Le Journal de Québec, 13 juin 1848, mardi 13 juin 1848
ro ttre, ce qnu j’ajii'rouvo très-fort, iiimuneo aux »ro l inres et * ri’niv«*r* attentif, qu’il a profité d’un „ur de dimanclie, ou eeux qu’il ennuyait ne pou Client pu* s’onfuir, sans fuir do l'église, pour avant et après messo et vôjirra, h’iir débiter uu Ik'I éloge do lui-même, ro qui n’est j«s très motive ; et j«)ur vomir d’atroces calomnies coutro U-uucoup d’uiitres jK-rsonnes, Co qui est très luè-j u»al»le chacun dos six autres jours de lu sj’niftine, , t devient scandaleux quand c’est le joui du l^ei-•rncur qui devrait être consacré a scruter les repli* rt», pour obtenir ce page d’usv-rvissènient abject Il est la seule colonie où l’esprit d’imitation irration uclle oit conservé le droit do primogénitnre.C’était Ik*ij jlu.» solennelle, introduit M.Pajnueuu A scs const it uuius ; «leux-ci jKirurcnt surprt» «le ne |ms trouver chez lui cette tueslauce guerrière qu’on Uur avait tant vautée.! n’v nvnit pas deux mille jvrsonm*» en tout .y com- dü .'assemblée, le président décida qu’on ne jxni-vait plus procéder sur Ira resolutions, qu’elles étaient passées.M.Dcgi.ise insista, mais le president refusa do le laisser jrirler.Il y eut uu brouhaha dans Tnssewblue; M.Desauniers.ex-M.P.P., s’avança pour parler, mais il 11e put se faire entendre ; M.Luraneir.avocut de Montreal, avant « te Invite jvar M.Desauniers * s’adresser a Passe m-b.t e, réclama cc j'nvûeg, ; ma.s on lui refusa av«;c violence.Ün était décidé à ne rien entendre contre M.Papineau.Mu.9 le ( résident, qui s’est conduit de la maniéré la plus mdigno.demanda le silence de l’assemblee pour M.Drasatiüra ! neveu de M.Papineau.Ce jeune seigneur fit un jictit discours dirig«‘ pnncjpnlcKKwt contre l’administra-lion et h * journalistes, et que personne ne chercha à int« rr.mj-re.Apre» qu’il eut fini.M.Lomngcr.n [«l'oie de nouvi'uu * jx>rier ia jyirole.s’avança une seconde fois rt dit qu’il se tlattait que le president ayant accorde lu («rôle * M.Desvmllcs qui était enti« inn« nt étranger au comté, il obtiendrait le même jnrivffége lut «jui était no dans le comte et qui «1 vait des inteiêts et désaffection».Mais 1c j iesul ut ne voulut entendre aucune raison, et debout sur l’estrade, armé d’une canne, il criait atiie-tètu a ses gens: non, non, n'éeoutez-jns.n’ccoit-tcz jns.hourra, hourra, et les cri» de se faire entendre de tous c«\te».Lorsqu’on lisait quelque» union dements, le jaresident, avant même de le» inet.ro aux voix, criait le jrremior, en brandissant sa canne, et en tesaut signe à des gens qu’il avait apostés jHMir 1 occasion: non.non, ne recevez pai ces resolution», bourra jvur M.Pnpincau.Le tu-inulte était extrême, j>nrnu la foule, et même sur l’est rade.M.Lorang» r put eufin demander distinctement )->¦* T r r Va r Journal de Québec» 18Juin, 1848.è b diaetmioti, unit il paraiMait lui-même exulté que tout aee partisans.Voilà qui m’a AH peine duM un homme qui prêche tant eu faveur dea libe «téa, en tous genres.J'ai vu auaai qu’il de h vérité et ce aeul paoeê- S .redoutait l'exposition____________ dé de aa |ort K pua net.acrvi à donner dea appré henaiona aur m nouvelle ligne de conduite.Après le départ de M.Pnniœau et deaa petite xunagnie, à pou prée composée d’un quart dea per-tanee nréeentea.l'assemblée ^’organisa de nou- eonipagnte •oanee préeentea, 1'asaemblée «’organisa veau.N.Démuniera, ex-M.P.P.» A»t appelé au ihuteuil.et 10 Dr.Déanuniera.