Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 5 juin 1884, jeudi 5 juin 1884
28eme Année JVo ^-Edition quotidieime-8eme Année Tgr*'Y-V 'vrY; Jeudi 5 Juin 1884 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.THOMAS CIIAPA1S, Rédacteur en Cite/.•HJ' ' < '^OiS.J-JZSrÙUK KT FRANCK Paris, 16 mai.Il y a deux jours, on a connu à Paris le texte de la lettre adressée par M.do Bismarck aux magistrats de Leipsick pour faire condamner Kraszewski, l’écrivain polonais.Elle a bien fait rire, car ou croyait que M.de Bismarck ne pratiquait les mauvaises plaisanteries qu’au Parlement.Ses révélations paraissent à première vue un petit roman destiné à raviver ou du moins à entretenir la flamme du patriotisme prussien.Quand on va au fond, il ne reste plus rien, car les faits manquent de vraisemblance.Comment M.de Bismarck aurait-il pu savoir que le chef du ministère français avait promis la croix d'honneur à M.Kraszewski qui, d’ailleurs, n’a pas encore cette croix ?Comment M.de Bismarck aurait-il appris que la raison des perquisitions judiciaires opérées chez le baron Erlanger était une raison malveillante pour la Prusse, et qu’on voulait trouver chez le dit baron des preuves de ses relations secrètes avec les autorités prussiennes ?De pareilles accusations ne vont pas sans preuves, et il sera facile aux défenseurs de Kraszewski de convaincre M.de Bismarck, devant ses propres juges de légèreté et d'inexactitude.Depuis deux jours, les démentis pleuvent sur la lettre du tout-puissant chancelier.C’est d’abord l’agence officieuse du gouvernement français, qui déclare par ordre que M.Jules Ferry, nommé par M.de Bismarck, n’a jamais connu ni vu M.Kraszewski.C’est aussi la presse qui rappelle que si le baron Erlanger a été 44 perquittionné ’’ dans ses bureaux, il l’a été à la requête du crédit général français pour affaire purement financière.Les journaux ne se font pas faute encore de rire de toutes les autres assertions de la lettre de M.de Bismarck.Si le pauvre Kraszewski n’a contre lui que des accusations aussi fantaisistes que les informations de M.de Bismarck, c’est un homme sauvé.Au conseil des ministres qui s'est tenu hier, M.Jules Ferry a développé tout son plan de révision.Ce plan comporte quatre points principaux.En premier lieu, suppression des prières constitutionnelles pour la rentrée.C’est évidemment la réforme qui presse le plus pour nos forces anticléricaux.En second lieu modification du mode (l'élection des délégués municipaux : 3o modification du système d’élection des inamovibles ; 4o modification des attributions financières du Sénat.C’est, comme vous le voyez, un programme de révision limitée.Contrairement à ce qu’on avait dit, M.Jules Ferry saisira d’abord la Chambre de son projet de révision.En même temps ou peu s'en faudra, le gouvernement lancera le projet (le scrutin de liste de M.Constans, qui est en somme celui du gouvernement.Et c’est dans les premières semaines de la rentrée que se passeront ces grandes choses.Four ma part, je doute fort de cette promptitude d’exécution.Je vous avais naguère annoncé quo M.Noirot, à la suite d’une lettre, sentant par trop le marchandage électoral, devait donner sa démission et entrer dans la magistrature administrative.Mais il paraît que son affaire s'est arrangée.M.Noirot reste sous-secrétaire d’Etat au ministère de la justice.Les officieux donnent comme certain ce raccommodage gouvernemental.Par contre, hélas ! M.Margue, l’unique M.Margue, n’ornera plus de sa personne le banc des ministres.M.Margue est forcé à la retraite par sa santé qui est un peu ébranlée.On ne connaîtra plus dans les séances orageuses l’attente de ses grands mots.Je sais enfin pourquoi M.de Fal-loux avait abandonné Angers pour venir se fixer aux environs de Paris.C’était pour suivre de près les travaux de l’Académie.Nous sommes à l’époque de la préparation de la liste des prix Monthyon, et sur cette liste M.de Falloux tiendrait, ce qui est la moindre chose à avoir des clients.Et comme le premier de ses clients est pour le moment M.l’abbé Lagrange, l’auteur de la Vie en trois volumes de Mgr Dupanloup, M.de Falloux a voulu de haute main emporter le couronnement de.son lauréat.M.Renan n’a pas fait d’objections.M.Caro et M.Doucet, au nom des usages de l’Académie, ont répondu à M.de Falloux que, malgré leur respect pour la mémoire de Mgr Dupanloup, il ne fallait pas se laisser entraîner sur le terrain de la polémique religieuse.M.d’Audiliret-Pasquier s'est associé à M.de Falloux pour demander qu’on couronnât les trois volumes de M.Lagrange.M.Emile Ollivier, l’ancien ministre, a protesté contre la manifestation à laquelle on voulait pousser l'Académie.Finalement, M.Camille Doucet, un homme prudent, a fait remarquer que si ne pas couronner l’œuvre de M.Lagrange, c’est offenser la mémoire de Mgr Dupanloup, la faute en tomberait sur M.de Falloux qui force l’Académie à prendre parti là où elle n’a rien à voir.Finalement, M.de Falloux a obtenu que l’Académie achetât une trentaine d’exemplaires pour faire connaître l’ouvrage à ses collègues.Cela ne préjuge on rien la question de récompense.clique Quanta cura retentit comme un coup de tonnerre ; la société moderne, troublée dans son sommeil, murmura, cria à Y inopportunité et se rendormit.Pour lui plaire, on enferma dans les cartons, où dormait poudreuse déjà l'Encyclique Nirari vos, on enferma Y Encyclique et te Syllabus, comme des thèses sans application, et la société, se retournant sur sur elle-même, malade et dans sa fièvre, se rapprocha des abîmes.Pour l’empêcher d’y tomber, Léon XIII vient de faire entendre plus grave et plus fortes que jamais la grande et infaillible voix de Pierre, dans l’Encyclique Ilumanum genus.L’écoutera-t-on ?méditera-t-on ses enseignements t va-t-on les propager, les vulgariser, les faire pénétrer partout sans crainte et sans lassitude ?On bien va-t-on faire la conspiration du silence autour de l’Enoy-clique Ilumanum genus, comme on l’a faite et 20 ans et 52 ans plus tôt autour des Encycliques Mirari et Quanta cura t Hélas ! il est bien à craindre qu’il n’en soit ainsi ! Et pourquoi ?C’est que la société moderne éprouve toujours la même fièvre mortelle qu’en 1832 et qu’en 1864, et que le même remède, le seul infaillible, proposé par Grégoire XVI et par Pie IX, est encore aujourd’hui propose par Léon XIII.Oui, ces trois grands Pontifes signalent les mêmes erreurs comme la source du mal.Il ne sera pas sans intérêt de faire quelques rapprochements.Ecoutons d’abord Grégoire XVI.LE(xER BROTJSSEA U, Eclitcur^Projvdctciire.