Le Journal de Québec, 29 août 1857, samedi 29 août 1857
15e année* AOCV im Numéro 108 LE DE QUEBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.Oo éêUeoae A QsAm, tu tarasse fs Journal, prit r Areterfehl IMMRMBI Ni 4* qUATèlZ Fl JUTUBh p*r ta ; m p«t o’tkoaaar |M«rl mal», f la prit éê l*o- \ _ _____ta ptorl mto- r i o«» aaokl 44—o« >!¦*•> 4trani mm aa twùr'oa mti» total l'tapirtiioa L l'abuBiaatat, doâi 4a 6 ou It noU ) L'idittur-propriétairt A.COTÉ, à fui toutet eorrttpondancet, lettres, rtc., doivent tort atiresetoi franco.! fautai 4U- fan aaa Aaaoacaa AI* iifn- • • • it.&| >Sa-4d.iNmr obit>{u« Ugw tt _ aurdaa p**ur la* taa«mi A Ion* Uriua* Aa- ~**«w QUEBEC, SAMEDI, 29 AOUT 1857.Dana notre dernier numéro, nous avons parlé longuement d'une assertion d'un de nos confrères, que nous avous acceptée comme exacte, bien que le tait sur lequel elle portait eût d'autres causes que cel'es que lui donnait ce journaliste.Nous allons, aujourd'hui, passer è un second passage du même ai fiole où noua trouverons ample ma tiére à dissection.“ N'oublions pas, dit notre confrère, qu'un parti, les Know-Nothings qui commandent dans plusieurs états, qui ont une immense influence dans les conseils de la confédération, a inscrit sur ses bannières l'ignoble devise que voici : “ Guerre aux catholiques ! “ Qu'ils ne soient plut citoyen* ! Plus d'i M plow publics pour eux ! ” Et ce sont ces maximes qui font loi ; en effet, la constitution est une lettre morte en face de la promulgation de ce décret tyrannique : les catholiques sont éliminés des emplois publics du gouvernementtfédéral et du gouvernement des états particuliers, et cette loi géuérale ne souffre d'excepfious que dans quelques endroits particuliers liubités par la race française et en manière d'emplois inférieurs.Lorsqu'aux dernières élections présidentielles le colonel tfrémont fut porté candidat ; ses adversaires voulant exploiter la circonstance du nom français de ce monsieur, répandirent le bruit que le colonel Frémont était oatholique : à oette nouvelle une immense clameur ae fit entendre de toutes les parties de l'Union.• .est-il rèellemeraent catholique, demandaient le pleuple et la presse?.Le colonel Frémont est protestant et il en a coûté des milliers de piastres à son parti pour donner preuves sur preuves du protestantisme hors de doute du colonel ; et malgré cela le colonel n'en est pas moins resté sous le poids immense du malheur de son origine française et du soupçon d’avoir cour-ru les risques d'étre catholique." Il s'est glissé dans cet article quelques erreurs et de fausses appréciations.Les Know Nothings lie commandent aujourd'hui dans aucun Etat, encore moins dans le congrès et autour du président Bnohauan,élu en dépit de leurs roiBQovrss et 4 lu tsorbe de leur candidat.Non-seulement, ils ont perdu aujourd'hui toute influence, mais nous sommes en mesure de prouver que leur puissance ne ¦'est jamais étendue bien loin,-«quelle qu'ait été d'ailleurs la rumeur qu'ils aient faite pendant deux ou trois ans.Cependant, nous voulons bien aller ail devant de l'objection suivante que, peut-être, personne ne songerait è nous faire.Oo pourrait nous dire : M Si, pendant deux ou trois ans, les Know-Nothings ont joui, oorame vous l'admettez, d'une oertaine influence dunt la république, notre ergument reste la même et noua faisons bien de oiler cette secte politique pour donner eux Bas-Cenediena un avant-goût du triste tort qui les attendrait si leur pays était annexé aux Etats-Unis." Eh i bien, c'est là encore une erreur dans laquelle quelques une de nos amis, adversaires comme nous de l'annexion, peuvent se oomplaire, mais qu'il serait dangereux dé drawer trop