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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 30 octobre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-10-30, Collections de BAnQ.

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* 34ème année No 125-Edition quotidienne.-13ième année Jeudi, 30 Octobre 1890 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, JE CROIS.J’ESPERE ET J'AIME.THOMAS CH AP A IS, Directeur-Propriétaire.LEGER BROUSSE AU, Editeur.J.j, ,, j.uton DU COURRIER DU CANADA :U) Octobre* 1890.—No 29 tôL paraissaient plonger, tantôt se relevant, tour à tour prenant une teinte grisâtre ou s'emportant en pleine lumiè- A SC a HVU fi JE*t Nous avons la douleur d’annoncer à U CHUSSE AU MILLION re- lout aulri! aara,t P?;1,8 ct! ! nos lecteurs lu mort d’un ami très cher, J"1"1 "m ,;,,,“oWe t U,Ml.,!in1V Si! I,r,,le :'1 très digue et très chrétien M.Adol,,lulu surface de lean, mais 1 «.il ].mram Archier.j.ré.sidentduconseildelafal.ri-et exerce du marin lavait reconnu du (JIU! de la paroisse de Saint-Ouen, à premier cou], pour être la voile d un llouen.Il était dans sa soixai.te-m.in- (Suite) Au dehors, la tempête rugissait avec ,D„> violence inouïe, les éclairs,succédant aux éclairs, brodaient la sombre voûte l’un ciel chargé de nuages menaçants l'éblouissantes arabesques «h* flammes ; canot ou d’une barque perdue dans b désert liquide au milieu duquel la fureur de l’ouragan l’avait balayée, Assurément ceux qui se.montraient ne pouvaient être que des malheureux probablement exténués de fatigue et de faim, à demi-morts peut-êt re; mais, quels qu’ils, lussent à quelque nation qu’ils appartinssent, Jack aurait risqué mille fois sa vie pour les sauver non par générou- «l un i in « 1,411 c?7 ,*'"‘o'-'*7 “‘''“¦"/“U,.* , , ilYhlouissuiitcs arabesques de flammes ; s;l \1,:.I",ur,k‘s suuv‘‘v """ Par ge»w«-upciviité par les échos qui les reuvoy- '"ills •-'«rtoiu parce ai,.iil liniulissaut de rochers en rochers les 1 1 "‘H •''amant il se procurerait le eoups de tonnerre se pressaient comme M'n .‘*n‘ u*.re,,,?l1n! lK‘nt-étre Je 1 i/Jun-mw ,u iiîiWq .lWilh.vin Sortir de 1 îlot sur lequel le sort l’avait les décharges de cent pièces d’artillerie, faisant converger leur feu sur une ville assiégée.A ce fracas assourdissant se joignait celui d une pluie torrentielle fouettant le sol avec fureur et aussi le tumulte des vagues énormes dont les encadrons à la blanche crinière d’écume p.* précipitaient a l’assaut des falaises démantelées,et sous le poids de leur choc taisaient osciller les rochers jusque dans leurs fondements.pic en eh ai né cl sur lequel l’ennui le rongeait vivant comme le vautour qui déchirait h* flanc de Promet liée sur son rocher.Scs signaux furent enfin aperçu ; les naufragés agitèrent dr leur côté une étoffe au bout d’un aviron et, orientant leur voile, mirent aussitôt le cap sur la terre inconnue que la providence avait placée sur leur chemin.Sûr maintenant qu’ils quinzième année.AIM.le curé, les vicaires et les membres du conseil de fabrique de Saint-Ouen, se sont unis à la veuve et aux parents pour faire part de la mort et inviter aux obsèques, (.'es obsèques ont eu lieu samedi dernier dans cette belle église de Saint-Oueu, qui a été une des préoccupations de la vie d'Adolphe Arcliier.Il était depuis plus de cinquante ans membre de ce conseil, dont il avait occupé les diverses charges avani d’en accepter la présidence : il a ainsi donné sa part de soins, d’étude, d'inspiration et de surveillance à tous les travaux de réparation, d'aehève-et de décoration de ce magnifique mon liment de 1'architecture du moyen age.1! aimait cette église passionnément ; et les curés de Saint-Ouen qui ont succédé à l’aimable et vénéré M.Maceur-thy, ainsi (pie les divers prélats qui ont occupé le siège du prince de Croy, goûtaient et appréciaient h* zèle et les