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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 1 mars 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1892-03-01, Collections de BAnQ.

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5*6 eme année No 224-Edition quotidienne-14ième année Mardi, 1er Mars 1892 Ifltiffief lanaîia t » • :r JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.‘¦¦ft • • Y .*4, JB ’I ill I '•/.i ' tUIA VA JS, Itiredeur.Propriétaire LEGER BROUSSEAU, Editeur et administrateur, Correspondance M.1© Rédacteur, Dana une correspondance que j'ai publiée dans le Court ut du Canadat du 28 janvier dernier, j’exprimais /opinion que la cité de Québec pourrait m sYoîairant elle-même, réduire le coût do hou éclairage électrique à $30.ou $40 par lampe, par année.A l’appui, je citais une liste de villes américaines, qui paient moins cher que Québec pour leur éclairage, liste quo je devais compléter dans une correspondance subséquente.M.C.Baiîlargé, Ingénieur de la cité, me répond dans le Daily Telegraph.Il redoute do voir la cité tenter une pareille entreprise et cherche à faire passer dans l’esprit des contribuables les terreurs qu’il parait éprouver.Il a devaut les yeux, cependant, le fait qu© U corporation de la Cité, il y a 43 ans, presque au début de son existence, guidée par des hommes énergiques entreprenait la construction de sou aqueduc, une œuvre beaucoup plus coûteuse, d’uu fonctionnement et d’une administration beaucoup plue compliquée et difficile que celle de l’installation électrique dont je parle.M.1 Ingénieur ferme les yeux sur ce fait.Son manque d’étude pratique de l’électricité, le rendant incapable de discuter tout projet d'éclairage électrique, il se jette avec une confiance absolue dans les bras des compagnies électriques pour l’éclairage de la Cité, il n’a recours qu’à elles.Et pourtant, n’a-t-il pas appris que la Ville des Trois-Rivières, voulaot s’éclairer elle-même a donné à la Compagnie Royale de Montréal le contrat pour lui procurer une installation d’éclairage électrique parfaite.Qu’en est-il résulté ?La ville n'a pas voulu payer l’ouvrage parce que la lumière quo cette installation lui donne est insuffisante, et que, souvent supprimée, elle laisse dans l’obscurité la ville et les citoyens.Uu ouvrier habile dirigeant les travaux de cette installation eut évité, j’en suis convaiucu, les erreurs commises daus cet ouvrage et eut à un prix bien moiudre, donné satisfaction à la ville des Trois-Rivières.Maintenant que M.Baiîlargé qui semble vouloir établir, par comparaison que là cité de Québec paierait un prix très faible pour •ou éclairage, en payant $90,00 à la compagnie de Québec.—veuille bien jeter les yeux sur la tableau suivant des villes américaines qui s’éclairent cllcs-mCxms ou sont éclairées par des compagnies.Le rapport officiel de Washington D.C.dont je l’extrais est.à sa disposition pour vérification.VILLES ÉCLAIRÉES PAR ELLES-MÊMES Nombre d# Villes lumières a arc Little Rock (Ark).112 Bloomington (111).219 Llgiu (111).••.«•••• 75 Lewiston (Me).100 Bangor (Me).148 Aurora (111).116 Bay City (Mich).136 Dccath (111).63 St-Joseph (Mich).250 Je n’en tiens pas compte, parce quo, uveo le pouvoir hydraulique, conn e force employée, la compagnie-électrique de Québec ou tout autre peut fournir 4 à 3 heures d'éclairage do plus par nuit sans une dépense appréciable, taudis qu’il en est autrement avec la force motrice tirée du charbon, ce dont M l'Ingénieur ne parait pas se douter.Je vais eu faire le calcul que Ici lecteurs pourront apprécier.Je dois dire que je ban* le calcul sur le fait que les lampes employées requière raient 746 watt*, en comprenant la perte subie par la fiiction des machines et du courant sur les fils dans 1rs temps humides etc, ote, au lieu de 330 watts sans perte.Supposons que nous ayons à éclairer Qué bec avec 308 lumières à arc de 2,000 bougies par emploi du charbon.Il faudrs dépenser 2 livres de charbon par heure par cheval-vapeur.Mettons la nuit à une moyenne de 10 heures Nous aurons donc pour la nuit et par lampe une dépense de 23 livre* de chai bon avec de* Hppareils parfaits.Voici la formule bien entendu : Lumières ouC.V.308 x 10 heures par jour x 3G5 jours x 24 livres de charbon-:-¦¦2.000= 1,405 tonnes à~84,50 = $6,336.23.Vous aurez ainsi une consommation de charbon de 1,403 tonnes à $4.50 = x $6336,55.Surplus de mains d’œuvre pour des ingénieurs chauffeurs,etc.1,800.00 Prix Temps $53.50 toute la nuit 60.00 nuits noires 71.52 toute la nuit 42.00 toute la nuit 42 50 toute la nuit 66.00 nuits noires 55.00 toute la nuit 46.15 nuits noires 60.00 toute la nuit 60.00 75.00 51.00 Villes éclairées par des compagnies Nombre do Villes lumières Prix Temps Way Cross(Ga).30 $66.66 toute la nuit G ales burgh (111).95 69.00 Rock Island (111).115 78.00 Anderson (Iud).22 54.55 Grecncastlc (lud).15 30.00 Iudianapolis (inti).100 60.00 La Porto (lud).45 70.00 North Muuchester(Iud)15 71.66 Terre Haute (Jnd).125 70.50 Kewkuk (Iuwii).244 ‘ ““ Mason (Mich).37 Batnvia (N.-Y.).64 SuHirnn (l ml).SO Ottumwa, (It)Wu).70 liAton Rouge, (ia).3(3 Hagerstown, IMS) .00 Aim Uarbor (Midi) 76 Ma»on, (Midi),.Jcrtay City, (N.-Y).Glana Falls, (N.-Y.).78 Saratoga .Springs, (N.-Y)U4 Warerley, (N.-Y.).26 Findlay, (Utno).120 llilliboroug, (Ohio;.03 Toutes ces villes sont éciairées par des lumières à Aro, de 2000 bougies1 et tirent la force motrice do l’emploi du eharboo.Dans sa correspondance, M.l’Ingénieur de la corporation me reproche d’avoir omis la montioudu nombre d’heures durant lesquelles certaines villes étaient éclairées,laissant «roi-ro qu’elles étaient éclairées toute la nuit tandis qu’elles ne l’étaient pas.}1 se livre a ua oalcul amusant pour prouver par ce fait que ties villes paient uu prix plus élsvé pour leur éclairage que Québec.$81.00 Tostes let .70 44.00 dj 83.00 du .60 80 33 do ••.76 81.00 do 7 8.OS do .87 85.82 do .78 70.00 do Y) u 4 73.J S do .26 78.00 do 60.00 do 70.00 do $8.136.55 La compagnie aurait pour 308 lampes une dépens* de charbon et mains d’œuvre de 88,136,53 de plus que par le pouvoir hydrauli-ou $ 26.9 «au* compter le?commissions et escompte.Or, si ces villet§ américaines qui s’éclairent elles-môme peuvent même avec l’emploi du charbon donner une lumière à arc de 2,000 bougies, pour toute la nuit pour la somme de $50 ou $60 par bougie à quel prix b’en moindre encore lu cité de Québec ne pourraient-elles pas se procurer son éclairage sn se rendant propriétaire d’une installation d’appareils électriques choisis.M.l’ingénieur enfin nous déclare que si nous tentons une pareille aventure préparons nous à l’eatreprendre sur des données et des calculs plus corrects que ceux de M.Iluot qui ne peut estimer probablement le coût d’une installation,s’ii ca juge par le iVt que son estimé du coût de /installation au Séminaire tie Québec, lui dit-on, était de $12,000 et s’est élevé à 26.000—que, sur 1,500 lampes—500 seulement peuvent donner de la lumière à cause de l’insuffisance de la force motrice et qu’il faut fermer le courant électrique sur les mille autres lampes qui ne peuvent donner de lumière.’’ Ces assertions incorrectes provenant si évidemment de l'ignoranceide U matière, ne sont fuites que pour me décréditer.Il sied fort à un logicien delà furcj de M.l’ingénieur d’appuyer ses conclurions sur dos prémisses fausses sur de* on-dits Rayonnant à votre manière .wur la fui de rapporteurs taus intelligence et infidèles et trous prenant ;\ partie que ne pourrait-on établir entitle vous aur vos qualités d’ar (bitectc et estimateur dan* la direction do laçons-, traction du Parlement fédéral et de la prison de Québec,sur l’exactitude do vos calculs,com.me ingénieur, ainsi que sur votre génie corn, me umthéiuaticie », dan* l’invention de votre fameu e formule de mesure dos solides ave c tableau dûment patenté Mtr la déclaration assermentée que M.l’ingénieur eu est 1$ véritable inventeur Je ue suis pas l’homme dej on-dit*, mais des faits positifs prouvés pat* une soigneuse analysa et me croirais nu bien pauvre sire si j’établissais sqr de tel racontars.votre réputation d’ouvrier et de citoyen que j’estime en dépit de tout,fort remarqua’/* et méritoire quoiqu’un pou originale.J’ai établi mon estimé du coût dos travaux d'électricité du Séminaire de Québec et do chauffage à la vapeur sur les faits que m'ont fournis quelques Révérends Messieurs de cette institution à New-York, où jo me trouvais alors.J’ai envoyé mon estimation, de ect endroit, et l’on m'a confié l’ouvrage.Pour les travaux d’électricité seulement la Compagnie Royale de Montréal exigeait le prix de $9,000 pour 900 lumières ; le mieu était $6,720 pour mille.Eh bien pour preuve de ma bonne foi j’offre à M.Baillaitgé de venir au séminaire et de comparer avec moi sur les lieux les travaux -d'électricité exécutés • • par moi en vertq delq spécification et de mon estimé.Et je lui prouverai clairement que j’ai accompli cet ouvrage pour une somme ipoindrequc iqou prix quoiquo j’eusse en même tempe et pour le même prix ajouté à évité spécification, des travaux important9 qui n’était pas outrés dans la spécification donné# à la compagnie Royale de Montréal et qui eusseut forcé cette doruière à élever son prix à 811,000 sinon plus, c’est-à-dire près d’une moitié du prix plus élevée que le mien.En me luisant l’honneur de m’aocotnps • gner dans cette sorte d’enquête je lui prouverais que ce n’est pas 1500 lampes que j’ai posés mais 1800 au lieu de 1,000 et j’ai de plu* posé de* fils qui permettraient au séminaire d’élever ce nombre à 3,000 lampes.Au cours dos travaux je prévis que dans uu avenir rapproché certains endroits du séminaire.plus ou moins obscur» rcquierraient un plus grand nombre de luiuièio» et qu il fallait profiter du percement des murs et des planchers pour poser les fils nécessaires, avec le moins do frais possible.Sur ma représentation, la direction du séminaire qui s’était décidée à se procurer une installation complète me donna ordro do faire pour le mieux.Aujourd hui déjà l’on s'est aperçu de lu justesse de me-i calculs et /établissement actuel de l’Ecole Normale à l'Universté confirme encore plu*/urgence do cette augmentation daus le nombre de lumière*.Sur mille lampes que je devais poser, uu début dos traveaux, le séminaire ne requerrait que 400 lumières pour tou usuge quotidien.Mais le séminaire ne s'éclaire pas tous les jours avec les mêmes-I0O lampes et pour se rendre d’un endroit àuu autre, d une chambre à l’antre do cvs vastes b:lti-scs, il faut un nombre beaucoup plus considérable que 400 lumière.?seulement.Do là.’e nombre de mille d’abord et ensuite do 1890.Je prouverais encore à M.Baiîlargé, dai s cette visite, que le courant électrique n’est intercepté nulle part dans toutes les bâtisses du séminaire, en aucun temps, et que la for co électrique dont je dispose actuellement n’est pas de 400 lumières, mais de 630 et quelle pourra être augmentée graduellement selon que les besoins le requerront, Selon M.Baiîlargé et son informeur, aussi fort l’un que l’autre sur l’application pratique de /électricité, il eut fallu se procurer de suite et pour le plaisir de les avoir sous la main les engins et dynamos nécessaires à /éclairage de toutes les lampes du Séminaire—à la fois.Pourquoi ?Dans un but d’illumination générale, je suppose, pour fêter quelque centenaire î Dans une telle visite, je prouverais encore à M.Baiîlargé que du courant continu, donnant la lumière incandescente, j’ai tiré pour l’illumination des cours du Séminaire, codent il sc doute peu, cinq lumières à arc qui donnent une clarté plus régulière et autant rioou plus éclatante que les lumières qui éclairent les rues de Québec.Il y h eu certains travaux extra* assez coûteux qui ne proviennent ni de moi ni du Séminaire, entre autres, la construction de deux immenses réset voir».l’un de 24 pieds et l’autre de 29 pieds de longueur sur huit pieds de hauteur, dans la prévision, qu’advenant des accidents au tube de /aqueduc, comme il en arrive si fréqueu-ment, il fallait so pourvoir de l’eau nécessaire au chauffage et à /électricité.C’est la corporation qui, en équité, devrait payer le coût de cet ouvrage.Au nste, je puis établir qu’exécutés par des compagnies, et» travaux d’électricité et de chauffage à la vapeur, au Séminaire de Québec eussent coûté une fois plus cher que sous ma direction.On juge d’un travail ordinairement par seg résultats.M.Baiîlargé ne s’en préoccupe pas.Il avait à lancer contre moi, une insinuation calomniatrice, une petite diffamation, qui servait sou but pour le moment.cela lui suffisait.Il y a un?chose qui me console, cependant, c'est que /installation de /électricité et du chauffage à la vapeur, au Séminaire de Québec, quoi qu’encoro, à l’épreuve, a été considérée par tous ceux qui s’occupent de ccs matières, par les visiteur» Américains qui out pareouru t'es édifices immenses, par des oxperts qui en ont examiné minutieusement les détails, ont établi le pouvoir éclairant des lumières à toutes les extrémités, et ?u le fonctionnement de tous les appareils, comme /installation la plus éteudue, la plus complète et la plus parfaite qui exi-te non seulement dans le " Dominion ” mais sur le eontinent américain.Une compagnie de chauffage à la vapeur qui, chaque année fait des affaires pour dcg millions de piastres, et par la nature générale do ses entreprises, entretient des relations intimçs avec toutes les compagnies électriques, a bien voulu, après m’avoir vu à l’œuvre, me faire l'offre d’une sooiété très avantageuse avec elle dans lo 'c Dominion.” Avec de tels témoignages de confiauce, j’es.time que je puis me passer du certificat de M.C, Baillairgé.En terminant cette trop longue communication, je me permettrai de dire que le moyeu 1# plue économique pour éclairer Québec, selon moi, est do confier à sa corporation h* soin de pourvoir à oe service, par un projet fort simple qui serait exécuté sous lu direo.iion d’un ou de plusieurs hommes compétents.Je considère qu’il lui faudrait *e servir de la force hydraulique que le Séminaire possède sur la rivière Montmorency, à une distance «r # d’environ 0i mille» do Québec, qui.au minimum, peut donner de 3,600 à *4,000 chevaux vapeur.Il est facile de calculer le prix de» potjnux de cet endroit à Québec, le nombre de pieds de fils sur le parcours de cette distance et à Québec, le nombre et la force de dynamos nécessaires à /éclairage de 400 lampes à arc, au beoiu, et de 2,0 )0 bougies cte, etc.J’estime, après un calcul rapide, qu’une installation, bien supérieure à celle de la compagnie de Québec, pourrait être faite pour un montant qui n’excéderait guère lu s.unme de 8125.000.L’intérêt de Go/o sur ce capital et et le fonds d’amortissement s’élèveraient selon les conditions de /emprunt, je suppose, à la somme de S 12.000 annuellement, l’intérêt diminuant graduellement d’année en année, jusqu’à son extinction.Je ne crois pas que la corporation voudrait entreprendre le négoce de fournir la lumière aux particuliers et de faire concurrence à /industrie privé avec le surplus de courant qui lui serait nécessaire pour ses 400 lumières électriques.Pour ses 400 lumières, il lui faudrait l’emploi de 350 forces chevaux-vapeur.Il en resterait convenablement à sa disposition.Vela étant, je suis prêt à former une compagnie dans l’espace de 15 jours, qui mettra au service de lu corporation cette force hydraulique appartenant au Séminaire pour le terme de dix années et renou* venablc.entreprendra la direction complète du fonctionnement de tonte cette iostalllation à scs fiais et dépens, et donnera toutes les garanties exigées de la bonne exécution du contrat de la corporation, à la seule condition que cette dernière accorde à la compagnie l’usage du surplus du courant qui lui e*t nécessaire pour ces 400 lampes.La compagnie emploirait ce surplus du courant pour l’éclairage de» maison», édifices publics et comme moteur électrique à prix assez réduit pour en permettre généra -liment l’usage.Lu corporation ue terait obligée de payer annuellement que la somme de $12,000,daus Icj condition» mentionnées plus haut, c’est-à- dire $30 par lampe à arc de 2,000 bougie», pour lo nombre de 400 lampes,éclairant toutes les nuit».Et je vous prie de croire que la compa* gnie qui se formerait pour exploiter ce surplus de courant ne serait pas à plaindre.Avec remerciements, Auïï.Huot.Québec, 26 février 1S92.Commission Royale (Suite) Dan» une autre partie de son témoignage, il dit: ^ " “ Alors, M.Langeîier entré, et là j’ai discuté avec 31.Gaboury, je crois et M.Lafrance, certainement avec M.Lafrancc, et mon impression est que M.Gaboury était aussi présent.Tout le temps que j’ai discuté la négociation de la lettre de crédit de $100,000* c’était