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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 24 septembre 1850
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1850-09-24, Collections de BAnQ.

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9c année.Mardi, 21 Septembre 1850.Numéro 122.ON S'ABONNE „ »;7, Strand.hA IVriH, che* M.U*-«‘K»u»!s, I, {lie Solllflut* MIIBIAL M «(KMC p •_.»0» pur Iinii/'t', fruistltï juste à , Four les iiiHtitiilonn qui »« coii-Farineront * nu!* conditions à It'iir êgurd, POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE ANNONCES.On reçoit lu.»annonces à insérer tous les jours do S h.du matin a tih.du soir.-I.os prix des annonces quoique les colonnes du Journal soient plus larges quo celles des autres journaux, sont les mêmes, et l’on tint des remises considéra Ides sur celles publiée* I lo tonnes.15».lettre» hut I» ni tuai loti religlruM* de rAnglolerrc.vüU, cominençono, dit un journal français , nuisons, lu publication d'uno sério do lettres *osscssion eu Angleterre, même dans les jours les plus mauvais, les Bénédictins ut les Jésuites, so partageaient avec lo clergé séculier le soin des chrétientés qui existaient s cette éj>oqnc.Four compléter cette statistique, il ne faut pas oublier de faire mention d'une dizaine de couvents de femmes, unique ressource pour l’cducatiou des personnes de leur sexe dans toute l’Angleterre.Tel était, il y a vingt années, l'élut du Catholicisme buis cette île, ou il avait été jadis si florissant.L*umuucipution,cu accordant a l’Eglise sa liberté et ses enfants leurs droits civils et pditiqucs, a ouvert une erc nouvelle.Du moment que les catholiques ont j’ii jouir comme les autres sujets de l’empire britannique de la liberté de conscience, ot qu’il leur a été accordé comme a tous les autres la faculté de publier leurs doctrines, de défendre leur croyance et de bâtir des temples consacres a l’exercice du culte, de cc jour-là «lato le triomphe de leur cause ; car c’est alors qu’a commencé !o mou veinent de retour vers Home, qui «l’abord presque in-scnsible, a pris chaque aimée un nouvel accroissement, et seconde par un mouvement pari llele, quoique non concert»*, qui su faisait dans le sein même de l’nnglicanisinc, a amené les résultats étonnants dont nous sommes aujourd’hui lus témoins.C’est |«ar là qu’il faut juger de la cause du ce mouvement dont on a tant parle, que «pielquus esprits ont nié, ou du moins amoindri d’une manière considérable, et que d’autres surtout en France ont quelquefois exagère, mais qui n'en est pas moins très-réel, et dont l’ini|>ortaiicc pourra facilement être appréciée par le lecteur en mettant eu regard du la statistique présentée plus haut celle dont nous allons parler, et qu’on |H*ut regarder comme l’expression de l’étal du catholicisme en Angleterre.( >n compte aujourd’hui près «le deux millions de catholiques, dont la majeure partie sont répandus dans les L’ruiidus villes manufacturières: Ixilidres en a environ deux cent mille, Liverpool cent dix mille, Manchester quutre-vingt mille, et ainsi des antres villes en proportion.Four fournir a cette population, déjà nombreuse, le moyen de se réunit dans .les lieux consacres au culte divin, ilans l’espace de quelques années, plus de six cents uglis* s ont été construites, avec dej proportions guncrulc-inent polîtes, il faut l'avouer ; mais au lieu de s’en plaindre on est plutôt tente do se livrer à un sentiment d’udiniration quand on songe avec quelles faibles ressources il a fallu faire f.eo à la depemo.•» Ajoutons que parmi ces églises nouvellement bâties,' il on est quelques-unes qui font honneur à l'architecte «pu en a donne le plan et aux personnes .lout ta générosité a contribue » en faire les frais.Tell.N sont les églises catholiques de Nottingham, Je Birmingham et de Saint-( 1.-orges a Londres, dont l’ituni occasion de parler plus tard, eu détail.Chaque « lise a ordinairement un certain nombre du fidèles qui s’y réunissent par leurs exercices religieux et Ibrinent autant de chrétientés, qui sont appelés en anglais du nom «le congrégations.Four lu service de ces coiigiégatiotis.il y a envuon, séculiers et réguliers compris, huit cents piètres, places Muis la juridiction «le huit vicaires apostoliques ,ju; gouvernent chacun nu district particulier.Vos lecteurs apprendront sans doute avec plaisir que cette portion intéressante de l’Eglise de Jésus-Christ est sur lo js'iiit «le voir sa Hiérarchie reconstituée, et qu’elle vu pisser du régime de mission m, r«-«nnc plus puif.ul do province ecclesiastique : son métropolitain qui doit jH.rter le titre d’Arche-vèque do Westminster, nsidcra à Londres et aura pair salira gants douze Evêques titulaires entre lesquels seront partage s lus provinces de l’Angleterre.Cette nllàiro importante qui se traitait a Homo depuis plusieurs années, n’uvuit pu être encore terminée par l'eff.t des troubles qui ont bonlveise la capitale du monde chrétien.Muis nous savon* de bonne source que maintenant tout est fini, et qu’il lie se passera pis longtemps sans que cette mesure important.* soit promulguée et mise * execution.•» Outre les églises en si grand nombre quo le catholicisme u élevées en Angleterre, durant l'cs|ACe do quelques années, il a egalement fuit un pas immense dans tout ee qui peut être considère comme progrès sous lo rupput de l’éducation et .lus institutions religieuses.Chaque district jvssude aujourd’hui un etablissement qui sert tout ;i la fois do pctil ot de grand séminaire, sans piller d’autre» maisons pour l’instruction de la jeunesse, qui sont aussi rc-coinmiiudables sous le rapport de la discipline que pour le plan des etudes et le mérité des professeurs.Les colleges d’Oscutl, prés Birmingham, et do t»to-nyburst dans le Iaiucaàliire, mcntei t uno mention spéciale, et pnirruieiit m* placer avec avantage • côte de ee que lions avons de mieux eu France.•• Mais la ne s’est |>oiiit borne le développe nient .le l’influence catholique sur l e.liiealiou ; c est sur-lout pour les class, s pauvres que 1 Eglise a (ml «n Angleterre «les ellbrts géiu reiix «pu ont obtenu b s résultats les plus consola lits.En nglctene, ceinmu dans lu.» anciennes contrées catholiques, elle a su former dans |«: secret do la maison do Dieu, et comme à l’onibro du sanctuaire, des lines remplies «Fard eur pour lo salut du prochain et particulier*!-ment dévouées au jeune Ige.Les Frères des Ecoles chrétiennes et les Sœurs do la Merci ont «le» écoles pour les pauvres duns les principles villes,et suiivent dus n'.dlp'rs it’uuf.iut» qui, sans leur secours, seraient iufiiillibU ment devenus les victimes do la corruption et do l’hérésie.Afin «l’assurer et d’etendro encore davantage le bienfait d’uno pircillo éducation pur les classes pauvres, les catholiques anglais oui fait •me heureuse application du système adopté dans leur pays, lorsqu'il s’ugit d’uno entreprise quo l’on veut établir sur des bases solides.I nu association, dont lu coinilu est a Londres, s’est formée sous lu titre dissociation en faveur des écoles pauvres, et distribue chaque uiinuu près do cent mille francs pour la Ikuiiio œuvre qui fait sa spécialité.J’ui nommé lus Sœurs de la Merci.