souvent comme un épouvantail devant les bec-Canadiens, ear " Lm Kntm-ffnght» M Met pas es qs'as vais p*«pU t et, ei jamais la pensée d'annexer notre province aux Etats-Unis devenait sérieuse, nos Bas-Canadiens finiraient bien par s'apercevoir que ce parti politique n'est pas si épouvantable qu'on le lui a dit.Certes, nous n'irons pas jusqu'à approuver les excès dee Know-Nothings et, plus particulièrement, leur cri de guerre contre le ca-tholieisrae.Mais si les excès ont été réels en quelques lieux, en revanche leur croisade oontrs let catholiques n'était qn'une feinte.Ea deux mots,noue allons faire l'historique de oette eecte politico-religieuse.Les whigs—c'est-à-dire le parti national des Etats-Uaia—battus presque continuellement pendant les quarante années qui précédèrent lear transformation politique, avaient voué une haine implacable aux Irlandais, qu'ils avaient toujours trouvée confondus dans las rangs des Démocrates ou Lo-oofooos.Il serait inutile d'examiner ici jusqu'à quel point lue whigs avaient raison de vouloir que les grands emploie de leurs dise» gouvernements fument entra les mains d'Américains, au lieu da tomber en partage à des étrangers dont quelques-uns n'avaient pas même reçu leurs titree de citoyens.D'un autre côté, nous reconnaît tons qu'il était naturel eax Irlandais de se dévouer è la Démocratie qui dés le jour de leur avivée aux EteU-Unis, les avait traitée en fils Beaje- Ce qu'il y a de certain pour tous, c'est que l'antipathie da parti aalkmal pour les Irlandais s’était doublés 4* h haine qu'il leur avait vouée, UkadKQ.MtBoabiMMt ur rendre son nom populaire.Ajoutons qu’il eût été impossible à un maire quelconque do s’acquitter de ses fonctions avec plus de zèle, d'activité et d'honnêteté que M.Langevin m'en a montré pendant ces trois derniers fools.Si nous n'avons pas parlé des talents de M.Langevin, c'est parce que nous n'avons pas pris la plume |»oiir faire son éloge coûte que ooûte, et que, duns notre opinion, il n’était pas nécessaire d'avoir du talent |>our faire ce que M.Langevin a fuit (lendant qu’il u été maire.Mais, parce qu’il n’a pus eu l’oo-oasion de déployer ses taleuts administratifs, ce n’est pas à dire qu’il n’eu ait |h»iii.Tout Québecquois qui s'occupe de nos ulliures uni-nioipales sait bien le contraire, ut ceux qui ont vu M.Langevin à l’œuvre à lu tète d’un eomité, ceux qui ont lu son rapport de Tau dernier sur les truvuux de l’uqtieduc, savent Su’il joint s un très-grand amour du truvuil, eaucoup de Nm sens, de lu netteté dans les idées, une persévérance pou commune, l'intelligence aes affaires financières et de la concision bureaucratique dans lu réduction de ses rapports.Aussi, bien que (VI.Langevin ne soit plus maire, lui disons-nous avec confiance : “ le udutamus majorent wmt#•»»».’* çant leur retour de leur rakrion à Londres touchant le Meg« du gouvernement.Frçscuié uue lettre des capitaines pompier* demandant une aidé pour faire une réception digne à une coMpogoie df pompiers des Etats-Unis.*n Frésenté un réglemeut intitulé t “liéslenient fixant lejowdesséttMe*spécial* s du Conseil de vilin **» lequel n été mis aux voix et («us^e, tes membres prêtant étant: Sm Honneur le .Maire, MM.Eadon, Shaw, Vulier, lleuru, Audette, Tourangeau, Le-uiiriix, Lungevin, Lemoine, Young, * ureuu, Cli »u-uiivert, Chaïtré, Mutin, Fitzpatrick, lb.'(17/ 17e • u'éTe» 30He 30!fo et 310e rapports du Comité Ou* bounces L'or.io «lu jour étant appelé :— Lu un reglement intitulé : “ Règ foment pour lu protection de l'Aque duc do lu cité de Québec ”, lequel n été mis uux voix et passé.Lu uu réglement iulitulé : — “ Reglement modifiant le Réglement jiotir prévenir les accidents provenant des murs en ruines **, lequel a été mis aux voix et jrti.'