“ par la force des choses à un bouleversement universel et à.la ruine “ de toutes les institutions.” II V oilà le danger social signalé par les trois Pontifes : ce danger c’est l’irréligion et les erreurs libérales propagées par les sectes occultes.Entendons maintenant comme ils signalent les maux causés par la Presse : 44 Les natura-“ et les francs-maçons, dit Léon *“111* exagèrent la puissance et 1 excellence de la nature, et met- “ té exécrable, pour laquelle on n’au 4‘ ra jamais assez d’horreur et que “ certains hommes osent avec tant 11 de bruit et tant d’insistancedeman-“ der partout.” III tant unique en elle le principe et “ ^ de .1 il N.Trois Miicyoïi^urs Si le dis-neuvième siècle et la société moderne sont en proie à un déluge de maux et d’erreurs, ce n’est pns faute d’avoir entendu la voix infaillible et salutaire du Saint-Siège, mais parce que, l’ayant entendue, ils ne s’appliquent pas les avertissements donnés, les grandes vérités proclamées.Trois fois depuis cinquante ans, la Papauté a parlé d’une manière particulièrement grave cl solennelle : les Encyclique Mirari vos, Quanta cura et Ilumanum genus ont éclaté comme des coups de foudre pour réveiller le monde endormi sur le bord des abîmes.Au premier cri d’alarme poussé par le Pape Grégoire XVI en 1832, la société resta sourde et endormie Trente-deux ans plus tard, l’Eney- Une lois rejetés les liens sacrés de la religion, qni seuls conservent “ les royaumes et maintiennent la “ force et la vigueur de l’autorité, on “ voit l’ordre public disparaître, l’au-“ torité malade et toute puissance “ légitime menacée d’une révolution “ plus prochaine.Abîme de mal-“ heurs sans fond, qu’ont surtout “ creusé ces sociétés conspiratrices, “ dans lesquelles les hérésies et les “ sectes ont, pour ainsi dire, vomi “ comme une espèce de sentino, tout “ ce qu’ils y a dans leur sein de li-“ cencc, de sacrilège et de blasphème.” Pans l’Encyclique Quanta cura : “ Nous avons, dit Pie IX, condamné “ les monstrueuses opinions qui do-“ minent aujourd’hui, au grand mal-“ heur des âmes et au détriment de “ la société civile elle-même, et qui, “sources de presque toutes les au-“ très erreurs, ne sont pas seulement “ la ruine de l’Eglise catholique, de “ ses salutaires doctrines, de ses “ droits sacrés, mais encore de léter-“ nolle loi naturelle, gravée par Pieu “ même dans tous les cœurs, et de la “ droite raison.” Et que dit Léon XIII ?“ Les mal-“ faisantes erreurs que nous venons “ de rappeller menacent les Etats des “ dangers les plus redoutables.Eu “ effet, supprimez la crainte de Dieu “ et le respect dû à ses lois, laissez “ tomber en discrédit l’autorité des “ princes ; donnez libre carrière et “ encouragement à la manie des révo-“ lutions, lâchez la bride aux pas-“ sions populaires ; vous aboutirez “ la règlc de la justice, ils ne pen-“ Pas même concevoir la néces- ’ “ site de faire de constants otrorts et ! “ de déployer un très très grand cou-l “ courage pour comprimer les révoltes de la nature et pour imposer “ silence à seéF&ppétits.Aussi voyons “ nous multiplier et mettre à la'por-“ fée de tous les hommes tout ce qui “ peut flatter leurs passions : journaux et brochures d’où la réserve “ et la pudeur sont bannies ; repré-“ sentations théâtrales dont la lieen-*• ce passe les bornes ; œuvres artis-“ tiques où s’étalent, .avec un cynis-“ me révoltant, les principes de ce “ qu’on appelle aujourd’hui le [réalis-“ me ; inventions ingénieuses destinées a augmenter les délicatesses “ et les jouissances de la vie ; en un mot, tout est mis eu œuvre en “ vue de satisfaire l'amour du plai-“ sir, avec lequel finit par se mettre “ d’accord la vertu endormie.” “ .Ils n’hésitent pas, dit Pie IX 11 :i favoriser cette opinion erronée, “ fatale à l’Eglise catholique et au ” salut des âmes, et que notre prédé-“ cesseur d’heureuse mémoire, Gré-“ goii'ç XVI, qualifiait de délire à ¦ savoir que la liberté des cultes est un '¦ droit propre a chaque homme, qui “ doit être proclamé par la loi cl assuré “ dans /ont état bien constitué ; cl que “ les citoyens ont droit a la pleine " liberté de manifester hautement et “ publiquement leurs opinions, quelles quelles soient, par la parole, par Vint-“ pression ou autrement, sans que Vau-“ torité ecclésiastique ou civile /misse la limiter.Or, en soutenant ces - aflirmations téméraires, ils ne pen-“ sent ni ne considèrent qu’ils prêchent la liberté de perdition, et “que, s il est toujours permis aux “ opinions humaines de tout contes-“ ter, il ne manquera jamais d’hom-11 mes qui oseront résister à la véri-“ ter a la vérité et de mettre leur con-“ fiance dans le verbiage de la sa-“ gesse humaine, vanité très nuisible 1‘ que fa foi 9* sag°£se chrétiennes “ doivent soigneusement éviter selon “ l’enseignement de Notrc-Seigneur “ Jésus-Christ lui-même.” Trente-deux ans auparavant, Grégoire XVI s’était exprimé en ces ter- Cos trois grands Pontifes sont unanimes à signaler les maux et les dangers qui résultent d’un mauvais enseignement : “ Ou entend, dit “ Grégoire XVI, retentir les acadé-“ mies et les universités (l’opinions “ nouvelles et