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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 8 avril 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1854-04-08, Collections de BAnQ.

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19e année.SAMEDI, S Avril, lëél.Numéro 40.Ob l'abonne a Quebec, au bu-re»u du J tintrc* l'AnUevéché.AioirKcimrr.Four le Canada» 4ti, tjti.f le# lf»i* Je jujsie, A'1.Four l'Autfîtfterre, y oumpru ;«•» lui» Je |X>»te, par au, 30 «ckelhn»».JOURNAL DE QUEBEC, .COMMERCIAL, IWHSTRIH ET LITTERAIRE.rata des annoncM.N»« lift)**,.2)6 Au-«it*v»ua .t«> nu lignes et plu* Je dix.3|| Pour cliavjiu* li^iu* bu-iIumu«.Oji l'ne romlM ht#-idIm est scrordé» |*»ur les amiiuuvt .1 loue teiniei', (Von U U page.) JésàPH €lltMu\.I4ark«rrt Ckf-iUlSm COTE, fcrui ;=T b- - -i.ii transport , différence, économie de toute natUM, précieuse pour le voyageur et pour le frA Ajoutez à cela que, pour faire le trajet de (Quebec a Montreal, par Richmond, il faut traverser le tieuve deux foia, en perdant beaucoup de temps, surtout l’hiver, et en courant beaucoup de dungcrs ; tandis-que, sur le chemin de la rive Nord, on se rend de (Québec au cu-ur même de Montréal, «ans laisser une seule fois le char, en trevcrsuutde riantes ei fertiles campagne* et d’innombrables villages sous le regard du majestueux Saint-Laurent, dont les tempêtes comme la placidité, dont les eaux sillonnées |>ar des milliers de voiles, seroot un spectacle tout à ta fois grandiose et in-offensif pour le voyageur, car, vos tngé-liieuis,t'Xécutuut les instruction* que vous leur avez données, se sout approchés du tieuve partout ou ils ont pu le faire sans inconvénient, pour que votre ch >miu pu.sse être utile à la *’ois aux populations des deux rives du Saiut Laurent.Les difficultés de la traversée, entre __________________ Quebec et la Pointe-Levy sont si grandes, I.Moindre longueur entre deux («oints I*’hiver, K glace obstruant le tieuve presque RAPPORT DCS D 1 R K C T El'RS Sur U» ressources probable» du chemin Je fer de la rite .Vord.A 4CSSIIIRS LES PIRECTBL'M DU CHEMIN DE FER DE LA RIVE R ORD.Considérations generales Votre comité chargé d’examiuer le rapport de l’ingeuicur en ohaf sur le traeé de votre chemin, a l’honneur da vous soumettra les considérations suivantes.Quelqu’aient été les espérances de la compagnie sur l’exploration, le résultat les a loiu dépassées, car il établit incontestablement la supériorité de votre chemin sur toutes les lignes existantes de chemins de fer daus le pays.Cette supériorité s’exprime comme suit donnés.II.Niveau plus parfait De cea deux faits primordiaux et pour ainsi dire élémentaires se déduisent les suivants comme corollaires : 1° Les vitesses étant les mêmes, de deux chemius, le plu» court ost le plus vite par eow'u ; De deux chemins, le plus court est le moins cher è parcourir ; 3° Do deux chemins, le plus court est le moins cher à faire ; 4° De deux chemins, le plus court est le moins chéri entretenir ; 5° Do deux chemius, le plus horizontal est le plus vite parcouru ; 6° De deux chemins, le plus horizontal est le moins cher à faire ; 7° De deux chemins, le plus horizonta est l« moins cher à entretenir 8** De deux chemins, le plus horizontal offre le plus de sécurité.Ces fa its sont triviaux à force d’étre élémentaires, mais ils n’en prouvent («as moins que toute concurrence à votre che- sans intermittence, que les voyageurs seuls durant cette saison de l’année prendront la route de Richmond, les effets pesants et volumineux devant attendre la suison de la navigation jusqu’à l'époque de la mise en operation do votre chemin.Cet incon-véiueul de la traverse» est tel que, bien que la moitié du trujet entre (Québec et Montréal, par la voie du Sud, su fasse actuellement en chemin de fer, presquo tous les voyageurs prennent la routo du Nord ; le commerce, cousidvrubie, cette utilise, suit la mémo voie.Ou y rencontre, à n’excède pas 15 pieds par mille.Il n'y a pas de («entes excédant 30 pieda par mille, excepté la descente au Ssint-Lsu “ et un court espace à Richmond ou '* il faut une pente de 50 pieds |«ar mille “ l ois aoat les traits les plus importants “ de votre chemin, et on («eut les cousulé-“ rer comme éminemment favorables.” Ces traits sont, en effet, d’un caractère éminemment favorables ; tuais voici, sur la rive Nord du Saint lauréat, quelque chose de plus favorable encore : 31 parties sur 100 sont un niveau absolument parfait} 39 varient de 6 à 2 pieds par mille ; 10 de 15 è 6.COUT DE CONSTRUCTION, Maintenant pour le coût do constiue-tien.Le chemin de fer de Richmond, j*ar le oontrat conclu entre la compagnie de ou chemin et MM.Jackson et Cie., coûtera £812,500 courant, et plus do £900,000, parce que MM.Jaekson et Cie.on», si lions ne noos trompons, droit à une augmenta-tiou égala à l’augmentation du prix du fer au montant du contrat.