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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 25 juillet 1844
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1844-07-25, Collections de BAnQ.

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9e année* Jeudi 85 juillet, 1944.Numéro 09.LE JOUBNAL DE QUEBEC.MARDI», JKUDI8, H AM KOI S, p«r AUGUSTIN doivent Cire ndrrWi** frmu lie» de port.I/» » ¦gen pew’liHiubnuU, M.I**uk’, lueuuler J 8»l«t-Pierre le* HecijueU, M.Uolnt-Tbout**, M.Urnplt.Dvei'U S l/I»let.M.le Multre de l*n«»i- ; muui-jt-an run-J ou, h.je iin> ft les iu j’espérerai pour la très volontiers, et le jeune etudiant y répondit parfaitement * J .découiwwnû point.Quant je contemple, l’attente de «t famille et de obtenus ?ar mo£ minister, au college vers 1*01, il fut prêt a recevoir 1 ordre de Ja pre T.• j chrétiens pressés autour de moi, comme vous tri** au mois d’octobre 1815.11 fitses premières armes dans q»‘™dje vois les cnreuens presses a .„ - - j- - p remit les fonctions du îSaint ministère sous le vénérable M.IX;-guise, curé de \ arennes.Dès la seconde année de son vicariat, il fut en état d’aller travailler dens la mission de Mira-michi où il résida deux ou trois ans, apres lesquels il futnora-iné à la cure des Ebouleinens.Son succès dans une première mission, ainsi que la langue anglaise qu’il parlait déjà facilement engager en s Mgr.1 évêque de Québec à le renvoyer dans les missions du Golfe, a St.Jean (Nouveau-Brunswick), où il passa quelques années l’êtes en ce moment, vous.Messieurs, qui offrez tant^ de garanties au maintien de la foi ; oh ! alors je^vous le répète, j espère beaucoup pour l’avenir de la b rance.ANGLETERRE.— Dans tin meeting très nombreux tenu dernièrement à Brindle par l’essociation charitable catholique, instituée pour le soulagement des pauvres catholiques malades où dans la détresse, le Rérérend J.G.Morris fit un discours dans lequel il mentionna qu il avait travaillé, dans la mission de Lancashire depuis l’an 1S07,^ et que, par la Finalement, après bien des fatigue et avec une santé, conside-1 je «on ministère n’avait pas été sans quelque rablement affaiblie, il remonta dans le diocèse où il fut pour- j sUCCès.11 avait laissé à Preston 17 mille catholiques sur vu de la cure de St.Athanase.11 la laissa bientôt pour aller , 1Jne population de 23,000 âmes.Lorsqu il se rendit a former la paroisse de St.Cyprien dont il fut le premier cure, Wakefield, il n’y avait trouvé que 28 catholiques, maisil a en 1825.Après six années de ministère dans cette grande i |u ^ p;t,u JVn accroître le nombre de plus de 800.11 avait desserte, il fut appelé, eu 1831, à la cure de St.Jean Dorches- i une mission à Dewsbury, rù il avait formé une congre- où il vient de mourir les armes à lamain, M.Morisset se dis- I g.ltjon tje 350 personnes.On avait donc des actions de grace* tinguait surtout par sa science dans la controverse religieuse ; ^ r,.n(lre à Dieu pour le progrès que la religion faisait dans il possédait aussi une connaissance approfondie de 1 Ecriture .je Yorkshire.I.e révérend M.Jarret lui avait succédé a Wakefield, et il x’était séparé de son troupeau avec les meil- Sainte., , Ainsi sont tombés deux des membres les plus distingues du olergéde Montréal,à une époque où le besoin de prêtresse faisait déjà si vivement sentir.Tous deux apparUmaient à la caisse ecclésiastique et, à ce nouveau titre, ont droit à l’offrande dn’une messe.M.M.leurs sentiments d'estime, d’affection et d amitié.La Sainte-Chapelle après le 18 brumaire.nouveau titre ont droit à loti ramie du une messe, ai.>1., Les travaux considerablesid art et «le repaiaticn que le Moriw.’t appiirleimit d, plu» Sociéa ta pour les leur fin 'formel le ehW.ieu ordresdeiunts.________________* , A_____ro„*r,U d’nna nieuse ad- 1 ^ ' 1.1 usure loucnem presque.— —., 1’ 0 ‘ 1 , .,,., 0 .• .attachent avec une égale avidité les regards d une pieuse a - FRANCK.Diocèse 1/ Alger.