Le Journal de Québec, 4 octobre 1853, mardi 4 octobre 1853
Je tiiiiiée, Mardi -i Octobre it „d.Numéro lift.Ou «'abonne* icU o, au bureau du Journal.s l’AfClieviv lié ; ' iras, chez II» - -:»>r llvwuig-, j »• VolUure, »jui reçoit Us au Jour nu! de jP \'«if i’,iru » !i tin i pi «tm-uu* ] agt*.“iu\ :'t l'abo.NM.Mi.Nr.t: c c* i!i:i>b,i>ir.iu^.uuU's .Ile.I • i.' 1 u i' ir»s, y l’Oi.ipn» le* frais •C J* -e .U'jtl’a LcnJrMi '"arm.35 Iran*.* MAL DE 4I EDEC’ POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.¦ * v "* efî l'ria de» Annunctt Dix ligne» de petit-texte.2/4 AtldcaMi* de mx ligues et pas plu* de dix.Pour chaque ligue mule*mi* de dis.0/4 Ijt i ligues eu gru* cuntctèrc* seul eomptees pour autant de ligne* qu’il* sont do points.On tut un escompte libéral peut les annonces d’une grande étendue et selon le nombre d'insertion*.Jo#.(”au’iion lédacteur euchef-Ai'at *tin Côté, gérant.f •r *r #p #t) f '1* *7 7 rP J i vi a Ui ^**1 J — e UNE NUIT ETOILEE.I 11 50.1 *u mois de JU1I1, JC r Venais j pied de ¦h.'/.e .> ami» UVeC qui j’rtu.s a e dit er J .t.s n.icini.a de campagne u>s z i».Ici , a x»uv;ron*| h p.i.La .ami e île m » hôtes t‘ait ut ial>rense, i’ ceiieil empresse »t cordial, O.» avait joue gai- | meut a et» J UX do société que IV.jUelle p n*ie‘in< a 1»iunia .» reunion* d’hiver et qu'on retrouve vo-: •;> a a campagne, eu sorte que je mV,ai> .s-o ut tard r.J’aurais uccejte l'Iiosp.lulite qui ut i !î' ;t -, si ilii rendez-vous donne no m’ava t ., I e .boa maliu a Taris, li était près de ni.t qti iid jo inc mis en route.L'heure des v .res et de» chemins de fer était passée, et je venais d' ai udro mugi !o dernier convoi.Mus o t.nips I tait Itl ||4IIIliqlie, et je me* disais qu'au | liai er, si j-.; i e- i a.vus pus la rencontre de quelque h i-ro eiraut, dt u.n i t.Me nuit seraient une agréable promenade | a ût q T.i • 1 U i i ut- .Tour u i Ire Jireetinnut la grande route, j i vais a ' r i citm.r une plaine assez vaste de il i* suites eu.t.res.L’atmosphère était Calme H lie .e, u i cuii s udilc ne* faisait onùuhr ni bruire K s sVc lies t i siLs .seigles.Aucun nuage no voilait le ciel, m us a lune était alunite, et les » to les q i illunm.it les hauteurs de l\space ne projetaient aur la tene qu’une | aie clarté sans celui et *ans ombres.Aucun luiiit ne parvenait a mon orei le, le rossigu s taisait, depuis plusieurs semaines, et mes pa> sur • -entier guzonnè iTeveiliaient eu.x-nu m » aucun echo.Je cheminuis lentement, mill d ce s.ience do li nature, et sentant pénétrer dan* mon âme de vagm s rêveries qui battaient d’un objet a mi uutre, sans que jo m’en rendisse encore un comité bien déterminé.A m detour du sentier, j'aperçus devant moi une forme hum line, t tendue sur la lisière d’un petit bois et dans une complote immobilité.Je tressaillis iiivoloniaaemt'iit.(.Ju agonisants.Je ifavais assiste qu’une fe.s .i cette cniouviuite cer t- monte.(Tétait dans une eh unbio parce avec t uitcs les i cherche* du luxe, a u i rés tlu ht d’un ami opulent, que Its sounn s île i failuue et les espérances do la |>*uiu’>se n’avaient p** mieux protégé contra la mort que les barrières du Louvre n’en défendent les rois.J*’ retrouvais lu religion uussi attentive et d’uno manière plu* tou chante au chevet d’une vieille mendiante.Li mourante paraissait comprendre encore le mus île* prit les murmure» s autour tl’t lit* et faite » Ilot t pour y répondre.Il y eut un inoiurut ou lu sœur grise les interrompit pour soulager par quelque* soin* l’agonle de la patiente, dont es traits bouleverse* trahissaient une souffrance aiguë.Elle la souleva doucement, lui essuya les lèvres, lui lit prendra une potion, et pensa lino dernière fois une pluie hideuse.Connue elle s»; retournait tie mon côte, |»* pus apercevoir son visage que m’avaient cache les iules »lo lu cornette, 11 j** le reconnus.1 "était b.en lu jouira fille que j’avais admireo plusicui* foi» au bal, troi» an* auparavant, dans tout l’epuuouissemcitt d’une rare beauté.Elu* u va it reçu en partage les dons le* plus séduis.»lits île lu nature, de lu uuissunce et tic la richesse ; les hommages venaient la chercher «le toute* parts, et la vie ouvrait devant elle ses plus larges liorisuns, ses plus llaltuuses perspective*.J’avais appris qu'a lu fin de l’hiver, quand chacun attendait l’un not,ce d'un brillant munuçc, elle avait brusquement dit adieu au momie pour su cacher parmi les tilles de saint Vincent de l’uni, ct le monde frivulo avait liu-mèniu uccueilli cette nouvelle avec respect.J< ne l’avais pis revue depuis, mais c't luit bien elle < l sa tète charmante me sem-Inait | lus belle encore quo lois pfollo Huit parce ,1,* llcitrs.Je n'cssaiciai | »s de peindra I'» motion que j’éprouvai en ia contemplant.Il y u des attendrissements qui doivent se c'omiUtMiiqtU'r do l'.Miio a Paine, et ijiiYii ne pourrait quo dt-lhfrt r en s'ellbri;uiit il,* les exprimer.Je n’osai pas pénétrer dans la masure, jo ne m’en jugeais pas digne, je pen- uis d’uilicuis que im u intervention serait indiscuté, et je m'arrachai avec peine * la petite fenêtre loisquo l'aube nuis sauta mo lit craindre d'être iipi-rour faire face a des jraietnents plus considérables par suite d’une hausse de prix des matières premieres, dans une plus forte demande d’cspc;es sur le continent jrour les armees