«.N.do bat iuit*uts ooiutrm! loiinage, 1843 48 13,785 1644 48 15.045 1845 53 26,147 1846 «0 19.764 1847 70 37,176 IM4S 41 19,909 1849 37 24,426 1850 45 30,387 1951 ,64 ?0.567 1859 42 27,754 lt»53 76 51,637 ,u jsugeagi r moyeu don hàtimrniK à vot ahiiivaue .Innées.1845 1R4R 1847 1848 1849 1850 1851 1852 1853 AU TORT l«r.Ifiitiments.1899 1699 1444 1350 1328 1341 1469 1234 1351 ttUf.BKU.Tonnage.628,389 623,791 542,505 494,217 502,513 485,905 573,397 506,123 570,738 Lo nombre des bâtiments qui laissent le Los vallées du ( up Rouge et du Saint- I 8*us les nus, est plus oouMdcrubln que encore a celui du capitaliste dont elles ont attiré le regard et conquis la confiance, avec encore plus de raison ce regard et cette confiance doivent-ils se tourner vers le “ Chemin de fer de la rivo Nord ” qui u’est pas encore fait parce qu’il dormait dans ln pensée inerte de la population de Québec et du nord du tieuve lorsque tout étuil en mouvement uuiour de lui.LONGUEUn DU CHEMIN.des expédients ruineux.Votre ingénieur évalue le coût du chemin h £543,696 2 ; des débarcadères et dos gares à £59,100 ; des locomotives, chars, etc., s 70,180 ; les dépenses contingentes à £84,122 0 3, en tout £757,098 2 5.ht il ajoute : “ l’our tous ces truvuux, j’ai i “ fait mes calculs avec libéralité.J'ai up ! “ puyé ces calculs sur les prix payés pour “ de pareils ouvrages sur d’autres lignes de “ chemins de fer, ot je n’ai pas même pris “ compte des avantuges extraordinaires de u votre chemin qui permettent d’y réduire “ le prix de l’ouvrage au dessous de lu “ moyenne ordinaire.” Ce sera donc pour la construction et la mise en opération complète du chemin £4854 11 0( par mille.L’intérêt du coût total, i ü pour cent, sera annuellement de £45,438 ; et, si, a le temps du parcours do nos puissants va peurs, durant la belle saison, et une toute autre économie de temps, l’automne, lorsque la brume et les tempêtes ralentissent et interrompent presque nus relations commerciales avec Montréal et la Haut-Canada.L’hiver ce soru une économie de 42 heures.Le but des chemins de fer, c’est de faire disparaître le temps et l’espace ; c’est de rapprocher les tins des autres, et de les i —.j:*.„„ i *i * * cette somme, vous ajoutez40 pour cent pour I nlnn i t1, r i Pan* e P|enl*#r i || mise en opération, vous aurez besoin La longueur du tracé du Chemin de fer Plan » ° esl les ?V*nl,*!fVfe tous i à'unc recette brute annuelle de £75,730.la rive Nord est d’un peu moins de 156 ‘ i ln « ! mu ?d é ablir un, Ainsi, do deux chemins, placés entre H ?marchés, en en deux inêraes ut r dooner 6 faisant, pour ainsi dire, par lu runidilé des < ., ,, * .i-nmn,.’Liinn.! .i .X ul1, ues i pour cent, aura besoin d’une recette brute communications, un seul et même mar- annuelle de £300,000, et l’autre, seulement ,e P U* d’une recette brute annuelle de £75,730.oui atteint Te miînv Si Jonc le premier est rétributif, et nous mieux cea condition °°i rel^lP!111 *e ne doutons pas qu’il le soit, le second devra de l’avenir mie In eb>,m,,U l ° r* jP .US Uétro incomparablement plus j et quand les de 1 avenir que le chemin do fer de lu rive , chemin8 Ull£ de illl huiJliU 1 Charles sont destinées prochainement à se cou fondre en une seule, par le travail de l’houi.iie, et a former utio immense chaîne de bassins ceinturant lu ville de Québec et permettant nu fleuve Saint-Laurent de couler dans un lit qu’il couvrit probablement autrefois du ses eaux.Les bassins et lus entrepôts qui les ovoisineront seront mie grande sourco do pros, pente pour Québec, et du revenus polir la compagnie, en même temps qu’ils rendront plu sûrs, plu* expéditifs et moins ooûteux lu chargement et le déchargement des navires.COMMERCE.Le connut rce suivru la voie du Nord purce qu’elle seru la plus courte ; il la suivra parce qu’olle seru lu plus rapide ; il la suivra