Le Journal de Québec, 20 juillet 1852, mardi 20 juillet 1852
Numéro Ml.IOe «muée.Jeudi SO Juillet 1*452.tin n’iiIhhiim* à Québec, au bureau du lunnnii, près l’Archevêché ; A Paris, eliuz llcciur Bosvwtge, 29, quai Voltaire, qui reçoit les un nom* os destinée* au Journul J* Québec.Voir I'.'/c/n .* lu lin île la quatrième page.JOURNAL DE DI EBET PKIV DK l.’A BONNEMENT.Pour le Canada, pur au,sans les frais de posto.I louis.Pour Paris, y compris les frais de jHtste jusqu’à Ix-lldres, nur an.39 francs LA JUSTICE DU ROI (t).Sou» la tente.Quaiie jours apres les événements racontes dans le chapitre précédent, le régiment de Houergne, infanterie, rejoignait l’armée du murèclul de Saxe, qui, depuis la veille, avait pris position sur l’Ex-caut, a p u de distance de Ponteuoy.Aussitôt que ce corps, composé de dix-huit compagnies au grand complet, fut entré en ligue, M.le vicomte de Lut-teaux, In utenunt-génerul de jour, lui lit indiquer pur un do ses officiers d’ordoununce, le hameau de Nutre-Dame-des-Buis, pour son poste de bataille, eu lui annonçant que la proximité et les nombreux mouvements de l'armée cuuliséc pouvaient taire espérer une action générale et decisive pour le len-di main : car le duc de Cumberland devait, n’im-poite ù quel prix, faire lever le siège de Tournay, investi depuis le commencement de la campagne, par nue forte division de l’armée française.Cette nouvelle promptement répandue, avait été accueillie aux cris mille lois répétés de : Vive le Roi.l'eu d’instants uprès, le hameau de Notrc-Dame-des-Bois et lu colline un sommet de laquelle il est bail, s’animèrent de tout le surcroît de vie qui résulte d’une occupation militaire.Des tentes furent dressées ; des détachements envoyés dans différentes directions, revinrent bientôt escortuut des voitures chargées do vivres ; des olliciers cl’etal-major, l’œil en feu, les habits en désordre, allaient et venaient avec une célérité qui trahissait l’impor tance des dépêches dont ils étaient porteurs ; des soldats chantaient eu nettoyant leurs armes ; d’autres, étendus le long des haies tiennes ou sur le bord des fosses gazon né s, attendaient le sommeil, sans songer au long et prochain repos qui leur était peut-être destiné, tandis que quelques paysans, do bout sur le seuil de leurschaumières envahies, contemplaient, dans une méditation douloureuse, leurs chumps nches d’espérances, que la guerre allait ravager.La ntiitvint, et elle no ramena d’abord ni le calme, ni l’obscurité.De confuses clameurs humaines mêlèrent so aux vagues rumeurs de la nature ; les feux étincelants do mille bivouacs se confondirent avec les douces clartés du crépusule; des hennissements belliqueux comme la trompette, répondirent à des bêlements pacifiques comme le chalumeau ; puis, les clameurs confuses devinrent des voix isolées: les feux s’éteignirent; les hennissements eux-mêmes cessèrent, et un silence plus formidable que le bruit, un repos plus solennel que l’agitation précédèrent, comme un sommeil profond mais trompeur, le réveil terrible et prévu du lendemain.Au centre do remplacement occupé par les feux pâlissants du régiment de Rouergue, trois officiers veillaient duns une tente de* grande dimension, ù l’entrée de laquelle un grenadier en faction sc tenait immobile.Ces trois officiers, assis autour d’une table couverte des débris d’un souper auquel ou paraissait avoir fait honneur, causaient en achevant de vider une de ces longues et disgracieuses bouteilles dont la vue fait sourire les amateurs de vin du Rhin.Malgré l'heure avancée de lu soirée et une marche de quinze lieues, accomplie par des chemins difficiles et sous un soleil brûlant, la tenue de ccs olliciers était aussi parfaite que s’ils venaient d’assister à la purade.Leurs uniformes blancs, à revers umurunthes, étaient exactement boutonnés sur leurs poitrines; leurs cheveux poudrés et accommodes â la mode du temps.Le plus âgée de ces trois officiers étuit un homme de soixante-cinq à soixante-huit uns, d’une