—On écrit d Alger, le - juin .mjratjon sur celle merveille de l’architecture et de la foi ca- Jeudi 30 mai, M.l’évêque d’Alger présidait, dan» notre tholiqties au moyen âge.Quand, sous 1 éclat de cette raie cathédrale, la cérémonie de la première communion.jieuw résurrection, le monument de saint J(•', ,.' fin aux-,! u huit m.uuere wo.» et de martyrs.Plusieurs des membres de ces saintes Ta.: prit le plu, préjugé.Nous l’avons ,léjà dit préi édemmea il miles avaient donne a la fois et étaient prêts à lui donner en.fallait du génie au fonds.J » core des témoignages du sang.ateur de l’ordre des Frères, pour avoir invente un système a la fuis si simple dans son organisation, Pf VI ipr'nnrl ilun,.' làiu r/.i iiU r,».T ._a e % 44 f.Y • J* , III * ri lie Ull MMHI1P a Ll lois Il y avau là de ces saintes femmes chrétienne», véritab’es et si fécond dans ses résultats, b-s élèves ont pavé par les herointw, dignes des anciens jours, qui avaient soupiré après la , plus minutieux détails de la géographie, et les ont tous irnli gloire du martyre et souvent bravé tontes les menaces de l’im- .V.«.K , !• .J L: J.T.?• ! pieté, pour sauver en les cachant, au péril même de leur vie, les ministres de Jésus-Christ persécutés.qiiésscupuleusement sur la carte.Ceux cpii ont été présents à tout l’examen nous ont assuré qu’ils ont répondu avec la meme assurance et le meme detail sur les autres branches d U II lü J ; ., .me .ir «TOuram-e ci le meme détail sur es autres branches de &i«nlra.P.m.ffT”*’“ qul ™w mvra.«vaiorK fait l'éducation élémentaire, tel, que l’arilhmétiq,,,, |, ’ .faire plus dune fois 1 apprentissage du martyre, etqui.au maire, l’analyse des parties du discours le toisé des sur sortir du baptême, avaient commencé oar l’héroïsme ù nm_ f3 1 ui,cours, le toise des sur- \ouve11es (rKuropo, Axe, et ru tu: .—Ia*s embarras politiques croissent sur les pas de sir Robert Peel.C'en est lin encore que la démission de lord de (îrey, gouverneur-général de l'Irlande.Dans la situation où est ce pays, le ministère a besoin d’un représentant expérimenté et parfaitement instruit, par sa propreob-.* * * * Sir Robert up mes plication des revenus de l’églisi éducation na rlande à du peuple.• # - -w - « «iivu.hiv «in toute sa ferveur, n avait été comparable à la Sainte-Chapelle.“ M.Borderies fonda là un catéc hisme dont nous ne pouvons donner qu une idee bien faible, bien imparfaite.11 avait été assez heureux pour obtenir une petite salle près de la Sainte-Chapelle où se rassemblaient les fidèles * c’est là qu'il réunissait les enfants et leur faisait un catéchisme incomparable.“ Ces pauvres enfant», instruit» par leurs parents, vénéraient M.Borderies comme tin martyr de la fui et le chéris La Gazette de Québec parle avec éloge de l’école des Frères; voici comme elle termine un article si r les examens de mardi.“ Cinq cents enfants en grande partie des classes industrielles des faubourgs, recevant les éléments de l’éducation utile, n’est pas une petite amélioration.II est vrai qu’ils np-vêne- j nartiennent à une seule dénomination religieuse, mais toutes ie.ris-J les autres ont droit de fréquenter cette école.Nous soiilmi- ., /.• vw vmx.ii.T ic» au il r» u «aient comme un anire drsccnuu du nul.Rinn nn nnnf mmin.; n „ • .- et ayid* ft.racMilW^rWw ?!7, ¦V" " • .moindres parcelles de la parole de Dieu qui tombaient de ses lèvres.‘‘ Tons leurs parents Assistaient à ces saintes instructions, et la chapelle était encombrée.C'était pendant toute la semaine (nous n’exagérons rien, et c'est de la bouche do ceux memes qui assistaient à ces pieuses réunion?que nous avons que les Frères qui dévouent leur vie à cetto œuvre, pour nulli remuneration terrestre, mais seulement pour leur nourriture et leur habillement cjui sont très économiques.” On se plaint _ .temps, avec beaucoup de rai- son, que jes cadavres des animaux qui, on peut le dire, couvrent maintenant les rives de la rivière Saint-Charles, corrompent I onneJI, I événement était incertain, et l’agitation des popula- tions irlandaises avait besoin d’une surveillance intelligente et active.1,»* ministère fit comprendre a lord de Grey qu on ne pouvait accepter sa démission et qu’il fallait qu’il la reti- rât.1 .e gouverneur-général prit un moyen terme: il consentit à rester dans l’exercise doses fonctions, mais il maintint sa démission.Aujourd’hui, le procès d’O’Connell est terminé en ce qui concerne l'intervention