mises en mouvement a projtos de la question turque, etc., etc.Mais, a dire le vrai, toutes ccs causes sont purement accidentelles.i( Il a espérer que la mesure prise aujourd’hui pourra répondre • tout ; cependant i! faut encore un mois [*our qu’on soit bien fixé sur le résultat de la récolte, et si ce résultat n’est pas promptement obtenu, on ne doute pas qu’une nouvelle haussé du taux tlu l'escompte no soit adopt co sans hesitation.” — I.e Morning Chronùlt dit de sou côte : l.'elevation du taux dt* Tosco nq>to parla banque it Angleterre n’est pas un événement impu-vu, tout • e monde s'y attendait depuis quelque temps, et I»* pux élevé des eajutaux .» Londres et au doho * justifia sullisuuimeut celte mesure.Itien que Pencher nseme lit tie* capitaux *o .soit munifosle par dt'grés et lentement, il n’est pas inouï» evident que le motive mont n’est |>as encore prés do sou terme.I.elevat on successive du taux do l’escompte pai la banque u été favorable un veritable comiueice, en ce sens qu’il a paralyse la classe il» s ipéculatem* au moment ou il y avait le plus heu do les redouter, et j»ur suite, provenu les crainte» que Tou aurait j*u concevoir *ur l’avenir.Le commerce ot l’industrie ont pu régler paisiblement leurs operations sur le j*nx croissant île» capitaux, H jamais la banque u’u tait un usage jtlus judicieux tlu centitVe qu’t llo ex»-ice mu lu eu culalion du |»ays.I.t s cempti * leinlus de la banque nous eut constamment j»u sente depuis «leux mois deux laits saillants, savoir: nue augmentation cou snleruhY île l'encaisse il\«r et une ileuiamb* toujours plus grande de cujtilatix.(Quelques eiioimes qu’aient été les imp Hâtions d’or, le* exportations les ont encore surpassées, et le |*oiUTi mile tie I » banque u augmenté.I n pré-once d'une telle situation, il n’y avait pas u hésiter, et on lit* peut qu'u|qiruuvfr la conduite îles tliicclt'iirs de la banque.Par suite de l’el» vairon du taux tie l'escompte pal la banque, les maison* paît io u hères il’escoil)|ile ont donne avis .t leur client» le qu'al'avanir elles juieraient .‘I 1/2 pour 100 d'intérêt sur les dépôts exigibles sur d» mande.( M'irning ( 'ht »>/ir le.) Fiovru Janno.La malle tlu Sud nous a apporte presque miuiiI-tanéinent le* jouriianx loiiisianaii du K» au IU »ep- 11*mbre.Nous y puisons le» details suivants sur la murclio tic l'épidémie, tant ait Nmivel e-t )ilt-an* même ijtio dans |* divers» s leealiti s." La v ilb* qui, ton t d’uhord, avait Hé s» nlo vie-limo de la lièvre jaune, a vu le llt-uu s’éloigner gra duellem* lit.Elle * si au|our»Plmi le centre «lu vaste cercle dans lequel la lièvrej mue exerce s» s ravage-, le centre nbumluniié.Les nouvelles »l»-s cnni|>a gnes sont tristes.Le lleau s» vit |iiMjue dans le moindre village.Les tlt-et-s sont nonibntix.mito.Dans quelques localité* h-s altaque.s de la lievre jaune sont foudroyantes.“ Tout Io long des bayous les hubitnnls do In eam-l'agne tint établi «les «pi iraiituiu* s.IL ne laissent l*« U'trer p*-rsonno jnsqu’u eux, ni passag.eis »le la Nuiivell*Orléans, ni iimrcliaudis» s.“ Muis c’est surtout *iii les bords du lac que la muludic ne vil avec le plus do violuncc.Matli -on ville et Covington sont ravages.“ l'res juo paitont tes iiicilocins manquent.An • • ru ml t •till»- il y a eu cent eus d»- fievro |uiiira, cl lt; seul médecin qui habite e< s pliages était lin même victime de l’é|mlcnne.” — * La maladie sévit avec fureur aussi ln< u a l’intérieur quo sur lu littoral, d il le Hi/mi Sra Shore tlu 17.Duns les limite» terres, ou tour»* s de pnnin-s, et ou lu muludiu n’iivmt jamais jienetré, la lievru typhoïde, u 111 s i que jiUuieurs autres lit-vo s, régnent on même temps et le nombre d< s d»-e» s » ht tu s eon mdérahle.Les jilus uuciens habilunls ili*o ni qu’ils n’ont jumuis rien vu do par* il.Plusieurs c»s ont été signales dans le» calii|»agni-s, iiiijiorles la.jiense-t-ou, île la ville oil do la côlrr voisine.Il résulte, d’un Hat sanituire si uluriuant, quo le i ull'airos sont dans un calme plat, rien nu se fut,*’ —" Lu jianiqlie est prcsqtiu générale «luis notre Village, «lit le louniei n-roisses St.-CIrarle» et »St.-Jeun-JJu|itisti-.M.Cj-t»m Carrière, ex-réducteur du Vigilant, et > ruji'oye récemment «la réduction dll .1/ro haithi , y a succombé le 10 do ce moi» ; il est mort jiresque subite-teineot.Voici co quo nous lisons dans lo numéro du 11 courant de co dernier journal : " L’éjndémie fuit ses ravage» dans noir»* j»aroisso ; lorsqu’ello éclate dans une fuinille, clb: ht decline san» pitié.Enfin, nous uvons cha-juo jour de cimj a dix enterrements.Vu notre jiojnihition, le fléau but donc maintenant j resque autant du ravugesqu’a la Nouvellc-Orltuns.Nos médecin» ne jicuvont j)lu» y tenir; ils sont jour et nuit sur | iod, fddigé» souvent d« prendre leur nourriture et leur sommeil dan» leurs voitures, pendant le trajet d'une habitation a l’autre.” Et plus loin : “ D’ujurés 1rs journaux de lu Nouvelle-Orléans, ! il jiarait que Ttjndaruio diminue d’intensité duns lu -Reine du Sud; beias! a St.