Le soleil, 29 mai 1972, lundi 29 mai 1972
[" miniloto ÎIRAGE * VENDREDI LE 26 MAI 50569 21 gognonts d* $5,000 0569 14* gagnants de $500.^ 569 1701 gognanft de $100\t^ LE SOLEIL Qu'est-ce que c\u2019est?NOVELEC.?46 PAGES 76e ANNEE \u2014 No 128 QUEBEC, LUNDI 29 MAI 1972\tPRIX QUINZE CENTS Bonrassa il est vital de partager les juridictions par A.-A.BELLEMARE Le gouvernement québécois a maintenant en main un bilan élabore des relations fédérales-provinciales des cinq dernières années, qui indique aux autorités provinciales la nécessité d'obtenir un partage définitif des juridictions plutôt que rechercher des concessions du gouvernement fédéral sur des points particuliers.C'est ce qua dévoilé le premier ministre Robert Bourassa, hier, lors du congrès régional des militants libéraux de quatre comtés du Québec métropolitain, dans la capitale provinciale.Le bilan auquel il a fait allusion est celui qu\u2019a dres-(Suite à la page 2, 1ère col.) TT \u2019 1 H* A* \"s f » * A f* ïfvii \u2022i: .-S 23,000 Marcheurs Lo marche du Rallye Tiers-Monde 1972 a connu un franc succès.23,000 Québécois sont descendus dans la rue pour manifester leur appui à la libération et au développement des pays sous-développes.Le beau temps s'était mis de la partie et une marée humaine a déferlé dans les rues de la Capitale.\t\u2014 les détails en page 20 Un pacte constitutionnel voisin de l'option péquiste Les uniquistes distancent leur chef par Normand GIRARD et Lise LACHANCE de notre bureau de MONTREAL L'Unité-Québec a adopté en fin de semaine une position constitutionnelle ambivalente, voisinant celle du Parti québécois quant à ses conséquences profondes.Le Canada de demain, selon Unité-Québec, devra être une fédération d'Etats à l'intérieur de laquelle le Québec aurait \"une voix égale au reste du Canada\u201d, tandis que le chef du parti.Me Gabriel Loubier, préconise la souplesse et les \"arrangements\" qui s'imposeront en cours de négociations.L\"'égalité ou l'indépendance\u201d de Daniel Johnson n'est jamais apparue aussi évidente qu'en 1970, alors que le même parti qui s'appelait l\u2019Union nationale, décidait en congrès d'offrir aux Québécois l'indépendance de la province .mais en 1974.Ce sont les délégués participant à l'atelier de travail sur \"le Québécois dans son pays\" qui ont en quelque sorte doublé *ur la gauche et pressé les dirigeants du parti à modifier Autres textes en page 3 l'énoncé de base proposant plutôt que le Canada \"soit une fédération d'Etats et une association de deux nations\".LOUBIER ET LA NEGOCIATION Dans son discours de clôture de ce congrès, se voulant une relance de l'ancienne Union nationale de Maurice Duplessis et de Daniel Johnson, le dauphin des deux grands a tenté de se hausser à leur mesure en expliquant qu'il \"vaut mieux, avant de tout briser et de couper les ponts, aborder une négociation réaliste, lucide et non sentimentaliste\u201d.De tous les ateliers, ce fut sans aucun doute celui concernant le problème constitutionnel qui a soulevé le plus d'intérêt.tant auprès des délégués qu auprès des représentants de l'aile parlementaire, et suscité les discussions les plus sérieuses et les plus longues Au cours de la conférence de presse d une heure que M.Loubier a accordée aux journalistes à l'issue de la réunion de deux jours tenue à 1 arena de Saint-Léonard, il s'est évertué à soutenir et à expliquer qu\u2019en somme le contenu, comme le contenant sera, avec Unité-Québec au pouvoir, une question de négociation.Le député de Bellechasse.présent aux travaux de cette importante commission, n'est intervenu a aucun moment dans la discussion, se limitant à écouter et à enregistrer des expressions d'opinions des militants.\"LE JUSTE MILIEU\" Interrogé après cette prise de position des délégués.M.Loubier a dit respecter le sentiment populaire mais il a aussi tenu à établir le juste milieu\" qu'il faut, selon lui, respecter au Québec.\"Unité-Québec, a-t-il dit.sera le parti politique qui évitera au peuple L'abâtardissement\" du statu quo constitutionnel dont se contente le Parti libéral et qui, d'autre part, empêchera le Québec de s'aventurer dans une indépendance politique remplie d'inconnues et de spectres \".Pressé d expliciter ce que cela voulait dire, comme tou» les chefs politiques, M.Loubier a réussi à ne pas répondre, renvoyant les journalistes, aux termes de la motion entérinée par les militants.Cette motion édicte que:\tDans les relations entre franco- phones et anglophones au Québec, tous les problèmes proviennent du gouvernement fédéral \", (Suite à la page 2.3e col.)
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