Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 20 septembre 1871, mercredi 20 septembre 1871
me année QUEBEC, MERCREDI 20SSEPTEMBRE Numéro 98 journal des interets canadiens JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Une soirée dans Paris.],:i ville du contraste et du vertige, fmiivcrfiité des sept péchés capitaux, Paris renferme aussi des collèges d’apôtre* et des séminaires do martyrs.Dans le pôle ir.êlc de ces maisons où le blasphème seul se souvient do Dieu, uu.milieu do eea éeo!c3 d’affaires, d’ambition et de plaisir, Taris contient aussi des maisons de missionnaires, des écoles d’apostolat catholique, où l’art que Ton apprend est de mourir pour le nom, pour la gloire et pour l’atnour de Dieu.Je dis mourir, et je dis trop peu ; car il ne 6’agit pa9 de donner une fois sa vie, ni même de l’exposer \ otjr un temps aux chances d’une guerre qui doit finir.Ce que le missionnaire apprend, c’est part de mourir à tout et tons les jours ! Il fait une guerre sans trêve contre un adversaire immortel, qui ne sera vaincu momentanément que par des miracles, qui ne sera enchaîné et dompte définitivement que par la force de Dieu.Pour s’engager dans ce combat, il faut que le missionnaire se dépouille de tout.11 meurt d’abord à sa famille selon la chair; il la quitte, il ne lui ap-paitient plus et selon toute apparence il ne la reverra plus—Il meurt ensuite a scs frères selon l’esprit, parmi lesquels il s’c6t engage pour prendre une part de lems travaux : il quittera aussi eetto seconde maison paternelle, et probablement j our n’y plus rentrer.Il meurt encore à la patrie : il ira sur une terre lointaine, où ni les cieux, ni lo sol, ni la langue, ni les usages, ne lui rappelleront la terre natale ; où Phomme môme, bien souvent n’a plus rien de» hommes qu’il a connus sauf les vicesles plus grossie!» et les plus accablantes misères.Et quand ces trois séparations sont accomplies, quand ces trois morts sont consommées, il y en a une autre encore uù le missionnaire doit arriver et qui no s’opérera pas d’un coup, mais qui s?ra de tous les instants, jusqu’à la dernière heure de son dernier jour : il devra mourir : non-seulement à toutes Ic3 délica-i esses et à tous lc6 besoins du .corps, mais à toutes les nécessités ordinaires du cœur et do l’âme.Le missionnaire n’a pas de demeure fixe, pas d’asile paa-sager, pas une pierre où reposer sa tête ; il n'a pas d’ami, pas de confident, pas de secours spirituels permanents et faciles.Il court à travers de vastes espaces.Quelques chrétiens sur un territoire immense, voilà sa paroisse et son troupeau.Il en fait la visite incessante à travers des périls incessants.Trois sortes d’ennemis l’entourent sans relâche : le climat, les bûtes féroces, et les plus cruels de tous,—les hommes.Si Dieu lui impose encore l’epreuve d’une longue vie, il vieillira dans ce dénùment terrible ; et chaque jour l’amertume des ans comblera et fera déborder le vase de ses douleurs.Il n’aura plus cotte vigueur et ces ardeurs premières qui donuent un charme à la fatigue, un attrait au danger, une sapeur au pain de l’exil.11 se traînera sur les chemins arrosés des sueurs de sa jeunesse, et qui n’ont pas Henri.Il portera dans son âme ce deuil qui fut le fiel et l’absinthe aux lèvres do l’IIoinme-Dieu, le deuil du père qui a enfante des fils ingrats ! Contemplant ce peuple toujours infidèle, énu-rant les lâchetés, les obstinations, les refus, les ignorances coupables, lus perversités renaissantes, hélas ! les apostasie-, lo 6nugdo Jésus devenu presque infécond par l’eftet do la malice humaine, il baissera la tôte, et il entendra dans son cœur un écho de l’éternel gémissement des envoyés do Dieu : Curavimvs Baby lonem, et tton est sanata ! Ainsi s’achèveront ses jours, fanes presque dès leur aurore : Dies mei sicut umbra decli-naverunt et ego sicut fœnum ami.Ainsi il attendra oue eon pied se heurte à la pierre où il doit tomber, que sa vio s’accroche à la ronce où elle doit rester suspendue, une masure, uno cachette au hmd des bois, un fossé sur la route.Car le cimetière même, cct asile dans la terre consacrée, le mirsionnaire ne l’a pas toujours.Trouvant à mourir jusque dans la mort, il se dépouille aussi du tombeau.Telle est la vie du missionnaire.Sui-Va,,t la nature, elle est incompréhensible nt c’est trop peu do l’appeler uno lenteet formidable mort.Qui nous expliquera pourquoi il 60 trouve toujours des hommes pour ee consumer aans cet obscur ut sanglant travail ; des hommes qui 1 ont rêvé enfants, et qui cachant à leur more ce grand dessein, mais le nourris-8Rn| toujours, obtiennent de Dieu, à for-°,c (*c prières, qu’il soit accompli ï Ah 1 u cet le secret du ciel et le plus noble mystère de l’âme humaine.Jusqu’à |a fin, U y aura des hommes de sacrifice, illuminé» d’une clarté divine, qui, les yeux tournés vers Jésus, sauront parfaitement ce que la foule des autres peut à pcino comprendre.In lumine tuo vide-vmtis lumen ; à* la lumière de Dieu, ils doivent les joies do cette vio d’immolation pour Dieti ; ils les cherchent, ils les goûtent, ils veulent s’en assouvir ; le Inonde n’a point de chaînes do fleurs qui fes empêchent de courir à ces nobles fers.Au lendemain du Golgotha, lorsque les juifs lapidaient lo premier confesseur, lui, le vieage rayonnant, il s’écriait : “Je vois les cieux ouverts, et le Fils de l’honnuo qui est debout à la droite de Dieu ! ” Ne cherchons pas davantage ; l’attrait de la vie apostolique est là.C’e6t____ qu’à travers les mille an- goisses de cette vie, les missionnaires courent à la conquête des âmes ; c’est qu’ils annoncent Jésus-Christ et le font connaître ; c’est que jamais l’aridité du sol n’a pu refuser toute la semence ; c’est, enfin, qu’ils le voient dans les cieux.Du fond des cachots, du haut des bûchers, du.milieu des prétoires et des tortures, au sein des vastes solitudes, dans les ombres de la nuit, parmi les périls de la mer, voila leur consolation et leur force: Video cœlo* apcrtosy et filium homiiii stantem a dextris Dec.Et voilà pourquoi il y a des écoles de martyrs dans Paris meme, et pourquoi elles sont toutes remplies.Entrons dans une de ces maisons.Fondé il y a deux siècles, le Séminaire de3 Missions étrangères, formé par la Révolution, 6’cst relevé plus florissant.Tertullien disait aux persécuteurs de l’Eglise naissante : Le sang des martyrs est une semence de chrétiens ! Ouvrez les yeux : ici ont frappé la flèche du sauvage, le fouet et la hache du mandarin, le couperet du révolutionnaire : ici ont triomphé la torche et le marteau.Les murs sont rebâtis, le jardin est plein de fleurs, il n’y a point de vides dans la maison ; la loi brûle les cœurs, l’allégresse y règne.Deux sources intarissables sont ouvertes ici.L’une est la chapelle, l’humble temple du Dieu vivant, où l’on immole tous lc3 jours la Victime qui ôte les péchés du monde ; l’autre est la chambre des martyrs, où l’on garde les reliques des membres de la communauté qui ont confessé