Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 13 mars 1888, mardi 13 mars 1888
•i * 32eme Armée No 235'Edition quotidienne—11 ème Année Mardi 13 Mars 1888 fourrier im JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.THOMAS 0FIA PAIS Rédacteur en Chef.LEGER .BROUSSEAU, Editeur-Fr ojpné(aire.iimmnr /wrri Fe.uiii^tnn d>i counnim nu canada 13 Mais 1888—N° 15 LES Travailleurs de la i suite i — Vous n’avez pas regardé ce voyageur, mon père : il a l’air si triste et si bon ! —Oui, mais il redoute de se montrer.Ne pouvait il souper avec nous et faire de la sorte honneur a notre hospitalité V —Il rue semble bien las.—lît trop craintif.—Oh ! fit Catherine avec une charmante petite moue, vous voyez des bandits partout, mon père ! Tenez, je ne suis qu’une jeune fille.neu, une jeune femme, mais depuis si peu de temps.eh bien ! j’ai mille fois plus de courage que vous, et toute la bande d’Orsol ne m’eilrayo pas.^ —Cathcriue, la prudence n’est pas de la peur.—Tais toi ! père chéri, dit la jeune femme en jetant ses bras autour du cou du vieux paysan : tu me gâterais mon festin de noces lout le monde doit; être gai ce soir,gai comme les violons ! Voyons, chasse le nuage qui obscurcit ton front ; embrasse ta fille dont tu as fait la joie en la mariant à son Karl,qui t’ai inc comme un autre enfant.Et viens, viens; mère donne le signal, les soupières sont sur la table, les convives prennent leur place, et mon mari me fait signe.Le fermier secoua la tète, dernière marque de mécontentement qu il osât manifester, puis il se laissa entraîner par la jeune mariée.Los repas commença,un repas plantureux, animé par une cordialité joyeuse.Pas un cœur qui ne fit des vœux de bonheur pour les nouveaux époux.Les femmes,les jeunes filles avaient apporté des présents de toute sorte, qui ajoutaient à la gaieté d’aspect de la salle.Le bonheur des jeunes gens faisait sourire les vieillards ; plus d’une jeune fille rougissait à la pensée qu’elle aussi revêtirait bientôt ses atours de noces.Les vieillards trinquaient.Après les santés, on chanta des couplets de circonstance ; puis un ménétrier monta sur la table, et au premier coup d’archet les couplas de danseurs se mirent en place, et s’envolèrent comme un essaim d’abeilles.Les gais sourires, les joyeuses paroles ! comme ce musicien de village jouait allègrement les airs du pays ! Vraiment, à cette heure, nul pas memo le fermier ne songeait plus a Gaspard ürsol et à sa bande.Un avait bien le temps vraiment ! e fallait-il point fêter jusqu’au jour le Mariage de Karl et de Catherine î Tout à coup, au moment où les valseurs passaient en couples plus serrés, la porte extérieure s’ouvrit, et uu groupe cl hommes de méchante mine parut sur le seuil.Les danseuses effrayées se regardèrent, 1 archet du ménétrier demeura suspendu en fair et le même nom vint sur toutes les lèvres : —Gaspard Orsol ! —Or çà, mes amis, lit le bandit, puisque je suis reconnu, point n est besoin de faire de mystère.le suis Orsol.On m’a dit aux environs qu’on mariait ici une jolie fille, et que la jeunesse du pays danserait à la terme *, mes hommes ont souvent occasion de se battre ; celle de se divertir est plus rare, *je l’avoue; j'ai donc songé à leur procurer un divertissement honnête, et j’ai cru que par prudence, sinon par sympathie, vous m’aideriez à mettre mon projet à exécution.Les brigands vous serviront de cavaliers, mes mignonnes ! Si vos pères, vos frères, vos fiancés sont prudents, ils s’abstiendront d'une lutte qui finirait mal pour eux.Ils sont en costume do fête, et, bien que nos intentions soient pacifiques, nous sommes armes jusqu’aux dents.Arrière donc, les garçons aux façons trop douces^ et place aux bandits dont Gaspard Orsol est lo capitaine.Au premier mouvement de stupeur causé par l’incroyable audace de Gaspard, succéda un retour de courage.Les hommes si désarmés qu’ils fussent, avaient un couteau dans leur poche ; d’ailleurs, la table, que l’on avait reculée, mais non enlevée, pouvait en offrir un grand nombre.Quoique faibles, ces armes pouvaient tenir les bandits en res- pect.Mais à peine les paysans avaient ils fait un mouvement belliqueux que les canons de pistolets d’un énorme calibre se tournèrent vers eux.— Ne tirez pas ! s’écrièrent les femmes.Elles préféraient courir les chances de faire quelques tours de valse avec les brigands, que de voir s’engager une lutte inégale dont le résultat restait trop facile à prévoir.Mais les hommes se seraient crus déshonorés s’ils n’avaient défendu les femmes contre l’attaque des bandits.D'ailleurs, si sobres qu’ils eussent été, Je vin absorbé durant un repas qui avait duré plusieurs heures, n'avait pas laissé que d’échauffer les têtes.Le fermier promena autour de lui un regard circulaire renfermant à la fois une prière et un ordre.D’un mouvement rapide, les hommes repoussèrent les femmes dans le fond de la salle et formèrent au devant d’elles une barrière vivante.Les couteaux brillèrent dans toutes les mains, les regards étincelèrent de rage, un cri puissant jaillit de toutes les poitrines : —Mort aux bandits ! A ces mots répondit une détonation d’armes à feu, et une exclamation de douleur s’exhala de la bouche de deux blessés.La colère dés paysans se changea en furie ; tête baissée, il se jetèrent sur les brigands.La mêlée devenait furieuse.Les femmes, à genoux, priaient, sanglotant, le front caché dans leurs mains, affolées de terreur, n'osant plus suivre des yeux cette bataille dégénérant en tuerie.Tout à coup une apparition étrange se dessina sur le grand escalier, descendit les marches et se trouva dans la salle.C’était le voyageur accueilli vers le soir par Catherine.Il n’avait pas pris le temps d’achever sa toilette ; réveillé en sursaut par lo bruit des pistolets, il accourait au secours de ses hôtes.Sa culotte de drap brun serrait ses hanches flexibles.Sur son buste bouffait une chemise de batiste de Hollande, ornée d’uu jabot de point, et au côté gauche, cette chemise portait une grande plaque rouge.L’étranger tenait a la main un poignard.Son regard rapide embrassa la salle afin d’y découvrir une arme plus commode.Il avisa une broche triangulaire redoutable pour un homme accoutumé aux jeux de l’escrime.Après l’avoir fixée à sa main, à l’aide de son mouchoir, il s’élança dans la mêlée frappant de face et de revers, écartant les gueules béantes des pistolets, trouant les vestes, traçant des lignes rouges sur les visages, visant tour au front à la poitrine, aux yeux, et multipliant si bien les attaques et les parades, à l’aide de son arme étrange, qu'on l’eut dit protégé par une armure d'éclairs.Du moment où il prit part au combat, la lutte changea d’aspect.(/I suivre) La lutte religieuse au fccrou La “ Rcvista catolica ” de Lima nous apporte deux graves documents.Le premier est une lettre de Mgr Bandini, évoque d’Antipatros, vicaire-capitulaire de Lima, au ministre d’Etat, préposé aux départements de la justice, du culte, de l'instruction et de la bienfaisance, pour protester contre l’autorisation donnée par ledit ministre à une séance d'acrobatie dont le produit devait concourir à l'érection d’un temple maçonnique.En voici la traduction : Lima, 7 décembre 1887.