(>rié d’agir comme aecrétaire.M.Loranger Ait enamte ap(»elu à grande cria, et jorla pendant quelque tampa stigmn-tiaant la oonduite honteuse et lâche que lea partisans de M.Papineau avaient tenue à Pégard de leurs ad te rsa ires, et feunt connaître en peu de mots les résultats que le pays devait attendre de la politique remuante de M.Papineuu, de son agitation inconsidérée.Il dévoila aussi l’hypocrisie dont ce monsieur avait fait preuve è rassemblée, en ne voulant pua répéter contre les ministres les termes injurieux qu'il leur avait appliquées dans ses derniers mani- Les résolutions suivantes furent ensuite adoptées à l’unanimité, et comme je vous l’ai déjà dit, je nuis affirmer, sur la connaissance personnelle que du mmté nu*elles sont l'expression de l’opinion j’ai du eomté qu’elles sont l’expression générale.Résolu,—Que le eomté de St.Maurice repose dans la sagesse du ministère actuel, dans son dévouement aux intérêts Cauadiens la plus entière oonfiance ; et que ce comté saisit cette occasion d'une assemblée des électeur», pour exprimer aux ministres satisfitetiou de leur avènement au pouvoir et l'espoir que le pays leur continuera 1 appui qu iis ipoir que le nays en ont reçu jusqu'à ce jonr.Résolu,-—Que le comté ne peut qu exprimer scs regrets,de ce que l’hooerable Louis*Joseph Papineau qui en Ait nommé le répréeentant en professant de eon adhésion aux principes libéraux invoqués par l’administration présente se soit maintenant tourné contre elle depuis quelque tempe, en répandant dans le publie au moyen de la presse ou autrement des doctrines pernicieuses, et ait cherché à entraver sa marche.Résolu,—Que ce comté croit qu’il est de son devoir de faire connaître à son représentant actuel, qn« les principes qu’il professe maintenant sont en opposition à ceux de ses constituants, en autant qu’ils tendent à créer une agitation intempestive et inconsidérée, dont Pellet probable serait d aflki-biir la confiance du peuple du Canada dans le gouvernement du jour, et à faire retomber 1 administration des affaires entre les mains du parti qui vient délaisser le pouvoir, et d’occasionner une suite de troubles politiques qui porteraient un coup funeste s l’avancement et à la prospérité de cette province.en paralysant l’éducation, le commerce, Ta-grierthnre et l'industrie, et en retardant les progrès de la population et le développement des ressources dn i»ys, rr qu’en consequence il soit prié de REMETTRE SOS MANDAT.” Telles sont les résolutions adoptées par les électeurs du eomté de St.Maurice.Nous ne savons ce que va faire M.Papineau.Si on réussit à lui persuader que la majorité du comté est encore en sa faveur, il s’apercevra au moins que l’unanimité qui a présidé à son élection, a cesser d’exister depuis.Le secrétaire de rassemblée vous enverra une copie des procédés.Toutes les personnes bien pensantes présentes à cette réunion s’accordent à blâmer hautement la conduite de M.Richer qui agissait comme président, à la première assemblée, et qui s’est servi de 1’inilucnce et du pouvoir que lui donnait eette charge jour exciter le tumulte et créer le désordre, au heu de maintenir le silence et 1 ordre et de rendre une justice impartiale comme doit faire tonte personne placée en pareilles circonstances.Un tory bien connu qui se trouvait à l’asseiiîDlée ayant été interrogé par quelqu’un sur ce qu’il __j» vr r>«.l'mmn rerxjiviit sait de M.Papineau “je l’aime beaucoup, renondit-.1-«.d—va diviser les Canadiens il, parce que j’espère qu assez pour que nous n’ayons pas la peine Je uous en mêler.” Le célébré Luc-Michel Crosse, de mémoire ténébreuse, parait être de même opinion.Il était present sur l’estrade à côte de M.Papineau, et paraissait enthousiasmé.Je ne sus pas s’il était excité par l’espoir de devenir une seconde fois magistrat stipendiaire, et de faire de nouveaux feux de joie, i l’occasion de l’exécution de nos compatriotes, oa si c’était simplement («lt sympathie pour le parent de son bien-aimé collègue et associé, l’eteignoir de St.Martin.M.Turcotte serait venu parler contre M.Papineau, mais il a avoué que son passé politique, à lui M.Turcotte, donnerait tant de prise » la réplique qu'il n’a pas voulu s’y exposer.Us ou Comté.Comté de St.Maurice, 7 juin 1848.CANADA.QUÉBEC, 13 JUIN, 1848.jrOVrXIéLEH O'BVBOBB Dt 8 JOURS PLUS RÉCESTES PAR l’aCADIA.Ixlaxde.