Dieu par la perte de la vie.Là sont les glaives qui les ont frappés, les cangnes et les chaînes qu’ils ont portées; les cordes et les fouets qui ont déchiré leur chair, les linge3 teints do leur sang, quelques restes de leurs haillons, quelques débris de leurs ossements sacrés, qui probablement, dès ce bas monde, ont tressailli à la vue du Fils de Dieu.Tous les cœurs ont vénéré ces trésors, dans tous les cœurs ils ont allumé un feu qui ne 6’étcindra pas.C’est fête au séminaire.Quatre jeunes prêtres partiront demain, et Ton fait ce soir la cérémonie de» adieux.A cote fete on admet les amis et parents qui peuvent la subir.11 est huit heures.La communauté entoure une statue de la sainte Vierge, élevéo dans le jardin sous un humble dôme de treillages.On chante Magnificat.Ecoutez : JJeatam me diccnt om-nes generationes.Tons les chrétiens, tons ceux qui ont lo bonheur do mêler les paroles et les chants de l’Eglise aux actions do leur vie, savent quel sens profond et touchant ces accents inspirés reçoivent toujours do la circonstance où l’on est, et quelle lmnièro ils portent dans l’âme.Bcatam me diccnt omnes generationes ! Do quel flot de délices, en ce moment solennel, cotte parolo a dû réjouir des âmes appelées à porter aux extrémités du monde le nom et la gloire de Marie, afin que tontes les générations la proclament bienheureuse ! Ils sont là, debout, comme déjà en route, ces bons anges de la vérité 6aintc, chargés do la miséricordo de Dieu, et qui vont vers les peuples endormis à l’ombre do la mort, pour leur donner Marie et Jésus : Ësurientes implevit bonis ! Après Magnificat et Y Ave maris Stella ils quittent ce jardin, ce lieu de délassement et do repos, où ils ont passé quelques courtes années dans l’apprentissage d’une vie qui n’aura plus ni délassement ni repos.Ils ee rendent à la chapelle.L’otroito enceinte est remplie.Tas de pompe, pas d’ornements â l’autel ; une pauvreté apostolique.Point do splendeur non plus dans l’auditoire ! Les ami et les parents des missionnaires n’appartiennent guère au grand monde.Ou y voit des soldats, des domestiques, des gens do travail et de petite condition, des frères de la Doctrine chrétienne, quelques prêtres.On fait la prière et Ica exercices du soir, suivant les usages de la maison.Cette prière est la prière ordinaire, si simple, toujours sublime, éclatante ici de soudaines clartés.Prière pour 1rs bienfaiteurs, prière pour les enuemis, prière pour les pauvres, les prisonniers, les affligés, les voyageurs, les malade», les agonisants et tous ceux qui sont dan» l’oppression et dans la douleur ; prière pour 1 es défunts ; examen do conscience.O noblesse de la vio chrétienne ! Après la prière, on indique le point de méditation sur l’évangile du lendemain.Par une do ces rencontres dont je parlais tout à l’heure, cct évangile est la parabole des ouvriers que lo pèro de famille envoie à sa vigne : Et dixit illis • ltc et vos in vincam meant, et quodjustumfiuerit dabo vobis.Il euffit dindiquer ces lumières, tout aussitôt l’immense horizon se remplit.Allez à ma vigne 1 Dopnis dix huit siècles, cette parole a poussé les hérauts de l’Evaugile sur tous les chemins de la terre, et partout ils ont planté l’arbre divin qui nourrit pour la vie éternelle.Les prières sont terminée», la cérémonie des adieux commence.Le supérieur adresse une courte allocution aux jeunes missionnaires.C’est moins lui qui parle que les livres sacrés, dont il emprunte le langage si ni pis et profond.II leur dit ce qu’ils auront à faire, les ennemis qu’il laudra vaincre.Quels ennemis?Lo ironde, l’enfer et vou6-mêmes : l’eufer, à qui vous voulez arracher le monde ; ïo monde, qui ne veut pas être délivre ; vous-mcrac?, qui ne pouvez triompher de l’enfer et du monde que par uno continuelle victoire 6ur vous, sur la vanité des pensées humaines, 6ur l’excès dc3 fitigues, sur lo désir du repo?, sur les be oins do votre corps et sur ceux do votre cœur ! La sagesse humaine- " i .Lettre» de Rome» (de YXJnivers.) 