lu micros que notre pieux et sage ami ai11\croient.mettait au service de la gloire de tout l’édifice.Adolphe Arcliier avait été mon cama- Tclle était la violence du cvelone, .r .pi’,,h aurait pu croire le dernier jourar- Jaek> U}Xl (,e redescendit, precipitani- rivé, non seulement pour les habitants 11,,tn! 1 e 8011 (,bser\atoire, eoiirut a Betsy Auoipne Arc mer avait etc mon cama-dc rile Betsy, mais meme pour l'île dé- 1 L* plus »*n i>lus donnée de tout ce qu el- rade de collège, il appartenait a une racinée par forage.,e v"-va,t len,0Va la S(*,Ta famille où vivaient de fortes et ancien- Serrée contre son père qui vainement cn Pleurai!fc fntro sa Polfcr,uc1 efc !m .“ les obligations qui incombent de nos jours au simple fidèle, au citoyen modeste, au propriétaire chrétien.Il envisageait tout au point de vue de la foi ; homme île cœur, homme d’esprit, il relevait de la sort,; les moindres devoirs, ,*i ne s'embarrassait pas à en discuter le tondcuient, même le fondement politique.1! ne voulait être en retard sur rien.Il ne refusait aucune responsabilité, et quand le moment en ,.*tait venu, il apportait son concours au travail des elections par exemple, aussi activement que s'il eût été assuré du succès.Il ne se décourageait nullement, s'appliquant en tout, partout et de toutes ses forces à aider, autant qu’il le pouvait, les bonnes causes et à défendre ou tout au moins a soutenir de son vole, de son influence, de ses sueurs, les droits et les prérogatives de la sainte Eglise.Mien qui lui avait refusé* le bonheur cl la gloire de la paternité, lui avait, pensait-il, recommandé* piirtieulièroment h* dévouement au prochain ; et il se répandait dans toutes les entreprises et les industries où a recours de notre temps l'apostolat de 1 Eglise.S.I vie humble et bien remplie se dépensa ainsi persé-vérainnient ef vigoiireii>einciit à Duties les formes du bien où sa main put at teindre.ne s eena avec tin accent que ta joie rendait presque étrange.— Regarde là-bas ma Betsy, voici un navire qui arrive pour nous délivrer : c’est h* cyclone qui les amène ici comme nous y avons été menés ; mais eux, du moins ont a leur disposition le moyen de retourner dans leur pays et nous les y suivrons.Elle restera silencieuse avec une telle expression de tristesse dans les yeux qu’il le remarqua.—X’as-tu pas envie de L’en aller ?fit-il avec étonnement, —l’aimerais mieux rester fit-elle, (.e ne.pouvait cire pensa-il qu un perte que je viens de faire du plus aucien caprice ; il ne s y arrêta pas plus long- mes amis; j’ai le regret de ne l’avoir temps, pressé qu’il était de courir à la plage fort heureusement du reste ear sans son secours la barque poussé par le .]e ],rie les lecteurs de VUnivers de ressac, se ^ serait inévitablement brisee vouloir bien .’unir aux prières que je contre les eeueils.dois à ce camarade sincère et précieux, (trace a.scs indications données par signes elle parvint a ne passe heurter contre des •Mail à la rassurer, l’.etsv tromhh.it I l'i-mtrant la ban pic devenue plus visi-ilt' inii-.-à-s membres.' hle s écria avec un accent nue lu 1 )u rest».*, la terreur s’étendait à tous k^étivs vivants, oiseaux ou quadrupèdes kiibitiiut l’île, et qui, éveillés par la tempête, oit se blottissaient dans les cre-\a-st >.mi poussaient îles cris d’ell’roi, Deux jours durant, la tempête continua à mugir avec une égale force ; ce ne fut que dan* la nuit du troisième, après trois ou quatre heures d'une violence inouïe, que l’orage perdant peu à peu de si foret», fitiit par ««» calmer et le .jour a naître.Quel oldat est heureux de penser «ju.* chaque soir dans la famille, que chaque dimanche dans l’église paroissiale on prit» pour lui et qu'011 ne l'oublie pas.Le meilleur moyen de faire connaître la prière pour 1 armée c’est «le répandre la brochure illustrée qui porte le nom «le Xofre-Danai /D'/ncç.y.