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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 22 avril 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1895-04-22, Collections de BAnQ.

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39ème année No 268.-Edition quotidieQne.~17ème année Lundi 22 Avril 1895 TARIF DES ANNONCES fH0( ut L'ABONNEMENT , .#*»*'** .J-JJ! Lf* iinnourM M*roa( IdM< nui condition» i»Uaa< irtt : Mil*|crrelïrüuVi«ii « |1ft IIM .••* • J'JJJJ f,««re / rrôlïB»i»V» ï‘o« JOURNAL OtC C^PAGNBS i.-T - IOOBNAL DES INTEBEIB OANAIMSm ¦THOMAS CH A HA JH, Directeur-J>roprit-taire.CguilletcuiduCOURRIER du CANADA •J‘J Avili h 1895.—No 9 CHRISTIANE (bUlTEj Octobre.C obt joli, l’uutouime, aveu scs ton» doréfi, ws nuanoes do pourpre, tes couleurs do soleil splendide, scs derniers beaux jours emprunts d’un calme solennel.Mon pè*c chasse, et uioi je suis.uq peu solitaire, mais c est si liant, t\ doux ici !.Décidément,l’aule Mout*,cruon ne m'aime pa?.Quc lui ai-je Jo ne Rt\a,m\is jo no pain douter de oo manque absolu d-ï sympathie.J'ai même pcD.sc aujour.d’iiui qu elle «.«t on traiu de me déte».1er.Taüiût elle me luit, tantôt elle vient avec une sorte de san-gèn : frôlant, interrrompro toutes nus rinvocation*.Gerwaino'ple l’lcr» m’a bien étonué hier.Nous étions chez les d’Arlihos , j’avais joué une symplionio d'Haydn avec M.Robert, et nous disration ms autours favoris, lorgne Mlle M mtpernou a traversé brusquement le salon, et appuyé U main sur îc piano avec une sorte de brutalité qui m’a lait tressaillir : on eut dit que les uotc» discordantes qu’elle faisait résoauer élu uut iYcV, de son humeur.—Venez-vous demain chasser avec nous V a-t-elle demandé à M.d Arlihes, bans uiêoie regarder.—Non, j’ai pour demain un tngage-meut auquel je ne puis manquer.Cet engagement, c’était une promenade avec mon père et moi ; il nous avait promis de nous emmener dans son breftek voir des ruines, à trois lieues d’joi.—de monte doiuaiu un nouveau cheval, et j'avais compté sur voua pour me porter recours eu cas d'accident, dit elle en riant, mais d un rire faux, tandis que scs ëoup iU sc fronçaient et que ta voix vibrait désagréablement.—Vous êtes trop habile écuyère pour avoir besoin de secours, répondit-il d’un tonde plaisanterie.— II serait agréable à mon père que vous vinssiez vous joindre à nous, ut il compte absolument que vous partagerez notre déjeuner, —Je regrotte infiniment de ne pouvoir me joindre à cotto aimable invitation.—Vous ne le pouvez pas ?dit-elle, le regardant en face.—Non, o’est vraiment impossible.— OU ! je vous en prie, dis-jo étourdiment, si cet ta partie de chasse vous fait plaisir, remettons à après-demain notre visite aux ruines ! Hile m’a regardée uu instant, puis U est tournée vers M.d’Artibes.— 1 dc promenade ?l’ourqui donc no pas l'avoir dit tout de suite ?C’est intimaient plus sentimental ot délicieux que le plaisir brutal do lâchasse.J’oublie toujours que M.d'Artibes est poète.Hien ne p:ut rendre la nuiiuco rail-leu so de ccs paroles.