“ .T’ai etc douloureusement surpris, monsieur le ministre, de lire dans le no 6026 du “ Nacional” joint à ma lettre, la nouvelle qu’il donne pour exciter le public à se trouver en nombre au spectacle que la famille d’acrobates Nelson prépare pour demain, en faveur d'un temple maçonnique qu’on s’occupe, à ce qu'on assure, d’élever en cette capitale, au grand scandale du peuple catholique, au mépris de scs croyances religieuses et en violation des lois de l’Etat, dont la charte fondamentale proclame la religion catholique somme l’unique religion de l’Etat, à l’exclusion de toute autre, dont elle proscrit l’exercice public.En présence de ce fait, qu’en une autre occasion je me suis vu amené à combattre énergiquement sous M.Iglesias, par mon acte du 27 juillet 1885, poursuivant mon dessein de m’opposer à cette construction, comme je lo fais aujourd’hui, mon devoir d’évêque catholique et de chef actuel do cetto Eglise, non moins que les sentiments chrétiens qui animent mon esprit, me mettent dans le cas d’insister sur les remarques consignées dans l’acte rappelé ci-dessus, [que vous pourrez voir aux archives ; de votro ministère, que je soumets à la considération du gouvernement et qui, je n’en doute pas, opéreront avec plus d’efficace sur l’esprit de S.Exc.le président constitutionnel de la République et sur le vôtre, dont les idées orthodoxes et la sollicitude pleine de zèle à conserver et à rendre plus étroites la concorde et l’harmonie entre l’Eglise et l’Etat sont notoires, ce dont vous avez donné des preuves au temps passé de votre administration.Confiant dans ce passé, dans votre respect pour la constitution de l’Etat, et finalement dans les lois qui le régissent, le soussigné espère que, d’accord avec S.Exc le président, vous prendrez les mesures convenables, non seulement pour empêcher le ; spectacle public qui se prépare avec un tel but, mais aussi pour interdire la construction du temple dont il s’agit.Conformément à ces sentiments, je ne doute pas que vous emploierez efficacement le peu de temps qui reste pour obtenir les résultats en vue desquels j’adresse la présente lettre à Votre Seigneurie.” * f Manuel-Antoine, évêque d’Antipatros et vicaire capitulaire.Hélas ! l'espoir de Mgr Bandini n'a pas été réalise.Ainsi que le remarque pour le Pérou la “ lievista catolica, et ainsi qu’on pourrait le remarquer pour d’autres pays, les principes de l’éducation première et les idées de l'homme privé sont trop souvent sacrifiés aux étonnantes variations de la carrière publique.Le ministre n’a donc ni répondu à l’évêque, ni pris les mesures nécessaires pour empêcher un spectacle donné au mépris do la religion catholique et de la constitution du pays.Mais ce n'est pas tout.Concurremment avec les progrès de la franc maçonnerie, on voit, au Pérou comme ailleurs, s’accroître l’audacs de la presse immorale et impie.Mgr Bandini s'est donc vu dans l'obligation de condamner un affreux journal qui se ^publie sous le titre de “ La Luz électrica, .et qui n’est qu’un réceptacle d’impiétés, de blasphèmes contre la sainte Vierge et l’Eucharistie, d’obscénités.Il enja prohibé la lecture sous peine de péché mortel, encourue.par le fait même et réservée à l’ordinaire local.Mgr Bandini ajoute que cette peine sera encourue non seulement par ceux qui lisent et conservent le journal, mais encore par ceux qui le répandent, l’impriment ou contribuent de quelque manière à sa publication, comme rédacteurs, typographes, etc.Prescription est laite en même temps aux curés, prêtres réguliers et séculiers, chapelains, etc, de publier en chaire cette concern damnation, en appelant l'attention des fidèles'sur l'obligation qu’ils ont de détruire entièrement les exemplaires du dit journal qui viendraient en leur possession.Nous n’avons pas encore de détails sur les résultats de cet acte de vigilance et de vigueur épiscopales, dont le Pérou n’est malheureusement pas le seul pays à attendre les effets.Quoi qu’il arrive .les catholiques sont avertis et l'on est fonde à croire que le noble exemple de zèle apostolique donné par Mgr Bandini, si fermement opposé à la diffusion de l’un-piété et de l’immoralité franc maçonnique, ne sera pas perdu.Auguste Roussel.Les Conférences DK NOTRE-DAME DE PARIS Première conference Hier, le P.Monsabre a commencé à Notre-Dame le dernier chapitre de ses études dogmatiques qui comprennent quatre vingt-dix conférences.Il s’est demandé quel devait être le couronnement des grandes vérités qu'il a exposées depuis 1873 jusqu'à ce jour.11 nous a dit : Le Dieu parfait qui nous a aimés jusqu’à consommer en nous sa ressemblance par la communication de sa propre vie, jusqu’à livrer son fils à la mort pour nous faire recouvrer le don ineffable que nous avions perdu : le Christ béni qui a payé notre salut do son sang est devenu le roi de nos âmes, et nous a incorporés à son humanité sainte par la grâce des sacrements, devait se proposer une autre fin que l’ennoblissement de notre vie passagère ot trop promptement terminée.Aussi, la doctrine catholique nous apprend cllo qu’au delà de cette vio passagère il y a une vie éternelle dans laquelle notre perfection commencée par la grâce sera achevée par la gloire.Armé du flambeau de la foi, l’éminent conférencier aurait voulu traverser rapidement avec nous le sombre royaume de la mort, visiter les stations de l’autre monde et nous en expliquer les mystères ; mais il a entendu des voix ironiques lui crier “ Halte là ! Il n’y a rien au-delà de la tombe.La science n’a pu constater un fait de vie quelconque après la mort.” Aussi, afin que nous ne soyons pas distrait et gênée dans l'étude des mystères d’outre-tombe par des illusions, des erreurs que l’esprit humain s’efforce de vulgariser pour détourner l’homme de la considération de ses fins dernières, l’éloquent disciple de saint Thomas, a-t-il résolu d’ajourner notre excursion dogmatique dans le royaume d’éternelle justice, de ténèbres, de douleurs, de lumière et de béatitude, de résurrection et de renouvellement universel, dont Dieu nous a révélé l’existence, pour étudier attentivement une vérité qui doit nous en ouvrir les portes : La vérité de la vie future.Non seulement nous ne perdrons rien à attendre, mais nous y gagnerons d'être affermis dans cette conviction ; que la doctrine catholique répond aux besoins les plus profonds et les plus impérieux (le notre nature, et que depuis le point le plus reculé où l'on va chercher les origines de l'humanité jusqu'en ces mystérieux lointains où se consomment ses destinées, aucune contradiction ne peut arrrêter la marche triomphante de la vérité chrétienne.S’appuyant sur la notion catholique du mystère de la mort, le P.Monsabrê a examiné ces deux questions :—Qu’est-ce que la mort ?Pourquoi l’homme doit-il mourir ?La mort est la cessation définitive de tous les actes dont l’ensemble constitue la vie des êtres organisés.Lorsque, dans notre corps devenu cadavre rigide, les éléments organiques.n’obéissent plus aux lois qui déterminent les fonctions vitales, tombent sous l'empire des lois purement* physiques, c’est la mort.Après la mort, la fermentation, la putréfaction, la décomposition, et finalement une matière terreuse qui s’affaisse, se disperse et va se perdre dans la poussière du globe.Pour quelques observateurs qui se prétendent savants, l'homme finit absolument comme finit l’herbe des champs ci l’animal qui la broute.Partout, disent-ils, où il y a de la manière, il y a des forces, partout où la matière vit, les forces se ressemblent.Eh bien ! non, il n'en est pas ainsi.Dans l’échelle de la vie, la vie de l’homme, si nous comparons ses manifestations à celles de tous les vivants, accuse ce que saint Thomas appelle : “ le periectior modus vivendi ” révélateur d’une force supérieure à toutes celles qui animent la matière.Que les biologistes matéralistes et positivistes, se contentant de manifestations grossières et d'observations superficielles, refusent de regarder au fond de la nature humaine, c’est leur affaire.Mais à nous de pénétrer profondément la vie de l'homme pour bien comprendre le mystère de sa mort.L'homme accomplit dans son corps les fonctions de la vie végétative et animale ; mais, aussi, il a conscience de lui-même, il pense, il juge, il raisonne il vent librement, il parle : toutes choses dont la matière la mieux organisée est incapable par elle même.Après avoir rappelé dans un résumé admirable la trame et les conclusions d’une démonstration à laquelle il a douné tous ses développements lorsqu’il a traité de la nature de l’homme, le savant conférencier nous fait voir l’immuable persistance, la pensée, le jugement, la simplicité, la force créatrice, la volonté du moi, c’est-à-dire de l’âme.Ne nous laisons pas influencer par les erreurs de certains philosophes du dix-septième siècles, et acceptons cetto vérité que proclamaient les vieilles écoles catholiques et dont l’Eglise a adopté la formule : “ L’âme est la forme du corps.” En