.sé.Les membres présent?à la passation de cbacuu de ce?deux réglements étaieut : Sou Honneur le Maire ; MM.Eadon, Sliaw, Vallée, Audette, Tourangeau, Hearn, Lemieux, Langevin, Lemoine, Young, Bu reuu, Cliuteuuvert, Munn, Fitzpatrick, Hall, Cbartré (17).M.Lungevin, secondé par M.Young, a pro|K*é et il a été unanimement résolu, “ Que les rcmercimenta du Couseil sont dus et offerts à Son Honneur le Maire et à U.J.Tessier, ôcr ., pour le zèle et l'activité qu’ils out montrés dans l’accomplissement de la mission que la cité et le Conseil de Ville de Québec leur a confiée, et s'ils n'ont pas ap-|H»rié avec eux une décision finale au sujet de la question du siège da gouvernement, ce Conseil est bien convaincu qu'il ne faut nt tribuer le délui dans la décision de cette question iin|>ortaiite, à un manque d'énergie du la |*urt des délégués de la cité de Québec, mais seulement au désir du Gouvernement linjiérial d’ètre bien renseigné sur l'endroit le plus convenable à devenir la capitale per munente du Canada.” M.Lemoine, secondé par M.Hall, a pro-|k>s6 et il a été unanimement résolu, 44 Que les remerciments sont dus à Hector L.Lungevin, écuyer, pour le zèle, l'habilité et l'impartialité dont il a fait preuve dans l’accomplissement de ses devoirs de promaire, et qu’il soit prié d’accepter la somme de cent fouis courant comme indemnité des dépenses quo lui a occasionnées cette charge.” M.Bureau, secondé par M.Hall n proposé, Que le 6e article du chapitre 4e des réglements de ce Conseil, soit suspendu, Laquelle motion a été mise aux voix et rejetée après division do 7 contre 10, savoir : Four : MM.Audette, Young, Bureau, lIall,Chateuuvert, Chartré, Fitzpatrick.(0) Contre : MM.Eadon, Shaw, Vallée, Hearn, Tourangeau, Lemieux, Langevin, Lemoine, Munn, llousseuu.(10) M.Bureau, secondé (>ur M.Hall,a proposé, “ Que le comité du feu soit autorisé à prendre sur son ullocatiou de l’aimée, la somme de cinquante louis courant, pour être distribuée uux diverses compagnies de pompiers et cela, pour services rendus par eux à la oité de Québec durant l'année qui vient de s'écouler.” Laquelle raotiou a été mise anx voix et rejetée après division de 8 contre 9, savoir : Four : MM.Rousseau, Fitzpatrick, Munn Clrartré, Chateauvert, Hall, Bureau, Young.(8).Contre : MM.Lemoine, Langevin, Audette, Lemieux, Tourangeau, Hearn, Vallée, Sliuw, Kudon (9).Ensuite le Conseil s’est jouraé d’hui à Vendredi le 4 septembre prochain.Nous extrayons ce qui suit d’une lettre du district des Trois-Rivières : M La récolte prochaine promet lieuocoup.Lee grains en général paraissent d'une excellente qualité.Les patates lie donnent eu-oore aucun signe de maludie.Les fouis ont été plus abondants qu’on ne le croyait, lu qualité en est supérieure; en somme, si les plue is ne nuisent point, la présente récolte sera abondante ; on entretient seulement quelques craintes au sujet des sarazmes qu'une gelée pourrait détruire dans une seule nuit.MLes incendiés des Trois-Rivières ont commencé la reconstruction de leurs maisons dont la généralité préseute de grandes améliorations.Cette partie de la ville y guguera certainement sous le rapport des édifices.L'emprunt du gouveruemeut facilite beaucoup cette œuvre de réparation.L'emploi des £15,000 ne manquera pas de faire du bien au oommereo qui s'en réjouit déjà.M ?propos des Trois-Rivières, il u'est pas inutile de vous dire que le départ du vénérable Meraire Jueenh Aubry, de cette ville, pour le collège de St.Thérèse, dms le diocèse de Montréal, parait y causer île sincères regrets.Depuis deux ou trois ans qu’il résidait eu cette ville, il y avait acquis