purce qu’ello »cru lu moins coûtuuso; il la suivra |Nirce qu’elle lui épurgneru des transbordent celui des batiments qui y urnvent.Ainsi, 1406 bâtiments, jaugeant collectivement 599,567 tonneaux, laissèrent In port on 1853.On trouve la cause do cette diflè-ronce, en comptunt les navires qui ko construisent aiiniiullement «buis nos chantiers.BATIMENTS VESA NT I.E COMMCNCV ENTItK UUfiHKC KT LKM PROVINCES URITANNIQURS NOIIH-A MènlI'AINEN EN 1853.les carrées était du 852 touneaiix eu 1849 do 912 en 1850, de 972 eu 1851, de 964 , n 1852 et de 1,132 eu 1853.Lu valeur moyenne uumiella des bail, ments eoustnul» è (Juebee est euvireii £500,000.Duo gtande |>artin du bois qui sert * Ir construction (|(.ces liàtiiiieuts sont ib* t;,.réts situées é quelque dislsuoe de Québec et nui la voie de votre eheniiii.Dans lu eoiihtmclioii d’un bâtiment de 1,000 tonneaux entrent les quantités du bois suivi» n» os, apportées l’hiver à giands frais los luhilants d«s lieux environ liants : 140 varangues, a £3.£420 140 premiers genoux, à £1 5 140 seconds genoux, à £ I.140 troisième genoux, à £ortatioiis du Québec, eu 1853, su Hunt élevées a £1,190,736 15 8, et so* exportations a £1,264,432 12 8.Le chiffre des impur utions est, cependant, beaucoup («lus considérable qu’il ne paraît, les marchands de Québec rupporlunt une partie de leur» un (nutations s lu domino dn Montréal.Québec est l’entrepôt du bois du l’Ou- rungur*.Québeo est plu» piès do Liverjwn»! une N« w-York de 360 milles, ot le fSaiul-L:iii-rent conduit de l’Ltiropc uux régions de l’Ouest, pur lu ligne droite, su moyeu d’ni e unvigution intérieure de800lieues.L’Omit contient dèj« dix millions d’hsbitsntaet est capuhlo d’on contenir 500 millions duns s« • piailles fertiles ut sshh limites.C’(im|miez les distances, comparez surtout celle magnifique navigation à lo nuvi galion toute uilifieielle, au moyen de lu-quelle Now-York MVuil les pioduils do "Ouest et lui renvoie, en retour, ceux de j^ord ' i liiioiumu unis ue tviiniiiuuu et du Sailli- ( - .v^muuu, qui von ; Laurent chargeront, disons 12 sous pour le couler à ses pieds l’un des plus grands fleuves transport d’uu article, le chemin de la rive de la terre, dont il est le principal port pour Nord fera précisément le même profit en 1 les batiments do long cours et qui le met Nous avons parlé de la rampe [grade] de transportant le même article pour un peu eu communication uvec lus vastes région» votre chemin.pins de trois sous.do l’Ouest |mr la navigation intérieure,! carré, 1571 mille (de 1200")'douves dë me-I qu’,| devait être c’est une lè.On nous objecteru peut-être que le coût moitié naturelle, moitié artificielle, la plus niiéro qualité, 1854 mille douves s tonne ont été m .1 V T u du pont de Montréal doit être réparti sur | magnifique qu’il y s,t au monde ; Québec | 3,078,475 madriers de .ueiLre ûuahié e; I ^ur cnm^rseJ ïeî de"," M.Bailey dit que " 60 parties sur 100 do " tout le chemin de Richmond sont un ni-“ veau parfait ou ont une inclinaison qui I ., .a* .I -»wm vwia , vu luiuill.UI7IIA flà* i.uiiut., es Françans n’avaienl ceiwiidant (mint renoncé â visiter le Saint-Laurent.Les basques, les Normands et les Bretons venaient, tou» les ans, pécher dans le golfe et â l’entrée du grand fleuve ; quelques-uns se rendaient même jusqu à Tadoussae, (mur y faire la traite des pelleteries avec les sauvages.En 1603, le sieur de Pontgrave, accompagné de Samuel de Champlain, marin brave et expérimenté, né à Brouage en Saintonge, remonta le saint-Laurent et vint mouiller dan» le fièvre de Quebec.Pendant le peu de temps qu’ils demeurèrent en ce lieu, Champlain remarqua un promontoire, qui lui («irul très-propre à Téroction d’un fort ; c’était dan» le» environ», comme nou» l’avons déjà dit, que Quartier avait jiassé l luver de 1535-36.Le village de Sladaconé avait disparu ; le nom uijinu s’en ( tail perdu, cl avait été remplace par un mol sau-vgc, i/ui signifie dr/roit, rrtrérmsenunt.H n’y n a douter de l’origine ulgonqiiine du nom de Québec d après les témoignage» de Cliani(ihiii), de Le.se,-ir-l»ot «(in avait vécu avec Ponlgravé et Champlain, et d'i judicieux historien «lu Canada, le Père de Charle-vmte-Levi.Deux mms e demi m.ravi it savoir le 12 uuu.avait eu lieu le pro-mierVuariiigô.célèbre «lans la Nouvelle-Angleterre, i.: .ry.iu n'd Winslow «*t «le Susannah White."i" .il*;,;";' m.u.p.1^.