do la justice irlandaise.Le pays est resté tranquille, personne, ainsi que l’a dit un conservateur dans un meeting de son parti, ne s est pendu ni n’a élé pend‘1* Lord Grey est revenu à la charge, et force a été nu nurls* 1ère de consentir enfin à sa retraite.Mais comme il s’attend bien a voir cet incident produire une grande sensation en Angleterre comme en Irlande, il s’est empressé de déclarer nu1’ cette retraite n’avait pas d’autre cause que la santé du noble lord, et que la politique y était totalement étrangère.LeU suffit, dit le Globe, pour faire croire qu’elle est due exclus»* ^6478^31 52107^05 veinent à In politique.Une conversation a Val oublie le 25.(Inné le parlement an.fflai*.entre lord Kuwel et air Kobert Peel, au mijet du Maroc.Noue reproduison» «eulement la réjtonso du premier ministre, parce qu’elle fait a»»*/ connaître le sens et la portée de l'in-tcrpellation de non interlocuteur : Sir Hubert Peel,—Je imi tait?l'opinion du noble lord Niir l’importance des états du Maroc pour l'Angleterre.Il est impossible de songer à ces étau, et à leur condition actuelle, sans s’y intéresser vivement.J**h relations qui ont existé de.puis si long.temps entre l’Angleterre et Maroc, la fidélité mec laquelle cct empire a toujours tenu ses engage me ns, son caractère et sa position géographique, tout contribue a appeler uri vif intérêt sur la situation très menacée de cet empire.Le gouvernement français est entré dans des explications complètes sur l’état de ses relations avec Maroc ; il a déclaré, très positivement, qu'il a le plus vif désir d’éviter les hostilités ; il a exposé les circonstances qui ont amené la rupture.Lorsque le chef qui a su résister aux Français dans le nord de l'Afrique, et qui s’était distingué par sa valeur et sa jiersévérance, fut serré de prés, il si* réfugia sur le territoire de Maroc.La, il réorganisa scs forces, et il fut mis en état par les sujets de l’empereur, si ce n'est par l’empereur lui-inême, de recommencer les hostilités.Il y a eu une collision fort vive entre les troupes françaises et les soldats marocains.Une conférence a l’amiable a eu lieu plus tard, et c’est pend ;n cette conférence, suivant la dépêche télégraphique, que les Français ont été attaqués.Je n’en sais pas plus, au sujet île cette rencontre, que ce que dit le télégraphe.Le gouvernement français a déclaré, en outre, qu’il était loin de ses désirs d’entrer eu hostilités avec le Maroc, et qu il regrettait de s’y voir contraint.J** gouvernement français nous a communiqué ses vues générales adressées à 1 empereur, et de la manière dont il comptait obtenir les satisfactions demandées, ce qui comprenait les instructions générales à l'amiral.Je pense que le noble lord n’attend pas de moi que je lui explique l’objet de ces instructions.Je compte implicitement mu- les assurances que j’ai reçues, et elles sont satisfaisantes.Un journal légitimiste rapporte que M.le duo d'Àngon-lome.se voyant près do mourir, a envoyé aux archives de la guerre un important travail qu'il avait faitexécuter pendant la restauration ; ce travail consistait dans la plan, in-folio, avec dessins, signe», texte explicatif, de toutes les places fortes de franco, établissant clairement Jes moyens de les attaquer en taisunt connaître les côtés faibles, et les moyens de repousser les uttaques de l'ennemi.VARIÉTÉS.Instructions pour l urnu'e chinoise.—Voici un extrait de ces instructions, émanées du conseil suprême du céleste-em-pire, et qui n'ont jamais été publiées en Angleterre: “ Soyez snrtout attentifs à ceci : vous avez affaire à de» gens portant des culottes si serrées, que les soldats, une fois tombés par terre, ne peuvent plus se relever d'eux-mêmes.Il faut donc tacher, avant tout, de les renverser.Peignez-vous le visage le.plus fantastiquement possible, et, en approchant de l’ennemi, poussez des cris et faites les grimaces les plus horribles pour 1 épouvanter.Une fois jetés par terre, ils sont à votre merci, ’ Quel bizarre procédé belliqueux ! notaire des environs de Besançon raconte le trait suivant :—Deux jeunes gens, accompagnés de leur nombreux parents, se rendent chez lui pour faire leur contrat de mariage.Pierre