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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 20 juin 1859
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1859-06-20, Collections de BAnQ.

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3ème aimée.QUEBEC, LUNl)i, 20 JUIN 1859.Numéro 58.Réducteur :—J.C.TACHE.t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Edlteur-I’roprlétal«*•* : —J.T.P>R( )USSEA l * JE CROfS, J’ESPEItE BT J’AIME, ij: s % i vr-si ni-1: i:\ îhm.(Suite ft ftn.) Non, Rome chrétienne nVst |>:i* au terme «h* soil uiii»|«io et incomparahh* destinée.( Vttc «U-Htinee au cou- traire, s’agrandir en so prolon^oniiî.Lorsque les consuls et les empereur noux sur le." ruines qu'ils arrachent à leurs linceuls de salde et de bouc, atteli duient la bénédiction.Plusieurs s'approchaient et obtenaient quelque grâce, sollicitée sans intermédiaire.Cependant d’autres travaux appelaient encore j les reirards «lu Pape.Pue compagnie qui porte» son nom et que soutient son rattachaient les extrémités do l'empire appui, s est n»rmoo pour rendre a la cul-au Capitule par l'indestructible réseau j turc les marais d (Mie.( n vaste rede leurs voie militaires, ils ne se don I seau de fossés se creuse pour recueillir taieut pas qu’iU préparaient des chemins j les eaux stagnantes: une machine à vitaux a|>«Mro.s (le Jésus Olirist ; et, depuis j peur les attend pour les wiser dans la qui* les dessins de Dieu se sont aecont- j nier, et un ingénieur français (*!) dirige jdis, il n'est aucun historien digne ” j Eh bien, ce qu'avait commencé la cou- .piété antique, l’industrie mo-ieme Fa-| ebéve sous nos yeux.Des inventions , qui dépassent tous les reves ont réuni les terre* et les mer* et l'unité matérielle ! «lu irlobe apparaît manifestement la 1 ! * | » «ouvre de notre époque.1 uiir- mûrir des révoltes al» aidante* sur un soi dojmis des sieele* stérile et malsain.Telle fut Lime de* journées du pape Pie IX, et telle est au*si, «*»• nous semble, » imago de son adminislra.ion.ï le" ii’uvait envové si loin i les pruiomlenrs où elle a pris racine: l’occasion pour 1•• n ou même temps les moyens les plus légitime* et ù/» r.On voit par là que celui qui obtient ; les plus sûrs de succès h ur* succès, et tout ce qu’ils ont fait pour le bien et l’avancement de ce pays.Nos ancêtre*, messieurs, (comment leur souvenir m* présenterait il p:i* naturellement à notre esprit., dan* ce jour qui les célèbre tous, pour ainsi dire, dans la personne de leur premier Evêque), no* ancêtres, dis-je, éaiieut tout a la toi- cultivateurs, missionnaires et soldats.Et quel- soldats f.vous le savez.Mai* de- puis longtemps déjà,—et heureusement—le glaive des batailles dort paisiblement dans le fourreau, et la trompette des combats n’a troublé ni la paix ni l’baimoiiie dan* notre heu-i4cu*e patrie Aus*i cette halte prolongée a-t-elle été mise activement à profit ; et l’instruction dans tous «< - genres, a-t-elle fait de* progrès bien remarquables depuis qm Iqije- aimée*.CoillUlC autrefois, ou a vu se resserrer encore le* mends Je rvtD- utïioii si intime, qui, sur cette terre du ( 'anada, a toujours existé entre le pretre et le laïque ; comme toujours, on les u vu marcher glorieusement sous !