^ Eustaehe Martin qui v«Vut peu de temps : le secoinl baptèiiR' est celui de Marguerite Martin, qui eut lieu en 102i.Marguerite Martin vécut de longues années ; à l'Age «le IV ans.elle ep«msa Ktienne Racine, «mi fut un «les premiers habitants de la côte Beaupré.Eustaehe «>t Marguerite étaient nés du légitime mariage «l'Abralffiui Martin diet L Escussuis et «te Marie Langlois.ITi pilote nomme Martin fut employé par MM.de Poutriücourt et de Moûts, sur les «•«Me- «le l’Acadie: ce ne saurait «'tre celui «huit il uretti, 4 UEl \ h urr» P- 'l .4r \iM C n W \\ l’KTFl.K.» w *-*ial-P*ul (’«nlt (im'irut Je turc* apt'atl liant Jr lira W W llole!iotl»r, c>'n*i»l*nl c: potlt> p-» |K>ur tirer I < »j cl I* »rli«!«* o» ploiub, appareils «1 aisance * »«>u|.a|«- p,ur maison* ri lui rr», ! Oitii» de ploiubeur, pclBImr», vieux plomb, et ut:, grande » j rir le d » lire» irlidrl ilaiii || ligu- «tupi tu-, heur- M —ET— A TK*M'* heure», il »cta off n m veste ce qui rr«i 1 iMNirir du lover d* le uiai»j*, » luée ».«r la ruublede harnais, I *ett simple supérieur idem, monté eu ai* gmt ; l'sett supérieur simple idem, monté en ouivie ; 1 idem uni ; selle», bride», etc.—ET— I n piano horizontal semi-grand, par Broadwo,*!, «lu coût de cl25 stg.presque neuf.jLi“Ui» peut »e procurer de» catalogues au magasin de vaisselles du soussigné, âj’encoignurt des tues St.Jean et St.Stanislas.THOMAS HIC K F.LL, Kucanteur et courtier.tî avril 1834.CHANCES RARES ! Porcelaine} Verrerie, Faïence, etc., etc.IK soussigné ayant acheté le restant du fonds de commerce de S- Lévy, écuyer, h- vendra a l’encan CK SOIR, et les SOIRS SUIVANTS, aux magasins de M.Lévy, rue St.Jean.—AUSSI :— Ku lots d la convenance des acheteurs : Plusieurs douzaines de caralfe» de rhapines et pintes, veire v 111,etc., etc.La vtnte à SEPT heures.THOMAS BICKKLL, Encanteur et courtier G avril 1854.VENTE DK MARCHANDISES SÈCHES Par encan sera vendu LUNDI et MARDI pro chain, lea 10 et II KI>ONMEKS dr Celt# ville, {«oui fmi le» ptu «le» ai tide » fa* brique» par eux, Il 4 etc résolu.—Que coninn il y a une hausse d'au moiu» .‘.v {tour «sut dans le c«>ut de» utalértaua el au»le» gage», une hausse coirvspoudanla sur leur» pi.x actuel» est Jevi nue tudtsprusable.lia et# t#»o|u en outre,—Que comme, |s*ui plu-sieuis taisons, il est «lesualde d abolir le»> »'.eme actuel de crédit, ehaugv-meill |s>r lequel ou oviteta des perte*, avec le coût elle trouble de terni et collev'ter d< » compte», et le public obtiei «lia plu» de |H)ucluanto d'expédition «Un» l’execution «le* conunainlea .Omnnubli’s, imi (ti.l I/;: 6oumt5sicm5, etc.Immeubles a vendre bous*iglie «>tire eu veine, à Je» tenue* vautagrux, le su|h-iU‘ carie «le bad* in»ni» «loin j'artie occupée par lui-memv 4 bamere*d’ici 4 MANDI, le ONZIEME jour compin 411 ,!.Ug iiuisi'iu de |vrenrt#ie ela»»< su» la d avnt couiaut, 4 MIDI, p«»ur a^mtlr# I#* cot< a et n « li«i»,‘ ,!fUV gutie» maunmsaut la rue Me.Anne rempli' lescav#»» qu, ,e trouvent sur l’espace île «leux tout eu liane et commun socca.m RMI VS A barri i:ri:s I jN Ii«**vrt lies amimiaaiOM# au bureau «les cbennns Ici avul lV>{.IIE ccage.NKV S.J M'OTT.A.SElil lV, Fabricant Je voiture» d« toutes espèce».a constamment eu muni une grande variété de voitures a deux et a quatre roue», couverte» et non-couvertes, ainsi que voitur» -.d’hiv et de toute» sortes, qu’il vendra à «les prix tres-modére* Il nreiid cette occasion de remercier »¦> anus et le |>ubhc de l’encouragement lie» libeial qu’il en .1 rr, u jusqu’à présent et le» intormc qu’ayant «-onaulérah è-ment aggrandt son établissemcut, il 1 »t juêt à exécut» r tous ordres qu’on voudra lui n>atu r.Côte d’Abraham (aupied) et rueSt.Vaher, Saint* Koch.Québec, 8 avril 1854.fini.2f.p ».BOOMS KT CI1AINKS l'KKDl'S.ON donnera une récomjiense libérale atx personnes qui ayant en leur possession de» BOOMS et CHAINES qu’on suppose .ivon été emporte» de bonne heure cet hive., par les glae«-x, en prendtont soin jusqu'à leur livraison, à l’ouveiture do la navigation, ou qui en donneront connaissance au bureau de ce journal.H avril 1854.Nous su#»igu» > consentons a adopter (au heu -le •«' (vour cent »ur l« systénu actuel Je crédit) une haut», de U’i pour «eut seulement au comptant, ce qui assit ter a au public un avantage de U'j pour «eut, pat une méthode plu» sure de lauc de» art.uir» 4 VENDEE OU A LOUEE, Jr0S*e*tiiin Jonnee im-trilutement ou au Ier île vn.x 1 prochain, r>»E l'TF propnéte située «laa» k plu» y V ; beau • te t«i 4'ap Niiiie.4 qiirtquv* pied» del'Fgh», ,-t ci-,k vaut .vecup# pai le pio-prietau# aouasigu#, 4 qui on devra s'adresser.i’i>ii«liti«His avantageuses, M.J.