ouvert t n cb.iiup vaste «*t fertile est «levant uou* ; la mine précieuse • •M là.«pii n’atteinl plu* (pie le travail du travaiil«*ur ; ne négligeons donc pas «b* si pré-*41 « * u x avantage*.Mais au*si rappeloiw-nou* .^ t toujours «pie la >«*irn«a» «*r le savoir sont d«*s rhec « n Canada «le I un «!«*.' plu* grands arnn\* égal* ni«.*ut bienfaisantes et danirereu*es : bienfaiteurs «i«* ce pays, Mgr *!«• >b»nîm-u« uey bi«*nflisantes, «juatnl « lies sont dirigées par une «'•dînaition religieuse, morale «*t véritablement philosophique; dangereuses, au contraire, quand ' ttt«* éducation n** nous a pa* etiseij'iié la «pu* eoll«*s «le nofrr I niversité—(*«* serait même une (picstion «le savoir si les ancienucs Université* de la (irarnltuBretagne, (*i on en «*xcept«* l’Université «le Londres) demandent autant «pie nous a leurs élèves.A preuve de cette assertion qu’on uic permette «IV.squisser brièvement le programme «les «M»miais*ainvs «pu* doivent p«>ssédcr les candidats aux divers d«.*gré* «b* notre édu«*ation universitaire.D’abord je p.arb/rai de L«*xamen «pii précède /’//is*4r»p/ôoi, «pii correspond à L Immatricula* finu «les collèges anglais :—tVtto épr»*uve se fuit au moyen «le «leux oxameus distincts, l’un portant sur les études littéraires, l’autre sur les Laval.Et eu effet, cette Université, «piYst-elle ?.N est-elle pas la contiuuatb»n de ivtte im'uie «ouvre, coiimencéc il y a deux >i«*des, par les travaux et par le dévouemeut «b* e« t homme, ; tant illustre déjà par sa noble origine, mais devenu cent fois plus illustre encore, mm moins par h* vif «éclat «1«* 'es «pinlité* pers«'ti- ! nclles (pie par les titres *i nombreux qu’il s’est actpiis à In ree«»nnai**anee éteriiidle «1* i tous ceux «pii s’intéressent réellement, au bien- | être «1»* e«* pays, à «pielquà^rigine qu'ils appar- ! tiennent.( Y s édifices si grandioses, «pi** n««us envierait plus d’une ville curopéenm».«*t ciété canalietim*, et tant d'hommes si recommandables par l’étn.» ¦« .j —-» «> ^ l.ivcrpool, twt siècle de Louis le (iniud, oui a distingué le I heures, 1 .AL samedi.Il a reti- moudé ; cette colonie a pu**é sous une nouvelle domination ; la population s’e.-t accrue prodigieusement ; la forme de sou goiiverue-mciit u été changée à pluMC'ir» r« pri»u ; des évenomen:* de la plu» grande importance ont eu lieu dm» l’ancien et dans le nouveau inonde ; mais au milieu de tout cela, le souvenir de ce grand.et illustre évêque, qui ne cherchait pourtant qu’à s'eu.-evelir dans nos forêt*, sou souvenir, dis-je, subsiste ef semble même acquérir chaque jour un nouveau degré de force et de vivacité.Ah ! rcooiinais.-onsde ; i! n’qqurt ient régime patriarcal de l'autorité presqu’nbsolue | réflexion sur les dc-tinecs de notre pays ! j* |,,,/!-Si dt*s gouverneurs, avait pu suffire ; mais, avec j Ku lG.di Monseigneur de Lavai, quitte su v l'accroi.*seutetiî de la population, les affaires [ belle patrie, il renonce au droit qu’il avait ’*X**11 jui a distingué Canadien jusqu’à nos jours.