outre, souvenons nous de cette belle parole do saint Thomas : “ L’âme contient le.corps plutôt que le corps ne la contient.” La science contemporaine veut nous obliger à no voir dans la fin des êtres organisés qu’un phénomène identique pour tous.Nous pouvons lui répondre : Nous ne voulons pas mourir comme l’herbe que le faucheur abat, comme l’animal que l’on égorge.La force quianime ces vivants ne so tient pas ello-mêmc,no subsiste pas en elle-même : diffuse dans l’organisme, elle est comme lui divisible et périssable, de telle sorte que la mort devient pour tout l’être nn cflrondcment, exprimé par ce mot énergique : corruption, rupture du corps, “ corporis ruptio.” Mais l’esprit qui anime l’homme ne peut avoir le même sort que la force qui fait vibrer le végétal et l’animal ; il ne peut s’efïrondor avec le corps, puisque dans la chute de tous les éléments il se retrouve partout, toul entier.Que lo corps lui échappe et qu’il cesse de l’animer, en se repliant sur lui-même : c’est tout ce que la connaissance de la nature et de la vie humaine nous permet de concevoir.Non, la mort de l’homme n’est pas un effrondement total qui ee produit dans les organismes inférieurs ; c’est une séparation.Ouvrez le catéchisme et vous y lirez : la mort est la séparation de lame d’avec le corps.Nous savons ce quo devient le corps ; mais la force qui l’animait, l’âme ?Avant de vous dire sa destinée, expliquons pourquoi l’homme doit mourir.La science, qui se donne beaucoup de peine pour savoir comment l’homme vit, ne sait pas au juste pourquoi il meurt.Les physiologistes ont sur la mort des enseignements variés qui n’expliquent qu’imparfaitement les causes immédiates de la cessation de la vie et dont la discussion serait loin d’étre péremptoire.Ce qui est certain, “ c’est qu’il y a, dit saint Thomas, dans la matière dont est fait le corps humain des contrariétés des éléments, qui doivent amener fatalement sa dissolution." La mort est donc une nécessite de nature, il faut bien en reconnaître le fait.Mais si la mort est une chose naturelle, pourquoi l'homme n’en prend il pas son parti ?Pourquoi lui fait-elle peur ?Pourquoi le simple accomplissement.d’une loi de la nature prend-il à ses yeux les proportions d’une catastrophe.—Parce que ce fait lugubre est une nécessité de justice.L'homme n’était pas fait pour mourir.Dieu, en le créant, n’épargna rien et ne pouvant le faire participer à son imminence et son indivisible éternité, il voulut au moins qu’il fut immortel.La grâce dont il était remplit, pénétrant son âme, lui communiquait, avec toutes les vertus, une puissance créatrice qui s’emparait des éléments corruptibles de la matière et corrigeait leur tendance native â la dispersion.De plus, maîtresse de la nature, la grâce n'y prenait que des éléments de la vie, qui tous concouraient â la perpétuelle jeunesse d’une chair indestructible.Mais près de cette glorieuse puissance, il y avait une menace ; “ Si tu pèches avait dit le Seigneur, tu mourras de mort.”* L'homme a péché et Dieu s’est séparé de lui en l’abandonnant aux impuissances de la nature.La mort entre dans le inonde par le premier des prévaricateurs, s’acharne sur ses tristes enfants et renverse les générations humaines qui se succèdent, remplissant ainsi arec une désespérante fidélité son impitoyable mission.Désormais la vie de l’homme ne sera plus qu’une lutte.La mort sera son ennemie de chaque jour et trouver partout des complices de son implacable travail avec des auxiliaires empressés de le servir.Amoindrie par la faute de l'homme, trahie dans ses espérances, elle se vengera par des trahisons, en cachant dans tous les éléments de la vie un venin qui l’abrège et use ses organes, tout en accomplissant le décret de la Providence qui veut que nous vivions ici-bas comme en passant.Après une lutte dans laquelle l'âme vaincue ne peut retenir le corps qu’une main ennemie lui enlève, l'agonie ne fait que rendre plus éclatant lo triomphe de la mort.L'âme et le corps se séparent : la justice lo veut ainsi.Le temps n’a pu effacer dans nos souvenirs l'iddc du glorieux état dans lequel l’humanité avait été créée, et .réveille en nous l'approche de la mort un mystérieux instinct d’immortalité.Aussi la pensée de la mort aurait-elle de quoi nous désespérer, si dans la notion même que la doctrine catholique nous donne il n'y avait un appel vers l’inconnu.Mais la miséricordieuse bonté do celui qui nous châtie ne veut pas nous laisser chercher au-delà de la tombe la solution do ce problème : il nous la donne lui-même et tempère nos inquiétudes et nos angoisses en complotant par des consolantes promesses les lugubres leçons que donne le péché.La chair qui est poussière rentre dans la poussière et l’esprit plein de vie va s’abreuver de la lumière de Dieu.Sujet bien psssionnant d’une philosophie bien consolante, qui pénètre l’âmo chrétienne et la prépare à soutenir vaillamment les combats de la mort.L.-D.DE CoNDÉ.P.S.—L’auditoire, réuni autour de la chaire de Notre-Dame, très nombreux malgré le mauvais temps, était présidé par Mgr l’archevêque de Paris, ayant à ses côtés Mgr Jean Marango, archevêque latin d’Athènes ; Mgr Eutime Zoulhof, archevêque.de Tyr ; et Mgr Charles Lavigne, S.J., vicaire apostolique de Cotta-yam.fluide des Voyageurs Chemins de Fer Chemin de Perdu Pacifique Canadien Départ de Québec Train Express direct à 1.30 h.p ni.Train Express direct à 10.03 h* p.ni.J/: train du dimanche part de Québec pour Mont réal à 3.30 heures p.m.Québec et Lac St-Jean Allant an Nord '>.35 A.M.Train mixte laissera Québec pour St-Raymond arrivant là à 10.10 a.m.et se tendant à la Rivière à Pierre les mercredis et vendredis, arrivant là à 11.50 hrsa.m.5.30 M.T rain de la malle tous les jours arrivant à St-Raymond à 7.15 et à la Rivière à Pierre à 8.15 p m Alland au Sud 0.00 A.M.Train de la malle laissera la Rivière à Pierre tous les jours (St-Raymond 7.00 a m.) pour Québec arrivant 1:\ à 8.45 a m.2.15 P.M.drain mixte laissera St - Raymond tous les jours (Rivière à Pierre .es mercredis et vendredis à 12.20 p m.pour Québec arrivant là à 6.10 p m Chemin de Fer Intercolonial Trains laissera Lévis pour Halifax et St-Jean à S.00 a.m.Pour la Riv.-du-Loupct Ste-Elavie à 11.15a.ni.Pour la Piv.du Loup à 5.55 p.m.Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.Grand-Tronc Train Mixte 2.00 P.M.—Train mixte laissera la Pointe L-vi3 pour Richmond et tous les points de l'Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à S.00 P.M.Train du soir S.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island, Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montreal et tous les points de l'Ouest, et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis Les bateaux font le trajet entre Québec et Lévis tous les demis heures.Prix 10 cents pour chique passage.TRAVERSE DE QUEBEC A LÉVIS.QUÉBEC LEVIS A.M.A.M.7.30 M si 1 1 e p 0 u r1 7.00 Train mixte de a Halifax.Acco-j Riv du Loup, m o d a t i o n pour P.M.la Rivière duLoup 2.00 Malle de h Riv.10.30 Malle pour la du Loup.Rivière du Loup.P.M.5.00 Acc o m o d a t i o n pour la Rivière du Loup.Pour le Québec Central P.M.i A.M 12.30 Express pour 11.30 Train mixte de Sherbrooke P.M.2.00 Train Mixte pour St-Joseph Saint-Joseph.P.M.3.30 Express de Sherbrooke Traverse du Grand Tronc LAISSERA QUEBEC T.M.1.30 Train Eclair pour l’Ouest.P.M.7.C0 Malle pour l’Ouest.fl2>"*Voyagcs intermédiaires pojr fret.STATION DE LEV /S A.M.Z 00 Malie de 1 Ouest.P.M.2.00.Express de l’Ouest i||RDR9E Chars Urbains Ligne de la rue St-Jean Voyagent tous les jours de S hrs du matin S heures du soir, et font le trajet tous les 10 minute entre la barrière Ste- Eoyc et le bureau du Courrier du Candaa.Prix : 5 cents.Ligne de St-Roch Font le trajet tous les 15 minutes entre la barrière St-Valier et le marché Champlain, tous les jours depuis 6 hrs du matin jusqu’à 925 his du soir.Trix : 5 ceats. Lie Courrier du Canada* Mardi 13 Mars 1888 SOMMAIRE Feuilvioln.