(t.(• Al't'liKM.I ortueut, Jü mar» 1854.DEUX MAISONS i VENDEE.J À Ol il LES dans le taulvurg Saint-Jean, i| i ' * u,1 dan» la me Sic.(,'enev ieve ; l'aus tre*l«n# ru# St J«v*eph.l’our le# cvvnditroaa s’adresser à Kl>.TESSIER, N P.rue St.(«Verge, n*# .i«a, «>u au »ou»»igu#, THUS.LAKIVIKRK Quélnrc, 3d mart 1854.mille* durhaau 11 de H«mig*Koval, el laue et macadamiser le «ht cltrnun, «-«inioiméAiVul aux plan» et apé-| ti, auous q«M- Pou p«*ut v.m «u bureau «le la eoMim**i«>u., Iws •«Hiniiksiona devrvMil »p«v«-iAei le pus jvmr chaque nulle »e|>arroiaui.lui la «lu, exé« utiou du contrai.« 1 muni Cf s Officielles, rORBORATlON.bureau At t Inspecteur e/et Chemins, PK — ,Uf S’*' 30 »•*» l&>4 >lu «“muueVu'Vi *' «dre*»### au Pr#»,dent r'* m k u* 10 i»r Tstr é cr bur**u 1er avtillKM.J.PORTER, Secrétaire M.White, K.Cowan, J.A J.M oodi«-\, J.\ iger, J«>s< ph Harbcau, lin am \ Bendy.Québec, I avril I s > I.E-ivvard Padilou, K.Ktclurd»on, Campbell \ Unmet, t».Stephen, John McMullin, Dav id Turgcoii.Hun un île Prsagr, E futur (hs Marché» Quui du marché St.Paul.Hole!*de*Ville, Québec, 3 avril 1854.AVIS public est |>ar le présent donné quelea REVENUS de» Bureaux de Pesage de» Matches de celte ville, et le* REVENUS des Qua ta du Marché St.Paul et du Parc aux animaux, suivant les tarifs et réglements existants, seront affermé*, ainsi que les etnux«le boucher des différents marchés, par adjudication publique aux plus hauts enchérisseurs, le VINUT-CINQ AVRIL courant, a DEUX heures apies-nndi, à l’Hütel-de*Ville, rue St.Louis, pour un in.a commencer du premier de mai prochain.Les ud|iidicutaues seront tenu» de fournir de bonnes raillions, de payer le prix d’affermage par trimestre et Je conformer en cette qualité aux pénalités et té-gleui' iits qui pourront être en vigueur touchant les dit» quais, bureaux de pesage, parc aux auunaux et étaux.Par ordre.F.X.ÜARNEAU, Greffier de la cité s par e CIEHES, MARDI, le 11 AVRIL prochain, a MWL le soussigné offrira en vente, en son Bureau, dun* la Basse-Ville de Québec, rue Saint-Pienc, Nu.43, vis-a-vis la Banque de Québec, les propriétés suivantes : UNE Maison à «leux étage, en pierre de taille, située au côté Est delà rue De Nalaberry au Mont Plaisant, avec étable, remise et autre* commodités.La Maison est peinte, tapissée, et sous loua le» rapports dans le meilleur ordre possible.Toutes les bâtisse» sont neuve» et dan» l’ordre le «lus parlait.Un grand Jardin et place d’agrément.N c , 0.—Une Maison a deux étages avec Mansarde», immédiatement en dehor» du laubourg Saint-Jean, au coin E.O.des chemins de Belvédère et de Saint-Jean, vis-a-vis la propriété de Julien Chouinard.éer.La Maison estbteu aménagée, en bon ordre, avec de Peau dan» toutes Jcs chambres, il y a de bot s bâtiments extérieurs, étables, etr.Le terrein a 381 pieds de front le long du chemin de Samte-Foyc.et 670 pied r Je profondeur le long du chemin Belvédère.«q o .3._i;n lot de terre, situé dans la Bass#-VUIe de Québec, en arrieic de la Bourse de Québec, au côté Ouest de la ru«* Dalhouaie, borné en arrière et du coté Nord par la Bourse de Québec et du côté Sud par Hammond Uowan, écuyer, avec une Maison en briques à deux étages, neuve et bien finie.N®.4.—Une Maison de campagne élégante, convenable pour une grande famille, avec remise, étable, Jardin, etc., située sur le chemin de Bcauport, à environ un nulle du Pont Dorchester.N ° .5.—Un lot de Terre au coté Nord du chemin Sainte-Foy, joignant la propriété de Michel Tessier, écuyer, contenant environ quatre arpents de terre ; avec une Marsou en bois a deux étages, Bâtisses, Jardin, etc.Il sera donné des facilités pour le paiement et de bons titre».Pour plus amples informations t’adiesser au soussigné à son Bureau, rue taint-Pierre, N ® .42, vis-4-v is la Banque de Québec.ED.GLACKEMEÏER.Québec, It-i avril I8J4.PBINTÜ1BS, HÜILES, TITHES, ETC.fl'EREBKNTINE en quartauts, .1 Hu-ie de Un bouillie do.Do do crue do.Oxide de zinc, blanc, sec, en ouarta, Blanc de xiue de Hubbutk, de Londres,en boites de ferbltnc.Blanc de plomb de Londres de Cox Ac Co.Peinture noue, nouvellement broyée, Do verte, en boites de ferblanc, Do rouge, en do do.Do jaune, en do do.