est rayonnant d'amour et de joie.Les conditions matrimoniales ayant été rédigées à la satisfaction réciproque des parties, Marie signe d'une main assurée ; mais Pierre, en menant la plume de ses inains, fait négligemment un trait au bas de l’acte en disant que cela suffit.A cette vue, la luture se retire pensive au bout de la chambre, et on 1 entend dire qu’elle ne veut plus se marier.Près, see de questions, elle ne veut point donner ses motifs ; elle sort pour s y soustraire, et va s’asseoir seule sur une galerie en dehors de la maison ; là, sa mère vient la questionner en secret sur les causes de ce caprice bizarre: “ Pierre ne sait pas écrire, lui répondit-elle, et un homme qui aujourd’hui a négligé complètement une instruction si commune, ne doit pas « .*0.Brick Betsey, e.Pepper, 19 mai de Liverpool à Oilleepie et ne.cargaison générale, p.M.Normann.Goëletu» Moscou, c.CouUon, 6juillet de Miramiohi à H.J.Noad, poisson.Brick Lucerne, c.Nesbitt, 20 mai de Newcastle, à Atkin, son, (Jsborne et ne., charbon et vitre, p.Z.Côté, Navire Lord Seaton, c.Fitzmond»; 9 juin dé Liverpool, à I.A.Pirrie et eie.sel, p.F.Pepin dit Lachance.^ .• • • John $ Robert, c.McKecknie, 12 juin de Liverpool, i D.Burnet, sel, p.H.Lavoie.^ .Militaries, c.Gowan, 7 juin de Belfast, à G.H.Parke, sel, p.N.Paradis.Wm.Huit, c.Uankin, 6 juin de Glasgow, à Blackad-der et cie.cargaison générale, p.J.Campbell.21.Brick Kitty, c.Harvey, 5 juin de Liverpool, à J.Mann, sel, p.Jean Marcoux.22.Brick Amanda, c.Anderson, 8 juin d'Oporto, à J.Gort.Vins, Huile et Sel, p.P.Descomhe.Barque De/enter, c.Hullock, 20 mai de Donegal, à T.Cur.ry, et cie.charbon etc.188 émigrants, p.M.Vézina.Druid, c, Browne, 12 juin de Liverpool, à A.Gilnaour et cie.sel, p.P.Normand.PRIX DES DENRÉES VENDUES AUX MARCIISfi DE QUÉBEC.Dans les Etaux des Bouchers.Bœuf par liv.4d.a 5d.; Laid par liv.4$d a 5d.; Veau par liv.4£d.a 5d.; Agneau par quartier 2s.6d.a 3s.Dans les Marchés.Bœuf, par lir.3£d.a ld.; Lard, par liv.4Jd.a 5d.; Mouton, par quartier, 2s.a 2s.Gd.;Beurre salé, par liv.6d.a 6d.; Beurre frais, par liv.7d.a 8d.; Sucre d'érable, par lir.Dindes, par couple, 9s.a 10s.; Oies, par Canards, par couple, 3s.a 3s.Gd.; Poules, par couple 5s d’amour.Masson l'ivrogne—Masson ?.Me voilà solide au poste aujourd’hui .Je vais vous répondre.M.le pnwident.—Attendez qu’on vous lasse connaître le motif de la prévention.—Tant pis.A votre tour le mien viendra après.__»i-o., .______ _i_ i_ c._ ' li• par quart, 57s.Gd.; Lard, Prime, par quart, 47s.Gd.; me voilà et, Bœuf, Prime Mess, par quart, 4.3s.; Bœuf, Prime, par quart, 35s.; Bœuf, Cargo, par quart, 25s.• Orge, par minot, 2s.ld, a 2s.3d.; Avoine, par minot, ls.ld.a ls 2d.; Blé, par minot, 5s.Gd.a 5s.9d.; Sarasin, par minot.2s.3d.a 2s.6d.; Pois, par minot, as.3d.a 3s.Cd.; Foin, par 100 bottes, i.* , ¦ i * t'is* liar "sent 1 lique' b*.^Mp*ïù-«ivi*fiûi ,r c merisier, Ih pieds, 9s.a 10s.~ b ne force publique !.ah ! c est comme ça que vous ap- i PRIX DU P \IV plus tarif, je reviens sur la q 1taI.IL:.—On écrit de Milan : “ Ix?s troubles dans les Etats-Romains préoccupent toujours le gouvernement autrichien, ün le voit non seulement dans les rapports fréquens qui ont lieu entre 1rs cours « «¦ dans la Onnhardie, il est cependant certain " *"*•*'“" “ d,re < au mouvement.“ Nous apprenons d'ailleurs que la nouvelle du départ de T ‘T.v P“V”U3 «w««iie.us ur.nooertson vint en Canada en Corfou de quarante réfugiés italiens, parmi lesquels M* ,ans o.au moins sept foi» par semaine.et j 1806, comme assistant-Chirurgien dans Je 40e régiment ; il ‘ s Bandiera alors-.J ai ia ^ngue emmaillottee que le niable ne mêlerait fut promu ensuite au grade deChirurgien dans le 41e ; il ser-‘ ’.pas d ire bonjour, J/o/t«>ur, sans accroc.vit durant la guerre de 1812 et 1813 et se retira à demie n-s- -u.-i» .- -.1 1 paie en 1815 ; il se fixa en cette ville où il pratiqua avec avan- tage pendant cette longue période: il fut pendant plusieurs années le médecin en chef de l’hôpital général et premier prosavez le proverbe, fes-eur au collège McGill.pelez un gendarme, par ici .C’est bon, le fait est que celui-est un solide, car il m’a diablement secoué.