Le Journal de Québec, 2 août 1853, mardi 2 août 1853
Ile année.Illardi * Août Numéro §Û On l'abounr * Quebec, au bureau du Journal.pré* FAr chevêche ; A Puns, cluv.Hector Bossunge, •5, quai Voltaire, qui luçoit le* anuonce* destinées au Journal de Quebec.Voir iViri* a lu lin de lu quatrième j*gi-.401B \ 4L BE QUEBEC Prix lea Anno 9 FRIV DE L'A SON N CM CNT.Pour la Canada, |iarun,*uu* le* frais de |*u*te.1 louis.Pour Pans, y compris le* liais de poste jusqu'à Londres, oar un.35 trunu* Nouvelles de Rome.Nous avons de* lettres de Rome dut juillet.Ainsi que nous l'avons unuoncé d'après une de* pèche télégraphique, le geueral de la (ompaynicde Jésus a ete «lu le 2 juillet,au premier tour «Je scrutin et à une grande mujonté.On sait que le choix de U congrégation generule s’est arrête sur le T.R.P.Pierre Ueckx, ue en Belgique le S février 1795.Le nouveau général est entré dans la compagnie le 29 octobre 1S19.Pendant plusieurs années, le R.P.Beckx est resté auprès du duc et de lu duchesse d’Anhalt Cœthen, qui, apres leur conversion, demandèrent à Pie VII d'avoir pour confesseur un père de la compaguie de Jésus.Après avoir été recteur de la maisou d'études que les jésuites ont s Louvain, il fut appelé au gouvernement de la province de l'ordre, dito province d’Autriche, et c’est do ce poste, ou il a rendu les plus grands services* à la cause catholique dans toute l’Allemagne, qu'il a été élevé à la charge de général.Le passé tout entier du nouveau général, scsi qualités, ses talents, sa prudenco éprouvée dans les affaires les plus délicates, promettent un digne successeur du T.R.P.Roothaan, de si regrettable mémoire.L’empressement do la congrégation générale à lui donner ses suffrages, la juie qui a accueilli son élection dans toute la compagnie font esperer un gouvernement dont la société retirera des fruits abondants et une prospérité croissante.Depuis son élection, le T.R.P.Général n’a ct-ssé de recevoir les félicitations les plus empressées et les plus sympathiques de la part des personnages les plus importants de Rome, tant du clergé que du moude.En parlant récemment du mouvement catholique aux Etats-Unis, nous disions que les conversions devenaient de plus en plus fréquentes dans les classes élevées.11 vient de so passer a Rome un fait qui cunfirmo pleinement cette ussertion.Nous apprêtions que le 2 juillet, fête de la Visitation de la Sainte-Vierge, un membre du sénat américain a fait son abjuration entre les maius de S.E.le curdinal Frausoni, préfet de la propagande.On parlait aussi en cette villo de la conversion d’un antre américain qui présente les caractères les plus providentiels.Un ministre anglican converti, élève du collège fondé par Fie L\, fit uu jour la rencontre d’un jeune homme qu’il reconnut uisé-ment pour un américain.Après lui avoir adressé quelques pu roi es, il lui dit sans transition : “ Etes-vous catholique !—Non, répondit le jeune homme.—Ah ! répliqua le ministre converti, vous n’êtes pas catholique: eh bien ! sachez que je suis onvoyé de Dieu pour vous retirer de l’erreur et vous convertir.” La surprise d • jeune protestunt fut grande, comme ou se l’imagine aisément, mais il fut frappé du ton d’assurance avec lequel ces paroles avaient été prononcées,et il fut touché des marques d'intérêt qu’il reçut du sou bienveillant interlocuteur.Lejeune hoinmo revit assez souvent le charitable ministre, mais il jiartit de Rome sans avoir pu se décider à se faire catholique.Quelle u’a pas été la joie du ministre en recevant, il y& peu de temps, une lettre de son jeune disciple, datée do Liverpool, duns laquelle celui-ci lui apprenait qu'il vouait de fairo en cette villo son abjuration ! Le docteur Ives, col évêque protestant d’Amérique dont nous annonçâmes, il y a quelques mois, la conversion, vient de terminer un livre qui no manquera pas d’avoir du retentissement cl qui ferH, nous l’espérons, beaucoup de bien.C’est le récit de ¦a conversion et l'exposition des motifs qui l'ont déterminé à quitter le protestantisme pour entrer dans l’église catholique.Nous savons que cet ouvrage a été soumis à des théologiens capables.Il doit être publié à Londres par souscription, et nous apprenons que les personnes les plus haut placées à Rome ont voulu en faciliter la publication en souscrivant pour un assez grand nombre d'exemplaires.On a été fort surpris à Rome de la manière dont certains gouvernements protestants d'Allemagne ont appréeié les conditions npportées par le Saint-Siège aux muriages mixtes.Ces conditions ne sont pas nouvelles.11 y a longtemi>s notamment qu'elles sont prescrites en France, et nous n’avons jamais entendu «lire qu'on les trouvât humiliautes.Les rescrits par lesquels le .'Suint-Office autorise les mariages entre catholiques et protestants portent toujours les clauses suivantes : 1° la promesse, de fa part de la partie protestante, de ne point s'opposer è la libre pratique de la religion ; 2e* la promesse formelle que les enfants à naitre du mariuge seront élevés dans la religion catholique ; 3° que le mariage sera célébré en dehors du lieu suint et ne recevra pas la bénédiction du prêtre ; l’exhortation à la partie catholique à s'employer, selon ses moyens, à la conversion de la partie protestante.L’église, comme une mère tendre et dévouée, ne peut faire moins pour assurer le salut de ses enfants.On conçoit que des protestunts, dont la foi est de nus jours réduite à une simple négation ou tout au moins à une complète indifference, s’étonnent des garanties que demande l’église catholique pour la foi des fidèles ; mais, en tout eus, rien n’oblige les protestants à épouser des catholiques, et ils sont parfaitement libres, en épousant des personnes de leur croyance, de s’epnrgner ce qu’ils appellent les humiliations imposées par le Saint-Siège à la con elusion des mariages mixtes.Plusieurs grâces ont été accordées è l’occasion du 31 juin, anniversaire du couronnement de Pie IX A des condamués politiques.On a parlé surtout de la commutation de peine dont vient d’être l’objet Calandrelli.Cet ancien officier d’artillerie avait été condamné à vingt ans de fers qu’il subissait dans la forteresse d’Ancône.Il a été mis en liberté, mais sans être autorisé à séjourner dans les Etats romains.Il se propose, dii-on, de se rendre à Berlin, où son père est employé à la monnaie.On ae souvient que le roi de Prusse avait demandé plusieurs fois la giàce de cet officier.Barrier.POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.Politique Européenne.Le journaux de Londres nous apportent une nou nouvelle fort importante.Ils sont unanimes i an noncer que l’Autriehe a euvahi la Bosnio.Nous noss contentous de citer le Morning-Post, qui est le plus explicite sur les détails de cet événe m«pt: * Les Autrichiens sont entrés en Bosnie1.Telle est U nouvelle importante que nous recevons de Vienne j*(la télégraphe.Cst événsmsnt, qns nous pré a pot 1 voyons, car nous en avons annoncé jeudi les préparatifs, est le plus grave qui soit arrivé depuis la publication du inamteste adresse pur la Russie « se* sujets.De trois choses l’une : Ou l'Autriche occupe les proviuces turques du Nord-Ouest d’apres un accord secrètement conclu avec lu Russie, et les deux gouvernements despotiques se proposent de dépouiller U Turquie du territoire et do l’iudupen-dance que lui ont garantis les puissances par le traité de 1841.—Ou l’Autriche entre dans ces provinces afin d'y maintenir l'ordre et do prévenir les troubles eutre les chrétiens et les Turcs, dont les sentiments religieux sont si violemment excité* en ce moment.Ce serait une excuse, non uno justification.—Ou l’Autncho entre sur le territoire turc afin de s'assurer, en eus de partage de la Turquie ’Europe, la Bosnie et la Servie, jnnir qu’elles ne tombent pas entre les mams do la Russie, qui so ferait alors plus que la part de lion.Nouscroyonsque celte supposition est la vérité; mais a quelque point de vue que l’on considère la nouvelle invasion, on ne peut méconnaître qu’elle augmente beaucoup les complications de la crise actuelle.—L'ulurmo la plus vive régne à Constantinople, et l’on y craint que la Hotte russe ne se dirige vers le Bosphore.Comme nous n’avons reçu aucune confirmation do ce bruit, nous espérons qu’en cette occasion duine renommée s’est trompée.Il est possiblo que le départ de Sébastopol d’une partie des forces russes nvoyées peut-être aux bouches du Danube, ait donne naissance à ce bruit qui n si vivement ému Constantinople, et à l’occasion duquel le Sultan u demandé aux ambassadeurs de France et d'Angleterre si, dans le cas où une (lotte russe paraîtrait dans le Bosphore, les Hottes combinées passerait les Dardanelles.La répotiso à cette question a été faite avec aussi peu d’hésitatio*' qu'on agirait a* malheureusement le cas posé s^ réalisait.La nouvelle agression qui vient d'être dirigée contre le teiritoire turc portora le Sultan à requérir la présence do scs allies dans sa capitale, car il est difficile do concevoir que les deux Huttes restent dans de* eaux neutres lorsque le drapeau russe flotte sur Jassy ot Bucharest cl le drapeau autrichien sur les places de Bosnio et de Servie.Il est temps que les pavillons protecteurs de France et d’Angleterre Bottent dans le Bosphore pour repousser la spoliation en mémo temps qu’ils offrent lu paix.” Lord Malmesbury, dans la séance delà Chambre des Lords du 11 juillet, a interpellé lo gouvernement sur l’onvalmsement de lu Bosnio par l’Autriche.Lo com to d’Aberdeen a déclaré n’a von reçu aucun renseignement officiel à ce sujet.Nous reproduisons les ternies de cette conversation: lord malmesbury: Je demanderai un noble comte chef du gouvernement, s’il a reçu quelques détails sur l’entrée do l’armée autrichienne en Bosnie et sur son motifî le COMTE d’aberdeen: Le gouvernement delà Reine n’a reçu aucun renseignement officiel à ce sujet.le comte de derby Le gouvoriiemeut de lu Reine a-t-il reçu, suit actuellement, suit » un autre moment, quelque communication du ministre un.trichien relativement à lu possibilité ou à la probabilité de l'occupation de la Bosnie par le gouvernement autrichien ?le comte d’a berdeen : Je n’ai reçu aucun avis de semblable intention du la pari du gouvernement autrichien.Si l’on en jugo par le langage quo tiennent les feuilles de Londres, N s paroles de lord Aberdeen semblent avoir eu pour effet de confirmer la nouvelle de l'entrée des Autrichiens en Bosnie, bien que le gouvernement n’ait rien uppris a ce sujet par les voies officielles.Les feuilles d'Allemagne ne disent rien de la nouvelle donnée par les journaux anglais.