«i même drapeau mm plu*, cette fois, pour repousser les attaques d’un cnn.tni redoutable, non plus pour s'enfoncer dan- l’épaisseur des bois, et porter lu civilisation chez le* peuple* sauvages; uni- bien pour la u.Jde it sainte cause, pour h* glorieux apostolat de l'éducation.Dan* cotte croisade honorable vous n'avez pa* été les moins empressés messieurs de la ImcuIîo de Médecine, vous qui, il v a quinze «li', avez ton !é la première école de Médecine i*- Québec, von* qui, pendant dix années, consecutive.*.l’avez si courageusement soutenue Les petites jalousies et -upp u tee.et cela *ans autre rémunération L;t voie A jqdfimc» ièclo présent peut méconnaître.mais qui demeureront pour démentir devant la postérité la prétendue stérilité du gouvernement pontifical en nos jours.Seulement, pour que cos travaux se poursuivent et s'achèvent, que faut-il ' La paix, la paix et 1.*' longues perspectives d'un avenir assuré.A Rome comme ailleurs, le progrès n'a I nivrrsitc, dont tin* descendants pourront j conlinem, iJU» ne dépasse pas six mois et que, être fiers j pour plusieurs universités des Etats-Unis, tira •«* a ces généreux messieurs, notre jeu- : cette année, n’a qu’une durée de quatre mois.• degré ue le possède «pi uprè* 1 avoir noble- j et les petites misères, entre confrères, tendent que la conscience d’avoir servi votre pays, i.t no nt gagne.Qu on me donne permission de j à diminuer l’estime de chacun et de tous pour d’axoir contribué à rehausser l’éclat de «vtt marquer combien es4 sûr :ls pires etmeims .jtie les l.iwîeiir-dtius ses-ramies .euvros ! (v»n a côté .Kv : li-ulevei-setnet.ls.chumps (K* butailli4 reste ouvert un asile .La paix «le R.nne enfin est ti« e« où les hommes .10 se reneontrm.t quo î « 1:1 '• rtmee, a sti eottseieiiee, a son pour s’embrasser! Que le bruit «les ar- !»«»'•• Llle a ete notre ouvra-*-, mes s’apaise, quo lu fumée .les e-mihats se j "!1 «leme.iroi.s responsables Le ilmsipe autour «lu foyer .le la lumière et V^' l'liu‘l‘ la -'"'eoanle «lo *sain* 1d *n- llOtls l hq*e n«»t r«* a ne*se n’e*t plu* « ! :i i » - la iié*Ct‘*sité de l:ii.-*«*r le udt piitcrnel, j»our aller, à grand frais, chercher hors d«* son pays la haute instruction.( >oi, grâce à ces messieurs, no* enfants trouvent aujourd’hui à la porte de la maison d«* leur père le* avantages «pic, n:».iruèr«*s.ils étaient obligés d’aller demander à Létraugei.J’ai déjà eu l’occasion, dans une autre eir-cuistanei «*t parlant à la Faculté «le Médecine, d’ùi*i*ter sur i'importnneo qu’il a d'exiger une «vlucatioii eîa**iqUi* complète «h* ceux qui sc destinent à l'étude «b* sciences médicales.— L* * nom* 1» mores des Boerrliavc.'des llailer.des llarv.v, des Sauvage, d«* Il est facile •!«• comprendre et d’apprécier la difFéretme, dans l’intérêt des études et «i«» l’élève.# besoin maintenant «I aller mendier à l’étranger .le ne chercherai certainement pis à cacher, le pain «b* 1’intelligcm.v, mais «nie notre b une compte encore pourtant que ci ne m lies minier *’* * ’ ~ «1«» bi vie î L'inviolable paix (k* Rotin* '’P1*1'4 iuûît* pa>: d»înii«* cimm- est .