tournure élégante encore à force de dignité, et d’une figure noble, douce et profondément triste.Quoique sa tenue fut soignée jusqu’à la recherche, tout dans sa personne révéluit l’empire des habitudes militaires, tempérées toutefois pur l’existence des instincts élevés et délicats du gentilhomme le plus accompli.On voyait qu’il était forme suns dureté, et bon suns faiblesse.Un observateur superficiel n’eut pas manqué de lire duns son regard lier cl sur son front élevé les signes ccrtuins de l’orgueil et de l’ambition ; un esprit droit et généreux eût reconnu a ccs indices, une àmc pénétrée de l’amour du devoir, une volonté inébranlable, naturellement tournée vers le bien.Cet officier sc nommait le marquis do Cour son, et il étuit colonel du régiment du Rouergue, poste auquel il avait été appelé depuis plus de vingt-ciuq uns, par Philippe d’Orléans, alors régent du royaume.Celui de ses compagnons qui venait immédiatement après lui pur l’âge et le grade, était un homme d’uiiu quurantume d’années, qui n’uvuit de remarquable qu’une taille robuste et bien prise, et un visuge dont l’oxpression était sévère jusqu’à l’injustice et sombre jusqu’à la haine, sans ccpemlunt être exempte de quelque chose de généreux.Cet officier, l’un des plus braves do l’armcc française étuit le comte Ronthus de Courson, fils du precedent, lieutenant-colonel-major du régiment de Kou-orgue.Le troisième qui portait sur son uniforme les insignes du grude de capitaine, sortait a peine do lu première phase de l’udolcscence, pour entrer duns la jeunesse.Il était beau, vif, souriant ; son re-gurd ré II était toutes les pensées do son cœur, tous les rêves de sou imagination.C’était le vicomte de Courson, que nous retrouvons sous la tente île son aïeul.“ A lu santé du Roi! dit-il en soulevant sou verre d’une niuin et son chapeau de l’autre ; puisse-t-il avoir demain, a cette heure, une victoire de plus à placer dans l’histoire de son règne.—A la santé du Roi ! répéta le marquis do ('ourson en se découvrant aussi avec respect, mais eu prononçant sou toast avec moins d’enthousiaine que son petit-fils ; et que Dieu protège le lieuu royaume ue Sant-Louis.— Vous ne buvez pus, mou père! s’écria Roger eu s’adressant au comte qui restait immobile et sombre après avoir rejioiissé son verre loin de lui.—Quand vous boirez à la France, mon tils, je vous ferai raison ; muis pour le moment je n’ai pas soif.—Serez-vous donc toujours implacable, Rondins?dit le vieux marquis uvec douceur et tristesse ; j’espérais que tout le sang que vous avez versé depuis que vous portez cette cocarde, avuit calmé votre ressentiment, et jo vois avec douleur que je me suis trompé.Vous devriez du moins songer que notre enfant ira demain au feu pour la première (I) Voir le numéro du Journal du 17 juillet.POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE fois, et dès lorn vous abstenir do prononcer devant lui des _ ‘i squi peuvent jeter le trouble dans sa fidelité et renfermer son courage duns les limites étroites du devoir.— L’opinion que j’ai do mon tils, monsieur, mo garantit de cette crainte.Vos exemples et mes conseils lui ont enseigne l’amour Ue la patrie: un soldat n'a pus be>oin u’un autre mobile, n'csl-il pas vrai, Roger?—Je le crois comme vous, mon père, répondit le jeune capitaine uvec resolution, et cependant j’en ni encore un unlre, je suis ambitieux.-Kl que souhaitez-vous, mon fils ?demanda le comte avec inquiétude, pendant que le vieux colonel remerciait pur un regard plein Ue tendresse et de fierté le jeune capitaine.—Attirer les regards du roi et mériter sa faveur.—Je préférerais pour vous et pour moi que vous pussiez accuser sa justice, reprit vivement le comte; je vous croyais les sentiments d’un gentilhomme et vous veuez do parler comme un courtisan.—Je ne vous comprends pas, mou père, repartit le vicomte en rougissant ; mais j’espère que demain vous me comprendrez.