| contré heuucoup.de glaces dans le tîolfe et a liii comparant le* ejmqucs, quel sujet de j dû s'arrêter 7 heures.Sans ees inconvénients, • •m serait arrivé à Québec samedi population, les affaires J belle patrie, il renonce au droit qu’il avait ; 7,M" Ll*’S «PPortécH par -'étaient multipliées et les abus étaient devenus j comme successeur au droit d’aînesse de rc-j 1 *^ "•/"*‘S" ' M),lt trt'> importantes, hiles faciles.L’Evêque de IVtrée repassa en j cueillir les honneurs et de briguer l'éclat si nous apprennent tout-à la lois, et la victoire hrunce après un -éjour do trois années, cniplo- séduisant du iiioude de cette époque pour de Magenta, et la retraite des Autrichiens de 0XllLle w,u ajoW‘sl‘ ! to,V!, r >,,r w .Milan ; mais elles ne nous jo.me.it aue.m.p«*ur en bien connaître toutes les parties et « 11 v consacra tousses biens.i .mus le., besoins.V.n sot.crédit auprès de, ln siéclü après son arrivée la ville le (juèbeo ‘••ertu.u.s sur le nombre des mor.s e.des Loni* \I\ , qui l’honorait du titre de rmism, ; et le Canada passent sous le pouvoir d’une autre ’ blessés des deux eûtes.L Aia/Jo-Sason avait i’ obtint la créât i m d’un (\mseil Souverain, nation.Reportons un imiineiit nos pensée.* à *«ui bord 31 pur gagers de ehambre et S'J »mpo.*é du Gouverneur et des principaux j vers cette époque mallicurcu*c.l*iu*ieurs de.* qu’au mérite véritable, qu’à ta vertu solide, ’ colon-, qui devait servir de législature et «le ! familles les plus considérable» du pays se reti-qu’aux c t »rtn« .* à xm école et à mu exemple, r.i*eliereau, les llerthtdot, les Dédard, les d’un côté, au Nouveau Pruti*\vii* hérité l’O itaouais.ju*«ju’:i l’extrémité du Lac Supé- de là, ornésdes «but.* «b» la science et de toutes «i un beau iiatriimûne p»r la mort d«* >«»n frère rieur, jusque sur les bords du /*'•/•« < • .< «ire mm* L* montre | f fui, avt.»uon*-le : si la patri«* «.*t là où .*«»nt ! plus ébiquent «romuie 1«.» ymtri«jte le {«lus sincère reinpjis-aut s * «l-voir.* et maintenant -es droit.* les affeetiou.* du eo*ur, 11 vraie patrie de Mgr 1 du pay*, «jue ses ennemis ont appris même «vec un* fèrui**té digne «L* (’hrv*o-t«'*,m*, de* «1*.* Lavai fut h (Canada: car il n’y a «ju’un à respecter et admirer, .000 homtiii*.*.Le* rapports autrichien* parlent «l'une série «b* batailles, avec «les succès divers «les «leux côtés, et dirent «jue la victoire u'était pas encore décidée dans ia nuit «lu I» juin.Les pert«** sont grandes «les deux côtés.L«»s Autrichiens ont eu «juatre généraux et ô officiers «T Etat major blessés.Le général !!«•** cornmamlait les Autrichiens.On «lit aussi «juc Napoléon commandait une partie des troupes engagées.Le* dernières rumeurs diiuiuucut de beaucoup l'importance «le la victoire des Français.Un croit «jue «les propositions «le paix seront faites, si les Français entrent dans Milan.a.vïLKTKitaK.— La Heine a prononcé le «lis-Deux *iècles se son: é«.:«»ulés ; Mn possible p«>ur {irévenir la guerre avec»les distances et il f illait attendre |*»*tidant une an- ! comme ! j universitaire.Déjà les facultés de Droit et de déclarant «pie h s ministres ne possèdent pas préparer pour l’avenir b* germe de grandes cbo*r* et a**eoir solidement les large.* ba.*e* «1 un «'Iitic«* que ]••.* si ôd par 100 Ibs.Provisions.— Aucun changement dans ln | valeur «lu bœuf.Alcalis.— Inactif* et lourds.Sucre.— !>«• même.( nfc et Molasse.— «lo.