monstrueuses ; ce “ n’est plus en secret ni sourdement “ qu’elles attaquent la loi catholique “ Lest une guerre horible et impie “ quelles lui déclarent publiquement “ et à découvert.Or, dès que les “ leçons et les exemples des maîtres “ pervertissent ainsi *la jeunesse, les “ désastres (le la religion prennent “ un accroissement immense, et la “ plus effrayante immoralité «•a^nc “ et s’étent.” “ Non contents, dit Tie JX, de “ bannir la religion (le la société, ils “ veulent 1 exclure du sein même (le “ la famille.Enseignant la funeste erreur du communisme et dnsocialis-“ me, ils affirment que de la société do-“ mestique ou ta famille emp run teutonic “ sa raison d'etre an droit purement civil: “ en conséquence que de ta loi civile “ découlent et dépendent tous tes en-“ droits des parents sur leurs enfants, “ et avant tout le droit d'instruction et “ d'éducation.Tour ces hommes de “ mensonge, le but principal de ces “ maximes impies et (le ces machina-li lions est de soustraire complète-“ ment à la salutaire doctrine et à “ l’influence de l’Eglise, l’instruction “ et l’éducation do la jeunesse, afin “ de souiller et de dépraver par les “ erreurs les plus pernicieuses et par “ toutes sortes de vices, l’âme tendre “ et Jlexible des enfants.En eflef, “ tous ceux qui ont entrepris de bou-“ leverser l’ordre religieux et social, “ et (l’anéantir toutes les lois divines “ et humaines, ont toujours et avant “ tout fait conspirer leurs conseils, “ leurs activité et leurs efforts à tromper et à dépraver la jeunesse, parce qu'ils mettent leur espérance dans la corruption des jeunes généra- ni* * 1 tions.1 IV On le voit, Grégoire XVI, Pie IX Léon XIII, dans les immortelles encycliques Mirari vos, Quanta cura, Ilumanum genus, ont frappé le même ennemi : la Révolution et les principes de perdition.Ah ! nous dirons ici toute notre pensée : si les catholiques avaient été plus pratiquement dociles à la voix de Grégoire XVI, VEncyclique et le Syllabus de Pie IX n’eussent plus eu de raison d’ôtre.De même aussi, si l’on avait écouté Pie IX, si l’on n’avait pas avec une vainc prudence et une sotte jactance proclamé que c’était là ‘ un idéal, le grand Léon XIII n’aurait pas eu a combattre corps à corps et sur le terrain pratique les erreurs condamnées par le Syllabus.Qu’a fait jusqu’ici Léon XIII,dont le bullaire est déjà si nombreux et si admirable ?Qu’on y regarde bien et l’on verra que toutes les grandes encycliques de Léon XII ne sont ni plus ni moins qui; le dévelojqiement clu Syllabus.Léon XIII n’est pas sorti de la.Puisse-t-on l’écouter et pratiquement le croire ! Puisse-t-on ne pas laisser dans l’oubli l’encyclique Humanum genus ! Comme’ le grand acte do Grégoire XVI est l’en-clique Mirari vos ; comme Tie IX est surtout connu et immortalisé par Vencyclique et le Syllabus, le plus grand acte de Léon XIII.jusqu’aujourd'hui, c’est son encyclique Hu-manum genus.Pour ceux qui en doutent, ils n’ont qu'à écouter les cris de la Maçonnerie : elle crie avec rage, parce qu’elle est frappée au cœur.Or, la franc-maçonnerie, il ne faut pas l'oublier, c’est à la fois la tête et le bras du libéralisme.[Courrier de Bruxcllc].Une j»roposilio»i I.a u M.Paul do Cassagnac fait dans le Matin la proposition suivante aux journaux qui, à divers titres, sont regardés comme représentant le parti de l’ordre : Tant qu’il y a (Us prétendants debout, vivants, et des dynasties opposées, dit M.de Cassagnac, il ne ianl pas rêver une unionabsolue et irréa- t • 1 1 .• « M lisable, et il faut se contenter d’un 14 La secte dit à son tour Léon accord relatif, très faisable.“ XIII concentre aussi toutes ses II y a un terrain commun tout énergies et tous ses efforts pour i indiqué : c’est la haine delà répu-s’emparer de l'éducation de la jeu- blique, la défense des intérêts reli-nesse.Les francs-maçons espèrent ffieux.il (( il qu'ils pourront aisément former d’après leurs idées cet âge si ton _ « ne demandons pas davantage, de peur de ne rien obie- mes sur cette grave erreur : “ L’ e: 44 pôrienee nous l’atteste ctl’antiqui-4‘ te la plus reculée nous l'apprend 1 “ pour amener la destruction des 4* Etats les plus llorissants, il n’a “ lallu que cette liberté sans frein des 44 opinions, cette licence des discours “ publics, cette ardeur pour les inno-44 rations.44 A cela se rattache la liberté de la presse, liberté la plus funeste, liber- • - vj - —- ^ “ dre et en plier la flexibilité dans le nir, ni les uns ni les autres.“ sens qu'ils voudront, rien ne de- El préparons un grand comité “ vaut être plus efficace pour prépa- : pour régler les droits de chacun et “ rer à la société une race de citoyens 1 apaiser ces compétitions.Ce comité “ folle qu’ils rêvent de la lui donner.' pourrait d’abord, sauf à s’agrandir “ C’est pour cela que, dans l’instruc- ' ensuite, comprendre les directeurs “ t ion des enfants, ils ne veulent des principaux journaux conserva-“ tolérer les ministres (le l’Eglise, ni ' teurs.“ comme professeurs ni comme sur- Car, en matière électorale et par it “ veillants.Déjà dans plusieurs ; le scrutin de liste, c’est la presse qui “ pays, ils ont réussi à confier exclu- 1 fait les élections.- • ¦ - - - .r% v - __ _ * i II II sivent à des laïques l’éducation de la jeunesse, auss‘ ’ ‘ crire totalement Mes confrères du Français, du U ^ w • v» vv ww v m A Vi V j * • vv/ J- # Itfl’y (il VI Vi la jeunesse, aussi bien qu’à pros- Moniteur, de la Gazelle clc France, du ment de l’enseignement ! Monde, de 1’ Univers, de la Pairie, du - - *• 7 — .i m# cr, vin de la morale les grands et saints | Soleil, du Gaulois, en acceptent-ils “ devoirs qui unissent l’homme à N principe, l’idée V ^icu- i Tout programme qui mettra en (t lYuillèton du C0UK1UEU DU CANADA â Juin 1881—No 8 I Roger Bontemps HISTOIRE D'UN NOTAIRE F.T D’UNE TONNE DE FOUDRE D’OR.