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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 19 août 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1893-08-19, Collections de BAnQ.

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37ème année No 65.-Edition q.uotidienne.-16ièmo année Samedi, 19 Août 1893 PRIX DE L'ABONNEMENT COVK'KVK DU CASAI)A m I Ult «««* .$L0Û ht ! Si * .1.50 tâTA-U*** ( 0'*tlrr ", M* ••• U.i «i*»,.$4.00 Sit inota.2.00 7Voî# moti.1.00 (Un .$1.00 SU moi*.~ 2.00 Trvt» mon.'*0° j s un sal nus oampaqnbh ou anak t TARIF DES ANNONCES anrsincci toni intiflê taux tumdiliont ntifaate# : SU ItÇAt* ri a30 ota J'our f/utqur inairt roj>r le taire 11 & 13, li UE H UADE, Quebec.Li EG Jilt B HO DSS EA Um Editeur et adininMrttteur* “fP- Feuilleton du COURRIER du CANADA l'j Août 18M.—No 7 -rv*r-.(SUITE) VIII (lire ce qu'il y avait ou «lindiguation, lia îdTrtlto et du douleur dans ces dernier* mots, co serait impossible.—Croyez-vous donc, reprit Anatole, que je veuille garder des biens qui me rapportent tout au plus deux et demi pr>ttr « ont 1 —Deux et demi pour cent !.reparut avec chaleur le vieiellard ; comptez vous donc pour rien la douce sécurité duché/, soi, le bonheur do fouler une terre «jui soit vôtre, de la voir te couvrir de fleurs, de moissons et do fruit**, de vous intéresser au moindre arbrisseau, il moindre pâqueretU ?Comptez-vous donc pour rien la pure satisfaction du devoir accompli 9 Le devoir, pour tous, n’est-i! pas de garder cette maison que votre cousin aimait taut.do continuel à faire bénir le nom do Housse lot dans tous les environ», d’agir en aorto que le malheureux puisao croire que ce pauvre Mathieu existe encore, ou que du moins il a bien choisi son successeur, auquel du haut du ciel .H"n ombre sourit ?.T oilft qui double bien le revenu, nest-il pas vrai, monsieur Anatole ! — Possible ! ricana le jeune héritier , mais ces valeurs-là ue se cotent pas à la Bourse, mon cher monsieur.A cette réponse, M.J tau eut un intraduisible geste, et dans ces yeux uno larme brilla.Quant à Prosper, ton mouvement» d’indignation fut superbe —Ventrebleu ! s’écria t-il, quel dommage que je n’aie pas une centaine de mille francs, do t’épargnerais du moins, lo souci do vendre cctto maison, car je rachèterais taut de suit»*.—Toi ?Moi.Kl j’y in s ml le rais dès demain mon atelier ; et, dès après-demain, je m: mettrais à chercher quelque douce et simple jeune tille qui m’aidât t\ continuer dans ce pays la tache de leu lloussclot.Je remplacerais lo cousin Mathieu, oui !.* et co serait un bonheur pour moi, jo le sens là.ua bonheur d’habiter cette chambre où il a vécu, de m’endormir chaque soir dans ce vieux lit de chêne, en demandant à l’ombre ami du bonhomme :—Kst-cc bien ainsi qu’on s’y prend pour être un homme heureux, un honnête homme ?— Prosper ! voulut interrompre Anatole.— Je no changerais rien ici, poursuivit-il, et j’attendrais qu’une pierro tombât pour la remplacer par uno autre.T’aimerais la maison, j’aimerais lever ger, j’aimerais le jardin.les roses, les dahlia», les tulipes.Toutes ccs fleurs» en sc voyant si bion soignées, no manqueraient pas de dire :—Notro am1 RousAclot est toujours là.lies servi* leurs également lo penseraient, les pauvres na^fli, aussi les animaux, do serais aimé par tous les gens et par toutes les betes, à commencer par lo vieux Cézar qui jappo en ce moment sous cctto fenêtre, absolument comme s’il entendait co quo jo dis.de serais heuroux,nh ! oui.si j’avais ccntmillo fraucs, car j’achèterais bien vite toutes ces joies que tu ne comprends pas, nialhoureux, toi qui no sai* rien évaluer que par des chiffres ! Et pourvu quo lo ciel m’accordât do temps en temps un coucher de soleil comme co ftoir, un clair do lune comme maintenant .saoroblou ! jo croirais avoir diantre- ment bion placé mon argent 1 Dorant quelques socondcs encore, l’artist* continua sur lo mémo ton.Anatole commençait à so blesser ; sur uno dos dernière* plaisanteries do l'artiste qui venait d’appeler le boursier M.Dcux-et-dcmipour-cent, celui-ci so f;î cha.—Assez l dit-il, jo n’ai du conseil it prendre ici do personne, do n’ai pas sur tout à rooevoir do leçon.Ma volonté est de vendre, je vendrai.Ça no te regardo pas, pnisquo tu n’as tes oent millo franog qu’en rêve, et quo tu sais parfaitement quo je no te forais pas orédit.—Anatole ! —Astez, to dis-je.et crois-moi, couchons nous ; il est l’heure.Demain, en revenant de Cherbourg, jespèto n retrouver plus raisonnable.A demain ' Quant h vous, monsieur Jean.vous savez.quo la carioîo soit prête de grand matin pour nous conduire cluz ie notaire.—Cost donc bien résolu, monsieur ?—Très résolu._ —11 suffit.Prosper était déjà hors «le la chambre, M.dean lo suivit sans ajouter un roui “Jot.—Où me couchez-vour> ?demanda l’artiste qui déjà semblait avoir tout oublié.Mais il n’en était pas de mémo du vieillard, qui paraissait en proie à un véritable chagrin.Ce fut cependant av».e un sourire qu'il répondit au jeune homme : —Par ici, monsieur Prosper, par ici.devais vous conduire moi mémo à lu chambre que je vous ai fait préparer.K t déjà il marchait en avant.Lo jeune homme allongea le pas, et passant son bras sous celui du vieil, lard : —Je comprends, lui dit-il en même temps avec uno accentuation mute pleine de sympathie , je conçois votre tristesse, mon pauvre monsieur Jean ! Co domaine va passer dans des marna étrangères : pour un vieux serviteur toi que vous c’cst bien dur.Au lieu «lo vieillir ici’ comme voua l espériez sans aucun doute, il va falloir voua eu aller bien loin peut-être, ne plus jamais revoir ces lieux que vous aimez tant, en perdre mémo jusqu’au souvenir.—U h ! quant à cela, non .je l’emporterai dans nioa coeur ' dit en s’efforçant de aourirc le vieillard.