—L’Irlande était en trouble, les clubs des ouvriers paradaient dans les rues et avaient de temps à autre des rixes avec la police à Dublin.Tout le pays était cn joie en apprenant que le jury ne s’accordait pas dans l’ailàire de Meagher et Mitchell.On craignait que le gouvernement no fit le tnilagedu jury dans l’affaire de Mitchell.Le rappel languissait.France.—Il y avait plus de tranquillité aux dernière* dates.Il y avait eu cepemlaut des troubles Aun« les provinces.Ira grande fête s’était jnsseu tranquillement * Paris ; mais il y avait eu du désaccord sur quelques mesures particulières entre l’assemblée nationale et les membres du gouvernement.Il y avait bruit que Lamartine et Ledru-Kolliu résigneraient et feraient place s Murast et Arago.A Toulon il y a eu une collision entre les irotqies et le peuple.Celui-ci s’est emparé de l’arsenal mais en a été subséquement chusse avec perte.Allemagne.—L’Allemagne est loin d’èlrc en paix.Ra 1829 la population «lu Haut-Canada était de 200,000 ; en 1842, treiu an» apré», elle était de 500.000.En 1855 et avant la fin d’un autre parlement, silo sala donc, si l'augmentation continus dans le mémo rapport (et il n'y u pus lieu d’en don-douter à la vue du flot de l'émigretioQ qui va pro-greasent chaque année, ) elle sera donc de 7.250.000.Le Bas-Canada,en 1831, avait 512,000 habitants ! cn 1844, irrite an» après seulement, 693,000, Suivant lin semblable rapport il comptera donc en 1857, cuviron 950,000 anu s.Quelques minées plus tard la imputation du lluut-Cauada doublera lu nôtre, cl, avant l’éiioqiie fixée pour un«* nouvelle élection générale, c'est-à-dire avant l’époque où l’on pourrait faire los élections sur la base désirée, le 1 lu ut-Canada aurait plus d’habitants que le Bas-Canada, et conséquemment droit à plut de représentants.11 n'y a rieu U que de coufortue à lu marche ha hituelie des événements et à leurs causes naturelles qu'il n’est pas au pouvoir do l'homme de contrôler.Le Bas-Canada croit comme le**états limitrophes, le New-Hamnshire, le Vermont, et se peuple peut-être un peu plus vite ; tandis que le Haut-Canada suit à j'en prés la progression des Etats de l’ouest dont il a lu climat et Te sol magnifiques.En presence de cee chiffres irrécusables, ne ponton pa» dire, sans vouloir préjuger lu solution à laquelle nous désirons que nos lecteur» en viennent par eux-mêmes, que ceux qui veulent jwur les deux provinces la population jour base do la représentation, travaillent avec nue ardeur malheureuse à l’asservissement des (*anadicus-français et à la ruine de leur nationalité l Nous les prions instamment d’ouvrir los yeux et de mesurer l’ebime, s’ils éiimI eniniés il'itn ci>nt miptit ttliw noble (li.lt* Pt*- illi ignominieusement par de* peieonnea aw-quelles il a sauvé lu vie et qu’il est obligé de choisir autre elles et le paya, nVst-il pus iuctifiablo dede-voler des fa i*a qui en rappelant le pansé («auvent prémunir contre Wa maux Je l’avenir.sont animés d’un sentiment plus noble que l’e goisme, luhaine, la jalousie ou l’amour propre déçu la vouions ae toutes nos lorces, si non puis r uelle, du moins plus equitable que la leur p«j Bas-Canada, auquel lu justice absolut serait oa present et dans Taveuir une désastreuse injv Un nous criera suns doute que nous sommes ennemi “ de la reforme électorale,” tandis que nous la voulons de toutes nos forces, si non plus ration- xuir le uns le preseut et dans Taveuir une désastreuse tnjustict.Si nous allions proposer lu pojnilation comme base de la representation et que le Haut-Cauada, appuyé sur l'accroissement prodigieux de sa population, nous prit au mot, nous ferions un acte de justice ératrice d’Autriche se sont sauvés secrètement le 17.Le projet d’èublir une république a manqué.L’empereur est revenu à Vienne le 19.Itajje.