—Les travailleurs tic la mort La lutte religieuse au Pérou Le* conférences de Notre-Dame de Paris Une fête de Noel sous Jacques Cartier- Petite gn/.ette Commission du travail Parlement fédéral Echos d’Ottawa Dépêches Echos ennemis du sérieux historique.Les la Grande-llcrmine, cette émouvante i premières pages de nos annales sont visite aux scorbutiques qui sc com-d’une beauté et d'uno poésie mer- muniquent leurs impressions et par-| veilleuses.Mais qui les étudie, qui lent de la Bretagne lointaine, et I s'en nourrit, qui leur accorde une cette autre visite non moins cm-j place chère et choisie dans ses loctu-1 poignante au cadavre de Philippe res habituelles ?Une douzaine (les- Rougemont.Nous voudrions aussi retracer les splendeurs de l’aurore boréale décrite par le poète,.c'est ANNONCES NOUVELLE Cour Supérieure—P.Malcuin Hehan Brothers A vendre—M.Cléophe Lavoie.Uniment géneau Bas varices dalpiaz c A N A D A QUEBEC, 13 KLAUS ISSN.UNE FETE 1)E NOEL SOUS JACQUES-CAllTlKH Trêve, pour un instant à l’ftpre polémique, aux controverses passionnées, aux discussions irritantes, et saluons l'œuvre vaillante, forte, originale, patriotique, dont M.Ernest Myrand vient de doter les lettres canadiennes.Au Canada il n’y a pas encore de critique digne de ce nom.On ne connaît dans notre monde littéraire, que Péreintement brutal on la réclame idiote, que le dénigrement systématique, ou, ce qui est pire, l’éloge hyperbolique marqué au sceau de la banalité,désespoir des vrais écrivains.Voilà ce qui faisait gémir Crémazie au temps de ses plus brillantes inspirations.Dans sa correspondance, il trahit cette souffrance intime, ressentie par tous les artistes.Nous lisons dans une de ses lettres,datée de 1886* Ce qui manque chez nous, c’est la ciitique littéraire.Je ne sais si, depuis que j’ai quitté le pays, on a fait des pro-gès dans cette partie essentielle de la littérature ; mais de mon temps c’était pitoyable.Les journaux avaient tous la même formule, qui consistait en une réclame d'une dizaine de lignes.Pourparler de vers, on disait: “Notre poète, etc.v S'agissait-il de faire mousser la boutique d’un chapelier qui avait fait cadeau d'un gibus au rédacteur, on lisait : u Notre intelligent et entreprenant M.vient d'inventer un chapeau,” etc.Réclame pour poésie, pour chapeaux, pour modes tout était pris dans le même tas.Et ailleurs, parlant de sa pièce Les Morts : Elle parut, dit-il, le 17 novembre I85G dans le Journal de Quebec.Pas une seule autre feuille n'en souilla moi, et pourtant.c'est bien ce que j’ai fait de moins mal.L’année suivante, Chauveau reproduisit cette pièce dans le Journal de l'instruction publique, et deux ou trois .journaux en parlèrent dans ce style de réclame ijui sert à faire l’éloge d’un pantalon nouveau tout aussi bien que d'un poème inédit.Comme règle générale, la critique littéraire a fait peu de progrès,depuis les jours de Crémazie.Et de là, précisément, nait l'embarras du journaliste, épris d’une œuvre dont la valeur tranche sur la médiocrité des productions que roule le flot troublé de la publicité.—Dira • t - on simplement que le livre est beau, bien écrit et bien pensé ?Mais cela fut dit hier de tel volume sans style et sans idées ! Faudra-t-il donc enfler la voix pour sortir du banal, et crier à plein gosier : Nc'cio quid magis nasciiur Iliade Alors les gens de goût hausseront les épaules devant cette louange démesurée ! Cet embarras, nous l’éprouvons un peu à l’occasion de l’opuscule : Une Jétc de Noël sous Jacques Cartier.En effet, par sa publication, M.Myrand est sorti de la foule pour entrer dans l’élite.Il a conquis un rang indiscutable parmi nos écrivains les meilleurs.Afin d’éviter le double écueil encouru chez nous par la critique, nous dirons donc, aussi simplement que possible, que ce livre est l’un des plus beaux sortis d’une plume canadienne.Quelques-uns croiront peut-être que nous exagérons.Nous n’exagérons pas.Le livre de M.Myrand est une œuvre vivante et hardie, d’une conception neuve et saisissante, et d’une brillante exécution- Quel était le but de l’auteur ?Mettre en lumière les origines de notre histoire, les faire connaître au grand nombre, attirer sur elles l’at tention des indifférents et de s oisifs, des liseurs d’ceime* légères et des prits curieux, chercheurs infatiga-! blés, amants fidèles de ce passé i magnifique qui est notre plus beau le mot, parce qu’il faut avoir une ; patrimoine national.Et c’est tout.! palette de poète pour peindre avec | Nos annales, nos chroniques, nos iné- cette richesse de tons.Mais nous moires, nos relations, nos vieux bon- nous bornons à regret, quins vénérables, témoins silencieux S’il fallait absolument glisser et éloquents d’une gloire bientôt quelques critiques au milieu des vieillo de trois siècles, dorment la plupart du temps sous la poussière ingrate des bibliothèques et des voûtes trop souvent solitaires.Les relations du découvreur immortel, Cartier hardi marin Qui le premier foula, «le son pas souverain, Les bords inexplorés de notre immense ileuve.sont-elles bien connues du public canadien ?I1 serait curieux de constater combien de nos hommes instraits les ont lues d’un bout à l’autre.Et cependant, elles sont notre premier document historique, et constituent notre charte originaire, notre titre primordial au sol de la pairie.M.Myrand a voulu forcer Fatten-tien du public A se porter sur ces feuillets primitifs de notre histoire.Et quel moyen a-t-il adopté ?Celui-ci : “ prendre par l’imagination ceux-là qui ne veulent pas de bon gré se livrer à l’étude.’’ Voulant faire connaître au lecteur la relation du second voyage de Jacques-Cartier, il a revêtu du charme de la fiction la vérité historique la plus rigoureuse C'est ce que Jules Verne a fait pour les sciences avec un succès et un talent si remarquables.La mode choisi par M.Myrand pour mêler l'intérêt fictif à l'intérêt historique, a été celui du rêve.Un soir de messe de minuit, l'auteur suppose qu’il s’est endormi au milieu du poétique et mystérieux office nocturne par lequel nous,catholiques, préludons à la grande fête de Noël.Durant ce sommeil irrésistible, son imagination active lui fait rencontrer un ancien professeur, et un grand érudit,feu l'abbé Laverdière,qui, dans le livre, jouera le rôle du coryphée antique dans les tragédies grecques.Les deux amis,car les liens de l’amitié unissaient le professeur A l’élève, descendent le chemin St.Louis et se rendent ensemble A la messe de minuit de la basilique.Mais arrivés au vestibule du temple, voilà tout à coup que la scène change, et que les promeneurs se trouvent en pleine lorêt, la forêt qui couvrait, il y a trois siècles, le site de Stadaconé.On n'est plus au 21 décembre 1885 mais au 24 décembre 1535, et Laverdière entraîne son jeune ami vers la rivière St Charles, où se trouvent à moitié enterrés sous la neige les trois vaisseaux de Jacques-Cartier, A l’embouchure de la petite rivière Lairet.Tout-à-tour, l’un guidant l’autre, ils font la tournée des trois vaisseaux.Dans le premier,la Grande Hermine, l’équipage célèbre la Messe justes éloges que mérite ce beau livre, nous dirions que le style si moderne, l’est peut-être parfois un peu trop.Par exemple, intensément et papillotements, (page 80), sont des créations non encore adoptées par les lexicographes.Les conversations des marins entre eux paraîtront probablement un peu disertes pour de pauvres matelots bretons.La dernière partie, Un nocl breton nous semble, enfin, moins alerte que le reste du récit.On pourrait en retrancher, sans dommage, plusieurs feuillets.Mais ce ne sont IA que des ombres légères.Et le livre do M.Myrand n’en reste pas moins l’un des plus originaux, des plus attrayants, des mieux pensés et des mieux écrits qu'ait produits autre littérature canadienne.Que l'auteur veuille bien agréer nos sincères et fraternelles félicitations.Exegit monumtntum.PETITE GAZETTE Le terrain borné par les rues llal-dirnand, Mont-Carmel et Sie-Gene viève, qui fut autrefois la propriété de la Marquise de Bassano, a été achetée par Sir G-.Stephen, au prix de $15,000.Lundi dernier, 5 mars, le clergé de la ville de Nicole! assistait A un service solennel, chanté dans la chapelle du séminaire pour le repos de l’Ame de feu Mgr Dorn.Racine, évêque de Chicoutimi.A l’ouverture de la Cour, le sept mars courant, monsieur Liai ère Taschereau, C.R , au nom de ses confrères du Barreau du district de Beauce, présenta à l’honorable juge II.Cyrias Pelletier, qui succède à Thon.A.R.Angers, une adresse do bienvenue, A laquelle Son Honneur a fait une réponse remplie des meilleurs sentiments à l’égard des membres du barreau de ce district.Un document historique qui ne manque pas d’intérêt vient d’être mis au jour par le département du secrétaire d’Etat.Un des commis chargé de la classification des vieux dossiers par provinces, a mis la main sur l’original de la communication adressée au lieutenant-gouverneur du Bas Canada à l’occasion de l’accession de Guillaume IV au trône de l’Angleterre.Le document qui est parfaitement conservé, porte les ! .n , n n ’ signatures du duc de Wellington, de minuit.Dans le second, la Petite ° .Tt .