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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 29 octobre 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1875-10-29, Collections de BAnQ.

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I «terne année V QUEBEC, VENDREDI OCTOBRE 1875.« ' Numéro 116 JOURNAL DES INTE « CANADIENS JE crois, j*: ET J’AIME.Feuilleton du “ Courrier dn C'auada.29 Octobre 1875.UNE SAISON A SP A.fSUITK.j Madame de Villiers insista alors de la façon la plus pressante pour qu’il prît place dans notre voiture, en chargeant le domestique qui le suivait de ramener son cheval à Spa.Le comte se défendit d abord d’accepter, alléguant sa crainte de nous gêner, mais il dut finir par céder.Je ne songeais plus alors, je t’assure, à admirer la cataracte, et n’avais d’autre désir que celui d’un prompt retour.Mes nerls avait été tellement ébranlés par cette horrible scène, qu’il me semblait toujours voir disparaître monsieur de Lucknow dans le gouffre écumant, le corps brisé sur les roches aiguës qui le surplombent.Nous n’avions pas été les seuls témoins de son danger, aussi madame de Villiers prétendait qu’en voyant le domestique arriver à Spa sans son maître, on ne manquerait pas de répandre la nouvelle de la mort du comte, qui devait s’attendre à tous les honneurs d’une résurrection.La timidité de monsieur de Lucknow prit aussitôt l’alarme, il aurait voulu ne rentrer en ville qu’à la nuit close, et à pied, afin de moins attirer l’attention.La verve de notre amie s’égaya sur ce sujet jusqu’au moment où nous atteignîmes les premières maisons de Spa.Mais alors il lui fut impossible de retenir plus longtemps monsieur de Lucknow, bien déterminé à éviter l’espèce d’ovation dont elle s’était plu à le menacer.C’est ainsi, ma chère, que s’est terminée notre excursion, dont le côté dramatique m’a laissé un souvenir qui ne s’effacera de longtemps.Après les émotions de cette journée, j’aurais désiré passer notre soirée à l’hôtel, mais madame de Villiers, dont l’activité m’effruie parfois, tant elle ressemble à de la surexcitation, en décida autrement.Elle prétendit que, par ttnc aussi belle soirée, il y aurait folie à se tenir enfermé entre les quatre murs d’une chambre, et nous dirigeâmes nos pas vers la promenade de Sept heures, ,où l’on est certain de rencontrer toujours nombreuse société.L’une des premières personnes de notre connaissance que nous aperçûmes, fut madame Wàrneff, qui nous aborda avec toutes les marques d’une vive satisfaction, quoique je la soupçonne fort d’éprouver pour notre amie plus d’éloignement que de sympathie.Quant à moi, j’ai rarement l’avantage d’attirer son attention.était payée de retour.L’adroite tutrice de Valentine, qui voyait ainsi détruire les espérances qu’elle fondait sur la beauté de sa pupille, a mis tout en œuvre pour détruire cet attachement, et elle y a réussi, je crois, en ce qui concerne Valentine, plus accessible à l’orgueil qu’à la tendresse.A cette époque, je voyais intimement ces dames, j’ai donc été témoin de luttes très-vives entre la mère et le fils ; entre Gustave d’Imbert et sa cousine.C’étaient chaque jour des scènes de reproches, de colère, de jalousie.—Sans doute, Madame, interrompis-je, car je n’y tenais plus, votre titre d’amie les rassurait complètement sur la discrétion que commandait un sujet aussi délicat.