— Il vaudrait mieux s’expliquer ce soir, mes entants ; et cola sera facile, car je suis sûr que dans le fond de vos cœurs vous pensez de même, dit le marquis de ('ourson.L’ambition d'un homme de vingt ans a presque toujours une cause honorable : voyons, Roger, dites-nous franchement, comme celu se fait entre bons camarades, quelles sont vos raisons pour vouloir attirer les regards de su Majesté.• —Je n’en tu qu’une : mon cœur est engagé.Le front du comte de (’ourson s’élaircit ; un sourire mélancolique et doux i lileura sa bouche habituellement sévère, et après avoir tendu la mailla sou tils il lui dit avec utlèction : “ Puisque c’est ainsi, je suis tranquille, car j’ai la certitude que tu seras toujours digne.” Depuis que Roger était sorti de l’enfance, c’était la seconde fois que le comte le tutoyait: la première ç’avuit été pour lui dire: “ Mon fils, tu n’as plus de mère ! *’ f'e souvenir leur revint a tous les deux en mémo temps, et après s’être regardés quelques instants dans un morne silence, ils sc levèrent par un mouvement spontané et se précipitèrent dans les bras l’un de l'autre.“ J’étais bien sûr que vous vous entendiez s’écria le colonel en arrêtant sur eux des regards attendris.A présent, mes amis, reprenez vos places ; et vous, Roger, achevez de nous faire vos confidences.Tout à l’heure nous étions inquiets ; maintenant, nous sommes curieux.” Roger fit part des sentiments de son cœur, et du retour dont ils étaient payés, malgré l’aveu qu’il avait fait de sa pauvreté.“ C’est bien, Roger, dit alors le marquis .vcc attendrissement: maintenant il ue nous reste plus qu’à apprendre son nom.—C’est mademoiselle Clothide de Lamoignon.— Mademoiselle de Lamoignon ! s’écrièrent à la fois le marquis elle comte.Malheureux enfant! —Pourquoi cette exclamation?demanda Roger, en proie à la plus affreuse anxiété.—Demandcz-le a votre grand-père, qui a exigé que je vuus lisse un mystère des malheurs do notre famille, répondit le comte d’une voix terrible, il n’a pas voulu vous enseigner la haine, cl votre ignorance vous a conduit au déshonneur.Quant à moi, qui ai juré do me taire, jo ne vous dirai qu’une chose, c’est que si vous épousiez mademoiselle de Lamoignon, vous seriez le plus méprisable de tous les hommes, et la dernière parole que je vous udre-serais serait une malédiction.—Pont lms ! Ponthus ! dit le marquis à voix basse, songez (pic la mort planera sur son front dans quelques heures, et ne le réduisez pas au desespoir.—Je ne songe qu’à notre honte.puisse-t-il ne pas vivre assez jiour qu’elle s’accomplisse ! ” Le pauvre Roger tourna ses regards du côté de son aïeux, comme pour lui dire : “ Ma dernière espérance est en vous; de grâce ! parlez ! ” Cette prière nmette fut comprise, car le marquis reprit aussitôt : “ Hélas ! mon enfant, rien n’est plus vrai ! mademoiselle de Lamoignon est peut-être la seule fille de France que vous ne puissiez pus épouser ; cl la bonne opinion que me donne d’cllo l’a fleet ion qu’elle vous inspire, me fait croire qu’elle penserait comme moi, si elle n’était pus dans l’ignoruucc comme vous.—Mais encore une fois, clic est pure comme les anges ! sa sœur est citée à la cour connue un modèle de vertu ! son père est honoré !.—Je n’ai rien a dire d’elles ni de lui, car je ne les connais pas, mou fils, reprit le comte en cherchant à maîtriser lu violence de son émotion ; mais quand bien même ils seraient tels que vous les voyez, vous devriez encore la haïr comme l’enfant de la victime huit celui du bourreau, comme l’enfant du déshérite luit l’enlant du spoliateur.— De grâce ! achevez, s’écria le malheureux Roger, en sc précipitant aux genoux de son père.Cette incertitude est plus affreuse que toutes les vérités que vous pourriez m’apprendre, quelque cruelles qu’elles fussent.—J’ai juré de me taire, et je n’ai déjà que trop parlé, mou fils.N otre aïeul a seul ici le droit de vous révéler le secret de notre pauvreté, et les causes d’une obscurité qui depuis près d’un siècle environne notre famille.