toujours au nom de M.Armstrong, comme représentant M.Armstrong ; que c’était une lettre de crédit qui avait été donnée par le gouvernement à la banque Union, que la banque Union ne roulait pas /escompter, M.Armstrong qui était très anxieux d’avoir sou argent, était très désappointé de voir que la banque Union qui avait promis de /escompter, ne /escomptait pas ; et je demandais aux officier» de lu banque s’ils voulaient bien avancer les $100,000.comme ils avaient faits pour Us $75,000.” Quels sont les conditions s’il y en a—qui peuvent ec rencontrer dans cette preuve ?Le président et le caissier do la banque nationale, soutenus par une preuve écrite (la résolution passée dans le temps jar le bureau de direction) déclarent que la demande pour escompte a été faite par M Châties Langflier et Paeaud conjointement' Ptcaud, de son côté, affirme qu'il est d’abord allé à la banque en compagnie de M' Webb,que /entente fut qu'il reviendrait dans /après-midi, et que, y étant retourné, et 31.Langeîier, par hasard, se trouvant avec lui, il fut invité à entrer daus la chambre où avait lieu la discussion, que toute cette discussion se faisait avec les officiers do la Banque, comme si la seule personne intéressée avait été Armstrong.Les intérêts personnels do Paeaud étaient très apparents même sous ee déguisement.Après le refus do la banque Nationale d'escompter cette lettre de crédit de $100,000 Paeaud fit un autre tentative pour obtenir eu qu’il cherchait, cette fois, à la Caisse d’Eco-uomic Notre-Dame, mais sans plu» de succès.A la Huite de ce troisième refus, et voyant qu’il lui ternit impossible d’obtenir dans les banques /escompte qu’il demandait.M, Paeaud transigea avic M.\Vebb,à l’effet que la banque Uniou détiendrait eu collection, à son échéance, cettre lettre de crédit, et se mit en mesure d'utiliser se» cinq chèques de $20,000 chacun.En premier lieu, il essaya d escompter un de ces billets endossé par Vallière, et garanti par un chèque officiel d’un égal montant : mais cette banque rejeta de la même manière cette dernière proposition.Rapportant la conversation qu’il a eue avec Paeaud à ce sujet.Webb s'exprime comme suit : 4< Autant que je me le rappelle, il ma dit qu ucepartie irait à /honorable M.Robiduux pour payer une dette qui était due ou de /argent qui était du à M.Robidoux je ne sais par qui et une partie à /bon.M.Lange* lier.La somme qui devait aller à M.Robidoux était do 810,000, et lu somme qui devait aller à M.Langeîier était do dix ou vingt mille piastres (810,000 au $50,000) je ne suis pas certain do ce dernier chiffre.Ce qui fait que j’aide* doutes à propos des $20,006.c’est que M.Paeaud :» dit qu'il obtiendrait uue lettre de M.Langeîier déclarant que cet argent resterait à la banque jusqu’après rpaieineiit de la lettre de crédit, et que le dépôt serait de $20,000, mais je ue suis pas certain si ce dépôt comprenait les 810.000 pour /honorable M.Robidoux, je ne suis pas positif.A ce fcujet, voici ce que dit M.Paeaud : Je venais de lui (Webb) dire ce que j’étais pour laisser à mon propre compte : alors j’ajoutai : li Je suis pour avancer des -ommes considérables, peut être neuf ou dix mille piastres à Charles Langeîier, pour construire su maison ; je lui ai promis j’ai déjà commencé à lui avancer différents monta-.a- t maintenant que je vais avoli de I’argi m, ' je suis disposé à l’aider daus de plus grandes proportions, vu que j’ai plus d’argent.Alors.M.Langeîier n’ayant besoin de cela que pour eu maison, les montants ne devront être déboursés qu’à différentes étapes, c'tst-à-dire de mois on moi» pendant un an et peut être pendant quinze mois.En même temps j'offrais à M.Webb une lirte de mes échéances, disant à Monsieur Webb : “ Prenez ma lute d’échéances, vous paierez vous même mes billets quand ils deviendront du* ; do sorte que vous n'aurez pas d’argent à débourser.A mou compte personnel vous allez mettre qunraute à cinquante milles piastres qui vont me rester.Maintenant, je suis pour faire des avances à M.Charles Langeîier pour bâtir »a maison ; comme il n’a pas besoin de cela de suite ce sont ses entrepreneurs qui vont retirer cela graduellement—vous allez ajouter 810.000.que vous n’avez pas à débourser.Le» transactions survenues plus tard entre M M *.I jangelier et Paeaud viennent corroborer ces assertions.Subséquemment, Pacau J se présenta à ju bauque du peuple (le 6 mai).Le c.v»sicn monsieur Dumoulin, jure que: M.Vallière est venu au bureau avec M.Ernest Paeaud et /honorable Charles Lange* lier, et on m’a présenté pour escompte un billet do M.Vallière à l’ordre de M.Ernest Paeaud.au montant de $20.000 et M.Vallière était porteur d’un c • du même moutant signé par M.J.C.Langeîier.commissaire, sur la banque Union, et qui devait être payé par la banque Union» vers le 10 juillet, et je devais appliqua* li* montant que je recevrais delà banque Union, en paiement du chèque, au règlement du billet de Monsieur Vallière.’ • Dans l’intérêt de M.Vallière, client de la banque, et d »nt /endossement était parfaitement satisfaisant, Dumoulin suggéra qu’il serait bon d’obtenir de Webb une lettre lui garantissant que le chèque officiel serait payé !o 10 juillet ; et il ajouta, que le tout fut réglé ce jour-là même, et en une seule entrevue.Cotte ktto ue lui fut pourtant remise que quelques jours plus tard.Dumoulin ajoute qu’il a profité de /occasion pour denmuder A M.Charles Langeîier de faire un dépôt de $50,000 à sa banque, sur les fonds du gouvernement t; J’ai cru que je devais profiter de la circonstance pour demander à M.Langeîier de taire un dépôt à la banque, vu qu’ils étaient à la veille, du moins je le supposais, de reco voir de forts montants d’Europe.J’ai demau-dé à SL- Langeîier s’il ne déposerait pas $50.000 A la bauque du Peuple, et j’ai cru que M.Langeîier me répondait daus /affirmative, me promettant un dépôt.Q.— Avez-vous fait de cette demuudo uue condition pour /escompte que vous accordiez de ce billet de 820.000 ?R.—Non.Le 7 mai.Dumoulin écrit à 1» maison principale, à Montréal; la lettre suivante : La Banque du Peuple Québec.7 mai, 1891.J.6.Bousquet.Eor., Caissier.Cher Mousinur.Monsieur Philippe.Vallière, uu de uos riches clients, a fait accepter ici aujourd'uij son billet povr 820,006 à l’ordre d’Ernest Pa« 0 eaud M.Vallièr a une garantie du gouver* nemeut qu'il m’a envoyée et que je collecta» rai moi-même, le 10 juillet.Le produit d* cet escompte doit être appliqué, par M« Paeaud.à acquitter divers engagements échdonné d’aujourd'hui au 3 juin, parmi lesquels il y :» une somme de $5,000 payable» à non» mêino3, de porte quo tiou» ue débourserons que 815,000.Le seul inconvé* nien que je voyais à cette transaction était le manque de tond» où je me trouve.J’ai daboid refusé pour ccttc raison : mais 1 ho* norablû Charles Langeîier.qui accompagnait Vallière, lu’a promis un dépôt de $50,000 sur le produit Je l’emprunt, et ce en sus du montant que vous vous attendez avoir vous.* même.Dan* ee» circonstances, j’ai cru que je devais faire la transaction.Tout à vous.P.B.Dumoulin M.Duimmlin dit à la page 301 : Q.—M Charles Langeîier est-i 1 arrivé t-n memo temp* que M.Vallière et Paeaud.cette foi» là à la banque ?H.—O .i, monsieur.Q.—M.Langeîier e;t resté tout lo uuips avec eux pendant 1» négociation ?R.—Oui.D une autre coté, Paeaud assure qu’il y a eu deux entrevire», et après avoir relaté comment il avait obtenu un endosseur (Vallière » il ajoute : Alors je *iui» parti avec M.Vallière et je >ui- allé à la banque du Peuple.Nous avon* demandé à M.Dumoulin s’il nous escompterait mou billet pour $50,000 endossé par M Vallière, quant à M.Vallière je lui donuc rais pour garantir son endossement toutes les garanties dont il avait besoin ; j’ai mêuic entré dans le détail que c’était uu chèque sigué par M, J.C.Langeîier, commissaire du gouvernement, et je lut ai montré le chèque.Je lui ai dit que je me proposais de demander à la Banque Union une lettre promettant de payer dea chèques lorsque la lettre de crédit serait payée.M.Dumoulin dit qu** oui ; qu’il n’avait pas besoin de toutes ces choses là, puuivu qu'il eut /endossement de M.Yalliére qu'il m’escompterait mon billet libre à M.Vallière «/exiger de moi le* garanties qu’il voudrait.Le lendemain matin, M.Vallière est venu me trouve r à mon bureau me disant qu’il a\â!t rc;u la lettre de M.Webb et que maintenant ii était satisfait et disposé à faire lu tram action.