—Mais depuis lors, repartit aigrement la veuve, on n’a pas craint de froisser de cent façons différentes une véritable affection, et je ne sais pas pourquoi je serais seule à en remplir les devoirs Vous constaterez une fois de plus, Marthe, poursuivit madame de Villiers avec son fin sourire, la sagesse de cette maxime : “ Agissez avec vos amis, comme s’ils devaient être un jour vos ennemis.” —Oh ! non, chère madame, mécri-ai-je, je ne veux pas admettre comme vraie cette maxime désolante.Au même instant, nous vîmes s’avancer vers nous Madame d’Imbert et sa belle pupille, que suivaient, comme d’ordinaire, des regards admirateurs.Madame Warneff parut un peu déconcertée, mais ce lut l’affaire de deux minutes, et tendant la main à mademoiselle de Montlerrad, elle lui dit de l’air le plus aimable : —Quand on parle du soleil, on en voit les rayons.Valentine ne répondit que par une froide inclination et sans prendre la main qui lui était offerte.Madame d’Imbert s’informa aussitôt de l’accident arrivé à monsieur de Lucknow, dont on faisait déjà cent versions différentes.Madame de Villiers s'attacha à rendre son récit le plus émouvant, le plus pathétique possible, sans détour ner ses regards de Valentine qui l’écoutait avec une apparente impassibilité, tandis que madame d’Imbert se montrait prodigue de chaleureuses exclamations.minicains.Au haut du transept, gauche, apparaissait le portrait du Souverain Pontife et à droite celui du cardinal Mac-Closkey.Au bas des deux portraits était déployée une magnifique tapisserie brodée d’or sur fond de velours rouge ; au millieu se détachaient les armoiries de Son Excellence.Enfin, au pied de l’autel, était un prie Dieu sur lequel on avait placé le magnifique coussin orné de riches broderies d’or dont le Souverain Pontife a fait présent au nouveau prince de l’Eglise.Au coup de midi, les orgues ont joué une entrée ; et quelques minutes après, le cardinal est apparu, précédé de 40 religieux Dominicains rangés sur deux lignes, la croix en tète.Tout d’abord Son Eminence a baisé la croix qu’un jeune ecclésiastique lui a présentée sur un coussin ; puis se couvrant la tète de la barrette rouge, il a pris le goupillon de l’eau bénite, l’a porté à son front, l’a appliqué au front des dignitaires de l’ordre et enfin a aspergé l’assistance.Un clerc l’a encensé trois fois, après quoi, toujours précédé des religieux Dominicains, il s’est rendu à l’autel du Saint Sacrement, où il a prié quelques instants, puis au maitre-autel, bénissant l’assistance sur son passage.A.sa droite était Mgr.Cataldi, remplissant les fonctions de maître des cérémonies, et à sa gauche le prêtre assistant, en chape, et le T.E.docteur Chatard, Supérieur du Collège américain.Le cardinal s’est agenouillé au pied de l’autel et le prêtre assistant, debout du côté de l’épitre, a récité à haute voix les prières habituelles, après quoi Son Eminence a pris place sur son trône.Un officier du Consistoire s’est avancé et a remis au cardinal la bulle pontificale qui lui assigne le titre presbytéral de sainte Marie sur Minerve.Mgr Cataldi en a donné lecture à haute voix.Le très-révérend père Giuseppe Maria Sanvito, vicaire général de l’ordre des Dominicains, a ensuite adressé à Son Eminence un compliment en langue italienne que le cardinal MacCloskey comprend et parle même avec une certaine facilité.Après avoir dit que la dignité conférée à l’archevêque de New-York n’était que la juste récompense de ses talents, de ses vertus et du zèle qu’il déploie pour confirmer les catholiques américains dans leur foi et ramener les pre- cette église enfin, dont l’autel a été de St.Joseph de Soulanges.gra'’i par un si grand nombre de.; M.P.L.Lapierre, ancien curé de religieux, venus ensuite évangéliser St.Henri des Tanneries, a demandé u pri$ de leurs sueurs et de leur " “ - - - sang, lés contrées du Nouveau-Monde.182.40 à 83.00 par arpent.J’ai remaraué sur ce Notre promenade se prolongea pen- testants dans le giron de la