—Mioux encore que cela ' d écria l’artiste comme frappé d’uuc inspiration soudaine ; si vous êtes exilé, monsieur Jean, je veux quo vous emportiez avec vou.s les Ormottes sois volro bras.— Que voulez-vous dire ?— Ne m’interrogez pas : o’est uuc surprise que jo veux vous faire.A demain, monsieur Jean ! —Monsieur Prosper, à demain, .Voici votre chambre ; c’est celle où l’eu Kousselot logeait ses a luis ! Et lo bonhomme disparut apn*> un dernier bonsoir amical.— Pauvre vieux ! murmura l'artiste qui durant quelques secondes encore, resta immobile sur le seuil avec son bougeoir à la main.Enfin il rentra.(’’était une véritable ehambrette campagnarde, celle-là, mais si confortable et si proprette, qu’oîlo en faisait plaisir à voir.Prosper, avant tout, ouvrit sa malle de voyago et eu retira tout son attirail do paysagiste, qu’il disposa dès lo soir même pour le lendemain.Puis il sc coucha, et presque aussitôt, déjà plongé dans le plus profond boui-mcil, il rêva qu'il avait cent mille francs.qu’il achetait les Oriuottos__ qu’il épousait là jeune fille au chapeau de paille do Kubcns.et fiualoiueut qu’il avait uuo ribambelle d’enfants joufflus et roses, cornuio Greuze on a suspendu ru cou do ses blondes mamans villageoises.IX Dès lo prunier rayon de l'aube tnaii-nalo, on frappa bruyamnr.nl à la porto do Prosper.— Qui vive ?cria du fond des couvertures uno voix encore endormie.—C’est moi, Bastion.qui viens vous révoilier, comme vous mo l’avez fait dire hier au soir par monsieur Joan.Voilà lo Holoiî qui so lève ! —d’on fais autant.Merci, Bastion.Dix minutes plus tard, Prosper était installé dovant la formo, dont il commençait l’esquisse sur une toilo do moyenne dimension.A côté du chevalet, sur un escabeau, la boîte à couleurs ot la pithuo étaient déjà préparées.Quo'qucs minutes encore.et Par-tisto, prenant l’appui-main, s’assît sur son pliant ot commença la pourtraiture dos Ormcttcs.C’était par uno délicieuse matiuéo do printemps.Tout Ecmblait réveil dans la nature ; tout était goutte do roséo, gazouillement, joyeux, premier sourire.— Au milieu do cette verduro parfumée, so dit l’artiste avec uu ver roux épanouissement, au milieu do eo paradis retrouvé qui no forait pas un chcf-tVooovro !.(J suivra Exorcisée" de Gif Après le Figaro cl la Jjantcrne, d’autres journaux libre penseurs s'occupent aujourd'hui de la “ possédée” do Gif.Ou a vu l’étonnement du Figaro et l'indignation de la Lanterne.Ces journaux ne comprennent pas que le clergé puisse encore, dans le voisinage de Paris, ej en plein dix-neuvième siècle, se livrer aux pratiques surrannéts do l’exorcisme, Les savants rationaliste» sont de leur avis.La Lanterne nous a montré l'honnête M.Dumontpalier sincèrement affligé de voir lo clergé so compromettre et compromettre la religion dans-do pareilles superstitious.Pour lui, il avait clairement reconnu danslo prétendu cas de j osBession diabolique do la jeune fille de Gif, la grande hystérie, cl il so faisait fort de le guérir.Il «-t fâcheux que E.Dumontpalier ne fce soit pas trouvé au début do la cri-so pour donuor ses soins à la “ malade” Scs confrères, les médecins ,y ont échoué, Car ce n’est qu'après avoir essayé en vain de toutes les ressources de la méde ciue, qu’on a eu recours à l'exorcisme.Ce que les médecins n’ont pu faire, les prêtres l’ont fait.Nous pouvons annoncer aujourd’hui au Figaro, à la Lanterne et aux autres, et à M.Dumontpalier, que les exorcismes, accompagnés des prières et des jeûnes prescrits par b: rituel, ont enfin réussi.La jeu no fille de Gif est guéiio, c’est-à-dire délivrée.Un des témoins assidus des terribles crises de la possédée en a apporté hier la nouvelle à Versailles .Au surplus, voici la relation d’un entretien qu'un correspondant «lu Journal Je.s débat* a eu avec Mgr l’évéquo do Versailles : elle donne d'intéressants détails sur l'affaire, en même temps qu’cl- 10 confirme l’hcurcuso if-suc de l’intervention ecclésiastique.Voici cette note : En novembre dernier, une jeune fille do dix neuf ans, employée dans uue usino d’effilochage, demeurant à Gif.fut prise dj crises nerveuifs it do sommeil catalcptiquo prolongé.Malgré les soins empressés que lui prodiguèrent les médecins, les crises no liront que se multiplier et les attaques do catalepsie se prolongèrent d’une façon inquiétante.Los cris aigus de la malade mirent en émoi sou entourage, et, le* commérages aidant, on no parla plus que de la sordire do Gif.“ M.lo curé de Gif, devant l'insuccès des médecins attribua cette mystérieuse maladie à la possession, et se mit en do voir d’exorciser la malhoureuio.Comment 11 y a réussi, c’est ce que nous apprendront les quelques notes qui suivent.“ Mgr Goux, évêque do Versailles, est vivemeut pris à partie par un de nos confrères, pour avoir autorisé a l'excr-eieo de ces prati«|uea d'un autre âge ”.Nous nous sommes rendu à Versailles, où nous avons pu voir Mgr Goux, qui revenant de sa maison de oampagoo do Noisy-lc-Koi, sc rendait à Sèvros.“ —Est-il vrai, Munpeigueur, demandons-nous tout d'abord, que vous ayez autorisé les prières tendant à exorciser eette jeune fille?“ —C’est absolument vrai.Lts médecins ayant échoué, il n'était quo juste d'attribuer à uno cause supra-terrestre les maux dont elle souffrait.“ —Cependant,Monsieur,l’Eglise n'a-t-cllo pas délaissé depuis longtemps l’exorcisme ?