( *ç petit opuscule contient sur lVelivre des prières pour l’armée des renseignements complets ; et il n’est personne qui ne puisse se le procurer ; il ne coûte que LO centimes ; par la poste U» centimes :—200 et au-dessus franco.A cet article des A it.iodcs de Xotrr-Dame drs Araires nous ajouterons le même vœu qu’émet fo /inltcthi des corporations tilt0ises : l’uisse celte prière, faite au départ de mis jeunes soldais, se prolonger pendant toute leur absence, par l’extension «le cette confrérie «le Notre-Dame «fos Armées, association pieuse «jui se propose d’en tourer de prières continues ceux que les exigences du service militaire retiendront longtemps éloignés de n'avait pu accroître les sentiments «le ! deux groupes catholiques n’est pas aussi tendresse et d’amour de son cœur, avait » grand que pourraient le faire croire les dont l’exemple aimable et la ferme ., ., , _ _ exactitude aux pratiques chrétiennes aa uioinsdeveloppe.su piete el sa cou- luttes oratoires et cpistolaires des «1er-11’ont pas été sans influence sur moi au ; fhtnce aux divins mystères.Je ne me , nieres semaines.Des deux côtés on démoment de l’heureuse crise dont je.me ! permettrai pas de rien dire foi «les chères 1 dure sincèrement que l'heure «les réfoi-stiis dernièrement aventuré à faire un allocations qui ont etc* U* charme et I ut- , mes a sonne, et c est sincèrement aussi récit qui m’a attiré «les marques de lrait d’un foyer, dont il était la lumière ! qu’011 cherche b* moyen de les faire sans svmpathio assez nombreuses et assez ^ û*.Je ni associe aux douleurs ; loser aucun droit, sans sacrifier ni lo vives pour m’enhardir a espérer que ma d’une vellve sœur qui ne trou- travail ni le capital.On y arrivera.Le recommandation aujourd’hui pourra va- : v^out que dans le souvenir «le notre ; Temps vem reconnaître que Mgr Krcp-loir quelque prière au cher et brave ami ! ami kl ,orce «le supporter le coup qui les pel en s’élevant contre certaines paroles i|iie je viens de perdre.j atteint.Elles ont reconnu et senti la j du cardinal Manning en dénonçant des * Le nom d’Adolphe Arcliier n’est pus I utain de Dieu ; je demande à ceux de j tendances qui l’inquiètent 11’a pas on-d’ailleurs, inconnu de nos plus anciens nos Jeteurs qui voudront bien réclamer : tendu se rallier aux “ grandes traditions lecteurs ; dans les temps dont je rappelais naguère le souvenir, il avait été la miséricorde divine pour l’ami «pie je | libérales françaises ’’ telles «itte les o*ni-regrette et le.chrétien que j’admire, un prend l’école de^ l’individualisme du lais-remarqné heureusement dans les cidon-i11 ^uurs aussi\ers leSacri*-( o ur pour les ser-laiiv et du laisser-passer.( est dans lies de YPiiiccrs.Arcliier y avait sfoné Douleurs et le dépouillement incompa- d’autres traditions, plus anciennes et en effet des •feuilletons pleins d’intérêt ¦ ra^*c*s c‘l digues de compassion de deux plus favorables à la vraie liberté, qu’il et d’édification, et (pii depuis, publiés en cœurs dévoués et brisés.Ils ont goûté j cherche le remède aux maux dont pavent dans la plupart des dans toute son étendue à la joie des j trous et ouvriers souffrent aujourd’hui.affections chrétiennes ; «pi’ils savourent ; Le discours meme où le Temps veut pieusement et fermement les consola- ' montrer «in* adhésion aux économistes lions et les amortîmes de la Croix ! libéraux lui donne, quant au fond des librairie, se trouvent dans la plupart bibliothèques paroissiales.Il avait une plume aimable, gracieuse et louchante.Ses divers récits ont eu beaucoup de succès.Le premier cn date : ('karité mém à Dieu fut accueilli avec une.sorte d’enthousiasme'par les lecteurs et rédacteurs de VUnivers, C’était une simple esquisse ; force fut *à l’auteur de développer son thème, de continuer s«*n travail et de le pousser ù un juste volume, dont les premières pages, dans leur simplicité, peuvent passer pour un délicat chef-d’œuvre.D’autres récits Léon A nu skaï mut FUKmiiL choses un démenti ; et ce n’est pas le seul (pte lui inflige l’ensemble des en- LE COMTE DE PARIS Ah rhtb de ht mte recevait b* télégramme suivant : (Texte) Balmoral, 28th octobev.1 am commanded bv Hcr Majesty .