sainte dant quelques minutes encore ; puis, Eglise, et que le choix de Sa Sainteté à ma vive satisfaction, nous prîmes honorait non-seulement l’Amérique, congé de ces dames pour retourner à mais encore le Sacré-Collège, l’orateur l’hôtel.J’avais réellement besoin de a ajouté que l’ordre des Dominicains s, et je crains, Léocadie, que avait spécialement le devoir de pré-e vieille amie n’abuse de ses senter ses félicitations et ses remer->s.dements au nouveau prince de TE- Après quelques instants de silence, glise, à cause de la bonté touchante •lie s’écria tout à coup, au moment avec laquelle il a appelé dans son *¦ m • .• ii « i i» j j w * i repos notre forces.now nous m de nous séparer : I lointain diocèse les enfants de bt.—Oh ! bien certainement, Stanislas Dominique et de la marque éclatait -Après quelques phrases dont le I n’épousera pas ce glaçon, que vous te de sympathie qu’il a donnée à danger couru par monsieur de Luck- m'aidiez ou non, Marthe, je saurais l’Ordre, en sollicitant du Saint-Père I%‘ 1 “ ’ ’ .• le titre de sainte Marie sur Minerve.madame, dis-je, au Les Dominicains, a ajouté le vicai-surprise, vous avez re-général, sont fioTS d’avoir, pour tendue de son fils.Ces mots suffirent I c01Uptë sur moi ?titulaire d’une de leurs Eglises, le pour éveiller toute la curiosité de | jqais s.Vns me répondre, notre amie | premier cardinal américain, et ils recueillir dans une monuments artisti- ______________ _ _ surtout eu reliques, tions.I Je me suis levée de grand matin I dont la plus précieuse est le corps de —Assez mal, repartit madame de I p0Ur t’écrire avant d’entrer chez ma-1 Ste-Cathcrino de Sienne qui repose Warned’ je m’y attendais: madameI(iame de Villiers, qui repose encore, sous le maître-autel.d’Imbert n’est pas une fort tendre | Adieu, chère, mille baisers pour toi | “ Le très-réverend père Sanvito a mger couru par monsieur ne ouck-j m'aidiez on non, >w fit les frais, madame Warneff peu empêcher.ms dit avoir été, la veille, féliciter _Comment, i adame d’Imbert sur l’arrivée inat- comble de la s ndue de son fils.Ces mots suffirent c01Uptë sur moi î pour éveiller toute la curiosité de Mais sans me répondre, notre amie I premier cardinal madame de Villiers, qui s’informa lQ>a, quittée un peu brusquement, sont heureux de l’a avec empressement de la manière après m’avoir serré la main et sou- église riche en n dont avaient été reçues ces félicita- haité une bonne nuit.ques, mais riche si Après avoir rappelé les services signalés rendus à son archidiocèse par les religieux Dominicains, et avoir donné un souvenir de reconnaissance aux évêques de l’Ordre de St.Dominique qui ont occupé des sièges épiscopaux en Amérique, Son Eminence ;a ajouté que cette circonstance «grandit son amour pour cet Ordre ai- utile à l’Eglise, et explique sa jwe, en prenant possession de son titre' de Ste-Maric-sur-Minerve.Le Cardinal MacCloskey a terminé en se recommandant aux prières des religieux présents, et à celles de toute la famille dominicaine.«Se tournant ensuite vers les assistants, Son Eminence leur a adressé quelques paroles en langue anglaise ; puis s’asseyant sur son fauteuil, il a donné l’accolade aux dignataires de l’Ordre.Les autres religieux se sont approchés à leur tour pour baiser son anneau : l’un d’eux, affaissé sous le poids de l’âge, marchait péniblement, mais la joie rayonnait sur ses traits vénérables.Après le chant du Te Deum, le Cardinal a gravi les marches de l’autel qu’il a baisé avec un religieux respect et une profonde émotion.La cérémonie s’est terminée par la bénédiction solennelle que Son Eminence a donnée à haute voix, et l’annonce faite par Mgr.Cataldi des indulgences accordées aux assistants.Avant de se retirer, le Cardinal est allé de nouveau prier devant l'autel du Saint Sacrement.X.more, et la froideur que lui témoigne et les plus chers objets de son fils ne le cède du reste en rien à j çjon la sienne.Le capitaine d’Imbert est cependant un jeune homme spirituel, aimable, généreux, fort recherché dans le monde, où il compte un grand nombre d’amis.