31 août.Je vous écris au sortir du Vatican.Lo Pape qui, au dire de la capitale, u a reçu le Viatique et so meurt, entouré des médecins qui no le quittent plue,” se porto à merveille.Je no me lasse point d’une redite agréable à tous les cœurs chrétiens : il est rajeuni.Depuis que, selon la belle expression doM.Louis Veuillot, “ Pie IX a doublé glorieusement, toutes voiles dehors, et à travers tous !cnd avec mille petites grâces à lui habituelles .P.“r '« f.3r 'Vnt[0D’ Hd® L .„ i .e .® .barils, 5 tierçens de sucre à ordre.100 sacs de luclc theatre français donnera désormais une riz * on>b, Lnird ct Ci«- 50 barils do sucre, 10 représentation par semaine.H se tord ensuite en caisses de eago, 20 do d’oignons à J Whitehead et mille efforts pour inviter nirituellement le public 92 &®noux en/cr; ?5 de «étal jauce, 20 quarts \ rnniîmiAf A ^ .de clou en métal jaune à Ross et Cie.33 ballots , ?U,nucr son encouragement à la Compagnie 4e «arebaadises à Glover, Fry cl Cie.3 ballots et de M.Maugard.3 caisses à P Shee.2 caisses, 13 ballots, 2 do de N'ous croyons, nous, deroir poser ccttc question h)0“T?,tu:e11s de.V” ^ ^ McLimont.2 quart.>\ aux fmnïiinc s.ai • Chiolc ti Beaudct.2 caisses, 1 quart de quincail- '«x Minnies quobccquoiscs : pouvez-vous conti- lerie à T Andicws.i do à Lemieux «t Noel.6 ,,l>cr à payer pour entendre des injures lancées à ballots do marchandise à Hamel etFrèro.I caisse, vos vertus?C’est là une question sérieuse et 11IbtJ|StfT Somnel.-Le reste de la cargaison pour *lw ^ résoudre immédiatement.Les pauvres °” * * useraient bien mieux de l’argent que vous avez à gaspiller et loin do chercher à vous corrompre, 'nu* béniraient et prieraient Dieu pour vous* , ^ÜUS nc condamnons point les soirées où /on » «musc avec goût et sans danger pour s©3 mœurs.IJn concert donné par les habiles musi-Meus québccquois vaut mieux quo la déclamation ( (s b ôtiscs parisiennes.Encourageons plutôt nos artistes canadiens.LAISSERA le Quai 8aint André, tous les MARDIS MATIN à 7 HEURES A.M.arrêtant ù la Rivière-du-Loup à 305 50 Pianos magnifiques en bois de rose chacun de.$300 à 700 75 do Melodeons, do do 75 à 100 350 Machines à Coudre.60 à 175 600 Montre d’Or.75 à 300 Prix en argent, Argenterie évaluée à.1,200,000 Une chance est donnée pour tirer quicoaque des prix ci-dessus, pour 25 cts.Des billets désignant les prix sont scellés dans des enveloppes et bien mêlés.Sur réception de 25 c.un billet see fié est tiré sans choix et envoyé à son adresse par la malle.Le prix déligné sur le billet sera envoyé au possesseur du billet, sur paiement d'Une Piastre- Les prix sont immédiatement envoyés par l'express ou la malle.Vous connaîtrez la «ature de votre prix, avant de le payer.Tout prix peat être échangé pour un autre de la môme valeur.Point de blancs.REFERENCES :—Les personnes suivantes ont dernièrement tiré des prix de valeurs et elles ont eu l’obligeaace de nous permettre doles publier: Andrews J.Burns, Chicago, $10,000 ; Mlle Clara Walker, Baltimore, Piano, $800 : James M.Matthews, Détroit, $5,000 ; John C Anderson, Savanna, $5,000 ; James Simmons, Boston, $10,000.Opinions os la Prisas :—“ La confiance est légitime.” lVeekly Tribune, 28 Déc.11 Leur succè3est mérité.”