—Moi, jo ne saurais oublier mes engagements, quels qu’ils soicut, a répondu froidement M.d’Artibes.On s’est alors rapproché de nous et, quelques instants après, Cicrmaino m’a dit tout bas : —Quels regards vous lanco Mlle Montpcrnon 1 Ma obère, clic est horriblement jalouse ! Jalouse 1 Pourquoi le serait-elle ?BHo est plus belle, plus brillante, plus riche que moi.Lui déplait-il qu’on ait quelque attention pour une autre quelle ou bien.Oh ! pourquoi (Jermaine m’a-t-ellc parlé ainsi 1.Pourquoi n’ai-je pas ma mère, qui mo dirait fi vraiment.oui, bî M, Robert a pour moi autre chose quo des attentions banales ?Le lcndomain, uous n’avons pas fait notre promenade.Ce matin, M.d’Arti-bes fl’ost excusé près do mon père, sa mère lui avait demandé do la conduire chez une de ses amies.Suis-je donc si mal préparée aax po-tites contrariétés do la vio ?J’ai eu les larmes aux yeox, j’ai regretté cette pro monade avec uno atucrtumo inoxplioa blo ; et, ce qui est trèi mal, j'ai ponfé, en prêtant l'oreille aux ko as é'oigués du cor «jui m’arrivaient à travers les arbres, I que M.Robert avdit’eh.n-hé un piécette jKjur he rendre au déi»ir du MÜc Mont-pornou., A quoi tiennent nos dispositions ! Lour la première fois, j’ai remarqué que lo feuillage Cêt tristement éclairci, que * air est plus froid, l’eau do la rivière moins bleue ; j’ai pensé à l’hiver ; ne serait i! pas un peu long quand nos vei hius de campa g ac seront partis ?Je me son tais presque découragée en Eongcant à iuud père : i! sera triste, difficile à distraire.ht côs i Jéc?.sombres qui u/ont assailli# tout ce jour naissaient du dépit d'une promenauo maoquéo ! ht me croyais trompée pour dis épreuves bien autremeut Eéricute», et j’étais fière d’avoir suprorté uotre ruine saQs défaillance, euus regret Le lendemain.li n était pas avec les Montpcrnon-C’est vraiment uu! de l’avoir acojsé de mensonge, lui qui est hi loyal.Nous j*artous dans une heure pour cette promenade, qu'un temps merveilleux favorise.L’automne est une h ien jolie saison.Ce feuillage éclairci laia.se filtrer les rayon du soleil et apercevoir des coins do ciel bleu ; les tous d’ambre et de pourprc.se marient harmonieusement au vert sombre des sapins, la brise en fraîche et agréable, et roiscllc si claire et si délicieusement bavarde !.J’aime beaucoup les ruiucs.M.Robert m’a conté la légcudre du chût*.au que nous allons visiter.Sa mère vient aussi.J’aime beaucoup Mmo d’Artibes, mais clic n’est pas tout à fait la personne que jo voudrais associer à.des impressions un peu vives ; elle hait tout ce qui est mélancolique», et a plus d’tsprii quo de rontiment.lu n’oserai pas douiauder à son liis dc dire des vers.