*• —Bas le moins du monde.L’exorcisme, dans ce cas est encore et sera toujours le seul remède.Si les cas de possession front moins fréquents t n apparance à notro époque qu’au moyeu âge, cela tient à l'ignorance do nos aïeux, qui ne distinguaient pas l’hystérie simple de la possession démoniaque.Los symtômes peuvent être les mômes, mais les deux maladies sont distinctes et se traitent différemment : l'hystérie, par la thérapeutique ; la possession, par l'exor-cisiu2.La prouve de ce que jo viens do vous dire m’est tout ornière fournie par l’affaire qui vous amène.La guérison, recherchée en vain par les médecins , n'a été obtenue quo par un prêtre.Voici, d’ailleurs très exactement comment les choses se sout passées : Lorsque M.le curé do Gif, uu prêtre très intelligent, et très instruit, eut connaissance do l'état dans lequel se trouvait sa paroissienne, il crut, reconnaître à certains détails, des signes certains do possession diabolique.L’Eglise a conservé dans son rituoî les formulos d’ex-orcismo à employor.Avant d’en faire usage, M.lo curé do Gif m’écrivit pour me demander mon approbation.Jo lui envoyai uu dès prêtres les plus prudent do mou diocèse, lo directeur du grand séminaire do Versailles.À plusieurs reprises, sans aucune mi-fto en scène, eu présenoo de la famille, ccs deux ecclésiastiques dévoués ot convaincus prononcèrent, devant la possédée, les prières indiquées.Malgré les blasphèmes que proférait la malade, ils ont accompli jusqu’au bout lour acte do charité.Eutro temps, des médecins proposé rent à la famillo do traiter la malade par les moyens ordinaires de la médecine.Les autorités religieuses ne «'y opposèrent pas, mais la famille s’y refusa.Les deux prêtres continuèrent donc leur œuvre de religion et d’humanité Aujourd’hui il y a une transformation complète dans l’état de la possédée, Elle a pu se lever, puis quitter ra chambre ; maintenant, clic a repris ses travaux." ENFANTS DE PARIS ESQUISSES Û’APRES NATURE Lu Fa ni il le* Ccs études seraient incomplètes si nous no montrions nos enfants «le Baris dans leurs rapports avec leurs parents.La religion, la famille, la propriété, tout eo tient dans l’œuvre divine, dont l'œuvre sociale n’est que l’expression, la réalisation en ce monde.Là où le respect de Dieu diminue, la famille et la propriété sont menacées.Là où la notion de Dieu disparait, la notion de la famille et de la propriété disparaît à son tour, pour s’abîmer dans la brutalité du fait matériel.Jj*s mariage, centre et nœud de la famille, sc relâche, se dénoue, et par le divorce devient une formule hypocrite.Les enfants, ballottés entre un père et une mère qui so prominent, se quittent, se reprennent, perdent bientôt lo sentiment même du devoir filial : comme chez les brutes, ils ne sont plus que des petits, qui, f âge venu, se dispersent au vent des passions et ne reconnaissent même plus ceux qui les ont mis au monde.Quant à la propriété, elle est indéfendable et impossible, en dehors de la famille uuc et indissoluble, qui se per pétuo de père en fils avec ses droits acquis et ses devoirs éternels.Sans l’hérédité indélébile du nom, des traditions.des intérêts, en un mot de la famille avec scs charges et ces responsabilités.l’hérédité des bien* acqui3 n'est plu» un principe, mais un accident, un fait social que la loi humaine peut mo dilier et détruire comme elle l’a créé.Les devoirs et les droits s'enchaînent tout comme une suite d’anneaux dont le premier remonte ;î Dieu.Brisez cet anneau primordial, et tous les droits et les devoirs s’agiènent et fo perdent dans la poussière ou la boue de la terre.Un peuple sans Dieu uc respecte rien, pas même les lois qu’il b'est imposées, caprices mobiles qu’un caprice peut défaire.Le vrai nom d’un tel état so cial, c’est 1 anarchie ou le nihilisme, et les événements contemporains crient cette vérité d’une voix si menaçante que les sourds volontaires sont les seuls à ne pas l'entendre.Nos ornants de Baris, j'entends ceux qui, nés de parents honnêtes, ont été élevés chrétiennement et qui ont affermi dans les sociétés de patronage leur foi, leur instruction et leur pratique religieuse, sont un exemple vivant des vérités de bon sens que jo vicus de rappeler.Sauf de rares exceptions, leurs parents récoltent en eux co qu’ils ont semé : le respect, l’amour filial.Souvent même, ils trouvent dans ies exemples do leurs fils une impulsion et uno force morale qui donnent à leur vieillesse des consolations et des lumières ignorées de leur lige mur.Ils ne sont pas très nombreux, en effet, même dans le monde de nos jeunes gens, les parents chrétiens, non do sentiments et do sympathie, mais do pratique.Banni les pères surtout, il en est bien p«.u qui aillent jusqu'à la confession et la communion pascale.Mais, par uuo heureuse contradiction, les moins pratiquant* tiennent, à ce que leurs enfants no suivent pas leur exemple.Ils savent trop, par l'cxpérienoa de la vie, qu’en perdant l’habitude du patronage et des sacrements, les garçons île seize à viugt ans perdent leurs habitudes de sagesse, d’économie, do respect et d'obéfesnneo liliale, et ils résonne ut eommo Voltaire «jui, tout en sc moquant do l’Eglise et de scs lois, écrivait à ses KD amis : “ .Te ne veux à aucun prix être servi par des domestiques qui ne sj confessent point.” Un jeune homme de vingt ans, très fervent chrétien, me disait un jour : “ Mon père ne va pas à la messe, il n’a pas lo temps, co sera pour plus tard.Mais, si je manquais un jour la réunion du dimanche :\ la société, il me ferait une scène à tout casser.” Que résulte-t-iî do cct état do chases?Quo les jeunes gens suivent l'exemple do leurs père» au lieu de suivre leurs conseils ?Quelquefois.Mais, le plus souvent, c’est le contraire qui arrive, et il est graud, le nombre des pères réconciliés avec l)iou à l’article de la mort, ou ramenés à b pratique religieuse en pleine santé par les exemples et les prières do leurs enfants.lin vieux soldat retraité, l'honneur et la bonté mêmes, remplissait fidèlement tous scs devoirs, hormis scs devoirs envers Dieu.Tl est frappé tout coup d’une attaque d’apoplexie, qui lo met à doux doigts do la mort.Le médecin en désespère, tout pleure et sc lamente autour de lui.Bersonue n’oso lui parler de sacrements.