(Suite) —Avant-dernière porto à droite ! dit Mornaix au cocher.L’instant d’après, le Jiacrc s’arrêtait à l’entrée d’une sortejde chantier.Il y avait ttn couloir assez long, aboutissant à un jardin.Le Malgache avait pris les devants.—Allons nous encore changer de wagon V demanda Roger.Mornaix s’arrêta en tressaillant.—N’a-t-on point marché là-bas, derrière nous ! demanda-t-il avec une terrible inquiétude.Ils prêtèrent l’oreille.On n’entendait rien que la brise de nuit, caressant la cime des arbres.Une maison devant eux avec un perron coquet et un vestibule ouvert des deux côtés ; ils montèrent lo perron et traversèrent le vestibule, dont les portes se refermèrent aussitôt, les laissant dans une cour close (l’un mur tout neuf.La porte cochèro de cette cour s’ouvrait rue llinet, à l’angle de la rue Marneuf.A supposer qu’on fit, par derrière, comme c’était l’apparence, la chasse à nos trois compagnons, la fermeture de l’entrée et de la sortie du vestibule arrêtait tout net la poursuite et forçait les limiers à faire le grand tour par le quai de Billy.Ce raisonnement vint à l’esprit de Roger.Mais il n’eut pas le temps de bien réfléchir.Au milieu de la cour, éclairée par deux lampions posés à terre, une voiture encore stationnait.Deux vigoureux chevaux y étaient attelés On allait, selon la propre expression de Roger, changer une fois de plus de wagon.Etrange wagon, celui-là, et dont les lugubres proiils sont bien connus à Paris ! C’est un cabriolet, au dos duquel un appendice carré s’ajoute, sorte de boite où un être humain couché pourrait tenir.Ce qui donne cette pensée, c’est que des trous sont percés de distance en distance, comme pour favoriser la respiration d’un animal captif.Mais telle n’est pas la destination de ces trous.Le prisonnier qui habite ces boîtes no respire plus.On s’en sert pour faire jvoyager les cadavres, quand une volonté pieuse de la famille ou un suprême caprice du mort choisit un lieu d’inhumation lointain.Tel était le véhicule dont l’aspect mit, il faut bien le dire, un court frisson sous lu peau de notre Roger questions.Mornaix était sur le siège Bontemps.et conduisait à tout vitesse.Deux ou —Monte ! lui dit encore Mornaix.trois lois, Roger lui avait adressé la Il monta dans le cabriolet.La parole, et s’était attiré cette laconi-Malgache était déjà sur le-siège.Ro- que réponse : bert Mornaix prit place à son tour, le portail s’ouvrit à deux battants, —Nous causerons là-bas ! et la voiture roula comme un tour- La caravane roulante s’était, du billon sur le pavé du quai de Billy, reste, augmentée d’un nouveau mon- bre, une sorte (le gamin de Paris, costumé avec le sans-gêne de cette respectable caste, et que Roger avait entendu nommer Grelot dans la cour Roger Bontemps n’aimait pas les de la maison mystérieuse, aventures.Quelqu’un qui eût aimé ! Grelot formait l’arrière-ga IV RE CHEMIN CREUX les aventures aurait trouvé peut-être : naviguait à reculons, « « • ¦ .« « w * O assis arde.Il attendais en pleine route.La ville fut traversée au grand galop.La nuit était noire.De larges nuages couraient au ciel.La route, jusque-là complètement sombre, s’éclaira vaguement, à cette lumière (le la lune voilée qui prête aux objets des formes étranges.Mornaix, tout en faisant avec juue remarquable habileté son métier de cocher, jetait sans cesse à droite et à gauche des regards inquiets.Plusieurs fois, il se lova debout sur son siège pour examiner la route parcou- Puis il ajouta ) en- sur la rue.En ces occasions, il échangeait que celle-ci manquait de charme et j boîte funèbre comme un artilleur sur de gaieté.Involontaire, Roger son- ; son caisson.A moitié chemin do geait au fardeau qui était derrière, j Versailles, Mornaix l’avait prié assez Il le voyait dans sa prison carrée, mi- rudement de se taire, parce qu’il sérablement ballotté par les cabots entonnait une chanson, du chemin.Etait-ce un homme ou —Nous causerons là-bas ! une femme ?Et pourquoi ces roma- —Où là-bas ?nesques précautions pour faire voya- ( Quelle ligure avait-on dû faire chez ger un objet qui d’ordinaire, n’excite maître Piédaniel V Roger, ayant du pas la convoitise des malfaiteurs.loisir, se mit à rédiger dans’sa tête Une fois, Roger sentit un frisson 1 la lettre d’excuse qu’il devait écrire qui courait par scs veines.Il s’était ' le lendemain, là-bas.Il pensa qu’une demande : “ S’agirait-il d’un crime V ' lettre ne suffisait point, il en fallait Nous parlons (le ses réflexions [ trois : une pour le patron, une pour arcc qu’il n'avait personne à les sa mère, une pour les parents (le Mlle confier, et de ses doutes parce que Eudoxie.le moyen de les éclaircir lui man- Et.Nanncttc ! Son souvenir vint, quait.Auprès de lui, dans lo cabrio- triste et souriant à la Ibis.Roger, lot, il n’y avait que cet homme appe- désormais, ne pouvait plus songer à lé le Malgache, personnage taciturne autre chose.dont les traits durs et la face halée j On changea de chevaux un pou semblaient repousser d’avance les ' avant d’arriver à Versailles.Le relais un mot avec Urelol, l’arrière-garde, pour se bien assurer que celui-ci veillait.Au second relais, pendant qu’on dételait les chevaux fumants, Mornaix fit le tour (le la voiture et Roger l’entendit qui parlait.La voix qui lui répondit semblait étouffée.Elle n’appartenait point à Grelot.C’était une voix de femme.Mais la course reprit bientôt et les chovenux frais dévorèrent la route.—Naranja souffre, dit Mornaix en espagnol.Cela ne peut durer.Lo Malgache, répondit en employ- —C’est la deuxième fois que tends ce nom-là ! Mornaix se retourna sans ralentir la course (le son attelage.