—Ou lit dans VUnivers du 13 juillet : D’après une dépêche télégraphique privée en date de Berlin, le 11 juillet, des nouvelles officielles de Vienne annoncerait qu'un corps d'armée allait être rassemblé prés de I’cterwardin pour la sûreté des frontières, bien qu’on ne doutât pus a Vienne du muintien de lu paix.Telle est s peu prés la seulo nouvelle do quelque importance qui soit urrivée à Paris depuis hier; toutes les autres présentent le même caractère d’incertitude, et, jusqu’à uncertain point, de contradiction: toujours quelques préparatifs ou mesures de précaution, et eu même temps quelques commentaires propre* à rassurer les esprits ; les journaux qui arrivent d'Allemagne n’ont pas en general d’autre sens ; la Presse de Vienne cependant persiste a voir une vèritnblc déclaration de guerre dans le munifeste du Czar, et la Gazette de Cologne fait remarquer aussi de son côte qu’a Vienne même on n’est pas sans inquiétude, même dans les cercles diplomatiques.Le prince de Melternich aurait exprimé sur l'avenir de l’Autriche des craintes que tout le monde peut aisément comprendre, et les articles de la Gazette de Cassel, dans lesquels les vues ambitieuses de la Russie sont attaquées, émanent, dit-on, d’un diplomate autrichien.Dans celte absence de nouvelles, qui n’a rien d’4-tounaut dans un moment ou nulle des parties intéressées dans le coniiit n’est encore complètement préparée I la guerre, les journaux français commentent la note de M.de Nesselrode, qu'ils rapportent tous comme nous ce matin.On lit a ce sujet dats le Constitutionnel: “ Evidemment, si la Russie tient aussi opiniâtre-meut à la note obligatoire qu’elle persiste a exiger, e’est qu’elle veut un prétexte pour avoir, a un titre quelconque, le droit d’iutervenir, quand cela lui conviendra, daus les affaires .nténeures de la Turquie.N’est-ce pas ainsi que, sous prétexte de protéger la religion grecque, elle a agi naguère avec la Pologne ?On sait ce qu’e»t devenue celte mal heureuse contrée.(< Que cet exemple de la Pologne conquise, apres avoir été protégée, serve d’euseignement aux puissances occidentales de l’Europt intéressées à l’intégrité de l’empire ottoman, et qu’elle* ne s’endorment pas aveuglément sur la foi des assurances de désintéressement et de protestation de paix de la Russie.Les mêmes assurances et les mêmes protestations ont été prodigué** à la nation polonaise, qui n’en a pas moins péri pour servirà l’agrandissement de l'empire de* czars.Sans remonter si haut d’ailleurs dans l’histoire,les documents que nous avons publiés ue nous donnent-ils pas le secret de la politique du cabinet de Saint-Pétersbourg à l’égard de la Turquie î Dans sa circulaire publique de 1853, M.Nesselrode cite, comme une preuve des sentiments de modération de la Russie, le conduite qu’elle a teuue en 1829, lorsqu’elle a laissé subsister le Turquie, que la victoire d’Audrinople lui avait livrée.Mais ce même diplomate n’a-t-il pus d’avance détruit l’ertèl Je ce souvenir, par U manu re dont il a explique celte conduite plus habile quo désintéressée, dans une lettre secrète de 1830 î C’est M.de Nesselrode lui-même qui l’a éent, qui l’a avoué, l.o Czar n 'u maintenu le Sultan que parce qu’il couvient aux uitéiêts politiques et commerciaux de lu Russie que lu Turquie devienne sa vassale et non sa conquête.Mais il convient également aux intérêt* politiques et commerciaux des puissances de l'Occident que la Turquie ne soit ni lu conquête ni la vassale de lu Russie.Ce* puissances sont ussez clairvoyantes pour diviner le but du cabinet do Sainl-l'e-lersbourg et assez fortes pour empêcher l’empereur Nicolas de réaliser, en Is53, lu poulie qui était déjà, en 1829, le mobile de su conduite.Encore bien que l'on ait répandu le bruit que, sous peu de jours, Omer-l’acha franchirait le Danube avec son armée pour occuper la Valachie, que l’on uil même signale Nipocolis, Sistow et Gruhowa comme les point* où il devait passer le fictive, ces nouvelles n’ont |ai* alarmé le public et n’ont eu aucune iiiiiuenco sur la Bourse de Vienne.Duns la prévision sans doute des mouvements qui pourraient uvoir lieu on Italie si l’Autriche était obligee do porter son action sur un uutre |*omt, le roi de Naples u pris dés U c premiers moments ses mesures |>om usssurer la trunquillité des ses Etats.Des lettres de Naples ont unnoucé, il y a quelque temps, que l’ou urinait des batiments de guerre,que l’on faisait des inspections dan* les urseiiutix et dans les forts ; on écrivait en outre de l’ulermo dés le 14 juin : “ Neuf botuillons sont urrwés pour renforcer la garnison de cette capitale et celles de Trapani, de Syracuse èt île Cutunc.Le general Filangieu a établi un camp d’observation Mir le» hauteurs du mont Fellugrino.On y fait continue Ile nient l’exercice à leu.” L.Ru'*krt.— On lit duns la Gazette nationale do Berlin, sous p do Vienne : “ Nous apprenons que lu l’orte-Otfomnno a le projet de publier un Manifeste en réponse à celui de l’empereur do Russie, dans lequel la Forte exposera toutes les injustices que, depuis plus d’un siècle,elle éprouve de la part do la Russie.Elle exprimera en mémo temps la resolution d’opposer une résistance énergique à la Russie.En même temps elle rendra la Russie responsable des conséquences que puurruil entraîner pour l’Europe une atteinte portée aux buses qui assurent le maintien do la paix.” La Gazette de Cologne donne les nouvelles suivantes do Vienne, eu dute du 8 juillet : “ Depuis quelques jours on remarque uno grande activité dans l’itnibussude russe.Il y u toujours des conferences eutre les ambassadeur* do Erunce, d’Angleterre et l’umbussadeur de Russie, ainsi que l’ambassadeur ottoman.Cependant on assure que le baron do MeyendorfTest très résorvé dans ses communications.Les nouvelles do la Servie sont inquiétantes.Il régne uno grande agitation, fomentée par le* agents russes.On croit même ici que la Servie sera occupée par les troupe* russes.Le grand logotliéte Aristarchi est arrivé ici avec nue mission spéciale do Constantinople.Dans THerzegovino ou pousse le* armements avec une grande activité.Dans le Monténégro les habitants sont en proie a une grande disette.La malle do la Molduvio et de la Valachie porto déjà les armes russes.” D’après une corres|>oiidance do F Indépendance belge l’entrée du Bosphore, pendant la nuit, nux bâtiments de commerce venant de la Mer-Noire, u été interdite pur Ij Forte, do crainte d'une surprise, et une note a été transmise a toutes les légations pour les instruire de cette mesure.On écrit du Jassy: “ Le 27, le divan do lu Moldavie s’est réunie et a résolu ioètiquox et orné de nombreuses initiales, dun* lequel le prisonnier évadé donne les details les plus minutieux sur les circonstances de su fuite.îSir Wm.Denison, gouverneur do File do Vnn-Dieineu, avait soumis le* exilés a une persecution systématique qui leur rendait la vie intolerable.M.O’Donohuo so trou vu it duns la ville de l.uuncestoii, prisonnier sur purole ; mais il su cnil dégage de toute obligation pur les mauvais traitements qu'on lui faisait illégalement subir; et le (i novembre 1852, il s’en alla trouver un de s bous nuns, (•'.D.auquel il fit part de ses proj< .