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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 23 novembre 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1854-11-23, Collections de BAnQ.

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11 lte année.JEUDI S3 kTAlT « 1831.Xuniérc 185.I.K JOURNAL DE Ql POLITIQUE* COMMERCIAL, ET LITTÉRAIRE.>t*% I* Arrhes é< ‘ié.On^'abcon# * Quebec, au bureau «tu Journet, prr buriA»««i»nl u>ui le Cana-L, ;>ai au, *m«i* .«*• ÉiüTMii.roux 1* Angie terre, y tx»mpri« let fruit «fi* }ioetc.pir an.Jt* «*heline.Le pm «le l’a-1 11 josiHi ciut:o>, i.>4*t.ur.*akf.-iiia>m cor crr.#l rnmmm , ¦ L I'm \ i>ri ' i( IV.¦ u a aussi reçu des non «’elles d’uue attaque pur les Russe» au nombre de 30,000 environ dans le voisinage de Halaklava.L’en Menu réussit a s*, iiipircr de trois Lit taries «pu étaient nmiueiivrces par «les trotqtes ottomanes.Ces troii|H*s u'etaient que «le fraieiies r«*crut*s de jeunes gens.La eu valeric légère angluise.les (irisceossais.et le .”)« des dragons, ee|*ei)«lant,aidés |«ir d*‘s troitix.’* françaises ueeourues a leurs recours, et bien que la eavulric légère ssnitfrit lieuueoiip, r«*-|s>ussérent bientôt h s Russes qui lirent «le grandes jiertes et laissèrent derrière eux deux des buttnruvs.Le S"ir du 2t>, les Russes, torts de N,000 hommes, tirent une s«»iti«* *(«; la ville aussi bien • |no de la direction «le llulaUuta ; mais ils furent de nouveau battus avec carnage et laissèrent 20(H) dos leurs sur le champ «!«¦ bataille.Les dernières dépêches télégraphiques apprennent que le Itomburdcmeiil «les hauteurs s*» continuaient vigoureusement ; .stma ti**u.t’Iiaipu* eylin Ire eontiemlia l(H)o livres «fi* |h>u«Ii«’.l'-t* «‘ h:i I* *i 11 h -s, «'u n* (Mil* e s «*t II) Ixitteries 0 ut« s pillant eli.ieniu 70 eallolis, eu lo il ’’>00 e.uioiis, s« «ml piè*t«\s pmi l'attu «pu- «le ('ronstadt an printemps prochain.I u eaïup «U* 10,000 liounii s \a élu* for me .i Mdeiishot, afin d's tenir prêles |« « • loup s dost nU i s ,i lu pri'oli one eainpagne de lu L iltjijue.II parait uiaiuieuai * (1*mi!« ii\ si l'Alltnelie et la Russie u’atirolll J*.IS leemn a l'arbl-tragi lie*, arme' «lui s |o |i'Va U UU de l’o-log lie.La lîussii* a ooiiiîentre 200,000 hommes >iii les lient le l« .de l'AlOri lu .piiulan! • j 11«* l'Aiilneln ni u uiiigè en ba'aillc le long «h* ¦si's Iroul’ires un in uibu «*gal, et 2 *.ooo hommes «finis les l'i ucipautes.L'aelivite la j'Iiis grandi; regin *h s«h ux côtes.Les «Ici :iuts n\ is i lal i \ t un n! ,t la Prusse ‘ont «pu*, le 27.le < n a o fuse Pentree «le l’uiiibassad(*ur de la l’rnsso .« Naiiit-IYt« is-Liurg.A sIL.— * *11 «lit qm K II .ses ont rem |)Ot U' UU'’ victoire sur N> amyl près («rosmaia, mu fil li»inli( re de (’n *assi«.Miam i .- L'«'i*lrc ,uieiiqiêchait M.«S'iile «fi t ra verse i la Frai.;«• p u se ri’iulrc «'ii Es).agi ie a été rappel .Manias.- Liverps*!, (i novembre.— Il \ u « il une hausse «le 2s.pu qiiarlei dans l«*s prix «les files.( oiisols li'ioiés a !M J.L‘‘ Lue l.«'telli« r.een\«*r, «!u|li*, «Icmuiitfitiii «pi* «»u!«* iiiuie , ‘,nutiiss«‘/.