• .* - Queen \ ictoria t « » telegraph you her I soignements de Mgr lMvêmu* (l’Anger.s I eon-'-,l,llil,i?ns ai,em .ll,e enthusiastic ! sur ce grave sujet receptions t luit are given von ni Ca' nada.1 ouragan au milieu d une nuit sans etoi- ! suivirent co premier : Justice divine.les, les naufragés sauvés par -Jack igno- £ctj devoir* 0 - »» • y • J.t 11* • ** .W.J.WV .entreprises à sa portée : œuvres de piété, .# , s» Su,-uisant républicains [ des événements bien justement redoutés de prière et de dévouement ; il était modérés, les opportunistes, les radicaux les cœurs des mères.île pr prêt à tout.Dans les divers rapports de sa vie, il se montrait ce qu'il était dans le fond de son cœur: un chrétien sincère, pratiquant, fidèle, énergique, il remplissait avec candeur et zèle toutes tempérés.Tous ces groupes, soit cou- Du reste, l’expérience démontre que victioti, ctainte ou calcul, ont en coin- eette messe porte partout les meilleurs mun lo respect ou le culte des “ pria- fruits, cipes de 89,” et tous aussi voudraient que les intérêts et les besoins indivL A cette messe sont invités les conscrits avec leurs parents, souvent même les (folonol Poxsonby, Private Sécrétai v.Traduet ion) 1 ai reçu «mire de Sa Majesté la Reine \ ictoria de vou< télégraphier ses sineo- iu sujet de l’accueil enthousiaste que vous recevez au Canada.Colonel Ponsoxuv, Secrétaire particulier.Les personnes dont les noms suivent assistaient à ce «léjeniier.Pointe de Paris, due d’Orléans, duc d’Uzès, marquis de Last eyrie, comte, d'Hausson ville, col.Parse val, capt.Morliain, Dr Récamicr.M.Lachaïubrc, col.Duchosnay, Hon.IL Mercier, lion, P.(îarneau, lion.P.Lmgelier, Son II.le maire Frémont, lion.P».Irvine, col, Forsyth, .Iule Tessier, cul.Turn bu 11 col, D.P.Thomson, E.Hankev, col.Mon-tizambevt, Ernest l'acuud, col.K vaut u-rel, Uric ’fessier, IL M.Price, capt.A.Talbot, capt.(r.K.White, Panel Angers, Linière Taschereau, major 0.Prévost, capt.J.(î.(îarneau, capt W.C.DeLéry, Lieut.L.Stein, L.J.Deniers Faucher de St Maurice, capt.F.L.Lessard, Kdson Fitch, col.Landry, capt.Howard, M.Roosevelt.45 6029 04828211 Le Courrier du Canada AVIS.1/rtboiiiicnient au “ Courrier ilu Canada ¦’ «si iinifarin^uient fixé A j*.1 payable* cTiiviiucc.1/aboiineiiieniau “Journal des < HiupaRueH”e*t de81»aussi payable* cl’nvHuee.Toutes U*h lettre coiiceriiant la rédaction, radiulnl-t ration, les abonnement*, les annonces, les arrérages, etc., devront être adressées au soussigné.M.Léger Broii>seaii, proprié-luire de l'imprimerie et M.Klzéar fléclnrd, gérant, conlinueront A s’occuper pour nous de Padininis-t ration.TUS.C1IAPAIS, Pireeùeur-fropriétaire du “ Coût fier du t mada, Mue Mu a Je, Quebec.forêt et de la prairie ; notre sol est abondamment arrosé par des milliers de rivières et de lacs.La population seule nous fait un peu défaut, mais avec le temps la population viendra.Nous avons confiance eu nous-mêmes.Le meilleur sang de France, d Angleterre d’Ecosse et d’Irlande coule dans nos veines ; et côte-à-côte des fils robustes de l'ancienne Il est certain que l’on traite le shérif comme ou traite les jurés.On les met tous les deux sur le même pied qua ut i\ la question de partialité.De meme que Ion récusera un juré parent eu raison de sa parenté, de même on le récusera eu raison de son intérêt daus le procès ou de sa haine, existante ou présumée, pour l’une ou l’autre des parties.De même aussi on récusera le shérif pour l'une ou l'autre de ces raisons.Ceci est parfaitement donné à la page 5û- du L\ volume i ra annonces nouvelles Soumissions—A.Gobeil.Cercle de la Sai'.e—Elliot Ha:er.Nouveautés.