* d’evuMun.Celui-Ci uccueillit uvue joie cette occasion de fairo preuve, envers un coiU|Hitriote malheureux, do ces cliuuùa sentiments d'utniUé dont les Irlandais sont si largement doués- Il |M*rtil immédiatement pour Melbourne, eu Australie, et bientôt U’Doiiohuu reçut une lettre de lui, l’informant que tous les arrangements étaient pris et que 1e cnpituiuo du navire YlCurl of Lincoln consentait • transporter le fugitif do Melbourne à Lima dues l’Amérique du Sud.Le |H>rlmir du cette lettre, était un Irlandais, nommé O'N., employe s bord du steamer Y.V., qui ulluit déployer, dans sa difficile mission, un courage et un suug-froid au-dessus du toute udmiru-tion.La première difficulté était de faire pusser le cap-tifde Launceston a Melbourne.Une première foi*, O’N.introduisit son unn sur le N .V.cl l’enferma dans lo pur le, pendant quo les officiers de police visitaient les cabines.Mais on craignit quo le pauvre prisonnier ue fût complètement étouffe par lin trop long séjour dans son étroite cachette.Il fut donc ramené s terre, pour y attendre lo retour de son ami G.D.Celui-ci revenu de Melbourne, on prend de nouvelles mesures; O’Donohue s’introduisit uno seconde fois è bord du V.Y.; et pondant la visite de la police, il resta caché dans une petite cavité, séparée des fourneaux par des feuilles do fer et dont la truppc était dérobée aux yeux indiscrets par un tus de charbon.C’était presque descendre vivunt dans un tombeau ; mais bientôt commence un supplice nouveau.Lo steamer chaiifiè pour lu départ, le fendes fourneaux rougit la milice cloison du 1er ; et le prisonnier peut craindre du u’êlre plus qu'un cadavre à moitié consumé quand la police se retira.Heureusement O’N.a tout prévu ; il fuit jeter du l’eau dans cotte sombre cachette, et c’est ainsi, al-ternutivement victime de ces deux éléments contraires, que le fugitif passe les doux longues heures pendant lesquelles les agent* du gouverneur fouillent jusqu’au moindre recoin dus cabines.Enfin la vapeur sillie, les roues battent les eaux de la rivière et O’Donohuo sort de su prison, épuisé, malade, muis rendu aune double liberté ; cette date du 20 décembre restera s jamais gravée dans sa mémoire.A 40 milles plus bas, les officiers stationnés a George’s Town obligent U’Dunoliuo à rentrer dan* son ufrreusc cellule ou, pendant trois heures, il souffre, dit-il, les tourments du purgatoire.A Wil-liamstown Harbor, il lui faut encore se cacher à l’approche des sbires anglais.Enfin, après deux jours de traversée, le steumer arrive s Melbourne.Les anus de l'exilé avaient été prévenus; ils se rassemblent au débarcadère ; bientôt un homme sort de l’entrepont, couvert du suie, noirci par le charbon et vêtu du costume d’un chuulTeiir ; c’est O’Donohue.On le guide vers une maison sure et, quelques moments uprès, il est ou milieu de sympathie» qui lui rappellent délicieusement la famille absente.Mais le navire qui doit l’enlever aux recherches des officiers anglais ne doit partir que sous quelques jours et l’on craint quo su retraite ne soit découverte.Il est donc décidé qu’il ira se cacher dan* une huile solitaire, sur le bord de la mer.Un lui fournit des pistolets, de l’argent et un guide nomme Bill D.Ce jeune homme est un typo complet de la nature irlandaise ; de son dévouement, on ne saurait douter; son esprit est vif; sou caractère enjoue ; et ses saillies contribuent a égayer ia longueur de ia route.C’est ainsi qu’ils cheminent, trinquant avec les agents de |K>iice qu’il* rencontrent, naut avec les voyageurs, fêtant ia Noel, à la vieille mode du pays, chez de braves compatriotes, et bien loin de paraître de pauvres fugitifs que menace la prison et peut-être la peine de mort, ils arrivent enfin au but isolé de leur voyage.Mais tant de fatigue, tant d’émotions ont ébranlé la santé du fugitif; il est attaqué de la dyssenterie, et se voit forcé de s’aliter, quand arrive un messager, lui donnapt «vis de retourner immédiatement A Melbourne.Le voilé qui reprend le même chemin, se tenant k peine è cheval.Cette fois le guide est taciturne et ne l’occupe que d’une chose; c’est d’ar- Dix lignes de petit-texte.9/4 Audeesus de six lignes et pes plus de dix.Four chaque ligue audessus de dix.0/4 Lus ligues eu gros caractères sont comptées pour autant de lignes qu'ils sont de points.Ou fait uu escompte libéral puni lus aimouces d’une grande étendue et suluu lu nombre d'insertions- Jos.Caiyno* lédacteur enchef At'ufsriN Côté, gérant.river au plus vite.La ohaleur est accablante, Ite toutes que l'on prend sont obstruées par let rupees ut lus torrents; mais, eu moins de 24 heures, ile ont parcouru lea 90 imites qui les séparent de la ville.” Ou dirait nue U fortune accumule è plaisir lee obstacles sur la route du fugitif, peur lui rendre en-Coro plus chère cette liberté, à laquelle il avait im-mute son lunhour, et pour laquelle il aventure maintenant sa vie ; à Melbourne les difficultés grandissent.Le capitaine du navire sur lequel il devait t’embarquer, est un traître qui n'a paru favoriser sa fuite que nour le livrer plus sûrement entre lea main* do la police- O'Donohuo se voit presque corne sur le pont ; il urine uu do ses pistolets, et ce n est que par cotte démonstration de courage, qu il |*uut redescendre dans son canot et regagner la rive.Après bien de* pourparlers et dos traverses, un capitaine consent enfin A le recevoir k bord de son brick (pu va fairo voile pour Sydney.Dan» culte villo, grâce à l'uido do nouveaux protecteurs, O'Donohuo s'oinbniqtio sur un cutter qui lait voile pour lea (lus polynésiennes ; d’escale on oscnie, lo voilà a Tuhiti, réfugie chez le oonsul américain, déjà son àiuo se ranime sous la protection du Fitiglu amériouin.Après quelques jours do repos, il sc remet on iner et quand lu matelot du beaupré une : terro, c’est la Californie, lo aol de la li-boite qui su déroule à sou regard.En lisant le long récit que nous avons résumé avec toute la concision |H>N*ible, un regret se mêla à Tinviiiciblo intérêt que l’on éprouve pour le fugitif: oW qu’il uno évidemment A Follet et cede, involontairement peut-être, su désir do su faire un piédestal.Noun aurions mieux aimé voir M.Ü’Dono-hne, i miter la réserve si pleine de tact, déployée, dans les mémos circonstances, par M.Mc uglier.E est d’ailleurs à craindra que la prolixité un peu emphatique de sa nuirution et l'ardeur do su reçoit-naissance n’aient fait commettre è M.O’Donohue une grave imprudence II commence par nous déclarer que le gouverneur do Tasmanie avait menacé des plus fortes peines quiconque uideruit un cuptif dans sa fuite; et voici qu’il publio les initiales de tou* ceux chez lesquels il n trouvé asile et concours, (Ml donnant les plus grands details sur leurs résidences, leur* familles et leurs occupations ; o'est à lu gmt undo publique que l’exilé irlandais veut ainsi livrer lus noms do se* libérateurs; mais il n’a pas songé qu’il courait risque do livrer leurs personnes a lu vengentice de ses anciens geôliers — (Courrier K.IL) Un vaisseau coupé en deux.—Une opération impoituuto u eu lieu lo 5 juillet, a l'arsenal du Mou-r il hui, sous lu direoliou do M.l’ingénieur Dupuy da Lômo.Voici lea détails que publie à oat égard U Toulon nui.% : “ Lo vaisseau da 100 canons VKylan, dont ta coque, un chantier au Mourillon, est à poil prêt ter-initiée, u été sciée |>ar sa plus granilo section Ira ns versuleet allongéo de près do sept mètres parle recul de su purtie arriére.Il gagne ainsi un déplacement d’environ 700 tonneaux et dus capacités intérieures correspondantes, ce qui lo rend propra è recevoir un appareil A vapeur de 900 chevaux, et le combustible nécessaire pour le développement de cette énorme piiissunoo “ Lu difficulté que présentait l’écartement de le moitié arriére du vaisseau, pnr rapjtort a la moitié de l’avant qui restait immobile sur eus chantiers, consistait a empêcher une descente trop rapide, une défoi (nation de* Hunes, et une déviation sensible do Tuxedo longueur qu’il était essentiel de conserver, |K*ur quo sa |>artio contrôle qui va être construite, se rucordât exactement avec les deux moitié*.C'est |>our assurer ce triple résultat que M.Dupuy do Lômo a disposé Fuppureil aussi simple que hardi qui u fonctionné ce mutin à la grande satisfaction dus nombreux spectateurs qii’una opération aussi intéressante avait attirés uu Mourillon.“ Lo vuissouu étuit coupé è son mattre-oouple, pur un truil de scie qui no laissait voir que l’imper-cnpuble épaisseur do le lame oui l'avait divisé Jeu* loutn su hauteur, du plat bord nu haa da la quille.La purtie arrière, solidement assise aur ses veu inures (ldi gag eu do tuus ses accores, tendait à descendre en glissant sur sos coulisses bien suifTeos.Muis chucuuu dus couettes était retenue «n haut de lu cule par une forte vis en fer, engagée dans un écrou fixé sur dos bittes.A uii signal donné, quelque» homme# qisiiomi-vinrent lus écrous lentement d'ubo«d, pu* avec uno rapidité croissante, leur effort étant diminué parla truciiou même que lo poids do l’av»tèr« exerçait sur lus vis ; et l’on vit alors cet énorme edifice de bois, cotte moitié de vaisseau s» séparur de eon avant, descendre suris secousse et s'arrêter aveu précision a lu distanco fixée per l'ingénieur.“ Commencée s huit heures du matin, l’opération était torminéu avant onze heures, uni le moindre accident, et, eu quelque sorte, sens aucu effort apparent.” REMÈDE CONTRE LA MALADIE DES POHMZt DI TERRE.—Le Journal d'Agriculture pratique fait connaître un procédé ouralif eontie la maladie des punîmes de terre, procédé importe de Russie et dont voici le réeunié : Il suffît de faire sécher les pommes de terre à une temperature suffisamment élevée, et continuée a-*oz lorigtemj* pour mettre complètement à Fsbri de U maladie les tubercules qui en neltrunt.Cette découverte est l'efièt du hsssrd.Un cultivateur uvs't placé, duns le printemps de 1850, un lot de pommes de terre dans une chambre très chaude ; après trois semaines elles étaient devenue! parfaitement sèches; il les seme, et fut tout étonné d'obtenir une récolte non seulement plus abondent#, maie entièrement saine ; il refit la mémo expérience en 1851, et obtint le mémo résultat.Il fit part de co fait A M.Boliman, qui expérimenta è son tour uwüs des conditions défavorables s’il en fut jamais.,-m* provision de pommes de terre étant épuisée, il avait été forcé d’acheter les tubercules nécessaires à ses ensemencements ; beaucoup étaient malades, quelques-uns même entièrement pourris; il les laissa pendant un mois dans une chambre chaude, coupe les plus gros en quatre parties, los petite per moitié, et les laissa sécher peudaut une semaine encore * ils étaient si durcis qu’on pouvait oraindre que'les germes ae fuasent morts ; et cependant, à peine placés en terre, ils germeront parfaitement, poussèrent des hampes très-vigoureuses, et donnèrent, trois semaines avant tout lea autres, des primeurs d’excellente qualité ; le produit fut de neuf pour no ; et pendant que let récolte* des champs voisins étaient 282^ JAtMIUI Uë UUëUM, 91 AUUK 14J&9.envahi* per la maladie, aucune des pommes d* terre de M.Bolluian n'était malade.A nos Abonnés.Comme un grand nombre d'abonnés ne nous ont pas encore payé leur abonnement ex-pin soit en févriei, mars, avril ou mai dernier, nous les prions de faire leur liquidation le plus tôt possible, de même que ceux à qui nous avons envoyé notre compte pour annonces, impres s ions, etc.