—Voyons .qu’avez-vous à dire ?—Oh ! je vais vous parler, je le pense .vous avez joliment de la chance .car ça ne m’arrive pas tous les jours.Je suis Pain bis de G lbs.9d.-Pain blanc de 4 lbs.7d DÉCÉDÉ.—A Montréal, jeudi dernier, le Docteur William Robertson, à un âge avancé, et l’un des plus anciens médecins de cette ville.Le Dr.Robertson vint en Canada en 1 .j»*»»***» - S | Il V • PC trouvent les officiers de marine Moro et les frères Bandiera, p irait se confirmer.Ils se sont embarqués clans la nuit du | l,‘ls,lJjv^o,yüUr»‘,/^,/,*WM/r,sar),'atcr0(* 12 ou 13 à bord d’un navire qu’on croit napolitain ou romain.' ~Un ° doSS,t‘r* *w.vam a'ez l!ans la Cüm’ l'°»r oj.Irpr un .lùbarqu,-, ,„t sur un point qiwk-umiiw .le | "T./"" "'“"'“'’r .rit «lie.Ou .lit.leux ensuis étranm rs, à Corfou, ont ex- ~ r,.'l""atlon d v‘"la,V>ut « d " .v a la d>' sieurs I.tin,,,,.AI:.r.„i,.ü taqutner nu dm,tien .\ou> pcdic plusieurs I ali mens à la poursuite des réfugiés, qui n’ont pu être atteints.” Les deux fils d e l’amiral Bandiera, ayant refusé de reprendre leur grade dans la marine autrichienne, ont reçu sommation de se presenter pour répondre à la double accusation de de-ertion et de haute trahis >n.( cite sommation a été reçue par les deux frères à Corfou.Ls y ont fait de suite la répons»* suivante, qui n’a pas Itesoin «le commentaire, et dont la fermeté restitue son véritable caractère au dépotisme autrichien : -lu commandant suj»‘'rit nr de la marine autrichienne.Nous soussignés, avons reçu, le 14 courant, ledit de la citation qui nous a été adressé par l’autoriat du commandement supérieur de la marine autrichienne.Nous nous honorons «le I accusation qualifiés* par le tribunal de haute tra-his 'ii.Notre choix r->t fait entre trahir la patrie et l'huma-mte, et abandonner l’étranger à l’oppresseur.Les lois, auxquelles on nous pretend encore être soumis, sont des lois de sang que nous, et tous ceux qui ont das sentimens de justice et «1 humanité, désapprouvons et baissons.' niort, à laquelle elles nous condamneraient infaillible-ment.est préférable en tout autre lieu que sous leur trompeuse et infâme égide.Lu force est leur seul droit, et nous les suivrons en cela que nous recourrons aussi à la force, mais pour faire triompher le vrai droit.“Antiluo Bandiera, Emilio Bandii ka.“ Corfou, lfl mai 1H44.” Bt DJ et.—Nous trouvons dans une pétition adressée :\ la Chambre des Députés les calculs suivants sur le budget de i empire, delà restauration et du gouvernement de juillet.L Empire coûtait en moyenne aux contribuables, 1,450 fr.par minute ; 87.-VH) fr.par heure ; 2,100,000 fr.par jour ; 02,500,000 fr.par mois ; 750,(XK),000 fr.par an ; «ou» la Restauration, la France payait:— 1.035 fr.par minute ; 110,005 fr.par heure ; 2,800,(XX) fr.par jour; 83.333.333 fr.par mois ; Et enfin Aujourd'hui, il faut compte 1,(XX),000.000 fr.par an; 2,000 fr.par minute ; 175,000 fr.par heure; 4,200,000 fr.par jour; 125.0(H),000 lr.par mois ; *, 1,5(X),(XX),0(K) fr.par an._0,nn>eton k Vo*t la Famille d’Orléans n’est pas un gouvernement à bon marché.* 1 b Tous les médians sont buveurs d’eau.et ma foi ! moi je sui> le m-illenr homme du inonde ! —Avez-vous quelque chose à dire pour votre justification ! —Mille choses.C’était un fois qu’en allant à l’ouvrage, je vois passer sur la route un courrier à la livrée rouge et bleue qui allait commander «leschevaux à la poste.On me dit que c’est quelqu'un des Tuileries qui doit aller à Fontainebleau.Ma foi, que je dis, puisqu’il va passer par ici quelqu’un de huppé, je ne travaillerai pas.C’est bt>n_j’entre au caba- ret.Je demande un demi-setier.Le petit Pigeon vient et me «lit : C’est la duchesse «l'Orléans, je demande chopine.Là, Nicolas arrive et dit : C’est le duc de Nemours.je demande bouteille.Puis, le gros Michel vient qui crie : c’est le roi.Ma foi, je demande le litre.Je ne pouvais pas faire moins pour le monarque, n’est-ce pas ?—N ous vous êtes mis en état d’ivresse.—Absolument.il me faut si peu de chose à moi, depuis que je suis tombé d’une hauteur de 00 pieds .pas sur les jambes.de l’autre côté.Là où un autre ne ferait que se désaltérer, moi je me sonlographe.—Cela devrait vous engager à la prudence.