\«ms lVer.ture de John (il,«ft.soil ae«*.r.|( «* aux |>et|(ionnaires et itutr«».' - ‘l‘,u> HV* wvoonl ^ e«'ue«*rn( s dans lu «*ont« station «l«* IYI«vtK>u du pir- 1» c i « i »l«* CliHlIes ('hapus, eeiiu r.meiul*i«* «•«*mt«* «1«* Kami'iiraska «finis fi* denuei U'iileul.polir «lè|*euses eii«*ouriles ou («•«•iu*.Do l’i««sp n‘ l i, mltlay « t mitivs, «I, la paroisse «les EUmleuients.«ieiiminlant «pùl U’iu s«*it p i uns d«« iau« lier l«* (oui sui Atréve vis ;«-v is «b* leurs l«>is i«*siH*eti|s.D ( «u!.noli « I autres, d«* la pir«*|sse do la Paie Na, O-I'ur, «‘ointe do Nagiuqiay , «l« iiiiniilant une aide pair Paeliut «l'une mai sou «finis la «lit,* p*n«*|sse pan des fins d’ «lueat ion.De d.II.D(‘sr>»si«-rs et autres, di*s coiiiti «!«• lingot «M Drummond, «b Mandant «ai tanis changements «finis les divisions «l« «lits comtés et «les comtes «l«- Kielu lieu Nnnil I Ivueiiit lu*.Du r*\eroud P, Ihassan! « t a litres, «|«* |.i («iroisse «h* Siuit Lmaee «lu ( ûteau du La« .< t* ‘ I lia 11« lu n t une unie pair iepir« r le puni sur lu Rivière Delisle dans |-« dite paroisse.De I* N.Mefiiaig et uutri's, maii-liani-et eittiy eus dos cites «le Quebec et l\ un "ton, demandant uu acte «Pm«'oi|*orntioii, sous le nom «b* «‘('iiipugnu' «PussiuMiioe confie le feu H maritime.Du i-onseil ib fil «*liaiubre de comm* i« « d«> t,hl«lK‘«', «fi lliaildailf .i la eb «lubie do uo Miliolioinier liiietin projet teudailt a préleva I OMe !um* mu b .s vaisseaux \ Monti* al et Qiichiv, dont ll'exi'éib* pas «||\ pu d‘.Nui «notion de Pliouorahl* ( Rtl.1 La surnature nu lm de la lettre qui voua à«rïr*Su.i::^.*u-,v—— Au meilleur «l«* ma coimiiivaïucc gnatlire au lms«|«« la lettre «*Nt |,i du «lit àoliu (ileiisoii, ‘l"0' ‘I reçoit l’ordre de se retirer.* M.Morm i>rop*se que.lofiu ' , ns,,,,'*’*’over.avivât «le la «*,té «le l)uéU*e s«'i uns sons la garde «lu sergent-d’nrun s «fi* ‘ V ‘'liuinbri* |)oiu réiHmdro plnmt«*.la sj-signature à la «Lie •‘""i : r- nouveau m«*iere«li nns ‘ l:u"’ lKM,f ‘‘"v (dois le second ordre «lu tour.Masson propvso «pu> |u eliambra soif niinn-tounnf ajournée.Pour, 20.('outre, |f).I‘.u ta*iis«*qu«»ii,'e la rlmmbre est à|oiirnée.AOl \ 1.1.1.) S l)K I HRAMitlt."\agi .ml le t liant entre d’eau Loi.l .lolm Russell, invité à un Uimpief p't le conseil mmiiciiml «le llristul, a pronom r uu «lisemii.s ou d n présenté lu résumé , .•'••M,nllo,.ib|, M.Cayley, la rel.,.sp«vt,f des diverses circonstances de • tumble plein ell consideration le «lis,’«airs I expedition «POrioul.Le noble lord u rendu ’"0 l.veellniee a I oi|\ci t lire d"H.lequel ayant été lu, l'Ii«>iu>mI*l< .M.< 'ayley pn*(H*se «pie les subsafi s siaent m>I« s à Na M.ij« sté, et la clmmbre u j.iurne la e«ni-sidéiatum de cette motion a «b ilium ni « «•-tpité.Nur motion de M.L< mieux, la pctniuji de Joseph-André Taselipreau, eeuyn, de KuinuuiasUa, est renvoya «* nu connu Iiiniicnt des ih'peMses eontllil’i'liti s.La elitiinbre s*’ forme de noiiv« au m comité sur le bill |ioiir aiueiub i les net« * re-latils a la eoiupagliie du grand (roue d«- élu mm «le l* i «lu ( niuda, «• t apres avoir sa e qmdqiie n nips, le comité se lêvi issistance «les veux es et orphelins, mui ms «pu.sur I’apiHjl du puyi, on» c«*nscjiti à s’, ¦siddafs d.lue |»nr la sort de la guerre — -,-« , le ut .t.rui p*9.» quelle en pmirrn être fisaue.Niuisco que j.» ne crains pas do dire, c\*t qU Ui,ré^ uviiir qu uprè.» avoir prépiré tous ees moyen», avoir oo'-oyé un.