—Explique-toi ! dit-il.Roger raconta en quelques mots ce qui lui était arrivé sur le parapet (lu pont, la conversation des deux inconnus, la peine extrême qu’il avait eue à traduire quelques bribes de leur anglais, et l’intérêt bizarre qu'il avait pris à cette énigme au plus fort de sa détresse.Qu’ont-ils dit de Naranja 7 demanda Mornaix, toujours précis et froid.Roger interrogea ses souvenirs.ant la mémo langue, mais avec le plein accent américain : —Encore deux heures ! Roger, éveillé brusquement de.sa rêverie, répéta commo ils se fût ' terrogé lui même : —Naranja ! m Les événements de cette soirée l’avaient étourdi, en vérité, comme un coup de massue.Quelques heures le séparaient à peine du moment où il avait vu Nannette pour la dernière fois et cependant, ton luit apparaissait au travers de ce voile qui recouvre les choses lointaines.—J’aurai vécu dix ans, cotte nuit ! murmura-t-il en appuyant ses deux mains contre son front.—Qu’ont-ils dit (le Naranja ?répéta Mornaix.' —Je n’ai pas pu tout compendro, répondit Roger.—Qu’ns-tu compris ?(A suivre) LE COURRIER DU CANADA Manière liait* la défaire des intérêts ce an-M W offre obéir an L\Etefe„r fait, en CM termes, le- d hôte, an lien dn son dune cloche, gonverueur çênéta! lundi dentier, à la H ne connaît pis les düBrents items }«wmcre liGu ' ** ucj ^ - 4U J'L * A‘* _ ' •* , _ - • _ .i t?tsti d* vinm^inatrô sera tire Il 4 A,> ! w/nclntif ,?i mnnhnt x-nîi religieux aura notre concours, beu^?- nient nous demandons que î on ne s’en tienne pas à des généralités plus ou moins vagues.Il faut dire nette* ment, au contraire, que par les inté- ; réts religieux on entend le respect des * mot d’ordre d’une poignée de me neurs crrits.Estimés *npplémentair droits de l'Eglise, le maintien du Les estimés supplémentaires ?Concordat, la liberté complète des ; Tannée fiscale finissant le 30 j loge de notre ami.monsieur .1.E.i Prince : M.Frince s'exprime bien et discute les questions publiques à un point de vue élevé, sans v mêler ces étroits • « rvjur^^J11?"5 dont tan: d’autres ont si - - I souvent abusé.}um| un canon de vingt-quatre sera tire a4 COZîUuCCoZ -*r:: ir c ¦' 0 Chix mois mon corps était complètement couvert d'une terrible humeur et de plaies scrofuleuses.Cette humeur tue causait des démangeaisons constantes et intolérables, et • • baqtie mouvement «î«* mon corps le peau se ud.ii cutlilb rents endroits, et le sang eon- btj.Mes kmiiIrances étai«*ut terribles, la vie • »a;t pour moi un fardeau.Je commençai Fusjipe de !.« Sai.m:i*ahKti.u: au mois d’Avrit d«,rnier.et j«* l’ai eontiuué depuis lors.Un cliaug.'mem immédiat ; peu b plaies se rout cicatrisées, et ma >a;ué » î il.remic parfaite en toits J««s pom»-, «!«• Mu te «je., je suis capable «le faire nn«- boum* «mm., «le travail, quoique j’aie ’•nixaiit' tifii*,.' ans.Plusieurs me demandent «‘•Miiiuent j.* suis p;:rv«'iiu û obtenir une gtiéri-y’,u cfijuplète.alors qu’ils me croyaient imuir «l.|e : ••( je leur du ce que je vous ra.‘i i• ¦ ai.ioiirtl'hiii.(Dover.Vt., L'1 IWJ.\ vous sincèrement lintAM Pim.ups." 1 •* s Ai • • pMirju.r.tP.Wr.iï guérit les .‘•ci «»fub*M »•* toutes 1er.ARc«*lions Scrofu* t i -••h.i-.U»* tc-uoic le sang «le toute iinpu- 1 1 ‘ tvs!::.»: e ! i vitalité «•! la fore.-à t«»Ul • >y>i« m.*, i,i:i‘:j>Ai:f:n p.m: Or.j.C.AyerdCo.Lowell,Mass.' •':i'*‘i** * r (ouh le«* Droguistes; prix $1, six (.-•nr fera n te «.00 p.nu Train de la Malle pour St-Hay- LA CtSLEBUE EAU DE LAVANDE DE Jtl.M.unonalt arrivant là à 7.i-') j».m.| MEL, distillé des Fleurs Mitcham.QUITTERA ST-RAYMOND O.TO a.m.Train de la Malle pour Qu hoc.arrivant là à 8.40 a ni.£.45 p.m.Train mixte pour Québec a»rivant là ii 5.î5 p.ni Les trains circulent d’après le temps olli.iel.Des omnibus rencontrent les trains à St- L’EXTBAIT DE RIMMEL DE L'ESSENCE TILL EU IL et de la GLYCERINE, POMMADE DE LA REINE, BRILLANTINE et 1*1 II LOCO ME pour les Cheveux.LA CREME FROIDE DE RIMMEL et la POUDRE DE VIOLETTE DE RIZ pour la teinte d«» la peau «lu visage.LE SAVON TRANSPARENT DE GOUDRON DE ‘CHARBON pour purifUT et améliorer la peau.LE WINDSOR BRUN, le MIEL, ia GLYCERINE, l’AMANDIER,la LAITUE, !«i TI LIA et autres Savons Supérieurs de Toilette.L'AQL’A DENTINE de RIMMEL, la PATE A DEN J’ DE CERISE et d-.* CORAIL pour les dents.LE SAVON A DENTS DE ROSE BLANCHE DE RIMMEL, en boite de métal clair, LA FARINE D’AVOINE, VIOLETTE 01)0-RAN l'E «le RIMMEL, pour adoucir et nettoyer la peau.L OZONZIER AROMATIC DE RIMMEL, un Puriilcîteiir Naturel «l«» l’Air, le s«*:il dés in-Ioctant agréable.NOS Pianos et Harmoniums N'ONT TAS DE SUPEItïEUJlS ! A y «Mils des bilifi s .i.o scon, Stscréluiiv « 1 Gérant.* Comm«-reiaI * liarnbors, » Quéoeu.31 mai 1864 705 son ;ige.Lo cüimat particwlier do ce pays, où lo froid continue pendant plusieurs mois est particulièrement disposé pour aux progrès de la civilisation et dos Maires.Québec, 10 août 1883—1 an 4'JS «mu .„ Ambroise, pour la «Jeune Lorclte, à Valcartier LUULs-PILRRh (.A! \ REAL, «le la c:i«* de pour le village de Valcartier, et à St-Gabriel Québec, Ingénieur t.ivil, defendeur.uour les établissements «lu nouveau elit*min «le ATTENDU qu'il appe.t par le rai port de ^ rivière aux Pins.A l'Jiuissier exploitant, François-Xavier Blan- Des billets de retour sont émis lys samedis, au diet, «(lie le défendeur en cttl*» cause, Louis-1 Vn passage simple de premier»* classed Pierre Gauvrcau, a laissé la Province de Québec I Vtti*,|jt .jo*iTu au mardi suivant, et qu'il réside maintenant à Winnipeg, dans îa | ‘ ^ ^ ALDEN, Province de Manitoba, et qu’il u des biens meubles dans le District de Québec, où il avait son domicile, il est ordonné sur motion de la demanderesse «pie par un avertissement à être publié deux fois dans la langue française, dans le journal appelé « u Courrier du Canada, » tt deux fois dans la langue anglaise, dans le journal appelé i The Quebec üaây Telegraph, » tous deux publiés en la cit«> «le Qiébec, le «I.t Louis-Pierre Gauvieati, soit notitié «le comparaître devant celte Cour.