(J’ust un institut qui a pris son origine on Irlande ot s’usl prodigieusement étendu do celte Ile, eu Angleterre et dans lus colonies britanniques.L-*ur vocation est comme celle de nos .Sœurs de la Charité établies |*ar saint Vinceiit-dc-Puiil.H n’est aucun genre de bonne œuvre qu'elles uViubrassent.Leur vertu est si parfaite et leur cliuritu si frappante, que, non-seule-meut elles »’u".ir'*nl l’amour «t la reconnaissance des catholiques, mais que les protestants emménies lus entourent du leur minoration et de leur resjiect.i.’Angleterre postédo encore un grand nombre d’autres couvents qui sont la tranquille demeure Je religieuses, dont les unes appartiennent aux anciens ordres et les autres a des Congrégations établies plus tard pur les devoirs de la vie active, ®t duns un but plus «ni rapport avec les besoins du siècle.J’aurai occasion d’en parler plus longuement quand j’en serai a la partie descriptive de mu lettre.Je passe maintenant aux communautés religieuses d’hommes qui sont évidemment appelées » exercer une iiitiuciicu puissante s ir les destinées du catholicisme eu Angleterre.Aux Bénédictins et mx Jésuites sont venus sc joindre, dans les dernières années, des missionnaires de presque toutes les Congrégations, dont le but est «le se vouer aux travaux de la vie apslolique.Les l’assiomiistes, introduits en Angleterre en 18F-, y ont déjà formé trois maisons, dont la principale est a Aston, dans la partie nord du Staffordshire.Ils ont pur supérieur l’honorable ubbe 8peticcr (aujourd’hui H.F.Ignuce do la Croix), si connu ]>ar sou eiiniieute pieté et par sou zele pur la conversion de ses compatriotes, dont il avait autrefois jvirtago les erreurs.Les Dures de la Charité, Il inius en Italie par l’abbé Uosmiui, s'étaient rend.eu Angleterre quelques aimées avant les J’assionnistcs.Leur but est l'éducation de la jeunesse, les missions et les retraites.Leurs etablissements .** ut presque tu.s dans lo comté de Leicester, et c’est près du cette ville qu’ils ont bâti tin college qui commence à être connu avantageusement dans lu pys.Les Feres He.lemp-loristcs, appelés en 1 feiJ :uns le district de l’Ouest, ont maintenant elub.i leur maison principle à Clupham, tout près de Londres, iis psst lent aussi «leux autres maisons dans les provinces.Les Oblats de Marie Immaculée ont egalement c umnence, il y a peu d’aniu es, leurs travaux npostol.jues dans le comte de Cornouailles.Ils comptent aujourd’hui six établissements en Angleterre, dont le principal est a Maryvule, près Birmingham.C’est la qu’est leur noviciat et leur cours d'etudes ihéologiques.c’est la aussi que vont se ; réparer leurs su;.!s Je France destines aux missions d'Aiuerique et des colonies anglaises.Les Lazaristes et les Mnnsl' s sont, a ce quoj’ai appris, sur le point de s’établir aussi eu Angleterre ; les pr.miers duns le Yorkshire, et les seconds à Londres, «lans un des quartiers a l’est cette grande ville.Enfin, Comme pur compléter dignement les divers corps de cettj milice sainte, ajouter nue nouvelle foi ce a cette petite armée des généreux défenseurs «le l’Eitlisu, une com mimante de l’Oratoire «le >aint-Fliihppe «le Ncri s’est f’ rince a Londres et a Birmingham, toute composée «le ministres anglicans revenus au eatliollci*mc, et parmi lesquels ti'jiir.'iU les menibr«*s les plus illustres de Fécule d’t ).\!ord, Newman, Fubcr, Cotiin, 1 >alpairn,ctc.CV>t mi spectacle tout a la l« is touchant ot digne Je remarque, de voir ces mêmes homines qui n:i-guure prêt* lia u* lit encore l«s doctrines de l’hfiusie «•t faisaient la gloire de l’anglicanisme*, devenus aujourd’hui prêtres catholiques, proclamer hautement, cil face do toute leur nation, la nécessité de revenir a la foi antique, et mettre au service de F Eglise toute l’énergie de leur nouvelle Conviction, tout le dévoué mont d.leur ch «rite envers le prochain et toute l’ardeur nu eu raison de .lire qiu» la conversion de e s hommes recommandables iloni la vertu et les talents sont avoues par i< s protestants eux-mêmes, est un des évènements lus plus remarquables depuis la Reforme ; j’a ,Miterai qu’en les appelant au ministère qu’ils remplissent avec tant do /.vio et «le succès.Dieu a certainement en nu desscinde miséricorde, celui de les choisir p«*ur qu’lis deviennent les instruments .lu retour «le l'Angleterre au catholicisme.Dans «me prochaine lettre, je vous dirai quolqu.; choses .le ce qu’tls font à Londres et à Birmingham, et ferai faire a vos lecteurs nneii sur sou bo-wir.Apr.s l’avoir examiné,avec attention, avec sa luuulle «pi’ii tendit ensuite « Mac Elvma : —C'est elle, en venté, a cc qu’il me semble, dit le capitaine Milner.—I.' ne frégate, uvec les voiles appareillées! cria le premier lieutenant, du liant du mât.—Elie tentera le j is*age du raz, nous devons l’on empêcher si nous puvons ; force do voiies ! Les voix perçantes du coutre-tnaîtro et «lèses aides retentirent j niais l’appel était inutile, tous les hommes étaient tléjà montés sur le put, ils couvraient le gaillard d’avant «*t le passe-avant.—Les gabiers en liant.lâchez les voiles de jer-roquet et lus* royales.larguez le foc volant.A peine eus ordres étau ut-ils siutis de la bouche «lu premier lieutenant, tout haletant dosa descente précipitée,que les sangles étaient ôtées,et l«-> voiles s’agitaient sur les vergues ; une minute aj ris elles flottaient, et VAs/ntsie fendait lus vagues comme si elle eût partage le vif désir qui faisait battre le cœur «le ses matelots, cl senti que son pays réclamait s«*s efforts.—Faites enlever les hamnes, monsieur Hardy, «lit le capitaine au premier lieutenant ; lorsqu’ils seront ôtes, nous sonnerons la charge.—Oui, monsieur ; fa ut-il ordonner lo feu dans la galena î — Lorsquo le cacao sera pri«.ras avant.Chacun aura le temp de prendre son déjeuner.A quelle distance somines-nous de ter.-.monsieur Fcareu ?—L’ile de .Sain est environ a limti'u neuf milles S.-E.par S., monsieur, répliqua le maître.Lu» deux frégates avaient dej y«* leurs pu vn ms, cl comme « lies sc du geaient ver» le !.• u joint, clics s'approchaient rapidement l'une Je l’autre ; lo vaisseau fiançais, avec scs bonnettes de tribord, courant » l’entrée l’un étroit passage qu’il espérait atteindre, cl VAspnsir pour l’intercepter, « ten même temj s éviter 1rs dangereux rocher# qui s’étendent au loin, a j urtir de i’iie du 8uii , dont ils jK>r!eut le nom.—Les hommes ont-ils leur déjeuner, monsieur Hardy ?demanda le capitaine.