ôeewairo un momlo.j notro loi, il imporiv quo si Irau-iuillit.- d«*s (Yuviliiier, «les Uoope «le* Alison, des La'tniec, des Dupnytren.lies Stock» s, tics Abercrombie et «Lune foule «l'autres lurent t % 4, ._ alors mi* devant les yeux «les élèves, pour leur Klh- est nécessaire il I’ImuI n.iiiain.j ne, P-’i’’ tr'cLléc, que sa ‘lignite tic faire voir (pu- ces jrrarcls homuu-sses.-mtilis-terre -ni' n ne peut loiie.bur sans l'aimer.s°'1 l,!ls titteinte : il importe «pie non- ! par K-m soi.-n.-o ot pnr !.culture .les m- peut oublier .i.mn.l .n la tou- I seulement il demeure indépendant et lettres, et j’en :.i couelu -pie lo succès f-mment el.ee \vee -iltelle solicitude arrêtes sur ! libre, mais 'tie, jadis illustre cité, maintenant pauvre village que bi nier La délaissée.irarilur asile citez eux % ^ _ «le leur long exil ; à cette heure même n«»s amis* nos parents, tu» frères, versent pour la gloire de la patrie le pins pur «le notre sang.Et, nous «1«* l«dn, cher- j depuis que la me.l a délaissée.A i «Siant «m nolVe :'.mc le v-e.i le plus pa l’arrivée do L’io IX.los arcs de verdure, I tnot.que qu tl .nous soit donne de tonner, les inscripti-uis, les acclamations d’un n-ms n-u.s eor.-ms : Que la !• rance de- peuple à «^enoux, pouvaient lui rappeler oteure a jamais ti«l«*Ie a la plus sainte son récent" voyage si pacifique et si tri- des causes : que par b.elle conserve a omphai à travers ses pr-.pres Hta.s et drapeaux le respect du momie et b, d’autres contrées, .-s alors en Lot,.•diction du ciel.0 est le v„>u, c est apparence La première visite fut pour Leglise bâtie sur la ]daco meme où sainte Monique s’était éteinte, où saint Augustin avait pleuré sa mère.Le pape pria n voix haute; derrière lui, agenouillés pêle-mêle, les prébits de sa cour, des paysans ot do pauvres foi unies, quelques princ.es romains et quelques étrangers répondaient à sa prière .Ainsi turent le crie de tout cœur chrétien et fraudais; ue pas s'y ass«>cior, nourir d'autres nî cusuite discutés par 1«‘* professeurs «pii en jug«*nt avec sévérité, mais avec impartialité.Le degré «le Docteur ue peut s'obtenir avant la période écoulé** de «leux aimées après l'octroi , s«.ti école Normale, ses Sociétés sévère et minutieuse: il se divise on trois .*é- J férer.^ ^ I Littéraii *,son KcoIê*«î«r Méd«*cine*Cana«lii:mi»», au ces :—les «leux premiers durent six heures, j Premier élève gradué de l’Univcrsité-Laval, j «ou Université-Mefî il! : Québec a aussi soil pendant lesquelles le caudiMat est eu formé sous je me sen* aujourd’hui, doublement heureux : CuIltVe, son Ecob Normale, ses Institut* son d’abord par la manière si flatteuse dont vous venez «b* courouner tics humbles efibrts, «-t en second lieu, par 1 heureuse coincidence «l«j mon admission au Doctorat en Med« «*in»*, avec une époque si remarquable, à toi» « g ird*.puisque n«»us célébrons le *J )0ème anniversaire «!«• Par- l'diversité, donc ouvert t n cb.iiup vaste «*t fertile est «levant uou* ; la mine précieuse • •M là.«pii n’atteinl plu* (pie le travail du travaiil«*ur ; ne négligeons donc pas «b* si pré-*41 « * u x avantage*.Mais au*si rappeloiw-nou* .^ t toujours «pie la >«*irn«a» «*r le savoir sont d«*s rhec « n Canada «le I un «!