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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 7 septembre 1848
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1848-09-07, Collections de BAnQ.

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,/ ' û/1 c-rfc tie iiiiiuh1* ON K’A HON N K à Québec,* I» librairie d’A.C’ûfé tr ok., oil tin bureau du Jou~n*l, l’Archevêché.A Ijoii'ln*».il»**/.*• Diilinrt-J'uiivvl, ‘'7, A Itori*, ch«a M.DcmdouilN, 1, rm* buiillM.Jeudi, 9 (septembre, IN IN.Numéro 113.US' JOURNAL RE QUEBEC I’nx : CO* pur ruinée, frais «!«• j* stc a «urt.I’uUf l« s instituteurs «pii .lurni' Tont * n«< u digue de la France.1 ne réduction n été encore proposée sur le traitement dis n relie véillies et i vêques.M.Isamk-it voudrait que Us économies faites jjr les rcduelioiis de traitement lussent employ, s * creer un évéelié dans chaque déjuirtenienl, ce qui tu donnerait six du plus, (.'elle prop sit ion ailé renvoyée a une autre »canee pour \ être deeulee.M.Humbert nous méuupe bien des siii|»rises.— Le comité de i'iustruclioii publique u enteiulu le rapj«'it d’une |>< titiou d'un sieur kunig.derutui-vlaiit que l’athiisine s ut prof, sc au nom de l'Etat, et qu'mie chaire soit cive a cet i¦ il t.Le comité a llelri cette pn jiositiou de toute son r;!.n.’iation et a |«m>é a l'ordre du jour.— t.*u cent ili .NMigny, diocés b Si : “ Itiinauehu dernier, nous avons vu le révéren-(las.iuu a b be de la grande l'r.ipj" .-uivi di 87 n li-giciix vêtus de lein.s robe» bliineln s ou brun s, vu lar déposer leurs bulletins dans l'urne elect, raie.( tic nombreuse troupe «K s cillants du désert est demeurée j-armi nous toute la journée j-our uccnin-)'.r jusqu’à la lin ses devoir» Civique s ; ils ne se v* oit retires qu’apres le scrutin de bal loin y, c'est-à-dire a sept lieu ns iln soir, 'lotis les habitants de S.ligny assisteront avec un religieux n sport a l’airivi e et au depart lie celte longue lilo de saints et venerubles anachorètes.( »n remarquait parmi eux un lioinmc dont l'air, la demarche, l’attitude av ai.iit quelque chose de mart ml ; ou nous dit que c'était mi ancien capitaine de notre brave armée d’Afrique, qui est venu cacher a la Trappe *cs blessures et sa croix d'honneur.” — Hier h s avocats de la chambre d s deputes de Turin prosenvaieiit les congregations religieuses, les déjKiuilluieul de leurs biens, couda muaient leurs membres a l’exil ou à la mendicité.Les armes jùè-niontaises étaient sur tous les |K>ints victorieuses des birhares.lus élevée chez eux.que chez les animaux de limite stature.La saifleiclh* sautera deux cent lois la longueur de son coips : Ll ou sont les .jtiadrujiedes, les joissous et inênn le» oiseaux, qui en feront autant I dra-gou-inouehi, M soutiemlra en l’air, jiar la Ibree de ms ailes, t«ial un iougjour «l’été, toujours volant du la même force ! La mouche do lies maisons, donne six cents eutips d’ailes dans un temps, et a chaque coup, «Ile avance de six pieds, par seconde! Kli ! ou « u s«-rioiis-iious, si «u s êtres, en devenant glus volumineux, «•«mservau lit eette lorco en j>ro-jiortiou 1 J-li ! iis détruiraient tout sur la surface de la terre ! Voici encore une regie générale, c’est «ju’a mesure «jue les lbrines organiques s«.* jierlcctiuuiient, dans le rc 'ae'’.tiunal.la sensibilité augmente de jmir.avec une certaine j'ortion d’intellect: et j.lus les êtres dcseciideul bas dans l’échelle anira île et j lus la sensibilité diminue, « t plus la fécondité augmente, « t «•«!.« «l’une manier, e tonnante, l’ar exemple, les iufusoir.s « t tintn » étr«’s semblables, ljfiueiit de huitti s montagnes, et cependant [tour les eltidier, on u b s un des microscopi s «le la j.lus grande Ibree.Ku moi.tant un pu l'cchclle, on r« -troit\ i* pri sque la même fécondité.Le ver a suie jaiiil entre luuu a ‘JD'.;1,) «nuis.La guêpe 3000, la ibiirmic 5000, la reine des abeilles lü.OüO.Jm lo.trmi blanche M»,0uu j.ar jour, et cela pendant ' un mois, ce «jm fait en tout a elle seule i.+ lî»,000 0 ui», loiisci-s j» tu» «'tr« s, sont, «ans aucun doute, «lestinés a servir «le nourriiurc a d'autre* j.lus élevés «Ians 1 eehelle.Ils naissent j«ar milliers thins une heure, et jierisscn*.j * i r millions dans lin jour.Mais li faut remarquer «jue, destine* qu'ils sont a être la j>ro:e dis autres etres j lus jirojHirtmunis, ils sont constitues île manière u ne jus soutlrir, en jcissaut «le la vie a la mort, ilssoul j.resque insensihles.< liez 1 lioinnie* non jilus, ce n’est m les plus gros ni It'* phis longs, «juioiit j>1 ns d’intVllect et de force.Le vulgaire «lit, •• gram) eorjw, grautl lâche,” c’est bien la règle générale, mais, jtoiir la consolation «le ceux qui sont «le haute stature, nous devons «lire de s«iit«>, qu’il y a «le nombreuses et «le nobles r\-ct jitioi.s.Mais, toujours, est-il vrai, qu’Alexantlro le grand était petit, et «jiic -Na|xdeon n’était jxis giand, j« veux dire long.Car le j*etit cajHir.il savait 1res bien distinguer entre l’im ut l'autre de eus mots.I n jour cpi’il ne pouvait atteindre a un livre, «jiii se trouvait sur une tablette j.hiccu haut dans su bibliothèque, sou iiide-de-canip lui dit : “ jicrmcttcz, sir, que je vous donne ee livre, je suis “ plu» grand «jiu \«.tre Majesté.” Dites donc plus long réjtondit Najioléon ! Nous somme:, cej.eiidant bien loin d’accorder, que tous les jietits hommes soient des lions, et que les longs soient des vaches: que ce sont des llandrilis «jm ont les eûtes sur le long, comme le dit le vulgaire.Mais outre ces | reportions de la cervelle avec le corps, le cerveau «le l'homme est rccon.iu «l’une structure jilusliue «t plus élaborée; il n’y a que lui «jiii ait celte petite glande, «ju'ou nomme jnucule.De plus le cerveau s«' mu ni leste particuliérement en ainj leur, eh« z.l’homme, jiar la cujiucite de la jiarlie ln ntale.!