-Charlc», il n’est j»as , ainsi, et nous avons chaque jour de nouveaux décès » enregistrer Tous nos rnalude», quelques heures avunt leur mort, sont jtis de vomissenicn*» noirs; puis ils deviennent ensuite plus calmes que jamais; plusieurs même »e déclarant très bien |*ortunts et demandent à boire et a manger.On les croit hors de danger, et deux heures uj>res, ce no sont j»lus que des cadavres.” —Le Vigilant do Donaldsonvillo du I f courant annonce que l’état sanitaire do cette ville est j»ur-fait.V oici comment s’explique notre confrere : “ La salubrité de notre villo continue a être de» plus satisfaisantes.Depuis lo commencement de la semaine, un seul décès a eu lieu, occasionné par le* mauvaises fièvres qui régnent en ce moment dans nos contrées.C’est hier soir qu’un jeune français de 23 ans, venu dans notra localité il y a cinq ou mx moi», y a succombe ver» huit heures.On at* ir.buo »a mort aux » i!«-ts d'un remédu qu'il a pus -nui* consulter son médecin et surtout à la negligenoe qu’ a mise « *«• soigner dans le commencement de v» mu' üii*.I.i fievro jaune n’a |*ns fait eon ap|»a-ntioii klaus not i a villo.La fraîcheur dre nuits qu» t»'inp«i.» A t-h.iYur tlt-H joui nées, nous fait supposer que non» somme» a Palm «le »cs atteintes, l'ant mieux.’* Le teli grttj'h»- ajoute à ce* détails les chitiies suivant» : l a modalité A la Nouvelle Orléans a été, samedi, .!»* 3.» »l«c«s, dont lt» soub-ment pis r lu fièvre jaune; diuiauch»*, elle »**t montée a 40, dont 17 attribuées à l’epale me.\ alk'hile, «mi i» rompu-, suiuedi, 15 morts |*ar la fit* v 11- ja si iu» ; (lumiuche, te ehitfr»* est descendu à 9 seulement.Variété* i t nuit' a l it» n t»k l’ia i'oi.c i s.Ihcn que les Etats-I ne» ue M>ient point en guerre, la t'abri() sont A me rien ms et ont la dirt elion dn travail ; 220 mitres sont Anglais, Devant tous ce» ('hilht'N, mi so demande ce ijno deviennent le» pistolet» jet» * ainsi a profusion sur le marché.Peut étn- le» registres des j'ri*oii» pourraient-ils noua donner la ni» illeiire réjionse I i\ ité.ctu.i r ni.s vins.Les journaux du l’Ouest H du Sud commencent n non» itjqiortcr de» ronsei-giu-nients soi b » e.sjieraucc» que donne cette annéo lit vend* tige.( >n est nue », 500,000 gallons la quantité «le vint que donneront las, dans In crainte dn nous laisser aller au ressentiment que pourrait nous iiisjiirer tin cerluiu verra «b* " eh;im|Mguo Catawba, ” qu’on nous fit goûter il y u ib'iix ou trois uns.Entre min» s exjteru-uct-s nouvelles qui »e poursui-veut, un A!l< iiiinitl t xpérmir-nlé, M.Charles Alt, apres avoir Mml - a» e - soin b s vignublesdil Rhinal ceux d» '* Mu*», *'< t ib-eiilè a faire un essai dnna l’miérn-iii »b- I» < h-orge.11 u choisi pour cela les comte» de \\ nkc» et d Hglelhore.La manière dont il s’es i jtrin jiour obtenir un champ d’éjircnvo prouve • ell»! seule la ja-rsévéranco qu’il tu j*ro|M>se d’iijij trier «lira» sesc-ssai», lient allé trouver plu-sieur» jdruiteurs, dont le terrain lui convenait, et h-ur a propose »l«- bu j»rêler, chacun, un quart d’acre, l'MJjtaré «i’iipu s »*•» mstructioi ».Pour la faible r* nto unnuelle d »?.ftôü j*ar an, M.Axt «'engage à planter l'enclos et » «monder le» cejrs pendant trois nrniée» conse»*utives, et a leur faire jiroduiro un bout • lu ce leiii|i» 250 gallon» de hou vin; smon, il continuera, «.an» autre remuneration, » donner se» soins à la vigne juvju’a ce qu’elle rende lu «pmulité stipulé *.Déjà jilnniciirs (eriniers ont ucci-jité des conditions si loyales, • t nous dovou» non» attendre a entendre jiarl«:r sous j»ou du H/mrkling oglethorjn ct du divin mlhri.i-AKis KEMANin.—Lus grands travaux qui s’entre-l>r< iiuont uujoiiril’hui a Pari» se rattachent à un ays-tt-mo unique dont ou no tardera jms à reconnaître Icsullcis.L< » principaux points urrêtés de oe ays-t' ino sont que toutes les grandes urtércs de la oapi-tule uboulissent aux eniburcudércs des chemina de fer; quo la li.iirleiir de» maison» qui vont s’élever dan» les nouvelle» vou s ouvertes s lu circulation soit égale ¦* J.» largeur de lu rue ; que lu» travaux soient entr» pris • gaiement sur fis deux rives de la Meme ; que lus travaux d uiiiuliuratiou commencent |>ur la prolongation do lu rue do Rivoli jus«|u’à la fii«j du l'aiiboiifg-Saint-Aiitome, j»ur celle du houle-vint «le Strasbourg jusqu’uu «jum, du boulevard Muleslierbcs,do la rue des Ecolei jusqu'* la place «‘Suinte-.Margm.-rit»! d'un côte ct de l’utitru jusqu'à Pour bu rcut ion du chemin du fur d’Orlean».Du reste, ou j»arlu de lu |>ubiiccslion d’un jtlun de Pan*, qui jiermeltrait aux huhitunts do la cajutale d’up|»r«cier d’un seul couj» d’anl l’inijtortuiicu et Pojiportunité dus améliorations qu’on leur prtqatre.UN noyai; mta imuEK.—L'AbtiUt cauchoise raconte un uccideut arrive a Yvetot.Un eufunt de sept uns, (ils uniquo do M.J-'erdiuuud Lattelar», s'était amuse s fuira un sdllut a Tuido d’un noyau de prune (>ercè un milieu, et ri avuit rnis ce noyau dane ea bouche ; mullieurciisenjunt, en asjnrant, ri avala la noyau, «jim xr j»récij«iiu dans lo canal de la respiration et étouffa bientôt lo malheureux enfant, malgré tous les secours qui lui furent donnés.Entre autres remèdes, ou lui jirescrivit nu vomitif qui produisit quelque effet, mais qui ne fait Je 9auver.Le pauvre petit regurdait toujours si le noyau sortait, et, ne le voyant |»as, son désespoir égalait ses souffrances, qui étaient horribles.Il est mort vers quatre heures de l'après-midi.antiquitésrioNoKoisEs.