— Le cacao était dans la cuve, monsieur, prêt à être servi, répondit le premier lieutenant, mais ils l'ont renversé dans le da'ot ; ils avaient besoin de la cuve pour la remplir de biuilets.Le c« pi lai u o sount de l’enthousiasme «le sa troupe ; rupruna aussitôt ce sourire, a la pensée qu’il n'rtait que trop probable que plusieurs de ces braves gens ne déjeuneraient jd.is.—8i ce n’est |us contraire a vos réulemeuts, capitaine, dit Mac Elvma, comme l’equipago de la Suzanne n’est pas encore incorpore avec .« compagnie du vaisseau, puis-je demander qu’ils ne soient pns séparés, et solliciter la permission d'etre avec eux I — Ia* conseil est bon, répliqua îo capiminc Milner, et je vous remercie .le l’offre, lisseront pinces aux curonndcs iln*gail!ar.l d’.iiriére, et agiront comme nbordenrs et appareil leurs «le voiles.Monsieur Hardy, que les nouveaux hommes soient pourvus «le coutelas, et qu’ils remplissent quelques vides laisses sur lo j*- mt j » « r quelques-uns du nos gens qui scut employes aux butteras.Les frégates s«* trouvaient alors a la portée du canon, et il était impossible de «lit® la ,ueile «les lieux atteindrait lu but dusuc.Lus canons pi’on avait traînes eu avant étaient p« int«> .- r i'cuucini, ut les «leux c:i|> laines savaient bien qua *cb.i qui “ abattait un bâton,*’ c'cst-à-«lirc qui r.nverserait les mâ's «le son adversaire, gagnerait la partie.Au moment même où le capitaira: donnait s s ordres jour la direction «lus batteries le premier boulet de l’ennemi sitila sur la tète, et l’action u mimen-ça, oluctm dirigeant le feu sur lus n.at» ut • s agrès «le son adversaire ; le combat nu cessa qu’à la chute «lu grand mât de la frugale française.Ne pouvant plus gagner le passage, j int vers le-«jucl s’etninit diriges tous sus « II, iis «Fuprés lus ordres |vs!tifs qu'elle u' ait rue -, ui u hâta dans la mémo direction «pie l’.Js/v-wY, versant «les bordées à tribord, tout en virnut de DtI.l.i manœuvre était bonne, ear elle conservait Davantage d i vent, et lo mât «le hune étant tombe à bal>ord, elle piè-sentait tout iiatiirellenient le tribord t sou adversaire ; du plus, elle forçait Whpasie a la suivr.dans la baie fuini.O entre lu b.c du Hat et celui de la lllievrc, où il « tait probable que les batteries qui lardaient la côte lui c.msi raient «le grandes avaries.Lo capitaine Milner lie l'ignorait jvis ; mais sa seule crainte était que son ennemi lui vdiajq it.Il fut bientôt .« ses côtés, et les bonit es furent uehan-gues.L'.7«/>m.wi, qui désirait une prompto conclusion, s’élança eu avant, grace à la supériorité de sus voiles que lui donnait la [s-rte du uraml mât «lo l.i frégate française.Le capitaine Milner n’uvait pas eu l'intontiou de coutir Ixinl bord avant «le je rangea * la hanche de son antagoniste.Pearce, le maître, suivant les ordres du capitaine, s’en approcha tellement que les chaînes d'avant «lu vaisseau français se trouvèrent j>rises dans l’ancre «le rechango de ï.hpatit.L’ennemi, qui n’etait pas dans une situation où le cli, «Initiait les voiles et mettait les hommes hors «le combat.— A bâbord maintenant ! cria Fcarce, et l’abordage commença ; l’aucrc «lo recharge ,()« 0 pr an, dont l’intérêt |wr cent serait «b £1,000,000.A sure ment que cctto somme j>oiiir;«,t facilement être prulcvte, même j-ar la compagnie de la Baie d'IInd-on seule, en donnant jainr sûreté son tenitoiro immcuso et précieux.c.r il \ aurait unes! grande diilèrcnce «lo suite «bins la valent de ce territoire tel qu'il est actuellement,—m servant de séjour qu’à des sauvages et à des chasseurs,—et co qu’il serait alors, avec ses défrichements, ses améliorations, scs chemins, sou commerce, scs manufactures et v s villes, «ju’il jouirait garantir une dé|>cnsc quelconque.” Nous souhaitons à l'auteur quo scs ;uggeslions -V'icut bien goutccs en Angleterre.Nos ruuciei-inciiis 4 M.McCoy.—.1 liutrvc.Les travaux de démoliascmcnt«lu l’ancienne nilo do riiûlcl du Parlement sont commence.» «Icjmis quelques jours.-Sur 10 soumission» qui avaient été liloi.s au gouvernement j«our eottr mtriqirise, M.Minguy, iiiuiltc meriuisur, u etc le souiui .- .miiiuim' heureux.a v mbit ;*cqtiiis« i avec j iiiie a saaliinand«.*, et, apres l'ussenibiée, tous les notaires j resents l’ac-•-«inj :i"iiercnt jits'ju’a sa nsnleuce, j«oiir lui mani-; «;« r i«',ur upprulxitioti *1« sa coiiilmtc comme |»ré-sideut «le la chambro des notaires «lo Québec, dc-puis trois ans.Jos.La crin, Secrétaire.( Pour ibtc, ) l'roiiicnndé à la llivière du liOiip.LETTUE I.Cher cousin, Je m’empresse Je remplir l’engagement que je pris avec toi «m te |*u»mcttaiit quelque» lignes sur ma l'Miucu.tdc a la Liviérc «lu Loup.Entre nous, connue tu suis, j*us do ceremonie j our lo style et ça me va.do m'embarquai le—juillet sur lo Howland-11M, *ii vapeur coiiiiiiaiiilé j «r I* cnj'itaiuo Jeans, jeune homme «le toll ago et dotio d«; ce caractère |«oli «jii’oii nimo tant a rencontrer en voyage.A neuf h* uros, A.M., nous lai-sons hr «jtiai «le li Ei.se-Villc, tt «léjA les saints n’urriveut qtm de loin â nos anus «jui lions avaient uccomj igné * jusqu’au steum-boat.Nous admirions H viit.sso avec la quelle la Poiiite-Lévi semblait fuir «b rritro nous, lorsque la b« le chute do Montniorciicy vint Irapjicr nos icgiirds sur la rive nord du neuve.Comme tu ne coiiuais l'-is cotte ir.< rvcille du j'ays, jo t’« n dirai mi mot.Entre la | «roissc du üc:iu|>ort, berceau u«.Ue*|i«-eluciueuieul, ete.J, S, i* Al.Mc n A ».-ii«lr«j oar Jomki-k Itowi «•* „i.e!t.-,|e la |laule-\ ille, el cire4 Mi .-.Jn" j l’'"»»• Uuaite, llaulc-till*.|»liaun4ikll „10 «Juùbcc, 17 »ej»l.1850.SAVOX DE KADWAY.(.'armée et la marine américaine», |(l , «tu Cuugrua S.îi,.'*ral ,1,*, 1, -, „ ' !*” "¦*'">'«« 1 «nu luitilnal «le Itaitnay .|.- m)'« l:.|«rau.Il «lu.le la l.eaulü “à Kl lu^ a I I«ls< n «I.la |*eau, telle» «jue liuill.m», lael,,.i-u-n ! " ’ "'4' «iruptiüii,, eoup «la -ol.«I .t toute irritation rùl.„, -rJU ’ - 2:::;^,‘u*^udece ,ivü"’e“ •*««.“ MM, Uadwav, " A,t0r I,ÜU-, lazier |W„.“ Me.»leur.,-Vm«eprémi.l tré.scee,,|.b|r Je M , m il 1 i-lc reçu an c Imite l’ult.-utiun uu’il müril,- 1 ’ ',' «l'aei.-pter mu remertiinenli pour la m;iiu.,r^ .1 UU* I'"'" "' " *."• '».’-ÜSS'JZ.'SSr, 11*111*1*1* U»l H •«,< rai r«iu„lflMm .arunk'.Ju »ui» vraiment, eif.* 4 lfap|>« 1er «pie c’e.,1 le »eul .ar.ii do 1er ; vo) de 11 «.J- A.WllTMW.»» UaUu *iy (jue ¦üz,r cl,-“‘c «*« ai» Ses chevru* , tarent tous tombes.I «* s;l,un Circaoii u de It ,J„ ay pour donner de I 1üt '•"'* *»“*>>'•1 11 I" "'« l« r I « « r „« , et’r«d*.im.r de.lu Quebec.Lo leoti ur sait dij.i la nomination laite au siège de Montréal.l’nc caverne excédant en étendue la caverne Mammouth de K« iitucky, a été lessi$-Bllievrc, M.lo Iriron Cuiiehy, M.«le l’aiiilieville, etc.Le.» ligni » siiivm! •- sont en «lato du lû août : “ Ce matin, à huit heures, Iujii» nous sommes rendus » l’égliso.M.io vicuuito «lo ( 'hambord assistait A la messe ; tous 1rs Françai» j resents y assistaient nm»i qu’un grand nombro «lo jiorsonties «le la ville.Il est impossible d’avoir uno attitude plus digne, plus recueillie, plu» eluélieiino«jiio colle «tu jtiiici’.Rien de plus louchant quo ce spectacle «lu petit -fils «le Saint-Loiii» jiriant, «laii» l’exil, au milieu «!