[fàf* Nous sommes peinés d'avoir à donner avis d certains autres abonnés contre lesquels nous avons d'anciennes réclamations que, s'ils ne hâtent pas d'y faire droit, nous romprons avec eux, et poursuivrons te rembourse ment.Les abonnés de ta catnpayne pout font faire leur remise par la poste, ou autrement, à leur choix ; ceux de la cité peuvent comme d'ordinaire régler avec M.L.Lamontagne.ftoaiaialr* (Ici •¦¦•¦«•* nwavellua.Vent** • i«* lliû* him, Niicrt*, Has originé chez les catholiques, mais chez la partie ultià-protestante du la population.mais la con*umimition I.presqu’entiérenieiit nb-aorbè, pondant que l'on ouvrait à lu culture les vastes régions de l’Ouest.Il u'y ii rien qui indique que l'accroissement de l'exportation pour les 20 années à venir soit bien considérable.Fendant que l't*X|K)rtaiioii du blé des Etats-Unis est àpeu prés arrivé à sou maximum, celle du blé du Canada, se double chuquo quelques années et est actuellement à peu près lu moitié de celle des Etats-Unis.L'exportai ion du blé du Canada,de 1838 A 1852, inclusivement a été comme suit : Années.Blé.—Minota.1838.•.•.«.1839.«.« 1840.1 4841.if#,,,.,,.,.J842.•,,.4843».1844.1 H‘15, ii.,.*.1846 .1847 .1S48.••••••.1849.1830.••••.1851 .1852 .296,020 240,741 1730,119 2,313,836 1,678.102 1,193,918 2,350,518 2,597,392 3,312,757 3,883,156 2,248,016 3,645,320 4,547,224 4,275,896 5,496,718 L'on voit par les chitfres ci-dessus que notre exportation est dix huit fois plus considérable eu 1852 qu'elle étuit en 1S38.L'exportation s’est doublée quatre fois en quinze ans, et plus d'une lois tous les quutru ans.Elle est maintenant égale è la moitié de l'exportation des Etats-Unis ; el eu continuant à croître dans la même proportion, tilt sera égalé d celle des Etats-Unis en 1856.Bien n'empêche ce résultat, puisque des districts magnifiques pour lu pioductiou du blé ont été récemment ouverts à U culture.Ces établissements produiront tout prochainement plus qu'ils ne consommeront.L'exploration du chemin de la rive Nord se peur-suit avec uue activité considérable ; il n'y a pas moins de trois partis explorateurs en campagne.Les ingénieurs ont trouvé un teriain extrêmement uni, et il est probable que la plus haute élévation à franchir jusqu’à Montréal n'excédera pas 25 pieds.Les personnes nommées pour obtenir des souscriptions se hàteroul d'agir, nous en sommes sûrs.Malheur aux citoyens de Québec, si tous.yusyu’au dernier, uo coin prenne ut pas l'obligation de prendre des actions, et d'eu prendre autant qu'iie peuvent.Le plus pauvre pejut au moins prendre «mepart de £6 5, payable eu deux ou trois ans, par terme* de 12s 6d.1 Que vaut la propriété sans o* chemin de fer t Que vaudra-t-elle si le chemin eet fait 1 Son Excellence le gouverneur-général est arrivé ioi, dimanche matin, de son excursion dans l'Otta ouais.Son Excellenca, eu arrivant s Montréal, de Qué bec, sur le John Munn, y fut reçu par le major-gé néral Kowan et les troupes.Son Excellence se rendit ensuite par le chemin de fer à Lachine, ou elle s'embarqua pour Hytown sur le vapeur Lady Simpson.Une udressc fut présentée à Son Excellence t •'renville, à luquelle il répondit avec son hubileté ordinaire.Une autre adresse des townships de Lochaber et Buckingham, lui fut également présentée.Son Excellence avait laisse le Lady .Simpson pour Phénix.Arrivé à Hytown le Phénix fut accosté par le vupeur Utter, qui était chargé de monde.Un cor|>s du musique fit retentir l’air de ses accords joyeux.Lea citoyens de Hytown allèrent en procession u-devunt de Son Excellence.Un* plate-forme avilit été érigée sur le hunt du lu côte, d’ou la vue est magnifique.C'est la que l'adresse de la ville e Hytown fut présentée au gouverneur-général.Son Excellence répondit en déclarant que le district de l’Oltaouuis uvait conquis son admiration, l'uis vînt l’adresse de la société du tempérunce.fuis cello des cadets tempérants, fuis celle do l'Iustitut de Hytown.Après quoi, Son Excellence se rendit à l’hôtel Doran, où il tint lever durant une heure, puis visita la cathédrale et le couvent, uccompugnée do Mgr.Guiguo et de son clergé ; puis se>reiul it à la huile du Rideau, accompagnée de l’hou.M.Muckuy.Une tente capable do contenir 40 personnes, avait été dressée dans le champ.Ou y prit une supurbe collation.Immédiatement après, lu gouverneur-général ut sa suite partirent pour Aylmer.Arrivé un pont du Union, Sun Excellence fut reçue par une députu-ion considérable d'Aylmcr.Son Excellence devuit dîner chez M.Eagan, M.f.f.et y rester jusqu'au lendemain, avec sus compagnons de voyage.Les rues d'Aylmer étaient décorées d'arbres et de pavillons, de festons et do couronnes de verdure.M.Eagan, M.f.1’.et maire d'Aylmer présenta au nom de la ville une adresse à Son Excellence.Ensuite, Son Excellence se reudit chez M.Eagun, où fut servi un superbe diner, puis vint la danse et les promenades dans les jardins.Un feu d'artifice vint animer la fête.Le vendredi suivuut, Son Excellence et une suite considérable s'embarquèrent sur le vapeur Emerald, pour les Chats et le fortage du Fort.En passant devant Horace-Ville, demeure du l'honorable M.finhoy, Sun Excellence fut salué |>ur 19 coups de canons.A la fonite-au-Sable, Son Excellence et sa suite •e rendirent à lu demeure d'Alexander MacDonald où il reçut plusieurs députations.Tout le long de la route la réception fut la même et l'eiilhousiusinu fut sans interruption.Nécrologie.Nous recevons une lettre du Trois-Rivières, de laquelle noua extrayons les passages suivants: Le révérend Sévérb-Joseph-Nicolas Dumoulin, urchiprêtre, curé de le paroisse de Saïute-Anne d'Yumachiche, et chunoine honoraire du chapitre de Montréal, est décède le 27 juillet courant, à 44 heures de l'après-midi, à la demeure de son frère, f.H.Dumoulin, écuyer, M.f.f., résidant Trois-Rivières.M.Dumoulin étuit né 1e 5 décembre 1793, dans la puroisse de Sainte-Aune du Bout de l’isle, et était par conséquent âgé de près de 60 ans.Il fit ses études au collège de Nicolet, où il s'y distinguu, et il fut ordonné prêtre à Québec, un 1817, puis il fut attache « la la cure de Québec peudant une Minée.L'évêque Plessis, qui était alors à la tête du diocèse de Québec, l’envoya en 1818, eu compagnie de l'évêque Provencher, à la mission de la Rivière-Rouge, où il fit un bien immense parmi les Indiens, malgré les souffrances et les privations de toutes eortes qu'il eut à subir dans ces contrées lointaines et barbares.En 1823, il laissa la mission de la Rivière-Kougc pour revenir eu Canada, et, eu arrivant, il fut uoiumé curé des paroisses de 8aint-Frunçoi* et de Saint-Pierre du Sud.En 1835, il fol transféré à la cure de Sainte-Ann* d’Yamachiche, qu’il occupait encore lorsque ‘a mort vint l'enlever.En 1836, à lu prière de l'évêque Sinai, qui con-uaiosait son zèle el son ardeur pour la conversion des sauvages, il ouvrit la mission du Saint-Maurice en se rendant à Montachagne, où il prêcha les Indiens et en convertit un grand nombre.Il y retourna en 1837 et en 1840, et chaque fois il obtint un grand succès de ses prédications.De goûts modestes pour lui-même, M.Dumoulin ne vivait qu’avec ses revenus privés, et employait eaux de sa cure en bounes œuvres et à l'éducation des snfants de sa paroisse.Il fit donner l'éducation à uu grand nombre d'enfants, et il y eut jusqu'à dix-sept eufanta placés à ses fiais au collège de Nicolet dans le même temps.Dernièrement il a fondé un couvent à Sainle-(Anne, pour l’éducation des jeunes filles, sous la conduite des dames de la Congrégation, ainsi qu’une école pour les jeunes garçons, sous la couduite des Frères des Ecoles Chrétiennes.Enfiu, il y a quelque temps, il fut attaqué d’hy-dropisie, et comme il prévoyait que cette maladie le conduirait au tombeau, il voulut revoir eou frère à Trois-Rivières, tout sn espérant que le change ment d’air lui ferait du bien.Mais la uialadia Souscription Newman.Le 3 août 1852, nous avons ouvert !» souicription destinée à libérer M.Newman, menacé d’une ruine entière |«r la scandaleuse condamnation qui venait de l'atteindre dans le procès qu’avait osé lui intenter lu misérable Achiih.Nou* pensions ne nouvuir offrir s l'illustre oratonen qu’une offrande bien bien légère en corn para 1*011 des frais énormes dont il était ehurgé ; mais nous osions promettre que la liste des souscripteurs “ op|>osurait au verdict “ effronté des jure* de («ondres celui d’un autre “ jury dont le nombre et la qualité ne laisseraient ignorer s personne de quel côté se liouve ls 41 justice.” Lu* résultats ont défiasse notre espérance.Nos prêtres, si pauvres, niais si généreux, se sont hatét de remplir de leur* noms venerable* ces listes vraiment glorieuses, ou nos Evêques se sont inscrits les