—N Y.Herald, 1 janv.11 Juste et honorable.”—News, 9 Déc.Demandes une circulaire.Libéral encouragement poor les agents.Satisfaction garantie.Tout envoi de 200 enveloppes scellées renferme un prix d’argent.Sept billets pour $1 ; 17 pour $2; 50 pour $5 ; 200 pour $15.Adresse : linnter, Mills & C©.32, Broad St,.New-York Québec, Il sept.1871.—lm 1339 $100 de récompense A CELUI qui retrouvera le corps de JOSEPH ROBINSON, de Québec, qui s’est noyé en se baignant devant l’Ile de Cacouna le premier août dernier.GUILLAUME LEMIEUX,écuier, résidant no.102, rue St.Joseph, St.Roch, Québec, qui a eu l'occasion d’aller h Montréal lo 13 août, racoate qu’il ^’eet rencontré avec un nommé PIERRE SI ROIS, qui lui a dit que dao9 le bas du fleave St.Laurent on avait pêché le corps d’un homme qui semblait s’ôtre noyé en se baignant.Lui (Sirois) dit qu’il prit le cadavre étendu sur le rivage (côté sud) et le transporta jusqu’à la marque des hautes eaux.Comme ils ignorent où Pierre Sirois demeure ou à quelle goélette il appartient, les exécuteurs prient Messieurs les Curés des diverses paroisses échelonnées sur les deux rives du fleuve do vouloir bien annoncer les faits ci-hauts racontés à leur3 paroissiens respectifs afin de découvrir, si possible, * où l’on pourrait troiver Pierre Sirois et de s’assurer de scs informations.Par ordre des Exécuteurs, EDWABD J.O’FLAHERTY, ^ THOMASHOLT, LIGNE ALLAN.SERVICE S'ÉTÉ.Ligne de Glasgow LA LIGNE DE GLASGOW DE CETTE COMPA GN1E se compose des steamers de premièr classe suivants : CORINTHIAN., 2400 tonx.Capt.J.Scott.OTTAWA.1831 “ .Lt.Archer, RNR ST.DAVID.1650 “ ___Capt.Ritchie.ST ANDREW.1432 « .“ Hugh Wylie ST.PATRICK., 1207 “ .“Stephen.Partant de Glasgow tous les les MARDIS, et de QUEBEC, pour GLASGOW, tous les JEUDIS.Voici lc3 dates de départ : CORINTHIAN.31 Août.OTTAWA.7 Sept.ST.DAVID.14 “ ST.ANDREW.21 “ ST.PATRICK.23 “ PRIX DU PASSAGE DE QUÉBEC A GLASGOW.Cabine.$60.00 Ports intermédiaires.40.00 Entrepont.24.00 Les passagers des ports intermédiaires «le cetto ligne sont fournis de lits, etc.ggyil y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE et CIE, Agents.Québec, 30 Août 1871.1230 P.P.BOWMAN.Québec, 8 gept.1871.1336 jusqu’à nouvel avis LAIS88BA quÉsxo.7.30 A.M.—Train mixte pour Richmond et les stations intermédiaires.8.30 A.M.—Train de la malle pour la Rivière do Loup.9.30 A.M.11.00 A.M.1.00 P.M.—Treia Ex presi pour Montréal et l’Ouest.2.00 P.M.3.00 P.M.3.50 P.M.6.00 P.M.7.00 P.M.—Train de la malle pour Montréal et l’Ouest LA18SRRA LA POINTB-LÉTI9.7.50 A.M.—Train de la malle de Montréal et l’Ouest.9.80 A.M.10.00 A.M.12.00 Midi.1.30 P.M.2.30 P.M.3.30 P.M.—Train Ex- malle delà Rivière du Loup et Train mixte de Richmond et les stations intermédiaires.0.00 P.M., Pour plus ample information s’adresser au bu.reau dt la Compagnie des remorqueurs du St.Laurent, au qnai St.André.A.GABOÜRV, Secrétaire, Québec, 18 sept.1871.976-c regardez rom le meilleur.LIS meilleurs Moiriios à Coudre sent à vendre lâchez L.N.ALLAIRE.42, Rue St.Jeta, gante-Ville, Prix pour Billet.(I «( K II L* .> t • Québec, i Sept.1871.ABOURY, Agent.1306 1317 AVIS.