—Clover, i ry cJtie.Etoffe» à robes.— Behan Bros.Ligne Allan.La compagnie ii’assura .e * *.a •.le.So iété de Constructio ; I'e mai eut - de *;ué’>cc.Pension privée—Mde Yv?Wn» 1) on.Chemin de fer de Québc • t ' ac S -J I21 banque Nationale.— P.Lufiaa«e.C AN- AD A QUEBEC, 30 OCTOBRE 1890 civilisation de la lointaine Europe se taillent le glorieuses destinées dont les débuts, quoi- , , iue rudes, n’ont jamais fait naître le décou- de Bacon s Abridgment, ragement.Anglais et Français du Canada “ For it vas thought there could be travaillent de concert au développement des ressources du pays, rivalisent ensemble dans une compétition fraternelle d’intelligence et d’espérance, à arriver à la solution des problèmes politiques et sociaux dont dépend politique uotre avenir.Merci encore une fois, messieurs, île votre bienveillante attention.LA SEIGNEURIE DE N.-D.DES ANGES Québec, 20 octobre 1S9Ü.no de mentionner le lait, mai» de décider, en raison d'une présomption le- , gale, et sur cette présomption légale, je dois , déclarer que la récusation est boum* ci que j le Mblemi des iurés est uul.Eli d'autres I îl( «OS DEMONSTRATIONS Xous consacrons encore aujourd'hui une grande partie de notre espace à la reproduction des discours, adresses, etc., qui ont été prononcés ou présentés à l’occasion de la visite du comte de Paris.Tout l'ensemble de ces lotos constituera pour nous un souvenir que nous c« «nserven ni s longtemps.Xous publions, aujourd’hui, le ili»c««uis si remarquable, d’un ton si élevé et d’un style si littéraire, prononcé par notre confrère, M.George Stewart, docteur ès-lettres, et rédacteur en diet du .1 lueniiig Chron id*.\ oici cette belle page d’éloquence : RÉPONSE par M.Stkwart.M.le Maire.Monseigneur et messieurs.Je ne saurais trop vous remercier de la manière cordiale avec laquelle vous avez accueilli ce toast, et de la courtoisie avec laquelle vous avez bien voulu v associer mon nom.Je suis fier d’être ici w ce soir, d’assister à cette réunion do citovens w appelés à présenter leurs hommages et leurs respect» le» plus cordiaux aux chef» d une famille historique, à un vrai soldat au courage chevaleresque, à un écrivain de haute renommée.Je ne sui» que l’écho des sentiment» de mes compatriotes d’urigine anglaise en di.-ant au comte de Paris et à son fils, et à leurs compagnons d’au-delà des mers, que Québec leur sou-haitela bienvenue, le» mains et le cœur couvert-, et qu’ils peuvent »o considérer au milieu d’amis.Il ne conviendrait pus, dan» une occasion comme celle-ci, quand le» esprits sont portés vers des choses plu» agréable-, de vous ennuyer avec des extrait- des annale- canadien-nés et- vous ne me sauriez gré.je » appose, si j’essayais de vous régaler de citations de ces brochures instructives, convenablement reliées en bleu, avec iesquels nos gouvernements approvisionnent un Parlement et une jiros.se insatiable».Que me resterait-il alors à dire ?L’œuvre accomplie par les illustre» ancêtres Je l’hôte que nous lêtons ce -oir a été une tâche infiniment plus difficile que celle qui est poursuivie aujourd'hui par le» descendant- de ce» hommes héroïques.Dans les premier» t emps de ce pays les pionniers avaient tout à surmonter.Chaque pas ver- le progrès était enrayé par la maladie, par le» rigueurs d’un climat à décourager les cœurs les plus audacieux, par le tomahawk du guerrien indien, par la forêt qui semblait sans 1 unites dans son immense ét endue et sa densité» Mais ce» braves colon», ces femmes coura- i geuse.s s’ouvrirent leurchemin en disputant le terrain j>ouee par pouce, pied par pied.Ils avaient en eux une fois sans borne.Peut-être au»»i avaient-ils foi en l'avenir .vamk ki magnifique MAISON situke au ?bsol“?MUt' ce fait existe, et par conséquent, | Xm.„ utK U&JA2>1;.o.jt-nl ju> de pasca:(eis pour Liverpool.OA.Des hi!U*t> »h n imn b.