«*.' plu* grands arnn\* égal* ni«.*ut bienfaisantes et danirereu*es : bienfaiteurs «i«* ce pays, Mgr *!«• >b»nîm-u« uey bi«*nflisantes, «juatnl « lies sont dirigées par une «'•dînaition religieuse, morale «*t véritablement philosophique; dangereuses, au contraire, quand ' ttt«* éducation n** nous a pa* etiseij'iié la «pu* eoll«*s «le nofrr I niversité—(*«* serait même une (picstion «le savoir si les ancienucs Université* de la (irarnltuBretagne, (*i on en «*xcept«* l’Université «le Londres) demandent autant «pie nous a leurs élèves.A preuve de cette assertion qu’on uic permette «IV.squisser brièvement le programme «les «M»miais*ainvs «pu* doivent p«>ssédcr les candidats aux divers d«.*gré* «b* notre édu«*ation universitaire.D’abord je p.arb/rai de L«*xamen «pii précède /’//is*4r»p/ôoi, «pii correspond à L Immatricula* finu «les collèges anglais :—tVtto épr»*uve se fuit au moyen «le «leux oxameus distincts, l’un portant sur les études littéraires, l’autre sur les Laval.Et eu effet, cette Université, «piYst-elle ?.N est-elle pas la contiuuatb»n de ivtte im'uie «ouvre, coiimencéc il y a deux >i«*des, par les travaux et par le dévouemeut «b* e« t homme, ; tant illustre déjà par sa noble origine, mais devenu cent fois plus illustre encore, mm moins par h* vif «éclat «1«* 'es «pinlité* pers«'ti- ! nclles (pie par les titres *i nombreux qu’il s’est actpiis à In ree«»nnai**anee éteriiidle «1* i tous ceux «pii s’intéressent réellement, au bien- | être «1»* e«* pays, à «pielquà^rigine qu'ils appar- ! tiennent.( Y s édifices si grandioses, «pi** n««us envierait plus d’une ville curopéenm».«*t ciété canalietim*, et tant d'hommes si recommandables par l’étn.» ¦« .j —-» «> ^ l.ivcrpool, twt siècle de Louis le (iniud, oui a distingué le I heures, 1 .AL samedi.Il a reti- moudé ; cette colonie a pu**é sous une nouvelle domination ; la population s’e.-t accrue prodigieusement ; la forme de sou goiiverue-mciit u été changée à pluMC'ir» r« pri»u ; des évenomen:* de la plu» grande importance ont eu lieu dm» l’ancien et dans le nouveau inonde ; mais au milieu de tout cela, le souvenir de ce grand.et illustre évêque, qui ne cherchait pourtant qu’à s'eu.-evelir dans nos forêt*, sou souvenir, dis-je, subsiste ef semble même acquérir chaque jour un nouveau degré de force et de vivacité.Ah ! rcooiinais.-onsde ; i! n’qqurt ient régime patriarcal de l'autorité presqu’nbsolue | réflexion sur les dc-tinecs de notre pays ! j* |,,,/!-Si dt*s gouverneurs, avait pu suffire ; mais, avec j Ku lG.di Monseigneur de Lavai, quitte su v l'accroi.*seutetiî de la population, les affaires [ belle patrie, il renonce au droit qu’il avait ’*X**11 jui a distingué Canadien jusqu’à nos jours.