{A suivre) [R L'NOINEDH DE LJ SCIENCE •’V r m j&sam.r SI % lieiKHI «t HIlxjHMOttl 300 INiur rlmqun luarrtlou mirtiCqiirBlo .lac Tour Ih niiL'out**» rw.'iw,y».nrti ¦ K Professeur au collège de France, directeur et président du section à l'Ecole des hautes études ; secrétaire perpétuel do l’académie des sciences ; grand-olîicier dc la Légion d honneur ; sénateur ; ancien ministre ; membre d’une foule de Conseils,plus supérieurs les uns que le» autre- , logé par l’Etat, à la ville ot à la campagnt, du côté de Meudon, où -’on conte qu'il étudie “ la fixation de l’oxygène du Pair par le vert- des plante» ’ en mangeant dos l’raifes exqui es —on ne peut évidemment pas dire que la science ait fait '* banqueroute à mon très cher et très éminent confrère M.Marcellin Kortclot.ha dépit du l’envie il avait donc tous le» titres qu'il faut pour être la parure du banquet que l’on célébrera ce soir, à Saint-Mandé, dans le “ Salon des Familles ", u0s6 la doctrine et les diverses solution» qu'elle implique, selon qu i! s'agit d’un payj «jui jouit du bienfait de l'uuiu* religieuse, ou d’un pays qui, parle malheur des temps, s’est vu privé do cette unité et, par conséquent, »o trouve oblitré d’admettre la toiérauee Ci du cultes.iSana Unir compte de cette distinction capitale, la Lanterne imagine que Mgr d’IIulht réclame hic et nuncf et dans !’éut présent de la France, le rétablissement «le la législation religieuse telle quelle existait au temps où la France était tout entière catholique ; après quoi, la feuille juive dénonce l’orateur dc Notre-Dame en réclamant des poursuites contre lui pour violation do la loi.“ Certes, dit-c’ilo, l’auditoire devant lequel il a, illégalement, exposé de* d«x’-trines subversive» do tout ordre social ne mérite que du dédain.Mais quelque soit cet auditoire, il est inadmissible qu’un prêtre ho permette do prèch.r ainhi uno nouvelle .Saint-Barthélémy contre ce qu’il appelle lis hériüques u les incroyant», il est iuadmisiblc quo dans une église|stibventio!iuée par l’Etat un prêtre s'attaque comme l'a làit M.M.d’iluLt à la liberté do comcicnce, base de la société moderne, garantie de la paix publiqnCjCt demande lo rétablissement dc l’inquisition.“ Voyez-vous les gen larme» »c mettant en campagne, pur l'ordre du» évêques, pour aller appréhender au corps et jeter en prison les Français qui, suivant le langage de M.d’IJulst, porteraient atteinte à l'unité de e ovaucc, tu se refusant à aller à la lucste ?*• N oyez-vous les citoyens contraint ».par la police d’aller à ooufetso 7 “ Voilà le régime dont le député de Brest, lort«ju’il parle à Notre-Dame, demande la restauration, fanatisant se» auditeurs par ses appels ù la violence et ne se gênant pas pour dire que le gouvernement qui ne commet pas ci» abominations manque ouvertement à son devoir.“ Il y a là, évidemment, un abus qui ne peut se continuer ; du moment que l’Etat paye les église», ce n’est pas pour qu’on y soutienne, contre des principes de liberté dost il ost le défenseur, des doctrines aussi détestables.“ Fi le bras séculier doit être mis en mouvement, c’est tontro le prêtre re* belle qui e:c livre à ces excè*.’’ Co qu’il y a de plaisant, o’est qu’avant d’en arriver à ce bel accès !» Lan-ti nu a pris soin de proclamer sou grand amour de la liberté.Citons encore ce joli morceau : 4* Nous ne sommes pas intolérants : il u’y a pas nu contraire de plus déterminés partisans que nous de la liberté de la parole la plus absolue.