$100 de récompense.IA récompense sus-mentionnée sera donnée à j quiconque découvrira le corps de JOSEPH ROBINSON, do Québec, noyé en se baignant à l’ilo de Cacouna, le premier d’août courant.Toute personne qui pourra donner des informations qui mèneront à la découverte de son corps, sera libé râlement récompensée.J8&*Mes8ieurs les Curés des différentes paroisses sur les deux rives du fleuve sont respectueusement requis d'annoncer ce qui précède dans leurs églises respectives.Lo défunt était d’habitudes régulières, d’une hauteur de 5 pieds 6 pouces ; cheveux bruns foncés coupés courts ; uno dent artificielle en front ; les dents de l’avant étaient irrégulières et particulières ; âgo, environ 29 ans.Par erdre des Exécuteurs.Québec, 20 Août 1871.—lm COMPAGNIE DU CHEMIN -A.Lj DE LEVIS A KENNEBEC.VERSEMENTS SUR LES ACTIONS.A VIS est par le présent donné que le CIN-A QUIÈMB «t SIXIÈME VERSEMENTS de UNE PIASTRE PAR ACTION sur le capital souscrit de la Compagnie, seront dûs les jours suivante, savoir : Sème VERSEMENT, 6 Septembre 1871.Gème do 6 Novembre 1871.Payables au Bureau de la Compagnie, Halle du Marché, Lévle Lévis, 1 Août 1871.' E.DEMERS, Secrétaire-Trésorier.Québec, 4 Août 1871.__ 1303 27, RUE STE ANNE, (Vis-à-vis l’église anglaise.) SjMUlMllc Hi|f lill ouvrir* mi classes PREMIER d.SEPTEMBRE.Québec, 98 Aofl: 1871.—lm 1328 r COLLEGE STE.MARIE, BEAITCE.Cet établissement fut fondé par M.le Grand-Vicaire P rouir, d'heureuse mémoire en Vannée 1855, et confié à la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes.PROSPECTUS* 3mo CLASSE.Instruction Religieuse, Lecture française, Ecriture, Histoire Sainte et Calcul, ' 2me CLASSE.Instruction Religieuse, Lecture française et anglaise, Traduction, Grammaire française, Ecriture, Histoire Sainte, Analyse gramma-icale, Histoire du Canada, Géographie et Aritmétique.1ère CLASSE.Instruction Religieuse, Calligraphic, Grammaire française et anglaise, Analyse grammaticale et logique, Histoire ancienne et moderne, Géographie et us'go des Globes, Arithmétique, Algèbre, Mensuration.Tenuo des Livres, en partie simple et en partie double.Correspondance commerciale, en français et en ang’ais.Conversation anglaise, Traduction, Plain-chant et Musiquo vocale.Le des'.ein linéaire est aussi enseigné à ceux qui le demandent.ün porte une attention toute particulière, dans cette institution, aux études commerciales, ainsi qu’à la conversation française et anglaise.Dans le but d’exciter une noble émulation parmi le» élèves, on leur donno tous les samedis, un “ Livret, ’’ dans lequel sont marquées les bounes et mauvaises notes qu’ils ont méritées pendant la semaine.Ce “ Livret ” doit êtro ensuite présenté, le plus souvent possible, à la signature des parents.Ceux-ci pourront facilement, à sa simple inspection, se rendre compte de la bonne co^duito de la politesso et do l’application do leurs enfants.Conditions : Pension.$64 00 pur année.Lit, sans garniture.0.60 “ Lit, avec garniture.4.00 “ PAYABLE PAR TRIMESTRE.Lo blanchissage, les visites du médecin, les frais d’infirmerie, les livres et les objets c’assiques sont 4 la charge des parent?.La nourriture est tojjours d’une bonne qualité.Les pensionnaires prennent leurs repas avec les maîtres, qui veillent soigneusement à la bonuo tenue à la table.Les parents qui préféreraient fournir les provisions pour leur enfants, sont libres do le faire ; mai9 ils doivent en outre, payer $21.00 par année.La rentrée des élèves aura lieu cetto année, le 1er SEPTEMBRE.% .FRERE JÉROME, Directeur du Collège.Ste.Marie, Beauce, \ Il Août 1871.J Québec, 23 Août 4871.