* 1**11*’ armée et uuo telle urtillern.à fi.vm.de nos alliés «pu agissent ammôs di* n ê.uu esprn que noi.«, iipièsdi»-jo, de xi gj .,».», f.forts et attendu l’opinion générale qu’il i.’y • ût jamais de pluajustecuute que c il.quo nous avons embrassée, coinriio lo dis.,t ’nulle* jour sir Joli u Trolloj*,cJout je i,o oitugo pis le»opinion.» jiolitiques, mui» qui r ivj.j gu e mais fûmes jetés, (larun vent très frais, duu» N’ayaut rien «le mieux a faire, nous débarqi aines une des l*m«‘s «le Terrenenve, lu l«iie Saint-(fi'orge ; daii"; l’ifi le lendemain, M.Marlay, le capitaine, le nous pûmes rejienduut nous en éloigner.Nous don-pilote et moi.Nous fûmes accueilli' avec j*»f;tessc blâmes !!»• nos fiii^ir*) quel-«pies livres que j’avais mis «lans mes malles.( "«• tait surt«*ut «les livres anglais, afin de me faiinlia riser (tins «inejojne l’étais avec la langue *!«¦ Pun «b*.s nw;« que j’allais visiter.C'étaient Ryron, Prior < t Newton,ce prince de l’aslronomie.L’’« st surP«/céaii que.le mécanisme «1«‘ Punivtrs parait inunensi*, • * qu’il est nécessaire de le connaître pour retrouver sa route.Eli effet, sur la mer l’on err*‘ comme au milieu du vide ; l’on flotte sur l’ablme, j*our u«ius s- rvir des termes de l’écriture.Dans un beau jour, rien de plu» doux, de j,lus suave, de plus gracieux que l’océan ;dans un jour de tempête, rien qui offre (dus Pimage de la colère «le Celui qui est j«rce «pi’d est.Byron a fait de beaux v«;rs sur la im r, sur cet *i France lli|rte en même temps les rails de la ligne.I.’agencement de baltes les parties «pu «•om|x*seiit cette curieuse voie tulailaire «*st «ka«./ en 1*»1 i, i ' «s h tous moi* d** blocus, et plus d ; cmquaule jours d«: trail' dure ouverte." Pampemiir, vu IMJ, quutre t:i«'is.•• HI - était rempli • «1* »• ut ce «pie l’armé1 .rrivérml •• joxsede *lu plu» (list*.ng ie.la* general en* ¦ de to1 •• tran n agomv : me nus » genoux i*>ur j *• reciter les jriéres d* s m* tirants : stx d«*u» ’ j^gveut Mgr une «'hose véritablement uigénu'iisc, surtout , |M»imion»:celle de lu“ Mechanics’ and Tra-«|iifiii garantie d*' • aussi les d IN et «l«* Fra infliU'nce ib l’aimlyse.J I,e tube est liirmé, juair nous servir «les1 propres termes d’un journal américain, d’iumcuux de fer travaillé, de l’épaisseur environ d’une chaudière à vapeur «'t rivés ensemble.Sur l«*s cûtés «lu I n u 11, les iéuilh's ont environ pieds «le larg«', courant «lu soiiniift au loiul, c’est-H-dir«* a une prolbndeitr «le Imit pieds environ, «-t sont 8olid«:meiit rivées ensemble.I.e 11111« • est divise «*n «'wiu|mrthneiits au iuoy«:ii «b* divisions liiites av«'«* l«*s mêmes matériaux que l«‘s autres pirtu s «lu p«»nt ; il t ire île ces divisions mu* grande |wirtie d«* sa longueur, *'t nous devons ajouter «b1 sa puis-sunec et * b ‘ sa Wnlitr.I,f tube u été construit sur lu rivière; au licit ou il doit rester eu jieriiinnciiee, ou a «‘«instruit d’uliord un |n»nt do ls»is teni|Kiraire |»our le soutenir.I/édifice t«*in-|Miraire n’a fléchi «pi’en un seul endroit, et la devint ion du tube, sur une étendue d'environ cent pied», nVst jKiint visible, (jnitiid une personne sc tient :• l’une des «*x-Irèmitésdu lui», «'t regarde !