premiers, et ou les catholiques les plus considérables ont voulu |>araitre auprès de leurs pasteurs.Voila le jury qui a proteste s la lûce du inonde contre l’a-postal dont les juré* de Londres uvaient adopté la cause.Le* même* sentiments se sont manifestés dans l’Europe entière.l'artout le* catholiques ont voulu témoigner de leur estime et de leur sympathie pour M.Newman.L'Angleterre protestante elle-même s'y est associée.Maigre son succès, considéré comme la honte de la justice anglaise, A chilli a été force d'aller trafiquer de son impudence aux Etals-Unis.Ainsi, le procès qui devait flétrir le curactére de M.Newman et la condamnation qui devait renverser son œuvre,ont valu s M.Newman le* hommages de toute l’Europe catholique, et sont devenus |iour sou œuvre un principe d’uc-croissement.C’est un grand sujet de joie {mur les catholiques de France d’avoir pris l’initiative d’une ré|wrution si prompte et *1 complète.Quant à leur offrande, elle s’est élevée à la somme de soixante quinze mille fruiics, dont 61,529 fr.reçus au bureau de U Univers.Les comptes généraux du la souscription ont été établis à Londres le 24 juin 1853, jour anniversaire de la condamnation du l’illustre Oratonen.Lu commission réunie a cet effet chez lo comte d’A-rundel et Surrey, u trouvé un excédent, sur l’emploi duquel elle était invitée à donner son avis.La Cour de justice chargée do régler les frais du procès ayant voulu donner au R.1*.Newman un nouveau gage de l’estime dont 1! jouit partout, u considérablement réduit les frais de l’accusation, l’ur suite du cette circonstance imprévue, le R.1’.New-mnii n'a eu a payer que 225,000 fanes, savoir: 200,000 fr.pour les frais du la defeuso et 25,000 fr.pour ceux de l'accusation.r, la souscription u produit en chiffres ronds ; en Angleterre, 150,000 fr.; en Irlande, 50,000.; en France, 75,000 fr ; en Alle-mngne, Italie, Amérique.Turquie, etc., 25,000 francs.Au total, 300,000 fr.L’excédent est donc d’environ 75,000 fr.Le R.P.Newman, désirant connaître l’opinion des souscripteurs français sur l’emploi a faire de ce reliquat, s’en est informé uupres de celui de nos col-aborateurs quo ses connaissances et l’objet particulier do ses travaux mettent plu* habituellement en rapport avec les catholiques ungluis.Il nous a semble que nous n’avions pas besoin de les consulter là-dessus.Nous ruppelunt les termes pleins do bienveillance el souvent d'utiuctioii pour l'Univers dont la plupart des souscripteurs se sont servis lorsqu’ils nous ont envoyé leur ufiruude, nous avons cru que nous pouvions sans témérité nous considérer |>our cet objet coin me leur mandataire.E11 conséquence, nous avons prié M.Jules Gondon d’écrire au R.P.Newman que les souscripteurs français, uyant voulu lui montrer leur sympathie et leur udmiration, le considéreraient certainement comme lu meilleur il is-peiisatour du lu somme qui restait libre, ot ratifieraient d ailleurs tout ce qui serait réglé par ses amis M.London u ajouté, avec l’assentiment de la rédac tion que si l’on pensait qu’il fallût donner à cette somme une destination déterminée, il lui paraissait qu’011 pourrait très dignemont l’employer » bâtir l’e glise qui inauque encore u l’oratoire de Birnnng fia m.Nous ignorons encore ls décision qui a été prise Elle nous sera communiquée et nous la ferons con naître à nos lecteurs ; mais dès à présent nous croyons pouvoir affirmer aux R.P.Newman, que ses frères de I-rauce, aussi heureux de son triomphe qne fiers de ses talents et de ses vertus, applaudiront à tout ce qu'il décidera.La Franco catholique prend un intérêt de cœur tous ses travaux; elle prie poir la prospérité de l'œuvre qu’il u fondée, comme elle a prié pour qu’t reçut de Dieu les lumières et le saint coinage avec lesquelles il la fonde.Elle sera ègulement satis faite de mettre une pierre dans les murs du temple qu’il se propose d’eiover, ou uue obole dans les mains do ces hommes admirables dont il connaît les noms et les sacrifice* ut qui naguère, largement pourvus des biens de ce tnoiide, ont tout quitté comme lui-même poursuivre Jésus-Christ.— Univers, être abohe.Lé chancelier de l'échiquier • répondu qu’une correspondance a cette fin avait eu lieu avec le gouvernement provincial; que cette corres|>ou dance aurait pour résultat d’économiser toute cette somme ou, au moins, la plus grande pertie.La moisson present* l’as(>ect la plus favorabla.Les cordages et les voilesdu vaisseau la Sovereign of the Seas, sont en coton.Deux jeux da voilas de colon coûtent le prix d’un jeu eu toil*.Irlande.—On projette d’établir uu télégraphe sous-marin entre Oaiwuy et Halifax.L# coût da cette entreprise est est.me de £800,U00 s £300,000.Le 12 juillet «l’est pus** (visiblement a Antrim et s Devon, les oruugistes s'etant abstenus de toute manifestation propre s offenser les catholiques- L’e migration su continue sur une échelle consi durable.Consomption.—On luit un grand usage en Allemagne du petit lait dans le traitement de la consomption, de la goutte et du rhumatisme.Il parait que le sucre de luit est employé avec succès comme nourriture duns la consomption et les maladies des poumons.Découverte intéressante.—On lit dans les papiers de AI.H.Larshy, mort dernièrement et eonnu comme poète et archéologiste, qu’il a découvert dans lu Russie Blanche, eu faisant faire des excavations pour conduire les eaux d’un lac dans uo autre, un chemin pavé s la manière romaine ou mexicaine.Ce chemin se trouve au milieu d'une forêt et a plusieurs pied* au-dessous du niveau du sol.Duns l'opinion de M.Larshy, il a dû s'écouler 2000 ou 30U0 uns pour donner au pays son apparence actuelle.Celle découverte, sans aucun doute, uttirura l’attention des savants.Australie.— Colonie de Victoria.—Nous empruntons au Melbourne .Irgus du 7 avril 1853, (journal quotidien du format du London Times et publié s six (mge*, dont cinq entièrement consacrées aux avertissements,) les renseignements suivants sur la mouvement de lu population et du commerce du pays : Années.1851.1852.Population de Victoria.95,000 250,000 Vaisseaux urrivès.669 16,507 Importations.£1,056,000 £4,044,000 Exportations.£1,424,000 £7,452,000 Eu murs 1851, la population de Melbourne, capitale de la colonie, était do 23,000.En avril J853, elle est do 80,000.La ville de Geelong 11’avail4 il y n deux uns, qu'une population de 8,000; aujourd'hui, elle en compte 20,000.1 “°ETS bord du vapeur J.L.Stevens, le 10 juin, de la dyssenterie, Patrick Raad, da è remploi!,, «•«•Canada, sgé de 30 an*.A bord da t> .Ve ,er avnl» consomption, M.Charles I entland, de Quubee, âgé de 29 ans.—/.-pilote Pierre Lapierre.—Mohongo, Çormiah, 5 juillet de Philadelphia, a LeMeau-rier et Lu».Iu>t, pilule Nicholas Fortin.Barque t aJiforma, Gull, 8 juin de Glasgow, à Gibb & Ros*, cargaison-générale et 23U p«s.-pilote Maniera Mercier, .oulette Charles Souchay, Tregomng, 26 mai de Charente, a Sharpies, Wainwnght et Cie., eau-de-vie, vin et vi-naigre,—pilote Joseph-Marie Plante.juillet «29.Barque Familien* Haab, Hjonness, 29 mai de Londres a G.B.Symes et Cie.lest,—pilule Bernard France.Hirundo, Hall, 7 juin, de Gibraltar, a ordre, «io.,—pilote ltoa.r —Guorau Junes 11 juin de Sunderland, a ordre, charbon,-pilote Kegis Menard.Navire Windsor Castle, de New-York, lest,—pilote Joseph bimpfton: — 31 — Navire New England, Orr, 9 juillet de New-York, àC.E.Levey i C ic., lest, pilote Peter Chaperon.Barque 5mrj Ann & Jane, 1 ullock, 2n avril de Carthagene, u Mélhoty C liinie, Simurd & Cio.p briques, pilote Firiiun Léveque.r Saint-Jean de Terre- Noiis avons oublié jusqu’ici de signaler l’existence de l'académie do Saint-Michel, ou mieux les améliorations apportées par M.Toussaint à cette utile institution.Aujourd’hui M.Toussaint n’est pas seul, il s’est adjoint Al.Alarquetto, duns son œuvre, et ces deux instituteurs sont à eux seuls une recommandation suffisante |>our attirer les élèves de toutes les partes du pays.Ces deux noms nuit ne-tuellement si connus dans l'enseignement, qu’il serait oiseux de les recommunder.MAL Alurquette ei Toussant se sont adjoint un instituteur ungluis et rien de ce qui peut compléter l’enseignement no manque à l’académie de Saint-Michel.—Ces messieurs prennent des pensionnaires.était innurable, at malgré tous les soins qui lui furent prodiguée, il rendit son âm* à Dieu quatorse jours après étrn arrivé chez son frété.—Le Fays.Chronique Européenne, (Compilée de Wilmer s Journal, pour te Journal de Québec.) DK LA SEMAINE TERMINÉE LE 16 JUILLET.F rance.-—Les nouvelles des moissons dans toutes les parties de la France sont excellentes.On avait cruiut pendant quelque temps un manque total des récoltes, et pour parer à cette éventualité, lu gouvernement avait fait acheter en Angleterre et ailleurs de grandes quantités de blé.Ces achats ont, sans doute, fait hausser temporairement le prix des céréales.A Taris, l’on était généralement sous l'impression quo la paix serait maintenue.Espagne.— Le ministère est do nouveau en pleine crise, et Ton dit que le général Lersundi a offert sa démission.Portugal.—On vient d'introduire le système anglais de j^ayer le port des lettres au moyen de timbres (sfasyis).Autriche—La France et l'Angleterre ont demandé à l'Autriche des explications sur la concentration de son armee dans la voisinage de Peter-wardine.Cette armée forte de 50,000 homme*, est simplement comme mesure defensive sur la frontière autrichienne.L'empereur r quitté Vienne pour faire l’inspection des établissements militaires eu Aloravie.Angleterre.