l’estime et la confianoe des citoyens.Ses instructions y étaient très-estimèes.Le clergé de ce diocèse surtout regrette vivement son absence.Il nostedsit son estime et sa confiance à un naut dé gré.Son départ est généralement considéré oomme une véritable porte pour le disUiot des Trois-Rivières.” ((Mtotol) asAMt irtaiAU ot cdxkkiuuk.» illk Ajourné du 21 d ce jouriVhui 25 onia 1857.Présents Son Honneur le Meire, MM.Langevin, Lemoine, Chateauvert, Shaw, Hall, Tourangeau, Bureau, Fitzpatrick, Radon, Cbartré, Munn, Audette, Yomtg, Vallée, Hearn, et Lemieux.Le procée-verbal de la dernière séauee a été ln nt adopté.Vu Fnbeence dn Greffier, le Conseil a nommé Edouard Glackemeyer, écuyer, pour en remplir lee fonctions I cette séance.Présente un# lettre de Son Honneur le Moire et dn U* J.Tester, écuyer annon- FAITH DIVERS.NO Y ft A MONTRÉAL.—NOUS lisOUS dans 11 Miner ne de jeudi dernier : M Dimanche dernier, uu pied du courant, tandis qu'un jeune homme du nom de S.Charles, fesait bui-gnrr son cheval, il a été entraîné au-delà de lu limite ordinaire et a péri ainsi que sa monture." Ul HKAt'X DU TÉLÉGRAPHE TRANSATLANTIC*:.—On sait que les bureaux des diflé-rents télégraphes électriques ne sont ouverts que do 8 heures du matin à 8 heures du soir ; mais ou sait aussi que les heures ne ne correspondent |ias duns les deux continents et que lorsqu’il est, pur exemple, 8 heures du matin à Londres, il n'est encore qu'environ 3 heures du mutin dan?la Nouvelle-Angleterre et, à 3 heures du soir dans ce dernier puys, il est déjà 8 heures du soir à Londres.Fur conséquent, si l'on avait voulu conserver les règlements actuels, il n'eût été posable d'envoyer de dépêche.?télégraphique.?entre les deux continents que pendant huit heure?, c’est-à-dire de 8 heures du matiu à 3heuiesde l’après-midi aux Etats-Unis, soit de 1 heure de relevée à 8 heures Ju soir en Angleterre.Mais M.J» Eddy, surintendant général, vient d'annoncer que les lignes de I» Compagnie Américaine du Télégraphe, seront ouvertes, désormais, jour •t nuit, |H>ur la transmission des dépêches l'Europe et d’Amérique.Les bureaux sont: à New-York, 21 Wull street et à Boston, 31 Slate street.COMPARAISON DÉS AVANTAGlUSB.— NOUS avons reçu uvunt-hier soir une lettre que nous a adressée uu touriste de la Nouvelle-Angleterre et dont nous traduisons le passage suivant : , .**.Arrivés à Buffalo, noua nous hâtâmes de nous rendre par chemin do fer, de Buffalo à Niagara.A |*eine uous trouvâmes-nous à Niagara que nous uous mimes à visiter les mille et une curiosités qu'offrent lee grandes cataractes.L’autre jour, nous avons été de Québec à Montmorency pour voir Ls soull 3ne fait cette rivière au moment de se jeter ans votre fleuve.J'ai eu la curiosité da faire le tableau comparatif des dépenses que l’ai faites dans ces deux voyages : De Bufiulo à Niagara (4 personnes— aller et retour.$4.00 Four passer le pont de File aux chèvres •**•*•••••••••••• Pour aller sous iachûte, à bord du Maid of tka Mût• •••••••• Pour traverser le Niagara, en chaloupe.•••••• •*•••••••••• Retour.De Niagara au Tourbillon* • .Four visiter le tourbillon* •«••••«• Eu retournant, visite dn pont «un* pendu.*•••*•••••••••*•* 1.00 2.00 0.50 0.50 2.00 1.00 1.00 Total .••.$12.00 M Je aVi |«s oublié uu seul chiffre de mes dépenses et, le noir, lorsque je fus de retour à Buffalo, je calculai (vous savez que nous sommes onffiateteuia) qn# pour la somme dn douas piastres nous avions visité, m-u* quatre, tens les e*»tK- et rec oins dr crtte superbe aarveilfo de Niegtra.“ Voici à préseut ee qu'il m'en a coûté pourvoir le Montmerancy : Voiture à 2 chevaux.f|SJ)0 Féage du nout de Dorchester.0.30 Péage de la barrière de Montmorency 0.50 Pour voir ln chute (4 personnes).1.00 Total.