—lm 1323 Maison ù_ vendre* UNE MAISON à un étage, aVfec mansardes, f fsfjl propriété des Révérendes Sœurs de la Charité, située prè3 do l’Eglise de l’Ancienne Lorette, lien très avantageux pour le commerce.Pour les conditions, s'adresser an Notaire soussigné, JOS.LAURIN, N.P., Québec, 4 Sept.1871.—8f 1333 Avis aux entrepreneurs.DES SOUMISSIONS CACHETÉES «t adre.sl.à M.le Curé do la Mklbaie, Comté do Ch.rle-voix, seront reçues jusqu'au 23 SEPTEMBRE prochain, pour L'ALLONGE DE L'ÉGLISE de cette paroisse, suivant le.plans et devis que i on P°“rr“ examiner au bureau de Y.J.F.f0oU,,^uei é Québrc, rue St.Jean en dehors.No.lOO le^jel pourra donner tontes antre, «plication, désirée».M.lbale, 9 Août 1871.N.B.—L* fabrique ae .’enfâ*.pas » accepta» 1.plu.b*M* Mumiuion al aucune 4 ellM.Québec, 14 Août 1871.—*sw L 1328 LE COURRIER DU CANADA.Cherry Pectoral d’Ayer Pour les Maladies de Coeurs les Bronches, telles que Toux, Bhumcs, Toux Sèches, Bronchites, Asthme et Consomption.A1I\ INSPECTEURS D’ECOLES, AUX AUCUN remède probablement n'a jamais été aussi digne, dais tonte rhietoiro de la médecine, de la confiance méritée du genro humain, que cet excellent remède pour ceux qui se plaignent de pulmonie.Pendant une longue série d’années et parmi la plupart des peuples, ce remède n’a fait que gagner dans l'estime de l’opinion pub’iquc, partout où il s’est fait connaître.Son caractère uniforme et sa puissance â guérir les diverses affections des Bronches et delà Gorge, l’ont fait connaître comme un protecteur efficace contre ces maux.En même temps qu’on peut en faire usage dès l’origine de ces maladies, mdmc chez les petits enfants, c’est aussi le remède le plus efficace que l’on puisse administrer dans les cas de consomptions naissantes et dans les dangereuses affections de la gorge et des bronches.Comme spécifique contre les subites attaques de croup, chaque famille devrait en tenir chez soi, et comme il arrive aussi que personne n’est exempt de contracter de temps à autre du froid ou un rhume, tous devraient se munir de cet antidote.Bien que la consomption une fois déterminée soit incurable, cependant un grand nombre de cas dans lesquels la maladie paraissait chronique, ont été radicalement guéris, et les patients ont pu recouvrer la santé, grâce à l’efficacité du Cherry Pectoral.Tel est son empire sur tous les désordres des poumons et de la gorge que les plus obstinés ne peuvent lui résister.Quand rien ne peut le3 guérir, ils subissent l’inflnence du Cherry Pectoral et disparaissent.Les Chantres et les Orateurs, trouvent en lui une grande protection.L'Asthme est toujours soulagé et quelquefois guéri par es remède.Les Bronchites se guérissent ordinairement en prenant fréquemment de petites doses du Cherry Pectoral.Pour un BhumWet la Toux, l'on ne saurait trouver plus excellent remède.Qn’on en prenne trois doses par jour, qu’on se mette les pieds dans de l’eau chaude le soir, jusqu’à ce que le mal disparaisse.Pour VInfluenza, il faut en agir de même, q ’and elle affecte les poumons et la gorge.Pour la Toux Sèche, prenez-eu de petites doses trois ou quatre fois par jour.Pour le Croup, donnez-en d’abond -ntes doses jusqu’à ce qne le mal disparaisse.