| contré heuucoup.de glaces dans le tîolfe et a liii comparant le* ejmqucs, quel sujet de j dû s'arrêter 7 heures.Sans ees inconvénients, • •m serait arrivé à Québec samedi population, les affaires J belle patrie, il renonce au droit qu’il avait ; 7,M" Ll*’S «PPortécH par -'étaient multipliées et les abus étaient devenus j comme successeur au droit d’aînesse de rc-j 1 *^ "•/"*‘S" ' M),lt trt'> importantes, hiles faciles.L’Evêque de IVtrée repassa en j cueillir les honneurs et de briguer l'éclat si nous apprennent tout-à la lois, et la victoire hrunce après un -éjour do trois années, cniplo- séduisant du iiioude de cette époque pour de Magenta, et la retraite des Autrichiens de 0XllLle w,u ajoW‘sl‘ ! to,V!, r >,,r w .Milan ; mais elles ne nous jo.me.it aue.m.p«*ur en bien connaître toutes les parties et « 11 v consacra tousses biens.i .mus le., besoins.V.n sot.crédit auprès de, ln siéclü après son arrivée la ville le (juèbeo ‘••ertu.u.s sur le nombre des mor.s e.des Loni* \I\ , qui l’honorait du titre de rmism, ; et le Canada passent sous le pouvoir d’une autre ’ blessés des deux eûtes.L Aia/Jo-Sason avait i’ obtint la créât i m d’un (\mseil Souverain, nation.Reportons un imiineiit nos pensée.* à *«ui bord 31 pur gagers de ehambre et S'J »mpo.*é du Gouverneur et des principaux j vers cette époque mallicurcu*c.l*iu*ieurs de.* qu’au mérite véritable, qu’à ta vertu solide, ’ colon-, qui devait servir de législature et «le ! familles les plus considérable» du pays se reti-qu’aux c t »rtn« .* à xm école et à mu exemple, r.i*eliereau, les llerthtdot, les Dédard, les d’un côté, au Nouveau Pruti*\vii* hérité l’O itaouais.ju*«ju’:i l’extrémité du Lac Supé- de là, ornésdes «but.* «b» la science et de toutes «i un beau iiatriimûne p»r la mort d«* >«»n frère rieur, jusque sur les bords du /*'•/•« < • .< «ire mm* L* montre | f fui, avt.»uon*-le : si la patri«* «.*t là où .*«»nt ! plus ébiquent «romuie 1«.» ymtri«jte le {«lus sincère reinpjis-aut s * «l-voir.* et maintenant -es droit.* les affeetiou.* du eo*ur, 11 vraie patrie de Mgr 1 du pay*, «jue ses ennemis ont appris même «vec un* fèrui**té digne «L* (’hrv*o-t«'*,m*, de* «1*.* Lavai fut h (Canada: car il n’y a «ju’un à respecter et admirer, .000 homtiii*.*.Le* rapports autrichien* parlent «l'une série «b* batailles, avec «les succès divers «les «leux côtés, et dirent «jue la victoire u'était pas encore décidée dans ia nuit «lu I» juin.Les pert«** sont grandes «les deux côtés.L«»s Autrichiens ont eu «juatre généraux et ô officiers «T Etat major blessés.Le général !!«•** cornmamlait les Autrichiens.On «lit aussi «juc Napoléon commandait une partie des troupes engagées.Le* dernières rumeurs diiuiuucut de beaucoup l'importance «le la victoire des Français.Un croit «jue «les propositions «le paix seront faites, si les Français entrent dans Milan.a.vïLKTKitaK.— La Heine a prononcé le «lis-Deux *iècles se son: é«.:«»ulés ; Mn possible p«>ur {irévenir la guerre avec»les distances et il f illait attendre |*»*tidant une an- ! comme ! j universitaire.Déjà les facultés de Droit et de déclarant «pie h s ministres ne possèdent pas préparer pour l’avenir b* germe de grandes cbo*r* et a**eoir solidement les large.* ba.*e* «1 un «'Iitic«* que ]••.* si ôd par 100 Ibs.Provisions.— Aucun changement dans ln | valeur «lu bœuf.Alcalis.— Inactif* et lourds.Sucre.— !>«• même.( nfc et Molasse.— «lo.(Wsolidén 931 à 93i.Tcinoljtiiajtc itVMIuic et 8.Orr, pur 41 l'Anylu-Stiicon." Ma KIM SOI K.G la* y oir, 7 juin 1859.Des arrivages assez abondants nous arrivent surtout «le la Ikilthjm*.la* temps est beau.la* marché de d'Inde est hum 1.Les prix ont haussé un peu durant «h tte semaine.Les ventes sont jam consfilér/iblcM ; msis le.» acheteurs sont extrêmement jirudeuts «Ians leurs achats.Bi.r., est 3«1.a 1s.