— Mais je vais briser son cœur ! dit avec désespoir le vieux colonel ; cl dans quel moment, grand Dieu ! quand il a besoin de toutes ses espérunces, do toutes ses illusions ! je n’y consentirai jamais! la douleur courberait son front, et, dans quelques heures, il faut que la fierté lereh ve.— Si celte seule craint'- vous retient, mon colonel, interrompit vivement le jeune officier en so redressant de toute sa hauteur, vous pouvez parler dès a présent : co u’esl pas le malheur qui apprend a redouter la mort, quand le bonheur u’aurait pas empêché de la braver.Je vous écoute.—N ous le voulez, mon fils?ch bien?sachez donc que l’uicul de mademoiselle de Lamoignon a été chargé par le feu roi de trouver, dans la vie de mon père.” Le marquis fut brusquement interrompu par l’entrée d’un olliicicr de l’état-major du maréchal de Saxe, qui lui remit une dépêche, en disant qu’il lui était prescrit d’attendre le commencement do l’exécution des ordres dont il étuit porteur.Le marquis ouvrit la dépêche, qui contenait ce qui suit : •• Quartier-général d* Fontenov, l«?10 mai au »oir.“ Monsieur lo marquis, “ Des rapports de déseiteurs nous ayant fait supposer que les plus grands eflùrts de l’ennemi seront diriges sur la redoute d’Antom, Sa Majesté, prenant couluueo dans votre valeur et votre fidélité, vient de désigner le régiment que vous commandez |Hjur garnir cette redoute et la défendre jusqu’à lu dernière extrémité.Vous voudrez donc bien, au reçu de Cet ordre, vom* mettre eu marche a l’instant même, afin de pouvoir occuper avant le |k>iut du jour le poste qui est confié a votre honneur.J’espère, monsieur le marquis, que celle cir-contance, en attirant sur vous les regards du roi, rappellera à Sa Majesté vus longs et honorables services.et provoquera les récompenses qui vous sont si bien dues.“ MAUHUK DK SA XK.” —Messieurs, dit le noble vieillard à son fils et a sou petit-fils, après avoir lu cette dépêche, faites prendre les armes au regiment uvec lo plus de célérité possible, sans toutefois faire usage des tum-hours : il Huit que nous soyons en marche avant un quart-d'hure.M.lo vicomte, continmi-t-il en s'adressant a Roger, qui semblait hésiter a sortir, vous ferez l’avant-garde avec la première compagnie de grenadiers.Celte faveur vous suscitera des envieux ; je n'ai pas besoin de vous dire par quels moyens vous pourrez les convertir en admirateurs.Roger s’inclina profondément et suivit son père, qui était déjà sorti de latente.Dix minutes après, les longues files du régiment de Rouergue serpentaient silencieusement et rapidement a travers lu plaine, paisible encore, de Fonlenoy , la compagnie du vicomte de Courson formait l’avant-gurde.Comité de secours de Montréal.Le comité exécutif tint une assemblée jeudi à laquelle lurent présents B.Holmes, écuyer, président, les honorables L.H.Lu Fontaine, et G.Mof-futt; (’lis.Wilson, écuyer, muire ; T.Reltier, O.Berthelet, II.H.Whitney, 1.s.Marchand, R.Trudeau, C.Dun kin, et K.At water, écuyers.Son honneur le maire lut deux lettres qu’il avait reçues, l’une de MM.Pu lien, Virgil et Cie.disant qu'ils étaient prêts à transporter gratis sur leur diligence toutes les contributions qu’on pourrait envoyer aux victimes de l’incendie pour les secourir, et annonçant en même temps le don d'un baril de Troy ; cl une lettre contenant £10, delà part de l'honorable R.De Boucherville.On fit aussi lecture de la lettre suivante : “ A SON HONNEUR I.K MAIRE.“ Mon cher.Monsieur,—J’ui ordre de vous informer qu’une traite vous a été transniise, pour la somme do £ 1,250, pur anticipation des souscriptions qui sc feront à New- York pour le secours des victimes du feu récent.“ J’ai l’iioiiiiuiir d’étrû, .