«¦ sommet, en faisant attention a son élévation au-dessus du lit de la rivière, elle est lrap|iéc Hc l'c-Iroitcssc ap|ur h* ii.urwlial Je Saint-A maud, avait aiiumé dans la cailui-dru le d** nombreux u»sistuntv j ap|t eu droit «le reve ‘ , rr avec orgueil une ciumciiie place |Kirmi h*s peuples si jeunes, mitts si s|H*eulat i Is et si scru'iix de I Amérique dll Nord.NACKRAUK DU “ NKW EH A.’ Ce mot du jieuplc, si profond dans sa double signification, tu mer est amère, sc justitic cliuqiic jour de plu» en plus avec toutes les voix déscs|iérée» de ce» innombrables victime» que le» sombre» abîmes de l’< tooun engloutissent jiour jamuis.(juel nouveau drame encore que celui «lu naufrage du New Era, après tous ceux qui ont vers ces derniers tmnps effrayé la |M iisè«' humaine ! Flic catastrophe éjiouvaiitable, et «pu le cède de bien |m*u a celle «le VArtie, « »t survenue lu* r, 13, â l’entrée du |*«»rt «l«* New-York.Le navire New Fut, parti «le Brême le vi’2 septembre, ayant à lwrd .‘fSO passag««rs, arrivait dinuiiicluî A midi en vin* do la terre, « t continuait su marche,malgré un épais br«iuil-lard, lorsqu’il s’échoua sur la côte de New-Jersey, entre Deal et L«>ng Branch.On l’a-jM'rçut hier matin do terre dan» une situation |iérilleuse : la mer était houleuse et la vague balayait son }(out.'Fous l«*s etlcrts tentés pour aller au secours d«is malheureux passagers ont ou peu de succès.Tendant la matinée, on est enfin |*arvenu « établir nue communication avec le navire un moyen d’une corde, et le capitaine et vingt passagers ont réussi a gagner la terre.D’après leur récit, plus de lf>0 ivssagers étaient mort», les uns asphyxies dans l’entrepont, les autre» emportés pur les vagues.On a redoublé alors «i«x courage et d’énergie pair sauver les niulhciireiix «pii vivaient encore, mais inutilement.I*a c«irdc s’est brisée, et tout secours est devenu momentanément impossible.flier, à si:: heures du wùr, le p»nt du navire était à Heur d’eau.Ou n réussi a établir une nouvelle corde de communication, mais les matelots et passigirs »«« sont trouve» trop épuisés pour s’en servir.Cetto scène était horrible ; des familles entière» réunie* en group* ne voyaient que la mort qui pût lus délivrer de leurs souffrances.Le» femmes paissaient des cri» déchirants, et devaient leurs enfants duns leurs bais invoquant du pour lu e.».*, .T, lu Uu,.,c«l’al«u.rt,e1 *,, ; \ “u ^^ luè|llu t, Jc.Iu» v,cl1mu, tro,,uoiu ,re11*!, Je I _ .,,i ,l\,uu mai» lm|,pe ut Je u, Je a vartmre unt-u lu, ux,u e avuu lu ^ ¦ „c „„ s,,‘ W na- Juau! I.,.„cu toi e-rur.ï„,iJéle lu.lillu.