^5Aucune famille ne devrait se priver du Chrrri/ Pectoral, et de l'avoir toujours en mains en cas d’attaques des susdites maladies.Un usage de temps à autre épargne souvent au patient une grande souffrance et un grand risque.Parents, tenez-le dans vos ma'sons pour les exigences qui pourraient survenir.Il peut vous sauver des vies qui vous sont chères.Ses vertus sont si généralement connus que nous n’avons pas besoin d’en publier aucun certificat, ni faire plu3 que d'assurer le public que les meilleures qualités qu’il possède, se conservent toujours en lui.PRÉPARÉES PAR DR.J.C.AYER & Cie.Loivell, yinss.Chimiste pratique et analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguis’e, Agent, Québec.Québec, 14 Août 1871.—4m 861 ET AUX CULTIY ATEUBS.LE SOUSSIGNE croit devoir avertir les Inspecteurs d’Ecoles, les Instituteurs, et les Cultivateurs qu’il peut encore disposer de DEUX MILLE exemplaires du PETIT MANUEL D'AGRICULTURE, Par HUBERT LARUE.Ce petit ouvrage a reçu les éloges les plus flatteurs de toute la Province, et, de plus l’approbation et la recommandation du Conseil «le 1* ; et «lu Conseil «1*J lire.C, c.c.—ou— CORDIAL GûRMlNATlF CELEBRE.c—C—C.CORDIAL CÀRMINATIF CELEBRE.Contre les douleurs de la dentition des enfants c—C—C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE.Contre la dvssenterie des enfants.c—c—c.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE.Contre la Diarrhée de3 enfants.c—c—C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE.Contre la douleur des entrailles des enfants.c—c—C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE.Contre les convulsions des enfants.C.C.c.CORDIAL ARMINATIF CELEBRE.Contre l’insomnie des enfants.C.—C.—C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE.Contre tous les mala Mes dont les enfants sont s jet: L'ACTION Calmante (le cette préparation n’est pas due à l’Opium, remède qui procure un soulagement temporaire, mais qui, lorsqu’on en fait un trop fréquent usage, est dommageable à l’enfant dans la suite de sa vie.L’effet du Célébré Cordial Car- niiiiatifn’est pas de faire dormir l’enfant, mais au contraire, de soulager les douleurs et par conséquent produire le sommeil naturel.En vente chez tous les Pharmaciens et marchands de la campagnes.R^Prix : 25 cents la IlontclIIe-~fôa DE VINS Vin de Colli Ingitam.Octave* Octave*—L.P.Inuuam.Quarte*—Vin do Port Marsola.Quartet—Vin de Sherry Vallet.Les personnel qui ne connaissent pas les viol ci-dessus mentionnés, sont informées qu’ils ont été examinés scientifiquement par des personnes compétentes et certifiés purs.Ils sont aussi recommandés par les nutoritéi ecclésiastiques et vendus pour l’usage de l’Autel.A vendro par Léger Brouaacan.Québec, 24 Novembre 1869.868 CONDITIONS DU COURRIER DU CANADA.Prix «le 1*Abouneniciit : (Invariablement avance.) CANADA :—Un on.do Six mois.do Trois mois.J;*' ETATS-UNIS D’AMÉRIQUE, Un an.NOÜVELLE-KCOSSH, NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, do - _ FRANGE Un an.5° do Six mois.25 do Trois mois.Tarif de* Annonce*.Les annoncci sont insérées aux condition* vantes, savoir : Six lignet et au-dessous.Pour chaque insertion subséqueutc.00.-J- Pour les annonces d’une plus grando tteniln •Ues seront insérées à raison de Sets., pur g: P f la première insertion, et de 2c., pour les 1 subséquentes.war Réclame* 20 .| , I „ .1 Ali war Tout ce qui a rapport k lu réductio être adressé à M.B.RENAULT.WST Toutes lettres d’argent, demand^ & nements et reclamations doivent fifre 1 gu, M.LÉGER BROUSSEAU, Propriétaire, No.Buade, vis-à-vis le Presbytère, (franco.) Six mois.3.0C Trois mois.IMPRIMÉ KT PUBLIÉ PAR Lever Brousseau, Kditear Propriétaire, 7, Une Buade, vi+d-vU U QDtBEO.
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