^ h 1 TT .p .i « .4 i .duc de Roselvn, Henri Goulbourne, Hermine, transformée en hôpital, gi- ., .* \ „ , , v , ., .i n " lord Lllenborough, Robert Peel et J.son CTi»mi ccrm r oc innlhonvonv I ° ’ sent et gémissent les malheureux scorbutiques.Enfin dans la galiote, X Émérillon, dort de son dernier sommeil, en attendant la sépulture, Philippe Rougemont, la première victime du terrible et mystérieux fléau.Durant ces trois visites, Laverdière C.Harries.?-JO- ?-O- ï’isricîiBsesïS îFcdeia'iiï Cliambre ries Communes Ottawa, 12 mars 1888., L’Orateur prend le fauteuil à trois ne tarit pas, et.son éloquente érudi-1 heures p.m.et annonce qu'il a émis un tion multiple les détails saisissants, mandat pour l’émission d’un bref pour les lumineux aperçus, les considéra- ^ tion profondes.Eutm,après une scène mort de Georges Clayes.de mœurs bretonnes, étrange au mi- Après les alfaires de routine.lieu de ce paysage boréal, l’auteur .^.lr A- Macdonald.M.1 Orateur, je J , ., n’ai aucun doute que tousles députes commence a s apercevoir que la fîgu- d0 celte ciiambre seront grandement rc de Laverdière pâlit, et soudain .étonnés et émus en apprenant la nouvel- il se réveille au franc milieu de la Pe^emort, inattendue etsnhitede 1 ho- basilique de Quebec,comme le chœur j>our cei,x qui ont connu AI.Plumb achève les dernières mesures de ce sera une douleur des plus profondes.XAgnus Dei de Fauconnier.Boni- ceux qui, comme moi et ceux qui V?-i' \ i r, • i A , sont près de moi, pour ceux qui l’ont voila la donnée.Mais tout cela connu personnellement depuis des an* t froid et décoloré.Il faut lire P ou- nées, sa perte, je puis le dire, est irrépa- est vrage, admirer ce jet vigoureux et continu d’imagination qui reconstitue, A l’aide du texte historique scrupuleusement cité en note, cette nuit grandiose du 24 décembre 1535.râble.M.Plumb siégea dans cette chambre pendant quelque temps et il y prit une position marquante et la plus distinguée.Tous ceux qui Tout connu, sans aucune! LStinction de parti politique, ont admire sa grande habileté, son érudition Il faut savourer ce style rapide, ima- aussi vaste qu’une encyclopédie sur go, souple, original, qui donne une tulî*e espèce de sujets.Ils savent aussi n 'i .-n i comme il était toujours prêt a faire part vie nouvelle a la vieille îelation ma-|fpj ses profondes connaissances.Pour tous ceux qui ont eu le bonheur de trouver en lui cette source si profonde de science et de renseignements, la douleur doit être grande.M.Plumb a présidé le sénat non seulement à la dernière session mais il présidait encore à la session actuelle et l’on était en droit d'espérer longue vie.M.l’Orateur, je ois que la perle est louine, et tient le lecteur sous le charme jusqu’A la dernière page.Nous aimerions à entrer dans plus de détails, mais le cadre d’un simple article de journal ne nous le permet pas.Il faudrait esquisser cette merveilleuse messe de minuit a bord de L’hon.M.Laurier.—Mon devoir dans les circonstances pénibles actuelles, est de seconder celte proposition, non seulement par respect pour le corps honorai le du Sénat, mais encore par respect pour la mémoire de feu M.Kumb.le concours pleinement dans tout ce qu’a dit l’hon.premier ministre.Geux qui ont eu le bonheur de siéger avec l’hon.M.Plumb dînant plusieurs années sentent qu’ils font une perte 1res grande.La perte est surtout sensible pour l’honorable premier ministre et pour son parti.C’était, avouons-le, un très fort jouteur, mais, en même temps, un très loyal adversaire, aussi prêt à recevoir qu'à donne r.Ceux qui r.'out connu M.Plumb que dans la vie publique n'ont pas connu tout l'homme.Ceux qui ont eu l’avantage de le connaître dans la vie privée savent, et ils peuvent en rendre le témoignage, que c'était le plus courtois gentilhomme possédant les plus aimables qualités, le causeur charmant et le compagnon toujours agréable.La proposition est votee et la chambre s’ajourr.e à 3.20 hrs.p.m.COMMISSION' I>B TKAVAISj SEANCE I)E L’APRÈS-MIDI A deux heures la commission s'est réunie de nouveau.M.Wade, marchand de bois, préfère l’ouvrage que les hommes de bord font, A tout autre.S’il était journalier, il n'aimerait pas A charger le bois carré A la vapeur, car l’ouvrage olire beaucoup de dangers.D’après lui les salaires payés aux hommes de bord sont loin d’être excessifs.Quanl A ce qui regarde le transport des animaux, son opinion est qu’il serait plus avantageux pour tout le monde que le bétail fut descendu parchemin de fer de Montréal A Québec, et expédié d’ici par les steamers.A Québec le chargement du bétail s’opère au même prix qu’à Montréal.M.Boswell, brasseur, paie $5 par semaine à ses ouvriers.Ces derniers travaillent de fi A 7 mois par année en commençant vers le mois d’octobre.La tonnellerie pour son etablissement est faite à Québec.L’orge et le houblon qu'il emploie vient du Canada.M.Rae, de la maison Price, Rae & Co*, explique le genre d’affaires laites par la compagnie.11 corrobore généralement les témoignages des marchands de bois.Les bateliers qui appartiennent à la compagnie reçoivent $1 par jour et les autres 80 cents.Ils considèrent que les reglements de la société de bord sont défectueux sous plusieurs rapports.Chas.Duré, gérant des bateaux de la maison Dobell et cie, expose la manière dont se font les engagements des bateliers.Quand un batelier veut laisser l’emploi il doit donner quinze jours d’avis.Les hommes qui laissent sont payés en partant.‘ William Nailer, gérant et surintendant de la manufacture de lainage.—Il y a dans rétablissement des jeunes filles qui ne gagnent que 3 cts de l'heure.11 engage ies enfants d’après l’Age qu'ils semblent avoir.La manufacture est salubre et il n'y a pas de poussière.La laine australienne est employée de préférence dans la manufacture, car elle est considérée comme la meilleure.Frs Kirouac, marchand de fleur et maire de St-Sauveur, dit qu’il y a plusieurs farines préparées qui peuvent être préjudiciables à la santé.Les farines employées par les boulangers sont bonnes en général ; quant aux poids des pains il ne peut rien en dire.Si la ville nommait un inspecteur de pain, St-Sauveur, dont il est maire,, suivrait immédiatement son exemple.Relativement au commerce de grain, il dit qu’il faudrait des élévateurs à Québec pour pouvoir s’en occuper avec succès.Ses hommes travaillent de 8 à 11 heures par jour, selon la saison.Charles T.Coté, fabricant d’instruments oratoires, dit que cette ligne n’est pas très payante à Québec.La condition générale des ouvriers à Québec est assez bonne, mais elle serait oncore meilleure suivant lui s’il y avait plus d’écoles d’arts et métiers.Le témoin expose que le système de colonisation est défectueux en ce que les routes de colonisation ne sont pas entretenues.M.Helbronner fait alors application pour que le secrétaire do la commission écrive à M.Charlebois pour lui demander une copie du contrat qu’il a fait signer à ses ouvriers à l’ouverture du travail de la dernière saison.flILa séance s’ajourne ensuite jusqu’à 8 heures du soir.A lphonse Demers, apprenti cordonnier, travaille dans une manufacture.Il travaille dans le département de couture et conduit une machine.Il se plaint de la modicité du salaire.En entrant le patron devait lui donner $1, sa nouriture et son lavage ; il y a doux ans qu’il est là et il n’a qu’une piastre.Telespiiore dàrveàu, corroyeur, travaille le métier depuis 2 ans et a de co que dans certains établissement s St-Jcan-üaptiste ; Bélanger et Parent, on exige que les typographes signent de ffeauport.un contrat : on lui a refusé de l’on- Après la messe, la société a escorté à vrago dans un établissement parce-, leur» résidences respectives son prési-qu’il refusait de signer ce contrai.I^rro Le garé, et son vice préAbraham Dudé, pompier, il y a Jacques \orret.40 pompiers environ en ville.La ; De retour brigade est divisée en trois elassco., jj0 révérend M.Bruno Leclerc, curé Les gardions qui gagnent $10.40, les de x.]).niébertvilh», qui a fait rétourne robinets $8.40 et les pompiers j comment mi voyage en Europe est $0.j arrivé ces jours derniers dans sa pa- ‘ ruisse.Ses paroissiens lui ont fait une magnifique réception.1200 vgs do Twoed et de Sergo double largeur venant d’être reçus, seront offert en Job, u* ?