-ns pom 12 mois >.• nt mis à pj i \ réduiis.tj 1 es lits doivent elle j a é i’av.mce Fti médecin s:t*(.uve sut chaque steamer.ev.L’n vapeur a*ec les jassagers pour les steamers de la malle pmir Liverpool, quitte a le quai du Grand Tro c, Poinle-l.évi-, à huit Ici : e-, et le quai Najtolôo , Québec, â neuf Iciiier pit* ci ses, chaque matin du déprut.Des connaissemcir.s sont dminés à Liverj »;•! et dans les ports du (Sortirent pour t eus le» j»oi: ’u Canada et îles Etat» de I One»*.Pour plus amples détails, s’r.ilrv.vei r% ALLANS, >-.\K &• Cut., Agent» Québec, iS octobre 1890 7* ' mmtwm 1-.U'Oiita rmins d’insthdments du .vi:si«yt k DE FRANCK, ü’ALLEMAGNE KT DES ETATS—UNI S Aussi : Iiiyi ru mon fs du fnbriqnes au:\diennes, TELS {j VE LLiS CFl.KMR KS IM A NOS l HEINTZMAN & Oie, \Vm.BELL & Cik, MASON & RISC11, DOMINION N-Ci K, Etc M cr=3 •Jugonieiit Je rinni.juge Bossé sur la motion pour récuser le tableau des jurés, Sur la demande en récusation du tableau «les jurés, qui a été faite ee mutin, je suis main- V 1 1 .Vj Uill III .lll.-HMl ri.x modique de 30 CENTS C.i;t:ntc le tirage de cette brochure c.st limité, le p tbiic voudra bien s«: la procurer sous le plus court U !.\i.I>cs deux cents pages de matières qu’elle ren-r.» i.!-.sont des plus at:.ayantes.Raconté dans un fiyle sobre et facile, le voyage île M.l’abbé Mont-« i:.y ne sauuit manquer d’intéresser toutes les per* .i désin.-ire: le s’instruire et de se icnscigncr tr: u.v; contrée a tssi peu connue que les Antilles ; E NI J K10 T K i au ce qu'il ia.*i «»:ir rendre complètes leurs VlTJilI.'VICH (NIlGW •!r> *r 4.• rc • • ; j-v* *t.ces lieux que les i apports .fll » tu:r le Canila rcn.lcnl .le 1», ««* St.Joseph, *>«• lto^ ' •• inter- a u .I KI.HIMIONR : Bultli 278 j.LANGLA1S,Editeur.Qufbcc, 16 janvier 1S90— 1 an 01; GU ms El IIAHMONIUMS WILLIAM BELL & CIE, DOMINION «s Ci E.THOMAS CIE, SCUl E DMA Y EH, E Les dernières jiubliuilioxs musind¦* reçues chaque semaine.MACHINES A COU b HE .Now Williams, et Davis, * tî,!; 1 uement vertical.aussi : «,21 Le^Courrier du Canada PAR LE “ SARDINIAN " tf() U VE A XJ TÉ ES —• i:N — NOTRE EDITION L’edition du Courrier du Canada d’hier contenant lea discoure et lo compte-rendu du kOKES T K KH Itmi KSI banquet, est complètement épuisée.I>( j(J i» j; 111 VKit ! ! ! Nos amis voudront bien prendre cette note ,- r>T>TT?G comuie épouse aux nombreuses demandes qui NOUVEAUTES EN BRODERIES.110US Süllt faites aujourd'hui de ce numéro.l ilk ROUES en Etoffes noires brodées, ~ - 'Al£i.5oa$35.o».HOMMAGE A MGR LE COMTE DE PARIS ,.,Iinvc DR ROUES liche combinaison de 1 ,\ 1 b'- 1 * «t Dr.1 r*__________ ?.rocau avec pois et patrons fai i-iTONS POU-H HOPES couleur unies, 26 M ûouces île large, bonne valeur à 15c la verge.’ 'VÀhie, Soie, Satinet Velour.I ?ar les Sauvages HUVOUS do la ««SïïSiSSÏi» Jeune Lorotte Hier matin, au Saint-Louis.Mgr le comte ,l KCKS en COU1.EUK, 26 pouces «le large, I Je Paris, a reçu lu députation des sauvages robes de jeunes Allés allant à l’école.Huions de la Jeune Lorctte «jti ils lui ont été •\ps DK DAMES uni, 45 pouces de large, présentés par Sun honneur lo maire de Qué- 1 *\oc, 58e» S°c# 9CC* bec.Ces fidèles alliés des anciens Bois de vmt'EES A KOUKS fantaisie à 17c, 20c, v,.n- .* m , ,, , et 28c sont reconnues par nos pratiquesl 4 ’ °n °^clt :l :^Lrr le (omte, les ea- ^nnne étant les meilleurs valeurs que l’un | deaux d’usage accompagnés de la magnifique haraugue que nous reproduisons textuellc-,.q.ONS DE UAWI» pw«*- 1 “"«‘t 4»« a *7.| mcnt .:;.r0NS 12N FEUTRE valeur spéciale à $2.25, h PONS EN laine TRICOTÉE.( JNüNTlllo : æ-sKRCE BTAM1NE noire, valeur et fabrique , , ., ., „ , ^ ,alc à w, jKc, 5cc.Ucs chefs, les guerriers, les femmes et les v\NTF MTN ULSTKKS pour jeunes filles, à Cillants luirons de la Nouvelle Lorctte.Te ‘‘ «i.oo, ce prix est bien audesso .s de U valeur tous .Avis aux Mères Le “ syrop calmant de Mme Wmsiou «t.viatf : o 1: jours être employé pu tir la doiitiL^n .ie.j < niants.11 calme i’enfant, aiouci ’ ‘ ‘ don m- ilL ut 1 eu!e«ie poni • ».