«• scs amis fnlélrs, jiour ectte Franco «jui le commit .« jteino « t «jiio lui connait si bnui î f\ir jo l’ai rc-mar«jn« iveo une admiration ptofuid**, ce q«u brille Alrlilt*swi|;-llul»l«'iii.r.i’s oj'érations sont toujours suspendues ; de» Ict-tri's de Hambourg, eu date du 2N août, Joimiuit ics nouvelles suivantes : “ Nous avons de» nouvelles du quartier-général holsteiuois .» Mendsbotirg, al ont jusj'i’a hier ‘27, a lieux houri» do l’après-midi.Des *leiix cô es r.en «le sérieux n’avait ete entrepris .« cette date.L« dépêches telégruj'liique» uiiiiotiçauuit «lo notiv» au hier le débarquement d'un c«*rj » d.mois « Grtine-wold, près de Noir ; lo tait est conlrotivu.“ L’armée danoise, j-uir -u mettre a l'abri «l'une irruption éventuelle «lan le >ehie»\vig, de la j * rt do colic dll Holstein, continue .« «lever de ii*uii-breux relraiicbemeiits sur tous les j jnits su « • j •• i ! « * s «l'être fortifies.(Ju assure lin mu «jue la plupait des grandes routes sont rendues impraticables.Le Schleswig est un j ays ouvert qui n'utfre, eu cas d’échcc sérieux d’n no armée, aucun joint fortifié «le ralliement.Tout indique, «l’ajuts les | ositions «juc ]>rcnd l’armée «lu Danemark, qu’elle séjournera Unit entière J.«ns cette «!* mu re j'ruvuice, dont l’m-corporation dans le royanmo, jiar la victoire «fl !-stedt, jKiit-être regar«lte aujourd’hui comme nu fait accutiijili.“ Izr nouvelle de la mort «lu c* loncl français Latour du Fin, prétciulûmcut tué «l ins un combat a Davenstedt, avait eiron!«- dans la j uij «rt >1- s j**ur-naux allemands ; ceux «lu Cupunliuguu du 2Ô non.» annoncent que CC Colonel Colililine * « uni.r sam et sauf un (juiirtier-gfiitral do l’aruit' danoise dans lo Schleswig.“ La chambre des rejucseutants des duch* s, sortie des nouvelles élections generales, s.i s’as-scmliler sous j»eii «le jour».Lu ville de Kiel, surge du gouvernement j>ruvisoue, «tant coutinue ••ment exjxjséc, par mer et terre, uux uttaijiies *lc> Danois, et iiujiuetee sans Cesse j«ir la préscitc; notifier j lieutenance générale «lu Holstein que sa llotlo tr.u-tern comme pirates tous navires urnu.» en guerre qu’elle rencontrera eu mer sous pavillon «les deux duclle.8.” Nous avons dit quo la l’russe, unse par l’Angleterre en deiuetiie le jouer un i«»le actif duu .la «picstioii schleswico-holstenoiso, s'y était absolument refusée.Voici en quels termes le cabinet [«Mission u décliné cette «¦.¦.jii'Ci; de sommation : “ Le gouvernement du roi uo ser-ut j t» autorisé a mie iiitcrventioii de i.ul dans lo Holstein, memo j «j u r une éventualité dont lu realisation demanderait lu r union d'un corj«s d’uriiieo j«r"j>ortioiiue aux forces des duchés, dont la volonto so trouve soutenue j*ur une armée de j«l«is de 30,000 hommes ; et voila, «•< rt«,s, eo «jue le secrétaire «l’Etat britau-iiifjne n’entend j«as demander a la Fui» *•• “ Mais dans tou» les eu», la l’russe «loti d« eliner ' «ouïes ses forces toute obligation j oin elle «l’intervenir dans les duchés, obligation «jiio l’on voti-«I ru «t déd .ire «lu traite.Et simple lecture du truite jirotivo que lu Fru.v.o n’a jamais |*ri>iiii jiareil engagement.C’est pourquoi non» n’avons j*a» etc j*«ui surjiris «lu voir citer le traite dan» lu dejaelio do lord Faliiierstou.Fvrsoiiuc, mieux «jue la |*uis»ance médiutrico, ne «luil savoir «jue la j -nx silii|*lo a ete expressément couuluo par l« s «Uui.x jar lies, avec l'iiitcntioii do luir-scr uux événements leur libre cour.et «Fubriiidoiiner uux «leux j irlù'» l'upluiir.seiuctit du diflèrirud entre les «Inches ol leur soiiveruin, «ui tenant ex [«ressèment comj *t«s «le l’evcutualité d’une décision.“ l.a l’riisso sc montrerait donc («réciséincut infi-dole a scs cugagt'iiieiils, si c!l 1'lllVIEKGE, pi v'1’.*».151, a été séjour i t!,: , dt-iuir* iMintnt priait J'«-1" a*i |''«'" ' i,»ril lk *d.| m »• 'ir éeh*ru«' le brick ”*' f -t l.S .r, nr, duquel John UiDLXv e»l u»»‘ ir**, aur l< ri-clt de I «le Hou*» -l’ar ordiu du bureau, K.U.I.IM’OV.3*.U M T.Q- J ?!»(»! * ,s«i«.t: ms üttoirt ruiiim** I »mr d \ 0 1 K 1 5 1 0 .1 0 1 15 0 lOi) r» 0 1:3 0 MO 5) 0 15 0 |u*0 J 5 0 15 0 1 K'O 0 15 0 lui) i 1 K) 1 5 i, °! 1 5 1 00 I5| 1 5 1 00 '1 * o 0 1 15 ' K» | 5 ! u 1 15 1 K' 1 5' 1 1 K» 1 f» t ojo 15 J, 01) 150 M'O 5 1 1 0 0 15 1 1)0 15 0 10 1 oo 15 l) 1" 1 oo 15 0 1.3 0 lut) J ly U») 1 ' 0 lu 1 1 0 o 13 0 K»' 1 H 150 100 1 1 oo 15 0 I0| 1 o; 1 oo la 0 loi l ojo 150 IO1 0 1 15 1 10 1 .S o o ! < - 1 10 1 d 1 lu 1 10 1 5 »l t) I 0 1 K» I 15 1 M 1 5 1 00 15'* 1 10 1 ;V 1 0 0 5 0 I 5 » 5,0 1-30 10 1 ()0 15 L) mo f> 1 oo 150 K'O f» 1 Chaussons.1 L 10»! dusse.Mitaine*.'* * I lo cia ¦ • l 15 d r»' 5 1 ;«'i oO o" (|0 (*0 i:o 15.0 15.0 K*0 100 100 5 10.51 ()'0 15 0 10.'* K'O î)| Km) 100 5 |0° 13c''!, ‘I I *TT O;0 1 »0 t)0 15() i 0 I » « » 150 |0ii 0 K>0 0 |t>,) I » l"0 100 51 m 5i» K» HétflèiiièiU ou coM'UTï ms coxcinarNis L—Il u*y aura pasd’iipp» 1 »1«- la di-cision d«-.>j« « .2.—Tous le» tmimuux vivants doivent étr.; la propriété bonA fiUni 'i'iilriutr d Itorll.Qudlxic, 12 >t|>iui,Lie t- j 4 ff* .v • '4 «.-¦ r / ¦.- .«».-«.* i t» i a 0 lu 1 lu I u o lu AVIS ¦^>T donné aux porteurs «le D« lu ntiir.• In- r, ridié or !• («u II, , il 1.1 .lu ,!< nui ' I •' i |ionrro"l r,,',*oir ci l inti’-i •.-( , u s ’ a, i « < • ait .I, Il ,m J, l'A-un ri,|ne Ur U , i:u.|ii,- ,1 u Nord.|-rudui.- .ni «i t < ' • .; - ((rlilH it de M.I.l'i.mu; r, niiuti'.niant ririlcni|i*, Pour h.»,-rond, Pour li Uoiaiimc, BKKTIALX.ai tl K.Piiur I.inrillrur tsuriaii de 2 a 3 ne, Pour le •tujiid, 'ic , I etc.Pour I, iiitilli un vathe a bit, Pour la atiundi, 7» cl ,L.c.l‘oui n rntllltm Uuiiaudr I a 2»n«, Pour h- «ccurid, ¦ - : .Pour Issu ilh -•.i « le S i : Pour U second, , Mol TONS.Oc cia ic.Pour li- t '-illturtdliri d» I i 2 i- -, Pour It wcund, Pour I, Ir 1-n inc, lOccD^c.Pour la iiicillcarc Irchi», Pour 1 1 m c, i Ir, Pour la tr uMonie, Ile tla-.«*.Pa ir le mulltui coclion riilitr, P'Hir le second, Pour la iiHillturc truie, Pour le sir-xiilc, Il K t ' li R K F.T FROMAGE.I ! ilatac.P«;ur 11 iiitillturcIiik lt» il» bcuirt d, i,! " I'• I 0 0 13 0 10 0 15 0 10 I 0 0 |.» I r u 13 n io 0 5 1 10 0 5 0 15 O 10 Il 7 0 I » (i 10 0 7 0 I.» • I tl) o 11 0 10 0 0 l«) 0 in soi* M iss io x s endossées “ SOl’MISSlON’.S P'K II TltAt At X Pt ItLICs "il -.! i .-i»-, d i« i ¦ » s ’| r ¦ • çih au IS u r» au d« ¦ ’IT.Itlll.S |>K I.\ I 1 0 ItuN N I M«N- l'It K Al.jU(u'aM lltlO, le tir air d'i" i » : - It 1.a-, |i,iur I ai .i.it ,Its Traiaii» Puhlir-aimants I < t.u.: i.duivt-til »trc d'accord a»te I a» te ci-,la u r • • .i :.-jiiriTit te 31 mai |T, rli nu.r>.( lus .iiii( l, s inloriu li: ' | e»is« i-1 .tl.' i* ur .!• - in m l, au huiiaii du Sulluit, tit-l,, i f-r.,1, a M I.a < bureau.i'ar ordre, THOM X5 A.Brui., .ScciiH urr.I),'l>artcmenl ,lrs TrstauxPuh!ic* I 22 a- ût ISj'l.V Reclamations contre le Reprtcment tl< Tra\au\ Public^.