à meilleur marché par six boisseaux.Blam* «lu Canada, 2«îs.à 27s.|>ar 240 Ibs.Rouge ( >hio, 2 fs.«i*f.à 25s.«fil.Etat «le T< biest, 21s.à 23s.0i|.Fi.ki h cotée «le tfil.à ls.à meilleur marché {«ar baril ; ventes difficiles.Extra (anadi.rrne, Ohio, 2fi Od.n 27 Od.par baril.De Fantaisie, 2os.Od.à 2«>s.par baril.Superfine, 22s.tld.à 24s.fid.par baril.Sûre, échauffée, qualités inférieures, FJs.à 21s.!•««% Ls.par six boisseaux à meilleur innrebé, Canadiens, prix nominaux.Ai.cau».—Potasse 30s.0«1.à 00s.—Perlasse 31s.fid.à O0s.par quintal.Km».—Fin jaune de Québec, fio pieds longueur moyenne Is.1 J*l.à ls.2d.par pied.—Rouge, 4d pieds longueur iinjyeime, 1».fid.a 1k.fijd.—Cbeiu*, 2s.à Os.Od.—Orme, ls.fid.— Planches, ls.9«1.a ls.lOd.première qualité, ls.2d.à ls.,‘fil.seconde qualité, I 1«1.à 11 •}1 r O K T A T I O S s .17 juin.Par le brick Noro Aetlvo, de Miigiitlnic9, d'Oj*or-t«».—«5 pij.f.s vin, 40 boiicniits et 50 caisses «lo à liroek, («ordon et Cie., 40 |iij>en et 4 boucauts vin, «il* «nés l.éges à Ryiu» et Fieri s, *29 pipes vin à C K Levey «*t Cie., 1(»0 punier* à A J MugnllmeH.—Le reste de la cargaison est pour Montréal.Par le brick Apsburgo, capitaine Morin, d’Ant-werp.—1200 boite* vitres ù J Paterson, 33 do et 1 lion ca ut «juincaillerie à II S Scott, 1843 boites vitres k Oliinic, Simard et Méthot, 760 do à ordre.— Le ru»tù «le lu cargaison est pour Montréal.Par la barque Cybele, capitaine Wheaton, «le Danuouth.—1049 ükhcs |>oiir chemin de 1er et 61*2 do à D C Tliompflon, 70 tonnes charbon au maître.Par le navire Siam, capitaine Hopkirk, «b* I.ivor-JmioI.—7000 sacs sel à Fulkonberg et McKlaiu.IMPORTATIONS PAR MC (iRAND TRONC.I7jsin—16 caisses h K Miclion et Cie., 8 do à Cliiiii**, Simard et Cie., 12 do et 1 paquet à A Lau-1 rie, 20 do à K T Peters.IMPORTATIONS PAR LKS RATEAUX A VAPEUR DK MONTRÉAL.I j 17 juin.—33 barils terre glaise h G McDonald, 21 | paires ressorts à S A Myrand.09 6216 I.li COURU I EH J)U CANADA -c- a it k i v a c i: s .1T juin.Navire Caledonia, 29 d’uvril, «le Liverpool, lent.—Sium, 23 niai, de Liverpool, del.- Marqua Catherine Stewart Forbes, 18 d’uvrjl, de Milford, lent.__Cybile, 20 «l’avril, de Dartmouth, 1er et charbon.Brick Ahsburgo, 24 mura, d’Antwerp, cargaison générale.—Novo Aetivo, 30 jours, d'üporto, cargaison générale.—Koepnake, 1er juin, «lu llâvre de Grâce, Terre-neuve, lest.—Symmetry, H mai, «le Gibraltar, lest.—Briu, 23 d'avril, «le New Rom, lest.— Eu «lacé, 20 d'avril, de Sutidorluml, lest.K A DMA L* X A 1C ICI V KS AF FORT DK cj U K II KG.10 juin.Propriétés.Description.Lieux.Mulbolland et Fitzpatrick, Fin Blanc, Foulon «le lu Compagnie des Bassins du St.Laurent. K B Allan et li «b» «h» Cap K*»'igc A Gamin, «h» «lo Foubin A McLeunon.Or.ne, Cln'ue Fin, New* Li\e«p Mo-a «*t ses 2 tils.M McIntyre, M H Kvison, M K Leeeh.M .1 Ross, Révérend W McAul iy.enfant et servant!