• Son fils, bravo garçon de dix-huit ans, à la têto un peu vive, mais au cœur profondément chrétien, no prend conseil do personne, voie chez le prêtre directeur de son patronage et le ramène séance tenante chez lo mourant.' -^Mon père, dit-il on se penchant sur son cher malade et l'embrassant, voici monsieur 1 abbé quo j’ai été chercher ; tu veux bien lo recevoir, n’cst-ce pas ?Le vieillard qui.dans l’intervalle, avait recouvré sa connaissance et la parole, répond d'une voix ferme : “ Oui ' ’ et d'une main tremblante cherche ù prendre celle du meésagtr de paix.Lo prêtre le confessa, lui apporta le saint viatique, lui donna l’extrême-onction, et so retira profondément tou ché de sa foi et de son repentir.Le vieillard attira d'un regard son fils sur Bon cœur, lui dit tout tas “merci ’, puis s’endormit doucement, et se réveilla sauvé.La guérison fut prompte, complète, et Dieu, voulant sans doute récompenser le noble jeune homme «le sa foi et de son courage, rendit aux vieux soldat, du même coup, I « vie du corps et celle do 1 âme.J’ai raconté plus haut l’hiatoirc du pauvre Georges mourant, qui puisa dans l’approche mêirn de b mort la force d’évangéliser de convertir son père éloigné de» sacrements depuis sa première communion, et acheva de mourir dans un transport d’actions de grâces, au moment où le pêcheur pardonné rentrait de l’église, les larmes aux yeux et Jésus-Christ dans ie cœur.Et l’histoire do ce pauvre et vaillant mu-icieu.Octave Tierce fee n’était pas un surnom ) chef d’attaque dan» L» chœurs de-VOpéra Comique, qui mourut héroïquement dans l'incendio du théâtre s’élançant au milieu do la salle embrasée pour arracher des vicumu» à lu m«»rt ’ 11 avait deux fils, d;:*.- £Tot beaux trarcons, membres assidus d’un patronage, élevés chez les frères, et «jui par leur exemple, l'avaient amené ù faire ses Pâques, quelques semaines avant la catastrophe.Je le vois encore d’ici, apr» •» qu il tut chanté le Credo de ira belle voix de ténor s approchant de ’a sainte table avec un I air de recueillement et d’allégroso «pii mo frappe, tt recevant le eorp» de Jésus-Christ, à genoux entre sc» deux enfant#.Heureux d'avoir pris les decanta sur la vieillesse et la maladie, tt do s'être réconcilié avec Dieu tu pleiue liberté, en plein jour de Bnquo ! Heureux aussi, sc» tii-, d’avo’r été, saus le savoir, les instruments du salut étemel de leur père ’ Je veux dire encore la te-u Ire sollicitude d’un autre chrétien de dix huit uos pour le retour à Dieu de sou père, ses prières i aces» au les, scs démarches pour obtenir des neuvaincs et enlever d'a»saut cette âme chère, se» promues à saint Joseph, à Notre-Dame «1 > victoires, et enfin son triomphe.Ce généreux enfant conduisit son père, comme par la maiu I d’étape en étape, d’abord à b prière, du I matin et du soir, pub à la î euai te patn ’il nvr heure fixes, et mis au courant de scs dessins.La veille do Bâ jucs, après la retraite, ie prêtre vit arriver le penitent à cheveux gris, soutenu, encouragé pur i angélique enfant qu’il avait porté petit dans tes bras.*' N oici mon père, dit simplement lo bravo gurçou ; il vient vous entretenir et so préparer - faire sc» Pâques domain avec ne - Lt lendemain, 1î père et le fil-5, ay.mt t •mmu-nié ensemble, regagnaient leur place, priant, adorant, aimant à «jui mieux mieux.(.1 suivre') u. Pierres a Moulange - inmi , zrry Davis7 D-Airq pascale du patronage, cuîiu a son confesseur, qu’il avait convoqué, à jour et rnü KILL a SAISON d'ÉTE À h maison.Quelques gouttes «ic ce vieux remède dans un peu uVau sucré r>u «b* lait, pr jcurent un pr mpt cou lagement.F'i vente partout.Avez-vous vu la Nouvelle GRANDE 3C"TEILLE?; Les Fstes colombiennes JOLIE BkuCHBliK contenant lo récit dti féto» organi-éc- on l'honneur Uo Christophe Ci>|omb, avec le ronn n le l’abbé Goorge ('ôté ¦ c* )r* discours -lo l’hon.ja_-e K >u(hîer et do l’bon.M.Chapai?I’IIIX 350.^‘ddrerser ¦ t * ?5 i en Ferme Boréale _/-s_ ,3.( .CIIIPAIX.PROPRICTAIRK Non V V.ïAaV.S Nous ven -us do comploter noue iiup-'it.»tiun de NOl VELLES MARCHANDISES -pe inlc?pour lu sibon d’été, et l’on peut * »lr mainte-nnnt dans no- dlfférouU iléportcmcitl?ce -pat le commerça) peut produire .1** t - iiouverni Kn ( OSi rMIi ni ZU'KUU ri l’IlK* i.vi.i:.Il O 11 KM ni: MA II iS , «*»i < t*Ioil l.nCUMi' (>l ou Fln»irlU»«ri’.l«', KOIU.S pour llllet(ru-nfiuils toupe non vvlle.GAHIUALÜl'S eu tw*u« do ?oio et “ (»lori.i,M forme nouvollc très élégante ROBES eu mous.eline blanche et »to couleur, b rodé o.JUPONS brodé», blanc et do c njlour.BRODERIE nouvelle, pour volnnH.NOUVEAUTES en DENTELLES BLANCHES Crème et Belge.NOUVEAUX Parasols et t pas la peine de quitter le foyer natal pour aller ailleurs subir une condition, les trois-quarts du temps semblable à celle A laquelle on veut se soustraire, et, souvent, même, encore bien moins supportable.Examinons les choses un pen de près.« )n voit des cultivateurs se découra.ger si un marché est mauvais ou encore si une saison ne rapporte pas autant que la précédente.Et ces cultivateurs, entendant sans cesse dire qu’aux “ Etats ", tout va mieux, souvent se laisseront aller au dégoût do l’agriculture.Comme ils se trompent ' Les cultivateurs américains interrogés, nous disent que les bonnes vaches sc vendent de $30 à 835 : les veaux, de 8 1 à 85 ; le lard de TAe à So .qu’une vache donoe de 25e à.