>«¦ |.« le fameux angle facial de Camjier.('« t angle «-.si forme |n»r une ligne tirée des arcuiles souieilheres a lu racine des «lents Mijterieures, et 1 par une autre «jm la comte «m venant «lu trou occipital.( liez l> » Kurojicciis l’angle facial est «le ^0 a SC» degrés, cluz K s m gr«>s de 7 J, l’ouraiig-outnng t».’», le cIiimi Mais les |».irties les plus propres au grand (lé|i!oicmcut «b* ITutelligence, j»a ru il raient se devclo|'|ier vers le devant «le la tête et le front ; tandis «jiic le cervelet, «ni le derrière «le la têt«?jia-raitruil destine a l'exercice «les fonctions animales.Ainsi les crétins, ces niiliviiltis «jm «»nl la grixvirr-gorge et la tête eu j»am «le sucre, ont aussi line Ibrtu depression «lu Iront, et ou les range |»aruii les hommes brutes el inibéeiles.t»n n observe, «jue chez les |>i’iijtlcs ou la classe jKiuvrc jH.rtait «les lar-deatix sur la tète, ces nulividiis avaient le front «lejirimé, «ù devenaient stupitlcs, tandis que chez ceux ou l’on |H*rtf les lard eaux sur les épaules, il en arrive autrement.De «•«•!« br« s anatomistes ont encore fait remar-«juer que chez l’homiue, I'eneejiliale le «listiiigur encore «b's t.iuinaiix, «l’une autre maniéré ; c’est que jilus l’iiiiunul u lin largo cerveau, et (iliisson uorj» est ininee et grêle: «•« plus lu moelle épinière est eoiisalemble et plus l’aiiimul est tort rigoureux et lèroco, et c’est exactement ce qui se rencontre chez riuniime et la brute.L’hommo est destiné u vivre par lu tète, et les inities animaux jiar le corps.L'homme est «loue runimul intellee-tuel, jvir excellence, «‘t les autres animaux, les êtres sensuels, destines a lu vie brute et jiliysujuc.1 u résultat «le ceci, ene«>re, c’est que l’homme j>e-nt sur le chuiitji |v«r le stijqilice «le la decollation, tousses membres s’afliusseiit, presque sans mouvement, de 1» rnivciitiou de la guillotine : tandis que les «juadrujieiles decajiilés, oiseaux, Jhiissoiis, s’agitent encore ujires la decollation ; et la raison, c’est «jiic chez l'homme, la tète est le centre de toute l'existence et que, chez la brute, le centre de l’cxis-tciicc est «laiis ht moelle èjiiiiièro.Kn coiujieusa-lion, les animaux ont j.lus «l’instinct«jtio l’homme, el le* sens |»lus dévelojipés.I/uiglo, et un grand nombre d’oiseaux, ont le sens «le la vue supérieur à celui de l’homme.L’otiie est j>lus subtile chez je lièvre, la taupe, !n r lin u vc-souris, »t les tùscaitx de nuit, qu'il ne IVst chez riu innie.J| en « de même «le l’odorat, le chien vviMite le lievie «h* loin, le guetta et le suit x lu j.iste.Le «•oelion «!« i re è travers une couelie équisse du terrain, le* « r mirations des j«itatrs, «h s mivt ts etc, J,es vautours d'Afrique vinrent, dit-on, à l’Irar-Rale, dévorer les cadavres lion, tins, sur lo sud t l de l'o.loiat.Mais le sens «lu toucher surjcis*" eln z riioinuie, i eu délicatesst», tout ce qui so voit «•|i« z l'animal.Ce seul être a |»< nu nue, u une muni qui «b vient l'iiistriinn nt, j.ar cxceliem «•, d«î toutes ses volontés.• Mais, malgré eette siijivriorité, dans b* toucher, l'homme, duns son enfance, ne saurait subsister seul, au moins jiendaut les dix j>r« initrr* minées.Or eut extrême désavantage, «jiic l'homme u uvee la brute, devient un « xtiéme avanl.igi , mi bien fuit de la nature.La mere «'t b'» jxirents sont naturellement obligés d’en prendre sum, Lu luibksse excite le soin «lésa mère, •«rti.* «le liii-ira uie : il r.u'éle dans son intérieur une puissance M-créte d'intelligence, de raison et de génie, .source de toute s i, empire sur la terre, j>o ir gouverner, en «j iclqiiv manu re, le système des eoij>s organisés.L’homme sous des el.mats chauds est plus >i.«|iO>>e s lu vie frugivore et herbivore ; et dans h s froids climats, il est plus disjH'se a la vie carnivore, ou j intût, il devient oum»v« rc, s - m.uriv>.utl « g « lenient «le substances nun ;n] s et végétales.Nous voyons ee! .jiaree «jiic nous pn feron» en été et en Inver ; nous infligeons j.lus de sia.ules en hiver qu’en été.J t l’homme sc jK>rte In ui, quand il obéit stricteme t à eette loi de la nature, lit il ne mourrait pas t;«.t «l’uugiais de mahulics nigiies, de pléthore, de «ly - literies .!:¦ us b * ];:•!• s’ils ne «’distillaient a many r tant «le v.indi 't boire autant de madère, * s !< s tropiques, qu.sous le eie] nébuleux de la ' irande-llr- tugne.i.’instinct, ou l'imjHilsiou «le nos apj etits no’.i* guide à cct égard, bien m:.:.;i« stcmeiit.L s eiiftnts bien plusj'rés de natun .pie nous, m un» «lepiavés jrar des goûts lactict s.«li «.r-ut bien j-lus les fruits «jue la chaire.Dans 1« > Metres ardentes, «pic désire le lubricant ?des i.• Jln soinini’, nous jviiclnuis u croire que nous sommes ]»lns proches do la f.fmiüe «les herbivores, «jnc de celle des carnivores.N.-us j «avons grimjer aux arbres, notre nudité •»* r Ite manif.-ate «jir mitre jireinierc origine a dû « :re s ¦ s les L' • j>: jil« s.ou lIes civilise®, art funeste «jui, en étudiant les moyens «le laire !>< an-coup manger, en aiguisant la sensualité du goût, devient la source d’une foule iniiombraldc «! maladies.Suivant moi, ce qui distingue davantage l'homme d'avec la brute, c’ist la eouuuissunour otage.On lui rujioudit pur des menaces et en apjHiynni dca jnstolcts sur su poitrine.La jiosition devenait de jilus en plus grave.M.AIj»honse de L i Marur.ra, retenu avec !e roi, étant parvenu m sc taire une coule avec d«*s rideaux de lit.s'échappa par un fenêtre de derr.tre ut put al.er clierclier «iu secours.