\ i're» de toutes grandeurs depuis 71 sur jusqu’* 48 aur 38.Papier * tapisser, Papier sablé, Colle-forte.Verni» pour meubles et pour voitures.Ochres aeches, Vert de Paris, Vermillon.Outremer, Dessicatrfs breveté», W.k J.McKay et CAUEY, En dehors de la porte du Palau.Québec, 8 avril 1854.KJ- Ils out besoin d’u eune garçon pour servir ranime apprenti.Des su A VU AVIS.munissions seront reçue» jusqu’au VINGT K1L.pour construire une JETEE et un QUAI au Cap-Rouge.Ou pourr voir le» plai s, etc., en s’adressant a I».J tri'iin , écuyer, U’aji-Rouge, ou au bureau de MM.Fijksy hi et liRLL.rut- N.Pierre.8 avril 1854.CORPORATION.Bureau de t'Jnspcet* ur dm ( 'tu mi ns, No.25, rue Ste.Anne, 7 avril 1854.AVIS «>»t par le présent donné que l< - MAISONS, QUAIS et TERRAINS appai tenant à la Corporation seront loués par encan, u l’llôtel-di -Ville, rue 8t.LOUIS, LUNDI, le 24 du courant,à DEUX heures P.M Les conditions seront énoncée» sur les lieux.Par ordre, J OS.HAMEL, ____________ Inspecteur des chemin».l'rpin ôV CIRCUIT DK QUfilJEC, \ DANS IA COUR DE CIRCUIT.Le Septième jour d'Aviil mil huit cent cinquante-quatre, No.7'J.Présent : L’Honorable W.Power, J.C.C.OSBORNE LAMI1LY RICHARDSON, de la paroisse St.Roch de Québie, dans les comté et distiict de Québec.écuyer, marchand-tanneur, Demandeur ; VS.PHILIPPE A MPI.EM AN, de la cité de Québec, chsrjx ntiei, Défendeur ; AVIS.IF soussigné nilivi 111e le public qu’il établit ce prit».4 temps, «tu mois d AUX I PILOTES ET HAlOli AVIS est donné qu'à commencer du PREMIER jour de JUILLET prochain,!, cano.i 4 la Station d* Biquet sur le fleuve Baiut-Lauret,i, sera tiré TOUTE# LES DK.MI-HKUREF, «u lieu de toutes Isa heure», dan» les temps d# brumes et durant le* tempêtes accompagnées de neige.Pr Pu ordre, Maison de la Québec, 1er avril 1854 Trinité, j B.LINDSAY, G.M.T.Q. LE JOURNAL DE QUEBEC.1*54.-1- CUIR, RAMAIS, Sr OQUMBUIO» £*?£*> IBWu LK SOUSSIGNÉ remercie mh pratiques et l#j»ublic généralement de l'encourage ment quY en a reçu jusqu'à prêtent, et leu informe qu’il a maintenant en rntina .nnfilt mm m mm a mm flMffff VfIBfl lil' l'Ail T .P V ^ J M WW V« «• — - • u.Ausbu'riMKNX dejuu, s»muii.SOULIEBS "*imn* •«*«•» '•">«•!• 11 r.H, ttVUC 14CilIté il** | alt IIM* lit, OU I ( cinq pour cent d’e»« vendra à des pkix thk*-.-,- - .compte, dans lecaade VÊNTK EN our salons et couloirs, dont quelques-uns sont des paysages.— AUSSI,— Vitres, Mastic, Teintures, Huiles, Couleurs et Pinceaux.« HAN.nelHIlAlili, Vis-à-vis lu Cathédrale.Québec, 21 murs 1854.ATTENTION ! ! G lt AN DK VKNTK SANS RKSKRVK J)K M AIU HANDISKS SKCIIKS, ,St délai II nul de 2Ü u 30 par 0/o ttu-ehxxoux dru prix en gros.B.O’NEILL, no, mie st.juin, iim I.A PORTE SAINT-JEAN,) offre en vente aux eitoyen» «le Québec, drj>«ii« U 14 «tu cou-rant, le renteuu «le li>7 psijusts «le» MAR-('HANDISKS le» |>lu» à ba» prix «jui aient ja-•U marché (!«l.et aii-tli #»iu, 76 idsm idem d'Allemagne, «le II-1 et 3-4, Ini'* prix, 260 idem Drap» «le Cobourg, noir»et de couleur, île 7 «lenier» el demi a 3»., 176 idem Draps «l’Orléans, de rnulrur» et nuua, de 6 don ici» et .r prit ilége» rxelnail» «ni d« » pour ons .cor, nation | >ur d«‘» lin» de eonimeref «>n antres entreprises tic prolit, toit pour régler des arpentages ou rlc» limites,—soit pour faire quelque chose dont «’opération affeetarait le» droits ou la propriété «l'antre» partie» qu'elle» sont tenues nar les (>2uie ‘,e c,rr» 1 f*CHS.E.LEVEY el Cie., Quai de Lévi.21 mar» 1854.ON tiouiera eonstamnu-nl |ieiidant fijpTj l’hiver de la MORUE FRAICHE chai le soussigné, au marché de la Masse- /trrn9 vale.THOS.CONNELL.Québec, 22déc.1863.Ifs.Kl tide de Solairts TBl TlïOFFET, notaire, a fixé #;i re*i- M • XvM denoe an 11884, il« la maison de dame veuve Giroox, faubourg St.Jean, rue St.George, où il tient son bureau.28 janvier 185».fourrures, PELLETERIES NON MANI FAM LRf.ES.J K aoua.signè cRaiitcle plu» haut prix au < m-Hjptant, j»«>ar toute» eapee,-» n-liera des vêtement» avec jjoût et ponctualité.