$20 j*our la saison de beurrerie.Eh bien ! voyons, ot-cc mieux qu'ici?Qui ne vend point une bonno vache à lait $35, les veaux gras, 85 ou $0, le lard, 7^c (le printemps dernier, il s’est vendu Sc et 9c,) et qui ue retire point $2*1 par vache durant la saison d’été ?Nous connaissons plusieurs cultivateurs qui en retirent 827 et $28.I>ira-t-ou que les chevaux so vendent mieux aux Etats-Unis V Les cultivateurs américains nous répondent que les chevaux ont perdu au moins 30 pour cent depuis quelques années.Un beau poulain qu’il a vendu S150 i! y a quatre an», ne vaut plus que 8100.Si on déplore le prix des terres ici, oc ne trouve pas mieux aux Etats-Dans ces beaux comtés de Jefferson et iSt-Laurent, les cultivateurs américains avouent que leur3 terres améliorées, payées $60 l’acre, no valent plus que $55.Et remarquez que cet éiat de choses est celui des comtés les plus fertiles de tous les Etats-Unis.Qu’est-ec donc ail.leurs ?On l’a vu et on le voit encore tous les jours par le grand nombre de fermes abandonnées dans les Etats du Maine, du Vermont et du .Massachusetts.M.Frank Callaghcr.do Hammond, dit que le prix du beurre est de 10c à 18c et celui des œufs.13c sur lo marché d'Ogdensburg et il ajoute que : il Durant ces dix dernières années, à sa connaissance certaine, les cochons et les bestiaux ont valu plus d'argent en Canada que dans les Etats-Unis ; et que le marché de Montréal a 6l6 considérablement plus rémunérateur, tant pour les cochons et les bestiaux, que ceux de New-York, Boston ou tout autre port américain.Il dit qu’il a acheté 300 veaux de M.S.Kan6on, de Delta, comté de Leeds, il y a quatre ou cinq ans ; mais qu’à part cette exception due à une grande sécheresse, les marchés canadiens ont été les meilleurs.” Un cultivateur canadien est-il justifiable de se décourager, quaod des étrangers viennent lui dire qu’il est mieux partagé qu’eux.Les instruments aratoires, la main d’œuvre, etc.coûtent-ils moins cher aux Etats-Unis qu'au Canada ?C’est à pou près la même chose, avec une petite différence en notre faveur.Quant aux habillements, il n’est point nécessaire d’insister ; tout le monde admet qu'on s'habille ici à meilleur marché qu’aux Etats-Unis.On voit tous les jours des canadiens qui viennent au Canada, profiter de l’occaMon pour s’habiller à bon marché.Et sur ce point encore, la comparaison établit une diffé* ronce en notre favtar.Où est donc l’avantage qu’il y a pour un cultivateur canadien de s'expatrier.Assurément, il no peut trouver mieux sur le* terres des “ Etats.” Travailler dans les fabriques ?La crise actuelle, qui n’est pas finie encore, tant sen faut, doit lui prouver quelle folie c'est d’abandonner un avenir «oins brillant peut-être, mais beaucoup plus •ûr.pour courir après l’ouvrage de l’usine qui morfond le corps et nous laisso la moitié du temps sans lendemain assuré.Que le cultivateur canadien apprenne donc à être content de son sort.Qu’il écoute moins ceux qui lui vantent toujours les autres au détriment des siens.Ceux là no font jamais rien de bon.Que dit-on d’un enfant qui passe son temps à troquor tout oc qu'on lui donne ?Et qu’il travaille davantage à perfectionner son système de culture.Là est le secret de l’avenir et du suocès.Nous vivons dans in temps de concurrence, et lo succès, qui amène toujours l’aisaucc et la richesse, est à celui qui arrive premier, et ainsi de suite.Dans chaque paroisse, il y a maintenant tiois tu quatre cultivateurs, qui réussissent et prospèrent.Fourquoi ?Allez voir dans leurs granges et leurs étables, faites vous montrer leurs instrumenta aratoires, et vous aurez la réponse.Us ont suivi les conseils qui leur out été donnés: ils out construit des caves à fumier, des fcilos, ils ont êemé du blé-diode, ils ont augmenté leur bétail, ils couvreut leurs terres de fuinier, et chaque anuée les recettes Ah u g mentent avec les produits.Ceux-là ne songeut point a partir.Que les autres imiteut leur exemple et ils serout bientôt comme eux contents de leur Fort et assurés de l’avenir.La question de l'Asile de Beauport Nouveaux détails Les propriétaires de l'asile de Beau-port se serraient de l'eau fournie par une petite rivière appelée Rivière des Je fuites.I)cs travaux considérables avaient été faits pour rendre cetto rau des pîu3 convenables.Depuis des manufactures s’établirent le long de cette rivière, entre autres celles de MM.Hardy-Dubord et celle de Madame Renaud.L’eau étaat devenue mauvaise, les dames religieuses durent songer à se procurer ailleurs uno eau potable.Elles achetèrent en conséquence une source d’eau située sur la propriété de JM.Sanfaçon.rang St-Michel.Cette source se décharge dans la rivière des Jésuites et les dames religieuses décidèrent de poser les tuyaux pour un aqueduc fc rendant chez elles.Elles demandèrent en conséquence à la municipalité de Beauport le droit de passage sur deux routes sous le contrôle de cette municipalité.D’un autre côté, les propriétaires des moulins dont nous avons parlé plus haut protestèrent, alléguant que cela leur cause des dommages considérables et arrêtera le fonctionnement de leurs manufactures pendant une partie de l’année.Le cours de ccttc source étant détourné, l’eau de la rivière se trouve considérablement diminuée et affecte l'industrie conduite par MM.Hardy et Dubord et madame Renaud.Les religieuses disent que si on leur refuse le droit de passage sur les deux routes en question, cela revient à dire qu’on leur enlève lo droit de se servir de leur propriété au profit de deux manufactures.L’affaire est venue mercredi soir devant le conseil municipal de Beauport, M.Fitzpatrick, au nom de MM.Hardy et Dubord, l'honorable.M.Casgrain, au nom de Mme Renaud, l'honorable M.Pelletier, au nom des religieuses, so sont rendus à la séance du conseil de Beau-rt afin de surveiller les intérêts de eurs clients respectifs.M.Pelletier expliqua la cause.Un des conseillers lui succéda et pendant qu’il parlait un des paroissiens se leva et lui cria de sc taire.Il s’en suivit alors uno scène des plus disgracieuses, accompagnée de coups de poings, de cris et d’injures.Finalement on décida d’ajourner la séance à lundi prochain.Exode de retour Pourquoi ne reviennent-ils pas tous L» mlntr« nax Klntaliil* Un de nos reporters dit la Minerve étant allé, hier, conduire un ami à la gare, fit la rencontre, dans le train qui devait partir pour Sainte-Agathe, do huit cultivateurs, demeurant ou plutôt ayant demeuré à Sainte*Adèle et à Saint-Sauveur.Joancs encore, robustes, forts et courageux, ils revenaient des Etats-Unis, où, paraît-il, la fortune ne leur a pas souri.Comme notre rédacteur les connaissait personnellement, il les a interrogés au sujet de leur voyage.