¦ ES r*yr.tniiss:ur«-s des Trnv.t.•< I':.' AJ nsi» n t uiles lu |>a’i.i é« .« passé dans la dernière m-sm n •!, la I.t.t.l ' •ii-ft j,ou» amender Us his rtlalives aux 7',.- r: : J • /’ .rinir, ” il i t statué i(i:e tes arbitral»¦ur »' » I » spare de deux mois à cvii>|'t< r ,!» la | i îii .» ' a, n .unit courant), nti\ fins il, s'cn.(Uvrir di.il .l .< u 11 .mations filées i »c bureau dans h limit, ., ¦ l'trlslo».Toutes les parties ,|ui ont inforn.« I P Urines -1 I I .-aux.d, l’ail tetir, de b'Ult 1,1 .1 négligé de æ conformer aux i>m*isions t j, t chip.21.rcjuiirr.int juc l ¦ ,» ,lc tell, • ¦ .Liés au bureau «les dits rummissaires ; t, ll> | aa -il ;-r I.pr, sente* notiliées d'en» ver sans delai,!« 1, : ¦ en autant qu'elle pourra «-,-iniiur a»,c la n-.' -: • .¦ , L» i .-nimenrrm, nt, et la «lu • h: i uni, • .' n " -, Publics onen attribue la r.ni-, : la «pi,i.tit,- d.« ; .i .temps uü la tern- fut rml.iniM -, euu ; rise.Date du iimtrit.t le - -t , i ' e .tant r.-clam,-, .,«»¦»• le luuumn, ut I f , fait.S’il existe mtrf-iijet «le réehi-ulijn.' ', il , ru lieu, «il- solum, , \ i .• ; Il , -t liée, ire I II • es u , I .1 .ee bureau d iei .i t N MOIS , e, ! • ' iu\ roliimi.aires de- ni! riu-r .niieu , .!.I il réel.im.uits r, h,, ut I.¦ iui.r a e, l letup» ainsi lixe-, li m .reel.uiali ne | • « l'un, .II., Ill-Ill d, 11 maiuerr r- -(ni < pm |, ., lléparUimnt d, ¦ Ti.n .uv l'n‘.he- r Tonmi».11 a.in I' -il.S Pour I r sr coude, Puui la tr -isiomc, Pour les «leux sutill» ur» fromage» de lu U «< 13 Pour les seconds, 0 7 m\NiFA( rt nrs domi 'ti«ii fn.I cia.c.Pour la meilleure piei *-d’éMI, eroUee piété a être Clllpl' >ec d» 10 ur « -, Pour la seconde, D 10 Pour la Iroisii-ine, •> 3 l«-.- clis.c.l’yur la meilleure.! • d’étolTe I._-i- >!«.tu verges.ou a seconde, D 7 17c (li Pu'ir la meilleure' picCC de liai clic d, I ¦ • 1 I 1 I’uur la seconde, lie classe Pour la meilleure pièce de toile dt !0 ur; U I«) P ur la second,-.Pour la troisième, Id, ,1.i.l’our te- meilleur cliàlc «-u éclr-rpe «le lain-, «• 7 Tour te strond, 0 3 .' r et J* C Pour la I lelllcurc t urle-p ir-), de I .il r ' I ,!« U, l’our la ec.• «ic, Pour la troisième, 0 5 .'t el.,c.P"ur les mcilh urs 10-j1 d.ru J'éi I-, l l'eur le» secondes, Pour le* tr i-lûmes.’ cl a» T.A cii.u -;m intrviluira l'iriUrunirnt >1’., cultuit juçé le plus utile, Par urdu , Cll*s T.DUBI'.llc-Vcrte, 12 août I860.*mci< taire.0 CutiimisM.!!! (i'KxhibiUüii l*ro\inoiali*.fk m * ^ V” I* i, h- ilugi s, lyju-s, m.sliimuitt» il’as-I tu-, m uiati.i maltij'ic r( clii- ruri'i» , «l« iitiiin , « t ili iniisti, j u.-.J 30 0 0 "L J lliaUllllii 1 i• S Ul.llulfCH, t«-l» qiui fh’tiru» -, i ,r, , i i -iiiif, •t j-rofiri-i a f di|« i, riioisvi.itor, Kafro j Urci uux a gntiii, h»ii.ch« h, |«dlé ,, fimlx, eto.00 0 0 .Su t.I.EchiHitil!, du l’orl» vo.rlti IbrgnuD, y « r-riinc-r, toitiii.In r, » h trron, (orbluu- ici.1.» ) 0 CL A SSE E.MnimftCturr, «îr* laine» l.-iutr»s, td-tqii»-draji» a gmiidr hr/utr, tweeds, llu-ii- ,5 •• v» rt, s,c-ut«;iiii: ' Irait:» filée, fntiigi.,-, tuile* cirée, nattes, cordage, | '|-j- r, etc., etc.I')0 0 o CLASSE f, ,M mnf ictnri-s en rnir, telles que v I!» , harinus, ji-irtc-nniiténnx, tuyau, U’au Jri» us, bottes et honlii-i , rt lmiie, ot»\ 50 0 0 ¦Ni .’t, 2.—\ uillircs, tr’-f qu, cCouds prix sont accordés i!:m • tout» -, !.*clo-»e .e* tilt iiiouUilil coDii'Iémblc « st u •« ivc juin lit «lis-IrJ-ut i-«n a la ,1: -rétien -!i :/«-;« s j ¦ tr les art, de • non éuiimir»N dans la liste.I oils les arKcli - devrontav-Jr » ’o pu luiti («u ma mifactur» ¦ en Caïn,ht.Tous articles ; uir le • pu 1 « 1 p x auront été accordés ixHirroiit être tiausrais cil Angh h rrc.11 p< !’ rt n,• " » « le :t «h;1 tm «h- c- «ix ;«u nitron! remporte h-s perm rs prix.h - p'-r cuminisxaireA d’um: lis’ - -!>• itr-ms, pro)«é-cn3, »t »tt mis, de defrayer t-«utcs iléj uses cncotuues l’our !c transport et l’:- uranecdis edits ch» is is ivtir 'a :;i :n«!- cx]ii!'.ii «> .h.;,’ri.Mc d i.-'.-:.s.Avec do tels encouragements donnes aux cliorts indiv, Incls et de (« s motif, «qui «i, vrontai;.'Lnner le zèle patriotique afin il*: -surer t la | r,-\ ncc ht l'i*' ‘« j •' ¦ tu -n «ju'ollc doit occ.q r parmi les colonies le 'a G rat; ’ :-iîrot:i:’ii;»iics sont suis «pte !•- r, ultat sert te' que i’«*cea.,;eit le m* r ’e.En •¦«plot.«-, les eommissains sc reposent avec eun-li.uicc sur ’ i co-op.rativii «.nerei'juc de t «îles 1rs en état a' er à j .l’entreprise, inns quoi 1», c»mu.- a : ’ vront renoncer «* l'espoir ( »’ K \N DE E\ III 1JITIOX tntif eeiitfy in., ù .7o»iH'i ui, | E GO\1 Misait >N i; o e grand s ition pro -, nu « iiiein dite Exhibition provine M O N T R EA L, t le au.ar le i lu u AMS mil.IG.(OJiPVb.vü: nu riirniiii do fordo Qiiolicc ci UiolHiiond, INOïKIOUfti: FMI \« l F.nu l-.Mtl.t -il .Il TIO\S-.tF.’IIM II l(|l t .L'obligation t montant ,/r m* irfi | rS„,,i i.-.né-, itnruriil .ait r i , a r» t « «TV t - ¦ ntl nr»« ,l« I.| j I, ,i*l it m,- |*i ,•»i,„ « I.I i.l • noir | '¦ p., 1.1 \ Ill's IO S,l| X, UII I ICN 1 ,«,ir r»., ,.|.• i.an, ,1- |>«-i .uni, * ,i,it >1, un ni .u-ciire à , - ml*, aux lit-ux »-i-,l< .-i ¦ n -i , „.,*, .il-, I |-i > U Vil I I I, V IM.I SI F I I I M Ià j ninl’A» *1 T , ; ni*., ' ¦( io I, -« t ¦ ' • iii'iii, ,»nl l'i.,,-, * *is-à-xi I» - in,li.ils ri i .1 .-ut .' u.,.a rc«, » ou ,, .¦ i.ti.ilui, ¦¦ • t>l Fin:» .- I.a Hours., \\ .I.ntie.Institut (' n.i.Uni, .M.David \ be.t'b.imfn i i/< l.n'ture tie T.h -.f ' Hibli t b i tj m , M .( r.ui.Joseph /.,/, ten y» c, T.N.fan!" ui'g Saint-liix’li.Ilotil S.,int Join, M.EJ.l.ar.chc, fut-bourg Saint-Jean.Muni itè.ai.— ( 'h.nr.bn oiir eon*luire 1'« xhi! avoir lieu .- Montréal, dan I, « d’y 1 s articles de production eau td:enno.pio-pr» * a » tiv traiisinis a !;t i .n«li- I xliUiitiuu »!>• l'I.ulii-Ci le V .w-rscll' devant avoir ! i à loondrc.** en lt>5l, , ai dois .rte.CLASSE U.s.t - l'i, uii-nt, üi .'« .ri/, uv> nu .!«!, cluutii-s puiluit.s, maint s, fruits, t m-]"«is, ••« inr.t* s, suer»’, rt ,in»', matu n • de U iutun , et cou le urs, euii tanin, .S ,u.2.— Lehaiilliions de l«>«is c.ma dieu, i-n pl titiliis île i> pieds, 1 .i veil .S,-et.3.KeliAiitilloti, «h- m» tiblcs é, lll» u:*:'e.Cl.v s’F C.l’n p:-.i ’ions !*a!imems, e, mm» | ie.nul ».\ îande , '«• * iii-uir, .fromage, « te.; « ! 'lui.«1,'tix, tuf, savon, colle, cuit chevaux, «n.jHjiss,»n annrim-eh» ; «l'iiiiimaux enq « ill, s, «te p, !!»¦(» i i, s, etc.CLASSE n.M ,’hi n-i i t, M« |it’ : • a ' i va; en*.lmitilloir» s »t Ibtiruaise, rotii-s à !'.,n!iI, moulins A vont, j-»inj-.- , j iup, , ., meendie, I « i hy«!mttli.;>t», ut, un l„ a,in, leviers «le 1er, t«-nrs, outils a pl tuer, i t- r, |.o- r.tondu-, i u, i, e«*U|H'r • S elolls , t II - Vis; moules oil i ti » ma, lu ., -, bti jtte » t ch ut ,1 K, , « u tin ' il.t Mamil.ietures , n iintaî, t.! s »pn >1, tuiu inont « en l -titn » u f» t ! 