—A PetronelL bourg hoo-grois sur le Danube, on vient, dit la Pres»* do Vienne do trouver, auprès du oh&teau des oomtoo d’Abensberg Traun, un petit temple de Mithra, un magnifique pavé en mosaïque, et, à l’endroit où io trouvait lo lieu do sépulture romain, un diplùso militaire de l’empereur Trajan, de l'an 114 iftat Journal de Québec, 4 Octobre 1958* Jésus-Christ.IA: mauo'f des comte» d’Abensberg-Traun possède un romsrquabo musée d’untiquilt** ruinâmes, et celle» qu'on vient de découvrir |ourront y prendre place.Futrouelle e»t, l’ancienne vdlo de Ciirnuntuni, ‘ l non pa» Caruntuin, am»i ai t« écrit souvent.On Voit encore, a un quart do lieue de • > v 1 *'c, un milieu d’un champ, ce qu'on appt*Ho I» Porte-Païenne, faisant jardis partit de l'aro de triomphe éleve pur l'empereur Auguste a I Inhere, ni souve-nir do la conquête de la l'unnonu*, l'an 10 ».|»r« s lu naissance du Christ.Auwnalri' «le* •nm«ih*osent a celte mission suinte seront unéantis uvec les payens.Vive le C/.ar.(Daily National Démocrate.) nouveu.es pi.us e fie entes.De Baltic parti de Liverpool lo ‘21 est arrivé hier à New-York.La question Turco-russo est dans le même état.La conference do Vionno est en session et travaille à upplanir toutes les ditiicultés.( >n s’attend à ce qu’il sera proposé de nouvelles modifications qui (KMirroiU être acceptées par la Russie et lu I urquie ; mais ou craignait que les armées n’eu fussent déjà venues aux main .Le choléra s’est déclare dans les ports anglais.Rien de nouveau do Franco ou régnait une graudo activité dans les arsenaux uavuls.Espagne.— Une autre criso monétaire était attendue.On s'occupait dans les cercles politiques privés de la question do déposer lu reine.Une depêcho de Vienne annonce que le cabinet autrichien u déclare no pas vouloir luiro plus longtemps cause commune avec le» quutro puissances sur la question Turco-russo.Marchés anglais.—Blé, hansso de 3d.par 7011».Fleur, hausse de I/.Fleur cotée do 3 l/G .» 32/G, 33/G à 34-/6.On lit dans le Courrier des E.V.du 30 sept.: Les journaux anglais se montrent foil sévères à l’égard dn sultan,et lui reprochent vivement d'avoir éternisé les ditiicultés do la question d'Orieulcn demandant des modifications n la note de Vienne, lois-qu’il devuit bien se douter qu’elles no sciaient pas admises à Saint-FoUmbuurg.A entendre maintenant les principaux organes do Londres, il semblerait que les torts seraient du côté du sultan.De Times s’étonne que le divan repousse aujourd'hui ce quo les puissances elles-mêmes au conseillaient de repousser avec énorgie il y a quatre mois.Des jour-nuux français se montrent plus courtois envers lo sultan, et pourtant ils déclarent rgulenn ut que lu demande do modifications a été une faute, car, «.lisent -ils, l’adhésion du c/.ar au projet de la conference lie fut donnée qu’à la condition expresse que la note serait adtniso par la Porte sans modifications.Si nous en croyons, d’uillcurs, lo langage assez obscur qui se trouve d’accord nu fond avec les paroles plus explicites dos feuilles anglaises, le sultan n’aurnit Sas le droit do s'attendre à un appui de lu Fiance et e l'Angleterre pour lo cas où il refuserait do renoncer à ses modifications.** L'Europe, dit entre autres lo Pays, «luit, dans ce cas, observer les événements, ^'entendre, non point pour abandonner la Turquie aux destinées fatales vers lesquelles elle semble so précipiter à plaisir, mais pour n’intervenir que lorsque la cause du droit européen serait de nouveau mise en jeu.Qu’on on soit bien persuade, les notions occidentales ne laisseraint point la Russie s’emparer de Constantinople, conquérir une portion quelconque du terri-toirs ottoman, ou imposer au sultan des conditions incompatibles avec sa souveraineté.Mais si I Europe est parfaitement résolue à maintenir en tout état de causo la parfaite intégrité de l’empire ottoman, elle n’ira pas, qu’on le croie bien, jo jeter étourdi me a*, dans des'querelles de mots ou do phrases; elle n’engagera pas sans motif sa solidarité dans des prétentions sans raison cl sans but, elle ne trahira aucun des intérêts qu'elle doit protéger, et c’cst pour mieux les servir qu’elle saura faire respecter sa volonté et sun arbitrage supremo dans l’intérêt de la paix du monde.” On est disposé à conclure de ccs paroles que les cabinets Je Frauco et d’Angleterre, d'accord sans doute avec ceux de la l’russo et de l’Autriche,vont exercer une pression énergique sur le divan, pour lui faire adopter la note do Vieune sans aucune modification.En oela, il est vrai, les puissances pourraient se heurter contre le sentiment national et religieux des Turcs, surexcité au plus haut degré, et qui menace, à chaque instant, de déjouer par quelque brusque collision les lenteurs et les hésitations Je la diplomatie.La question, au résumé, demeure dans cet état d’incertitude qui parait devenir normal pour elle.Seulement, on peut regarder comme à peu prés certain que dans aucun hypothèse il n’en sortira une guerre générale.L’intention arrêtée de la France et de l’Angleterre de ne point s’y laisser entraîner, in écarte la probabilité.Lee nouvelles commerciales et financières de Liverpool et de Londres, sont aujourd’hui fort im-portantes et de nature à exercer uno influence son-ilble sur lo marché américain.La Globs public une correspondance du comte de Jforfolk qui dit que le Dr.Rolph a été mal reçu à lame générale sur les