•• l*ne compagnie de tirailleurs, des carabiniers et des otiieiers aux gardes accoururent aussitôt.Le j alais fut dégagé, le roi et son n!s en sortirent à pied, juotuges jKtr leur petite escorte.Le peuple à'oj pjsiüt a leur marche, un coup de fusil fut tire en l'air, et ee coup de fusil «lisj>ersa en un clin d’a-il, ces hordes si disjKiseï'» a Taire bon marché de toute autre vie que la leur.Mais elles revinrent bientôt, j-jiirsuivant le roi a coup de fusil.Trois olllciers aux g r.ies furent tues.tués par le» .Milanais !.Lutin le roi j-ùt laisser la ville der-riére lui.La fureur du j uplc se porta alors sur ses eijuq-ages.Ils fur „t j»; 1 les.saccagés et brûles.On se partagea son argcutcric et 10,000 francs en monnaie que contenait une cassette.Ccs pillards se portèrent ensuite au palais du duc Je Litta, la piller» nt et le sacc.gèrent.•• 1 fins la campagne, les soldats de Charles-Albert n’eut rencontre que mauvais vouloir et procédés imj'itoyahlcs.Le» paysans ne se contentaient j»as des vivres; ils interceptaient les convois dirigés jxmr l’armee.•• Le j»remier jour de la bataille qui vient de décider du sort «le l’Italie, un corj*s de K.000 lombards avait l.i'lie jùed au premier coup de canon.Impossible deles rallier.Savoie et l'icmout ont été ad-mirablcs.Savoie il fuit -les j-nxliges.Mais le cœur se s Tre a l'asj»ect des debris «le cette noble armée si indignement alandcnnce par ceux mêmes ju’elle venluit atlranchir.I.e desist re ne saurrait être plu» com|Met.ll est inutile «le le dissimuler.” A lu suite de o«tte retraite, un armistice de trois jours fut conclu entre les deux années, j»our rechange «ks prisonniers.Kn s.' retirant «le Milan, et évacuant la Lombardie, Charles-Albert n |*orte son quartier-général à Vigeviiiin.Mais le 11.il s’e't rendu de sa |>ersou-IU-.a Alexandrie, nj»rés avoir publié une proclaina-tian dont m-us extrayons les jvissagt's suivants : •• Je n’ignore j»oiiit les accusations dont on tente «ic flétrir mon nom.Mais Dieu et ma conscience sont témoins de la loyauté «le mes actes.J’en aban-iloino l'appréciation a l’histoire ! •• Lu armistice «le six semaines a été conclu avec l’eniicini ; pendant sa duree, nous réglerons les conditions «F, r.e pa x honorable, où nous reprendrons nos armes ! •• Les |ulpitations «le mon cœur furent toujours pour l’indujxMulnnce italienne.Mais, jur malheur, i 1* 1 ta lie n’a pas su montrer encore au monde qu’elle « tait capable de s’atfruncliir elle-même ! (Cêr puo fare du sr.) L’armistice annoncé dans cette jmjclaination a été signe en cllét le t' août.Kn voici le texte : “ Art.1er.Ira ligne de demarcation entre les «leux années sera la frontière même «les Etats res-peetifs.•• 2e Les forteresses «le rVscliiora, Rocca «1 Anfo et Osojh» seront évacuées jvis les troupes sardes et ullircs.et remises a celles île ï*.M.ini|»ériale.La remise do chacune do ces j»laces aura lien trois jours ajirés la ratiticatiou de la préscuto convention.*• Tout le matériel de dotation do ces |»luces sera restitue a l’Autriche.Les trouj»es sortantes ein-jHirteront avec elles ieur inatunel, armes, munitions «•t effets y introduits, et retourneront par «tajies rè-gulu res et par le chemin le j*lus droit dans le* Etats de ÿ.M.sarde.•• 3e Les Etats de Mixlùne, de l’arme, cl la ville de Plaisance uvcc son territoire do guerre, seront évacues jxir lestrouj-e* de S.M.sarde, trou jours après la ratification «le lu présente.•• 4e Cette convention s'étendra pareillement a la ville -le Venise et à la terre-fonne venitienuc ; le» forces militaire* de terre et de mer «nrdcs nbin* ^ B8A 5606 > N « \\ S ¦v Journal «le Québec, 2 septembre IM-IN.down«m»ut I* ville et le» iôrt» et |>orU île ci-llo i»luoe jiuiif rentrer dans le» Etat* sardes.Les troii|>e* de terre» jjourrout i-flècincr leur retraite pur terre et et pur ÿtupei, sur une route qui sera déterminée.•• 5c Le* j* uuniie# et le» propriété» dait» U* lieux sus-indiqués sont placed sun* lu protection du gouvcrueinout impérial.“ t»o Cet unniitico durera »ix semaines pour laisser cour» aux négociations de j*uix.A son expirai ion il |>ourr.i être prolui ge d'uu coiinntm accord, uu déclaré échu huit jour* tuant lu reprise de» hostilité».” A en croire certaines rumeur» enregistrées jxir lu presse, ou aurait lieu d’esperer un denouement amiable a cette situation.Les journaux allemands donnent |iour certain l’ultimatum ci-aprés, jh.*** jm rAulriche dans le» u(Tuire» d’Italie, eu ré|®l.sc, disent-ils, * une de-tuandc |*éfemptoire et cutegorujue du gouvernement français: lo Atfruiiclwssemunt do l’Italie, » moins iM.’ello n'uluio mieux retourner sous le sceptre de l'Autriche ; —- 2o engagement de payer une |oitiou do la dette publique ; — Ho conclusion d’un truité de commerce avantageux.l’ur le Tints du 1H août.nous apprenons que les conditions de lu paix entre l’Autriche et l’Italie, j«r lu médiation de U Franco et pour airêter sou intervention, sont : lo Armistice entre les deux armées belligérantes, chacun* d’elle» gardant la position qtt'cllo oc- cupe ; -o Renonciation formelle a la souveraineté de la Lomburdio jxir l'Autriche ; — le Gouvernement actuel de la Lombardie luaintemi ; — la dette jwyée jxir égales portions ; — la \ cm tic érigée en ruyuiime déjviidant «!