«lans deux mois, à compter de la date du dernier avertissement, pour lépomire à la présente action, et faute par lui «le ce l’aire, il .sera peimis à la demau leresse de procéder contre lui, comme dans une cause par défaut.Vrai copie.8 juin IfcSL FI SET, BURROUGHS A CAMPBELL, G (’ t’ BUSSE A LANGUEDOC, .Procureurs de la demanderesse.Québec, ô juin 1881—21*.1051 Eugene Rimmel, Pur fumeur >\c Son Altesse Royale la Pria-cesse de.dalles, et des principales Cours d1 Europe, DH.STUÀXI*, LONDRES.SSsTSKSSSf-W— .* - TRAOE^^MARK.qWvv HtülOTERCO iJôO S'ouraitia.re DE Soumissions demandées DES soumissions cachetées et endossées « Soumissions » seront reçues D’HUI AU 28 DE JUIN COUDANT INCLUSIVEMENT, par le soussigné prêtre, curé d«.* St-AIphonse du Suguenay, pour refaire les châssis et les portes, recouvrir le clocher en tôle galvanisée, et cimenter un long pan «le l'église «le la dite paroisse do St-Alphonse.Comme les travaux sont «le différente nature, on désire avoir des soumissions pour chacun d’eux.Les soumissionnaires pour ^cimenter devront donner toutes les garanties voulues que le cimentage durera pas moins de dix ans.On pourra voir les plans et devis au presbytère du soussigné.On no s’engage pas à accepter la plus basse ni aucune dos soumission?.Los syndics de li paroisse de St-Alphonse «lu Sflgu enav par «IOS.SIROIS, Prêtre, curé.St-Alphonse, 3 juin ISSU Québec, 5 juin 188i—3s.1052 Kcpos «;t confort POUR CEUX QUI SOUFFRENT ! LA l'ANAOÊK DK WlOWN POUIl LES FAMILLES n’a pas d’égalo pour soulager la douleur, intérieure ou extérieure ; cllo guérit les douteurs au côté, lo dos ou dans les ins-testing lo mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, cl toutes sortes de maux.Kilo agite le sang avec la plus grande sûreté car son pouvoir agissant est étonnant.La panacée de Brown pour les familles étant reconnue comme le grand remède pour soulager la douleur cl doubler force do toul élixir ou liniment dans lo monde, devrait so trouvor dans toutes les familles afin d’en faire usage au besoin, parce que c’est le meilleur rcmèdo qui existe dans lo monde pour les douleurs dans l’estomac appelées crampes, et tous les genres de douleurs.Il est on vente clic/, tous les droguistes 2.~> cents la bouteille.Société de CONSTRUCTION PERMANENTE DK qUFJSEC, No 12, RUE ST-JEAN.• ARGENT A PRETER.MAISONS, Lits en f«*r et en cuivre Berceaux et couchette dVnfantF.Chaises pliantes j our les invalid-*:'.Matelots en h 1 «l’acier tressé.OrcilLrs, traversins, matelals «I«* laii.c « t«*.Pôles pour chassis en ébène « t on cuivn*.Anneaux et bouts } our appareil h s*.Baguettes d’escaliers on gram le variété.Rouleaux hrov«.tè pour garde soleil.Toile pour chassis dans lout s le- largeuis.Rideaux pour châssis depuis •>! 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Pot ¦ ¦ funis el les v4oiiianls, *Ji —* «Wp- * • ETr# «PP Québec, 2 î avril ÎSS4—5m.1024 {Minm AV15HTIS»KM;EXTS.-Jo n’ai pasd’a gents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont ______ pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront r,ni T,vn'\njT7ci /i « 'ttvut « u‘m^c« -io»s laiie attention à i étiquette sur les pots et RF SI LTïNDIDEb CANDELARFltS I les boites.Si radrossc n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerça «le mes remède sont enregistrées à Ottawa et à Washington.Signé • I HOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street.London Québec, 'i novembre 1831 — I an.C A 2, 3, 4 et G lumières.ELEGANTES LAMPES SUSPENDUES A une seule lumière, ET DES L A M P ES- A P P L 1 QU E S Et aussi uno grande variété de r\ü jV De Halifax el St-Jean à.I)o la Rivière du Loup à.De la Rivière du Loup à.8.00 P.M.2.15 P.M.• •• •••••••• • •• •••••• •• 5.45 A M.Le Pullman quittant Lévis los Mardi, Jeudi et Samedi va jusqu’à Halifax, et celai partant les Lundi, Mercredi et Vendredi, va jusqu’à St-J eau.Tous les trains circulent d’après 1»; temps officiel do l’Est.' On peut obtenir des billets «In passage, et j aussi des informations concernant la route «»t les prix de passago de T.LAVERDIERE, 49, rue Dalhousie, Quel oc.1).POTTING ER Surintendant en ch*d Bureau du chemin de fer, Moncton, N.B., 28 mai 1884.Québoc, 30 tnai 1884 1105 Au Dépôt d’IIuile Astrale, 5G, rue de la Fabrique Québec, IG février 18S4.— lan, 537 Chapeaux de feutre ! NOUVEAU GENRES, FORMES A LA MODE, A DES PRIX RAISON X A ES LES.LA CAISSE D’ECONOMIE DU r¥ofa’c-l>ame de Qncbcc.! Un lot «le rassortiment de l’année dernière en i main ser t vendu à des prix très réduits, James C.Paterson j 47, RUE RUADE.Québec, 24 avril 1884.10G2 Québec, 1er mai 1884.LA BANQUE paiera à son bureau, 1«* et après le 1er JUIN prochain, UN DIVIDENDE DE 5 % sur lo montant du capital versé pour les six mois expirant le 31 du courant.L’assemblée annuelle «les actionnaires aura lieu dans la bâtisse de la Banque, Haute-Ville* Lundi, Le 16 Juin Prochain, A sept heures et demie P.91.Par ordre, F.R.A.VKZINA, Sec.-Très.Québec, 2 mai 1884—hn.1031 Chemin de Fer du Nord.A PARTIR DE MIXDÏ, 17 SEPTEMBRE I8SB, Les trains circulent comme suit : Mixte Malle Ex pros.Départ «ie Mont réal pour Qué-1 4,vV ••••••••«•• ••••• M MM •••••• 3 00 i*.m.10.G0 p.u.Arrivée à Québec.#••••• •••••• 9.50 p.m.G.30 a.m.Départ «le Québec pour Montréal.• #••••••• • » • 9.15 A.M 10.00 p M.Arrivée Mont- 111 * ii 1 «•••••• • •••••• ••• ••••••• U5 p.m.! G.30 .