—Je me «lis toujours ça avant de commencer, mais une fois que j’ai mis le nez dans le rouge ou le blanc, je suis fichu.Bref; après le litre du roi, j'étais trompette, je ne savais plus ce que je faisais.Quand les équipages sont arrivées; j’ai été saluer les chevaux, j’ai voulu leur d«>»m*r à boire, j’ai fait un tas de bêtises.Le gendarme a voulu me mettre de côté, je l’ai invectivé comme il est dit au procès-verbal, et je me suis fait mettre dans le trou aux mauvais sujets.Mais on voyait si bien que je ne voulais faire «le mal à personne.que ees messieurs «le la cour qui étaient dans les voitures m’ont envoyé 5 francs au violon pour ma femme.j’ai encore bu un coup.— Vous avez déjà été condamné treize fois pour rébellion.—Toujours à cause de cette maudite boisson ; je devrais bien y renoncer.—Personne ne vous donnera jamais un meilleur conseil que celui que vous venez de vous donner vous même.Masson n’est condamné qu'à IG francs d’amende.ARRIVAGES.18 juillet.Barque Dy/oirn, c.Pye, 7 juin de Liverpool, à A.Gilmour et cie.cargaison générale, p.Thomas Boulin.Brik Arah, c.Gairdner, 28 mai de Liverpool, à T.Froste et cie.cargaison générale.Aux entrepreneur», etc.Hotel dc Ville, Québec, Le 20 juillet, 1844.A \ IS PI BLIC est par le présent donné que les MATÉ-RI Al X de« LT A t X »ur le Marché de la Haute-Ville, feront ven-pus par encan sur les lieux SAMEDI prochain le 27 du courant, à DEUX heures P.M., et que l'adjudicataire sera tenu de le* enlever iousUL'IT jour* de la lente.Par ordre du Comité de* Marché*.CEO.FUT VOTE, Greffier de la Cité.On trouvera à vendre à l’Etablissement de et Journal, à des prix réduits de moit£, LES Statuts et réglemens Nouvelle édition Pulli e arec V approbation de MO SS EIG XE U R de QUEBEC.SOL’S PRESSE ET PRET A VENDRE TOUT PROCHAINEMENT REGLEMENT DE LA CONFRÉRIE DE L’ADORATION PERPETUELLE DU ST.SACREMENT OU DE LA BONNE MORT.Ce réglement a été revit par MONSEIGNEUR de QUEBEC, et arrangé de manière «à être propre à toutes )«• pt-roinea du diocéie. TABAC.LE8 •oumgnéi prennent cettaoccwion pour offrir |«ur mm riaféfM remercliaetU* à leur* ami* tt M public *é aérai pour l’cnc«>urageinrnl libéral qu'il* ool eu Ju**fà Kéawtl, cl dcmcurtnl dao* I'c*|hJ.ronce qua I'm vaudra bka oootinucr de le* favoriser de leur patroaag*.Ou trouv«ra «oa»tamment à leur mauuflicture.allude •ur le maické de 1a Haule-Yille de Québec, toute* wrtea de tabac é vendra au grue cl ait détail, à de* prix uwdé- Tabac «apoudra de la première qualité, manufacturé ¦•r eux, éa qu'il* ganmtiMcnl pour être pur et *ua* me-lange, par cooaéqueat incapable de taire aucun tort au etnaa.Tabac da prêtre*.Macouba, Ro*e, Râpé, etc.Tabac ea torquette.“ Cavendish (ou plat), " N allrod (ou quarré ), “ Honey Dew, “ Ladie* Tari»! (ou petit* rôle*), Tabac en feuille de Virginie, “ “ du Kentucky, «< « du Haut-Canada, Cigare*, Tabatière* uotre* et fleurie*, Pipe*, etc.* G1 NU HAS et Cta.Québec, 26 juillet 1844.ASSEMBLÉE IMPORTANTE DGS PARTISANS DU RAPPEL ITNE assemblée de I’aMOCUTION 1>U RAP-« ru.oa Qixaxc.*e tiendra en cette ville le A EN-DRED1,26 du courant, au Cntqvx uk M.Lxaom*, en dehor* de 1a Porte St.LouU.A SEPT heure* du roir.Comme ce *era la première assemblée de l'Association depui* qu'on a reçu la nouvelle de l'empriwnnemcnt d O-Comnklx.on ('attend que tou» le* parti*an» du Rappel et 1«* ami* de l’Irlande eu général y assisteront.^ ^ ^ Secrétaire- archiv i*te.Québec.23 juillet 1844._______________ TSOTTAIiLa.tTXE paire de GANTS contenant une somme ¦' d'argent a**es con*iderable et de* bijoux, a été rama**ée mercredi dernier, devant l'église de 1 Hôtel-Dieu.La per*onne qui a fait cette perte pourra la recouvrer en t'adrtuant à ce bureau.Québec, 23 juillet 1844.Bureau des Terres de la Couronne» Montréal, 19 juillet 1841.AVIS aux Miliciens qui ont servi durant la dernière guerre Américaine, dan* “ Li'nfanterie « Légère de* Frontière*,'' et “ Le* Voyageur» Cana-" dien*.” Ce» deuxCorp*.dan* la version française de l'annonce émanée de ce Bureau, »ou* la date du 20 Février dernier.avant été accidentellement omi* de la liste de ceux qui ont droit au Scrip, en récompense de leurs services, les Milicien* qui ont servi, ou, s ils sont morts, leur* représentant*.