—Ah oui, vous pouvez nous en parler des Etats-Unis, a répondu l'un d’eux.Montrez nous un homme qui pourra dire que l’on vit bien là-bas et je l’assomme d'un coup.Et le bravo homme montrait un poing formidable.—Les Etats, monsieur, vous que je connais bien, et je peux vous parler franchement, les Etats, c’est la misère noire, où l’on crève de faim.Comme vous le savez, j’étais un bon habitant, j’avais une bonne terre, je vivais bien et mes compagnons également.Le pain no manquait jamais, il y avait du lard toute l’année.il est vrai que l’argent ne sonnait pas toujours en abondance dam ma poohe, mais enfin C pas d’inquiétude, pas de misère.Les enfants allaient à l'écolo et étaient bien vêtus.Un jour, ah monsieur, vous que je connais bien, vous savez, vous y étiez, quand, daus uno élection, un avocat était venu nous parler do uotro misère et nous disait qu’aux Etats tout le monde était plein d’argent.(,’a tente l’argent, vo}'cz-vouh, et pendant plusieurs mois j’ai travaillé ma femme pour partir.Elle ue roulait pas en entendre parler.Mais enfin je suis parti, moi, mes doux fils, mon frère de Sainte-Adèle et ses deux cousins.Nous n’avions pas atsez d’argent pour partir personne, mais nous avons emprunté avec hypothèque sur nos terres, et.—Où êtes-vous allé d’abord ?—Dans l’Etat de New-York, ensuite à Chicago, puis « Californie ; noua avois travaillé comme des bêtes ; quand nous avions do l’ouvrage, mais à la veille de la payo un nous fiauquait \ la porte, et bernique.A Troycs, moi et l’un de mes garçons, nous avons réussi à avoir de l’ouvrago dans uno manufacture.Il y a beaucoup de Canadiens à cet endroit qui travaillent dans des manufactures.Après trois jours d’ouvrage, la manufacture a fermé, et impossible de travailler ailleurs.Nous n’avions pas le sou personne ; nous avons couché sou veut daus des granges, et quant à manger.ça, monsieur, on nous l’a souvent donné.— Mais où avez-vous pris l'argent* pour revenir ?—Oh oui, l’argent ; allez voir ; il y a encore une autre bppotbèque sur ia terre.C’est la femme qui a arrangé cela.Vous voyez, près d'un an de perdu, des hypothèques partout, c’est une belle arrivée.—Ces Canadiens, en général, vivent-ils bien aux Etats-Unis ?— l’artout où nous sommes allés, nous avons rencontré des Canadiens de par chez uous.Envovez-leur un billet de passage et ils reviendront en grand.La route est trop longue pour revenir à pied.Voilà un résumé d’une conversation que nous avons eue avec quelques-uns de nos compatriotes qui nous reviennent en grand nombre depuis quelque temps.Ceux qui emploient leur temps à nous peindre avec les couleurs les plus attra)antes le séjour aux Etats-Unis devraient aller chaque jour à nos gares de chemin de fer et interroger les braves gens qui retournent tristes et ruinés à leurs fovers.» Ils peuvent en dire long ccs gens-là.La Salsepareille d’Ayer u a jamais, jusqu’ici, égalé le nombre des cures merveilleuses et des ventes immense faites chaque jour.LE PIRE DE TOUS LES ISMES * ' N ï m pMitifpjç*.parlez |»• f»*« U««» Ni j»h4rir*ct#r«, v% «inû'i «ffr«nchl ((««tiidirM p«S«i 17 Jui mn T,.;prt %i U*i»Vl Hotarinn .Monte Videnn .A .Et tou?le?dix j *ur» ;.p:- .Cos vapeur- ne transportent p«>i t ; p.»s?a- gers en Europe.Service de Londres, Québec tt Montréa De i Montrai 'arc«r l)e Montréal pou Londres le ou vers 26 Mai 2 Juin y “ 16 “ 0-5 s 4 • »* Cartha-jinian.Il Juin Sa rînatian .; .’I * Hibernian.-* ** fluenot Agreati.J 5 Juillet Ma n ifabu n .’ 1 * ' Une soiuair.o après.Ce?vapeur?ne transporteiit par le \ n *nçer4 enaDanten Europe.'£i£~Uillcts de retour b-ns pour 12 moi-, 6 mi?4 prix réduit.Cabine* non pourvut « 4 moins qu’elle?ne soient payée» d'avuncc.Un médecin d'expérience est ?:r chaque vapeur.Los vapeurs allant 4 Liverpool d ivent laisser Québec 4 9 hrs A.M.le jour do lour départ.De» connaissement» sont d nué?4 Liverpool et à tou* le* ports continentaux du Canada et de?Etat» do l'Ouest.Pour plus ample» détails, Cu-l'cncr h ALLANS, Il A K À Cl K CUERtS^PAR ue* grand Temede/tWBiVc'aU Témoignage du Kév.F.J.E.Poirier Monliésl, H svjll UP1.M.T*.Rohitailuc, l'hsrniacitn JfonhiMr, "Je ru* f»i# un devoir do ricuim.tltre le» ver tus curative» dt« vutro e\i-i Ile;.t KAl'MK t'A TAHHHAt, il 1 l»r N.v.Jo »oat!raii deimit pluatAurs mot?»i n « AIAIUUIE NASAL, pour la «lu«|u«*lj'.iv.«t»-viapîo)6 sans smcri» un H ahum' Natal répttt* t r»-1 < rtlesco on pareil csa.Sur votre rceotnuiARitsu 'nJ'ossayai Ïa BAUME OaTAKKH AI.du J«.NI Y; il n*y a qu# qUAlquPjrJours quoj‘eu iui» usagv et U msladiA me parait J^jA.• », voie j® gu 6 ri tou.” Votre bieu dévoué o«o.W- KM KIT R.AU CLERGE ! 