«¦ DÉPÊCHES LH l’APL MALADE Rome, U—I.o pape a été légèrement] ^ $150 la Vff par indispose depuis deux jours.Bien quoi ° r les symptômes ne soient pas dangereux, ; cependant on eraintquo son vieil age et j la fatigue que lui oui causée les l’êtes j.du jubilé, n'aient un mauvais effet sur’ sa santé.Un consistoire pour la nomination de plusieurs évêques se tiendra le Ifi courant.LE CARDINAL C/ACK1 Une dépêche de Rome annonce la mort du cardinal C/.acki.Le cardinal C/.acki était né en 183-1 el avait été nommé cardinal en 1882.LA TACHE HÉRÉDITAIRE DES HOIIE NZOLLE R N Berlin, 11 — Le mois de mars a été un mois fertile en événements dans la vie du vieux llohenzollern qui a Dépassé vendredi matin.Sa mère, la rein * Louise, naquit le 10 mars 1270.\ ingt- rois ans plus tard, le 22 mars, l’emper *ur Cnil laume 1er venait au monde.CV?t en 1840que son père Erédéric-Guill.nune 111, semant sa lin prochaine, lit appeler ses deux fils, Erêdéric (iuillamne et Guillaume et leur cousin, loczar Nicolas, et le lit jurer la main dans 1 t main, une amitié permanente entre les deux dynasties.Le serinent a été tern jusqu'il présent, quoique Nicolas et Ai wan-dte soient depuis longtemps dans la tombe.Tous deux sont morts au mois de mars.On se rappelle maintenant qu ?Bismarck s'opposa, eu 1858, au mariage du prince héritier avec la princesse V ictoria d'Angleterre en disant qu’il fallait, éviter touts nllimce matrimoniale avec guelfes scroluleu.xJ La situation actuelle justifie les appréhensions qu’avait alors M «le Bismarck.Les affections scrofuleuses et autres plus terribles qui empoisonnent le sang de tant de familles royales sévissent surtout chez les llohenzollern.Depuis bien des années l’impératrice Augusta souffre de soi ««fuies héréditaires ou d’une maladie analogue.Elle tient cette affection de sa mère Marie Raulowna, «jui était la lillo du czar Vau!, ni n «les Hommes ies plus sero fuleux de sa génération.Toutes les lilies de Paul ont transmis knacheàleurs descendants.L'une a'elles.Aune Vau-lowna,'’était la mère du présent ioi de Hollande, et la mort récente de ses deux fils est attribuée à celte affection.Dans la branche mâle des Romanoff, la mémo maladie a causé la mort du czarevitch, le frère ainé du czar actuel et il est fort douteux que i r ezarevito h actuel n’atteigne l’Age d’homme.Citiez les Holienzollern, ce n’est pas seulement le prince héritier qui souffre «le cette tache héréditaire, eest encore son fils Guillaume qui dans quelques semaines ou quelques mois sera empereur.Sa surdité est héréditaire et lorsqu'il est né il n’avait qu’une houle de chaire informe là ou devait être la main droite.La seul sœur du nouvel empereur est la grande duchess?de Bade et de ses deux fils l'un est mort le m ris dernier et l’autre est très malade à Cannes d'une allée tion scrofuleuse.La maladie ne se manifesta cliez l'impératrice Augusta qui lorsqu’elle eut atteint l’Age mur.Depuis lors elle ne porte que «les robes montantes.II.GAGNON & CIE, RUE DE LA COURONNE.Québec, 14 février iSSS.742 Accident Un cheval attelé A une voiture chargée de farine, est tombé mort sur le chemin de la Canardièrc, hier malin.Ce cheval était la propriété de MM.J.B.Renaud et Cie « 1 va lai* une trentaine de louis.Cour de police Thomas Parent, de Ste Jeanne de Neuville, convaincu d'avoir chassé le caribou en temps prohibé, a été condamné à 530 d'amende et aux frais ou à un mois tie prison.L’aubergiste de la rue St-Paul et un de ses amis, «pii ont battu et grièvement blessé à la tête un nommé PA-quel, ont été arretés samedi et conduits en prison, t/enquête préliminaire s'est ouverte ce matin.Lac St-Jean M.l’abbé Lizolt », curé de Roberval, Lac SUlean, est en celte ville depuis hier in itia.Le révérend M.Lizotte s’occupe beaucoup de la colonisation.Il nous informe que le bateau qui «îoit faire le trajet entre les deux rives du lac St-Jean est déjà* fort avancé et sera lancé «le bonne heure ce printemps.Ne laissez pas Ge rhume prendre de l’empire sur vous.léger.Mais il Echos à Nouvelles Conférence Le célèbre conférencier Max O'Rell doit visiter Québec, cette semaine.Il donnera une conférence, demain, à l’Académie de Musique.Industrie prospère On dit «pie M.Gravel, propriétaire des grandes scieries de 8t.R umiald, a reçu une commande de 500 petites maisons qui s eront expédiées toutes démontées comme cela s’est fait pour le Manitoba.—Rien n’égale la Salsepareille d’Aycr pour purifier le sang.C’est la médecine du printemps.Un prêtre en flammes Dimanche dernier après midi, dans l’église d’Artabaskaville, pendant «pic M.Roy, le chapelain, prononçait son sermon, avant la bénédiction du Saint Sacrement, le feu prit dans son surplis et bientôt les Humilies lui couraient sur les épaules.On étouffa le feu avec un cache nez qu’une dame avait à la main.M.Roy s'est brillé les mains dans ses efforts pour sc soustraire aux llamrncs.—Les furoncles, plaies et ulcères indiquent un sang vicié.La Salsepareille d’Ayei expulse toute humeur malsaine Solennité de St-Joseph L’Union Sl-Joscph de Gharlesbourg a célébré dimanche d'une manière grandiose sa léte patronale.Comme les années passées, il va eu procession en plein air et la messe a été très solennel- “ - -**4*'J bltl UV/I/UIO ^ (UlO Ut U I, I > » 1 • •«».» r ., , ““sn v t, 11 ,ra- lï.X^rrrT,""^ ?a .® 8 mois a la journée et 9 mois n divin a 616 clianlô par M.l’abbé Usau-Ja iob.Il gagne de $4.o0 a $5.90 par dry, ancien curé, assisté par M.le cur6 Vous pensez qu’il est peut tourner en ‘catarrhe, ou en pneumonie, ou en consomption.Ii3 catarrhe est dégoûtant.La pneumonie est dangereuse.La consomption, c'est la mort.Le système respiratoire doit être cou ser\é sain et à l'abri de toute obstruction t*l de toute matière offensive Autrement ou tombe dans des troubles doutes les maladies de ces parties, tête, nez, gorge, tubes bronchiques et poumons, peuvent être agréablement et entièrement guéries par l’usage du Sirop A Hem im,l de Boschee.Si vous ne ie connaissez pas encore, des milliers et des milliers de personnes vous le diront.Elles ont été guéries par lui, et savent comment.75 coats lu bouteille.Demandez à n importequel droguiste.Accidents Rendant le match de hockey,/umedi soir, au patinoir delà Grande Allée, eu-tre le club de Québec el les carabiniers Victoria, «le Montréal, M.Jack Arnton, «le ce dernier club, a reçu une grave blessure au-dessous de l'œil gauche.