«ont averti* qu'il* peuvent réclamer le Scrip en remplissant les tormalités et conditions mentionnée* en la dite annonce du 20 février dernier.Les journaux publiés en français, qui ont été priés d'insérer l'annonce »us mentionnée, sont pries d'insérer le présent avis, durant le temps non expiré.CONCERT VOCAL ET INSTRUMENTAL.MLLE GILL, nièce du feu professeur Ilisr- gins de Dublin, informe les messieurs et dame* de Québec, qu'elle donnera un Concert JEUDI le 25 courant, à l'hôtel de PAYNE, aidée d'un corp* de mu*ique inrtrumental organisé pour l’occasion.Mlle Gill, vu la mauvaise direction donnée à son Concert delà «tmaine dernière, au théâtre, ose se flatter qtt elle aura l'honneur d'un auditoire plus nombreux à l’hôtel de Payne.Pour le* détails voir les programmes.Québer, 23 juillet l«44.SÉMINAIRE UE QUEBEC.ES Exercice, Public, du Petit Séminaire M-A de Québec auront lieu LUNDI le 29, MARDI le 30, et MERCREDI le 31 du moi* courant.Les me**ieur* du Séminaire imitent rc«pcctueu«cmcnt le* parent* desélève* et généralement toute* le* personne* instruites, à venir interroger les différente* claw* sur le* matière* qui le# ont occupées durant l'année scolaire.Il n'y aura le lundi qu'une «eule séance, a 1 heure et demie.P.M.: celle* de* deux jour» «rivant* commenceront, le matin, à «heures et demie, et, l’après-midi, à une heu.e et demie.Les exercices de lundi «e termineront par un petit drame anglais, “The Sword;” ceux du mardi, par une pièce intéressante, “ Is Prurit,” et ceux du mercredi.par une di«cu*sion philo*«phique sur “ L'état intellectuel et moral des sourd-muet* de naissance.” Deux »ourd*-muets véritable* prendront part à cette discussion, 3ni ** ra prèsentéesous la forme d'un prncè* criminel, l.a istribution solennelle de* prix «e f* ra le mercredi soir, le* vacance» annuulle* s'ouvriront jeudi, 1er août, à H heure* du matin, et dureront jusq'i'au mardi 17 septembre.Québec, 16 juillet 1844.COL LÉGÉ UE STE.ANNE.T ES Exercice, Littéraire, du Collège de .fl^ Sainte-Anne nnront lieu MERCREDI, le 31 juillet, et JEUDI,le 1er d’Août.Le* séances du matin, pour les deux jours, commenceront à H heure*, telle* de l'après-midi, a 1 heure.Le premier jour, à 10 heures, sera chanté le service annuel pour le repos de lame de M.Painchaud, fondateur le l’Institution.Lee parents de» élèves et le» amis de 1 éducation sont ipécialement Invités.De* billets d’entrée seront envoyé* à 1 avance et distri->ué» les jour» meme» de* exercice».La rentrée de* classe* est fixée au lundi 16 septembre.Collège 8te.Anne, 10 juillet 1H44.__ DEXTWTE.LE DOCTEUR WATT offrent ses remer- ci ment* anx habitant*de Québec et de ses environ*, ourle patronage inattendu dont il* ont bien voulu l’hono-erdepui» qu’il est venu comme étranger dan* cette ville, t espère par une attention «tricte i procurer Je bien-être t le confort A »e* patient», mériter encore une part de la ivmf publique* Il continue d intercaler de# Dents nato-elle* ou d’émail Incorruptible, d'après de* principe* np-rouvé* par le* premier» Dentiste*, Anglai» et Amé ricains, l promet que tou» ceux qui se feront îhambre*, no.36, rue 8t.Looia, vi»-A-vi» l’Hotel-de-villa iront latWbit*.Québae, 10 mai, 1644.Province du Canada, ) t» / District d9 Québec , COUR DE BANQUEROUTES.O* 25e jour de juillet, Ib44.In Re BETSEY FARRAR.Uauqueroutièr* ORDONNÉ, Aur motion de la part de la ban- queroutière, qu’une séam-e publique de# créancier* de ladite Uaiiqueroutière, dan* le but de lui accorder un certificat d* décharge, roll tenue en la cité de Québec.A laConr de Justice, VEN DK EDI le 16 d’aoüt prochain à ONZE heure* du mal .u.Signé.V.POWER, juge de Circuit etl\>uuui*»airc de Banqueroute» Province du Canada, t * i Province du Canada, \ District de Québec, j BANQUEROUTIER.JEAN-OLIVIER LECLAlKE, de la paroisse de l’Idet de Notre-Daine de llotuecour», dan* le district de Quebec, iuenul*ier et marchand,—comtuU-iui»»i«>n émanée par William King McCord, écuver, un de» Juge* de circuit dan» e» pour Te district de Quebec .,* .i tin .I.a A VtmittLaui (*>>•* iita lLlIlilllâ'rtkllti'li lUtlir lt'tli District de Québec., COUR DE BANQUEROUTES.En la cité de Québec, ce 14e jour de juiu, 1844.In Re JAMES M’UJLUS, banqueroutier.Alt DON NÉ »ur motion dea créancieru poti-1F tlonnalrr*.que laaeconde assembler générale de* créancier*du dit banqueroutier, pour a pruuve de* d*-tte» et l'examen du lUnqucroutler.roi teniieau » •!»