(Wsolidén 931 à 93i.Tcinoljtiiajtc itVMIuic et 8.Orr, pur 41 l'Anylu-Stiicon." Ma KIM SOI K.G la* y oir, 7 juin 1859.Des arrivages assez abondants nous arrivent surtout «le la Ikilthjm*.la* temps est beau.la* marché de d'Inde est hum 1.Les prix ont haussé un peu durant «h tte semaine.Les ventes sont jam consfilér/iblcM ; msis le.» acheteurs sont extrêmement jirudeuts «Ians leurs achats.Bi.r., est 3«1.a 1s.à meilleur marché par six boisseaux.Blam* «lu Canada, 2«îs.à 27s.|>ar 240 Ibs.Rouge ( >hio, 2 fs.«i*f.à 25s.«fil.Etat «le T< biest, 21s.à 23s.0i|.Fi.ki h cotée «le tfil.à ls.à meilleur marché {«ar baril ; ventes difficiles.Extra (anadi.rrne, Ohio, 2fi Od.n 27 Od.par baril.De Fantaisie, 2os.Od.à 2«>s.par baril.Superfine, 22s.tld.à 24s.fid.par baril.Sûre, échauffée, qualités inférieures, FJs.à 21s.!•««% Ls.par six boisseaux à meilleur innrebé, Canadiens, prix nominaux.Ai.cau».—Potasse 30s.0«1.à 00s.—Perlasse 31s.fid.à O0s.par quintal.Km».—Fin jaune de Québec, fio pieds longueur moyenne Is.1 J*l.à ls.2d.par pied.—Rouge, 4d pieds longueur iinjyeime, 1».fid.a 1k.fijd.—Cbeiu*, 2s.à Os.Od.—Orme, ls.fid.— Planches, ls.9«1.a ls.lOd.première qualité, ls.2d.à ls.,‘fil.seconde qualité, I 1«1.à 11 •}1 r O K T A T I O S s .17 juin.Par le brick Noro Aetlvo, de Miigiitlnic9, d'Oj*or-t«».—«5 pij.f.s vin, 40 boiicniits et 50 caisses «lo à liroek, («ordon et Cie., 40 |iij>en et 4 boucauts vin, «il* «nés l.éges à Ryiu» et Fieri s, *29 pipes vin à C K Levey «*t Cie., 1(»0 punier* à A J MugnllmeH.—Le reste de la cargaison est pour Montréal.Par le brick Apsburgo, capitaine Morin, d’Ant-werp.—1200 boite* vitres ù J Paterson, 33 do et 1 lion ca ut «juincaillerie à II S Scott, 1843 boites vitres k Oliinic, Simard et Méthot, 760 do à ordre.— Le ru»tù «le lu cargaison est pour Montréal.Par la barque Cybele, capitaine Wheaton, «le Danuouth.—1049 ükhcs |>oiir chemin de 1er et 61*2 do à D C Tliompflon, 70 tonnes charbon au maître.Par le navire Siam, capitaine Hopkirk, «b* I.ivor-JmioI.—7000 sacs sel à Fulkonberg et McKlaiu.IMPORTATIONS PAR MC (iRAND TRONC.I7jsin—16 caisses h K Miclion et Cie., 8 do à Cliiiii**, Simard et Cie., 12 do et 1 paquet à A Lau-1 rie, 20 do à K T Peters.IMPORTATIONS PAR LKS RATEAUX A VAPEUR DK MONTRÉAL.I j 17 juin.—33 barils terre glaise h G McDonald, 21 | paires ressorts à S A Myrand.09 6216 I.li COURU I EH J)U CANADA -c- a it k i v a c i: s .1T juin.Navire Caledonia, 29 d’uvril, «le Liverpool, lent.—Sium, 23 niai, de Liverpool, del.- Marqua Catherine Stewart Forbes, 18 d’uvrjl, de Milford, lent.__Cybile, 20 «l’avril, de Dartmouth, 1er et charbon.Brick Ahsburgo, 24 mura, d’Antwerp, cargaison générale.—Novo Aetivo, 30 jours, d'üporto, cargaison générale.—Koepnake, 1er juin, «lu llâvre de Grâce, Terre-neuve, lest.—Symmetry, H mai, «le Gibraltar, lest.—Briu, 23 d'avril, «le New Rom, lest.— Eu «lacé, 20 d'avril, de Sutidorluml, lest.K A DMA L* X A 1C ICI V KS AF FORT DK cj U K II KG.10 juin.Propriétés.Description.Lieux.Mulbolland et Fitzpatrick, Fin Blanc, Foulon «le lu Compagnie des Bassins du St.Laurent. K B Allan et li «b» «h» Cap K*»'igc A Gamin, «h» «lo Foubin A McLeunon.Or.ne, Cln'ue Fin, New* Li\e«p Mo-a «*t ses 2 tils.M McIntyre, M H Kvison, M K Leeeh.M .1 Ross, Révérend W McAul iy.enfant et servant!