«• l’Autriche, connue 1 est la longne, mais se gouvernant séparément.Les lri'iitierrs de la Lomlmruic et de l’F.’at de N'euiso restent K » inéim s ; .Muntouc euvent résulter de la morsure d’un cluen enragé.Userait prudent d’ein-I êcher uu moins pour uu temps les chiens de circuler librement dims les rues : li sùretc des citoyens exige cette nu sure do précaution.Nos rd.les doivent se rappi 1er .i temps que la ht « rte et mémo la vie de toute la i ice canine ne Vident pas lu vie d'un seul homme.de date uvec intérêt ; cVst-è-diro qu’il» ont été pive» d'après un des mode» qu'il suggéré hu-méme dans l'art u* lu en qucs'iou, oc qu’il aurait pu constater, s'il avait puisé se» information* s une source certaine, avant de taire de» reproche» a une ndiui-nistrution qui je suife Ile lié de dire, » éprouvée plus •le tracasseries de eetto espèce de la pirt d'homme» qui se prétendent ses ami», qu’elle ii eu éprouve de si » ennemi» reconnus.Pèse donc me (lutter que le savn n’a vraiment que le bien du mys s serieii.se» réflexions, e( qu’a l’avenir Non* apprenons d’un monsieur arrive ce matin de la capitale, que >.li.Mgr.IN mers, Evêque de \ anceuvert.e»t arrivé mardi soir a Montreal.On ht ihin» la Revue du .* septembre : •• Les remarques si j*eu judieieiist » du Canadien s prop's d> s I u le navigation et du commerce de tjtu-lvc, que nous signalons il y a quelques jours, viennent de porter leurs traits.L s mnichatnls de Lis de cette ville, dit le Journal (Jti m', vont I u senior line Requête a Su Ma sic jour demander une exception i n faveur des ha* imeiils anglui» pair trins, u de* .» a x put» d a Grau de-Bretagne.•• Sans la sortie du Canadien ces brave» gens n’v auraient pas » *ng».” « >n lisait dan» la lit vut de 2‘* août : Le fin .Vri» de Québec dan» lin de s s derniers N s.tait un.ittaipae auss.injuste que maladroite c '.Te l*a Itnu.stnti nac'aielle.C’est nu sujet du meme re d • uoir llxccatif sur l’ctat da com mere du | menait line r striction et excli ait le cotumeioc limiUs dt Ta^enct de JÀn McLartn, tcuytr.de [mytr de 1* i> dis avantage» du commerce libre.L* sur U presentation de nctr, compte nue dut leur iurt tt’«»es pourtant ne comportent uulierae.it cette in- 1 terpretaticn.l our attaquer 1 admmistratiou connue il l’a tint, c.ccn- rl inumterc de negl r Us interet» l’une par?.• i pays.it nous semble que notre cen- ses ennemis reeonnus.J’iWdone me (lutter que le su va nt éditeur, s'il cumr, li ra du W.l'AULFMKNT IMIT.UIAL.CIIAMKKK IM S COMMINIIS,— Sf.AM l: t)l «5 Jl ILLIÎT.APM1N1STIÏATION LI DLi (.NSLS DMs COLON ILS.(Suite.) Maintenant quels sont Ici u vantages que nous tirons de nos jiessessiou» colonial c»?On supple que les «'«doilies sont utiles p«air «le»objets pilitiqiiesuii commerciaux et suivant ce» objets, elles «loivcul êtie «Iivimt» en deux classes qu’il faudrait eiaisule-r«¦ r »épaleiiient, c’«‘»t-a-ilir« desstiitions tiiariliuii i ucqn • l’rincipalemont jinir uu but jxilitique et l«^ colonies proprement dite» stij'pisées être utile*«tir-t«.iit ] «>iir «les objets «!«• eonunerce.Nos si ,tuais militait s sont Heligoland, tùhrultur.Malte, le» i!«s loiiiemies, la Berrmide, les stations sur lu cote occidentale de l’Afrupic, Ste.lleli'tie,le Caji «!«• Bonne Ksjx.rir.ee.Mauritius, Hong-Koiig, Iaibuun et 1« s lie» le kland.Qu’est-ce que noua coûtent ces dations et de quelle tKili'.e sont-elles a ce jiays f «bi b» u j cl i • oet ntei.Dans f me g rie serions ¦.il (.unirait «loue les nbundon-u r a !« r »ort.D'ailleurs nous ne pouvons cotiser-v r t u! » r.< p vsessioiis«ju'.iussi longteuiji» que le domaine d » mere.lane crois lias qn l se t sag1 pour ii ’ is de les couvrir «le lbrtitiea-tio f.Je va s dire u U Chambre ce qu’elles nous c '.! • •.D’abord Gibraltar et Malte ; c«.s deux sta- tué en 1843 1.£8 000, H leur finit la mi .« s n: : e «'h.i( j lie utilité, '*ar leurs garni.s on s sont .(.*• h) (v«us eomj*t« r l’urtillcrio et le gé- •'orhmntner.t re •nonsitur.,\'ous prions e^jlenent i’ u des autres parties du rontt oi nous n’ ivons pas «.gfnr.’il eut rc-\ tiecbi un a.staut.il aurait l u-n vite dtcouv« rl que cette {hras«.* a lu tin du mémoire était une espece de fiche de c ns Nation adr s>ee a l'Aiml .terre qui .Vous renouvelions ici notre appel general a ceux I t.'-nf.nous dit-il, .ii.-u.t me.a OOMi rver l es , , , ._ Y , , .t.« n et le tnnsp rt d-s bois a ceux ! u ^rard r.ombrf de m f abonnes des differentes parties de la protinc* r;p>., fs ^ y Sont C|;.!üyès tl u ,ourrai.ne nient sur la rtcepti ./» d'un ari* partiruîitr ^u« l.ur sera adresse dons U J urnnl.qui ont déjà reçu arts particulier et a ceux qui le recevront, ou qui connaissent qu'ils n us doivent, dt vonicnr bien Solder sans delu.JVott* repet M que nous consent ns roi ntiers a payer Usfrusdej.ste chaque fois que Ton voudra nous frire des r remboursement s per cette rÀe.BuUltun de* .laasac^t nonT^llas contera»* tnunéro.IL Banque de Prévoyance et «l’Ej argr.es.Gate.Rentrée des classes au collège de Sainte-An ne.I^es Regattes.Réglement de la succession Garnit.t re les en cas te c «rre dans l.« marine mib-| taire.Le comité n’a dit en laveur >!< » va,-» aux ang.a.» que ceci : qu’il ne mentionnait jo> le commerce d'esjortation dit bois, parrcquece ¦ onimerce.a « n av>.serait peu atiecte pir :« s changements lés et qu’il s - - s les - icei e exportation des , Qneb-c se leri.t probablement «îan, 1« » nuvir's ati-_ a s employes spécialement a Celt*- branche de I commerce.f,«- Canadien a trouve dans c.tte jlirase le texc j de ta u—'S accusations et «1 arguments sj ecietixqui I semb'en: n’avoir jour objet que de susciter «les I rivalités d • 1 "tables e?d’injustes préventions contre des hommes qui veulent le bien central du jxiys.CANADA.VS.Aims pre rr.tcep.or Us habitants dr S jrel au RerJ.V.C iniquy.| “ CYst pour r .*cs ., ioniennes étaient de jCld'2,000 eu arrière, « : jf CK.« qu« le» arrerages dejussent aujourd’hui .ttv - : n ,e.Nous avons dépensé beauoonjid’ur-v*nt a < rfoii, et on projose celle année un suicide de JK12373 pour compléter Quelques ouvrages.Nos «tâtions mi'itaircs fans la Méditérannée leq .ierent • p' i pr«.s 8,00'J ho m nus de troiijK».et elles u us coûtent au moins un demi-million jur an.a jar (fox de la (lotte dans la Meditéran- nee.