** Alors, nous sommes allés à la bauque du Peuple.C’est !:\ quo nous avons rencontré M.Charles Langeîier.En arrivant.M.Vallière a dit à M.Dumoulin : ** Je suis satisfait pour mes garanties ; vou» pouvez escompter le billet et mettre le montant au crédit de M, Paeaud." Ça été l’uf-fairo d’un instant.J’ai pris le billet qui était tout préparé, endossé par M.Vallière.M.Dumoulin y a mis ses initiales et n donué instruction de mettre le produit du billet à mou crédit ; parce que vu que M.Vallière était /endosseur, le montant aurait dû être placé au crédit de M.Vallière, il fallait /autorisation du caissier pour déclarer que le moutant devait être mis à mon crédit au lieu du crédit de M.Vallière.C’est ce qui a été lait.Nous nous sommes alors retirés.’ Vallière.sur ce point, témoigne comme suit : Q.Vous avez dit.jo crois.Monsieur, quo vous aviez été deux foi» à la banque dit Peu pie.à propos de ces billets-là ?R.J'y suis allé une foi* et M.Dumoulin l'a accepté immédiatement ; nmisM.Durnou lin m’a fait remarquer que je devrais avoir une reconnaissance de M.Webb, disant qu’il se chargeait de payer le billet aussitôt quo h* gouvernement aurait payé la lettre de crédit de 31.Chysostômc Langeîier.attachée à mon billet.” Quant à M.Langeîier.voici sa version ; Q.—Maintenant.Monsieur Laugelier.on;« dit que vous étiez présent, soit dans /antichambre ou autrement, lorsque M.Paeaud est allé à la banque du Peuple pour escompter son billet de $20,000 ?' R.—Oui, Votre Honneur, je ne lue rappelle pas ri j’êtaN absolument dans /antichambre.Q.—J’aimerais que vous donneriez !ëÀ circonstances, dans lesquelles les choses se sont passées.R.—Les circonstances sont celles-ci I Je suis arrivé au bureau de Y Electeur et j’ai trouvé là M.Vallière et M.Paeaud.autant au* je me rappelle j c’est connue ça que les 4 Le Courrier du Canada, Mardi, 1er Mars 1892 choses *0 sont passées.Je montais en ville, à mon bureau, M.Vallièro s'est iu forint* si je montai.! en ville, je lui ai dit que oui.11 dit : Si vous voulez m’attendre, un instant, je vais mont or avec vous, j’ai affaire à la banque du Peuple pour un instant./’ Je suis parti avec eux, ils sont entres un instant dans le bureau do M.Dumoulin, moi je ne savais pas ce qu*ils avaient ù faire—je ue l'ai sa que depuis ; jo n’en ai connaissance en aucune* façon dans le moment.M.Valliôre a dit quelque chose à M.Dumoulin et leur affaire a été fuite.J’étais soit dans le pas* sage ou la porte, et après que l’entretien a etc fini, 31.Dumoulin m’a demandé, ce qu’ii m’a deman V très souvent auparavant, de lui faire obtenir un dépôt du gouvernement pour la succursale de la banque dont il était !e caissier ” tA *uirrr) ¦"iT1.¦" t.iLLii^ear^^r ANNONCES NOUVELLES Pen.fuu.éc et eau—titufreux X Lâchante.1/urgent l't-wj unt.—II K.Drolet.Avili.—l’frr.n, Djonr.e X Boudard.Mat* on* vendrw —V.W.Laitue.A l'api* 1 iTrlatis— G.ovcr, Ki> êr* Cie.Infiniment* de musique, ônc.—i».N.Pratte.W.n*?.î P’au.n» 1- Bernard, Fils Cic, Le Ma^.v?ir; du Louvre.—Côté ir* Faguy.K'ofles a rol*rs.— lich-in linrs.ENCAN A i T I; .57-09, me St-fean.\y.irt .1 -c’: i-' de f- r.i'cr rétablissement du LO N TjN.j’ai donné lsftru«*tioo à Monsieur Uarrè».encaulcnr, le vendre par encan public tout le stock de VIN-.- LlvcULTllS, CI1‘» 0LAT5, 1 ONIiONS DK PAULS, cl a-ilrcs i r>iduiî« fr.mr 4i.-r et d>si'ion desdutsc* n * *- ¦*- * .;; « l'cnciu, tou?lr» roir- ii 7.IM h*.- >*u détail a en lot peur io comuicrce, jusqu'à {-puis©* tueti t du ?tf’Ck.Le m ir : * i i» lemr.t «Vro livré à h-s nouveaux oeou put-'.MM.Pu rod i» A* lihgluû, le S ruirs tant I* stt%.•l u ?ro l’.u t cuti on les Umilles et du c«*m merer *nr telle vente, où l’-r.pourra ?c procurer h bus prix.*•:: i * j i ! i v.gro«, 1rs march an lises l**j» plus choi* r’cs c: le?i i :• re'horchér?.* TU KO.n i U EL.Québec, • cicetuibne InV I — 1 .c.3û7 O -A.TST JL QUEBEC, 1er il >KS 1892 V A ïï D B E UIL P**is A f/ZlNXF.TSI La victoire* rc?.tc fidèle ù ne* drapeaux.\ au lrcnil, quo M.l[arw>»»l nou< ar.i.arra h : a a 'Lmièr.* é’ection.est revenu mm parti coûter-at ur avec une majorité d< 35 • ^ • voix * ou?- imi.es victorieux d un bout dî* pays u ] :.u; je.Co.-t à peine m nos at!ver* •s-ires p uvent d.- temps A autiv.r-mportei • a vu ut ago Jai> une ]» tite escarmouche.I #• : gr.ird s vict- ire- sont pour août».La j»-a iqu: con.-or a.i.coed sanctionnée tous 1rs jour/.L * p upie ( '[ n-aiiitcnant écîai'é sur les piomr.libérr.’-.s * ! ne vent point •> S te-.Marthe 7«; S te-Justine il*.* Newt 48 St-Lazare 1 •_> 175 210 175 Mnj.jour M.McMil’aj.i.*j I c piniM.typ* ^ Savez-You» quand et par qui fut inventé ic type-writer ou elavigraphe ?En 1825, par un parhmn eu nom de Pierre Leroux, philosophe, imprimeur, auronomo et député en 18oÜ.Voici ce que nous trouvons dans Fa biographie : “ Voulant fliinpüfîcr le travail des compositeurs l'imprimerie, il inventa pour eux le pinnograj lie.machine ainsi appelée parce qu elle j»ossède comme le piano uu clavier sur lequel il suffit de poser le doigt pour faire arriver tout A coup chaque lettre à sa place dans un instrument où elle?s'ulliguent.(Voir le So vol.des 44 Contemporaica *’ d'Eugène do Mirccourt.Die.Piorro Leroux, page 20, Edit.165C.) ' C émission noyais Jos Brunet brille par eon absence raine de jour», après uu versement de $500.La séance de cette aprè^-midi promet des révélations.Les J.A.Mercier Un pot de vin de $3f600 des entrepreneurs du Palais de Justice à Thon.Honoré Mercier Une déclaration de 9.J.Lrssard Montréal.20 fcv.— La coinuiiéMon il siégé cc mutin.Le erinur fait appel de» uom» suivants : ÀIphouM! Charlcbol», J.S.Bousquet, Odilon Dermarui», Alfred Brunet, K H.B.auohard wt M.Binuvanu.MM.Churltbcii» #t Dvsmarais font abouta J.S.Beu-qm t, cniefcicr de la banque du Peuple,dit i u substance : Un chèque do $12-50ü nigné Honoré M.roi.T ot aadoasé par M.J.À.Merciera été escompté alu banque du l\uplc, le 24 février 1801.L’honorable juge Pagnueîo dit qu® tout 2 p rsonne dé-irant être entendue devant la ?ommi«s:ou p ut ie tVra.M.J*.».Lesanrddonne d:§ explicationa au * jet du témoignage de M.lire fou.Il nie car-or* eut qu’il ait été qutbtion d’argent en In.NOUVEAU PROJET 0 ECOLES DU SOIR XXP08É PAR M.N.LAC AN**: -i la dtm 1ère conference de* institutions, à Québec t% Depuis longtemps il est question d'améliorer le sort do® instituteurs ; tout le monde reconnaît qu’ils ne sont pas suffisamment rétribués pour la tâche si noble et si pénible qu’ils remplissent eu instruisant la jeunesse.Plusieurs fois déjà les associations d'instituteurs ont diacuté cette grave question, et aucun projet n’a été encore définitivement adopté.Je crois en avoir trouvé le ?ecrct dan® le plan que je désire aujourd’hui vous oxj o.ser.1‘ Je dirai d'abord quo 1s g-mrernoiiKn' d^ la province du Québec, quel t^u’il ait été depuis 50 ans, s'est toujours nnontré bien disposé ù payer pour !’education d».n enfants, eu votant généreusement, ions les un», d*s sub'idüd plus ou moins considérables pour cet objet.Dvpuis deux ans il a nicmc éu: voté .ui M-H&Tcluy ou M.Breton au sujet delà ia',omu„.Je «.Jû.OüO ù ?â‘\0U(l pour ik» vente d?ia collection do oo damier.La rom- .i ».„ ; ü ., ., , ., écoles du St.»ir uu profit des adulte*, parucu- .ne de dixpiastrij* iui a été donnée coujujo la 1 f s^uacripti ni d’un ami pour l’aider à suppor- herein* nt dan** les m11»h de Qu»*b.e et ; r les fi •* is de en c»*»!! testât ion d’élection.Montréal.Ce système n d’abord semblé Au coui*s do .6on témoignage, M.Lessard trè* populiire ; mais déjà, en voyant que Us i prudait la lettre >uivai,te qui park par ,TanJi< viUrt profitent A i^u pres ,«u!es do cilc-méme : Montréal, 30 jauvitr 1802.J.Lessard, Ecr.Mon cher Lcaiard, En ju-tio * pour toi, je dois déclarer que ie jour où je t'ai demandé un certificat à propos lu Collectionneur Canadien, je mo basais sur l’appréciation qu« tu étui» à même dVn faire, a)a.it publié quelques mois a tparuvant un ouvrage tiès important du Dr i>erox, lt* Médailltr du Canada, alors (jue tu étais à lu tète de la ,{ Voutreal l’h* to Engraving Co Ce certificat je l’ai utüiso en dehors de u coaiiaissar.ce.J® me fais un devoir de • déclarer * t je dois ajouter qu'il rfa jamais 'U question entre nt)U® do lu nature de la transaction que je cheichula à conclure.11 n'a jamais été question entr * nous Je iu trun»action de >1.breton avec le gouvernement, même après qu’elle a tlé conclue fj*ai mon i nt.rméd a r .