valeurs do la Bourse.D* s D’uts l'ms sont trop intimement lies d’intérêt avec la Grande-Bretagne, pour que cotte fluctuation n’uit pas son contrecoup a N'ow-Vork.Il serait » désirer que loi nouvelle» do Wlmerica vinssent le conjurer- »|ui*r»nlalii«*.On nous dit quo l’établissement J« D Drosse ho va êtro formé cotte semaine.ort.Nous avons set* les yeux le livre dor de la noblesse angia se (peerage et baronetage) ; nous avons fait le rigoureux calcul des biens-majorats pos»édes au-juurd hui encore pur les grande» familles, et nous pouvons affirmer que ces famille», au nombre de G a 7o0, |ew» Yu«k.I/excurtiuo * conundnco 1$ l*r octuor** * Jurera jusqu’su 1?du même moi».On Juif s'adresser, |>our toute* le* informations necessaire*, a Montreal, au bureau Je T.M MlktKR» près la .t'rutrte de la i.ratide rue >t.Jacques Place d’arme», vis-à-vis la Banque du Peuple.Le prix du voyage a New-York pour a.er et venir est Je m piastres en partant de Montreal.Quant a Quebec, le» delà * prolongea qu on a mie a clore le» arrangement», et sur !e,9u*’* * * Batchelor n’a pu exercer aucun contré e, 1 ont mil duns l’im|Hj»»ibilit# de hue de* arrangement» à meilleur marche qu’a l’ordinaire entre es Jeux V P Vint »c hater »i l’on délire profiter Je l’excur-Sl0„, car le dernier depart de Quebec devra »e fi re jeudi sou au plu» tard.McLa xe.—Certificat d’un do no* li- J'espère que chacun, soit adulte ou i ,* n de croire qu’ù» sont indisposé» par 1rs v< •-j» Vumi'^u ne U*-de W iltiam* burgh : .NVu» Tori', 30 .u-uf lv>d.ou entant, qui aurait ra.„ uc «.—.— , , '«w; P,tndrl“ Ju < «v6/« Venm/uft lu D>.Ne Line.Je crois fermement que « c.t l’un des |>iu» grand» destructeur» do ver» do notre su-olo— 'u» extraordinaire que je connaisse.I n (t.tue» entant», d'environ cinq un*, était indispose pai le» m.depuis six moi» ; nou» ne pouvion» rien avoir qui lui fit lu t,:.,, lUMiu'a ce que non» ayon» eu le Vermifuge du Dr.McUne, j,,r nous lui donnaoie* une petite quantité.Le lesultat lut cependant extraordinaire ; l'entant nndtt plu* de trois cent* v#r* M.LENT, Williamsburgb, L.I.i> s.__Un peut obtenir ce remede précieux, a,, si que U» Piulesde Fon du l>r.McLane, chez Mm.Lyman \ CiK., me s« Paul, agent» pour Montréal.j}• I pi acheteurs devront lairc aticfitwn tk dtnmuifr ri i*t ptetidre que le l'ermijuge du Dr.ÎL Lant.lou» le» autres ie ! aient rien en comparaison., , , i> s___On icut obtei ir ee remede précieux, ainsi que le» 1 i- loi.» dé Foie du l>r.M Lune, chez J- et ‘.‘‘ l’JT Buade, et chez JOSKl’H BOWLES, balle Médicale, marche de la Ha lte-Ville.Québer.22 septembre 1833.Propriétés médicales du Baume de Cerisier Sauvage.On a tou,our» reconnu.depuis la découverte de l Amérique, une le Cerisier Ntuvage possédait de» propriété» médita.» us un portante*.Chacun connaissait ce fait, mais personne ne sut .—».sont dans l’habitude de fane un compose u ecor.c uc y.-.»» ¦ Sauvage et d’autres ingrédients, dont on fait u.ag«- au printemps comme an-tidote aux indispositions de la saison.On a trouvé par expé-iicnce que le Cerisier Sauvage possédé beaucoup plu» de qu-.uos que celle* qui lui sont d’ordinaire attribuées.Dans le début de la consomption, de l’asthme, à n’nnporte quel degré de duree, rhumes, maladie du foie, rte., .1 e-t reconnu aire la «mulleure médecine connue.Le Baume de Cerisier Sauvage du Dr W istar «{'.extrait chimique, combiné avec un cirait semblable de goudron.ce qui augmente sa râleur.Les bons effets dans les Pas de pulmouc, «près les efforts d.« meilleurs médecins, ont été tris ul la faculté en est venue a admettre que le Baume de Cerisier Sauvage du Dr.Wistar renferme un principe ci-devant mconnu au monde médical., .___ • , Point de véiitable à mo,ns qu’il ne porte la signature ne I.BUTTS sur l’enveloppe.Prix $1 la bouteille, six bouteilles pour 5 piastres.vendre er.gros ,t ni détail, nar JOSEPH BOWLES, Oeuriime M*mbU*atioNt PROVINCE DI’ CANADA,) ClKCl’IT 1>E rORTNCir.S D/^ns il mto dï Enurm.Le u/turne j.ur de teftem^re de .'année mu iutt cent euh/uante-trois.No 441.l’itiiM : L’honorable W Ç.Msaapini, J.O.S.AUGUSTIN COURTAUD, de U paroisse de IN »Oiamb«ult, dan» Ir Circuit de PortArul.bourgeois, • l^mandeur ; .rs.| ElHH'ARl» 8PKXARD.de U pa- t russe de Naint-Uasmur, dan» le t'.r-cuit susdit, bourgeois, IMfendenr, LA Coui après avoir examiné les alliJavit» nié» ' en cette c»u»e.lesquel» .n»'.»t< lit uue le Dcirndcur a lsi»»e le domicile qu’il avail dans Ir Ba»-(’auada, et avoir vu le letoui de Marcellin Thibaudault.un de* hui»»i* r» de la Com bu|«orieure i our le Ha*-UanaJa.appoint» |K>ur le district de Québec, sur le btrl de sommation cutané en cette eau** , par lequel ilap|« it que le dit huissier a été incapable de »igmfier le dit brrt d< kotumauou au dit defendeur vt qu’il est iiuposaible de lr.*u*er le dit détendeur dan» le dit'Circuit, droui* qu’il a Ui»»C le domicile qu’il avait auparavant dans ! », H« Ile* Flanelle», blanche», écarlates rt bleue» ; F.toftr» à redmgotte», Fiant» de Gala, Tweed», \eloui» et Fluilu » ; Nlérinos, Draps «le ColMiuig et iPOiloan* ; Ceintures, Chemise» et Csit-cons tricotés i Fil», Epingles, Bobine», C«>1», Agiales, etc., etc.G.