'tu, '.u; ».» , 1 in n .h > - i G ¦ tr.iiii liant, e,-n'«'I!.ri», i *?-«-• 11 liste d> prix il» Inl'tlf, .i.in-l, sttiii-laiue, ,1.U3 uutr i , pi.icn.,JUC tout I m.nd n'a ,.n.,o m j, lé a r.ti.|U< t l’art médical, en au-t : 11 fji:,- I ¦ I.» I lime-, x it, liim, I >it< « - f.uni.-, »iu.t inn; able* it,- rc rendrr maftrci «le la scici ce de la nu'-,l uni ijutr rn ,.ul, il , l.li.l • U « 3t.- .1 1 m O., t t!l N C I" .' , III , il» - (—»'’•- r i- di Fa! I.-ii .u - n.i, iiiplo -, i ncc.— luin «le la .m.'i x x ait I, - I it.lui i - arc -i,-.aux tl.lli.i'it-iiidoidii»,»!»-| un la i.ihIjIi, ' .lu iin'm,11 m*» , t « ta.tl» unit d< i «u r t ut, 13 in i ,i d» h ur ti t»lli u c, a ut’, x.d» |*«-i ia!t» .mu ., cuti rat'ùc» que tiuu.»lio.» • n» I',t, d, » co»li< r, r (i :¦ i nul- il' c» >K M La K.-, r».i»»,.im -I- Cllîü «I-'II» cettr *lîl*-.("la ici II III.d,.I»l: | a alitn .,1» i.,.Nil, Je s c.> qui te !» mandai, i.t.h ; I .-u x ,1, I tau» a- _.ii«- prix, > un,- .lurce jui o ir,",,,- -ui la (isq ic c d- , m.u r , r.,1 ;ii« li di tnitdi l’Oit.ixxa.Ull a l'i.tdu dal « I, .,ti x, .I • , ¦ ,hC'Ili xillc I "UNI x, Il t de I11*1 r - Il t-'ll , II - ,'n u» ni (Mil n , n ml iuu.iin-.i.tiiMil n inbru de ccUiücatr, I nùiic c II ¦ "O M,i (.mm le nom tu c Mai.n.mit .,nt li ai, ii lix.ilci-» nulltmrnl a ire nin.vi'ii 13 o i j ! i d., , .x à l’attend n i,-uli »pé, iati de la prof» -i ' -i dan» k t -".nia ,u< d.i ¦ I, » I -t .l'.uiaH-, *|-ii « n a »(«* I ntc fiai M.Muni quant a x» pallix , , u.UtUante», nvlia tienne uil- la , t, i ,1, a »um, ni- c, < t à» .on utllltc Ni u» .-oiiiuii iN rlii, i|ii, li- l’inpn, tait» a pu de- allai inunl* pvur fuuinii .liant la u .n pi,, haine, k L x ,1, l'Iant.- rnti ,!."¦» I"iit« » 3 .panic de n.tic pi ,n nu, < t ,1, « I t .' I i-n, ,n,l I *»-., l li .d« ( ou née» *-alita » t appi'intaut d, » .i.u nU , o»oniable.M i nul lie » * • 11 - ( ci a |- » • 13 ! ' ' ' - j’« (-r .mi»' un «uni' il i * u- , n.1 n r ¦ - * .u i ni liim» tli l’,( il-yatn )ii-qu’aux épaule* ¦ u I, ntu'fii." .«M t* iitirula-lion» »,- fait -u l-uit xtilir.I», ;-ui» qui ch,: 1» » i a nx ininorat, » d, l'Iant.ia« net.il un • i ' *, , é i i ,!.> ,if » « paille¦» ,1 m» puni - de riuqUanlt !.:l .' .min, ».\x ' M * >' < u x t, 1 n, ,|, .,- i .,-ra,-|i.-ii* i.ii'i.ii* r,mi,, .m i'» .xpeclorr un» q< ait tité c»N .,l,lati|, .le main ,» ülairui»» Je pcinu qui- l ' ur I, po uiin, .< qui i-n'.J, humeur» «ici», h u > i pa ,!• ninth ut purgatif qui le.»«aux de l l.nla^inct.( .ircquMl,» ope», ut tou m -n.dchllil, I «t '.u -t loltCI lo Oi»aia d-i.t dit».*'• • xai " .i.¦ i.caili, ut j.-i'ii .i- Jai » ,1- , mi di, .mmtnl 11- •• m u , ut : I i , .n,un- l’« xpéiu ni ,• inc l’a ,!, motittc « - • a I ii .t plaakur» fau •.Il - eauaéca par sn ri (is É »ic n *p M-diiitaiic y’.n xuulu fail»- Usaj.c ,1,» pm .-Hit» de II pli nm., c, , n l ’» t la l’ixii -ino de ma grande maladie.ItcC, xcf, Irix-ii.-nui le doettui l’a lu .-.,i dc uia c,aoldci .> I ( ft* I* > Il I) X» Ut, p)l UtlUii, II - -1 vj | iv 11 » v.r < m u tu» r.i.,'i v ru du iu,o.v iV-, 35 Journal de Québec, 21 Septembre ÎS&O.- PROSPECTUS DK LA SOCIETE' DE C0\STRICT10X Dll PEI'PLE.Incorporés par l'Acte dt U IC« Vntt.PAUL LEPPKR, \ KUOITAKU Di'liAL, LOUIS PREVOST, L Ecuyer*.JAMES O’COXNKLL, MICHEL TESSIER, ) SECRÉTAIRE ET TRÉSORIER ! .1.G.IUV1NE, Ecuyer.AVOCAT* : MM.C'A PAU LT ET LANGLOIS, “ HOLT et IKV’INK.NOTA 1RES : J.BTK.TRUPELLE.Écr., NOEL IL liOWKN, Lcr., INSPECTEURS ! MM.ARCH.ERASER ET CHS.HUOT.BANQUIERS : LA BANQUE DE QUÉBEC.A LOUER, Pour uns nu p/usituts années.« J^K'ITE U-lle muiaon d« campagna con-tt.' nut »ou» I* nom de Cliff Colhigi, située A I» Jl'Bi Poinie-lévy, en-haut de U rôle Davidsgn, cl tout »•»-A.,ii la cité île Québec j avec établis, grange» de , vt un grand jardin pottger #1 é fleuri, vcrfcr elè., y attaché».l.a iitalii>u cou ntai.de une »up*rbe vu* lui la ville cl Litre de Québec.lai piix di loyer f"M nuxléié; cl |HHMiiion aoni'éeuniitodu* L im ut.S'adresser « NOEI.II.BOWEN, N.P .Hue SI, l'mre N ° .3*.Qudl.ee, fl juillet I860.A VENDRE* f.S R A villu ol h; jardin situf'» * Mont-Plai-.2T 9.Bd mit occupé» par leiouui^ué.Pour Ici condllluiii, etc., »'iidre»er »ur le* litua.J.M.MILLER.Québec, S3 mai IH60.A LOUER.CHAMBRES convenables jxnir reau »i*un n % or.il eu il’un nul.urt.rut du Jaiilni*.—11 mai IWO# établir le bit» Ü'ailrvmr nunvll, A VENDRE.>** 1° IT* lül un do terre de 11 arpent* ot GTiÉ E tt' plu, de Iront,ur 11 perche» «le profondeur, -T.l'W situé a Cliiteau-Riehrreiidrvi di IVglin-, »ur l« qui I »v tri'uteiine niaiion ntmc m pierre de 3» pkdi di frint »ur .'•* d» I r.'l-iub ur.a»ee cui.iue, Lur rte,, uu red-dt *el ,,xu*»i < .I roi» arpenta du Ir.'iit itudit tout baigné» par la mart t ; t ependiul en y récolte du l'un.S® l ne terre de 3 arpent» de front »ur SOde pt(.fondeur, située stria cote.au bout de la l.nue, atec lroi« lu Ile» inert ta», dont une de 2301) arbre, le» deux autrci de 1100 arbrti chieunt.Le» lerinea soi l f-n lit ».S'adre.x r »ur le* lieu», au propriétaire, P.FOKTIN.Québec, 6 juin 1*30.Fn l'iunietlant au Public le Prospectus d'une troisième Société de C'u.»lrurlion dan» le dwtrict dr Quebec, il nt e-propoi, »»n» parler de» bienfait» reconnu* que de semblable* initilutioii» ont rendu» * la »ociéle en général, défaire connaître qurlquci-une» deiraiaona qui ont mggéré la formation de cette lociété.Lorsque le» premier».»"ciété» de construct! ii tarent établir» don» rc diatrn t, le publie en général, mai» plu» particulièrement la cla»»e ouvrière n’en connaisiail pa* a»*e; bien le* principe» et Ira opération», ce qui fit que plu«ieura qui auraient »aiai avec ¦ pliuir U première orcaaion d'en détenir mcinbrra.a'ilaen eii»‘eni | J connu la nature et le» avantage».he.ilèrtnt, et ne voulurent pa» en faire partie.• .^.1 -_________________ Cet obataele e»t preaqu 'entièrement disparu à présent que li* i ,.nt rcqui» de »e oonfcnniy principe» et le fonctionnement de ce»»ociét.-» scat plu» generale* j j,fft c,.apfCi| f (itc de quoi il» »eroi inent compris, et que Ici bénéficia réaullant» dt» heureuse» opé* ‘ ration» de ce» ét ibli:»cwciiU dan» celte ville.»oni ui.e preuve d, leur utilité pratique.Mai» * pré»»mil »c préiente un obstacle d’un autre genre, tt qui provient même du *uccè* de» *ceiété» de bâtisse ttt nttecité.Fit effet, pour entrer d ma tille» qui existent déjà depui» quelque temp» il laut payer en outre d( s installcincnl» « > liu», un pu m:um aur te capital déjà *ir»é, ce qui urine le tout eniemble une •oinme eouiidérable, dont le paiement empêche un grand nombre de joindre ccaiociété*, tout désireux qu iliicraii nt île le faire.La farina-ion d'une tr ;»u < société aura donc l'eflet de faire dupa* raitre cettederniérrd'lBeulié.Un trait tarai :ér^:.;ue de celte scciété e»t que le* part» ne •ont que mei'ié de cille» de» autrt* xiété» dan» ce ui»trict.