èf.Breton a été sous .ne fauss.in.prc'aion lorsqu’il u cru pouvoir c.ôl* r ;o.j no'n à uûc affaire laquelle tu es r^suî étrangir.J‘«— yèr * qu • ce?cxplica-tiOos loyal* s suffiro2A.u dissiper un regroi tabic mau n tend a.Tt*n ttuf ilévoué, I i EX DaVKLCY.Alfred Brunet, caissier de la Manque Nationale, dit qu'un chôquo de S12,50lJ, signé Honoré Mercier, a été déposé à la banque.Il produira le compte de J.A.Mercier.Tancrède bienvenu.insj>ecteur de la banque Jacques-Cartier, dit qu'un chèque de $3,000 en date du 20 juillet 1890, tiré pur ohm les Langelkr à l'ordre do J.A.Mercier, de la Manque Union, a été déposé à la Manque Jacques-Cartier, au nom de f lion.Honoré .Mercier.Lm chèque® ont été retirée.En examinant le compte de l’hon.M.Mercier.il dit : .e dépôt de $1,000 en date* du 3 janvier I.-91 qui a été fait, repréncim» un d pôcd’ar-ieut.Lo dépôt de $5,000 en date da 10 février 1S91, a été fait au nom d’Honoré Mercier, par un chèque sur un bordereau non sign'.Le bordereau porte l'écriture de J.A.Mercier.Le dépôt de 810,00m fait en date du 10 février a été fait au nom d’Hotioré Mercier *ur un bordereau qui parait encore de î’éc*i-!u:e de J.A.Mercier.Le dépôt de $25,000 en date du 21 février ’^91 vient de la La.que Union.Le d'pôt du 11 mars 1891 pour $5.000 a été luit par uu chèque portant l’écriture d“ d.A.Mercier.l^c dépôt de $I,S50, en date du 12 mar?.* pur chèque de la Banque du Peuple, portant la mémo écriture.Le dépôt de $1,000 a été fait par un chèque sur la Bauqu • Nationale.Le témoin ue peut dire par qai a été cocompté un billet Je $3,431.05, dansîc mois de mai.L h dépôt de $4.000 fait en mai, toujours au n*»m d iîoaoié Merci r, porté fur un bordereau d** l’éciiture de J.A.Mercier.Un dépôt ue 81,700 a été fail le 14 jtiîn par J.A.Mercier.Le 11 ju’ , eucorw un léj'ôt de §5,000.M E.U.MLuchard, cabsicr de in ba .pie *o 8t-Hyacinthe, dit qu’un ehèqu.* de 37,700 émané par le trésor provincial en da*e du IG juin ISO J, tn faveur du client u de t\r •numui nd a été p.vé au guieh.t le 25 juin 1890.^ # Le pioduif de c • chèque u'u pas été déq^sc j*'ur-’à uu crédit de M.Destnaiaii.Le cri ur fait fapj»e! d>ï M.Lrunct, qui devait être en enur nvvc vain livre de banque.Défaut de comparaître de M.lirunc*.William lliehtT, assistant-caissier de la Banque du (Kaple, dit pie le montant du ?hèque de §12.500 a été mi> n n créd't daj.A.Mvrcier.Lo téaioiu produit la e*>pie du compte de J.A.Mercier où i’on voit l’étal suivant : Escompte d’un billet do $1,988 higoé par Honoré Mercier, à l’ordre de J.A.Mercier, en date du 3 janvier.17 février, dépôt de $2,000 par chèque J.A.Mwtcier.20 f-'vr;cr 1891, $15,000 fait j^ir J.A.Mercier, dont $10,000 eu billet® ne $1,000.25 févrnr, $13,117.3 mars, § l,oo0 par chcViue hur la banque Nationale.3 mars, $3,000.12 mar.-* 81,209, pur trois chèques Mtr i® banque du Peuple.12 mars 84,0 Gu escompte d’un biliet signe J.A.Mercier, ondoyé par Honoré Mercier à quatre mois.M.Bienvenu, de la Banque Jacques-Cartier, dit que sur le compte d’ilonoré oc* subside.», (.u coin m v uce à léclanicr comre le mode'de les lépartir.Pour qui, se demaude-t-on, toutes lea municipalité® de la province de QuébvC.qui cuitribucnt d; quel(|UO manière à gro>si« 1 ; trésir public, ne béné-ücieut-elics paselks uièuics d« creite -u.ntne de $50,000 destinée aux école» uu suit ?Voici duns mon humble oj.inion, comment lo guu vtrnrment pourrait répondre à cctti demande' d'a îLurs si raisonnable vt ti légitin.e.Déjà, dans plusieurs paroisse®, l'instituteur d'écol.modèle e^t payé $300 par année.Ce saillir*: pout j arait.e suffi.* n ut au point de ru de« font'ibuabie.-.mais il ne l’est certainement p®® pour i etc i ir ’’instituteur dan." renseignement, qu’il u’a embrasse que teni-poraireuient.comme un pi>-aiier.tn attendant quelqUw chu*e île mieux pour .-e faire un avenir.Mais que ie gouvern ment \*ne t*)us les «*r»A uu 6i*î>*-id* quelconque pour les écoks du soir dims tout' !;t province de Qué bec.pour êue d-» rilu*; en primes de $100 chacune à tout instituteur dkeoîe modèle, de la ville «).i de ;a campagne, dont U >aîaire serait d'au moins 8300, payé par i.u- Commission scolaire, à part le logenu nt et h-chauffage, à ]a ctindition quo cet instituteur tienne une école du soil pour les adulte® pendant cinq mois de l’hiver, dai s le local même où .»?* fern l’école du jour ; l’ou verra tout de suite le nombre des écoles modèles multiplier, les bons instituteurs se faire un état de ]\nSiignemeut, ei le niv au de i’en-svigiv ment se relever de beaucoup.“ Je sui- convaincu que, dès la première année qu i! .-era voté un subsid : pour le® école® du soir conformément 5 c*' projet, plu-»i urs municipalités scolaires n’hésiuront pas ùengager des instituteur® Yê o’* snudèlis aux conditions voulue® ($30** de salaire, outre !c logement et ]c chauffage), pour s*a.-.-urcr eu retour, outre une bonne école du juur.îe bénéfice d’une bonne école du ,-oir, kii s rien payer.T*t- gouvcnicmviit pourrait ne pas exiger d rapport officiel d • ces écoles du soir, en les ^ai*>©ant entièri ment sous le contr.rle du curé d * cliaqUw paroisse » t dcaconuinis^ain e d éco* 1 ».Eux hcu's dirigeraient grrvtuiteuunt ce» éco.es e« le» fera.ont fonct ionner ù .’cur satisfaction.De cette manié* *.le» parent» et les curés, qui sont toujours les plue intéressé» dans l’éducation de la jeunease, pouvant payer génércu.coiüent leurs instituteurs, sauront bien n’employer que les plu» • ompétents et le* plus dignes à tous égards.•• Enfin gouveruexnotit, sur le certificat du curé, déclarant que toutes 1 os conditions exigée-^ pour r*>etroi de la }»riiue de 8100 ont été i* mp:iot.en ferait le payement soit an curé, au secrétaire-trésorier tics écobsouà 1 ' i ns t î t u t cur iui- même.’ ’ Tout le monde parait approuver le projet de 3i.1 iae«\s»e.—(K:\tciynt ment prlmaire.') 4 Ln.r tBATKlXllIEIIfK • t* Parlement Federal 2iVm.in., jle Lévis à 1.30 b.p.ni., arrive s\ la jonction de la Beauce à 5.40 heurea p.ni., arrive à St-François à 6.30 p.ni.L«»m lraiit« arrivent it étulber EXPRESS.— l’art de New-York à 4.00 heures p.m., de Boston à 7.45 p.m., de Newport d 6.co a.m., part tic Sherbrooke à 7.40 a.m., ai rivant à I^visà 1.30 h.p.m., et à Québec par le bateau passcui à I.45 p.m.t»e convoi va directement de llos*on d Québec sans clinr.g» ment de chars.Char monarque, parloir et dortoir, île Boston h Québec, et de Springfield d Quéliec.MlX I E.—Quitte St-François de la Beaucc à 6.00 h.a.m., quitte la Jonction de la Beauce à 7.10 li.a.m., arrive à Lévis à lo.ou lieu us a.m.Kl a Québec par le bateau-passeur à 10.15 a.m.T*ms les trains express sont chauffés & la vapeur de 1 locomotive.CONNECTIONS A I^évis »:t llarlaka Jonction avec Plntercolo niai, ù Sherbrooke avec le chemin de fer Boston et Maine, pour Boston, New-York et tous les points de la Nouvelle-Angleterre.A Dudswcll avec Maine Cenlial.On j>eut *e procurer des billets et le bagage est chèque pour tous les endroit».Pour autres informations s’adresser au bureau des bill ts, en face de l’hùtel St-Louis, ou aux igents de ia compagnie.‘«•RANK.GRUNDY, Sin intendant général.J.II.WALSII, (iérant gén.fret et pa-isugeia.Juét>cc.30 octobre iSoi K6 m __ _ , | - - - -| - - u -| , -|- —L„ , .r - Elwi'Resiiieiix Pectoral Voulez-vou» ne plus tourner?Faite* umiee do l’MIxfr llrulneiix Frrtorn I, le Krnixl renié Je «lu lour contre la TOUX, lu KH\U M15 ©1 nut res affection* «le In Gruge et dv.M Poumons.1 IV e.ynim'nxccr-• 1 f infinnnt il elioyci s etuirienl» «le membre»» dt clerré, do conimu limité* religieuses de iiirdi>cln« dis* tlniriim attcfilcid P* îMciicité merveille utoe de celte préparât Ion.A défunt d'eapoc*' nous no donnons “qn* le cortl float sut- M4R0ÛS Il COM'.•:»»:€ 'n 1‘1 : Montréal, 27 mars 1839.Après avoir pris coumtKminre do Uromno.sillon de PElIxir Itmliuiix Fselsrul.lt «-•rois (!•* mou «I.v,«ir d-1.recommander vomiiu* un excellent remède contre le* affection .d» « poumons en général.f., Fafard.m.D.rrqfintur de chim i* à l'Un(vertit/ Laval.:o:- En vente partout — 25 entiai la boiUilU.-:o:- L.ROBITAILLE, Proprietaire Joliet te, P\ Q.t Canada.ON DEMANDE t’.V HOMMK MARIÉ, SOBUK BT HONNÊTE, poui cultiver uns ferme qu’on destine il la production du beurre.De bons gages, avec l’usage d’une vache, et autres accessoires, et même une part dans les profits.S'adresser à ce BUREAU.Québec, 8 février 1392—lu.448 David Ouellel, ARCHITECTE et EVALUATEUR, No llii, rue St-Jeun, JT.