—Un ouvrier de Lévis s’est fait trancher trois doigts par une machine ou mouvement, vendredi.Incendie à Plie Verte Les scieries et l'usine aux machines de M.Charles Bertrand de idle Verte, ont é13 complètement consumés hier après-midi avec tout leur contenu.La soelitnie, le charbon et le département des modèles de la fonderie ontété épargnés.Les pertes sont d'environ SI0*000 et les assurances pour à peu près la moitié do cette valeur.Soixante hommes se trouvent sans ouvrage par cet incendie.Onguent et Pilules d’Holloway Dans toutes les maladies il convient de faire un effoit suprême pour chasser ces infirmités ennuyeuses et les guérir.Les remèdes remarquables découverts par le professeur llollaway accompliront ce résultat désirable, sans provo-voquer aucun de ces dangers résultant «le l’antique méthode de traiter les inflammations ulcéreuses, les affections scrofuleuses, et les ennuis du scorbut.Les invalides les plus timides peuvent, se servir de l'Onguent et (les Pilules avec une grande certitude de succès, pourvu qu’on fasse une attention quelconque aux 11 Directions” qui les accompagnent.Tous deux adoucissent, guérissent et purifient.L’un assiste l'autre matériellement à guérir ut à renouveler les forces épuisées de la nature.Service Jeudi dernier a été chaulé à St Jean Isle-d’Orldans, un service solennel pour le repos do lYuno de leu le Rvd.M.Bonneau, ancien chapelain des Sœurs de la Charité.Une foule nombreuse de citoyens de cette paroisse s’était rendue dans le temple pour prier pour celui qui fut pendant six ans leur pasteur dévoué.L'église avait été magnifiquement décorée.par les Révérendes Sœurs du Bon Pasteur.Le service divin a été chanté par le Rvé.M.Blais, curé du lieu.On remarquait au chœur tous les curés des paroisses de Lisle, le Itvd.M.Dionne, ancien curé de St-Alban, el le Rvd.K.X Bélanger, chapelain des Sœurs de la Charité de Quebec.Lue députation do six dames religieuses de la charité, de Québec, assistaient aussi au service.Le Rvd M.Bonneau avait succédé comme curé au Rvd M.Naïul, doyen des prêtres de l’Archidiocèse.Pondant les six années qu’il demeura en cette paroisse le regretté défunt d i r L - Le Courrier du Canada Mardi 13 Mars 1888 gea la conslraclion do l’église et cia presbytère actuels.Aussi les paroissiens de S t-La urent ont gardé le meilleur souvenir de ce saint homme qui fut pour eux un ami et mi père dévoué.Pas de licence Les conseils municipaux de St*Anselme (il St Henri de Lévis ont refusé d’accorder des licences pour la vente des liqueurs cuivrantes durant l’année courante.Max O Rell à Québec M.Paul Lionel, qui a publié sous le pseudonyme do Max O'Ileil, plusieurs études de mœurs anglaises pleines de verve et d’intelligence nui ont été traduites dans toutes les langues d’Europe donnera mercredi soir une conférence à l’Académie de Musique.Sujet : John Bull cl Jacques Bonhomme • Incendie à St Rocli Vers huit heurt s hier soir soir alarme à la boîte 118.Le feu s’était déclaré dans l’étage inférieur d’une bâtisse en bois située No.8*2, coté sud de la rue des Commissaires, St Loch et occupée par M.Joseph Poirier, cordonnier.Après plus île troisquarts d’heure (l’un travaille énergique nos pompiers eurent raison de col incendie.Les dommages sont de quelques centaines de piastres,causés surtout par l'eau et la fumée.Nous ignorons pour le moment si M.Poirier av;.it d< s assurances.M.PabbéRousseau Les funérailles de M.l'abbé Ilousseau ont eu lieu vendredi, le ‘J du courant à St.Michel chanté par le ilvd G.O.Gagnon, du séminaire, assisté de MM.II.Labrecque et .1.A.Feuilletant, comme diacre et sous diacre Mgr 11.Têtu a fait l’absoute et le rév.M.Cloutier, curé de St Charles, a prononcé l’éloge funèbre.On remaïquait au chœur, MM Hain-ville, curé de So Valier, Giroux, curé de St.Ambroise, Déziel, curé de St.Michel, Louchai* J, curé de Lean mont, J.G.Peuilletault du séminaire, Dionne, vicaire à St.Charles, Yen et, vicaire à Leauport, Grenier, vicaire à St.Michel, Morissctte, vicaire à Montmagny et Gasgrain, vicaire à St.Joseph de Levis.j-tfc-.'-Mccvurs»rranfcayKWid^'nmrrrp DECES A Montmagny, le 10 du courant, à l'âge de 06 uns et un mois.James Cliva, Ecuier, conseil de la Reine.Ses funérailles auront lieu à St-Thomas de Montmagny le 15 du courant.Le service funèbre commencera à S1.* heures A.M.Patents et amis sont priés, ans autre invitation, d’y assister.Piluies d’Àyer.î.i plupart des mat nties qui atltigcnt l’im-».n e pMvnîiinei t du d» rangement de Ces, .,na«*,«F • intestins et du mie.Les Piu li:s , .• 1 i:.t«;i i£S t>*A\i it agissent directement .g .s»,et nit é< ialei uutdestinéis .ni d< > mal ïdl 1 < pai cch dé.¦ : :rp, que Count 1 pii» i*u», Oy^pep- ¦ .m*.r«Z;'.ux «lo Tête.Dysenterie, et une .mi id i ;tr«\.iiullrpour lesquelles ; .t un » mè'le sûr, prompt, infaillible, , t :i.I.'usagc e- itérai de ces Pu.» par un ' *»: 1 nombre do médecins distinguas .y nos université:*, démontre clairement en .il.* e.tim • elb • sont tenue.- par la profes nion médical»*.« « pii.i i!." mi t purement 1 en» Mit pu;es de calomel et autres ingrédients pernicieux.l ue Victime «t*i *1 1 de Teto nous t*an! • est devenue exeollenle.” Le»; Piu i.r.s c\ rii vninu-i s nWvr.n cor-r-g Mit.I * irré: ilarit -a «tes intestins, stiiuu-i nt l’api» til et la digestion, et par leur a.*ti«>n prompte et complète donnent «lu ton « i «le la vigueur ;• tout le 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M/^TKOPIID LAVOIR de la Petite Ri • \J vifciu: St-KkançOIS, a en vente un superbe mécanisme de MOULIN A SCI H pour la somme modique de NKUl* CEN 1 DOLLARS.Le tout en bon ordre.S’adresser au Courrier du Canada, ou sur les lieux A CLÉ0P1IE LAVOIE, fils de Magloirc.Québec, 8 mars 1888.749 CHEMIN DE FER DE Québec et du Lac St-Jean OUVERTURE DE LA LIGNE JUSQU'AU LAC ST-JEAN Le et après LUNDI, 9 janvier iSSS, les trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et y arriveront comme suit, excepté les dimanches : ALLANT AU NORD 6.35 a.m.-—Express direct pour la station DcQuen, I^ac St-Jean, mardi, jeudi et samedi, y arrivant A 5.55 p.m.6.35 a.m.—Train mixte pour la Rivière à-Picrrc, le lundi, mercredi et vendredi, y arrivant à 11.35 a.m.4.00 p.m.—Express local, tous les jours, pour St-Ravmond, y arrivant à 6.30 p.m ALLANT AU SUD 6.15 a.m.—Express local tous les jours de St-Raymond pour Québec, y arrivant à S.45 a.m.S.40 a.m.—Express direct de DcQuen, lundi, mercredi et vendredi, pour Québec, y arrivant h S.20 p.m.i.io p.m.—Train mixte de la Rivière-à-Pierre, le mardi, jeudi et samedi pour Qébec, y arrivant à 6.10 p.m.L’express local fait raccordement à St-Ambroise avec les omnibus allant au village Indien, à Lorette et A la station de Valcartier avec l’omnibus pour le village de Valcartier, à St-Gabriel avec le nouveau chemin pour l’établissement de la Kivièrc-aux-Pins.L’Express direct et le train Mixte font raccordement à la Rivière-à- Pierre, avec le chemin de colonisation pour Notre-Dame-des-Anges.In omnibus fesant le raccordement avec les trains, part de la Pointe-aux-Trembles, Lac St-Jean, le LUNDI, MERCREDI et VENDREDI matin, arrivant à Chicoutimi le même soir, et part de Chicoutimi le DIMANCHE, MARDI et JEUDI matin.La Compagnie ayant loué du gouvernement le «lroit «le pêche des l^acs Edouard et Kiskisink, les voyageurs peuvent obtenir «les permis de pêche en s’adressant au Bureau de la Compagnie.Le fret pour les différents points des districts du Lac St-Jean et Saguenay sera enregistré à la gare du Palais jusqu’à 5 li.p.m., les lundi, mercredi et vendredi.Pour informations au sujet des prix pour les passagers et des taux pour le fret s’adresser à ALEXANDRE HARDY, agent général pour les passagers et le fret, Québec.Billets à vendre pa: R.M.Stocking, en face de l’hôtel St-Louis, et par tous les sous-agents.Billets de retour de première classe, aux taux d un simple billet, de Québec à toutes les stations jusqu à la Rivière-à Pierre émis les samedis valables jusqu ’au ni a 1 d i su i va n t.