*!)!* la bon toil b;.La Compagnie d’Assurance u ’ wf,.m » until 1 ti 1 1 il t > «, • 'es gp-ieivfls, apaise tmi'os les guérit la colique, e! esl le 'b ut icmè l" pour la diarrhée.Viugl Le Système de Mémoire du Pro lesseur Loisette créé plus d’interèt que jamais dans toutes les parties du monde et les jnrsomieo qui dé iitïnt augmenter leur mémoire devraient demander son prospectus gratuit, comme il ett annoncé dans une autre colonne.Québec.15 février 1890 i.j Convulsions LA ROYALE’' ll'iKULETKKKK Actif $35,053,066 43 Surplus de l’actif sur le passif .11 411,507 31 m € HINIC Iltirrau principal pour le C’umula ruuîcs b*, .lin ;11 t ^ .f icelle.I u vois devant I oi les fidèles alilié.s des anciens Unis de la France.Tes Fères.ê êv' Adiotcx «ucompl an t ef .saurez I Lame de Kondiaronk.«LAhatsistari et Celles des autres vaillants Capitaines de Notre Nation doivent anjourd hui se réjouir de Ta présence au milieu de nous tandis qu’elle parle a notre cœur et notre esprit.Depuis que St George et son drairon a remplacé St Louis et sou Lys, depuis dis-je, que le drapeau blanc fleurdelisé, repassait les ' .\ DEMANDE DEUX OU 1 KOIS PEN- I eaux ,ju Grand Lac, renfermant dans ses ‘ / slONNAIREb dans une maison de jiension ., ,, , l'iii-éc J l’dis le deuil et les pleure du Huron, a fait pinceau fier drapeau britannique, les sentiers de la guerre sont recouverts d’une épaisse ! couche de mousse : la hache de guerre a été enterrée.Au lieu des cris de mort «le nos guerriers nos forets retentissent au loin delà MANTEAUX U ESTE K pour Daims, $4 5°- fô.Achète/ «UC cents par piastre.jjigvc!', B'Vy A: Ci» oucbeJ.25 octobre 1S.0.%0 ** ~ ‘ “ ~ ~ —* iSVaasiosw g»s‘ivl*-c Québec, u février iSqo— lan 2fps chan.snn des paysans qui conduisent t ran- j qui lie ment leur troupeau au pâturage, sans ! J •}).ij redouter 1 si 11 Tu des fUrouclie^ eiuiLMuisirautrc-fois : et les nations sauvages aussi depuis, fument ensemble, avec le- Lianes, leurs frères.• $ le calumet «le la l’aix à l’omhre de ce fier drapeau.• ( bNo.NTIlU) Ne vas pas croire cependant que les des- ARRETES GRATIS MKRVKII.l.RUX 8UCCflS F O L I E C u É K I E { (-rand ItEmUKtTKOE XEIS-VEIX du air KLI N D pour toutes les MALAU1KS DU CKRVEAU HT DKS Ni R FS.La seule cure certaine peur les auctions nerveuses, les eonvtdsions, /’épilepsie, etc.INFAILLIBLE s’il est pris ; suivant la direction.Aucune convulsion après le premier jour S emploi.Directions et une bouteille n ê ¦&: C A i 1 J BXCÜUSIONS D’ÉTÉ Steamers palais.Bas prix, ql’ATUF.VOYAGES 1*AH SEMAINE ENTRE , Détroit, Hie Mackinac, Petorkey, Le Soo, Marquette ET i IIS PORTS 1)11 LA U HURON mus LES SOIRS ENTRE aMTKm'Sf S-ra1 tiÜ'lii itrsions le dimanche durai,l Juin, hiiH» .Août et Septembre seulement.OS liROCIIUUES ILLUSTRÉES, Taux et ' Lilb*î< 'i’Excursian seront fournies par notre •*, i.t île billet, ou adiessez i G.B.WHITCOMB, Cï.V.A.DETRorr, Mien •ii Ik.roit \ t'Irvelan i Steam Nnv.Co 17 mars, 1890.46 Droguistes.FAÇONS.Québec, 17 déc.—4 oct.i889~ian2fps.1053 Demandez le Pond’s Extract.Evite/, les imitations ri’:.¦ il tesïxnuffj U -III* A VI S.j : M.as emblée générale «les membres delà ' COMPAGNIE D’ASSlJlv’ANCE MU.: ! • ' ; ’N i K E LE V LU, DE MON'! MA-’• ‘.cn n luu.ilans la ville «le Mont-nagnv, dans bureau de la Compag.ue, JEUDI le 'TRKN-Li Ml.jour^ 1) ( K TuHlvE courant à dix heures M.pour proccdei à l’élection «les Directeurs i remplacer cciu s«» tint «le charge.imI-h de la ( «mipagnie sont priés «l’y Par ordre, IL HEBERT, Secr.-Tréi.