\ m.Tous les trains de passagers de jour sont pourvus «le magnifique chars palais, et ceux «h* la nuit «le chars dortoirs.Les Trains du Dimanche partent «k Montréal et do Québec à 4 P.M.En connection avec le chemiu de fer du Grand Tronc et le chemin do fer Canada Atlantic BUREAUX DES BILLETS : Vis-à-vis i’Hétel St Louis -QUEBEC.1 \3, Rue Si-Jacques,— MONTRÉAL.A.DAVIS, Surintendant.AVIS Es t’ par le présent donné qu’il sera à 11 présente session de la Législature «le la Province de Québec, présenté un bill pour autoriser la vente de certaines propriétés d.qwn* «tant de la succession do feu Jean-Baptiste j Renaud, en son vivant de la cité de Québec, écuior, marchand, et qui sont frappées de 1 substitution par le testament du dit monsinir : Renaud.BOSSÉ & LANGUEDOC, Avocats.Québec, 28 avril 18S4— 1m.1027 496363 iuki DOiiKttilüü UU CAWAOa m Guide des Voyageurs Chemins de Fer CHEMINS DE FER DU NORD Il y a deux trains à passagers chaque jour de Québec à Montréal et vice-versd : Le train de la Malle partira de Québec à 9.15 heures a.m., et le train Express à 10 heures p.m.Les trains du dimanche partent de Québec pour Montréal à 4 heures p.m.INTERCOLONIAL Heure de Québec Quitteront la Pointe Lévis : Train pour Halifax et St-Jean à 8.00 A.M.Pour Rivière du Loup à 1.20 p.m.Pour Rivière du Loup à 6.00 p.ni (Québec et Montreal Le vapeur Montréal, capt Roy, laisse Québec pour Montréal, les lundis, mercredis et vendredis à 5 heures PM._ Le vapeur Québec, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, jeudis et samedis à heures P M SAGUENAY Le vapeur Union,capt.Barras, partira du quai St-André, les mardis et vendredis à 7.30 a.ra., pour Chicoutimi et la Baie des lia ! Ha ! faisant escale à la Baie St-Paul, les Kboulements, lTle aux Coudres, la Malbaie, la Rivière du Loup, Tadousac et l’Anso St-Jean.I GRAND-TRONC TRAIN MIXTE Quittera la Pointe Lévis à 11.00 a.m.pour Richmond, Montréal, Sherbrooke.Island Pond, et à toutes les stations intermédiaires.EXPRESS Quittera, (a Pointe Lévis à S.00 P.M.pour Richmond, Sherbrooke, Island I'ond, Gorham, Lewiston, Portland et Montréal.STE-ANNE DE BEAUrRE Le vapeur Brothers fera ses voyages entre Québec et Ste-Anne tous les jours à partir du 25 mai a C heures a.m.f excepté les mardis et samedis où les voyages se feront suivant la marée, Il fera un vovage régulier tous les dimanches à partir du 25 courant.Le départ aura lieu à 6 heures du matin, du quai Champlain.Prix 50 cts aller et retour.Orgues-Harmoniums “ DOMINION, ” FABRIQUES SPECIALEMENT POUR L.E.N.PRATTE, Par la Compagnie d'ORGUES cl de PIANOS « DOMINION, » de Dowmanville, Ont.à l’usage des Eglises et des chapelles de communautés, d’après des devis particuliers et autres que ceux du catalogue garantis pour 5 ans, et surpassant en richesse, en puissance et en suavité de son les meilleurs instruments de fabrique étrangère.La supériorité des Orgues-Harmoniums “ DOMINION ” a été universellement reconnus par les plus grandes distinctions et les Premiers Frix partout où ils ont été exhibés.Orgues «l’Eglise, Orgaies à 2 etnviors, Orgues si pédnte».Cinquante premiers prix aux Expositions des différent es parties du monde.Le Rénovateur des Cheveux QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Quittera Québec, nation du Palais, tous les jours, les dimanches exceptés, à 6.45 a.m., train mixte pour St-Raymond, arrivanllà à 9 \b a.m, 6.00 p.m.Train de la malle pour St-Ravmond arrivant là à 7.45 p.m.Quittera St-Ravmond à 6.50 a.m.Train de la Malle pour Québec, arrivant là à 8.40 a.m.2.45 p.m.Train mixte pour Québec arrivant là à 5.45 p.m.Arrêtant à la Petite Rivière, Ancienne Lorette St Anfbroise, Yaîcartier.St Gabriel, Ste Catherine, lac St Joseph, lac Sergent et Bourg Louis ST-JEAN DESCHAILLONS Le St Louis, capt Labelle.part de St-Jean Deschaillons, tous les lundis o ivendrcdis, arrêtant à Ste Emélie, Lotbinière, Portneuf, Platon.Départ de Québec, les mardis et samedis.Heure réglée par la marée.Prix : aller et retour 50 cents.GRONDINEâ L'Etoile, capt Paquet, part des Gromlines, tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Platon,Deschambault, Lot-binière, St-Jean Deschaillons et Cap Santé-Heure réglée par la marée.QUÉBEC-CENTRAL STE CROIX Le Ste Croir, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le l»*n-demain, arrivant à St-Nicolas m à la Pointe à Aubain, Pointe aux Trembles H Ecureuils.Les convois circulent comme suit : de Lévis à Heure réglée par la marée Sherbrooke.‘.0.30 a.m,, convoi «le la malle, - arrivant à la jonction de la Beauce à 1.05 p.m.H à Sherbrooke à 6.15 p.m.5,00 a* m, convoi • lu fret, arrivant à la jonction de la Beauce à 8.30 a.m., et à Sherbrooke à 5.00 p m.Lignes de Steamers BERTH 1ER Le vapeur Montmaçny, laissera le marché Champlain, à I h.p.ra., tous les jours jour les postes intermédiaires, St-Laurent, St-Michel, — St-Jean, etjpour Berlbier tous le* mardis, jeudis et vendredis de chaque semaine.LIGNE ALLAN Un steamer de cette ligne laisse Québec j our Liverpool, tous les samedis matin, à 9 heures, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Un steamer de cette même ligne laisse Liverpool tous les jeudis, avec les passagers et les malles canadiennes Les steamers de Glasgow, cte h même ligne aussi, parient dans leurs directions respectives, environ une foi?, par 15 jours.Prix du passage de Québec t Cabine $65,'$70.et $80 ; Cabine secondaire : $10 : Entrepont : $25.LIGNE DOMINION Ces steamers sont en connection avec le chemin de fer du Grand Tronc, et partent chaque samedi «le Québec pour Liverpool.Le prix des cabines, aller et retour, varie d-* $90 à $1 OS.Les billets de passage peuvent être achetés à tous les principaux bureaux du Grand Tronc.Lignes d'Omnibus COUVENT DELLEVUE ET CIMETIÈRE BELMONT - LES DIMANCHES Pour le couvent de Bellevue et le cimetière Belmont.1.00 p.m , 1.30 p.m., 2.00 p.m.2.30 p.m., 3.00 p.m., 3.30 p.m.4.00 p.m.et 4.30 p.m.Prix du passage aux couvents et cimetières, 10 cents.—Aller et retour 15 cents.Bébés gratis ; 12 ans 5 cents a!l*r el 5 ç.-nts retour.Pii ihldelpliic, J1S71 • Médaille Internationale et Diplôm»* d’Honneur.Sydney, A ustmUe.1S77.Premier Prix.Médaille Internationa !?» et Diplôme (l'Honneur.Toronto.1S7S.Médaille d’Or.Toronto, IS70.Deux Premiers I ht ix.Toronto, 18S0.Médaille et Diplôme d'Honneur.i - / • a'on to, 1 SS 1.