*• Mais uous semmes de non moins ardents défenseur» du respect qui est dû à la loi.et nous sommes bien obligés do constater que le fait par .M.d’il ulst do porter do telles déclarations en chaire tombe directement sous lo coup des lois qui interdisent aux prêtre», dans l’excrcicc de lours fonctions sacerdotales, d’émettre lo moiudro jugement sur l’orgauhation politique du pays.“ On comprend encore j\ la rigueur, condamnable lorsqu'il se produit Je la part d’un prêtre «jui, par suite d aim regretlablo tolérance de notre législation électorale, ta*, en mémo temps député et qui a ainsi à sa disposition une tribune ou il peut exposer, légitimement cl t-Mia violer aucune loi.toutes s*, s théorie s." A toutes ces sottises il hulîit de répondre que U /. u nt des ntri f ( att r< s mu t tt/Uf'l n ecs de 7 (iront o.A 52 i cts dans ia piastre, IA rtt lit qrtcnfe i> m FABH.IOAl'JT H>B utAr.n«r/ l)yn amo, Telephones, ET AUTRES APPAREILS ELECTRIQUES, Vu 11 s nous or eu pot: s speei'tlcmcnt (les inst(lllüp% lions elect ritpies ptmr eoir cents?colley es* ville et ri lia je• v % r d N,,ns prions h > supéri « «h > différentes communautés m t ruhi:i«‘ii>'H, C‘''lèg«!î* «'î.etnivt-i.'.** «I*’ lu*' ** ««‘lire, nous nous ferons fa un plaisir do leur J-.nn«’i t • i« -* r* n monts néeossftircs.; « Comme notre fahriqiu ost montée sur un excollent pied, notw y» uivon.H fnhritjui'r «î u « 1 • î • - «-or.liti* -ns pour ce qui a rnjfport u: prix.—Li «jUalité do no.*» nj par ii- : • i « u ; » a roux des meilleures fai rijih ».Nmi.n expédions dos ph -ograpni • .nos franco sur demande.25 ianvier —Om.CONTINUATION & bicycles! 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Le Courrier du Canada Lundi 22 Avril 1895 U/* $*»>*— «%; :î TÉLÉGRAPHIE LE CRIME D’UN FOU Une tcte duns un sac Details horribles du meurtre l'ars, 20 — Ou viont do constater un crime horrible commis par un aUé-né.Î1 h’a^it d’un assassinat perpétré (ludh lo Cantal et et dont l’auteur a été arrêté a Purin.Cotto affaire terrible pourrait proadru p’.aso'parmi los cou ten d’Edgar Cue.Vers onz* heures du Hoir, à la porto de l’iiôpital St-Louis, Hue Bichat, un homme so jrésciitait porteur d’un sac de travail de serge Üoirc, sorte de musette dunt li bande était passée sur son épaule droite , ce sac était rebondi et Semblait renfermer un objet de (orme IK FT APIIKS MAI:U le AVKIVi 1895, Ifia truie?partiront Ju Terminai rue St-André, I ronde.ce L-juÏ-o, Québec, et arriveront eom.no ?ult.___ Kh ! DISPàKT DK QUEBEC f* .' 1 ¦ •utpfe & ukî st john Railway* 1.* N» • r.«ulr lu H, - ^AR.PaNîEO SAC.t/F.N^ V.