ï.a.SCOTT • Sect, et Gérant.Québec, 1er mars iSSS.omriiAiKE FEU JAMES OLIVA Lit tombe vient de se fermer sur un des plus dignes et des plus respectés citoyens de Montmagny : samedi dernier, le 10 du présent mois, Monsieur James Oliva, avocat et conseil do la Reiuo, a rendu son Ame à Dieu après une maladie de quelques jours.Doué des deux plus belles vertus domestiques, la bonté de cœur et l'esprit de dévouement, le regretté défunt possédait encore à un éminent degré la plus prisée de toutes les vertus sociales : l’intégrité.Don chrétien, chef de famille modèle et honnête homme dans l’acception la plus vraie du mot, il a eu à travers les tribulations semées si profusément sous nos pas dans la vie, la douce jouissance (le se savoir chéri au foyer domestique et largement estimé au dehors par tous ceux qui l’ont connu.Dieu, qui récompense même eu cette vie, les bonnes actions et les observateurs fidèles de «es préceptes, a accordé à M.James Oliva, la suprême consolation de mourir muni de tous les secours de la religion et d'avoir pour l’assister à ses derniers moments son bon curé et ami, Messire Léon Rousseau, sou frère Messire Frédéric Oliva, curé de Saint François et les bonnes sœurs (le la Charité el de la Congrégation qui se sont constamment relevées ù son chevet pendant la dernière période de sa maladie.Monsieur .lames Oliva était né à Saint Thomas, le 7 février 18*22.Après avoir fait ses études complètes ait petit Séminaire de Québec, il avait étudié le droit à Québec et avait été reçu avocat en 1852.Il a été successivement maire du village de Montmagny, préfet du comté de Montmagny et magistrat stipendiaire jusqu’à l’abolition de ce tribunal.Hélait conseil de la Reine depuis 1S32.Il avait épousé le Ier Octobre 187*2 Madame Marie Zoë Couillard, veuve de feu Robert Chevalier d’Estimauvillo de Beaumouchel.' (Communique.) Les funérailles de leu M.lames Oliva auront lieu jeudi le 15 du courant «à Montmagny.Le service funèbre commencera à SA heures.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.ECHOS D’OTTAWA Le débat sur la destitution de M.Poirier et des deux M.Tremblay aura lieu demain.Avis ara Olergê La vacance créée par la mort de M.Plumb sera remplie, paraît-il, par M.Rykert, de Lincoln.L’ExpÉràüce lu MW PÈRE WILDS.nûv.pis re Z.I*.Wilds, mlsMonairfl très connu d«5 la villa «1«î New York, i*t frèro do feu l’émlinmt .1 iijjo Wlldti, i.et ma santé s’améliorant graduellement « t devenue excellent**.I«î me sens cent pour cent plus fort, et ce résultat je le «loi* à la Sai.hei’Akhii.i.r, que jo recommande m tonte confiance comme b* meilleure médecin*?pour purifier lo sang.J’« n prenais troi-petites «loses par jour, et avant quo la deu xiùmo flacon lût fini,ma santé était comptât c* ment rétablie.Jo mets c«*s faits à votre disposition, vous dorricz les j ublier dut.s l’intérêt «le nos semblables.A vous, avec respect, Y.P.Wild».'* l.e cas cité ci-dessus est \m entre mille.Nous recevons journellement des attestations do cures merveilleuses, tontes prouvent la faculté de in Salsepareille i>*Avi:k pour gitârfr toutes les maladies provenant de l’ira pureté et de la pauvreté du sang et d'un* vitalité affaiblie.La Salsepareille d'Âye?purifie, enrichit, et fortifie le Bang, stimuli l’action «le lYstoinac et «les intesthiF, et par «!onsé t«ïut«s les Pharmacies; 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et le bit des éditeurs est de les représent r sous une forme attrayante en se servant autant que possible de termes faciles à comprendre pt toutes les intelligences* y trouveront une lecturo instructive.Cette publication active les connaissances et le progrès dans toutes les localités où elle circule.Une copie du “ SCIENTIFIC AMERICAN ’ et uno copie du “SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT " (voyez l’annonce ci-dessous) seront adressées à tout abonné pour un an, postage compris sur réception de sept piastres.La meilleure manière de remettre le montant de l’abonnement se fait par un mandat de Poste Toutes lettres ot tous mandats doivent être adressés.et payables à MUNN & Co., Editeurs, 361, Broadway, New-York.99 mm „ ^*¦-.* •* ' JLÏ«JVJB_ALÏ.AN.Sous contrat avec le gouvernement du Canada et de Terrencuvc pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.No.9, Sine Buadc, Haut.-Ville.IMPOBTATEUB DE ŒL.-Î Kl «Utt.fcE me — ET — Scientific American Supplement.C’est une publication différente de celle du SCIENTIFIC AMERICAN mais du même format, chaque numéro contient IG pages.Le SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT contient un très grand nombre de matières ayant rapport aux découvertes les plus récentes et les plus importantes de toutes les parties du monde dans les Sciences, la Mécanique, l’Architecture et le Génie.Chaque numéro contient plusieurs illustrations, ayant rapport aux travaux, en voie de se faire eu terminés tant de ce côté-ci de l’Atlantique que de l’autre côté, des plans et des vues l’architecture de nouveaux édifices publics, de jolies maisons de ville et de campagne, d’arneubloinents, etc.De?traductions des journaux Français, Allemands et autres, accompagnées d’illustrations paraissent dans le SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT.Ce journal forme une encyclopédie de renseignements les plus utiles, et représente l’histoire complète du progrès du temps dans les Sciences, le?Arts et le génie mécanique.Ce journal ne contient pas n’annonces.Prix—$5 par année, d’avance ; ou un abonnement au SCIENTIFIC AMERICAN (vovez le prospectus plus haut) et un au SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT pour un an par la poste $7 aussi d’avance—Remise par la poste à l’adresse de MUNN & Co., Publishers Scientific American, 30115 road way New-Yo?k.MUNN A Co., ont obtenu pour leurs clients depuis l’établissement de leur bureau d’agence en 1846, plus de cent mille brevets.Aucun autre bureau de ce genre n’a de meilleurs moyens à sa disposition pour obtenir à bonne composition et promptement, des Brevets, des marques de commerce, des droits de propriété etc.Après examen des inventions, avis est donné gratis sur la possibilité de les faire breveter.Nous nous chargeons d’obtenir à des conditions faciles des Brevets dans les Etats-Unis, en Canada et dans les autres pays.On adresse gratis à ceux qui en font la demande des pamphlets donnant les renseignements nécessaires pour obtenir des Brevets dans ce pays et à l’étranger.Québec, 9 février 18SS.741 Fournisseurs des Fabriques.Impressions de toutes especes, telles que : 18&7 Arrangements d’Hiver—188S i ES lignes de cette compagnie se composent j Ll des vapeurs en fer à double engin suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent dos compartiments à l’épreuve do l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équippés avec toutes les améliorations modernes que l’expérlenco pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont 11 soit fait mention dans Ica annales maritimes.Vaisseaux Ion- Commandants nage NUM1DIAN.Cli.’O en construction PARISIAN.5400 Cupt James Wylie.SARDINIAN.4650 Lt Smith, R N R POLYNESIAN.4100 Capt J Ritchie.SARMATIAN.3600 “ J Graham.CIRCASSIAN.4000 “ W Richardson.PERUVIAN.3400 “ H Wylio.NOVA SCOTIAN.3300 “ II R Hughes.CASPIAN.3*200 Lt R Barrett H N CARTHAGINIAN.4G00 Capt A Macnicol.Vrl k La Véritable •DE— Murray Hanim LE PLUS EXQUIS «le tous les Parfums pour laToilette Supérieure ;\ « l’Eau de Cologne» par la délicatesse do son arôme et la fraîcheur et permanence de son parfum sur le Mouchoir.i DANS LE BAIN elle rafraîchit le Corps et vi-ville le Cerveau.^ mjflf,.dus Contrefaçons.:.a>w * .v AIT1 VOS CLÏGBÉSJOIÎS-HÊMI ! ! 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•••••••••• V 17 «• Cartaginian.5 mars 24 “ Manitoban.2 mars Siberian 19 mars 9 “ Norwegian.16 “ Scandinavian 2 avril 23 “ Uiiiernian 30 •• Cartaginian.16 avril 6 avril Manitoban.Les lits sont invariablement payables d’avance.Un médecin expérimenté se trouve dans oliuque steamer.Des connaissances sont données à Liverpool et dans les ports du continent pour tous les ports du Canada et des Etats-Unis.Pour plus amples détails, s’adresser à ALLANS, KAE & ClE, ••s > «V Québec, 3 mars 1888.A gen ts.ELIXISl Préparée par les SŒURS DE L’HO PII AL DU SACRÉ-CŒUR Cet elixir contient (à l’état soluble et assimilable) tous les principes du sang heureusement associés à l’esprit de vin et au célèbre Fer Bravais.C’est un composé alimentaire et médicamenteux qui demande le moins de travail possible de l’estomac, pour être absorl>é dans le sang et qui, de plus, active l’appétit et la digestion, le rendant ainsi supérieur, dans son usage, à tous les extraits de bœuf.L’expérience de plusieurs années a 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