••voit ; Jtïvj clnqu*.le paiement n.n»url »u»»i de moitié, ou Si ; d» »ar!r que le» cl»».1» ouvrière* ‘>u autre» personne* de peu de moyen» pourront f i ;r le* bienlait- en v pirticipant r t en en le-»»nt partie.Or nd ombre de ptr»j.i.e» peuvent paver 3* par moi», et ne sont pa» eapaule de payer 10a.L’Expéri .e a démontré tant en Canada qu’ailleur*.que I» fucee» d.« » n-i» de con»tructione»t plu» ou mem» grai d »m- I ouvrage est tnaintotiaiil terni i ii e et ouert en va it que la m nié ùe »e* membre» delimit emprunter de la »o-eieie.i-tque l< » bénéfice* déri vint en ervndv partie du grand nom- »igné.bre .le pi r»; : \e» qui r.quicrent »on assistance, et non de ceux qui L’ouvrage t éliront seulement v faire de» dépôt» ; e‘- il eat aotoirement reconnu | page*.• dan» de tembl.ble» lociétc»,quand elle* aoot bien dirigée», le Le *ru«iigné a cru, en achetant le privilège dr cet ouvrage • gear.,: avants c'.» u» tout»» It* circon»lince», e»t certaine ¦ , p'-er le publier.»c rendre utile aux uiitiluleur», tt au | ublic en , t pour r, mprunteur _ | gi-t.eral, et il o»e etpértr en obtnnr un prompt débit Uumui du l'ret aux Incendies, QucArr, 4 juillet 18M) I’ Bureau du Prêt *c tient maintenant À la Basse-Ville, rue St.pu rrc.dan» l'ancienne Bureau de la Trinité, vi»*a*vi» la Banque dr la Cité.I.e* Incendie» qui ont contracté un emprunt avec Ir gouverne* .- 1-oonfcrint r,»an* delai aux Ci i dllltu» du âpre», l ute Ut quoi il» seront rxpoaé» à de» frai», lo.I>e venir payer h » intérêt» échu».2 i.1 le faire a*»urcr ju»pu’nu monta ut de l'emprunt, et de vrriir dépo>er ! : Police au Bureau du Prêt, avec un transport sur le do» de la Pilier eu garantir.3o C*.v qui oui vendu ain*i que ceux qui ont acquis de» propriété.hyp tluqui es au « uvi rna unit sont aussi particuliérement requis de venir le déclarer au Bureau.LOUIS PKI VOST, A^cnt.Québec.4juillet 1830, If».LE GUIDE DE L'INSTITUTEUR, lositcinint f Nt SÉRIE DK RÉPONSES Alt QUESTIONS INSÉRÉES DANS LA CIRCULAIRE DU SURI NT ENDA N T m: l’éducation, etc.PAU F.X.VALADE, ECUYER, maintenant te vr.iie chef tou* U» Libraire» et u la Librairie du »ous-forme un volume format in-12, contenant 2u0 Le» ad «tiairc» pourront aïtr eer de l'arrent à la »ocic té.»ur h quel il* rectir< t l'intirtl : rr qvi donnera une occasion lavo* Cable aux particular» de placer sûrement et avec profit d> * f vpi-t ux qui autreieent !*miraief t dan leur» main» i ce qui donne .,.i un gain ernsidérablc a la »oeiété qui reç'it un intérêt corn* p -é quand elle n’en pu ré< llement qu’un simple.Lu c ¦ »é, itrC' de la dure-e - » ten ; ».il e»t extrêmement dif* fn de d< troutt r - en.prunu r dt l’r.rgent peur un tenq » a»», i cou* -idérable, et eela est te !< n .ni le ca» que faute d’emprurtir le» C' ua sont 1res sauvent * bli jés de faire de» lacrifiee» immense» »ur leur» propriété» ; ainsi le nombre dt» emprunteur» et par laie* pr .fit» dt cette aociet".aurmenf.r • !.et d'un autre coté, comme aucune garantie ou »ùrcle autre que le* gari' tic» h#r;*othécatrc Montréal, 19 juillet 1*30.r tiK.N DRON, I.MPRIMECR-l.lbailaE.N° 29.rue St-üabriel.Vi»*à*vi» l'ilotel dt Mme St-Julien.DRAPS, Caslniirs do fantaisie, et Rooskins, I N GROS ET EN DETAIL.W.S.HENDERSON &.CIE.B 'aue n riaqw eouHr.i 4|5 K simt uûniéfl |*fDuint Ici tlix uernièfM années, i I le j» «ociété dériveront éa yliwwrtMè at® foaé» à'Pr na leur branelt® ài drap», aux AFFAISB8 EN GROS I un intérêt trc»*é!éve.et .-u re| I icement continuel de cet intérêt s[.| I.I'MI NT, | r l'eiilrrmise d I!s »~t;t reçu tout réremijf-nt un FONDS D’ARTICLFS dan» D apre» le» remarque» qui précédent, il e»t évident que eetb ee'.t br, ¦•lie, qu’il* vendront a Ii piece, mi qu’il» ccu;«rcnt en in.litution réunir» tous le»avantage*que nuilMatoftir reapective- {nantiié v .re haaaae du prix coAlant- ment le» autre»-ooiétéa de coiivlrucliin du Canada.Ui.* af'.ti •-ii toute *péei»le n't pa» cncori été jiortoe « eettt Elle eat lallem ^e qu’elle donne la .• à l’bouune I branche 4’afftire A Quebec ; ou l’a toejoun mêlée avee le» mer- I, peu de n .y-n* ue profiter de »c» atai.i.vgeset qu'elleot dc.-iinét * c rie» et le comm roe de» marchandiaes de Raliiaie, et va que le» a re ' Hr It lijf it l», inu : tionede ceux qui le» pren.ier» fondèrent .;»ii*né< ont (bit on epprecüasege^ane uu établitaeiM nt w dre* .••oiulable» «ociété», société» qui ont été fondée» Pju pistant ^it déduire qu'il* «ont en état d'app-.rfer dan» l’iulérul de» apéculatcur*.mai» pour la eli»»e ouvrière.le» un* plu» i- * uim* de jugement et d'expérience d.in» t t .arUvin»,b.s .Vrmier* tic., et piur doi'ter oceasi n éecad'-rni r- ; r-.i , .i dairu .pii leur pt.rinettri de donner satisfaction et d’appliquer une partit de leur» épargne» a l'acquisiUm de pro- *'a»surer du pi'ieté», en leur donnant a enaque instant l'araulage d* pr .filer d'un act.it avai ta^eux d une pri.ric'.é immobilière en uupru:.* tant de la société, aux terme» le» plu» facile».Bien n'est plu» propre a ré-errer l«» lien» de la société en général qw l'établiiieiaent de «emblablee Inetituü : plu» le;'u le à d'enjeux, le inoin* il désir It cliiçemenl; le plu» grand .sir deci .x qui ont i- o, trO a il formation de ctl'e ciété, était de la rendrt • •• » u» tou» le* r-p, orla niere que ic» bienfait» puissent etre e ur tou* et son ir tl ience ét» ndue a un grand nuinore .t , • r*onm s.la rendant ainsi de fait COUUM d.non.i» " Société de ConetructiouduPciqvie, ** Il y aura t us le» moi» une a .-tu léi générale des aclior.nairts où l’argent abor» en main sera • tb.rl a eompéUtio i SUCCES.1*01 \ T 11 k SEIOM) PRIX.Quéltec.4 luiiict 1*30.3m.b’N ttivr.cr peut mninh ir.int, au moyen , RI E HT.laOUH, .lin* le» Leux ois: l‘ar la nouvelle route, on communique at.c I h * f."i! .n.d.l'espace,!' 3 minutes, (t en éutc its frai* de Haute*.fLiE vt i;- nie, j barrière» : Dan» 10 minuits de marche on »e rend « la iwu- auqutl lieu seulement les hue» di h société aeroi t ouvert», jui* ville 1.jt St.Jiai.-Baptiste .'an.L faubourg .St.Jean, qu'a nouvel ordre, pour ruiregiafrcment des noms des action* S'adresser - liai res.|.ea heure* d’office »er»nt Je DIX A.M., .i TROIS P.M ; tt de plu» le bureau sera ouwrl tou» les LUNDIS soir, de SKPT h N LL F heurt», pour la commodité oe personne» qui désire»' devenir actionnaires it dont le» oceupiiiof.» ne !¦ ur peimetlci.ipas de pouvoir *c transporter au bureau durant le j,ur.(Si,'né,> J.G.IRVINF., .Secrétaire-Trésorier.Québec, 10 août 1630J u, vti'uit inr-umnwL J u Qiinbrr, Irr juin Idji).TRUDEI.I.F.Notaire."\J 01 AGFR 4 durant le reste de la sais.n, entre PORTN F.U'F | V et QlJLHEf , comme bat»-»*i d.- mnrrlié- lai'-i'l P'iltl-NF.t.'F le* LUNDIS et \ EN DH F 1)1 S et le QUAI NAP'* I.I.ON le» MARDIS et SAMi DI», et arrêtant tu Ql Al du ; PLATLAU eu allaul et en rôti ant.peur frit eu pai»ag’! «'a-dresse au capitaine Lu vu Lopin, èbud, ou au »uu»»ig>'é pio-priétaire.Angus McDonald, Hue St.Paul.Québec, 3 août 1853.AVIS.SK* -ottNxi?nés remercient lours n m is et le fui- ¦d I'.e le l'enc'.urjg.fnent qu'il» ont re q*i.Ayant I nié I s j hangard» et qu*i» voisina du quai N ipoléon, il» aurmil conilain* t me t tu main» un assortiment de I !