— AUSSI,— I n choix superbe et varié «l’étoflé» a Ve»te«, ( ravale#, attaches «l’opéra, foulards, Cola de chenu»», etc., etc.Québec, 22 nov.1853.3nt>ttstnf.i DI ¦i MONUMENTS, 1*1 K Jt H K8 T U M U LA I K E S ( l'oir le cimetière de Mount-Her mon.) i:n mariike» iiaii»:*, amikm ain, et »:n i*i*:kkk or: piCToi’.I.F.soussigné n toujours ne prêtes des PIERRES TUMI’I.AIRES, Il ««lire eu veut» quatre devantstlt cheminée, rt un» ardoise glacée, a ba» prix.Il fait de» «leskcs de table, etc., sur «lemande.Il se croit autorisé «le «lire qu’il a reçu pour «l« s échantillon» de sou ouvrage, un premier prix et un diplôme de lore classe, a la de i mere exposition île Quéhrr.Les personnes délireiiae» d’ériger « et automne «pu I* lines monuments ou pierre* tuinulairei, voudront bien «ioiiuer leurs orilie» de lionne heure.FELIX MORGAN.Manu fai lure de Marines, Rua St.Iran, en dehors «le lu Forte Québec, 30 uoùt 1853.AVIS CERIUMS DE FER ! Æî! «in, rue Saint-Valier, des eorcuoilsen for émaillé» et eimenle», a l’épreuve île l’(*an el de l’air, do toute» le# umndeur».Il» sont muni» a la tête d’une forte vitre, de sorte quo les parents et les anus du dcluut peuvent lui voir le visage, jusqu'au moment de l’inhumation, s’il» jugent convenable de l«3 disposer promptement dan» la bière âpre» In mort.La vitre est recouverte d’une plaque «le ter.J.O.VALU ÈRE ET FILS.Québec, *27 décembre IHÔR.S< ) 1 LT B HI K N V El LL AN T K Britannique Américaine tU0H'_B^SA3i, Bureau : lO.'l, ru« Notre-Dame, Montréal.Succursale u Quebec : 10, rue Haldimunél, OFFICIERS : Ilr:\KV T.SmoNO, eer., Pro>i«lent ; .1.II.Pu ii.i its, eer., Secrétaire et Gérant-general.DIRECTEURS : SUsurùnffB, mim ü'tssl RDI E ROYALE.Bâtisses de l’Assurance Royale, RUES NORTH JOHN ET DALE, LIVERPOOL, No.28, R! E LOMBARD*, ( OIN DF.CLEMENS LANE, LONDRES.CAPITAL, £2000,000, en 100,000 parts da £20 chaque.Syndic» : J.S.Lkioh, éer—K.li.il.Ür-onsu., eer.e«rré!«irs et Agtut ; i'itRcv M.L>ovt, ècuyor.lianqniers • Liverpool,— La HiNwt'fc uk Livsrfool.hsi.ijuisr» s Londrr» : MM.(iLYNit, Hai.ifai A Cie.Hain|uiers • Quebec,— La Banque bi Montréal.I.E tond» cun»idérèb!s de ta (Joiup«Eme rt I* nombre et l’mdusace de» »«s propriftA.rcs, Is mettent au rang «iss emploi» les plu» eisré» «lu royaume, «juant à ce qui regtnle le» intérêt» du public.(lu continue «le prendre dsa .1nuranc»i cvnlu lt ftu « de» prix tro» modéré».La Couipagiu» te di»tin|('iera < on m« j>sr le paa»é par »a ponctualité a régler le» réclamation».On ne rharxe rici j«our la police.BRANCHE D’ASSURANCE POUR LA VIE.Le» avantage» que présentent cette Branrn» «la la Compagnie «uni «en >« e auit, «avoir : Garantie d’un fort capital, prix modéré», grande part dan» le» profit» pour l’»»»uré, »’é!e»»nt «u deux lier» du montant, j>eu de frai» d’admmutralion, le» dépeme .du Bureau étar.t «ujiportée» proj«>rlioriuetle-ment par le» «leux Branches, et exemption de la part de l'.issuiu de» chargea de la Société.Da.RO WA ND.médecin consultant.FORSYTH k BELL, Afinit.Chambre» de Commerce.Québec, 27 auùl 1*33.12m.lotiipaKiiie d Assurance de l’Aigle, sur la vie.Pureau de» Agents, qt *l i># Nl'KT, (au-dt**ut de la jtorlt.) YV.it W C.HENDERSON, Ai.K N T X POUR LU CANADA.Québec, 21 juin ltô-1.Oi FUANTtouale» avantages et aucun de» ria«|ue» et de» incertitude» de* Anurances Mutuelle», la Compagnie de rAaturnnca de l'AIGLF.offre «le plus la guraiitie d'une (.'ompaunik uk i k «priktaihr» avec un capital considérable, assuré par I acte du Parlement, 52 George lit.Le» taux dAsaurance.sont trè» modéré», et comme Un par loo de tous les j«ro-(ils sont divisé»entre le» assuré», tous le* cinq an», il est évident que le» ruinas finalement payée» par les assuré», sont le* plut batte» qu'aucune atiuranct sis» la vie puisse demander tant dans sa propre sûreté qtte dans celle de ceux qui assurent.L'actif «te la Ccié* dans un but de protection mutuelle.—est destinée à mettre etioj eiation le système «le bienveillance le plu* simple.Paiement annuel assurant durant la maladif, ou durant une incapacité de travail, les sommes suivantes chaque amue : Bénéfice Bénéfice j Bénéfice Bénéfice Bénéfice I par #em.par Ffni.par sein.1 par »em.l>ar sem.£ s.d.X ».il.jL s.d.A s.d.JL - (T.