* F., il U E1K K€ RÉSIDENCE,- -Atelier- 85 ,Rnc d'Aiguillon.87, Kuc d’Aiguillon Télfphuuo SI4.Québec, 9 mai 1891—30 mar* — Ion 13# •4 ' » r .- • -fil j3iir C UEMI X ME FER I N T KliCOLON IA L 1891-A.nangements d’hiver-1891 I K et Al'K ES I UN! I.le 19OCTPK.K i8yl.Ij h.s trau.s sur c«* chemin de fci circulcior.i vtidie nement (le dimanche excepté) conm-r .«« 1 1 l.es trains qui lieront JaIvU Accommodation pour la Rivièrc*du>l»u) cl Campl'd ton./ 3 Accommodation pour la Kivièrc-du-Loup.8.0 Express diicct pour Saint-Jean et Halifax.>4-35 Accommodation pour la Kivière-du-Loup.«8.00 Ijüs trains arriveront à Léviê Accommodation île l « Rivièrc-du-1 xmp.,.5.30 Express directde St-Jean et Halifax •.•••*.IL 4° TELEGRAPHIE Accommodation de Campbcltcn.l}.*o Accommodation de la Rivière-du-Loup .16.50 T r.char dortoir attaché au train expfleü qui part de Lévis h 14.35 va jusqu'à Halifax* Tous les chars de ce train sont éclairée à U lu m ère électrique et chauffés à la vapeur du la locomotive.MT 'Fous les trains circulent d'après lu Eastern SutnUrd Time.On se procurera des billets et due Info pou la route, le* taux du fret et due pe s'adressant ».M.IcDONAil», 44, rue Balbtxalr, Rulltc, P.1 OTTINGBR, S r;n‘eadaat£ea Bureau du chem n de fer, j Moncton, N.B., 1500t.1891.I Québec, Ip octobre 1891.LIU KMEUTEM A IILIILIH On veut l'alreiauler le palalM Imperial U11 complet «orlaliiite Berlin, 29.—Lee autorité» ont toulefl les preufcs uéceaiairca pour montrer que l'émeute do jeudi est une affaire préparée depuis longtemps par les nocialistes et les anarchistes.Bien plus il est aujourd’hui reconnu qu’on devait se aervir do dynamite et fuire sauter le palais impérial.L’empereur avait été averti de la chose et il avait donné tous les ordre* voulus pour hup-primer une révolution, ci les mécoutents la tentaient.Tout b'cet passé tranquillement samedi, dans la capitale allemande.Co n'cbt quo vers le soir quo les ouvriers, à demi ivres, et des socialistes reconnus hu sont massés en grand nombre sur la place des marchés et dans quelques grandes rues, chantant dos retrains révolutionnaires et brisant les vitres.Uoa patrouilles commencèrent aussitôt à parader dau« les rues et :\ empêcher les attroupements.Tout d’abord la police 11c frappait qu’avec le plat de leur sabre, mais la résistance rendant la chose nécessaire, elle se luit à sabrir à droite et à gauche et A repousser quad memo, la foule menaçante.Nombre du personnes ont été blessées.La rumeur que les ouvriers sans oivrago devaient former une procession, entourer le palais de Guillaume il et demander du pain, fit bientôt sortir dans les rue», une bonne partie de la population.Cette affluence empêcha la police do disperser les manifestants aussi promptement qu’elle aurait pu lu faire, mais les gendarmes craignaient de blesser une foule de personnes respectables que la curiosité seule avait attirée.Comme c'était jour de paie, nombre d’ou vriers et d’apprentis t\ demi ivres se joignirent aux manifestants.Vers neuf heures du soir, la foule deviut si turbulente que la police chargea dans le ta< ot un coutiit.s'en suivit.Pierres, bâtons, billot* de pavage,tout servit do projectile aux mécontents.Apres une heure et demie, le?lu a ri i lestants furent obligés de déguerpir.Le journal socialiste le Yorwuerts condamne Ceux qui ont fait ectto manifestation.Il «joute que le temps n'est pas encore vcuu.La journée d’hier s’est passée assez tranquillement.Quelques attroupements ont été dispersés par la police.Berlin, 29—Tout est tranquille ici.La police n’a pas été obligée de sortir depuis samedi, sauf pour quelques désordres insignifiants hier.Li'lioi «l’Ottawa Ottawa, 28—M.Bowers, libéral, qui a été réélu à L)igby, N.K .^-si arrivé hier, mais l’orateur 11 ayant pas reçu le certificat de son électiou, du greffier de la couronne en chancellerie auquel l’officier rapporteur aurait dit de transmettre, il n’a pu prendre son siege.—Thomas Taquin, l’assistaut maître de poste de Hull, qui a été arreté, il y u quelques jours pour avoir volé des lettres chargées, u pris la fuite.On le croit aux Etats-Unis.—Un jeune homme du nom de Ambroise McKeown, qui vivait avec ses sœurs près de Boucherville, avait été occupé toute la semaine à couper de la glace sur la rivière Gatineau.Il avait été averti que certaines parties de la giace étaient faibles.Mercredi il ovait empilé plusieurs blocs de glace sur son traîneau et il se dirigea vers sa ferme pour les y aller déposer.Tout \ coup ii sentit que la glace s’enfonçait sous lui et avant de sj mettre en lieu sûr il disparut sous l’eau.Il était figé de 27 lus.—L’hon.M.Laurier est beaucoup mieux et il croit pouvoir preudro *011 siège è la chambre, lundi.—Avant-hier, le shérif a saisi le train du chemin de fer de la Gatineau qui était sur le point de se mettre en marche.Cette saisie a été faite en vertu d’un bref obtenu par M.James A.F» tterson dont la réclamation 1st de 11,(300.La compagnie s’est trouvé dans l’embarras, mais la compagnie du Pacifique lui est venue en aide et lui a p:rété trois de ses wagons, de forte que le service n’a pas été interrompu.ariont n ce Burlington ; ou M.E.J.Burricge, secrétaire de l'Association Nationale des Beurriers ; enfin le Dr S.M- Babco.h, lui-même, qui a donné à l’industrie la tière l’invention la plus utile, apiès la centrifuge.Aucun des noms cités ne j>eut être objects ; aucun d'eux n’ont été vus d’avance, mais fur le j nombre assez, acceptront pour fjrmcr un banc de | jurés respectabl s.Allons I messieurs lesngcn*s qui vante/.les Danoises, la Rtussc, ou l’Al.xanira, du courage, c'est le temps, de pomser vos mach n»s.l'rtsque tout le monde sait maintenant, que pendant tout le mois de Décembre dernier la Alexandra a cherché le chemin qui mène à B rlin^ton t&ns jamais le trouver.On j ait encore que l.i Hcussc csialléà Burlington mon-tr-r qu'elle pou va*t tirer du lait les de 1* crème et laisser l'autr 11 d ns le lait pour un isage ultéric-r.11 est connu ; ussi que la Hiernèmst?r £** Wsaln 11'a pas pu suivre U 44 Alpin " 1ère fo;s pareeque les tuyaux «.(aient mal ajustés, 2; me foi*, parc .que un clou uni intentionné s'é*a t faufilé d r-rière le cercle e 1.1 grande amélioration;3èrae fois, lavapeur ii.constan e s'i-stjbien e clipséc subrepticement ,ust; .:u moment où la machin; s'ajpiéiait ù extia rc les 4(5.de la crème ; 4^01 iois, la machine avait un oit Vous savez, »u course, le coursier douteux rencontre h faillib 1 ment un clou de me, qi.iin.thersducomb.it l'uuitant M.Aimé Lyord était pour turvuillcr les intéiêts de* Agents sa vigilance a été en défaut ; que voulez-vous, 1 ét de pour le pay;, c’e^t ru le et fatiguai t, il faut sommeiller paifo s.Voila bien des mauvais point-* qu’il fait effacer ; nous donnons une chance a x irt ressés de ».* rtfuie dans Pop nion p Tliquc qui devient d- f .vo able aux vendeurs des Reusses et Jes D moïse*.J.I .O.VIDAI, «f> FILS Agents —Québec Quél>ec lévrier 1892 93I Echos & Nouvelles Toute annonce de naissance, makiaue ET DÉCÈS, 8 EU A REPOSÉE SI ELLE N'fisT ACCOM PAONÉK D'UNE REMISE DE 25 CENTS (i'ri'le «'r%IBioll«|ii4» Lt*b membres de cette association sont priés d’assister aux fuuéraillés de feu M.J.B.Allard, un de nos membres, qui aurout lieu jeudi, le 3 mars couraut.à dix heures du mutin.St-Roc h.Il y uura aussi réuuiou des membre* aux salles du cercle, mercredi soir, à huit heur.s.Mouvement «leu itenuivra Date Steamship Arrivé à De » “German Syrup POUR les ENFANTS, il faut Remède jx>ur -L qu’un remède soit absolument sûr.11 faut qu une mère lp prntm td a*r autant de confiance ù ce il up lu remède qu’à son livre de prière., Il faut que ce remède soit san> ill loux ingrédients incertains, vi.dents ou dangereux.Il faut qu'il soit sans reproche» tant dans so » matériel que dans sa fabrication, il faut qu’il sot fteile à administre-, facile et plaisant à prendre.II faut « ue l'et.fint l’aime.Il faut qu'il soit prompt dans ses effets, joulageant immédiatement comme le* maladies des cr.fa» ts viennent vite, augmentent vite, et finissent d’ur.e muni- re fatale ou autrement en très jeu de temps.Il ne faut pas seulement q 'il les ?ou’*ge vite, Il faut aus-i qu’il les guérit» e promptcrocn% pa ce que la constitution des enfants »c»:l si force quand ils iont e.fermé* trop lo: g-temp*.