< '• ttc Hotte, «lurant les cm.cj deruieres années, a été îc ‘Si va iseaux portant 5,000 hommes, et 1» dejamse jmji.cela a e!e d’un autre demi-inil-n.T.v ouïr connue de nus exjwrtatioiis a ces '*i\ «¦¦¦• d'a jeu j res Ail, 100,000, dont un mil- u .- .»!c en un commerce de contre lia iule pur Gibraltar en Espagne.[Ecoutez].Maintenant gouverneurs «'«'Ion'aux jicavout jouer et «lu | eu de contrôle «ju’iiu sccivtuiro d’Etat eolomul peut exercer sur eux.Le Cui|> de Bonne- Ivsjiériineu est l'Algérie de l’Angleterre.La guerre «l« s Cadres qui vient d’être terminée est la quatrième guerre «laus les dernier» 30uu».Colle qui u j»reeédé u vu il coûté A’500,0'H), Tout» s ces guerre» ont eu |H>nr cause «1rs vol» d'uni maux sur une frontière «le Rio milles d'eteiuliie.Qiielijne lois ce sont 1rs t'ullt.x, quel-«nie Ibis l« s colons qui volent l« x animaux les nus «les autres.Des rencontre» sVu suivent, le sang coule, lo gouvernement intervient, et ou tint lu guerre et ou dépense l’argent, loi cutise pr«um« n «le la dernière guerre des ('allia s, fut I*' vol par uu d'entre eux d'uil bumf apparteuaut a UU »uj> t anglais! Le Culire fut ana le « t eouduit en pri vn.Sur la roule «m lit une tentative pair leilclivri i.ini Conllilit suivit, et il y eu «b » mots «le paît et «l’aillie.Sir 1*.Mail land lit envahir le T«uriloir«' «l« s < ‘allia s, «•t jamais il n’y «uil phis l'ami : isp.lia': • «l’.ir ut.>ir Henry Bollinger,qui sinauala .« S(r l*.Maitland.« u (Ionlui mie i«!ee dam.m .«It-piYlu •.< 11 disant q m phisieliis |K'isonnages liant | ie* s fna lit nuplèpté» «Ian» les pins houleux pi eu! ils.< lu ei!»1 eoniuie cxe|ll| e de : .isjiiliave !«• fait «le qrn !qil » Il dut.mis sur la frontière recevant «l«*s i.Onu.s j •« 1 r la «!«•-femlre sur !«¦ |>i««l «le tl’JLOtlO pur an.Dans une autre loealitu on donnait i« .ulienunent «l«» lalma u «les ('utiles qui se luit nul *•< ni t r> • !' 'IH < ’ ' uiiiM que la peilo «l’un lxi-ul «t une autrefois, sur lu till de la guerre, Celle d«* «lelIX e|l« Via s, ont coûte a la t•iiiiule-Bretagiu'une eotiple «le laillu'iis sterling ! Je ne blâme pis L>i«1 Grey ou s >ti |'rêdis‘« sseur à eau»»' «1 »• cette guerre ; il est e'nir pir h urs «le-jAehes qu’il, étaient jurfutenii ilt i noruibs de ce «jiu ce passait lu, je crois que lord Grey lut aussi Mtrpiis qub.uciiu autre «ju imlil sut h- montant du compte a payer, pecouti /).>o fc.le système aetnel, j'averti- la eh mihre qu’il n’y a rien qui emp«*elie l«* pays «l'avoir .1 muiIciiii tous U s H a I ans une guerre sembinh uvue lu même depenv.Duns m s colonie, oil « : « sir ¦ d-telles eiiern s p«>ui voir circuler l’urg uit uI».t '.11 •.-tuent.Je eroisque ce que nous aimons n u < u>.» taire, ya serait «le luire eoiuprmulre a ecs en n .qu’il fuit qu’ils sr dél"u«l< lit «uix-tiu me .et | u* nt eux-mêmes la «léjHMise.Alors il n’y aura pas » souvent des ginuui s uv«e h s Cadres « t qir.itu! 1! \ en aura, « lies s« termineront prompt'un nt.[«joutez.] Mais 1! faut 1« tir domu'r en même 'cu)| i «I s institutions lilm.s « t un contrôle «•oinj et mu leurs I scs.I000 honim » de trou| es suffi- ront u!i>rs a Capetoron « t «>li salivent |> « r antlee a l’etat près de aJ’JOO.UUI) en seul' » «Kqxuist's militaires.Dans n us l«’s cas si nous «levons «Icpu.s t «le l’argent «laus lo* colonies, il vaudrait mieux le «leju iiser | ur lYmi: ration.Pour jL'IO |>irtctc.ou ;• les éi grants à cette colon e.Eh ! bien, les d« pon*' s militairt s «iiroctes de la Grande-Bretagne dans s s colonies sont » ur le pu I «le jL’«i0 jar uu jKiur chaque s.'l iat qiiYI'e y tient, ( "est pourquoi, si non» réduisons nos n a a s m i!itair« » au ( 'aj «le I5fw» et y envoyions îb huit s que parle Bureau Coloniul, alors lions n'aurions rien a payer pour les troujioa dans cette Ile, A les forces militaires a < \ i,m sont (iu l.000 hommes.L 110,000 | .r au, c'« st | uy« r trop cher pour uni.Ionie, chez qui nous n’avons exjiorte (pie pour £‘J-f ,000 de marchandise^ i-ii l'.IL II est vrai q t le commerce du café à Ccyian augmente chaque milice.J’arrive a Hong-Kong et je trouve qu il.mai l^H, quand nous on primes p"-s' > .au H0 sej't.isL», nous avonsdepmsé la JLT.'t 1 1 «HH».< -11»* année 1! y a ililferi :itcs somui' i mentionnées mix est mit s formant £Î*H,HIL a quoi il fmt ajouter £4-0,000 piraiint'e, piur pjuode t rnison.iloug-Kong sera aussi une colonie coûteuse.I.e gouverneur reçoit £(ar n n.(écoutez).I! tant plu- QCEBEC, 7 SEFfEMBilE 1- Svmrllf» (le^r*phiour dc-rannder que hs Autrichiens evautieat ,«-s |«.'ss>.'v s.ods j>ujules eu 3 jours.L'eni|ouvoirs de la j^irt du Roi de l’russo j>erances d’un ]>n>m|»t arrangement.La Turquie a reconnu lu Réjuiblique fiauçaise.Les derniers prix les fonds anglais son: a H j ur >nt -ui?billets «b; l’échinuier de HI a H*> scli' !- try ci«« re < t .y jatrie, orei, lo 7 août l4* f.'i-, iv nt !< s iiatun s de» n:urguillie-i* cl de» j rincij aiix citoy .ni de ia jxiro.is -.cent, J, billets de l’échiquier de HI a H3 scliel bugs.Le* action* de la banque d Angleterre étaient de 1%4 a 198 J.Le marche au grain se soutenait bien.Le Washington amène avec lui 150 jassagers.Quatre nulle Innl* de lleur oui été vendus avant-hier a Now-York de ô piastres fH cents a (* jiiustrcs, presque tous a u piastres.Ou jkirie beaucoup dans ce moment de la construction de docks ou bassins dans la riviere Saint Charles.Deux plans de construction sont dejjo.se» sur lu table de lu Bourse, l’un venant «lu bureau des Travuux Publics et l’autre du cujutuinc Boxer.Il paraîtrait d'après le premier |»laii «juc l’intention du gouvernement serait do jirolongcr une uuineusc jetée du quai des Indes à la maison des Prêtres b b«, [ l'our la Minerve.] I>.l’Editeur.