—Voyons, pensai-je, quel sera le •»i / « *ii • ____ •_ Tout à toi, Marthe ( à suivre.) Éclio* «lu Vatican.Ion allée-1 termine en souhaitant une longue vie au cardinal titulaire.La vue de vos armes dans cette église, a-t-il dit, nous rappelera que vous siégez dans le Sacré-Collége à cote d'un cardinal de notre Ordre (1), que nos frères du nouveau monde ont en vous un père affectueux, CliaiiKCiiicait eccll8iaftU«|iie «lain* lc«li«»cc'tt i ^02487 I'iT'/* .- • ' ’ ; » ’ ' - ' ' .____.> • ' * - '• ¦ )\ ¦ .¦ ¦ ' .pouvait j.rjduiio parmi nous, a invi-1 cognac, et s’ écriait en gesticulant: —Que recherche une personne qui t6 les citoyens et surtout les jeunes “ quoi ?eux se prétendre «les hommes assure sa propriété contre le risque «•ens ù apporter leurs concours pour pour gouverner, lit n’ôtre pas capables du feu ?Le plus dj garanties possi-fa l'onder.de nommer un ministre ! Moi pas blés, pour qu'en cas d’événements, Aujourd’hui nous avons le plaisir grand chose, mais moi leur dire le dommage qu'elle subira soit promp* d’annoncer que celte nouvelle société qu’eux être des nullités ” ' tement et équitablement réparé.Par existe et qu’elle promet do prendre conséquent, lorsqu’on signe une po- frappe, atti-résolution, capital social laquelle on Nous donnons ci-après la liste des I gietix lurent les premiers a rocou-1 traite, officiers dont l’élection a eu lieu hier, naître l’étonnante efficacité de ses La Compagnie d’assurance sur la en attendant que nous ayons l’occa- pouvoirs, comme remède.L’origine vie et contre l’incendie, la Slatlacona, sion do tenir le public au courant des de son nom actif, Quinine, a mainte- conduite par une direction toute Ga-travaux Voici cette liste : Haut pris place comme médecine ; nadienne et dont l’office, à Québec, CL A * Tîrt„rm>oiK mésident : Alfred I ses effets sont plus tolérables, plus 6e trouve No.20 rue St.Pierre, a un Acte concernant la Faillite .¦*.•>.1.10 Graines de Trèfle la livre.13 cl s.Fèves le minot.170 •• A \ o j ne 1 * ••••»•••••••••••••••• »i0 - Son par 100 livres.90 a 100 « « > « « « CE LEST IN V ALLIÉ RE, Failli.[ E souss gué a déposé au bureau du Prolono-tJ taire «le cette Cour un acte de composition «*i déchargé exécuté pur -«*s créanciers et le deuxiè me jour de DECEMBRE pio«;hain i.s'adressera à la dite Cour pour en obtenir une ratilica-tion «le la décharge effectuée m sa faveur.5 Octobre 1875.CELESTIX VALLIÈRE, Par F.X.DROUIN.Proc, pi/ litcm.Québec, G Octobre 1875—lm 809 ms.(A société d»?commerce ci-devant existant entre J MM.FRANÇOIS LATOUCHE, ALBERT LÉ-PIXE et MOISÉ ÜOISJOLI est dissoute par le décès du Sieur François Latouchc.le 30 Septembre dernier.MM.Lépine et Boisjoli continueront seuls leur commerce, et sont autorisés ;ï collecter les crédits «b» la ci-dcvanl société Latouche «V Lépine Québec.29 Octobre 1875.—3f 889 Aussi—Vin de Quinine et toutes espèces de Vins.A.TOUSSAINT Epicier, Québec, 1er Octobre 1875—lm RUE ST.JEAN\ HAUTE-VILLE 861 A VENDRE.•1 cte Concernant la Faillite de 18G9 C A N A I) A ) Province «b» Quebec, v COUR SUPERIEURE District île Québec, j Dans l'affaire «b» HENRI CHARLES BOSSÉ, Failli.Mercredi, le troisième jour,de novembre prochain, le Failli demandera a la «lit*» cour, sa décharge en vertu du «lit acte.Quebec, 30 Septembre 1875.’ .ParJOS.G.BOSSÉ.Sun procureur ad lilt nu Quebec, 1er Octobre 1N/5—lm 860 AVIS A MM.les Cures et autres.POEL.i?A CHARBON DE TOUTES GRANDEURS, S'alimentant d’eux-mêmes,ayant reçu MAINTENANT EN VENTE I.P.DERY, La deuxième édition des QUARANTE HEU-j RES, approuvée par Mgr.l’Archevêque «le Qué-! bec—escompte libéral accordé, en prenant à la j douzaine ou au cent.misa ns v ru Lin les.! AUS>I ET PltlVELS.On trouvera à la même librairie, le “ Nouveau toutes les améliorations récentes, —CONVENADI.HS l'OCïl — EGLISES.Nommés : " Moi-nin» Star, cl ArgniMl.” ! »ai‘1“r^,on>lü “ Paroissien ” * w • Not*.», les “ Livres «le Chants Gi AUSSI— raduel et Vespô- I ral, ” dernière édition, “ Chants liturgiques, Can-I tiques «le Missions, Cantiques de l’Ame dévote, jc0r*A vendre, à bon marché, un lot «le poêles j dils «le Marseilles, Bréviaires, livres de Prières à charbon et ït bois, d’un style ancien; poêles de toutes sortes, Gravures en grande variété, Cha- doubles neufs et «le seconde main.Chez A Kavie, pelcts de tous genres, aussi, Cire, Cierges, Vins CVPorto, Sherry, Vin «le Messe analysé,''Brandy, etc.Un splendide assortiment d’ENCRIERS avec No# Rue Fabrique.• plateaux jen bois d*3 rose, vient d’être reçu, aussi Québec, 15 Octobre 1875—lm 880 Chemin de fer URVÏS ET KENNEBEC TABLEAU ITINERAIRE.! ! i toujours en mains, le fameux ENCRIER MAGIQUE.I.P.DERY, Libraire.47 rue St.Pierre.Basse-Ville* Québec.30 Juin 1S75.c 629 Huile et Poissons.oo 00 a (JO a 00 5U u 55 50 a O.) 50 a 55 Québec, 29 Octobre 1875.cls.cts.Huile—«le baleine pale, le gallon •• »4 paille “ •• Morin; “ •• Loup-marin rallume • • •» blanche, pale “ •• M naiilo M • * “ brune *4 Mnrsoiu, paie ' du pays crue bouillie Et rang, crue •• 44 bouillie Poissons— Séclié te quintal.£i.25 a $4.50 Morue verte, le baril 4.00 a 4.50 Saumon No.I, baril de 200 livres.-.15.50 a 16.00 Saumon No.1,1a livre 0.08 a 0.09 " A COMMENCER LE 1er NOVEMBRE 1875.Trains du Nord.Trains du Sud.Arrivée A.M.Départ P.M.• 1.0 **.1.«.\ i s.*i.()0 8.451 .o, tt • 4.201 J 'I.-1U j 8.15.Village Si.Ilonri.4.50 , 5.I0\ e.r n: , HAVEEDS Anglais, Ecossais et Cana-dieus.—Assortiment complet de Draps et Serges pour Pardessus d’Âxitomne et d’IIiver.Caleçons, Camisole, Chaussettes, Bretelles, Colles, Cravates, Etc.J et W.REID, 40, Hue St.Paul, Québec *.2o | 4 • 4 • • l 4 4 4 • i 4 -4 C 4 4 • « 47 a 42 a 50 a 00 a 00 a 00 a 00 00 a 00 50 45 55 00 00 Hareng du Labrador 4.00 a 4.; 0 Bœufs, Lards, Jambons, Etc., Etc.Québec, 29|Uctobrc 187?.Bu'uf 1ère qualité, par 100 livre?.S 9.50 a $10.00 2ème 44 KN OPÉRATION.—La nouvelle barge de la commission du havre, destinée à nettoyer le hftvre, a commencé ses opérations, lundi, à l’embouchure de la rivière Saint-Charles.Au début elle a ramené du fond de l’eau plusieurs ancres trouvées vis-à-vis le brise-lames.Rome «4 44 4* 44 8.00 a 0-50 a que doit S ouvrir le O du mois pro- Mouton par livre.0.07 a chain à Montréal.har»l lj'a)s Pnr ,ivro.*!a _ « hit .*.“ Irai?par livre.0 09 a —Dans ce moment, 1 Epizootie lait .salé 44 “ .0.10 a des ravages considérables parmi les Veau pur livre • ••••• •••••• •••*••*•••••• 0.06 a chevaux, dans presque toutes les par-1 ¦la",|’1ons o'.iS v t ies de la province.On comprend le prix d’un remède efficace en pareilles circonstances.L’hyppophile et le liniment du Dr.Nêlir, de Francfort, Allemagne, est un remède de la plus I n,îU,TC 'Vjf’f 8.50 7.00 0.10 9.50 o.n* 0.10 0.10 o.n 0.15 — - - N • ••.Larôchelle (St.Anselme /.i•» j 7.25.St.Hénédine.5.45 7.90.Jum’lion Scott.6.30 Départ P.M.Arrrivée P.M.PRIX DU PASSAGE.De Lévis ù la Jonction Scott, 1ère classe.SI.00 Do Lévis ii la Jonction Scott, 2èine classe.0.50 LA ROCHELLE A