• LflCottoIenc est pure, délicate, saine, appétissante et économique.Elle est si bonne quelle remplace toutes les autres graisses de cuisine.Assurez-vous mie vous vous procurez la véritable, avec la marque de fabri pie,—une tête de bœuf dans une couronne de cotonnier,—apposée sur chaque seau de fer-blanc.Fabriquée seulement par The N.K.Fairbank Company, Rues Wellington et Anne, Montréal.dû CHEMIN DE FER DE QUEBEC ET DU LAG SI-JEAN, LA NOUVELLE ROUTE CONDUISANT AU CELEBRE SA6ÜLHÀÏ Jetée L fi 4ffl •* f|t,, KïlTW* direct, .Mardi ot J»udi, arrive •* Knbnrval 0 f»,55 p.Ui., cl à t’Lieoutim à 9*10 p.m.4 15 H.in.f Malle locale tnus'Jci jour*, vrrivp îl St-ttn> 1 mond à 0.67 p.tu., **tw rendra à la lt:.v»ivro i» Fierro io Lur/.l, Mercredi «t Vendredi, y arrivant K *.25 p.m.dlrtvi S'.imi- li.arrive & lt b rval utimi u *\?0 a.m.i>* M,i Kxr ,.A h,.1' wl A v111 HJ le 1 O' V J O 0) T I I M , \ • fl , l :.7 *•/ J:; J >my m y «r\ et parti, -t du ) .» t'/ / f ‘ ’ ’ -é 7 h 4.45 a.m., lo Mardi f • ! ;.ç-V • • .I] < i, arrivait îv Qn**j«o r) ' V ' %?4^ ° A d & •t ¦ ; I »t« »* '¦ • / / l .i , • / .AKÎJIVEJE A HiUFlŒC y (M,) H* Ut*, Malle lOculo, parlant do St-Knynnnd fi 0.1.n.m., loua les ‘ “ *•* .Rivière à Pierre Jeudi cl Saxnodi v.üU F.ni.S 40 p.111• | K.jproirt aireé* rrîlnnt do Ohi-outiml i 1 * F.\l) H.ni., et d.î IMirrvul \ S.!)l» H.m.Vnn-li, Merer diet Vi-ndrci.arrivant Québec il ri- 10 p.tu.cur lu «î'.vu-ion île." liai*** Luurci.Hdo*.kMr i .- i ya^eni «„ uu.-btc cl il i».SU p.w.lo Lundi, Mercredi, Jeudi et \ end red i.20 minute- au Lac Kdouard |k>ui prendre !«• lunch.^ Le train fai*.rucc- rde::ient à Chic utimi,-iumM la :«ï-on y/ du touristw, avee lo linteau vi n«ur du Sagircni.j pour _________________________ Cicoiina, .Mnlhato et On‘l.-«*.I n voyngo circul lire n»r v.ic terne ft bateau a vapour Mf»> égal en Auiériuuc, travers un I,!‘y a^e inc1iitj antido ilo l'orétc ot do iconta^Tio?, Je rivière- et d« ta», descendant le maje-tueux .*»¦• îücr.ay du jour, et revenant ù Qu.lier, touchan i tootci i%« maijnifiquM fctatii ar 1 eau du br.a du tlouvo, avec leur continuité d'élégants hCtcig.ItillcU «le retour do premi^ro cia.- u, r.u prix d un rimplc parcouru d** Québoc \ toutou les ¦ mit.nu au nord de Cuarlo#d»ocnÇ-Ouci>t eiMS les .‘'Uini di?.nuur r«r::dr iu> .’au Mur-11 au nord do Charle^bocrg-Oaeat éuiw les Satni-dii, butu pour ît?i Excellentes torron i endro parle (Jouvornoment dans U vUlée du Lac Si-Jom, L dc« prix ominxux., boebemin dn f*- tranrpoq«-a lc5 nouvoaux c n.ci lour* familier, et use quantité lia.-itéo -le leurs rfl«ts do ui^na^c, O HA FIS Àvant*^c9 n n«‘ ii -c , r i-'irvi uw «.« , •• *• « M ni.v », v*- u vw i ootoi m-l.-.oia, au Cïiiff i, rflot* do ui^nagc, OKA I LS vantages q écaux offerts il ceux qui ^tnbiiwen?do?moulin?ou autres luduftric!*.i pe u -g procurer des billots de pa - .••• chox K.M.STOCKING, rii-ü vis i’hAtel St-Louis, a o u Frontenac, ot au bur» nu du Pacifique, '«o t, Huo l’abriqu ALEX.HARDY, A**ut Général, 1 P J.(i ~ rr*-1 rntm Q^»*b-C H Fmtrw H PylrurfaviB çtuchàociuunl »1a ili*rnrty>ie -J i?Har*on1*n*ftita «trocta p*^.r fortlMd -t L- tn fXnU ûu MalM« ria 1» JihicImu.ü*- ** *• 6»«jir fr» SA nua Outrât.u et aprAa I.nntll, lev *vart QuAI-oe, t-v.rer»N t-S* ï J*r*.vt û».Tr*U a V T- »• £fri*.c .5 nil (l.'O lu Jiv?».i * 8 Rf.r ni .Xrr1*t •* l t** *v ; Arr «e x lt-**l • > * H.