—M.M.Sadlier, député de Sligo, a pris son siège en parlement.Il ne parait pas que le gouvernement tnèuo à fin, pendant la présente session, le bill sur l'instruction publique.M.Hume ayant demandé au gouvernement si, par suite du rappal des lois de navigation, les of-fiées de la douane au Canada pour lesquels le gouvernement impérial paie £13,000 par an, doivent M.le rédacteur, Ce n’est pas s ms surprise que nous avons lu dans votre journal du le juillet courant, un écrit signé : “ I u électeur du comté de Dorchester.” Grande nouvelle ! il nous apprend que le bill de la représentation est passe dans le Conseil—que c'est sans doute l i plus importante mesure de la session, et que dans quelques mois h representation va se retremper dans le sein de la popularité, source de tout pouvoir, de toute institution légitime.Quel baragouin en si peu de mots.Et la tenure seigneuriale est-elle peu de chose aux yeux de l'écrivain T II faut qu’il en soit ainsi, car il iTen parle fias.Le pays doit se féliciter de l'infoi motion quasi-ministérielle que vient de lui donner l'électeur, muis ce n’est pus tout, il paraît que cet énerguinéne a pris sous su protection spéciale lo comté de Dorchester, auquel il donne gratuitement et sans ié quisition du juveniles avis.Pauvre comté, divisé en trois, comme nous l'apprend encore l'électeur qu’il seruit a plumdre s’il n’y avait pour l’aviserqu des hommes de la irumpe do l’électeur—mais grâce à Dieu, il y en u peu de cette espèce.L’électeur s’ultuque au représentant aotuel de Dorchester, et nous du emphatiquement que c'est aux électeurs du comte de Dorchester, formant actuellement trois comtés, a comprendre combien notre représentant actuel, il/.Lemieux, est peu propre au poste important qu'il remplit, ayant toujours eu soin de faire marcher en te te son interet avant tout, ayant été loin de suivre la route qu'il s'était propose de suivre à l'égard de ses mandataires.Muis, M.l’électeur soi-disant, avez vous pensé a co que vous uvez écrit ?Quand on porto des accusations comme vous h faites, contre nu homme public, on doit les particu lanser.Vous qui vous êtes posé en /lambeau pour écluirur le comte, vous deviez donc dire en quoi son représentant est incapuble et a sacrifié le comté ses intérêts privés ?Aluis non, vous vous contentez de luncer dus mots (tour lesquels lo comté ne vous saura aucun gré el qu’il ne croira pas.Tenez, il aurait été mieux pour vous de vous taire que d'é-criro des fadaises contre un homme en qui le comté a pleine et entière confiance et dont il connaît le patriotisme et le désintéressement.Déjà le comté s'est prévalu, a trois élections differentes, des ser vice* de Al.Lemieux, et nous n’avons pas de doute qu’il s’en prévaudra encore pour l’avenir, et qu’il saura choisir entre uu umi des censitaires et un seigneur, malgré votre écrit, M.François Bourget, uotaire, ci-devant de la paroisse de Saint-Joseph de lu Poiiite-Lévi, réfugié depuis quelques jours dans la nouvelle paroisse do Notre-Dame de la Victoire.Nous connaissons le motif qui vous a fait écrire, M.Bourget ; votre écrit sent le crépi à sept lieues à la ronde.Plusieurs électeurs.Dorchester,29juillet IS53.évêque.Briek New Era, Kilmure, 6 juin de neuve, à J.W.Leaycraft, sucre.—James, Christensen, 29 mai de Drammen, à ordre, lest, pilote Paul üluuin, 1er.• Janet, Homing, 5 juin de Liverpool, à ordre, charbon, pilote Alexandre Vaillancourt.—George Canning, Phillips, 27 mai de Cardiff, à ordre, ter, Edouard Luhreqtle.Goélette Mary, Williams, 1er mai de Card if, à Le Mesurer & Cie., rainure* pour chemin de 1er, pilote Joseph Ulouin.1852.—Juillet 1853.— “ 29.Vaisseaux.ns 663 Tonneaux.226,302 .‘270,808 Plus en 1853 130 44,506 Nouvelle* rfliersea, upprenous qu’on a mis le feu Nous apprenons qu’on a mis le feu à l’église neuve de lu Pomte-Levi, hier, après midi.Grâce l'assistance qu’on a pu se procurer à tempe, ou • arrête de plus grands dommages que ceux qui ont eu lieu, estimés à une vingtaine de louis.—A Louisville, Etats-Unis, un nommé Kirkland s’etant mis à prêcher dans les rues contra la Pape, es pompiers protestants accoururent aveo leurs pompes-à-feu, et l’inondèrent jusqu'à ce qu’il déolara être satisfuit.—Mgr.Vecchiotli, auditeur de la Nonciature à ans, est nommé chargé-d’affaires du St.Siège près le gouvernement de l’empereur Napoléon.— L'Almanach Imperial Français contient les noms des otficiers de la maison de l’Empereur et de l'Impératrice.Ceux de la maison de l’Empereur sont au nombre de ceut, et eaux de l'Impératrice au nombre de seize.bitters oxygénés.Certificat d un citoyen de Saint»Jean, A'ouveau-Brunswick, bien connu.Hùtul du I* Bour*e, Boston, 4 novembre 1853.Mruieurs,—C’est avec grand plaisir que je vou* rend» compte de» avan'.ages décidés que j'ai eus de l'usage des Bitters oxygéné», que vous m’avez recommandés il y a troi» semaines.Vous savez comme j'étais débile alors, je ne ;>ou vais marcher que difficilement, j avais élé malade si longtemps que j’avais perdu toute confiance dan* la médecine.Je fus donc surpris de l’effet de votre médecine sur moi.Dans peu elle me donna du mieux, et maintenant j ai la perspective de recouvrer complètement la santé, ce que je n’espérai certainement jamais.Après avoir passé plusieurs années malade dans la proviuce du Nouveau-Hrutiswirk, pi fus assez heureux de trouver lea toina de médecins attentils qui, gr&cc à la Providence, me rendirent en état de pouvoir visiter Boston.Mais mon mieux ne fut paa de si longue durée, que je ne dusse rechercher les avantagea da vos Bitters.Le siège de ma maladie était dans le foie ; elle était accompagnée de prostration, débilité, friason, attaques de nerb, etc.Vo* Bitters ont rétablit spontanément la circulation, donné du ton et de l’énergie à tout mon système, et provoqué le témoignage de satisfaction que je vous rend» aujourd'hui.Je suis, etc., , ., Frederick ayers.REED, BATES 8c AUSTIN,droguistes, 26, Merchant’s Row, Boston, agents généraux.Prix, (1 la bouteille, iixpour5 piastres.•wA.v.en.dre À ^uébec» e" R™* «t en détail, ch«x JOSEPH BOWLES, Halle Médicale, J.t».ARDOUIN, prèsduséminaire, marché de la Haute-Ville, el chez JOHN MUSSON, Droguiste, A l’encoignure des rues Buade et du Fort.—2 août 1853.CONSOMPTION PULMONAIRE.Celte maladie qui a été si justement appelé* “ l’opprobre de* médecins, et considérée généralement jusqu’à ce* année* dernière» comme incurable, quoique Lacnnee et ion ami Bayle, tous deux auteurs distingués, disent “ que cette terrible maladie P*ut êtr* guérie même dans une phase avancée, jaud le foi* n’est pas complètement désorganisé.” La seconde que nous offrons maintenant pour la guérison de cette maladie est le BAÜMF.DE CERISIER SAUVAGE DE WlSTAR, composé d’un médecin pratiquant, et qui e une réputation d infaillibilité pour les maladies pour lesquelleaon le recommande.Voici quelques témoignages entr'auties : Boaton, 15 août, 1848.M.b.W.rowii.—Cher monsieur,—Ayant souffert éapuia long t eut |ie d’un mauvais rhume et d'une affecUon des kisauM, ¦e fut engagé à faire l’essai d’une bouteille de Bnunm du Dr.Witter, et je puis dire avec bonheur quo je suis parfaitement guéri.Je dois à la justice la publication de la présente à tou* ceux qsi sont malades.GF,ORGE H.DAVIS, Maison Wallett at Davie.Je certifie par le présent que je connais bien M.Geo.H.Davie, «t que j’ai la plus grande confiance dans la précédente lettre.W.G.BARRU8, Médecin.P.S.Ou peut croire à un pareil témoignage.Point de véritable à moins qu’elle ne porte la signatura de I.BUTTS sur l'enveloppe.Prix $1 la bouteille, six bouteilles pour 5 piastres.A vendre tn gros et en détail, var JOSEPH BOWLES, iharmacien, place du marché d* la Haute-Ville, etehesJOHN MUSSON, pharmacien, rue Buade, Haute-Ville.—10 man IBM.m —La reine-mère, Marie-Christine, arrivée à Paris le 14 juillet, duit résider à la Malmaisou aveo sa famille.Elle voyage ostensiblement pour sa santé, mais de fait parce que se mêlant dea affaires politiques de l’Espagne, son éloigaement était devenu indispensable.—Le ÿaint-Père a quitté le Vatimo, le 4 juillet* pour habiter le palais du Qiurmal.Gelée en JU ~t—Le Toronto Daily Patriot apprend d’Orangi ville qu’une forte gelée a eu lieu dernièrement dans quelques-unes des localités dans celte direction et a fait un dommage considérable aux récolte*, particuliérement à Garsfruxa, Amaranth et Mono.Des jardin* et de» champs entiers de pommes de terre, de fèves, deconcombres, etc., ont pen.Dans quelques endroits les cultivateurs sèmeut des navets à la place de leurs pommes de terre.— Canadien.MARIÉS.Jeudi, le 23 juin 1853, à Swindon, par In Baéd.Lewis Grifiiths, Fenwick Bulmer de Sales Us Ter-riére, écuyer, fils de feu Pierre dn Sales U Ter-rière, écuyer, du Canada, et pelit«JUi de âir Fenwick Bulmer, à Mary Prescod, fille atnée de Wn.Gurney, éeuyer, de Maryville, Alstonn «t Ills adoptive de feu William Hinds Presood, éeuyer, et de madame Prescod d’Aletone-Town, pré* Cheltenham Hier, à la chapelle St.Louia, par le révérend.Messire C.F.Cazeau, grand-vicaire, sienr Che.Fra.Anger, marchand, à demoiselle Maroeline-Joséphine-Caroline AJyrand, de cette ville.DÉCÉS.Hier matin, à l’âge de 15 mois, Marie-Adélaïde-Mathilde, enfant de Pierre Gauvreau, écuyer.Au faubourg Saint-Roch, le 30 juillet dernier, dame Marie-Josephle Langlois, âgée de 40 ans| épouse de sieur Joseph Lèpine, maître-boulanger.Aux Trois-Rivières, le 30 juillet, Auloüla-Co-rine-Cèlina, enfant de J.E.Turcotte, éeuver At.P.P., âgé de 3 moi*.’ A Saint-Gervais, le 27 juillet, après une courte maladie, à l'âge de 19 ans et 19 jours, Dite.Elisabeth Fredet, institutrice, nièce de M.I* casé de Beauport.Ce matin, à l'âge de 8 ans et 6 mois, Marie-Oné-aima-Alexandrine-Allé nia, enfant de feu Annelm» Hardy, marchand.Ses funérailles auront lieu demain, â 3 heures P.Al.t 28 Journal de Québec, £ Août El HUMIC., Bu'tu» de l'Inspecteur Jet ( » Hol*l-«ie-vdl«, >* juillet lo53 iàS irCv Wi • ce U >rcau piaqu’i MERCREDI, i# O 17 J'AOl’T utofUii., vW.PLAN* J*.medicares miJLàSm douais Hâvr* du Cu»-d«-S*e.pour pioeuirr u uubUc aine* qu’* l* Corportiwu le» plus giooés ai omagra p***-S*T- if.l'm.M pn*« Seiet-Sylvestre, 18 juillet 1853.MONUMENTS mz tee'iotim :ks usas/ ukt SOl'SCRIPTION NATIONAL».CtEUX qui déeirerment Iranxnutttru des CONTRE J BUTIONS au Comité c hargé d’organiser le* moyen» d’élever des Monument! à ceux qm sont mort» durant ou à la suite de (’INSURRECTION, sont prié» «l’adresser leur» communications à l’un ou a l’autre des Trésorier* du Culotté, aux adresses suivantes : R.TRUDEAU, 4cr., Montréal, rue St.Paul, N» 111.J.A.GRAVEL, écr., chez MM.Fabre et Gravel, rue St.Vincent, Nri.Poudre dentifrice pour employsr avec l’Kau 4a Botot.Paix, 2/6 la bofte, Chex J.MU8HON.Pharmacien, me Buade.Pour U venta XN cans s’ad rester à B088ANGE, MOREL k.Cl*., 12, rra Buada.Québec, 28 mai 1853.6m.Aux Commissaires d’Ecole.MANIJKL ELEMENTAIRE ET l’KATIQUE D’A(iRICL'LTLRV;,iu-l2— broché.Ouvrage dédté eu* maisons d’éducation at à I* population rural* du Bas-Canada, re commandé par M> U Suriftteuuant d* l’Education pour Puaagc Ecoles.Paix : b*.I* domaine et 12 sola 1’exevplaire.En vente chex BOSSANGE, MOREL la Cis., 12, rmeBoade.Québec, 4 juin 1853.___________________________ Cafetières de Paris, REÇUES PAR LE “ JANE ALICE, ” D* IORUEAUX, QUELQUES DOUZAINES CAFE"'1EBE8 parisiennee, à filtre simple, é graodevia Do do avec esprit de vta, > assort ica.Eo vente chex BUWANGE, MOREL k Cia , 12, rue Buado.Qoébec, 31 mai 1893.___________________ Bas élastiques sans coutures oontre les varices.LES soussignés prennent des ordres pour eol article et so chargent de U faire coafectionaar per Pim» venteur è Paris.pour plus amples renseignements, s'adresser è BOB8ANGE, MOBEL k Ci»., 12, rua Btsaée.Québec, 28 mal 1831.3m.Qadboc, 7 juillet 1863. Journal '«, dans I» eus do VKNTK KN GROS AU (,*< )Ml'TA NT, il en ** (Québec, 2 juillet 18f>3.JOSEPH CADOTTE, Rue St.Pierre, Boiir («ruine de Lin.28 juin 1853.Q.MAILHOT & Cie.lin.No.3, rue Saint-Jean, PLOMHIËlt, POSEUR D’APPAREILS A OA/, ET OUVRIER EN EER EN FKUIIJ.K, EN E EUH LA NC ET EN CUIVRE, INFORME respectueusement ses pratiques et le public qu’ayunt complété ses ateliers, il est en conséquence |»réi u exécutM uvec efficacité et célérité, et AUX TAUX I.KS PLUS MODERES, TOUTES SORlES D’OU-V It Al ¦ I., RUE ST.JEAN.AomelleN .>lai* rr etn agr d’ordinaire pour couvrir les risque* des ventes à crédit.I.a présence constante du propriétaire sur les marchés européen* le met en élut de réaliser l'épargne considérable exprimée ci-dessu*, en laveur du public.Il n’a qu’un seul prix, et chaque article porte s oti prix en chilfte* uni*.Ou verra que «ou finds renferme un assortiment Inill.int «te Soie glacée avec brocard, Satin*, Baratheas, Poplins, Grus-ilc-Naplea.Mousseline, llurége, Lama*, Dr taille, lustrés, etc.Lk n K ta h r R u k NT.* nv nNTUUtt renferme into variété de Parnaol», liant».Bonnettes, Bas, Bubon*, Pleurs, Broderie», etc.bien propie à tmtGfunc ton* le* goûts.Se* chalks sont lin choix splendide de Cachemire, Pui-dey, Tissu*.Baréi'e, Satin, etc., d’une variété infinie.Lk nrPARTKMKN r i»omk»ti«jL’K sur lequel le soussigné appelle d'une manière toute particulière l'attention de* maîtres d’hôtellerie, de pension, et des chef* de Inmille, est fourni d'un vn*tr iinsoiliment de Nappes.Serviette», Drap* de lit, Couverture*, Courtepointes, i'aiu , .Natte* et Bugs, damas, moires.U idéaux en mousseline brorlée, Couverture* de tables, etc., etc.Le Noussigné sollieito de* tailleur* et autre* une inspection de SRS DK APS, nnrni lesquel» on trouvera quelques-uns de l'Ouest de l'Angleterre superflu», propies à la saison, Ca^imire, Djfskms, l’wtvdi, Etoffe û gilet», Cravnttes.Stock», Fichu* à l’AIlvert, Bie-telle», liants, Parapluies, etc , etc.200 ilou/.t II KMISI'.S III,A sCHP.S KT PF.FANTAISIE, taillées d’api n» de* modèle* approuvé*, et lié* bien tintes.PATRICK O’NEILL.Québec, 2,1 uni IS.Vh ÏKS DK vReçus par le H oh in son, d’Anvers.ri^VJlTÊ DU DOMAINE DE PROPRIÉTÉ, uu ! ‘°., , ., ¦ A t i .i i , , .I l,e de volume e* entièrement médit.dutmction de.bien* considérés principalement par , „ U TIOXNAIKK GENERAI.ET RAISONNE r»r ««riMioM.K,lit.on augmentée ! o„ KFmm,„lK A liR KO F’ DK LEGISLATION.Je doe :>v D’un rx|Hisé des législations étrange'.* et pnnei|ialeinrnt de.nmiveaux Codes criminels d'Allemagne ; et de* leuvoi* aux ouvrage* des meilleur* eriminalistes allemands ; Pléselituiit, dans U connut ntaire, (qui lorme le de vol.eutiè-renient nouveau de uotra édition,) le texte du Code pénal, les trav aux préparatoires île re Code, les disposition* unafoguo de* Codes de IT t* I et de l'an iv.de lu loi française de révision «le |8d2.du projet belge de INd4 et de* amendements proposé» pai M.Ilaus, et l«* texte complet ou analysé «le* nouveaux Cod «l'Allemagne, d’Italie et «le* l’a)*-Ba#; le tout précédé d’une introduction ln*t nqne sur le* loi» pénales publier1* en Kuro|ie « j en Amérique depuis la lui «lu siecle passé ; par J.S.ti.Nypel* professeur ordmaiie à l’Université de l.iége.Jvol».gil.in-S trine et «le jurisprudence eu matières civile, commerciale, citmi eu Rclgi«puXt\|, |A pontéiri ee«l«' l'ouviagr avec le»traité* «l«- MM /frmirqum, CAaeof, VuMui, Toullur.Malin.Holland ,/e I|HU.( ï„tlVe et de droit publique ; Ile édition m ne, cor n.^«,cA*in.COMMENTAIRE DU COMBAT DK StHMKTK KN et augmentée «l’un formulaire gouéral «le* actes et de la logis latiou, et «le la jurispuidencc du royaume «le Belgique, par lia tord.9 vols.g«l.in-Su à deux colonne».JLti 0 0.COMMENTAIRE DKS l’KlVlLKGFb KT HYI'OTIIE-Ul'KS, pur Tri'plong.conseiller à la Cour d«>cassation, membre «le l’Institut, ofticierdcla Légion «Hiamicur ; nouvelle édition augmentée en Belgique de la conférence uvec les ouvrages de Duranton, T uilier, Merlin, Rolland de KiHargne», Zarharia l\mante.Peleurie, Forai d ,le latnglaJe, Dalloz, O.Leclercq Persil, llrcnui, I\lrincourt, Cotelle, Colas, llervieu, Blondeau Valette, RenouarJ, F nul, Tarrible, MaUerille, etc., etc., présentant sous chaque article du l'ode la rédaction comparée de» divers projets et les travaux préparatoires, l’indication des sources et île la législation étrangère ; complétée par la synopsie et la bibliographie ; pur A.Delebecque, avocat général près I» Cour de cassation «le Belgique, 2 v ol*, gd.m-S, jt'2 10 0.COMMENTAIRE IH l’KK.T, DU DEPOT.DUSEQUKS TRK KT DKS CONTKA'l’S ALEATOIRES, par Troplong, aviation, membre de l’Institut.otticirr édition augmentée en Belgique de U «rages de Duranton, Toullier, Mérita.Du- R,gaud, Fnvard Je Langlade, Dailot, ().Uelertq.Malepevre et ! ?r?,r> l A^rJ-Oallo Jourdain, Pattes*s.Persil.Virant.DWruuvurJ.Tu-.,eu.,1 ltcltrc'i' *allev[,le.Dufour, Chardon piételltuut.soil* M ATI Kit K CIVILE KT COMMERCIALE.|*ir TaortoNo.lîl'„!ril|lr gu Cour de «¦ édilum augmentée en Belgiiiuc «le la conférence avec les ouvrages , , , , «IcDurergier, Duron,.foullDr, Merlin, Rolland de Vtllar- i J* J* J*?*11« ^ gurs, Boiteux.Zarharia, Déniante.DeDurie, Chamvionntère et )> ,., /.v,,.Ritaud, Farard Je Languid,, Dailot, (>.Udereq, Maleoevre et i» eliaqne Vô Vie du it^'de i Seiélé.' iVÆ e*L’ ^ ^ ‘‘“v^r «"'FT de.divers projet, et le* travaux Prepaiahures.dw.d,vw! ,U'* UU.V on eom parée atoires.iplong ou le* meme* questions sont traitées.2° de* qui ttions traitées seulement dans l'ouvrage du dernier auteur ; terminé par un Répertoire alphabétique.i«>-fondu sur un autre plan, et commun uux deux ouvurge* ; par A.D - l i u « iq i *.avoi’St général près la Cour «le cassation «le Belgique.Un vol gd.in-8.Al 5 0.THEOKlK DU CODE 1 KNAL, par A ChacvkaI’.av««cat à !a Cour de cassation, pr.fesseur a la Faculté de droit «le Toulouse, et K.Um.iv, avocat, chef du bureau de» atfaiu* criminelles au ministère delà justice; édition augmentée e- Belgique : lv D’une Bibliographie du droit criirinel ; 2° De la conférence avec le» ouvrages de Be itham, liotst.Du chaque chapitra et section de matières, une table générale à la lin «le chaque volume et des notes indicatives des lois romaines et ancienne» ordonnances « ù ont été puisées 1rs loi* nouvelles, « t contenant le* observations qui ne pouvaient entrer dans le texte *au« en interrompre la marche ; quatrième édition, considérablement augmentée, contenant le texte «les lois qui ont nuvlihe la législation en Belgique, le renvoi de chaque article du code irançais a l'article correspondant du nouveau ccxle de Hcllamie ; la concordance entre le ocxle civil français et 1rs code» étrangers ; le texte des code* l°«lc France ; 2° de* Deux-Sicile* ; Ja de la Louisiane ; 4° de Sardaigne ; 5° du canton «le Vaud ; tik> «le Hol-lande ; 7- de Bavière; 8° d’Autriche ; 90 de Prusse; 10° «le Suede ; 11 a dr Berce ; 12° «le Fribourg ; 13° d’Argov ie ; 14“ «le Bade ; IM* «l’HatU ; suivi d'une table aualyiique per ordre alphabétique.12 vol*.g«1.ir-8 à deux colonnes, a‘7 10 0.* , .jn, VW .v ,, .- PaaDK**ü*(t.M.).