••« Juriice.cn la cite de Québec, \ KN1IRMM.U % ING I -SIXIEME jour de Juillet prochain, A ONZE heure» du m,UlU Sigué, W.POWER, Juge de Circuit et Uotnuii«*aire de Banqueroute*.Province du ('anada, f District de Quebec, t _____ DANS LA COUR DES BANQUEROUTES.En In l'Ité de Quebec, ce 2 juillet 1844.In Re BETSEY FARRAR, bam/uerouttére ORDONNÉ, «ur motion de la part de Robert Hunier Gairdncr, écuyer, »yndlc AU faillite de ladite Banqucroutière, qu’une assemblée, de tou* le» créancier* de la dite Banqueroute, A laquelle le.créancier* qui * 1 _ .1 *t.^ .Itmlll Inllriklt ill* »•»• et au»«i un de* l’ommiwaire» de Bauuueroute* pour ledit ,|’,„ig pu* encore prouvé leur* dette*, auront le droit de ce district, datée du lie jour de juillet.1844.faire, et à laquelle assemblée .lui, le dit *yndte produira un l ue ASSEMBLEE de* créancier* aura lieu au Palai*ytM|,t,.toi -1 -i.de Justice de la Cite de Qucbci prochain, A ONZE heure» avant-midi.r WM.S.SEWELL.Scherif.Bureau du Sehérif, Québec, 12 juillet 1844.laire, e» a laquelle u»*«niwi»'« .«>*¦.•» , • a ., , m »«•¦¦» ••»«• — - -état de tou* le» revu» et paiement* touchant la nullité il»' la MARDI le 6 d'aout hauquerouttére, ait lieu MARDI, le 27 août pro- _I J! > • I 1 • ¦ * .il.AI.Di.I Itlu till .1 chain, Ali heure» du matin, au l'ala» de Justice en cette Ci,*‘' Signé.W.POWER, Juge de Circuit et Commissaire de Banqueroute.Province du Canada, ^ District de Québec, ( COUR DK BANQUEROUTES.En la cité de Québec, ce He jour de juillet PMI.In Re JOHX Q OR DO X, banqueroutier.u ardonne.sur motion do la part «les syndic» n, flfldes Etat et Etf-Udu dit Banqueroutier, qu’.ne «»»< m- Province du Canada, \ District de Québec, j BANQUEROUTIER.JAMES 1NGLEE, du township de Hull.district de Montreal, marchand de buis,—commission émanée par WILLIAM KING M’CORD, écuyer, un Vdf, Etat et Etf tsdu dit llanq des juge* ae Circuit dim* et pour le district de Quebec, et Mec de* créancier* du dit Banque.-aussi un de» Commissaire* de Banqueroute*du dit district'Cour de Justice de lat 'ite *isr-Mvhc, Gikvhuiî*.Fm kh « t *< « continuateur», la Bi-crtplui* Universelle.Ciivkik» Nouikh, Saimtk-Beive.J, I »:» Jamn.C'okvikmn.etc.etc.L’ouvrage formera un t»cau volume in-ho.«.u grand in»l2o, d'au moins 3 pages imprimé »ur caractère» neuf», et «era pKt à «'tre livre ver» la tin d'Octobre.Le prix «era d’UNK PI A STKE |**»ur l< « »«»u«cripteur*.On » *u«crit ch< z l’éditeur.M.Vuhm.bureau du C*»tok.li«te« de souseription »«»nt au»»i du matin.Vraie Copie, Signé, W.POWER, Juge de Circuit et Commi**airi de Banqueroutes.HAMBY F.CAIRNS, Solliciteur «lu Banqueroutier de Québec, nu bureau du Journal «l«‘ Quebec, a la libraiii d«- M.Fréchette, rue Lamontagne, à relie de Me»«r*.t arv .t Ciê.nie Buadc, il a la ” Librairie Ecclé*ia»tique,’' ru* St*-.Famille.AoCXT*: Montréal.E.U.Fabre.éer.,libraire.’"'oi* Rivière».D.P.Myrand.ee- D.-Rée.ltytown et le Ilant-Cai«*nla, Ed.MA**e, ecr.Québec, l*« juillet D44.Établissement au no 4î5, rue St.Yalier, Faubourg ST.ROCTI.T e soussigné informe le public et (tes amis qu’il vient d’ouvrir un nouvel établissement de WLà tneublerie et d’ébéuistcrie au numéro 43, rue St.Vallier, en face de la demeuredr M.I«aa 11.Jll RIIÉAUME avocatvt pnx'ureur, • fl •m».22M, rue St.\ ali« r, pré* «le Clearibur.Quél»«-c.?.’l déc.Iri'I.JOSEPH CAUCliON, avocat, a trmporu- renient e abli miiietu.le uu Bureau du" Journal «t* Qiii'Ihc." Québec.19 «lécembre l(vJ3.ma mn i.uu- ^-8 viN,cootracteur pour Ir transport de lu malle ru vale par terre, et tenant de» chevaux de louage, au numéro 12, rue rouillant.Haute-Ville._____ M AKU! 1A ND-1A1LLEUK.B'flfllI.LER.marchaml-Ltil’etir, «tu • lYflniiiiiéro l'*>.ru«' de» Fo*»c*.Saint-Rock.17 décembre, i I EDOUARD TlllVIÉRCiE, marchnntl- -^tailleur, n néral «le marchandise* assortie*.Jll M M)RKI\ EAl'.importateur de • -flA® fl-A ‘hap« aux
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