* Il faut que ce remède soulage avec de .*• «'tes do es.Four un enfin t.une grande qunntité de remuées n'est pas r.écc sair^*.Il ne faut pas »^ue le remède diminue l’a pétit ou la santé de l'enfant.Tou es « es considérations s’appliquent aux g ran tes personnes comme aux enfants, et font du Sirop Ali marri de Koschec, le remède ftvori des f mil es.(3) Q U h FERMEES A.SI.i p.M.-u- v Arrivée et départ des Malles, Février M A L L E S f t ••••••Ml J 12 30 .~~h,r t* Ohtmi* de Fer du Faci/îmue Canadien : 4 °0;! P,« Qoêbec à Troia-RiTières, Montréal, DUES I I A.M.j I».M.! • 1 H 00|.à.|._________; S 00 ••••••••• u su 1 4 3U‘ 4 30, !» I ; 4 3il ! i 12 su; U 30; 12 301 V 00 4 Nu! I - -, -, Ottawa, ioronto, Ontario et les Etats do l’Oucit, Manitoba, !o ferritoire du Nord-Oueat, et la ColomUe BriUn-mqoo .l’ur te Grand’ Trync : J Somerset, Stacfold, Victoria'Ville, Arthaha»ka- | V Hie, Warwick, Danrilie, Sherbrooke, Inland Pond,.| S (KJ Montréal et l’Ouest.: .Montréal c» pour l'Ouest les Dimanches./hr k Gt And-Trime.; • Sherbrooke et l’Est, Toronto et les Etats de l'Ouest.I in • , fjontréa1 et l’Ouest.’lame de 1 Etat de New-York vil le char poste 44 Rouses ! l’oint ot Albany M.Fur le Ou/Lee Centrât : .Comtés de Dorchester et Ikauco.Boston et New-York, malles directes.m>i Etats de l’Est et du Sud vift Richford et Spring- eld, char-poste.t.• é*nr L'Frprme, loeote de l'Infereuloninl de Ç*uélec à,1 Jlnthoumie : • •••«•M» é n 3 30 !.H 00 8 10 •»••••••• 3 15 8 00 8 SO .3 SS •••••••»• 3 16 3 15 4 201.! •J Nous avons nommé 1M.I1M1ID.F)U8iCi.MARCHANDS DE PIANOS, &C., A I J de s'adresser à l’ave; ir chez MM.BERNARD, FILS A CIE., qui s >nt nos seuls agents responsables tt autoii>é« à Québec.DOMESTIC SKNVI .v O MACHINE CO.New-York, 2 Nov.1891.I 45; .|.7 Prt 3 40 3 40 ! Fev 27—Khactia — Buhemia * —Lake Nepigoun •’ —Sarnia “28—Auriuna u —Nuriuautlii* —La (Jhum- pagtîc —Servie New-York Hamburg Southampton NVw-York Liverpool Halifax New-York Liverpool (< Loudon Havre New-York « iiJ.i HTi{ATi:v>nn ni:( •• un defFouverT a tous l.n HiMivellr fm’iiinaie ec‘iiirir«iire •• Alptm" Auta» t lo:s de Icir tlécouvcrte.les séparateurs n.écaniquts ont été supérieurs au >ieux sy.st me «1 Ver mage en 1 issnnt monter la crème par clle-n.éd.e, autant Us Séparateurs de Ica val *4 Alpha” IVnipolient sur tous autres séparateurs Nous (lonnoch des faits, «La chiffres, des rni-ons solides anus faire aucunes e ngératîons.nous demandons «Je ne tien croire qui ne soit bien ét îhli et irréfu-tableimnt p:ouvé par des leurritrs d’une expérience consommé^, qui se servent actuellement de r.os machines, depuis un ; n dans à peu près toutes les pallies du monde : Nous sommes pr.'ts à faire concourir un 44 Alpha ” avec n’importe qutlle autre M achine en usage maintenu: t, à change égale de j>ait et d’autre ; nous ne dem andons qu'une seule chose, c’est que le lait écrémé et le petit lait de beurre, soit soumis à l’analyse chimique (du Babcock ou du Beimling), qu’il soit pris des notes précises sur les capacités lesptciivcs, sur la force requise, et sur la facili.ti d’n justement,—et qu’il y ail un prix, 0.1 récompense assurée à la machine qui s*u tira victorieuse du combat.—Nous croyons par ci franche.!.eut, un langage clair, qui sera compi is par tout le monde.Nojs ne faisons pas là un défi en Fair, qu’un comp riteur sérieux *c, résente, nous le rencontrerons.Ceci est le ‘défi lancé par In 14 The De Lexval Separator Co., de h'ew-Yoïk, ou Frank Wilson, de Montréal cl les soussignés.La De Lcaval Scpatator Co suggère comme juges entre 1 s concurrents, pour surveiller les épreuves : M.Il, B.Ourler, de De Kail, 111., dont la réputation comme connaisseur en industrie laitière, est universelle et même nationale aux Etats-Unis, où M.Leovejoy Johnson, de Stillman Valley, 111., le président de la “ Illinois Mate Dairymen Association, " où le professeur VV.A.Henry, directeur de la station expérimentale de 1*1 tnt du Wi.consin On aurait encore de bons juges dans la personne de M* Thos.M.Deal, directeur de l’aseocintion de beurieric du comté de Franklin, de St-Albans» Yt.U plus grande beurre lie d* l’Amérique, qui emploie cinquante centrifuges de toutes provenances ; encore le Prof.Geo, \V, Cuitis directeur de la station Expérimentale ,1e l’Etat du Texas ; ou M.A.Chase Thompson, itérant, de la •* Standard Butter Co " d’Oswcgo, N,-Y.,—eu le Prot W.\V.Cooke, directeur de la Station Eapérimentale de l’Etat du Vermont, à r.< happf bol Samedi mutin, au moment où lo bateau- ÎinsFeur atteignait Québec, un typographe de jdvîs, M.Cyrille Gagné, a failli se faire tuer dans les circonstances suivantes : M.Gagné avait eu la mauvaise idée de débarquer du bateau avant que ce dernier eut touché le quai ; lorsqu’il jugea le moment opportun il s'élança, mais il avait mal calculé la distance qui le séparait et tomba sur le bord du quai, ou le bateau une seconde plue tard l’aurait horriblement broyé si nu dis spectateurs présents m* l’avait tiré de ce mauvais pas.M.Gagné peut se vanter de l avoir échappé bel Mort nubile Le coroner u été prévenu qu’un résident de St-SauTcu^coin des rues Vietoriaet Chateau guay.nommé Joseph Chenest, charpeutier.est décédé subitement hier la nuit t\ sa résidence L’enquete post mortem aura lieu ee raa-tiu à 0 heures.Judiciaire Une plainte ayant été portée, il y a quelques temps devant le conseil du barreau de Québec contre un jeune avocat de cotte ville pour les raisons énumérées ci-après voici ; “ Comddéraiit lo que l’accusé s’est rendu coupable d’avoir sollicité des clients.u2od’avi»ir f.iitd’avauce dos arrangements a vce diversity in.r.soimes ayant |K)ur effet d’ubau-donner, iuoyoouaut certaines conditions les honoraincs accordés par le tarif dans le but deh’afsurer des clients et des affaires et qu’en conséquence l’accusé s’est rendu coupable d’actes dérogatoires ù la diguité de la profession, le conseil du barreau de Québec suspendu le dit aecusé do ses fonctions d’avocat pendant un mois ù compter du jour de la prononciation du jugement et le eoudamne à paver les fraie de la dite plainte.” Le public devra comprendre ù l’avenir qu’il ne peut faire de semblables proposition • aux hommes de loi de même que les avocats ue peuvent leur promettre de semblables conditions ou v souscrire.m Un farceur Le Dr Cirois, qui est un ennemi acharné des remèdes patentés, voulant un jour s’amuser aux dépens d’une do ses malades qui se plaignait continuellement do mauvaise santé causée par le mal de matrice, qu’il ne pouvait guérir, lui dit un jour d’essayer lo “ llégula-tour (le la Sauté do la Femme” et les plasters du Dr Larivière.Elle en acheta trois bouteilles et un plaster.Au bout de quatre semaines, la malade alla remercier son médecin du bon couscil qu’il lui avait donné.Elle était guérie et pleine de santé et le Dr Cirois avait perdu une de scs meilleures olientes.Il ne recommande plus le Régulateur, sans doute paroe que ee merveilleux remède guérit trop vite pour la satisfaction de' sonporte-mounaie.Méfiez-vous des pharmaciens et des médecins qui vous diront du mal du “ Régulateur do la Santé de la Femme ” et des “ Flusters ” du Dr Larivière.Ils vous trompent pour faire plus de profit à vos dépens.MM.Evans Si Sons et le Dr Leduo et compagnie sont agents généraux pour le Canada.Pour toute informations, écrives au propriétaire, Dr J.Larivière, Manville, R.I.Québec, a6 août èccs d'ouvrages pour l'usage ries tailleurs, modistes, amillo et ouvrages rie haute fanta;sc, fuies broderies, soit avec le fil, la soie, la chenille, le fil d’or ou d'argent pour a repro luction rie paysages lands capes.S c trie agence à Québec, ni:H.\ARI).ITIA A Cl F.- üi.ind choix de PIANOS, de réputation, fabriqués À A Vit- Ycrk et Boston, Etats-Un s, Stuttgart, Allemagne, Toronto et IngersoU, Canada.Haimomums Orgues d’Egiises, Instruments de Cuivre pour corps de murique, Musique en Feuille, fre, £-v, Bernard, Fils & Oie i:i»iTE(/its ni: itiututiuiL l*W et V17, rue St-J eau et Sto-Ursule, llnele«Vllle, 4|nél>ec.(Eu face de M.McWilliam, confiseur.) Quéliec.6 nov.\y> lesh 'unête^ gen?s nt bien lée.dés 3 se ,-épu.er de e ux qui tr.veu’enî pi- rciiîer ’.a curiaUb’ Ii «rc »“ len vie voir l opin’on yubîi | -aLriu ra .;*ur i.ietdiquer l’h-nn ttr d' la proviuc .l e ex.tupl's si no.iibriu*?di»ivcnt cne*u-rag-:r tous les h-m:.Otes g t.s ù -cgro-.qerj aat ur de- hotiniu-^ qui v.Johu Magulr:, J.F.Peach v, b\ I O.K.Gaitvriau.Gustave UatiitL Hector I Gr riier, Felix Gauvn au, Jos.IL-é.r.?, Ge i.IV.v-ièr» -.