*.M J S Pott, M J iliugston, M S Bryan, M J Tyn*.Mme Lyons, M et Mme Worthington, Dlle M Ibuigley, M McBrblge, M Carroll, Mme B.idgley, M SkeDey, Dlle Ba«igley, Dlle Kccles.Mme Mow les, M R Thotnpeüu, Mme Brown, Dlle Frarey, MtueTliomp-sou, Dr.Badgley.M Cunningham, Mme Strung»* et Dlle Strange.—60 passagers «le chambre «*t 58 «le 1 n\ ent.Kimt comparant des arrivages et tonnages nu port «D «^itéb*»ç, durant les années 185S et 183'.*.jusqu au 1" juin «h* cha«iue année lhf>8.37.J Vaisseaux.19s,'oi 5 Tou.1859.324 Vaisseaux.173,173 Ton.Moms cette année.49 Vaisseaux.25,3'ou Tou.Ktat compnralit des arrivages et tonnages «les ports d en bas en 1858 et 1859, jusqu au 17 juin «le chaque année :— 1858 .9 Vaisseaux .416 Ton.1859 .11 Vaisseaux .920 Ton.Phi* cette année.2 Vaisseaux M «l Ton.Krxi comparative «lu nombre «les Emigrés arrivés il Québec, jusqu'au 18 juin, durant les années 1858 et 1859 : Départ.1858.1859.Clmlllli Kiitr**j» Chain t.Knirep.Angle ten e 45«3 2213 322 118 1 Irlande 5 388 4 288 Kcoif •••••• •••••• •••••• 22 fi 03 2o 171 Alb'tiiagut* o 513 5 345 Nonl'^t* «•••••••• •••»••# 0 1735 18 579 ** Far les Steamships *• Vuisseaiix marc D i tu i n u t i on .483 937 1903— 3035 5452 -2900 *215 *2531 A.C.BUCHANAN, Agent en Chef.Bureau «le l'Emigration «lu (Jouvernement, Québec, 18 juin 1859.De Québec à lu Itiuicre-du-Loup, III-rnouslci, New i ¦arlistr, Du! hou sic, If ut hurst, iramichi, Hichibouctou et Shédiac.Le puissant bateau à vapeur «le première «’bisse 1' V R A B I I A INSERA Québec pour Shédiac, MKKCKK 13 prochain, A 3 heures *.u mutin, touchant a ports intermédiaires sus-mentionnés, Four particularités s'adresser à JAM KH TIBBITH, Agent.DI aux 20 iu-ii 1H59 i t " Société de C ’oust mot ion PERMANENTE DE QUEBEC.ihS nctioiinaires «le cette Société sont respec-j itieaKe'jienl priés «b* faire leurs versements mensuels pou** le moi?de J if I Tiy le 20 «lu courant, étant le troisième LUNDI «lu mois, ait bureau «le la société, dans la nouvelle bâtisse «le lu Baii«|ue «l'Kpargne «b* Notre-Dame, rue Saint-Jean.Haute-Ville.Far ordre, F.VKZINA, •Secrétaire-Trésorier.Québec, 15 juin 1859.S >i i F habile direction «1«* M H Thibe.iu, préiudcra pai des ouvertures aux arnu-emeuts «le la soirée.La salle sera ouverte HCI T heures «lu soir.Le* membres devront être muni?«b- leurs in signes.N.DAMIKN LKtiARK, < ’oinmissaire-(Jnlonnateur.20 juin 1859.21* LKiNK DK LA MALL K ROYALE.COMPAGNIE DU RICH EU EU ENTRE QUKBK(- k M OATH K AL lnrorpore t /ntr .Ir/c */»/ l^irtemrnt.I y i.k sri.KNMnit v.\pim ii sim r KAP OLE Offl, CAIMTAINK F.COT K, rAtisscra h (Juai Xajwh'on pour M O TsT T II E vV J,.nKS souinis'ioiis adressées :i F lion.Jolis R«»sk.Commi-sMir*’«les Travaux Pnbib s.seront rni«i ST.jba.n.î K • « «lie «Mt p*s^_*jt i«j«ise u ”it informé «pi e les J i* ••••:»•• no i'.*«die lu-tilution seront • u* « le ;• mai prochain.L’expérience «jne M.L.tlr .i «• u ac«{uise «lans 1 art «lifib ib* de l'enseigne-u.m• iepuis neuf années «ju'il enseigne à 1h «*um-pe n* «*t mitiinifuetit pendant les cinq dernière?ai ée * !»a-é«‘- à Beatiport.ù la pleine et entière sc* faction «les cit«»yens «i«i cette paroisse, lui fort c j.:er ur.e part «le l'encouragement public.M.La fi uicc «*st aussi chargé de < «intituler le cour?«I
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