$*.80 14 C’est-à* dire que pour voir tomber votre petit filet d'eau de Montmoreuoy, il nous en a coûté autant qu'à Niagara, si nous nous nous étions contentés de voir toutes Iss chûtes, d'aller dans 111e et à bord du vspenr Maid of the Mitt, sans traverser la rivière et mns voir le tourbilloq, 44 Je trouve que ln comparaison est à votre désavantage et je ne puis m'empêcher «te nie rappeler que la vue des cnûtes du Genesee à Rochester, plus belles que celle de Montmorency, ne ooûte pas un oent.fcc.” ACTIVITÉ AMÉRICAIN!.—Deux dépêches toutes récentes, venant des Etats-Unis, nous apprennent, l'une que la construction du chemin de fer du Pacifique dans le Texas, avançait à raison de deux mille par heure, et que einq cents ouvriers y étaientlectivement employés { et la seconde, que les livres de souscription nu capital par aetiooa de la nouvelle Banque de l'Etna, à Hartford, dans le Connecticut, ouvert le 25 courant,se sont couverts, de 10 heure* du matin à 7 heures du soir, de souscriptions au taux de 2,346,900 piastres et que le dix pour cent de oette somme a été acquitté.Le capital-stock de cette banque n’est que de 500,000 piastres.concours Di PIGEONS.— Depuis quelque tempe, des sociétés européennes, pour l'encouragement de l'élève des animaux domestiques, se metteut à organiser des volt de pigeon», semblables aux courtet de chevaux.Dernièrement, il y a eu concours de pigeons donné par la société Union et Progrès, établie au Grand Château d'or, rue Sainte-Catherine, à Bruxelles, et en voici le résultat : 80 pigeons ont été lâchés à Bordeaux (France! le 25 juillet à cinq heures du mutin : le 1er prix a été remporté par le pigeon de M.Le y sen, arrivé à Bruxelles le 2o juillet à 8 h.14 m.du matin ; le 2e par J.De-ruyaocher, arrivé à 9 h.25 m.; le 3e par le même, à 12 h.13m.du soir, et le 4e per M.Vanmalderen, à 1 h.35 du soir.Le I2e et dernier prix s été obtenu par le pigeon de M.Geert#, arrivé le 30 à 6 h.45.NOUVELLES DES MERS ET DES LACE.5^* Nous pensons que le p'iblio is sans intérêt l'annonce du var pour Neut ne verra pas sans intérêt rannonce du vapeur Prin-ceu Royal, qui doit partir mercredi prochain r pousser jusqu'à St.Jean de Terre-euve, en arrêtant à tous les ports intermédiaires.(Oflotel.) 44 II a plu à S.E.l'Administrateur du gouvernement, nommer William Calvert écr., Inspecteur des steamers ou bâtiments mus en tout ou en partie par la vapeur, ainsi que de toutes les machines, chaudières y attenant, pour ht cité et dans les limites du hàvre de Montréal, en remplacement de William Parkyn, éouyer, démissionnaire.” 44 II n aussi plu à 8.B.l’administrateur du gouvernement, de nommer John McCuaig écuyer, de la cité de Hamilton, pour être surintendant des Pêcheries pour le Haut-Canada, sous l’acte 20e Vie., Chap.21.” —Le vapeur Queen Victoria, capitaine Pouliot, est arrivé dans notre port hier heures du soir, avec le Shandon à sa remorque.Le capitaine Pouliot rapporte avoir passé la barque Anna, vis-à-vis la pointe St.Denis, et deux brigsntins au-delà des Piliers, dont il n'a pu reconnaître les noms, tous sur lest.—Un pilote venu de l'Isle Verte, hier, nous dit avoir appris d'un pilote de goélette, de la Pointe des Monts, qu'il y avait au moins 20 bâtiments entre cette dernière place et l'Isle Verte, et 5 ou 6 entre l'Isle Verte et Québec.—De 840 bâtiments qui sont entrés dans notre port depuis l'ouverture de la navigation, il n'en reste que 39 à expédier à la maison de Douane ; parmi ces derniers 31 sont anglais et 8 de pays étrangers.