—Il y avait eu uue grande insurrection à Naples.La ville fut jresque détruite, 400 soldats y août péris.La garde nationale a été déban dée, et un ministère a été formé.Espagne.—Le gouvernement a renvoyé Bulwer, le ministre britannique qui était arrivé è Londres où cet événement avait créé beaucoup d’excitation Pologne.—Las Polonais avaient été défaits avec perte considérable à Posen.HAIT ET BAMAUDA.STATISTIQUES.Nous désirons attirer l’attention do nos Joctours sur des chiffres qui devront les mettre eu état d’apprécier sainement la question importante de la réforme électorale ; il est essentiellement à désirer poor le bonhenr du Bas-Canada que la solution de ee problème social se fosse au moyen de chiffres iitift plutêt que par des théories spéculatives.post Chaque écrit du Canadien nous révéle de plu» en plus Peeprit qui anime ee journal.Encore un peu de temps, il «cru en guerre ouverte contre l’administration, et ooiu avant même qu’elle ail eu l occasion de prouver que *«>* inteiitious sent mauvaises.Il y a dis insinuations perfides et de la mauvaise fui excessive dans tout ee qu’écrit le Canadien.Il prête aux uutre» des opinions et de* l'entées» et il base là-dessus sou ra menue me lit, comme si les choses existaient réellement.Nous *om tues couiiu du public tout uutaut que le rédacteur du Canadien, et Pou sait parfaitement que ce que nous écrivons n’est |*t» do l’inspiration d’autrui.Nou* n'ugisson» que d'apres no* propre» inspirations, et ne connaissons nullement ni n'a vous intention de connaître Us intention* de Pudiuiuis-tration.Ce que nous voulons c'eut de mettre cette administration, de notre choix, en état de procurer le plu* de ri'tbriue» et d'amélioration» utiles uu las ceux qui ont plus désir d'agiter que de servir » tii acemcnt leur («ays, comme on peut le voir dans une autre partie du Journal.(Peur te Journal de Québec.) M.1» Rédacteur, Avec quel dédain et quoi mépris lo Canadien traite-t-il le mrti qui vient de trioni|»her par une écrasante majorité contre son principe et sou travail de démolisse ment.On dirait qu'il ignore dans sou aveugle fureur que la plupart de ceux qui lisent et qui nient «e tionvent dans ee parti re#i*ctabU pur sou nombre, son intelligence et su fortune.Il est bien ____________ g< permis à uu iottnwTleto d’avoir une opinion ; mai* d’insulter grossièrement et systématiquement lu _________ grossièrement .majorité de ses concitoyens, c'est là un procédé qui ne peut qu'irriter justement ; |iour y tenir il tnu-drait êtro bâti de briques mieux cuites quo celles de l'usine de St.Pierre.Hormis qu’on |mrdonne l«r pitié à lu mge du vaincu brisé dans ses projetsde démagogue.Tout récemment uu citoyen de cette ville, disuit à un spéculateur politique à la manière des Brown, et de» (iirod : “ Vous êtes un lburl*e ; ce que vous voulez, c’est le désordre.C’est bon pour voui,qui ne iiossédez rien, qui êtes fourriéristo, corn ni uni» te, socialiste et radical à la manière de* Suisse»; vous ;i’u-vez rien à perdre.Mais uous lions avons acquis quelque cluse à la sueur de uos trouts et uous aimons à le conserver.”