î i a *V irnr» i S*»’ T" v • *' •' 1 '•'t I Ckxrt S«vtoiri «i iMisindi » L«* rrrnffl*i«1 ULXTE ________T»*pefte*qc trannas > *3 -4 P#1,.«rt rta 1^*1* à l 10 y r».Arriva i ht f»*nc®t» ^ o r- » Allant au Noiui rv T)T» L-IJO l*>|iart Tort t < ^ E « 1 XtrJjO-J„ , %rt I»‘ h *t«»u »¦ .“ ^ »•» P^p.rld*^ ri KJ a m i rn*' X U * ¦••, * ; s ‘ * "'*¦ _ k Xrrt « a » v» t- triTur**, > - p.n\.Oiart ôcrUytr» et pa^Jir» •!«.?:**'« et P?r I VuAb*< VIT VT V______iHirArt 4»* fit Kronen» r,"O x m \1 I XV“"“Cr Jor.ction H -n » i i» k ir Arrive à L*»t* U» W» *• *« Arrlv • A gu*-l»« e, u i vor*-.i».>3 fc, i» p trmtu» ü-* tmaa*tfors dreulxi»! uuia la* »urt, (tlmkûieacrpUV .A i, RarcOtJ-«r.n»l fkU A LAtI» *1^1-» Jovctlon •àt :«ih i.e trUui ân l*fuU-fCOl‘»nt-l \ »Alim ttaieaaiml rare w«u Ira vciuta a • >^-vi vaila Antfiou-rr».Pour autre* Inforroatimva, i x>\rr%*‘r an rti,.-fau OV Mral dn$ Htllft», e-n* Pli U*1 üi »/»• •».ai * la Italian du rh.rttu eu v/uob' e i ¦ nt*-i, «|ua “ *Tr‘™“- or.CKI'T, BartAUbitua f.H.W1IA1I, t _ l^il ifAaàr»! fttUJ lo frvt H la» r tk CME Mt N DE F CL* Ülliiii mrp, criait-i*, je viens ùemandir uneconailtaticn pour mon fràrc.Oa* vn E-noUH; Left agonis tic rondo entendant tes appels s’approcheront de 1 individu et comme il continuait à leur dire qu’il vcLait pour consulter uu médecin au sujet, de ton frère, qu’il avait entendu des voix qui .ui avaient oHonué d’accomplir sacrilice, ils remmenèrent afin de savoir à qui ils avaient affaire au commissaire do police du quartier de la Hortc-Saiut* Martin.Là, l’individu ouvrit sa musette ci, à la lueur du bec de gaz, les agents apci-yurent avec horreur la léto d'un j;unc garçon.I |Le fou, cependant, leur disait : ‘ C e.t :a tOto do mon Père ' Mon frère Alphonse !” Cotte tête, qui a élé coupée avec une extrême dextérité et dont la section était d’une netteté parfaite, est cello d’un jeune et gentil blondiu de douze a treize au* ; elle était toute frai che et portait encore sous le menton une feuille de chêne et sous le nez des feuilles de charme.Le commissaire de police aussitôt appelé*, a cherché par d’habiles tt prudentes interrogations à savoir d'où venaient le fou et son affreux abgage.Lo fratricide sc nomme Baptiete La-borie, né* à Calvinct, arrondissement d’Aurillac—Cantal,—le 15 avril 1 1! a donc juste vingt-sept ans.Gaitpu d’étable clu-z le maire do Rouilly-ies-Fossé*s, commune de Vert-Saint-Bénis, — Seine et Marne,— il était hanté de cette idée depuis quelque temps qu’un NOUVELLES LOCALES î uwf J.ToüTI ANNONOl DI NàISSANOI Ma&laoi it Dioàg, heba mruKÉi D BLLI N’iKHT AOOOMFAONtl D’UNI pUUUBI DI 26 GIHTB.Mon %•»• ni fill «lo IV'kIImi' ealln»lii|iko Quoiqu’il doit difficile de savoir exactement le nombre de catholiques aux Biais-Unis, on peut l’évaluer au chiffre de IB millions.Il y a, aux JDiats-Unis, K1 archivé chés catholiques : Baltimore, Boston, (jliica^o, Cincinnati, Milwaukee Nouvelle Orléans, New-York, Oregon, Philadelphie, St-Louis, Saint-Paul, San-Franci-co, San ti-Fé, cl 75 évêchés.On y compte 1U1SS prêtres, 8,427 églises, B,4Sfi missions, 1,7GB chapelles, MG fUmluniifH, 1 8*t5 béminaristo*î, 127 collèges, G5G académies, B;f»87 écoles paroissiab s, 7BS.2(111 enfants fré (ueo-tant ces écoles, 24G orphelinats donnant abri à 2G,5BB orphelins ; enfin, 4GB autres in-titutious de charité.Les diocèses uu lex catholiques sont le plu* nombreux sont Ncr- Yorkj 800,0110 ; Boston, 500,* 000 ; Chicago, 500,000 ; Philadelphie, 400,000; Nuuvotîc-O'lcans, 30(1,000; Brook yn, 28Q«tr iilu «t* c'-r.?