Ü 10 0 Ü 15 0 1 0 0 1 10 0 2 0 Ü Paiement Paiement Paiement Paiement Paiement an ma l.annuel.annuel.annuel.annuel.X *.d.X *.d.1 »• d.i Jt' 9.il.A s.d.0 15 (1 t 2 0 1 10 0 | 2 5 0 A 0 0 Une entrée annuelle de 3*.assure 10 apres le décès.Les femmes sont admises comme 1rs homme».La public est respectueusement invité à se rendre au bureau et prendre une copie du *• Moniteur Mensuel ” I (gratuitement), journal grand et élégant,publié par la [ Société, contenant le Prospectus, la Constitution • * les Réglement#, et toutes informations relaiiir» ù la S«>-ciété Bienveillante Britannique Américaine.Prix de la «ou-criptron annuelle, 2s t>d.Chaque membre a droit à un exemplaire gratis 7 mars 1834.t>m.AVIS Alix MAGISTRATS.FORMULES de rapport trimestrielle su conformité à l’Ordonnance 2e Victoria, chap.20, imprimées avec soin sur beau papier ; A Y EN DRE àl’Iui* primrie, de ce journal.—1S iiot.1852.Secrétaire : WILLIAM.IL PRESTON, Ecvver.Auditeurs : HENRY EVE, Eer.| THS.WILLIAMS, Eer.Banquiers : MM.GLYN, MILLS tr Cik.Solfiatt urs : MM.CARDA LE, ILIFFE r.r RUSSELL.Directeur* h*'au.r, Montréal : WILLIAM I.UNN.Eer.Hon.W.MORRIS,Ee.1.TORRANCE, Eer.J.G.M.u KEN/lE.Ee J.FROTH IN G H A M.Ee.j E.R.FABRE, Eer.AIE.LAROCQUE.Eer.V.T.G A LT, Eer.BENJ.HOLMES.Eer.j l'UEOD.HART, Eer.Agent çaicrid qu« s; et Ton remboursera une moitié, ou 5ü j»ur cent, «le l’excèdent clair a tous le# Assure# dont le» Polices auront eu trois uns d'«\\-istcnce.Les engagements de “ l’Equitable ’* sont garanti# par un “ Proprietaire ” responsable et parun capital souscrit très ample.Le* Assures sont exempts des risques «m'impose un Assurance Mutuelle et ont droit, d'eprè# 1er condition# de l’A»#ociation, de partager la moitié de# profits.I.c* perle* sont ajustée*et payée* à Montréal, #ans déduction ou « «compte et sans être référées à Londres.La compagnie assure le# renies ou revenus *ur maison* contre les pertes provenant de l’rnceudie.Par un « résolution iu Bureau de Londres, le» Primes sont ntinuis à Montréal pour p.:y< r les perles et accumuler un fonds de £ 11),000.I.rs Directeurs à Montréal s’assemblent toute# les semaines.Des Agents sont nommés pour tout le Canada.On peut aussi s’adresser au Bureau de la “ Société de Bâtisse deFUnion, ’’ niai*ou Clouet.WESTON HUNT k JOHN ROSS.Agents pour Québec.28 mars 1854.12m.AVIS.GODWIN FRERF.S prennent la liberté d'iator-mer leurs piatiques et le commerce, que.«lepuis le premier de mai courant, ils continuenturs ont les atTai-f* comme importateurs et marchands en gros seulement, de Faïencerie rt Verrerie, aux magasins de B.TREMAIS.éeuver, rue Saint-Paul.Québec, 7 mai 1853.12m.assn tances.Fih* ivsmin coiipwï, 12, WALL TREKT, NEW-YORK.MONTANT la L' CAPITAL (B.U.0M', DK DEMI MILLION DE HA2TBES.»IMKO.\ !.LOUMIS, Préstdral.CHARLES J.MARTIN, Secrétaire.DANIEL M« GIE.Aokat, Qui! Samt-André.Québec, 18 oel.Ik53.t «\ rAliI Karine and Fire Insurance Company.(Cuinpagnis d'asmratict .)' («.« tl c \lit le feu ds l'Ontario ) rtuaxku miM icaL : H A MILTON, C AN'ADA-oUE'T.fut*u»;nt : K.CARTWRIGHT THOMAS, Ecuyer, vu x-rat»it>KNT : D.C.GL'N’X, Ecuyer.nu ai: au r>x mktction.H.C.Bak«r, Kcuyti.M.W.Bruwrie.•* Peter t'arroli, “ D.Gunn, *• James McIntyre, “ lame» Mathivvon.“ .\.Meiritt Ecuyer.Joui F.3!o«>fe, *• Jaintf (Isborue.“ C.A.v.idliive pour le» dents, est «le dissoudte les légers dépôts, le tarte et autres matières qui «'accumulent sui l< a «lents, en gâtent la beauté et pioduit la carie.L : poudre dentifrice «jui accompagne la j'àtc neutralise l«- acides, nettoie et polit les «lent» et cou» rve le* gencive# en bon état.T«'utc» personnes «pii désirent avoir de Indies dents, doivent faire usage de la pâte et de la poudre de Himstreet \ Cic.A vendre par SAMUEL WRIGHT, apothicaire, seul Agent pour Quebec, rue 8t.Jean.Québec, 27 octobre 1853.ROB-LAFFüCTEDR.LF.ROB végétal du Dr.iîov v exu-Laki ECTrun.le seul autorisé, est bien j eri* ur aux sirops «le Cuisinier et de salapaieüle.Il c ii« due une cure radicale, sans mércure, de tout» * atfeciiors de la peau, boutons, scrofules, conséquences de la _ il« .ulctre>.et «le* symptôme* résultant d’accouchi :i « t* dur- Fàgc critique des femmes et des hum ur# irnlts.Le gouvt rneiiHi.t belge.>u,vai,t l'exemple donné par l'académie royale de Du d« « me, u |es n1rrî('F:> *' CE i.'c»t point un reinvic mwircau qu’on cth# au jublic.lcn«i nt de longue» année», J ai.» le d,strict Oc Montréal, il l'r»t, petit a j«ut, iotioduit dan» le* fs mille», et 11! »e» Kuir» qualité» »’«»t acquis uic jiûpu «rué sans éga’e.Cornu.» «on tltr* t'mdiqus il •’«-•t moi.’ré le bienfaiteur d»» entant* «loi t il % Muvé uu i.oiubrc considérable, «t un véritable Tre»oi pour Us marcs qui lui ont dû le repe* dont ciU»ont t »»o.n l
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