•).E.Bu.-sièiés, hJ.Maue, Luu*s Parad -.1 M.Studain, Jus.Ruv-ièrv, L.%.ure Turc t te.Adj.Cia\et.L*!.Mat ie.NV.A.II.Cuff.F.X.B Vain.BONAVENTUEB ( Correspondance tplciale) Métapédia.1Î7 t’év.11 y a eu une a&mtubUo politique ici au-jonrd’hui.La discussion s’est faiti entre MM.Arse nault, Thibault et Mercier.M.Mercier avait une mine décourageante.11 avait l’air fatigué et sou discours aVn rcMcatait.M.Thibault lui a douné une raclée affreuse.Ça nous faisait presque de la peine de voir .'K rcier uiuai flagellé.Mai s enfin i! i’a bien voulu et e’est un bien que son hypoerbie soit démasquée.M.Arse nault a été l’objet d’une véritable ovation.Les nouvelles que nous recevons dj partout sont magnifique# et Bonaventuto va voua surprendre.SERVICE ANNIVERSAIRE Le service anniversaire do Mdmc J.A.Defoy s.'in chanté à l'église»St-Jeait Baptiste, j *udi.le .*» e uirarit, à S hrs.Nouvelles Locales LE MAGASIN DD LOUVRE / Vis-à-vis la Cote du Palais.Avantage Exceptionnel POUR UN MOIS SEULENENT ï î lat»l»vcfeitr* dans c».t organe et que la digestion (.-•t trap Lute a fa re.Alors le vin toujours pré j k é avi c les Indigérus hât-ra ia d?gi.-ti-*n et fera düparaitro ce symptémie dé?azriabl ‘.Sm 0*0 SEHA BONNE SUR TOUT ACHAT AU COMPTANT.Des Tailleurs d'expérience sont attachés à l'établissement.Tuufc ammamh par la jnalle recevra une attention spéciale.COTÉ & FAGUY, 27, It ne Mt-Jeuu, VIS-À-VIS LA COTE DU PALAIS Qucl«c.26 janvier —5 die.n©^-i an.L’ARGENT CONTREFAIT é»4 5T.5T pas ton, ntnis vont pour*! faire de t argent honnêtement en achètent, rendant ou employ", nt le COM />/A Ll> KG O KOOl) Xuurriturr povr faire potuire U* VuUïiUrt, rccointuandé par tou- le# éleveurs do rotâillcâ >u.178 p"‘jc>- mm nm m w « ¦¦ mm x.j orttec a un mtigm/iguc portrait.No** remerciements à qui de droit pour ; i’ôiivo; qu’on nous a lait de ce remarquable | travail.Mgr Légué était connu et aimé : j cette notice biographique le fera connaître a aimer davantage.Il Cht quelques fois difficile de parler des morts récent**, sam?t’exposer à déplaire aux VALLIERFS, U.SUE, OESdl^Ali GQUiN qu^Ue.2?janvier IhVZ—Sm, Marchanda de provisions, 50, rue Dalhousie.108- A UVOT X Fit I KK, RUE ST-PIERRE, QUÉREC.431 LElilitili’ELE Ks! gu/ri par Un rrmidfi sauvage* de .Hfc.K ¦ tLr CH "M" v*.trr m.-xiadio qui noua liru* uin.gendre vio M.Mercier, * vuît dej.audé 10 jour-, p »ür démontr'r qu’il e*t h rrnt * h mine tvtuii‘11 à prour uvoir intéîots spéciaux h b vihc de Québec.A titr • fie remarque, je roas prie do ne pu?oublier que je suis !'ua de vos concitoyens et que je au milieu de tou».Votre tout dévoué.NV.CARRIER.parc, que pour avoir c#» qu on avait !éguimcma;t gagné, ii fallait rn donair la moitié à la bat rie.:e de l'acaud.Ceb saute aux veux.Avec >lUJJrJ0 • ar année.M.Mercier n’en pouvait dé peu s r quinze »-u vingt milks, cl sc maintenir, vins voier «lire temvn: ou indirco-t *m .n: la d.ff .encc.^ • O « QUEBEC-EST M.NViiliam (\»rri r a été mis en non.ina-v.oa cu.nire M.Nheyn par MM.J.1>.R iu-^ca .O.Msgn r.*J sjph VMlièrc.Dr \a.Dion.L.Bbuln, t.i t rie! Valin, P.E.lLuis.Alcx:s Far nt.IL îla'-.y.NV.A.Ve.g*.M.D.C.v Grcmi.r, N.P.J'r C.•».Sumson.Félix Gour-ur la ru:* Prévost.M.F.IV:ira.- a été nommé président et M.K.Cuté.vioc-présidcot.L'enthousiasme est partout.PORTNEUF La discussion s oit faite dimanche dernier entre MM.Tessier et Stafford, à St-Alban et St-Ca-iniir.Notre ami M.Stafford a fait d’excellents discours qui ont convaincu les électeurs qu’ib, n’avaient pas affaire à un blagueur du calibre de M.Jules Tessier.é St Casimir et St Alban donneront de fort-* majorité; à il.Stafford, Pourquoi ne point venir?Ln comm?»»*ion si*x?pocir I o .I ! r h* Sliotld u Nous tenons ù ce que le public *aehu bkn 43/ în ComniLsicu Royale qni sièg* actuel.l.rnc-nV, es' acc.'fsible a toute p a sonne qui a quelque cV* à dire rn ‘1 corner.orateurs de la c!i ù %a di.-potfi-! tion sans trouver moyeu du faire =a pr.uve.J*, cumvuîsiiui a niégé trois pur- à Montrés*, t on ne Va point vu aiier *léiuêntir I s témoignage?donn:« centre ’tr.M.Phd-o-c v*a!i:é:e avait d» ma dé un * * quart d’heure peur aller chez lu* cht ieher ur e liste de prix pour tneubles qu’il prétendait avoir fourni-:* au département.Et il nV?t point revenu.Quand ia commission du nouveau siégé 1 Quélctq note Phiiip|*c é-’ait par.i.M.Larur • s?parti j< ur New-York aprê*.avoir reçu un »ubpana de couij araitie i* ir?:uic* t m» i ).M.Dcstntuais lit m r tous les lut-ting.-» de Quel ec rne s m; > iat*e de M.Mi -heli, c.e 'Jécîarr.nv fatufiit «1» !a man’êre d ut M.D.smarais :i hjî eaver*.lu compagnie du chcmhi de fer Drunioud *t Aiti.aba ku.Cepen lar:t la commis ion fié g*, on pronvt qu'il a vil u * chèque d • 87.7JO qu i! n'.ivaic pa« ie droit d'avoir ».t i! n» juge * à pr*.pos •l’aller démentir coït' prouve.Il fuit h jus* tic:.N'oi N les hommes qui dem nd* nt la c *0-fianc-j du poupl-.* î Ce rv.i.t dos gens qui ont peur de la iumiêr*.EK-ct’Mirs, ».xigez qu’i'p 101 dent leur compta».Rectification Dans l’état de compte de M.Mercier avec la Banque du Peuple que nous avons pub.ié hier, il ec trouve i'itciu suivant : 1889 JU Nov.3Ioi-mûme.P.B.Dumoulin $2000 M.Dumoulin nous prie de dire qu’ilj n’a {•as gardé un sou do cet argent.C’est ce que tous le monde a compris et ce que noua avons nouwuême* dit dans notre rapport do la commision.Nouvelle industrie Nous avons amis les y«*uv i*' prospectus d’une compagnie qui est à fonder pour fal.*r»qutr toute.- sortef» d’articlen on pulpe pu Pont Rouge.Ce nouveau système a été uveulé par un M.Dupont du i'ont Itougo qui est^rétâ céder m.*(* droit* t» la nauvoile conipagnie, tout • n cous* iv.n.t a g-rance de iféiablissi.m«nt.Ou fabriquera d.é cercueils, bairi-», curettes, « •aux, etc., qui éc vendront beaucoup meilleur marché que les icêaics articles fabriqués en loi*.C’est uuo indiiiîric payante qui, bien conduite, peut rapporter d’immeiMc.-pioütrt aux act);nmiires do la eonijagnie.La cjtiijiagüio dont il est question aura un capita t de $50.000 et est en panic formée.Grand nombre d«; ports nontajuscrit >.Mai*, comme l’entreprFe bénéficira .surtout au comté de Fortneuf, /on voudra), qu un certain nombre de parts fussent prises par des personnes de l’endroit afin de les intéresser à la reunite de Fentreprise.Nous espérc-as que les personne en moy*cn do ie faire ne se feront point tirer Foctillori C «bt poux lu prospérité générale.Let* parts «•nt de $50 chacune, En même temps, nous félicitons M# Dupont sur te» talents, tou activité, et noua soqb|i-tons 4 tou* ceux qui entrent dansceUe entre» prise le plus coter succès.lut 1 mes et qui n «jnt pas toujours partagé les mêmes idées, mais l'autour semble s’être étudié ùl ménager toutes les susceptibilités et il a parfaitement réu-si : tout y est fiuement et habilement dit, dans un style châtié, où la délicatesse et i’élégance, le disputent «\ la correction.Qui* tie souvenirs précieux y sont rappelés, souvenirs également chers aux anciens élèves du regretté Prélat-, aux meui b res du clergé et aux laïques eux-mêmes ! Ce ii »re si iutérts;atit, est eu veut* chez Pruneau & Kirouac et à l’Archevêché, au prix de cinquante coutius.—Au profit d*-fhopitaj du Sacré-Cœur.Mor( k n »>!tc M.Joseph Gencst, charpentier, est mort .«subitement avant hier soir à sa résidence au c jinJLs rues IVictoria et Chateau guay.St* Sauveur.* Sur Ir* l/m*fMf fin vo|mr La police est maintenant sur les traces d’un voleur qui a exercé son industrie aux environs du palais cardinalice.Ke*isr«iftiion La G zette du Canada, ce samedi, publie ia nouvel.e officielle de la resignation du capitaine Philippe Joseph Joîicœur, commandant de la compagnie No 4 dans le 9e bataillon, ainsi que celle de la retraite du îieut.-çolope) Arthur Beaudry et du major Joseph G.C6té du 71c bataillon de Port neuf.Le major NV.Joseph Tremblay, du SH bataillou de Kamouraska et CharlpvoLx, a aussi donné s i démission ; elle a été acceptée.Ces officiers ne conservent pas leurs grades dans la milice.four «lu Rtr«»i|«v Un jeune homme ivre a voulu s'amuser Flynn A Dionne, L’hon.K.J.Flyn.v, ( C.R., L.L.D.j J.A.Dionxk, L.L.L.56, rue 8t-Pierre, Québec, (l'itim Je ‘% TUjtguk Uuiijr.) Qu i
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