*.rtlmi-oU *Uîics foiu*, Tiicisr *i confort, Cal pourrai da toutc4 1«> w»A.otu».i **oà*i» pu I**xy4rtcans pro-l laTlifA7I0N.Mai.!.* r,uui* Ma li i.niAiu WlShm,: .V».W.VT.'tl un Mr*.Ai.ij/ Jo/tl»«uit.Les Pilules ?".Ti* voudrais pouvoir ajouter mon té-r» » • u 1er Mai ; cl |¦ :»r | •-tillou d*> Ta l**u »¦• 1< autres jour-.• la I M otulain».Par S.S." »t OlafM le Piutou, N.E., tou* \c* lundi*, li** r.\tT’uiviilc d'Ayvr pour L' G.H.Burroughs CoaiplubU Publie Ot f.î'luJîlRtP-ar, ^Udict do faillite cous lo nia* court 4ZrA * < » nieoutimi (.n irnoùi) 4 M .i d'K tt JcudÎH.Mi LIE U\KABia j A, M.y.m.A.U.y* m.) ! < 12 30 ( o 30 8 00 i a il OC 7 in 8*00 3 11 99,0 099 0 1 4» r MMM • 12 11 A 15 99 9 9 9 9 9 % •••••• 2J 0C 0* 9 ,0 9 9 * 1 19 r**9- 2 41 r.55 *; m» 8 C0 .M 1 .• * • • • 999990 • 1 * a 4i y 30 - • • • • f «d! 1 4< •••••• f 12 lé il j 2 II PBOVINÜ1S8 •ÜLltKCX20*f mnï) I MuJ.< tiVuBu* A.M.OolomMo Aaglalao •••«•••••#••#• 000009009 •••••• ••••«• Ile du P.-Edouard • •«•O MMIIIMIIMM* • 000000009 04 NouToac-Itrun?»lîV.NouTeRo-JSc: >••••••••« 0,0,0 000009 9 9 0 0 • 9 00 09 9 9 0.0 **•••• 990 00 00.0 .0,00 { Il lt 1 :::::: 09 09 0 0 | r« £ » » ï 2 B I La W Jeurna! dofljéiuitr.i J3ÿ3.$5.PO Répertoire du clergé 1 ~'J?.2 >0 ROi—Lettre#» «lu P.P.Duplo.ai*.I 20 QEKIN-LA.iOLK—Dit l:.J au Canada.2 OU Répertoire national U rn( lt p rtr:.it*) «rtdf 10 00 Lettre* de Uourlnr n que a I.évis *.•999990 ••••• 2 50 Lettrct* et Piice* i.iilît.vlrci Î7M-17*»).2 50 LEMAV—-Le Pèlerin de Suiui-Âmié, «803.50 CASi»RAIN—Montcalm c: Lévi* 2 vi#1e.^ 3 00 DIONNE—I-a NuUTcllo-Frinoe.1 00 MATIIîKLI—C#kLu civil.2 00 MATHIEU—Code de procédureciriJc.2 00 lII'iXlîA' LT—L oit i Aïv.vdii'.5 50 ïtAtct.* de Qaébte at du t'u.r.nii.Ontario 000000000 9990,0,90 000,00000 • 0 T«rrit-'ir«»* »ia NoH-Ouc*t.BTAT8-DNI8 jf.A I Jl 3 9000,0000 ••••••••• ' 990900009 90000000% 0 0 0 0 0 0 9,0 9 0 0 0,0 Z‘A\e.d*» P K at 0I Sud 99 9 0 0 0 00 90•• 900000 9.• 090 9 00000090 Ütata de l'Oncti >#•••• *»**#• 9 P V 9 • à • j A; M.j P.J’iI V 3C 1 40 ¦y xc, l 40 I 40 7 10j 11 3« * 30, y no/ i •••••• 009000 090009 900000 0f ••• h m 8 00 8 00 VOIB .•.0 7 I0| U0 3 ü> j r « ‘Ot 2 40 •••••• I1 7 î 0| H 00 3 15 11 00 7 IO' f S 00 f 3 15 •••••• II 12 30| ] 8 001 j •••••• 2 45 Pacifia US 12 2 5i Interc nisl 3 4 5! Pacifia es 12 I ft, Intarc'nU* 12 1 i.Interc’ul* 3 15 Gr.TreuF" 3 45 Pacifiqou .Vacifiqnu • 3 45 Pjx: ûqat ~ .frVCJLTKA*', Rcb Büadi.#;> 3 *• .n « J f».• ' »•• * • 1 i -‘tÀ.m&inæm' %ifrL,;j matières enreçiî'tr.'-1.11; 01911 h.J*r« .u.L « u mi b« cn d tn «jcur.—Beeh —
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