— il y u quelque temps, l’éditeur «lu t nnadien s'fctuit 1 mugi né, jwr je ne sais quel tru-v< rs .l'esprit, < 10 notre ministère en demandant a libre navigation «lu M.Laurent, avait oxcejité de la par.j.ation a et avantage le commerce de l*ois.l'Instar.ilh pus él't.O'i.i j ar au eu dej.en.scs civiles et militaires, et lies sur les c*v.s occidentales do l'Afrique, | .« .£ >-'¦» i - nn > i.our loyer do voitun s sculi.-ment !.du mot sur cette guerre •Ici 00,000 jiarnn.Gomme lu « iimj'Ugnie des Indes Orientales u une (lotte a elle-même jtoiir (léfundrc ses propres j»'«sessions, la plus grande partie de e< s dépenses sont pour protéger le coinincn*'-avec la (’hiuo «jui dan les (lernicre* quatre mincis, n*n |«as excédé, terme moyen.£2,OOQ,OUO j 1 r an en produits et objets de manufacture* niiglmi' s.Traduction delà Iti rue Canadienne.(.continuer.) S t l i s l»l % I It «K.Nou 1 par les Mêlai ur aider l’Irlom.Certificats éditoriaux.-Si le» abonnés «l’un journal, lorsqu’il» cessent «l’y souscrire, étaient obligés, uvant do recevoir une autre feuille, de produire uu certificat do l’éditeur do celle qu’ils ont laissée, 1, "c ferait «b* temps :« autre de curieuse: us uilorZ m us (|I| il Jk'iise quo nous uurioiis dû |ui>ndr«’ quelqui 1*11 lis di s mitres joili’iiMtix qu’il 1 j ' '* nu!»,' luis: “ Nous certifions que K.K, d(.Mn, 1 cmirager 1111 autre journal, atl«.'iidu qi,‘ l«' notre pemlant six uns, sans nous «I„nn.1 'VU .1 s est nu insulté jur lV.itui d» „« tro compté Aiiin ra 1.1011, .Nmis i'crtÜiun.s quo G || ,.s( 1 .vu opunon intime, uu ,su».- «le |.re,n,Vre ma.» I « d.leur de uotie journal ayant , „ |,.nml, ' «le pmi,r le contraire, est considéré i>ar |«> , ehatoiiill.'UN coiniiie tout u fait indir,w ÜWm " lr : “ Nous Certih,', 'l"‘* *¦ .'• l'bis notre journal, pu,.notre cildeur a eu r.iudaee d'ex|irim>r un 4I| mu tel «m tel sujet, sim» avoir eu h l'rc.Miitum"'' O nst.iter mijuruvant, m ,vim upinion ténura,," ,,ll‘"t 1 ¦‘¦•', était «'oulbruie ., celle «le uotro i enl'ivur** *\r»/*• Yaifc !\ .Jtijtirim.^nit Le Journal des Droits apj is«e, |«us do iiioustuchc, tt une toilette.s« iguoo.Jons B.Diiu.on, avocat, âge du trente deux an»; cinq pit !i onze polices «lu liant ; choveux ii".rs ; tigm.' maigre, j .y ; il est très lluot, hui,illé d’irno manière r< q ctuble, u «l< s monstneiie* noires tt ie r«‘gar«l sévi rc.MuiiKi.Doiitny, avocat, âué de «jnarante an-* ; graml de cin«| pieds et huit jtJiioes ; cheveux max ; veux gn*;gi"s a ; rage* r«n;g.- et coniine nn 1 >1111110 a d on lit » i.lx«."in ; .« o-' >s joa s gr* js ; j .si* urs dont s de nia m j uc, 111 > - ujipa renee t rcs-vulguir' ; uu s -u «le v« ix jcirtu-iili r.grossièrement désavrcuCe ; il s'habille r« sjh .•lubieineiit et jiorte «le» petit» favori.» rong« s courts.M K-u tr.( khan, vendeur «le chaussures ; âge do trente t’in*j ans ; haut do cinq j'iod» huit jHMice» : .k * «a ri x eh' veux roux ; y nx gris ; ligure jileinc ; livens cl ins ; Iront haut, bien tait dans »n ensemble ; il s habilla d lino blouse imire ou do tweed gris, et de pantalons de tweed gris.1* rancis Mon .an,avocat ; âgé de quarante-trois ans ; grand «b cinq pieds huit j'Oii.vs; cheveux trés-iioiri ; y«'iix lu'irs ; visage large, jmIc ; nez un peu cassé ; 1 It vre supérieure se tourne «juautl 1! j«mrl«‘ ; il est trc>-' it ; sa demarcho est leste ; ses moinla-cbe» sont noires.La iuick-Jamj s Smith, étudiant en droit ; ègé «le vingt-neut an» ; cinq |>ie«is et neuf pouces de haut ; bezux chovoux j yeux noira; ! «.lél •'t d’une njijrircucc débile ; taille longue, lent dans sa marc lie ; jx-tits lavons : indillcrant lour s:i toilette.Juiin-IImtu:ri\utov Diu m, etudiant eu nièdc-eino : ago de vingt ans ; grand de cinq jdeds trais j tire» ; cheveux tre.i-noirs et Irises ; veux noirs j iig'ure )>;»!(', délicate ; homme tri s ilnct.d'apjxiri'ncfl délicate ; sans moustaches, visage et liez petits i habillé respoctuhlciiicnt.Méthodiste.I humas D am v M«a.i.n, nttaclié au j*Mirnall# .\atioi 1 ; âgé «le a ingt-troi» uns ; grand de cinq |>icd* trois jKJiices jclu'vetix noirs ; ligure mure ; hetnnia pale, maigre : p.iieraleincnt velu d’un surtout noir» pantalon de tartan, vest»* hlaiiehe.Jijsei’H Brennan, sotis-e liti'ur du journa’i Fêlas, âge «le vingt- (h'iix uns ; riiuj pieds six poiicesilo haut ; clu v« ux noirs ; yeux noirs, ligure paie.bléiii«'.!«"> « | nib s très lories et urroudies ; il a l’accent de Cork ; sans lavons ; du j m >11 sur la lévrü rieiire ; visage il aix, dehilo ; très j rii|irrm'’ntvêtu.J'iiom\s-Di.ain B i.u i.a , sous-éditeiii du journal.“ I f; am- «le vin ut-quatre uns ; grand de cinq l ieds sejit jMjuees ; cheveux roux t t us ; yeux grr> : vi-age H'ii'! (acheté do rousseur; lu |«»rtie s*1!*' l'Ciii «!e la tête large cl'iine manière r«'Uinrquablc, épmih » larges ; bel extérieur, toujours bien uns.John 1 a x 1 \A 1:1.1., lunieli tu(l-é|ncier, a e d> trente* cinq mis ; grand d cinq pieds dix j»> i« * - ; ‘-’b0* veux ruiix ; yeux gri ; belly ligure; Ldi» p; !•' Su*.Aline, à ar|ili*iubru IMtK.I\ ao.i*«iK>ié'‘ infime crux «jui I il il ix.nl |>* r» mu llrh.i'i.t, ïom"i'' eaux «|>ti >1 Aient 4 la ».•'•««¦n» de » n déiunt é|>oux "liin»' 'injitea aerjlil Mil» rnlie Ica inaina d’un moral, |".ui' « Il rceouvrer le inuiitiinl, ai d'Iiui au 1er nouulre | rat.ni ¦!» m **.11*» ré*U-‘* M poci.iOT'QAKANT.Québec, 7 arpb-inlirr 1*14.llaiMjjiC d*« ;#.!!• m:MKnte «ir i li.lalr»*»’au Ga» • »t maintenant m fraia ™ ^ ‘I'' I*» re lea e xra Vallon» li«< * • «in » à ta rireulut nit.i y.-,.M.j.n- a eelalrer lull*-, >t> l j.t - « ri-ievoir I* • *•¦ u.» - n ¦«> -il> • |ii>r»uiiiii*» «léairi iim» de I inlrmluire d«n« leur» iniil»*"».I-H e*iin|' uüile, avant n.; '.ite t >-i» Innitr.