\ II.GIBBON K, K.k c.Quebec, 1er octobre lfii>3.P01HKI ItKS ! I OlItKLltLS ! Fsr encan »ri.v vendu, aux magasins «lu soussigné.JM DI.le ri d'OCUOBRE, U vente a commencer à UNE heure r.m., ¦ TN nstortimont étendu de KOI'P» Kl K K S de ^ ' Montréal, d’une quulité supérieure comprenant — Boas «le \i»«>n, Marthe «!«• Roche, \ i»«»u «l’Allemagne, Hat-Musqué, Martre, Ecureuil, e'c., etc.Ca»«iuettes «le Vison, Loutre, Loup-Marin de !;v Mer du Sud, Loutre de Mer, Ncutria Eian^ui», Astrakan, etc., etc.\ ictorine» de \ i»on, Maître^ e te.Gant' et Viclorine» de l'elleti ne : Dilh-rente.- Ivoln s et Itediil-gottes, etc., etc., etek k Le tout «le labriiiue bien connue rt né» lechercliee.G.If H.G IBM) NE, .K.h C.Quélier, I ectobre |8.’»3.s l’ar encan seront vendu*, pour, le compte des intéresété», I*-.SIX OCTOBRE a ONZE ligures, au bureaL du soussigné, vis-à-vis LA BOURU-: : ' «i \ LoftNlïIN, In fforiCUMRrf, elç.,vRiSlc»inbott /St.Joseph, tels qu'il» Minlp»smUiiaiit «fii «Llioi^vlqil SacfHduébec.• * * JOHN COCHRANE, A cent pour la Conluaguie d’Aluuranee Froi ineiali ,* ¥’ .W.B.NlEK£K; • 0 • QujM.ic, 4 octobre |Kb3.Thé, Sucre, Mélasses*, etc.Far encan seront vendus, JEUDI prochain, le 6 du courant, sut magasins du soussigné, à DEUX heures précises : Boites Th* Tw»nk»y.•J8 boîtes Souchong, boite* en ferhlanr de t'ongou, sacs Noix du Brésil, (Vais, lioucuuts Sucre, tonnes Mélasse», idem Whiskey, Unique» Vinaigre, boites Taba*: Aonsy dtw, idem idem àrhiqurr, Cigarres de la Havane, Idem Prineipé, boites Chocolat, etc., etc.A.J.D Soumissions demandées.o N demande des SOUMISSIONS pour la con- __ struction d’un PONT sur la riviere du t’ap-Rouge, An- aenne-Lorette, que l’on pourra a«ln *'er d’ici A J.l N DI, le 10 du courant, à MIDI, au bureau dt M.Prévost, N.1’., rue St.Pierre, où l’on pourra voir les plan» et spécification».Québec, 1er octobre 1853.M tBIMmT DE TAILLEI II DE LO.MÏÎfÊS.N®.I, RUE HOPE.W K soussigné prend la liberté d’olfrir srs meilleurs, retnerciments asc* nombreuse» pratiques civile» et niili-public généralement, i lAKCHANDISES D’HIVE A , J - nharmacien, place du marché de la Haute-Niile, et chez JOHN MUSSON, pharmacien, rua Buade, Haute-Ville.23août 18«>3.BITTERS OXYGÉNÉS.Autre témoignage des Illinois.Ce qui s-uit est extrait d’une Ufttie du Uév.John Matlieis, rt mérite l’attention du lecteur : .Jacksonville, 4 août Dk G rf.EN—Cher monsieur,—J’ai soutlret delà dyspepsie ¦vendant à peu pre» cn«i ans.et il y a environ deux an», je lus attaqué de* bronche*.L’es deux maladies combinées me mirent incapable de vaquer à mes atlaires.Jesuismembredela conlé-«"ï de Pégliw méthodiste des Illinois et.le printemps dernier, mes amis n’espéraient plu» rien de ma délivrance.La grande difficulté, si non la seule, était ^bmnToîî catomac,—Peau la plu* pure,—tout ce que je pouvais manger —devenait ù l’instant acide, et le vomissement suivait, il /-m.s nue cette acidité qui m’enflammait la gorge aggravait SSrVL.ri.U.g.d.au|.nu.ic.u.,.Ir.vi* nu'ils aimmentèrent le mal au lieu de le guérir.M-u* auss.tôt que j’eus fait usage de vos Bitte rs, ) ai éprouvé ,t.ÎÎ5S un‘changement.A la fin d’une bouteille, mes lorces *e Innt accrues Les acidités disparaissant à mesure que je prends E vntr/ médecine, insqu’à la troisième, la digestion se fait de votre • 1 *.crQi# e gj :e pUj9 en uit.r régulière- ment'pêndant six mois ou un an, selon le» direction», qu elle me *Uilîrn‘r Shirlev.mon médecin, a recommandé votre métlecine à pîusieurf^personnes, apres le.bon, eflets qu’il a vu o,vérer sur Je «.i.respectueusement,^^c.^ RF.ED, BATES &.AUSTIN,droguistes,26, Merchant’s Row, Boston, «gcntmgénéraux.Prix.$1 la bouteille, aixpourô ptaatrea.ificcpi» A vendre à Québec, en gros et en détail, chez JO.EP BOWLES Hall» Médicale, J.G.ARDOUIN, pre.du séminaire, à l’encoignure de» rues Buade et du Fort—23 août 1»0J.musique française a bon marché.W ES soussigné* viennent de recevoir et offrent en vente un assortiment varié des CHANTS DE L’ATELIER, avec Musique, Romances, Chansonnettes, air» il’Opéras, Me l0« .d'aUTOMNE, et qu’il e»t prêt u exécuter les oidre» en >a ligim de maniéré qu’il ne pourra manquer de donner satisfaction.Il invite instamment le public à venir voir son fonds de mai-chandises, achetées directement du fabricant en Angleterre, et choisies exprès pour le climat du Canada.1 D.MORGAN.ft.u.—En demande, un garçon intelligent d’environ 16 an», capable d’écrire une bonne main.Québec, 1er octobre 1853.im- POTERIE EN DÉBARQUEMENT ET EN MAGASIN.ANIERS rOTElllE, consistant en Poterie bleue noire, en terre de Chine, granite, peinte et unie, façon et goût nouveaux.S ia vendue par paquet ou douzaine, à bas prix.GOODWIN BROTHERS, Rue St.Faut.Québec, Ï9 sept.1353.Im.PLACEMENT.A VENDRE un petit montant en Débcnturcs «le Municipalités du Haut-Cana«la.émanées d’après un acte «lu Parlement.H.W.WELCH.N° 2, rue 8t.Jacques, > Québec, 29»ipt*Mbn 1853.| 3f.En vente ï qu'il :it r.500 PJ i ("lll-dC" P h.C.• « niUâa âa ÜX)i>IJ2ÜBa ki i: RT.JORt:i*n, io, m», 1KNT d’obtenir du tîouv«*ri ’iir-t«diu*r»l «le» l.elt>€fl\ihnle> poui imv «.k«vi » ai t u'xiTU'K» «tant le» MOI 1.'N> V H \ I FRF, .pu devront «lev»mai' »iin-nlilici t’a, non et écononii., r ’«• t.