-t0UK»S DE DROIT COMMFMCLAL.botiaid.Mangm.de Pafotas .i.Me>nn, J.J./tout, le * ellye>, , Nouvelle éditiCH .augmentée delà législation et de la arlapru* des auteur, de I Encyclopedia du Droit, publiée j ar bebu.et Jfnce tlf et de la concordance avec 1rs nouveaux code* on*?»1' iA • .^ ., „ i , 'deHollai.de.3 vol».»n-S, Brux.184ê.Al 17 «.3 De* décision* de a i our «le cassation et dé* Cour* royales de ^e» ouvrage* ei-de*su* «ont n»g unique nie ut reliés eu veau de France, i endues depuis la publication de l’èJition irançaise ; couleur.En vente chca 4° D’un expose des Ici* helgeaquiottt dérogéau Code de 1810, j N O.CREMAZIE, et-a la jnrisprudecce de Ja Cour de cassaUéflét des Cour» d’appel1 JL rue de le Fabrique, de Belgique ; j ,0 jui> j||ft pin, berenger, de Moltncs.MesnarJ, Rossange, J.dlauzet.Bourguignon.Carnot, lAgrannnd, ALrltn, Dailot, Favori de Lan-glade.Bavouj.B.rriat Saint-J’i o, Des;nreaus, Faillie,.Ranter, BKimil Allt.KK A ASSlKAAt K ttlMPAM CAPITAL,.£100 000.Hurkau principal, Toronto.Goi vLKNtt K,—lion.IV.ALLAN, l)xPt'T«’-«.ot vtRNKi a,- I1.Kl DOI T, «cuver.M.F.F.liai mu de l'elgtme Ut (jutUc, tjitüi Uei In let.IE kouxmj/iifc uyuut a«ïcej»t« l'Ageiice «le Celte ^ I ‘jii,pagi.ir, ,-.1 iiiaii.tet aiit ptét a pin !r« «J< l(lM^LLs M AK 111 M K S, sur LjIiiik il» voyagrsnl «ur Us ii.**r» et le* « * x intérieure*.Aussi, buuianre chaire t* Jeu, a de* tern«sr* iliÛ u tsdéré* qu'a tout autre burrsu «iu« a la runfiai de tous les styles.t'es .MEUBLES coiisisU.nl en Sopbas, Canapés, Couchettes, Fauteuils, Chaises, Divans, Ottomane»,Commode*, ButièU, Bureaux, Bibliothèques, Bureaux a toilette, Chiffonnier», Tables de salon, Table* a carte», i able* a trumeaux, Miroirs, Lave-mains.La plupart de « et meubles sont, à volonté, couverts eu bois ou du plus beau marbre blanc.Le soussigné lait et tour ni t également les Lit* de crin et de plurne.i.e loiissigné ««tir*- tous ce» objets à «te» prix extrêmement modéré*.J.O.VALLIEKES.Québec, 23 juin lfe'j3.COTISATION.CORPORATION DE QUEBEC.BURi: VU DU TkhSOKIKK DK LA CITÉ, Hôtkl-pk-Ville, 27 juin 1853.AVIS est par le présent donné que sons et en vertu d’un certain réglement passé par cette Corporation de In « lié de Québec, b- vingt-deuxiemi jour «b.- mai mil huit cent quarante-six, intitulé : ‘‘ Kéglemcnt pour prélever «les londs |«our rencontrer le* dépense* de la cité «le Québec,” et mu* et en « ei tu d’un certain régleiaent pour ainemler le réglement passé par la Uoiporation de Ij cité «D: Québec, le v iiigt-MXieme jour de juin, dans l’année susdite, intitulé : “ Kéglemcnt pour prélever «les fond» pour rencontrer le* «lépcnses de la « ité de Québec:” que jmur la présente année les livre* de cotisation seront « t demeureront dans !«• bureau du trésorier «le la cité, du PREMIER IOI |t «lu moi» «le JUILLET au PREMIER JOl R 1)11 MOIS D’AOUT prochain, et durant ladite période toute j«ei soon, m toi es-ée peut «'ii liberté examiner, tous le» jouis, lea «lit* livres *an* aucun honoraire ou charge, de N F.U F heures du malin a TK< >IS heures de l'apres-niidi.Toutes personue* qui *e eousnlun-nt surchargées par la taxe imposée sur leur propriété réelle ou personnelle, »ont reipnst» de soumettre leui réclamation dans le mois de JUILLET piochant, sali* quoi elles seront forcloses, faute par elles de le faire.Toute* applications doivent être accompagnée» de baux ou autres pupmrs.Les proprietaires ou autres ir«* seront cédés *«'lon une évaluation, avec 1rs mêmes facilité» de paiement.Pour plu* de renseignements, .’adresser an soussigné propriétaire, a von bureau, Maison «le la Trinité, Québec, ou a G.t’KK-B ASS A, écuyer, Sor» I.J.D.ARMSTRONG.Québec, 2 juillet 1839.Im.TERRE A VENDRE.IT N K TKUKK «i'tiiie urpciit cl il cnn vio ’ front sur 30 arpents de profondeur, siiuée dans la paroisse «le Notre-Dame de Lévi.ci-devant occupée j>ar >ienr ten Cu vrlks Dkxii ks, hotellicr.avec maison et grange, etc.S'u.liesser a la propriétaire sur les lieux.Mme.Vve.J OS.LACROIX, Notre-Dame «le Lé*i.23 juin 1833.1 m.A veudre ou a louer» A DES TERMES FAVORABLES, POSSESSION DONNÉE I.E 1er MAI PROCHAIN.M tKTTK grslluje .MAISON, avec jariltti, * étables, etc., et une excellente citerne, située près de l’Eglise de Beau port, ayant une belle vue, ci-devant l.« propriété «le «Madame Vve.Dcchksnav.et maintenant la propriété d’ET.DkFoy, écuyer, et habitée par le Dr.Va\ IrruND.rour les conditions, s’adresser â CHS.M.DxKOY, Notaire public, Rue Nt.Joseph, Haute-Ville.Québec, 16 avril 1833._____ ____________________ A louer pour plusieurs années.I A propriété située sor lu rivière Samt-M-À Charles, â l’ouest de la route qui conduit au Pont iSSl^ de Scott.et ci-dcvant occupé par le juge Paxfv, à qui il faut s’a«lr e*scr.QnéU*» .12 février I ''53.A VEAÜKE.MITNK DEMEURE, avec remise, étables.^ etc., 'ituéc près le iardm du gouvernement, sut le Cap.S'adresser au Da.GEO.M.DOUGLASS, Propriétaire.Quélrna, 15 tévrmr 1831.l'ompaKuie d Assumée de l'Aigle, sur la rie Butta « de .Igenlt, qVAl ta MVur, au-dtuui de lu porte.W.& w7 C.HENDERSON, A'.knt* roc» ls Canada.Québoq 21 juin D^!.OFFRANT toux les a vantuge» «t sucuu des risques et des la «-rritmle» d«fs Assurance» Mutueliss, la Compagnie dr l'Aituiioc* il>' PAIlil.Kvfn de pl** la goraatt* d’sai Com hi.mi i>* MtoeaiOTAiMk» avec un camta) ewOArdérabU, aasuré part acte du Parlement, Si G «orge III.Le» taux dAsoaroaua* soutiré»modéré*, «t «•«.u.ite bo par 100 «1« t„u» ls* prwêls eat divisés entre 1rs assurés, ton» les c.nq an», il est évident que les i-kiMM tiualtuirni payées par Ds assuré*, sont les plut basset qu'aucune m mante urla ne pu use demander tant dans »a propre lûreliyue dans celle d* < eue qut u»u ml.L'a< nf dr lu t'oiupagnir rxcede, sans compter le capital pavé.l’N’ DEMI MILLION 6TKKL1KG.I.r revenu annuel e,tdrplu» de £l23,00«i sterling.I.e nombre «le» Polit .», « xar année.12m.OMt) flfiflk 10 w-tbéé AVIS.Bureau du Chemin de Fer de (Juébecet Richmond, Qi'Kbec.7 lévrier 1853.4 \ !> cbt par le présent donné aux souscripteurs Tm.d’actions ou propriétaires du Chemin de Fer de Québec et Richmond que le premier jour de février courant, il t été résolu par l< * ,hr« rteiii* de le dite compagnie qu’il serait fait sept versement» d’une livre rourunt chaque par action, les dits versements étant b» premiers ordonnés, la dite somme d’une livre par chaque action payubh comme suit, savon:—Le premier verae-mint, le quatorzième jour «le mars prochain ; le deuxième verse-ment le quinzième jour d’avril prochain ; le troisième versement le sei/u-mc jour de mai prochain ; le quatrième versement le dix-huiticrne jour «I*- juin prochain ; le cinquième versement le d>x-iieuvieiiie jour de juillet prochain; le sixième versement le v ingtieine jour «l’août prochain et le septième vertement le vingt-et-uniéme jour de septembre prochain.Et en conséqm nce h s dits souscripteurs ou propriétaires d’actions dans le dit chemin de fer de Québec et Richmond sont par le présent requis «le payer les dits versements d’une livre par action « litre les mains du trésorier de la dite compagnie ou des agents dûment constitués d'icelle,au bureau «le la compagnie, en lu Haute-Ville «le la cité de Québec, rue Buadc, le ou avant les jour* ci-dessus respectivement mentionnés.THOS.LLOVD, 7m.Secrétaire.Dame Marie-ElConore Grenier, «poi François-Mi vtLLK Decheni, ci-devant «le Sai Lapocatiére, donne avi» qu’elle a obtenu un jugement en sépa ration de biens d’arec son dit époux, qu'elle se propose de teni use de nt«*-Anne un commerce pour elle et rn son nom, et qu’elle a appointé sou époux pour son procureur et l’a autorisé â agir pour elle.«Juchée, 7 juin |Sj3.MAKI E -EL E< >NORE GRENIER, Epouse de ERS.DECHENE.2m.1 Avio aux Magistrats, T^UUMULKS «u- RAPPORT TRIMESTRIEL, en eonforiiiité à l’Oidonnance 2e Victoria, chan.20, im' primées avec soin sur boni papier ; A VENDRE âl’Imprinirie, de ce journal.—18 nov.1832.Pilule» d’Holloway.UIEHISON EXTRAORDINAIRE DE MALADIE DU FOI K ET l>’UNK MAUVAISE DK1RSTION.Present Street, Liverpool, 6 juin D52.Ait profüssetir Holloway, Monsieur.—Vos Pilule* et Onguent restent les meilleurs sur le catalogue de la médecine depuis plusieurs années.Une pratique .« laquelle je référé pour la preuve m'a exprima le désir >'e vous faire connaître les particularités de son ras.Elleavait été traiit'lér «Ds année» pour une afiection du foie et une mau «aise digestion.En «ternier lieu, la violence du mal, et l‘in-flammntinn étaient tels qu’on entretenait «Ica doutes si elle sur-« i vrait.Ili ureiist in« nt qu’elle fut induite d essayer vos Pilules ; et j'ai appris qu'après la |>remièrc et la seconde doses, elle eut un grautl mieux.Elle continua d'en prendre, et quoiqu’elle n’en ait « uiploye que tr«o* boîtes, elle jouit maintenant d'une excellente saute.Je pourrai» multiplier Ici 1rs exemples, mais le j.re-ent, d'après lu •• sévérité de l'attaque” et la "cure” prompte «p.i la -ui«ie, parle a»sc* hautement en faveur de nos Pilule».[Signé J R.W.Kl RK UN.CURE EXTRAORDINAIRE Dr.FIEVRE RHUMATISMALE A VAN MEMKN LAND (Extrait «Finie lettre publiée dons le Hobart Town Courrier le 1er mars 1851, pur le major J.Walch.) Maguret McC««nnigan, âgée de 19 ans, demeurant à New r«"*n.a «outTert d’un«* fièvre rhumatismale violente pen«lant plu» «le deux m«>i*.qui La complètement privée de l'usage de *e* membre* ; |>en«lant ce temps elle étnit sou* les soins des premiers homme* «le la profession à IIobart-Town, qui lajugérent in
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