—“ Si je suis plus pauvre que vous aujourd'hui, pout-êtro que jo serai plus riche quo vous demain, ré|H>ndit notre iiommu plein do colère.” “Oui,répliqua le premier,»! vous pouvez tout bouleverser, vous vous enrichirez d’un coup du Iruvail et des dépouille» d’autrui.Je vous coin-Ifeuds ; mai» non* prendrons bien garde de vous prévenir.” A entendre lo Canadien, ou dirait qu’il est si (vitriole qu’il n’aurait (vis voulu, pour sou caudidul M.Léguré, d’une seule voix tory.Pourquoi doue a-t-on été trouver M.Connolly, celui qui naguère» exprimait la diabolique conviction *• que bientôt les canaditns-franimait dispuruitrnient de ce sol, qu’ils étaient de bons serviteurs, mais de mauvais maîtres” ; et l’a-t-on prié avec instauced’employcr son influence eu faveur de M.Légaré f Ceux qui peuvent employer de tels hommes |«utir triompher outils droit de jeter la pierre à ceux qui s’unissent pour luire réussir un principe accepté («r eux tous f C’est do la comédie de bas vlage.Vérité.til dit Ht.Jean.—Wilkinson, Burton, 20 mai do Boaton, à (ï.B.KyincsAc Co, lest, piieto Kucher Bernier.—Champion, Douglas, 14 avril do Bordeaux, à Le Mcsiiricr A Co, lest Henry Vcrrnult.Barque Huuuth, Curtlctt, 25 avril de Cadix, à J|.J.Noad A Ce, vin et sol, piloto James A.Dicfc, —Caledonia, lionet, 30 nvril de Hull, à 11.A K.Bursiall, lest, pilote Ovide !le i u plutôt le temps pour prélever cette cotisation est proscrit par l’acte.Cette prévi«dnn est uniquement une direction, et non un prtriture en faveur du débiteur; c’est un pouvoir donné nu conseil de clore sa cotisation dans un certain de manière qu’aucun citoyen ne peut prétendre que la dette n’est («s exigeable, aussitôt que lu cotisa tmn est faite.“ En principe général, il est très certain que Texte, sion de temps accordée pur le créancier, n** pourrait pus être invoquée comme defense jur le debiteur.“ Le conseil n’a («s déchargé et no ("Hit pas dé-charirer la dette ; mais il a accordé une indulgence, laquelle n’est pas incompatible avec In loi, et mu ne peut pis êtrO invoquée («r le défendeur.Le Noui donnons dans la première page la première fsirtie du quatrième et dernier manifeste de M.Papineau.Nous ne voulons j«s nous engager a reproduire de même tous les écrits dont l’cx-oratutir («nirra plus tard gratifier le pnys, ils absorbent trop de place.D’ailleurs le pubhc en a ussez vu jioiir connaître la pensée et la manière de M.Punincott, il peut maintenant juger si lo langage insultant et grossier dont il se sert à l’égard de ceux qui ont le malheur de ne |»as penser comme lui, n’est propre, malgré la meilleure volonté fiossiblc, chez ceux qui cn sont les objets à donner aux deux côtés de la question un cnractére de |>er»oiinalité quelle n’aurait pas sans cela.Nous nous abstiendrons encore cotte fois d’apprécier co quutriéme écrit de M.Papineau, la lecture seule de ce document devant lui servir infailliblement de contre-fioison.D’ailleurs nos lecteurs auront prochainement la noble et paisible ré(>onse du héros de Saint-Denis.Dans cet écrit de M.Papineau, que nous reproduisons aujourd’hui, l’ex-orateur n'a pas tenté de nier qu’il fût l’auteur de la malheureuse insurrection de 1838.La Dr.Nelson le défie de montrer l'ordre écrit qui lui cnjoiguuitde fuir de 8t.Denis durant quo ses compatriotes versa lent leur sang pour sa dé fense personnelle ; il a ajouté que lorsque M.' Papineau était à Paris, il lui fit demander un certificat jf courage par uu ami commun.C'cs choses sont pénibles à dire ; mais quand un homme de l'hérois-lue et de l'abnégation du Dr.Wyjfred Nehon, est conseil avait droit en vertu pris ceux qui m’ont supporté comme ceux «pii ont voté contre moi «le remarquer «p** jo suis I « * représentant «le» uns et des autres; T' mo sont tous égaux et «pie je serai toujours pr«‘ 1 leur rendre sitvico in«liiu’temont.N otre trè» liuiiu l* cl très Dévoilé serviteur, F.X.MÉTIIOT.Québec, 10 juin 1848.Plu« la valeur «î'une dêc«>uvrrte est grsixtu plu» file '»* du publie, *t d’auUnt plus que ee public est mm»*»* tromi«è p»r Ir» imitatiun» trooipeui*» d’Amuncs r.luricus et malhonnête», qui, comme lefrélon d»n» I» rui w„|, rhikilèté ni l’indinntion de pen»er ««u d’aflr pour cti*-men> , prospèrent et »'rnréchi»»ent du travoil d’aulru».