|i».ix u* .eue • et i ii|ia • •! : ' .u*i • i ii », j p ; \\ .ti.un* l’I.a-.i il » i t !.: ! • u- lu » et .u i, * f, .traitrtli Lin', i nu nt.‘J t It* .:.|.lit.r • ¦ vl.li r le» nrri .* lie., uduit» * utrr «u ¦ b I* q* * ¦ i.u 11 de Me N a .t | >ur er.u-er .t élargir piiuvt'rtiir du ennui * t pour rel it’r 1 ai! e « ilupreui* r ( iliqu.i II ¦ e.i i t 1 » • 111 i r.I it Inuit eiu-al „U ni» au du d* »¦ u» de III I i.il.fétii lire de jn cran.le irlu».et p.'iir ré.-, ¦ r 1 mm .n t.'.i* i vtei ur ()r In tl< d- llie -t.T "'r .lu* n -*t.J, 11' - t i .I « pr.q.¦ t • p.Ill eut etr v ur» BU bureau •' AJ ; canal Chambly oà |*on p* al o t.nir * -'il • înl •iimta.n m .r.iit'«iuvrai>« Par ordre, I)c-|>:trt«'nient d.-s Tri -t TliOMA« a ui.gI.a , pnj,jjt.s< ^ Sec.Trav.Publia».vaux I s* |>t« mbre l>ts.| vis.i h i ' \ • \ 1 ATRLlMvIA I I KS.¦ .' ¦ •» - - né.* ront • e» n«qtt‘A '*’'ii 1*1.I , i .i u ,ut.pour divi r».» nltérution» et reparatKin.'lorik' in*!* * t le» p!nn» rt il.i i» pourront être v n» *¦'' •*'.• i tout.» autn* liif.innation» |Hiurr nt etr.o1 tinu Par ordre, THOMAS A llure.au «i.Travaux Public».) 1er -epl.tnl.r.1 J.) niK.T.V, Eccrelaite, » V lri«te J >, >ii *¦1 !).ivi,|J icijurs.•t jowph l'alfird.- " illi un Weat.•J I I nard ( li Miiiiard .*¦ l‘" rrr M irqui».Sr.« Tierre Marquis, Ji Pierre Tli».Cn»^r.iin, lil».' Il Martin »: II.Ibiy.I»li Virli Cap Saiiil i marc.Dit * l»l.t.Saint Jean Port Joly.Dit * S tint \ndre.Dili* Rivii r.Du.II.-." liii.im Jarvi» tiret r Cmiili v.* Pettr Mrl eod.Jr .i lliliert lliair.Jmepli li.till .rd.Pirru lia n.l'htirle» lli.bei,;.T!, mis» M i li li ' Jimr» Smillie.- i- lite.limit.•• Marti Parent.Bart Helen j llud m ' .! ti bit iii .' J«rni|i .f.d.P igeau .j’ Mlurl Pané.Pt u *.i* II imt lin.Iliii,.William Matlirw».' ' C.Tmlil Urun ii.-Jun \dlera.• I 1*1 llh IViliall.‘‘b* II* Mue.: '»~'u»iiti Dnlae.' ' l .1 ¦ I .!’ t*.n.*C'ï'îunJ.1 ¦— Di hui*.•*» J '•'•riii.ui.' 1 A! * e, | , ! )' ”• h» r.' ' 1 ' '• l u* M* ninu-ii M |* 1Prr- llinux.ftito Itirnnoki.IJ.» i- du Mi>uliii.Snpi« nay Grandi Unir, Itito Am-* -ii-IViiu, J >.ti> H lit s tint Paul S*.Jean, l»le d'< trlvm».Il* uiport Dilo Dito Itito Dit,.Cliarb *1* ninx \neii ne.' I.n tte.Cap s mtr.Pen-li imli mit.Dito l’nrtm nf.I.othiuiurr, Dito T i\vn*dii;* île Pram] I *n st.Glaner, Iteaiiei .Dito Ste.Marie, liiancc.I li Dilo St.Joreph.Hi aure.si Gili, Dito St.Jean Cliryv-stiunc.Dito Ditu Dilo Il inlieue.AUX Dp;s »otitiii**i.in dèi ' ! ¦' 1 r f».Cie.naïu.ri '«'W'-.Dit.» ,* .Dit» » te m"1 bl iireotte.I«.i»»eamille.^alliant Purler.Ance de» More*.lnr s-utciiir lt s tjiiais dit l’ont Melbourne, suivant U s | 'uns < t sju cil) ations qui j-euvent être vus n ee btiri’au ou to-ite autre information peut «‘•tre obtciiiu .¦Pur ordre, tiiomas \.m:t;iA.Secrt.Trttv.Pub.H»' put.il,-.-.Travaux Publies,) l-se ‘ IsIS.\ (OMIVMiMi: UK I.K( I.AIKACiK At iin." p.I.» pr.nli * uv ACTION N 11K I s m.; I.A COMI'.UJNir DI' I.Tt I.AIIt AGF.At GAZ DK (p.I.Itl C.qu'a um-.i'*uint*iéu du bureau d< * dln etellrs tunuu Cl IOUR lia été.lit soi.t — que lu* irtionii îirei devrent placer entre lea main» du trél un ii.'.ulm u larme, « t |*rè» d'un u .u a i.c *o*nluuu -, situé a l*i giande «luit*-.»ur la r.v».i-lmut iirT.lii.nnée.Le» moulina pro* nfuro t * I * tuploi u .n «.,n.* -n.idérnoir du colon*, *J‘ii auruut •* *-i l'av u.t * tr * di j • iv r Ir.iihilbl .ur la ligne du « liutulli «te Fer.J H*- églf*e i-atliolii u « «lé tu- r .Lui- la p .»*• •• •'• s.-.; nt I >¦ ¦* mi.,*i.r x i*.11.* | ¦ i ,¦ .u, i.t ut il «|.t .* I: 1 ’• lin «-bap li« .« rptoli ni- t I qui! »v >• r» « ne,ii qu tir • vingt !¦>., .t.i- i- ont d.e été bitlua dan* lu vouiliagr «le» that.*.I, • t ri ¦ .t I , il.i ,i.a ., * i « r ¦ ’ vi.'u* • «bpiii* I '• jusqu ;, ii .I- :i^» l'arp nt, à di> eonJ.t i*,n- lie* I.érniu».AUSSI A LOUKR.Puiir un r* rt ni n >.’ *,n • * .in, pi un q., r.i t .n vu*- fér* * l n d'un tain ri.« ¦ »i.>: >• «• le de;tx .« trots nus.10 10 0 10 0 15 0 10 0 5 1 0 0 15 0 10 0 5 0 2 me 1 1 10 | M 3i.te 0 0 5 l) ?tue 0 1 10 Cfic rno ciasse.Pour la nienaur*-ge- 0 15 0 53u.' classe.1 1 la tu d lettre pu.ri i .0 2mc 0 10 r» 2 me 0 15 1 me 0 5 0 3 me 0 10 27ttte clasM-.Pour la m ci j lettre va -lm 4nte 0 5 0 15 0 10 5 0 0 10 0 0 10 0 15 0 10 0 0 10 0 0 10 0 15 0 10 0 0 10 0 0 0 10 0 0 10 0 10 0 10 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 10 0 5 Wmo clone.Pour lumeilh ure paire d ;tl it uux de race canadienne cr«.,.- scc.2me.3 me.4me.TOISON DK LAINE.55me classe.Pour !a meilleure tv-i-se» de laine.| 2 me.0 15 3 me.4me.ETOFFE.56nv* cir.ssc.Pour les dix ir.vüleurca 0 0 10 0 j 1 5 1 0 0 10 0 5 l 5 t 0 ¦ verges *l*e'.2e foulée 2 mes.3mes.4mes.57meclnsse.Pour les dix meilleures verges d’etoths légères de couleur rayee ou cart a.ee.2m« s.3mts.4u.t *.FLANELLE BLANCHE.*'>iîie ci »> .T* tr h s dix meilleures ver.» ».liant de j -re la.ic.1 2mcs.1 3mes.t] 4 mes.0 TOILE DU PAYS.59me classe.Tour les 10 meilleures verges de toile.1 2 mes.1 3mes 4mes COUVRE-; .EDS • CiT], Pi-M'OIXTES.1 0 0 10 0 à 0 15 10 5 I 0 0 15 0 10 0 5 10 0 10 0 10 0 10 .1 2me.0 3me.0 4me.0 dime classe.Pour le meilleur chile de laine.2 me.3 m e.4ine.R \s PE LAI NK.2 me pair* s 1 i* de laine du pays.2me.3 me.« HAUSSONS.(>3tne claw.P 1 les deux meilleure» paire» de chat «sons de laine du pu y s.2me.3tne.BEURRE.(’Due «-1a«se.Pour la meilleure tinette de beurre «ale d'environ 30 lb*.2mc.3mc.4me.5nte.PROM At K.»>5ma classe.Pour les meilleures 15 Ibs.de fromage .- , 2111 es.3 nie s.SUCRE 1)1 PAYS.(hone claw, l’ourles meilleures 30 lbs.2 mes.3 mes.?mes.0 5tncs.0 (HOUX.67me classe.Pour les 10 meilleur s poinin* > de choux d’une récolté iPatt moins 100.0 15 2 mes.0 10 3 mes.0 j 0 10 0 5 0 2 0 10 0 5 0 2 1 5 I 0 0 15 0 10 0 5 0 15 0 10 0 5 I 5 1 0 0 15 5 5 0 2me • • • ¦ 1 10 0 3ine 1 0 0 0 rit.