-nnv% « t I*.ir««.ul «les lTl.t'1-N \ FKUR8, et «im u'iuleiit « * Moulin* »np.ir l'usage, •oit par le» défauts dan» l.i conslrut lion ou «lau» Is mèt'aiiisme.Avant agiaudi »ou «tablisveiuent d’une niameii c«>n»id«rable, il lie ul louriur a t«»u* l« » cultiv atetiis «lu Fana.la, une Machine a battie, supérieure à Unité» «•«•Ile» iMiiiiue» jusqu’à |>ievenl «lau* le nav*.l'iuiWs le» |«er»»une» qui désirant aclieter une Machine a hatiro, du premier «ndr»1, «ont res|«eetueu»ement priée» «la lia i».»» le taira avant «te v i»rtei Fatalùisseiiieut «lu s«m»»igiiiv, jnUile rue st.Plein», au haut «le la rue St.Jas«>ph, Fous le» oidr.-, lettre», etc., «toivclit êireadrcv'é» a t'.s.KuPIFIi, .11., N«*.t»*», rue St.J «>si j>li, M«»nii«'»l.(’«nid il ion» l«*» plu» libérah » |>«*»»ihle» Four Fini or mal ion «le* personnes qui n’««nt pa» cu.oie «u lonc-tionner le» Machine» lail« » p.u !«¦ »oii»»igué.il ».u»it «•••lie «•( «•a'ion |khii dire qu’il a dans »a |>«>»M'»»itnte»table qu'elle» »«>nl l« » preiuir.ition» »u»«lite».le public «>»t avetti «le ne pa» achelei, »e »ci « ii «*u falniquer aucune imitation, vil que toute» inlrut'tioii» seront punie* selon lu loi «lu p.u».Toutes les améliorations v«V|itable* seront u« coinivagniVe» d’un acte »igué pat S.Ro«tier, le pr«!< le v« lulie Lut m ul a le tu iv ilége exclustl «l’intivHlniri* h » dite» aiuélnn ati«»n» «lau* l«'» Maclimcs a battre.A\e« la permission «la Pierre Thomas ('a*gram,én .«h- ta Ri-vieie-Otielle, I«- sousiigiié inlorme le put>lic que ce uitiii'ieiii a et tellement »ali»Uit «lu Moulin «j«i*il a acheté «le lui l’an «lei mer, «pi'il est venu lui même, il y a quelque» »« manie en aelu ti t un autie.et qu’il lui a liée laie qu’il préléiuit payei plu» ehei s'il le fallait |nmi avoir un autre Moulin du »ou»»igué.Car il lie pouvait désirer rien de mieu x eu lait «le moulin*.»miiiu K«'i>l«>si.istuU>x't*u»i* i’oiU'dii Uh'vuumuIi» Qual««> mémo «iui .t nuiqiort» l«' pri'iiucr piix •* ' i «Ii'rmcii'i'X|m.»itniii «le QucUv ; i>ux, ivlia au l'.t'.m,', 3».I «> mania «mvu «>,utouhMi ;i/ura, I*.I \ i I i» I I V ix Mil \| | ROM \\itt pro ;4.|nu uistiuGoita Sa«'riiiii« :it»*rnni a t > «>miiu*>li«i am pa>>H'tuiruiu im*.»i*ui;i-qii.* I»i.iv«'»uin Fi«>\ '.««'ua Qui'IhviMinis i Uoiuilii |tl.iaUvvu»i» |.Edita, i u»iim, JH-II tu-le».Unx iitmiun putiuiu «mi l‘.i»aua, I*.:k|.MWIEI DES U \HENTS 4 II Kl l’IENS, p.„ M.I,« i:«.«n«i » i« «ii«« Mailloux : in-IJ.I'm.gr.»u«l viimiiv MhiI!«'U\ ; m 12.Unx,c.irtomia, la.101*1.I I I I I I ‘ \ I l ( IIIS.MK .!«• Qualnv, iml iu» p.,c l*i,11«» «lu Uiviuii'i Umu'ila Urxivuii'iul ; u-12.Unx, au broaliura, ssAKUB, «••* autri** ouvragi** On |vul »«« l'hu uror le» .Unix priUUiara «utvr.i^i»* «-h«*z M.J.T.Hk«u «n u, liluairx*.ru«* lUtu.l.»,ahax MM.H«' M«'h» i «-t t ta-., Iibi.uri's, niàuti* rua, r.ur«'« .» QuaUv.* ** f * >* g »: * » g : Vl’l’l \ Dlt'E ^ \D UOMUKNDIl M DU KI I UEI.KOHI \I«N, .t l u».» >l«‘» «lnva»«*» «b* l.i provmci* «««vla- MitNtiiiin> «l«< Qucl'tv.I l' KI-.S DE Ul VIN-C II W U, ,t l’usagn «l«> la proviiu'i* «•«•«• IcMiiMhpn* «la Qiiat«i>«> ; I 5 GK VDUl'.l.; V ES U El* VI ; •i ' UKOt I ss|t*N N VI .sUivi «Unin* Mathoda «la Plain-chant./’ris'Aiinii'uii ut .-*i MDU-< t I 1\ a«l u-ii.u proviiu-ur Qui»Uv«>iii»in.IH août IS.VI.Materiel d’imprimerie.La» soussigné» élani «*u iim.,1, icnouvi'lei « n gmiiil*'par ic Ii in mati«iul «I'iiiijiiiini i ir, quelqu’un *,ui voudrait loiiiler un l«>ui iiiil soil «-ii x i11«-.soit «i la « aiiipagiie, |>i>urriiit »«¦ priu-urer m leur étnblisM'mrnt à I«oiuii'i'iiiii|m>siiiiiii, un M V l'I'Ull |.pi, sqii«' conipli't,consistant eu une excellente FKI.ssF.«lu.V/t>i,ui /'»« »*, «te IN 17, « iiiseléri » «l«* seeoinlr innill.ti«>» luui» rneoie, l< Itie» r! eaiaetérr* orné», T.JACQl'K*S MONTRÉAL.».(,H>.M.(fu,'-lu , I i lévi ii i I x., j.’KM (il A l'ropriéi ;*S, aire et des 1 in'crtitinlc» «!• - \ uai « le l'A -iiian' i' il l’AKi IT.¦ I i-vonik ni: i U'ieim i nui - nv « en* J par 1 acte du l’a rie In'lit, .»' (« "i ! I.I eolittrèn niodéré», i t e .li u • p i 1 ' 1 divisé»entre l« » «•nire«, tou* h * • .1 ¦; eiiivii ( tiiialiliiciit payé'* par 1 - u.< 1 i/ii'iiurunnti'untnre iurhi rie/".i \ une llllt.ell la tinr tal ton !.- t un J sri^ijttcs 1 nulle d'tile < *1 .J m (i able 11 h s u r ô .';x dA'kiitanci ¦ t< u» 1 il 1 -t < profit- it«' •nt u- I A le* m t i!it (Rit rases «11er de «Suint-Maurice, reliant | “¦ V ’.¦ Mli.l.iON e II IC II N» ; Ici : //(/' ( pro/n, (rarrivur.11.ES «Ion Lies, siltl|'lcs, d Cil is t Itt* et de patrons as* >1 ti*.t ’.u*si iule» pour pi.èl, -, Do a pain ,V» | ,, i;( ll.iliiin'lioMur» pour siirie N° I .1 (>, Treuils, Canards, Sucs de elniiriie.j tir* T p llll'll, ,tn 1 «ti rling.«Il total d'i montant Ill’IT (.TINT MILLE Huai de Hunt, f Hui-lirc, | 2 pullt 1 18;',3.\ n.HI NT \ Cl»:.mpn UN DI.Ml Le r, venu annuel e*t d.plu» p :.t -.iiniroi ajouté* aux somme»a* uret», | art '.!• l«v Illation de la ( oliip.'e;ui( ;u*i|ii u ' |'« 1 ri < il en paiement de leurs ri élu aali , .' .• .• t« 1 lin*r.et la libéralité de lu t «icp .-t n 1 : .On aeeorde de» i’olicr* *ui i- - e 1 iju’i.ii l’exige.Tout renseiui li ent «41,.-»,.1 in don n* par les ap’cnt» J tiuêb-e, 'l«»ntn « t 'l t .IM' cl liir- < «nt t*i ht.ai iivviir* contre toutes j'i rtcs en doni* .i « ( c» par le li u, toutes descriptions de Ba’i-se», * .t .ii'it'.u'lires ; Marchandise», ste.\ aisseaux au en 1 striic’a.i .: de la Suciili du la Ciui.r, notée, et ini* .niti '‘sur l>< iu papier, avec des caractères neufs.Quélt'C, 7 juin 1853.r.let \ No.’Jλ, RUE LOMHAKH.COIN DI'.CUMKMS I.