ïe Samt-Vim-eut-Ju- “ A" k,""‘ »ub' ,el > ,,,.1 M.onlru, «ik» Irùru» sew.ru» quo martiale figure du mnrèchul de Suint-Ar-iiuikI.Sa mort a causé dans la f rance un deuil universel ; mais comme le dit si bien un éloquent publiciste, “ une immense ad-“ m ira lion teuqière la douleur publique.< hi “ regrette le iiutréclial, on lit* p'Ut le plam-“ dr«'.r«*tte finest si lielle apres ce male “ combat contre iu iu«»rt présenté et iuevi-“ table, apr« ; «'•• grand si* r vice rendu » la | “ civilisation, après ce» récits héroïque» ! 11 “ meurt sous I* s regards du monde, Irappant ; “ un de ces c*»ups «Tép'c qui comptent dans “ la vi«* des empires ; irms nations inclmi'iit i ** sur su tombe leurs drap'imx reconnais-1 •* sauts; et une quatrième «pii croyait, lu “ veille encor*', «lomieer foutes les autres, se “ soiivieiulra *le lui au jour qui marque le “ déclin de scs destinées.Filtre la 'l’urpiie, “ qui se relève jiour affranchir l’hglise, et ** la Russie, «pu s’écroule }K»ur l;i délivrer, “ sur ces tl< *is «pii lurent aussi son chump de •• bataille *-1 dont les caprices terribles n ont *• |>asètonne noii courage, il meurt dims 1 un “ (|(*s plus \listes linceuls ou la victoire ait l‘nul jiour montrer anus frères séparés que la charité a aussi son héroïsme ; je bénissais Dieu, qui semble vouloir resserrer |>lus que jamais les liens qui unissent le sacerdoce a l’état militaire, et sceller de son sceau la noble alliance de Tepee et de la croix.*• Donc, Messieurs, si nous avons a j»leu-rer.il y a aussi place dans notre cœur jour la consolation, l'admiration, la reconnaissance et Tesjiérance.I«a cause que vous ; détendez, braves guerriers, la cause jn*ur lu-quYlle les autorités si honorables réunies dans i celte enceinte, le clergé, le jieuple la i France, forment les vœux les |»lus ardents, c’est la cause d«* l’einjiereur, celle de la pi ! trie et de la civilisation ; mais c’est aussi la cause de Dieu.Il est avec vous, soyez-lui I donc fidèles.Intrépides devant les ennemis 1 de la France, sachez vaincre les obstacles qui a’opj loueraient encore à l’accomplissement des devoirs chrétiens.La loi n’est jxiint une faiblesse de l’esprit, c'est son perfeetion-I ucment, s.i force et sa vie.Belle mqirésdu lit d’un mourant, lielle dans les hommages i qu’elle rend aux lien»» dans les prières qu'elle 1 j .dm r* .ii r ** 11 y .I* rpluriou est belle unrt».meut ; aussi uom-iis «lam* Tadiiurati*‘ii, «'t •r«*s v'MU'Im' felt b»**i.«piYllus ne c« '¦sci:’ de luire.Tr« * ¦unvciit ! »»l a 11* » » nt en état d«- j«.\er l*.s so.us qu’«'lles reclaim ut.les >œurs c* n-tenient d* l«-s reeoiuMiui d-.*r s un docteur «*u-ro|s vois *• montrer, les |4iuvre« malades, les piuvre» blessi-s )* s cuvaient chercher.