«- 0 10 ü () 41'me cl iss -.Pour le meilleur Ls/ltor «q 0 de race catudjtmio «>»i croisée 0 0 0 2me • • • a • 1 10 0 0 3tne 1 0 0 J 0 ?me • • • • a 0 10 0 0 bélier de 1 .etrangt r«* 0 0 0 0 2 me 1 10 0 0 •hue • a a • a 1 0 0 0 line a .• a a 0 10 0 0 jlm^ Ciassr*.i uur la nu* i Heure j»airc ij ue brebis de race cana-ltennc • a • • • A 0 0 0 • ••as 1 10 D u 3mc 1 0 0 i 0 4me 0 01 0 'i h 2927 I Journal d© ièuéhect 1 AlttW» OIGNONS.•ImeoUsM.Pour le* meilleure» N) oignout d’une récolte d’au moiu* 500 I 0 ^ 2 tue.0 15 9 me.J W ?me.® x 5me.»*•• ® ® BETTERAVES.89me ek»*?.l’our le meilleur minot J’une récolte d’uu uroiiM 20 minute I 0 .X î îiu*'.o » .CHARRUES ET HERSES.70me cImmc.iVurl* meilleure charrue.«L Cme.ü .J 10 ?me.® ® 7lrae cln»e.Pour la meilleure h« i»o (améliorée).* .ï 2iue.0 le 3 me.0 10 BATEAUX.72ine ehwe.Pour le meilleur rltcau à uivner avec de» chevaux.10 2iuo.0 15 3iue.« 10 CRIBLES.73me e!n»c.Tour le meilleur crible lait Jane lee dit» district».1 0 2mr.0 15 .10 RATEAUX.74me classe.Pour le meilleur râteau iKiiuJ'auyt» ordiuuire.0 15 time.0 10 3me.0 5 FOUHC11 ES.75me classe.Pour les meilleures 0 Hutches.015 2 rues.0 10 3mcs.0 5 SERPES.7ûmc classe.Tour la meilleure serj o umeliorce.* • 0 15 2 me.0 10 3me.0 5 COLTE-PAILLES.77ms classe.Pour le meilleur.10 2mo.015 3me.0 10 Eprouva* par des oilllU’W ! PILULES INDIENNES VEGETALES OU WRIGHT.ÎIKL' d'année» •* •» écoulée» depuis *«»• P autie.veillent.* qualité»,^donne au vergiifugc le |wju»Oir de guérir infailliblement de» ver».LE VERS SOLITAIRE KT AVTRIS l ttt:z Lis AIHITIS, 1*1.1 \ LM fiHL Cl é.r.ts I* Ml I.K V KKMIVl'OE DI*.IL \.EaiinksTOCk.I.e téuii*'gnage »uiva:it t«t un entrt mille qui ont été don é*»ur Jeiturei (Mctéri.•• Broklvu Evt.!.J.10 f»**- t**7-Ceci r«t|K'iir certifier qu.* ,‘ji pri» ti >i» fiole» du vermifuge de H A.l'uh clock, qui m’a délivré d’une infinite incroyable de ,, r, Militaire».D’apre* eitte .( reine, je le rreonunande au publie r .noue une médecine effective et -romplr à guérir de»ver».- 1.1.I-* Ulin'll HL'N TE U.rue Adelplii, no.30.” Le prix éunt *’ô cent* la fiole, le veravifuge e»l à la ourlée de tout le tuonJr.IMPOSITION SAMS KXEMTLC.l'n iridiv ulu n-'iun e S.E.ihmot.k, a répété que l article qu tl appelle ** v.riml'uge d.> Fahiust -ek, ” e»t le même ou l’égal au vermifuge de nia préparation., l 1 ,t!.Iic e»t informe que .eei r*t une rr.nr imposition, rt te le ln, t, g .r.b e , tr.1 • e.-nl' islOU lie ret article inj-fK-U avec le mien, il est entièrement différent dan» *a composition, et n'rn pont it m le» vertu» ni le* pouvoir» IL A.FAUNES lût K.Le vermifuge véritable e»t à »Jlir ! l'uiiteur, vit tléeiilement prendre lu l'htce qu’il mérite iltiiis na-i inuimus d'éducation d’éliles.M, |(, Fréfet de» éludes du Collt tre de Me.Aliltf, dont le drev riu im lit eu pareilles liiatiiTe.sr.nl jiiilnr.t, , pa de siiito introduit dans le eottrs des études du sa maison.Flnstoiirs autres (blléifos, ildli rentes eo,.,ii(„.Hautes île Pailles Reltifituses enseignante*, et d’uitlres Institutioiis du pays, tout en lionurant l'untoi-r do lettres tlattcuses, lui ont donne los p us ennui, s marqui s dYneonrii;:i nienl en lut taisant eounailru |.ilr, ilisiswilions a l’adopter plus tard, et plusieurs mêmes ou lui promettant explieilentenl de l’intriMliiire d.iiM |r eottrs de leurs études ù l’expiration de l’année scolaire aetilelle.Les e\ce|leiiles écoles de AJ AJ.pion, Juneau et t’asaiill.de Quebec, iiitisi quo plusieurs attire* do la cumpufruo, ont tleja pu parla prati.quo juger des succès qu’il (ueiliU*.Il serait utile de réunir u*i tous les sull’rares tie la presse en laveur de ee petit livre véritablement titi|(.( utreeune ee serait tU*|Ki>v r les limit, s tl’imc amioiiee.il |Ktreei|iit* les lemtiegiiai'es cites plus liant i-i» Iseut sullisamment pour attirer¦ l’attont ton m rieuse des Instituteurs euseipuauts.D’ailleurs le servie,* disent sullisamment pour attirer l atlnumii seriense ues msimiieuis nivn imins.l'imu-uis le servit*,, eminent que l'auteur rend à ses jeunes eomptalnotes lions fini présumer que le pays saura reeonmtiirt* rt etieoiir.i^er ses gemteux > Hurts et ijit'il m* montrera pas moins de patriotisme pour une production mile de celle nature, que n’en montre retraiter souvent pout'd, s servie, s d'un ordre il d'une upplica-tou bien inférieures, r Eu déiiôt cite/.MM.COT R ET «luire au secrétaire un certificat du »-rité d’entr’eux.17® Il sera «lu devoir du secr tair.* dccctt** »«>-ciété «l’entrer tous 1rs objets «pii seront «*xliib » da is 1111 livre destiné a e«*tt«* fin, avant »ix It-un*» 1*® Tous les p««tir I VAt.'X.Si h» «yinptomea * «nt u itre a huit pillule* »oir fl malin juiqu a ce que la fiovre soit seront lilanj'l ' tr«i*orier immédiatem«>nt apr« » la clôture de l « x-bibition, et uus»ilot «ju’il aura eu lit liste «h*.** j»ri.x accordés.I.GILL, Président, ET.BOUCHER, Secrétaire.St.Fronçoi*-du-Lae, | lî) nout 1RJB./ naioent de l’exisUnce u'nmni ur» morbide» vlati» q'ielquc partie du '‘Le» pillule « fint ratüirartiqui*, diurétique», «Xpeetorak».et «uilorifut'li» it peuvent par cotnéquenl eh««»«r par le» loyaux, le» rognon», le» poumon» et In peau le» maladie* auxquvlh» eharuni' d • e« » parti» » .t f'< ; et lor«qu il •a * 1 r e r t méd oe*, j’ax - • p« a d e*p : , .était trop avancé» et aaa 1 aicent qo< d’en acheter.Il aeniala adamaoéas .< t * ¦ .•; * - j t" *• ¦ ' '¦’•' ("P l».«rt qu'il « nt «u* 1 • ti d« < phi» romplèt« •«.I ,u- .r* t., «, .:.t «ci.ulé» d ju «vt tou» anuon«*e «jue la ruf«i «»t (Si-né.) J.WKTVOUB.r MI' - -N, roin d« • rue* liuad«- « » du Fort,eet l’Agent pour PETIT MANUEL |)e la Socit-lé «!«¦* T
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