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Maître de Poste. Le Courrier du Canada, Samedi, 19 Août 189S Dernière Edition Parlant dt» l'assemblée de Jolicltc, la Gazette île Juliette, dit M.Corucllier h'est montré une foi» do plu» débater excellent et adversaire redoutable.Les applaudissements no lui ont pas non plus été ménagés.Après avoir refusé la discussion qui leur était offerte par les conservateurs, Ica libéraux leur ont X la dernière minute, accordé une heure de discussion sur quatre.Les conservateurs so sont contenté de ce temps pourtant si court et ont pris part à l'assemblée.M.Laurier a naguère assisté à un 41 pique-nique politique " qui a eu lieu à Sainte-Scholastique.T’est lo phéno ruénal l>r L.A.Fortier qui lui a pré.sen té l'adresse de circonstance.La Lîbirté du 10 août publie cette pièce d éloquence.En voici une phrase : Prenez pitié do notre détresse, œuvre néfaste des ministres, nés valets do leurs forfaits, et refusant de lire dans nos cœur?déchirés.*' 11 v en a long sur ce ton.y w* M.Laurier est un brave : il ue craint pa* le ridicule.— La Vérité.- i - CONFERENCES OUVRIERES Dimanche soir à l'heure ordinaire, le révd P.Gohiet O.M.I., continuera ses conférences ouvrières.Le sujet, demain soir.sera “ L' .uvritr et V Instruction." Le révérend Père s'attachera surtout a démontrer l'importance de l’instruction pour l'ouvrier.Nous espérons que les ouvriers assisteront en grand nombre.UH 0!L M.JHIBAUQE6U L lion.M.îridore Thibaudeau décédé hier, a joué un grand rôle dans !a finance.Ii a été longtemps président de la banque Nationale.directeur dt* îa Tie du Grand Tronc, \ice-président.delà Quebec Steel Coy et il était encore * -a mort, directeur do la économie Notre-Dame^ r- Vdins la politique, M.Thibaudeau s'est aussi beaucoup aussi distingué.11 a « té successivement député, pre.-iden du Conseil Exécutif, Icadi r du jarti ii béral au C use il légLslatii.Elu député dv; 1*Assemblée légiriativi eu 1862, il fut Tu président du Consei exécutif sous l'udiniuistratioo Sanfieîd Macdonald-Dorion.du mois de mai 1S63 au mois de mars 1S6L 11 demeura dé puté «le Québec-Centre jusqu’à 1 adop tion de l’acte de lu Confédération en 1867.Cotte année-ià, il lu: nommé eor.seil-l;r légiriatJ* pour la divi.-ion de Kennebec et ii lut chargé de diriger l'opposition à la chambre haute, charge qu’il occupa jusqu’en 1874, au mois do janvier.11 se présenta alors et fut élu à Québec-Est par acclamation.Ko j>77‘ M.Laurier, choisi pour suocéder à M.Tauchou dans ('administra lion.ayant été défait à Àrthabaska par M.Buurbeau, M.Thibaudeau lui offrit le mandat de Québec-Est toujours représenté depuis par M.Laurier.En 1878, M.Thibaudeau >e présenta dans le comté de Québec, mais il fut défait.Depuis quelques années ii vivait tranquille, continuant cependant à bc rendre chaque jour ù son bureau.Marié à mademoiselle Laura Drolet, fille de l’eu Gaspard Drolet, avocat de Québec, (laquelle décéda en décembre 1863), i! eut plusieurs enfanta dont un seul survit, M.Alfred Thibaudeau,chef do la maison de Montréal.Il laisse outre plusieurs neveux et nièces, deux frères i honorable Rosaire Thibaudeau, shérif de Montréal.M.Narcisse Thibaudeau.de Lévis, deux sœurs, madame Fro-nette, de Sainte-Aune de la Pérade et madame Rinfret, du Tap Santé.Le regretté défunt était millionnaire.il ctt décédé liter à sa résidence, de la rue Sainte-Ursule, à trois heures précises, âgé de 73 ans, 11 mois et 18 jours, après douze jours de maladie.Les funérailles auront lieu mardi matin à 10 heures à la Basilique.La levée du corps sera faite par lo révérend M.l’aguy, curé de Québec, le service chanté par îc R.P.Désy, supérieur des Jésuites et l’absoute dite par l’abbé L.A.Paquet.La chambre mortuaire est splendide-mout décorée et un grand nombre de personnes sont allées prier près du •orps.Nous renouvelions a la famille nos rincèrcs condoléances.TEMPETE AU_CAP BRETON ritiNicttr* vniMQâiix éclionent Sydney nord, C.B.1S août—Nous avons eu hier la plus forte tempête de la saison.Le veut soufflait de l’est et plusieurs vaisseaux ont dérapé.On rapporte qu’il y a trois vaisseaux qui se boot échoués à Gabarus, et que l’un, la goélette Mnry Jane, de East Bay, est une perte totale.Le vapeur St Pierre qui est parti pour »St Pierre, mercredi soir, a du revenir au port, et ii est reparti ce matin.Conseil de Ville L’AFFAIRE FREmInT-BAILLARGE l.a fiHMliiitc «lu mu ire approuvée Le conseil a siégé hier soir sous la présidence de Son Honneur le maire Frémont ; étaient auss 'présents : les échovins et conseillers Tessier, Fisot, Chambers.Angers, Foley, Boisvert, Vincent, Kobitaillc, Thibaudeau, Leonard, Dclille, Rancour, Dussault, Déchêne, Paquet, Duchaîne, Gagnon, Il earn, Parent.Lu plusieurs lettres privées, entre autre une invitation des tailleurs de pierre invitant le conseil à assister à la Fête du Travail.Invitation acceptée.Lu un rapport du comité de l aquedue.déclarant qu'il a pris en considération l'incident Dorvnl-Piîqutt et que M.Dorval ayant fait excuse, l’incident est clos.Lu uu rapport du comité dos chemins, déclarant que 8400 suffiront pour terminer la côte entre Montplaisant et îo boulevard Langelier 1er ordre du jour—900c rapport du comité des chemins.(Droit de double voie sur la rue Saint-André, demandé par la compagnie Québec u Lac Saint-Jean.I.'«» lia Ire l’rf-n»oul-IlnfI laI rj;.• -c ordre du jour—Correspond a noc entre Son Honneur le maire et M.Bail* lairgé, ingénieur de la cité et les excuses de M.Baillairgé.Le conseiller Thauibers propose, secondé par l’échevin Kobitaillc : “ Que le Conseil endosse l’action du maire en cette c.rcoDstauce et désire que M.Bailîargé retire toutes les lettres écrites par lui au maire et de luire des excuses ù la satisfaction du maire.” lt>l8o rapport du comité des finances.(Kc-munieipalité do Limoilou pour l'usage des engins à vapeur en cas d'in-ccndics.)—Adopté.Le conseil s’ajourne.A MONTRÉAL TroU i Nil lv l00 milles à l’Est de Terrenouve, désemparé, et refusant toute assistance.—Le vapeur State of Georgia de lu ligne I/ansa a touché fond en quittant le port de Montréal, hier, et il a fallu 1 aide do deux remorqueurs pour le remettre a flot.Il a continué ensuite pon»* Québec.