*k J’m etc trés-soiiveut, llle disait lin*' Su-ur, uppelre au uultell de la mut pir him* m tasse ou lia gendarme, qui tirait la sonnet t** du cou venta* vaut le lcv« r «lu v'lt'il, et \«‘liait me prier «le me rendre u la |>rison jiour soigner un itisoh-nier inoiinint.” “ Il y a quatre «le ces rcsjs*ctahle» Sœurs a Tbûjiitul de Fera, «pu, aussitôt qu’elles aj-jinrent que le choiera y avait éclate sont venues offrir leurs services.Celles qui v.ut arrivées dernièrement ont été distribue, s dans les difièrcuts corj*s de Tannée destmec jiour la Criiuee, suivunt le* Iroujies jxirtout, colic bunt sous les tentes.Quelques-unes viennent du mourir du choléra a Varna, une autre a (Jullijioli, d’ou le choiera a presque totalement disjxtru.Maintenant qu’il n’y a plus de danger de ce côté, elles sont rentré**» duns les hôpitaux, auprès de leurs chers maludç».I/hô-pitul qu’elles desservent a Fera est un b.'.'i-meut construit près d’im lieu a|>|K‘U- lu Champ dus Morts, et commandant une magnifique vue sur le Ho.s|iliore et lu mer de .Murmura.Ce bâtiment, destine primitive-medt à une école de médeciue, est du forme (iiiudmiiguluire, très-vaste et certiiiuemeiit «(ans la meilleure et dims la j»lus lielle situation que soit en Eurojie un êtablisoement de ce genre.Cet liôjiital n’est jais entièrement achevé, mais dans les mums des officiers français il sera bientôt complété.” NHK» f— Morning SEBASTOrOL EST-II.KACILK A P» Nous lisons sons ce titre, duns le Chronicle l'article suivant: •• (’omme beaucoup de personnes.semblent croire que lu jirise de SèliastolRil est chose très-facile, il n’est jieut-étre jais sans quelque intérêt de montrer combien de teinj»» des places infiniment moins fortifiées «pic« clic-ci, ont tenu contre des forces «h- tieuucuup su-jiericiircs du côté «U*s assiégeuiits.Nous puur-rions remonter, an siege de 'Troie ; inuis nous avons à «les époque» plus récentes iivsez d’«'X-emules mémorable» «fan» l’histoire.•* Iai ville de (îènes.sinis Masscsa en 1NOO a sonteuii lin bloc de soixante jours et un siège de quarante. lluitre* de Boueloucho.—H Ma*re Pilule* du Dr M’I.une ENCANS.Su.re, etc —A J.Maiham.Litres —K Cola comme la chose la jilus étonnante.«• Elles «*nt U* don d'ètro presque jxirtout a lu fois.C'est qu’en effet, à l'exception sacrifice «lu sa vie, et lui adressa la jirière •* la j'Ius touchante jHuir sa femme «'t scs en- ** hints.\ i*rs trois heures «b* 1 aj>rès-iui«li, _ — - » ., ¦ .mie meon»oi»oiai* ao«* pana,un p* •• |«» le troiivui assez mal jxuir lui lulinmis-1 dos moments employes a leurs ©cote», on les i» tomba accablé *lurharrin d’avoi “ trer l’e.xtrèine-onction ; à huit heures, je j voit aller de muison en maison, visitant les «ait-*»> boohaur et an qui rcr*»«aiai “ pénétnu une dernière fois duus saehambre ; jxiuvrcs «le toutes les religions.Quand «'Iles pêranvc».UNE DAME DE NOTRE CONNAISSANCE, Mus Po» kll, rue Slunton, 8® 18, Ntic- York, cr Etait depuia longtampi atteinte du mal de foia, et, aprèa qu’elle eut aMavé da bien de- remède*, *»n lui eonsoüla da faire u.*a^e de* Célèbre* Pilule* llepatliiqii >« du I>r.M'Lan*.EU* le tit, et elle déclare qu’uue *-ule boita l’a .out-à-fnit guérie J* indigestion, f aro!t .le*, fond ion» mensuelle*, la non-rtipation et te désordre ^ tnt rate du iàtesiim, lotit fj-inala.lie* qui tirent leur «rig'ne de fa taôine «nurcc d.»* made, comme nu»»i ce ilfnn mortel de la DnrtPiu «Vax qu'afflige aucune d— maladie» pin* haut «;nua
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