|je.succès rxtraordiasirn qui accompsRnc ceUe 1 lamsltdir des |* juin Iv'4>».OKS » Ninnaaions seront recura .i r • uun au d’n i a I I N DI le DI N F.l VIF.ME joui Ir.lUIN courant, a MIDI, pour fournir les article* suivant» au tu «oén de la pris.n, pendant l’intervalle «v partir du PREMIER Jl ILLE F IM*1, « ,11er au TRENTIEME jour dr JU IN |8|*f Bois dv ebnufage par corde, un sure Irau-,,u-e.moitié d’érable et inotlié J< hêtre, 3«»0 cordes v nviron, coupé pendant l’hiver qui vient de *’é< l ier, et a être livré et mi» « t pilé dan» la cour «lr lu prison.M< ill.ur pain lu*, d’un i.ur.livrable toujours rn pains de 3 lines; Pommes de terre, par uun.-t.d.meilleure qualité.Eau.par tonne, l ait, pur galon.Et lc> artirlr» de provision suivants: tirunii d'avoine, par quintal; Melnsae.par g alon.Meilleure chandelle dt-ami et S.aum jaum .P*r li,rrc- ., ., .I.c soussigné est autorise a dire qu.- le p.aiemer.t se fera par semestre, la moitié eu janvier.t l’uutre m ùtié eu juillvt.On exigera de»cautions pour lu dur exécution du e uitiat.w.s SEW EL!.Sehérif.Québec, f» juin IM*.ü].C:A&JiSè iS?J -2D3T M I EN DRE a MONTREAL, ru« St.Laurent, près du petit 2 m Marché, une granit quantité ds bvilrs de Clgarru, de toutes lis sortes.S'adresser ai»aou»signé.ALEXIS DUBORD.M -ntréal.m.ii 1er Tubac >nistt.DEBENTURES AUX INCENDIÉS.W^K6 mu guignés sont charçts d’en aclictcr pour LINDSA4 k LEMOINE, No'xirc».plusieurs rents Louis.Rue St.Pierre, 2 mai DJ'.__________ CHANGE MENT DE DEMEURE.IK soussigné inlôrmc st*s clients et le publie en ¦A général qu'il a tra.i*nvrté sa demeure et » u étudv en la maison qu'il n acquise dt i*ine.t euvaC.D Plante, située- en la Haute-Ville, ru«- S; .1 »rph, Ng.I I.maison voisine de celle de C.M.DeFoy, écr.notaire.JOSF.rH PETICLFRC.i mai 1837.__________________Notaire.BATBAUX-A-VAPEUR DE LA Ligne du Peuple.- IES Uitcaux-a-va|)fur le Ql ftREl'ctlc JCUIN ^ M! AN, j« rtni)t lit nta’.Ié.laisseront Québec t .tu* Ir-s jours jxu r Montréal, a Iiourt s.1’.M.I!s «‘arrêteront a Trut»*H»vif rcs, ait Port m.François et Sorol.P;issuvis de chambrv.1 *»«.sur lv |s^nt Ns.1.WILSON.Qttt-bvc.’Jt» mni.IS4V.>natin (bain I N jeune lionnnc possédant bien 1rs deux lungttvs V et nynnt de l’cxjrérivnvc clans la tonus des livrvs, luiirrait consacrer quelques heures tous les jours, A °?PK‘Ï,UI ®eU de livres, à faire de* rompt es, ou à copier dans un bureau.S'adresser nu Bnreuti do co Journal.Québec, 13 juin 1848.X- W ARI.I1?, architecte, n transporté «a de »-.niAltFa ¦!•¦» Im •»•».k.A (.VMS* lattl.e*».II.HATKAF A VAPEUR vin ponveruvnioiit ¦ 4 l«- ¦** viNr l’iM.iiB, fera vI.-vvk loi» par aemn.tie le tr«.I .a la qiiaralitsinv, en lai-snnt (ir.!, » LUNDIS et’VEN- DREDIS A -• b.A.M.et Québec, le» MERCREDIS et SAMEDIS.a Ml DI Departement vie l'Eiuigiati.iii, Que liée, Sjuin Itl-lH.Avis »ii\ Kntrupmiriirs me ‘ rs u(c.LE sousaigné offre en tente 3000 pbANCIIF.S dr Pin d ’un |K)Uce, bn n sertie- «le.de du d’j do de d > 3mr qualité.3 |iourr».200.1 •JlNNI Mail.Mis 2oO Bordeaux.\u»»i OHM BI N Kulre ttiirbrr et Saillte-Fnje.soussigné inlorme le publie que si ligne d'OMN’IBl’S f t rt- ql KBFt' et « M N'TF-K'DY I sera en operation t ENDRI DI le 2» AtKIL c.vitant.Partant de i’Hoiel St Dverge.Place d'arii.i», et arrcî.nl « l'Hôtel d’Albion, chaque foi* en passant.HKVHt* l'I I-rranT.I ‘ I J ci De Québec, *- Mr love " Quebec •• Ste.Foya -‘ Quelle •• Sic.l'-.yc Qiii l.ee, 2.’.avril I'M*.Ste lève, Qiiv bec, Aie.F in , QuéU-c*, Ste.Foye, Quebec.» TAM v s A.M.u 10 vt demie û midi.A 5 F.M.A 7 !’