‘ Médaille et Diplôme d’Honneur.L 1 a BÜfêW ri*.CM $ t } Purls, France, 1878.Médaille Internationale et Diplôme d’Honneur.London, IS7o'.Premier Prix.Hamilton, 1S77.Premier Prix.Brantford, 1S7S.Premier Prix.ITontrial.ISSO.Premier Prix El deux Diplômes d'Honneur.Montréal, 1881-^2 Hors Concours.VÉGÉTAL SIOILIEKT.(Hall’s Hair Renower.) • A été la première préparation parfaitement adaptée» ii la guériaoii des maladie» du cuir chevelu, et la pcemlèro aussi i\ rendre, aux cheveux gris et llétris, leur couleur primitive, leur croissanco et lo lustre brillant du jeune agc.J)o nombreuses imitations ont suivi, mais aucune no possède les éléments requin pour la conservation do la chevelure et du cuir chevelu.Lo Rénovateur des Cheveux nr.Il all a constamment graudi dans Pest Into publique, et sa renommée s’est propagée dans toutes les parties du globe, tant il répond à un besoin général.Lo succès sans précédent qu’il a obtenu n’cstdûqu’à une cause: **11 lient ce qu’il promet.” Les propriétaires du Rénovateur ont été souvent surpris do recovolr des commandes des pays les plus éloignés, alors qu’ils n’avaient rien fait pour introduite leur prépara-lion dans ccs contrée».Lo Rénovateur des Cheveux nn H au., mémo employé pendant un temps très court, produit un effet favorable à l’apparence personnelle.U nettoie le cuir chevelu de toute impureté, guérit toutes les humeurs, la fièvre, empêche les cheveux de devenir secs, par conséquent la Calvitie n’est plus h craindre, lî stimule l’action des glandes affablles, et les met à mémo de produire une nouvelle croissance.Le» effets de cette préparation ne sont pas passagers, comme ceux des préparations alcooliques, ils restent longtemps, co qui la rend supérieure et économique.• Buckingham’s Whisker Dye.) 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Ha 1 falsa at «scale « la Baio St-Paul, les fîboulementf j.Pile uta ' Coudres, la Malbaie, la Rlvibre-du- Loup, Tadousac et l’Anse St-Jean.Pour plus amples informations, rêadresser au bureau do la compagnie, quai St-, tudré.# A.IL IBOURY, Sociétaire.Québec, 8 mai 1884.1022 Oriu-mnit niions domin'iliai ms, NOUS avons déjà eu occasion i&î par 1er à nos lecteurs de M.MARTEL, de J’ANt RENNE LORETTE, qui s’occupe de l’entre tien dw jeunes arbres destinés à orner les dot un turcs des maisons.M.MARTEL désire surtout attirer l’ai lenlion do ceux qui aimeraient à planter des arbres devant leurs résidences, qu’il peut four tir d»** ORMES MAGN1 PIQUES à bon marché.Québec, 10 mai 1884.1037 Arbn's «lecoi'ulif».ON trouvera chez M JOSEPH HO] VIN ST-AMBROISE, prés QUEBEC, xên u$*or-liment complet d’arbres décoratifs «le- toutes soi it s, chênes, rosiers, pommiers »*t arUres fruitiers de toutes espèces.Un porte ces arbres à demeure, et on les planle même à demande.Le prix délit t ute concurrence.S’adresser à JOSEPH HO! VIN Québec, 10 mai 1884.1030 il m :• t.COMPAGNIE DES PORTS DU GOLFE Le Miramichi partira de Québec mardi, ie 20 mai, à 2 heures p.m., pour Pictou, arrêtant à Métis.Gaspé.Summerside et Charlottetown.Vente des nillets de passage cher Leve et Alden, vis-à-vis l'hôtel St-Louis.CAP ROUGE Départ du Can Rouge à S.00 A M.Arrive à Quéoec ù 9.30 heures A M Départ au bureau de Poste, Québec, pour le Cap Rouge à 4.15 1* M A 11.30 AM.du Bureau de Poste.Haute Ville, pour le Couvent de Sillerv, arrive à 12.15 Départ du couvent de Silb*ry pour Québec à 2 heures P M Bateaux à Vapeurs BARRIÈRE DU SATJLT MONTMORENCY Partira du Pont Dorchester pour le Sault i Montmorency, tous les jours, le matin à 10 hrs.et à midi.I/après midi à 5 heures et ù f>J heures Prix, 20 cts aller et retour QUÉBEC ET LÉVIS Les vapeurs North et South font ie ira je entre Québec et Lévis tous les jours (b* G h.n.in.à minuit.Prix aller et retour G cents ISLE D’ORLÉANS ET QUÉBEC Par le vapeur Orléans : Du bout de Plie.fie Québec 5.30 a.m.6.30 a.iu 8.00 a.m.9.15 a.m.10.00 a.m.11.30 a.m.1.30 p.m.2.30 p.m.3.30 p.nT.• # • 1.45 j).m.0.îo p.m.6.45 p.m.Les dimanches.11.30 a.m.1.30 j».m.3 00 n.in.2.15 p.m.o.OÜ p.m.Arrêtera à St-Joseph de Lévis en montant et on descendant.CHATEAU RICHER Départ de Québec tous les jours à 4 heures P.M., chez Jean Lemelin, épicier, 111, rue du Pont.Départ du Château Rihor à GJ heures du ! matin, Prix : aller et retour 50 cents.STE-ANNE DE BEAUPRÉ Partira du pont Dorchester trois fois par semaine, les mardis, jeudis et samedis à 2A heures P.M.Prix : 50 cents.TRAVERSE DU GRAND-TRONC LE et après le 21 courant, le vapeur fera la traverse comme su U : QU .M.UEBEC STATION DE LEVIS A.M.Chars Urbains LIGNE DE LA RUE ST-JEAN Voyagent tous les jours de 8 hrs du matin à S heures du soir, et font le trajet tous les 10 minutes entre la barrière Ste-Foye et le bureau du Courrier du Canada- Prix : 5 cents.'Conditions libérale:-.Satisfaction garantie.Prix aussi bas que le permet la qualité supérieure de ces instruments.Catalogues illustrés expédiés sur demnn b*, l’n- ivntniiii» d instrument?toujours en magasin.Prix de $50.00 à SI000.00.S'adresser à L.E.N.PUA T TE, DEFOT GENERAL DES ORGUES DOMINION,” 2SO.rese îVot&*e-3>iasne, .1ÏO.XTKML.,-nu):,!,,~N'a-vanl l,h,s ‘' agence à Québec, les .MESSIEURS DU CLERGÉ qui auraient besoin d )R(»Lhw, sont respectueusement priés de s'adresser directement h Montréal, 4 « Québec, 17 janvier 1884.M.N.HARDY, Libraire, Masse-Vilie.956 gteTOn no peut retenir sa chambre saus en remettre le prix d’avance.!! • ,ûn ,hoii(l (,e c»>«quo navire un médecin.ü«-*s billets «le connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et uux ports du Comment pour tous les points du canada et ?*l des Etats de l'Ouest.Pour de plus amples informations s’adresser û ALLANS, RAE & Cie, Québec, 10 mai 1884 , A^°n •s abo!in**in»!Mi* pour les insertions subséquentes Réclames : 20 cents la ligne.Les annonces, les réclames les doivent être a«lressés ù ïzcger 8Sroiij.sc,')u.ED1TEUR-PROPRIIÏTA ! 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