“ Cher monsieur, “ Votre ohièssant serviteur, “ I).Davidson.” I.c sous-comité nommé lu jour précédent fait le rapport suivant sur les détails du système à adopter pour la distribution des fonds qui seront mis à lu disposition du comité exécutif, rapport qui fut adopté unanimement, après considération attentive.AU COMITÉ EXÉCUTIF DU COMITÉ DE SECOURS DE MONTRÉAL.Votre sous-conuté nommé hier pour considérer le sujet des détails d’un système à recommander au comité général de secours, pour les déboursés a faire a même les fonds mis à sa disposition, a l’honneur de faire rapport des conclusions auxquelles il en est arrivé, sous la forme du projet de rapport ci-joint, qu’il suggère à votre corps de iuire au comité général de secours.Le tout respectueusement soumis.(Signé) H.Holmes.L.IL LaFoxtaine.C.ÜUNKIN.Après le préambule qui expose le sujet ci-dcssus, le projet continue : Les victimes du récent incendie peuvent être divisées en trois classes ; lu première croniprend ceux dont les moyens (avec oit sans recours aux emprunts qu’ils peuvent effectuer, eu offrant de bonnes garanties) sont suffisants pour leur permettre de rebâtir, de la manière et uvec les matériaux requis pour lu sûreté future de la cité, le tout ou des parties considérables de leurs bâtisses détruites; lu seconde classe qui comprend ceux dont les moyens ue suffisent pas pour cela, cl la troisième ceux qui manquent des choses nécessaires a lu vie.Ku d’autres ternies, il y u d’ubord une classe de personnes qui (quelque soit leur perte) ne sont pas réduites a lu pauvreté absolue, ou à la détresse proprement dite; secondement, une classe de personnes qui sont dans cette condition, et troisièmement une classe dont lu détresse est le dénuement complet.Le comité exécutif est d’avis que la première de ces classes ne peut uvoir aucun droit dans les fonds mis à la disposition de votre corps.Le fonds d’emprunt contemplé par la quatrième résolution passée a l’assemblée publique du 10 courant, est évidemment pour le secours des porsonucs qui ont besoin d'aide.Rour la seconde classe de personnes, l’aide que lo fonds d’emprunt en question pourrait offrir, serait évidemment insuffisante.Les garanties qu’elles pourraient offrir no leur permettraient pas d’emprunter assez pour pouvoir bâtir de la manière requise.Kt l'offre d’une aide qui ne serait pas suffisante, ne serait de fait d’aucun secours.S’il faut leur aider, duns leurs efforts pour se relever de leurs poitcs, il faudra leur donner « idr«> A vendre à Québec en gros et en détail, cher JOSI K II BOWLES, Hall.-Médicale, marché «le la llaute-Vill« « i el.z JOHN MUSSON, Droguiste, à l’encoignure des rues Buade el du Fort.—2 mtr» 1852 I 8 ^163 3155 1042^1 JournalI de Québec, 20 Juillet IH52.Propriétés a vendre ou a louer.A VENDRE, Am4 WTNK terre »ituéo a PAuge-Gttrdtn, sur le ?ii 'M gl and cWmiM, bornée au iteUV* Sa»m-l-uurrnl.d« "~1 *' lÿ d«* h.,ut environ, sui une lieue el demie «!» occupée comme buttl et elle |.lèsent*- put >-a belle position et *«• vastes dépendances, (y rompus un jardin) une occasion des plus favorables, pom quiconque désire tenir un hùUl ou une résidence de inimitié dusse, pour une grande lumille, l'ossession immédiate tl termes facile».S'adresse! un soussigné, K.KVANTUKKL, Québec, 15 juin 1852.n Avocat.A VENDRE OU A LOUER MfïKTTK SUPERBE PROPRIETE, h- V > tuée en lu paroisse de C bark-s bourg, appartenant ci-devant à feu l'honorable juge en chef Stm ii.:—La terre contient environ 40 arpents eu superficie, el est dans un étui parfait de culture.S’adresser M Svpiarc, Lincoln’s Inn.Sollieit.nr — MM.M LKOD et STUNNING, 13, London Street, Frenehureh Stic».Banquier*—MM.DI MS DA LK, DKLWLTT, FDNVLEKS et IM'.UNARD,.'» Cornhill.Cette institution n été originairement établie sou* un autre nom, en 1 H'.', sur le principe (l'admettre les assurés à participer dans les quatre cinquième des profits seulement; niais la scciété a depuis été remodelée de manière à être *trlct( ment une Association Mutuelle, Le montant entier des fond* et des biens appartiennent et s'accumulent pour le bénéfice ,t avantage exclusif des assurés.Les profit* sont partagé* annuellement entre les assurés, et employés à la diminution (le la prime annuelle; formant ainsi, en etli-t, un puienirnt immédiat et !
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