.M.MU HFL iiAl \ IN A.M.IK Dr.I* D.Il vu frt informe ses patient# et Ir publient gé-j nérsl.qu'il rontiniir à uecuper la n.vn.c dt nu i.,« comme ri-advant dans lelaubourg M.R-eb.aTlx coin» dt* riu» Anne vt Rii bardsou 2 mai I MS.1 ISlM fl SIIVI fit-* IlSSUllt» III fXISUllt t 11! rv It-S M'lls.«l;;in s a vt t pur cousvntcinvnt miituvl, lv K mai WILLIAM QI’INX, H Et ).I ’.FoLJNCsSHY.ivvs allairt's seront vonlinuvvs a l’uvvnir utr W ILLIAM Ql INN seulement.8 mm IsKn.St.j tnetiro sur la rtm 6t.Jean, Ihubotirg ®*rt, maison do M.Hulihmn.Québec 13 mai 1848.-A de» e^c.f f,t.p,r ,c prétest donné que le wuaaignii tuteur Malhair et ."“.‘•''¦'•'urs deJK'rsiiçoia Guey, écuyer, mere hand de le tons les dcbiV frur ^•rt,c Thé.liste Dalère, son épouse, requiert partir» ,|r j, ‘ur* •** eommupauté ri-derant existante rntre 1rs u itaimrig1*1', r.***Tr fl payer immédieteme.nt A lui-môme suivant r«é.iiot«jr, 'w,# * m«r»d«rnter, par acte devant Mire Ua- THBMAS 5IMAKD.tuteur.Une quantité de niorreaiix de buis de Pin sec.sciés de dimension» propres A faire des i ba-s.s.WILLIAM PRICE, encoignure dca rue» St.Paulrt Si.Pirirc.Québec, 3 Juin, 1848.PERDUES.EPI’IS hindi des lunettes d’or, la pcisonno ü svs |h;inet seront rétribuées.3 juin 1848.I)1 f IHIOMAS OAUVIN.taire, « établi ».-n hur-sudaua I nn- I vl.-ti vouii-nt.rm- St Pierre, llaaae-Villa de Québec.Quebec, là tuai 191b.L burn Avis.URKUHSdt en U rue Sault-au-Malrlot.maison occupvc ci-dc- vant par MM.DEAN etCie.comme butcau.t mai 1848.f^i EORUR biijaouettk; I faubourg St.Roeh Qucl-et 13 tnrt DIS Mrublicr-Kbéniatr .ut- St.\ «lier, NAPOLEON CASH I T et JEAN LANUl.018, Arocat» as-scciés.ont établi It ur b ur.au au No US, rue St.Luu ».haute ville de Québec—3einc porte de la Cour.4 mai, 1848.L ETE DK DK NOTAIRE.K soussigné tient son bureau au No.29, dans rue Ruadv, vis-*-v ta le ch ion d’or.I».LETELL1KR.Québec,» 13 avril 1848.ht JOSEPH l.KFEBl RE, Notaire, a établi son bureau en la maison de Mr.liai).Lapuvnte, rue St.François,IvivA-vi* |’JΫ gliae St.RiM-h.Québv-r, t mai.1848.AUX IXSTITUTEUtt.S.LA paroisse de Saint- Ambroise a tu-soiii d'un instituteur, de bonne» trieur* et capable d’enseigner les deux langues.S'adresser A NARCISSE SAVARP, Président dra Commiaaairr».Quehe.?3 mai 1*1% MARCHANDISES IREDUCTION A UN F CiRANDE DANS LES PRIX.„A.I>yVl. devoir ajouter une 'is*«* de ses prix qm varie ut de 2-rn dv tap;* nouv.aux, Kiddvrniuwtef, Impériaux et Bntxellee ji tUee.tmorceos dtateaedee, itsiM, ) Irtiigc».etc.etc.* —AUSSI— Une magnifique variété de Moire et «I.Toile Qingbtm».Mouœliiiea Imprimées, et autre» habillements inbh-uv., .1.» Nappe» de toile dv Unifia aorte», futon barre.ToiU» brune», et toute* »oM.» dv raarrhandii iHuveav* de frnt.i»«e,,y-________________ marvhandiae» Eecssai»*»., , .1 **1 rN ‘h’ Londres, •• Fstima” et le “ CitaHir» Jones,” dr Liverpool, le reste de leur* importaUjus du printemps, b aquvllv* pour I assortiment et la variété, la iiouveautv- cl l’étendue, n’auront ps» cnecre été seinl AUvluiu dv jour v n jour par •I'A»Ti>hi v’ égalée».Ruban», chapeaux rtimviil dv ob ipraux dt- premién» qu ilité, « t importe» par lui de» meilleure» siamifaotum de Londre» e» de New-York, il i »l dan* la pos.liou d'en di»p»»er à vie» prix Iré» limités.Il recevra »n«*i un a«ortlinenl de printeiup», avec qut-lqm» vai«*e» de ebapeaux françai*.N.11.Le soussigné -ui-ilcette occasion dv r< m» rcter le publie en general > l »»•* aininn particulier, pour l'envoiiragement qu'il» ii oui ee**é de lui dunm-c dvpuisqu ila pu* celt- nouvelle brivin-hc de commerce.F- F.UAUAN’f.Qu, bet-, t! av ril 1K4H.NOUVELLE DŒSf E0H1 POUR APPRENDRE A BIEN LIRE.Pur Fi «/ f.V f',if’t Instituteur* g VENDRE à l’impritnerio de Wiu, COWAN 1 *¦ No.22, Hue Lamontagne, Québee.Avis aux Churpi’ntlm cl Menuisier».I F.soussigné v'Ifir cil YciiU- une quantité de morceaux de bois, I j de l'in see.sriôt dimen, ion» propre# à faire de.» f basais.WH II \M l’RIl’E.R«e Ft-rie.l.amonUgue N a besom d'une fille ou femme duboune volonto ctcnpable coin me servante daus une IsmiUe.