*.M J S Pott, M J iliugston, M S Bryan, M J Tyn*.Mme Lyons, M et Mme Worthington, Dlle M Ibuigley, M McBrblge, M Carroll, Mme B.idgley, M SkeDey, Dlle Ba«igley, Dlle Kccles.Mme Mow les, M R Thotnpeüu, Mme Brown, Dlle Frarey, MtueTliomp-sou, Dr.Badgley.M Cunningham, Mme Strung»* et Dlle Strange.—60 passagers «le chambre «*t 58 «le 1 n\ ent.Kimt comparant des arrivages et tonnages nu port «D «^itéb*»ç, durant les années 185S et 183'.*.jusqu au 1" juin «h* cha«iue année lhf>8.37.J Vaisseaux.19s,'oi 5 Tou.1859.324 Vaisseaux.173,173 Ton.Moms cette année.49 Vaisseaux.25,3'ou Tou.Ktat compnralit des arrivages et tonnages «les ports d en bas en 1858 et 1859, jusqu au 17 juin «le chaque année :— 1858 .9 Vaisseaux .416 Ton.1859 .11 Vaisseaux .920 Ton.Phi* cette année.2 Vaisseaux M «l Ton.Krxi comparative «lu nombre «les Emigrés arrivés il Québec, jusqu'au 18 juin, durant les années 1858 et 1859 : Départ.1858.1859.Clmlllli Kiitr**j» Chain t.Knirep.Angle ten e 45«3 2213 322 118 1 Irlande 5 388 4 288 Kcoif •••••• •••••• •••••• 22 fi 03 2o 171 Alb'tiiagut* o 513 5 345 Nonl'^t* «•••••••• •••»••# 0 1735 18 579 ** Far les Steamships *• Vuisseaiix marc D i tu i n u t i on .483 937 1903— 3035 5452 -2900 *215 *2531 A.C.BUCHANAN, Agent en Chef.Bureau «le l'Emigration «lu (Jouvernement, Québec, 18 juin 1859.De Québec à lu Itiuicre-du-Loup, III-rnouslci, New i ¦arlistr, Du! hou sic, If ut hurst, iramichi, Hichibouctou et Shédiac.Le puissant bateau à vapeur «le première «’bisse 1' V R A B I I A INSERA Québec pour Shédiac, MKKCKK 13 prochain, A 3 heures *.u mutin, touchant a ports intermédiaires sus-mentionnés, Four particularités s'adresser à JAM KH TIBBITH, Agent.DI aux 20 iu-ii 1H59 i t " Société de C ’oust mot ion PERMANENTE DE QUEBEC.ihS nctioiinaires «le cette Société sont respec-j itieaKe'jienl priés «b* faire leurs versements mensuels pou** le moi?de J if I Tiy le 20 «lu courant, étant le troisième LUNDI «lu mois, ait bureau «le la société, dans la nouvelle bâtisse «le lu Baii«|ue «l'Kpargne «b* Notre-Dame, rue Saint-Jean.Haute-Ville.Far ordre, F.VKZINA, •Secrétaire-Trésorier.Québec, 15 juin 1859.S >i i F habile direction «1«* M H Thibe.iu, préiudcra pai des ouvertures aux arnu-emeuts «le la soirée.La salle sera ouverte HCI T heures «lu soir.Le* membres devront être muni?«b- leurs in signes.N.DAMIKN LKtiARK, < ’oinmissaire-(Jnlonnateur.20 juin 1859.21* LKiNK DK LA MALL K ROYALE.COMPAGNIE DU RICH EU EU ENTRE QUKBK(- k M OATH K AL lnrorpore t /ntr .Ir/c */»/ l^irtemrnt.I y i.k sri.KNMnit v.\pim ii sim r KAP OLE Offl, CAIMTAINK F.COT K, rAtisscra h (Juai Xajwh'on pour M O TsT T II E vV J,.nKS souinis'ioiis adressées :i F lion.Jolis R«»sk.Commi-sMir*’«les Travaux Pnbib s.seront rni«i ST.jba.n.î K • « «lie «Mt p*s^_*jt i«j«ise u ”it informé «pi e les J i* ••••:»•• no i'.*«die lu-tilution seront • u* « le ;• mai prochain.L’expérience «jne M.L.tlr .i «• u ac«{uise «lans 1 art «lifib ib* de l'enseigne-u.m• iepuis neuf années «ju'il enseigne à 1h «*um-pe n* «*t mitiinifuetit pendant les cinq dernière?ai ée * !»a-é«‘- à Beatiport.ù la pleine et entière sc* faction «les cit«»yens «i«i cette paroisse, lui fort c j.:er ur.e part «le l'encouragement public.M.La fi uicc «*st aussi chargé de < «intituler le cour?«I
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