-—Le vapeur Loicghigg Holme, capt.Millican, est arrivé de Montréal hier pour prendre son chargement X Sillery.— Lo vapeur Alert du gouvernement est reveuu hier d’approvisionner les phares du bas du fleuve.I.« pellC Knrvou |rr('|ir«'illil«< Voici la saison durant laquelle le r.n cours «In Dune de In Relaie Lee qui a été arrêté sous l'accusa* I petit enfant se gonfle de fruits verts, tion d’avoir volé de l'argent, a plaidé prunes, pommes, framboises, graiucs, non coupable, hier, on cour d© police, et etc.8a voraoité conduit invariable-il a été condamné à subir son procès moot aux crampes, À la diarrhée, ou au prochain terme do îa cour criminelle, dyssenterie et toute la maison retentit ^ .*.t4 , _ t ^ I de ses lsmcntations.Si scs parents sont prudent», ils auront une bouteille Mercredi prochain.23 août courant, de Pain Kilter Perry Davis prête pour un service f-era chanté dan» :a chapelle 1 ©as d'urgence et une cuiller de ce de ce monastère pour le repos do l'ilmc gran,i Fp!• .aïs arec M.L.le» acquéreur» du fameux étalon Clyde Bellcau.cultivateur de la même pa- (Clyde) importé par Z.Paquet mar-rotssc, qu il pouvait ncr plus de 200 I ch»nd ]c plus important de Québec.Le prix du service sera de 83.pour cc bel étalon; sont poids est de 1700.lbs.Pour la Vacance ! *** II — ~ -| f _ _ ^" *1™» ¦ ¦¦¦ RÉDUCTION SPÉCIALE Sur le prix des HABILLEMENTS f HabUlcmentH faits sur commande depuis $8.00.A S SO R T1MKN T COMPLET eu Camisole» et Caleçon», en Chemise» Couleur», en Costume» do Bains, en Caleçon» do Bain».50 Doz.Camisoles pour Damos, à lOo.16 " Gilets pour Dames (matinée) depuis 48o.ffürValise» do toute grandeur, Sac» do Voyago.-^t COTÉ & FAGrUY, Une ftl-.lmaai, VIS-À-VIS LA COTE DIT BALAIS _Oo*h»o 10 MpUmbrt l»y2—Un 20juin IK03 y NOUS VENDRONS LA BALANCE DE NOS MARCHANDISES D’ÉTÉ -A- O-K.-A-1ST ID JS REDUCTION- l»KI»|!IK MJ u AOUT COUItAWT AU ‘J» À pou pros uu tiers do notre stock réduit ,,I: a rars» i»Ait ukat pour être vendu NET et W 0,0 il'o.scow,,tr sur tous les autre, achat, comptant.«rTJISr SEUL PRIX.- NIAMy TEI.miO.VK IIÀ ^ au 19 mnra—8 m»ût 18V.T—!an.137, rue St-Joseph, HT-IUM II.«tUKBEt .508 vum h.ET PETITS PROFITS.OX > IKVr DE KFJ EYOIK DEM ETOFFhs A HOHEA aux oou.eur» et dessina le» plu» nouveaux, que nous rendoni à do» prix défiant toute compétition, savoir : 1 Drap de Paris, Tweed Derby, Etoiles diifronateï pour Robvs, Etoffes cordées, Chaviots d'Aberdeen, r Etoffe ii costume “ Norwich.” OSTVenez d© suite ©t fait©* votre choix LETELLIER & GÉNÉREUX 204, rue St-Jean.ju il pouvait lier pi botte» d© foin en une heure, MM.Bellcau acceptèrent le pari .la somme d'argent fut déposée, et M.Beaumont sc mit & l’œuvre ot eu une heure i! lia 261 botte» de foin.C’est vxaiuifMit un tour do force, Petite* nonvelle* Carloy, lo charretier qui est tombé sur le trottoir au pied de la c#tc Lamontagne, avant-hier, est mort hier.—La retraite des vicaires de l'archi- A loyer pour la saison d’été, i S’adresser è|leur ferme au Château Richer.15 mai 16«t| DECKS Bfcluat».— A Notre-Paice de Quebec, !r 13 »"ût 18P3.fit décédé Sieur Ifi.Urc B^ëard, maître ferblantier, k l’â»*» de :>6 nn« et S mois.Son *cr.ic® «ura lieu mimli, 0 heure#, k MAISON et dépcndiiiCfi ei-d*vaot occupa pur M.J.F.Uelleiu, (lli^hfieldy #ur le chemin St-Lcui#.A VENDRE Quelque# troiturw, initrumenu d'agriculture.h«rnai«, etc., }*r«>Twi»nt d° 1*' fUccw»ion J.K.Pelleaa.Leçons de Piano PA ft Mademoiselle TALBOT.Lauréat de l'Academie de Musique.dioeêae de Québec, commencera mardi P égii-e st-R°eij.Le convoi partira de in nui-„„„ i • .ua • m i /v /i son mortuaire, No 44.rue St-Nich*!»*.l'alai* prochain au i.eminairc do Québec.* c, heure# et 4 psur ivjjü.* st-Koeh et .1© u au —John Nolan, ouvrier de navire, a I cimetière St-C»rie«.jr.A partir du 1er SEPTEMBRE prochain, Ma; deinoiielio TALBOT donner» de* leçons da T r ., P*»» ?»u domicile de ion No 3», ru» Le (oin qui -e tfour» eor U propreté cl de#.U« | Me-Kamilie.01 l'un pourra /inlortaer de» con- A VENDRE Nouvel éTéelfté Rome, 18.—Le Pape a élevé le vica* riat d’Idaho, à la dignité d’évéché.eu la jambe cassée à deux endroits avant-hier, an travaillant à bord de la barque Pri.ce Charlie, New Liverpool.— Le feu s’c6t déclaré dans un lot de charbon, sur le quai de la Reine, hier, et ou a dû arroser le charbon tonte l’après-midi.—Les Dragoni sont .occupés actuellement à transporter leur» bagages 4 la garo du Pacifique Le convoi qui les transportera à Toronto, se composera de 10 wagons à passagers et i de fret.WlIfclqMf B il fait beau demain soir, la fanfaro Volailles.Québec, Iri» turn lieu !*• ^KITKMHHK, Ami in tu r.u.I.LKCOURS, ptr».Diroet^nr.I r août l»93—2HUAlre.« aam litn VKNDHKDI, le Irr SEPTKMbHK ; oeil.(•» Demi Henaionoatro, .SAMEDI, !• 2.Mre des (’Mutine», Qiéboc, le I» » u û t le'JT.17 août 1893.—ijf.73B LT, RENTRÉE DES ÉLÈVE* INSTITP-trieei aura lieu LHNDr, 1^4 SEPTEMBRE procliain.Le K n lemain.à hi - A.M., ^’ouvrira l’écol* mndèl» Honexe do ce iléj»irterneot.rentrée d*»« l’l*ue4 Instituteur* aar» lien JEUDI, le 7 hKlTEMBRE prochain.1 f lendcmain, .i 9 hr« A.M., e’^utriiA ’••••dt» nmdèle annexe de ce département.Tu.ROt-LEAU.ptr*.Tri nei p» I.M août 1893— Sf.734 All] EMIE DE JESiJSJtARIE, SILLERY.J^A RENTRÉ K DES ÉLÈVES EUT© H© U RENTREE DES le 1 SEPTEMBRE.14 aoftt 1893—-2».735 Collega il3 Sainte-Anne Ln rentré» de?» ^éj^ve* au Collège de Sainte-Anne aura li« n le > Serrrunax prnch»in.f.A.COLLET, Pire.Directeur.I ! août 1893—3f.720 l\\ 09 pour valoir »• qn» d« droit.Turin, e» 16 mal 1893.Abbé MICHEL RUA, ^ d*- Halé«ien» da I).Bo«co.c •°“mw heureux d’ajouter que 6.er.H0nntt üouffrant do» effets mand* «‘*®’»
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