— l’our faire des offres, s’adretari è ce btu«%u-*vri! ISIS (I 4895 6 Journal do Québec» 19 Juin* Aux abonné» 1EVUE DE LEGISLATION ET DE JURISPRUDENCE.T es rwr*a«ir«* ** *• *•"» •** •** Ju[bpr“.J i «taure te proposant d’on continuer encore pour un «n I» |>u Mie» un.ntolm*».ecLa dépend un ,*u dr U Unau- UbU* •}« » I «III Ai, rt» leur rmprraaamrnt à aoMar le» arr éragesiK i % .ré», Celle fwblràu»'"» «* peulavoi» •« «» “¦»** i« ., .bonné».eli# n’a plat |»«ur ^mpfBNrr fry’JU^ 4M .e .et d'ailh-ur» Mlr «xifs «W* déboursé» co^ddrable», afin \ , » Irct.ur» «Im maiiere» *ue Ih'ii ordre.silure • .‘re", n troiH étaces, ___JV.à l iiCiv- ilanteript con-tiend-a le procès-verbal de chaque séance, suffisamment étendu peur servir de Record à tout ce qui se passera dans les deux branche* de la législature.Comme papier-nouvelle des familles le Traateript conservera son ancienne réputation.Une partie»eraconsacrée au* melang-s «l'une nature intéressante et littéraire, et tout ce qui strait ctfon-sif a la mon! sera évité avec soin.On J continuera la publication d’une série d’articles biographiques extrait» du journal le Chamber* Miscellany of usefol un / eu/ertuiaing 7Vurf»,et d’autre» publications ; et, prudant la présente saison.îe Transcript donnera un compte-rendu de» Lccturn faites au* différente» institutions littéraire» de la cité, comme il le fit l'annue derniere a la satisfaction générale.termes de l'aboxkememt par la malle.Le» taux d'abonnement du journal le Montreal Transcript, _______ expédié par la malle, est de!2 sehellings par an payable d’avance, i Pour faciliter les rembours ment*, 15 schelling» trr'-nt exigibles J m pour chaque 15 mois.10 schelling» pour 10 mois, et 5 sciiclline» 1’ F.D.: RI N FRET dit MA LOU IN a kr j J dcui.urc -i.^ wn père M.Rémi Malouin.rue d’Aig illlou.fan'jonre St.J .an.Québec, 10 iunvlar, lb+t.A'i« au* p i .vr-s jrnt • lepeis tr.i 1 ,u*qu a un- i*n _¦ AwMorialion de» IiiMtiliat«kur» Mlwtricl do Qiu'ber._ _______plaire*, sur des :niin«*in qi Tourangeau, Ecr.»*r le marché ,|t„ ,|nn„ |r court estltce «Fime année, *«• trouve encore a l:i Librairie trAIT.I’STI.N (’OTÉetf’ie.a (Québec, près le Pului* An hi-épLvo|*il.du J'H'iMAS AMI" T, avu-at I ptes du gcuvenu-m ui èL's ailresaé-.' Dame.affraiii : *v> aux - I s *md» s'e-smps"' dû PR KMti:ËT % M F DI de SEPTEMBRE Montréal, agent d’ifftire», au r,xhsillf g *_-jgE heure cl demie, P.M.Le j'.ur de I a»M*blée ll-mrs.Toutes lettre» devront tmijoura le SAMEDI ; mai» M une fête d’obligation avait lieu iu* bureaux public» rue N Irt- |, premirr »»mt irgSt.-Jc*n rue A'd",1 r',n-,.d-papier bleu ou vert ; et si alors lt remboursement ne s'ensuit _ PIEUhhsl ArcWtecta.pas, l’envoi du Transcript, dans tous le» cas, sera indubitaUcmint «Québee.4 jailM 1' '•!•*»¦_ - discontinué.Comme ce journal est donné aux abonnés pour le GaITVIN de voitures vertes, tient de* prix le plus bas paas.ble, toute lettre d’argent d.at etre adranchie ; WJ “ "f “ , * ' AU IinBJ,tro 19, r.- Mouillard, et pour celles qu.mie seraient pa».on en déduira le port aur le 1 T.ville montant envevé.Le Transcript est envoyé 2 ou 3 fois la semaine, au choix d« » abonnés de la eampâqne.' Les maüères de lecture du jeudi et du samedi étant renfermée»dan» le numéro du samedi, de crttr.manière on nf u f(je s#jllt rrançoia, no., faubonrg ht.och, lîxéc au mois dr SERT U M BltE.Le Ueu des séance» est fiat» a l’école «le M.F.F.JUNEAU.Tout sujet britannique, d'une conduite sobre rt raguliore.rn*ei-1 ruant dans une école publique du district de Quéln-c, pourra devenir membre de l’asanciaüon
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