\\| LONDRES.CAPITAL, £2,000,000, en 100,000 parts «lu £20 chaque.Syndic» ; John S.Lkicji», écr.| K.H.IL IL Ht.t ndei.i., écr.Secrétaire cl Agent : Percy M.Dove, ('ctiycr.Banquiers à Livor|H)ol,— La Ra nqit: i>e Liyeiumioi.Bninpiiei » d l.oiullc* : MM.("i.ynn, IIalikax ('if.Banquiers » Québec,— La Ranqi e iu.Mcmui ai .B" L I » >N 1 )s CoMsidf ruble tir la ( *t»lll|»:i iiner< l onln h leu ùu«"*|'iix très uuHlérés.La Cciiipagnie se distinguera comme par h- pa:.*é |>;ii *.i pone- tuulité à régler les réclamation».On ne charge rien pour l.i police.BRANCHE D’ASM’UWUE l’Ol R I.\ VIE.Les avuutagi s ipie présentent celte Itraiictu- d«- l.i t’omp i.;ni • sont comme suit, savon : Garantie d’un fort capital, prix niodon-s, viande part dans les profits pour l'assuré, s'élevant au deux lui* tlu montant, peu de frais d'administration, le» depciiM-» du Hui,au ct.u.1 sup|M>itécs l'roportioiincllenicnt p u l, *d, u\ llraiichc».et exemption de la part de Bassiné de» eluirgc» ,le la Société.l*K.KtHVAMh médecin «-• -i:>ultuiit.FOKS\ I’ll N, BELL, .bents.('Inmibii » ,1c t’ommcrci-.Québec, 27 août I8ô3.12m.ORQUES STEIN, I’ O V It f.K I.I S I.S i: T c tl A I' K t.I.K S .||Iu;ei:s ilo toutes dimensions depitit-’ trois jus-iju'à 13 jeux, luitfet |valis»amlic ou uc.i|ou.En vente cher UOSSANTJE, MOREL 1k C.r .12.iiic Blinde.Québec, 18 juin IS.>3.Véritable eau balsamique et spiri-tueuse de Botot.CKTTE K AU opprouvec depuis longues ntinées |>ar la faculté de médecine de Fans, recommande par *, * qualité» toutes particulières.Faix.3r!» le flocon.Foudre dentifrice pour employer avec l'Eau de Botot.Frix, 2/tv ta Unie.(’lie/ .!.Ml'SM)N.F lia imac n il, rue Ruade.Four la vente zs nnos s’adresser à BOSSANGE, MOU Fl.K Cir.12 ru« Ruade.Quéliec, 28 tuai 1833.Rie Kalrau u loin a rima), c nu llatciiu a du vol, on Jait le labeur tie IU hommes.) XIvnI’IiE pu r le sou-.signe, .i msi (|ii’un tissnr-jm Muant de I nuK u i.itcliir, incllnis, F.iulx, Muiiclus, b ourdies, ,-t nulle» iii»tniiiu nt» nrateire».Il EN R \ K.M'OTT.Qiiidu e.Il juillet I s.,3.Tmiils (Wiurlirs).H ES soussignés oll'r ni en vente des THE! I ES EN Fl-’.lt de Saint-Maurice.IV.HUNT Kx Cie.Quai de Hunt, j Québec, 12 juillet I s.,3.y A»,-.PRIMES —DO’, Il » V VIE.l’riuit-s.A,*,- Frlnn .lu an» Ci 0 2 5> un.iTI 11 -1 “.i 44 2 5 7 55 “ .*> 10 11 30 44 2 10 K 60 44 6 7 4 35 44 2 17 1 65 44 1! 13 7 40 44 3 5 7 ) 44 11 13 2 •13 44 3 16 6 11 y a aussi de» taux pour des vie» conjoint! », ijuiirtii-r.sem»*tre oiii nrnnne- pour t des une année d,tui*| ri n.* po ir -, ,t»us p 12m.pt nuni i s, ONTARIO Mnrinu ami Fin* lusurami ' cïîï’inny* Compagnie il'tout r,nice Maritime et c- r.tic le J : d ¦> j nere vu enim n-vt.: IIA MILTON.CANADA-» IT.N nient Fils ni l(T* •\sst )RTIMt:.NT complut reetts reociii Quai d,- limit. juin ls73.II.\V.WELCH, A: ¦ 12m.11.p.».I Avis aua^c Magistrats, ,Tt Kl.'viEEES de U.\rrORT TRIMESTRIEL m c -;:f imite a FOnloin ai.ee 2c Victoria, chap.20, im p:nu, - v, e » in Mir buiu puj t r ; A N EN DBF.a Finiprimric, ,1 ce jtirnal.— 1- nuv.1832.K Fûsiilc»» g ïol loua y.(ilKRl-ON t:.\l IUdU DINAI UK DK M A LA DIE DU FOIK F.T tv’lNB MAUVAISE DIOEXTION.Frcsoot Street, Liverpool, juin 1652.Au profosettr Holloway, M -ii'ieur,— * l’ilule» et Onguent restent le* meilleur» sur le entiiloguc d« lu inede-ciiie ile'pui* plusieurs années.Une pra-ti.pi« à l.upielle je référé- pour In pre-uet- tn'o exprin.é le- de-sit « \ m» faire eoiinnitre- lis particularité» «le- » n cas.EU, avait etc ti "U U-e- d*» ntit.v» s p« ui une-ntl,ctlon du foie et une mau-\.ii* ,!ig« *i.' il.F.n dernier lie-u, In violence du mnl, et finit tin n.11 > «n était i.t t« 1* qu'on ciilri t, unit ,!,« ilout, s si elle ^ E! V EA* u - L A » l f C T II R, le ».ul »u’ me, e»' i iei.*upé< .ur aux ».r"|> .t et dr »aU] aiei.U, llitlrctu* une cure rad,,-a e, aam U.ifCMH, dr LAi'.r* adrcttOttS de a |«-au, bouton», scrofules, ccnéqui *, * dr It gal.ulccro.(t «ln lymptOlRri lï'liltll.t li'ad '» < « • '* da>.» Ftp- critique des ini iu > et det hunt, ur» av.».Le gouvernement lelj,-.«uivant l'excu.p.c?u.i i., l’académie royale d«- mode (me, a j«rn :» l’iutioductnn dit Lcb •» Bo^vcau-LallecUur, par une oedot»aance royale Ju 22 n.ur» ’- V If T» ordre* du muiutrr de a guerre, Point faite pat le Dr.Ci.ni d» .¦ liiniu, .pru er le U *l.«fl,‘'., ur a é'e aerrj 's' , qu’une de:i ai.Je lui a é'é lait,-, rt que r nui .tre ¦!,-» fini: «, » tu a en outre uidoiir.é l’adn.ission libre don» l’intérêt «le-'«ru ée.Fr.lî»*.lr mii.D're trauçai» de la marine ordoi.ua l’mtic-Juctiuu de ce raine «le a bord de» vaisseaux du roi, «t en 1783.il luttait de# contrats |oui lis baiOius de a i: un: v icgdai-t 1, » ÿ ««fies dr la répub iquc.Prix B», et 12*.L tri.dre chez JOHN Ml nnoN Jv Cil., tus aj;«: » jour Que! ¦ e.21 ma, 1853.AVIS A TJX MERES.ri'éwir «les iiownics1:».â AK i.’cït j oint nu rdiu-lc i.ouvcun jk’oh dire u | u! !.Pc ' • '< ui ,-ucs an « • », doi.» .'i.c- Montréal, il *’«•>'., petit .-.j dit, ii trcluit dans les far.».,t | ur v * soutes qua'ité» s'est acqu .j «q-u ante »ai» « gale.C' mine - n ’l’.r** I’n.• 1 que li - i • 'ré le bt< ial r ,!.* fl.land dont il a-au., un i.jnii < U-1 able, et un .«-ti'aLîc Trbor pour I, » n eus qui lui on' .u U n o< * don' elles
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