* •: tiiDgiiv, 14 octobre 1S90.Wc, 21 octobre iS«^«>.8 f 33 lai Banque Notiouah* j yMM, I IC TKOIS NOVKMKKK prochain, ' .1* après, « elle Banque paiera à ses actionnaires ;=-U-.lo».!c ,1e (SOIS 1*0*¦ le i UST sur J* capital pourHe semestre finissant le octobre prochain.J *imc «le uanspoit «Pactions sera clos depuis • / au 31 « lctobre prochain inclusivement." - bed.i bureau «le «lirc^tion P.LA FRANCE, Crissier.'¦lk ' » 2i septembre 1S90 — un.16 Fac-Similé du l'I.icon en veloppé «le papier chamois.lo un TOUS LES MAUX ITemorrhoide Contusions Catarrhes nies su res l Douleurs Brûlures Toilette Intime ET LA G ri/)ne SK U Y EX-VOUS DE POND’S 1; v t u 4 n (E K.GMIKIfi S.RS maladies des enfants DE RAIFORT IODE DE OltiMAULT & CIE.Pharmaciens a Paris.Depuis vingt-cinq années ce me-‘cament donne les résultats les plus remarquables dans les maladies des foie dtS' P°Ur rcmPiaccr l’Huile de butique.de $2.00 sont envoyées gratuite .rent aux malades de convulsions, pourvu qu’ils paient le prix «le couda lits.des Huons ont perdu le .souvenir l'express pour l’envoi* Envoyez vos noms, l’adresse «h* leurs vaillants et nobles alliés de la vieille tlu liurc‘aa dc Poste cl de l'express du modale au r .Dr KL1NL, 931 Rue Arch, Philadelmiie, Pa.rratice.Le- exploits de ces hommes héro 1- Voir les Droguistes.Défiez-vous des contkk- qttes dont le sang a .suffi au ciel pour faire disparaître la barbarie *1«* 110s ancêtres ont imprégné nos cœurs de souvenirs «pii ne .s'effaceront jamais.Nous t invitons à venir visiter notre bout* g«tde.Tu y seras le bienvenue et Tu y verras encore «les traces de la munificence des Rois do France, Tes Pères.On on tm -Ma fille (’léiuentinc OKSessn (la perdrix) me charge de Te prier de vouloir bien pré senior à Ta Femme cette petite Couronne faite de grains de porcelaine (Wampums) qu’elle a détachés pour Kilo.«1«* son collier : petite couronne emblématique de celle que •Son Altesse devra ceindre, un jour, dans Ton beau pays «le France.Nous prions le Ksprit qu’il écarte «le Toi les méchants Manitous ; «pi’il te protège.Ta noble Femme, ainsi que le vaillant «*t généreux.Guerrier, Ton Fils.Pour les Chefs 1 lurons Je dis Paul TsaBenhohi, (guerrier).Maurice «Sébastien, Aheinonlen ( l’ours ) (irand Chef des H tirons.Philippe Vincent?TheonSatasta.(Il s«* tient debout).CheL François Sassenio (l'homme droit ).Chef.Gaspard 0 ndiara letch i.Chef, Autoine Sébastien Baendarolen.(Celui «jui parle).Agent des Sauvages 11 lirons.Mgr le comte a été vivement touché «le cette démonstaat’um inattendue «le la part des descendants «le la tribu huronm*.et dans sa réponse il s est dit lier «h* voir les descendants de cette tribu conserver intact l’amour «le l'ancienne patrie.U "les a remerciés «le leurs nobles sentiments a son égard et leur a promis que si jamais, un hasard aussi fortune que celui «lont il jouit ces jours-ci, lui revenait encore, il irait visiter leur bourgade et fumer avec eux le calumet do la paix.Mgr a très apprécié la richesse et la délicatesse «les cadeaux qui lui ont été présentés.Tous ccs cadeaux étaient «le circonstance et artistemeut faits.Aux sourds Une personne guérie Je surdité et de bruits «laits la tète après 28 années, enveria une description «le sa maladie c u ATI s à toute personne qui en fera l’application Nicholson, 177 rue Mc Don gai, New-York.Québec, 16 février 1889.S6g SOCIÉTÉ — »r.; — CONSTRUCTION PERMANENTE Dr.Qirsoiiici'.I E ET APRÈS LE 3 N O VE M B RE prochain, Li cette Soci t-* , niera à ses actionnaires, un divhlcmle semi auquel «le Trois pur Cent sur 1 ¦ fou !s cap t:i 1 permanent Le livre de* traioferis «Tac.ions sera fermé «lu 20 au 31 Octob e courant inclusivement.Par UJIEIIHWJ 13?* Téléphone : 48.ce.28 juin-— avril 1880 —taw._____________ u8o J oaimot Baltishergei Fabrique d’IIoriogeri(‘, j 1IEHNJB, (SiLFBSSI1 VER 1 ES légère m* nt eiulonui ajp'es à i.ne énorme 1 eduction ’ AUSSI Cliques, Partles.*u>, Bottines en Eeutie pour Hommes, l’emmes et ! 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