> i’, superfine, tm* et m tyeniie, F .trim- entière en pot lie», F vine d’at ine, larme de Mé-d'lndc, Blé de I i Mer Noire pour M iner et pour moudre, I i» de dilfi ii nies qualité», ilr.>arra/ln, l.lé-d'lnde, avoine, rie, Bivcuit de»,nia, houblon, plume en balle», I.ru me*» et autre», graisse, beurre, J inibon.t o uf salé.Son, prut .pain Je lin, etc., rtr.—AUSSI — 12DU') min'.f» mI de Liverpool abord; une quantité de robe» bull!" du Nord-Uii< »t.t)n 4.une le plu» haut prix pour la graine de lin et toute autre ju"*< de grains, farine rte*.t y" On d inné J i »e| en échange [ntur de la graine dr lin.Lu» sjus'ignét suit préparé» a lairc dis avance* libér b» sur oute aorte de produit! qui leur aeront consigné* de toutes lt» j partie» du pay».L.RFNAUD xt FRFRE.| Québec, Il mai 1850.fi-m.AOiTKUÆ HOITIQIK.MEUBLERIE et ÉRÉNISTERIE.1 E sotifotiL’ité prend la liberté d’iitformor le public do Québec et sc s ani.s, «pt’il a otivort snr Itt nie ¦j St.Valter) p« rrti-se dr Saint-Hoeh de Québec, 4 quelque» p»* nu *ud r.l dupi.d de I» eotr a t olon, une boutique dan» branche» susdite*, et sollicite respectueusement une pwt d* leur eneour» po»ition du %.«(( »(«' #1 Uwenjr» Cette niuilicathiii *1 la'll.«t si utile de- mystérieux pouvoir» du GAI.VANIS.MK .t du M AGNCTI8M F.n .t# .lé.lar» e par .1 » neibeins distingues de I K u i ope et dts t.tat» l ni», .Ire dans la rotdouie “ikrivr» iikchivkiux* t.r.» VI t * uni* DR noth* " 'le CEINTl’RON GALVANISE; IjC fflnistc uHagnvUqne nu ntt.iHittsTiK, sont employé» avec le plu* greiul meet s dan* tou» le» en* de dé-l.ilité generale .lu «y-tènie, 1 s dolilielit tl< * |,.ret.au eorp» atf.vil.li, du tou aux organe», de la vip i.ur ut «y*lèmc entier.Il* » ni aus-i on ne peut plu* .«Icare» ihft» toute* lt « uinliidie» qui protlennt nt ipt.iidérnngi im ntdati» le *y «telne tien• UX, -avoir : l.i s .'lect s, /e> ('rusuje.«, Li l'uralysir, la 1 )y>/upsie ou Inditp stion, 1rs Wiumnttmuts, nùjut < ! c/uoniyurs, lu doute, r llpile/uie, Lu min jo, lu Surdité, les lient-blcmenls de nerf», les l'ulpitutions de enur, l Apo-ph xi>¦, .Yenalgie, h s douU urs duns l< « c h s cl dans l'estomac, les maladies : « e.prrrcr-.i *oti* 1 .pit,, tsssvs t .• t: pt *.1 i le n toron autour du corps, i n-Lmt .t du fluide d*.e* le* d rertitu .I u pin d'in-Dint une • - ¦ ¦ • .nt posit •t n a Hélé nu nt ne.»iti: et dt ia revit ,e t a 1 e- • ni po-'t t *"ut' n«nt pur la une r.t.|.alien g .t.iqut et nut a trim r* 1 *.*téme.t.nti lu r , - I - i ! * o ' t ¦ .d.• p • nt l.VTIfcRL.MENTbl LUI*.qUKI.QD i * J* *1 i(> !*IU LL MK NT S U F pl^l - Ue tlndlèè qui dnnwl drpiilf ii« « «nu" »• DES CERTIFICATS ET DI 8 T! MOIGXAGFS, DI.f I RH »NN L* I) UN t ' \ It A< I ! ii i.I UHEI’KOt ll AULB notiru.ei.t tire obt- : * de t.t.•¦ - !• • , .n - t'n pay* en quantité - C AS" cxtraordinaïr!'" rjtti pfFAU'e i ri-ix 11! • f-î m » •• vt'rilt* Pht pIiiN «‘Irniifr** qiic liction.” (il CUISON DI Ilhunifitiattit*.de* ISronclics «*t «l«* Ii» Dyvprpslr, xl'll r.y |*i |:-.»>*.> I)t DU.LAN DIS, M INlsTKK •le New-Jer*'v, h-' i lie «avant trf, 3 juillet UMI.•* MM.FahncMoekp tt CIc» 14 M*uictir«, * dr in.i failli Ile AouflVant «t(>4 «aihj»! »:n» < njijmfrnti* il - b* r*, L iiitlttirtiii «x I'm in* |4rMMi tlitld* itTiir»!**4» « t je ¦» i % heur ux tl»* poinoir i! r* ntu' \tii! »fugc ü ch ! • tf* t ih’Mrc en fai*nnl rt iulrr ilmi« uu cat.;i tm \ *tn ut.| •¦* t,,(»in* d** ]«*»I i; ia il-! - urv ce Qui» outre ai»ti«** «•xi*.fi«•!•”* du '«‘riiilitixe de V A.Faillit«tœk.qu! uni délivré t‘un infliiiir incr»>i»bl.tie v» r» «olit.tired.D’apré* ctli«* épreuve, je le receiuiumiile nu l»(«!>lic couiiue une tutdeciut* tflkclivi «t prompte à guérit de« *• ELISABETH HUMER.rue Adelpbi, no.3‘A ” IMTOStrioN SANS EXEMPLE.Un indiv'du munine S.Fahne*lcck, a répété que I artieli 1 m il appelle *'vrertiiifuge de S.Falinestuok," «¦*• le même ou j t ,al an v« nnifuge de ii a préparation.i sstlni , i • ¦ i «-t uni ., lit I ).le II.'t«en garde roritri la contusion de crt .itp|"-o “ avee le mien.11 est entièrement ilillVrent dan* *a cotnposilion, et n'eu " i»o'-étle‘* ru le- vertu* ni le-pouvoir*.IL A.FAIlNKSTfX K.I r vermifugf* véritnhlc e«t à vendre chei .iollN Ml s,,gN.api*nt du propriclnirr peur l£uél*cc.Q«léLee, .*M uinn 1M|H.Uni.LA SANTÉ OU ON LA CHERCHE ! Ma n| .- Pen :.i!.t année le* .1 tl s ITM *• rdr- ¦ or-, u.ah nt b * Dan- tout.i J ‘.i.rii mediant S fl v ¦ I.x ; clliop.' I il "tilr.la fin.'.invert" n « •t , III* déterniioni (le li ai pas l.i ont in > -.t t ti-iunle a coli plt I* ni.i.t e -.é de me i i.• ht uriux • ii Oi L O II m *, UNE GUERISON EXTRAOKDINA UK UE SCROFULE OU ECROUELLES.Kxtrait d'une lettre do M.J.H.Alidny, ‘J09, Ilicl»’ Struct, Cheltenham, en ditto du 2*2 janvier I8iu.Au Professeur Holloway.^¦ONSIKUR, — Mon (ils nine lut affligé, i l’qpr- *.?™ «le -t an», il 'un.enflure glandulaire nu emi, laqurlle, -»t«tf» temp» nprè-.1.v int uu ulrére.Un eélèbre uiéd, t la ’dfelar» titre e'elait till bien ma'ivai» t de «cn.fule, i l prcsriivipbeau,-,,«.» le remède*, -an* aneini i fbd.La maladif cniitin m, |ien-n< mt soutirant avait riÇ'i le* nvi* eolitinuels îles liumini* «l«.| plus ««'lèbri - de 1 b'!t«ulialu.«.litre «pi'il fl.t |.1««. « h * uleètf* diminua -t-n-ildement ; au liout t'e huit na.ii rllu l iaient pm faitt int ni guér'e», et reniant entièrement rt n.'u «:,g Mt tifait* de lavante, au grantl élonneuient d'un grand tvrelr de me* roiinai »anoe* tpli |*Mirraienl ted tn-r ite la veriti tire, ».nii rveilleiii.Tr.i* ans -e -.ni in-'iint.liant éeoiilé» -an* »«• i* r.(t.iir tie la tnalabiditq et l'enfant e*t anjotirtl loti a,i*»i la.ii |si«.tant tpte le r-nr piiis-e le désirer.P'aprè* ee* eirtxtll-tan.'i.¦ eoit«idère que t.rail une vraie ingratitude *i j> n- vrai* laieut etuinaitre e.Ile eute iiiei vt illt it-e tqifter par vos n.c Ircinrs nprtv que tou*Ir* «ttlrt * moyen» ont manqué.* |(Stgiif) J.IL ALI.IDA Y, GUERISON d'un KHI MATI.VMK AIGU DE Ql AIRE ANNÉES.Rxtruit d'une lettre th* M.John l’itt l>m!lry,dii I janvier 1850.Au professeur Holloway* Monsieur.— !"• -t avec le phi* grand plaisir que s tout (rr-pit ir von* remt-rt lt r du l'ii'i tail que j'ai rt < il th vt « l'ilule* rit» votre Onguent qui ni ont r.niplrtelm nt guéri tl'i.n rhuaiat.sf dont j'ai siitiflert itendnnt lt « Iptatr.tlertiiér.s armer.; p»rf• • l'étais -i lu il que le pou»ni» a peine nmrelier.J «tais trq.îejé tou* 11* ri lut dt* que l'un »vnil rert'iifviin ndés *nn« en r.-nr tm un bien.A ta tin, je pensai devoir e*«ayt r vo* méth.ine*,-I et l'arhetai de M llollin, eliind-te de e.tt.- ville, tliux l- it.-ds l’ilule* tt tlcux d't toguenl.et en trois ».maims par leur n"
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