SCOTT, E.GOSS.Contra et ours.Sur., C.L.k K.C.L.k K Pour plus amples informations s'adresser au bureau «lu surintendant.Rue St.Henri, Lévis, ou au bureau des conlractcurs, 7 et un quart.Rue St.Pierre, Québec.Québec, 29 Octobre IS75.778 Les Messieurs qui désirent un Habillement bien fini trouveront à notre etablissement un Tailleur de 1 cre Classe venant de Londres.AN U FACTURIERS de PAPIER - FEUTRE Departement des Dames pour le rembrissage des maisons et pour mettre sous les tapis.PAPIER GOUDRONNÉ pour les couvertures des maisons.PAPIER A ENVELOPPER, Gris, Brun, Drabo et Manilla, do toute grandeur et do toute qualité.’• iOIJS les derniers genres d’étoffes à Robes de fantaisie, Repp et Merinos Français Noir et de Couleur, Alpaca, LustiC, Manteaux, Jupons piqués en soie, Satin et en Alpaca.UNE GRANDE VARIÉTÉ PAPIER A IMPRIMER, Blanc cl do couleur, do toute grandeur et de toute qualité.SACS DE PAPIER fait à la machine, pour groceries, **t marchandises sèches, de toute qualité et do toute grandeur.LIVRES BLANCS, pour comute ou mémoires, grands ou petits faits à ordre, sous le plus court délai.CARTONS-FOLIOS.tpEtoffes à Manteaux, Chapeaux en Feutre, Chapeaux garnis[de Pavis\Plumcs, Flours, Robes, Manteaux cl Chapeaux: F;iil selon les dernières modes par les meilleures modistes.IMPORTATEUR et MARCHANDS pAUTONS pour envelopper la musique, pour l.y lrt Iflier, etc., etc., (loi îpuis 35 contins à $2.OU FYFE & GARNEAU piastres.En vente chez A.LA VIGNE, Editeur de Musique.11À Rue SL Jean, Québec.21, RUE LA FABRIQUE, * Québec, 15 Octobre 187 ° • Pîhijos ! Pianos ! ! ! La Rauque N^lionsile.Qu* bec, 28 Sept.1875.Provisions, Etc., Etc.Québec, 29 octobre 1875.iv irais par li\ré.»»•»••'••• o 0.%* 0.18 a 0.19 6.20 u 0.25 ••••••••a *•••••••• imViimi •••••« MORT D’UN VÉTÉRAN.—M.Louis Gauvin de l’Ancienne-Lorette, qui a assisté à la campagne entière de 181213, est passé de vie à trépas, le 22 du courant.Il a été inhumé avec les honneurs militaires, escorté do la compagnie de milice do Loretta, sous le commandement du colonel et du capitaine Laurin.Il y a à peine neuf mois, ce vénérable vieillard avait célébré ses noces d’or.saisi AU Un liberal de vieille voche,jnécontpnt de n’avoir'pas encore été ailmisv’atï picotin, avait, un peu noyé son chagrin dans du vieux V *AWi\ { ,lVn ' îjaâaj© grande efficacité et qui a guéri, sur- Pal nies pnr minotÇ.^ tout durant, la guerre lraiïco-prnssicn- mignons par baril .2.50 a 3.00 ne, au moins.10,000 chevaux, comme a„ Si.! on pent le constater par les rapports Domines par baril.«•••••»•••»• «»•»•••»••«• 2.*0 ti a.1)0 officiels des médecins vétérinaires de Fromage, par livre.0.12 a u.13 régiments allemands.~ " Seuls en Canada : J Volallllcs, Lie., E.1).FlAMONDON te Cie.I Québec, 29 Octobre 1875.Maison Têtu, vis-à-vis la Banque y ohullcs par couplo.»»•••«.$(^.40 ti 0.*0 Nationale,-1' • ( • i?loios, .1,00 a l.%«i „ .11 r-\ ,1 1 Dindes." #••• .4.»••• 4.00 u *.RÜ lîasse-ville, Québec.| canards •• .050 « o.oo PI 4 V AS Droits, Carres.et de AE’I'"t’K Banque) paiera à scs actiumiaiirs le «•! I >Vill|i\ , .VJ après loDEUX DE NOVEMBRE PROCHAIN Ê.lilVU LfOnceit.un DIVIDENDE d** TROIS ET DEMI PAR Depuis $225 00 5 700 00 piastres.En vente chez A.LAY IGNE, » «litenir de Musique, 11A Rue SL Jean, Québec Les Laurentides ! ! incendie.—Un télégramme nous liais de Chauffage.apprend qu’au redoutable incendie a * 0’clol)ro ,s75.détruit dans la nuit do mardi, la re- % {.s.iso « $ 5.0 srdence do M.le capitaine r.A.i es- ML>risi04.: .1 .-u» a 4.2 sier, à Sic Anne de la Péradc.La maison de M.Tessier était assurée iV F Attirance Mutuelle de Monimagny 14
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