—Le vapeur Portia vient de rencontrer un redoutable champion dans le Vanderbilt qui veut lui enlever la palme des mers.A son dernier voyage, le Tunderbill a fait la traversée de New-York à Liverpool en 9 jours et 1 heure, et la plus oourte traversée du Peniaa été de 9 jours 1 heure et 30 minutes.Le maire et les aldermen de Portland ont voté dans l'après-midi du 25 courant, qu'à Ul nouvelle de l’arrivée du câble eoue-marin, il sera tiré un salut de 100 coupe de canon, et que toutes les cloches de la cité seront mises en branle pendant «me heure, pour la solenaisation de ca mémorable évènement.—Ces ordres sont, sans doute, contre mandé» à présent jusqu'à nouvel ordre.—M.Mortimer Livingston l'un des créateurs les plus actifs des lignes de vapeurs et de paquelots entre New-York et le Hàvre de Grâce, est mort lundi à sa résidence de Sta-teu Island, prés de New-York, après une maladie de quelques heures : Les navires dans la part ont spontanément arboré leur pavillon à mi-mit» pour lui rendre un dernier hommage.M.Mortimer Livingston n'était âgé que de 53 ans, et rien ne lui présageait une fin si prochaine.Le même jour, expirait, à l'hôpital da la Marine, un jeune homme du même nom, allié de la même famille—M.John R.Livingston—emporté par la fièvre jaune, dont U avait ooatiaeté le germe à la Havane.Hong-Kong, 5 juin.Ln flotte chinoise n été détruite dans deux affaires décisives, mais l'opinion de nos marias est complètement changée à l'égard da ces barbares timidti II y a en dans ces deux combats plus d'Anglais tués et blestes que devant Iss mon d'Acre.La première expédition était commandée par le commodore Elliot, et las opérations ont date les 25, 26 et 27 mai.Lnteooode expédition était commandée par les commodores Keppel et Elliot,sous les ordreaMe l’amiral en personne.A cinq milles au-dèasus de la crique de l'Es-cape, une flotte nombreuse de jooqoee de mandarin! était ramtmblée depuis quelque temps, et c'est sur ee point que tes opérations ont commencé.Le lundi matin, 25 mai, le commodore Elliot, à bord de fiTtatennièie Bong-Kong, suivi du Batard, du Statenck, du Starting et du Forbes, et remorquant les embarcations •t les équipages des embarcations de l’/n/fez-»Ue, du Hornet et de la Tnhune, remonta la crique u .liguant sur les 41 jonques muu-»! riueüflourebées ou travers du couraut.Choenue d'ellesétait-armee d'une pièce al-lougée de 24 ou de 32, et de quatre à six canons de 9.Lé prouver coup tiré atteignit («' Hong Kong aumitôt qu'il fut en ligne, et pendant quelques minutes les boulets pieu-vaient à sou bord.Les autres cauonuières arrivèrent ensuite, et mi rangeant de manière à être espacées le plus possible, elles ou v rire ut immédiatement leur feu.L*s jonque?résistèrent pendant qii« !que Iciuis, leur fou répondu nt avec luiiuiauou ; âpre» quoi elles finirent f«sr prendre U fuite en s’enfonçant dans la crique, et l« « eiulerrutions armées d’aviron les poursuivirent avec ardeur.C'était nne rude besogne, car ces jonques ont une marche rapide, et, avec leur quarante Chinois ramant activement (tour sauver leur vie, elles traversaient habilamant des passes perfides dans lesquelles il n'y avait que peu d'eau.Néanmoins, le» canons placés à l’avant de ceux qui lea poursuivaient tonnaient énergiquement, et quand nne embarcatiou arrivait le long du bord, l’équi|«gH lâchait toujours une bordée de mitraille, et sautuit de l’autre côté de la jonque (tour gagner la côte à la nage et aller se jierdre dans les champs.Seize jonques ont été ainsi prises et détruites dans ul orique principale.Treize se sont échappées par la force ou la vitesse que leur donnaient leurs avirons.La chuleur du soleil était accablaute, et il y a eu plusieurs exemples de coupe de soleil parmi les hommes des équipages.Le lendemain, le capitaine Fasith, corn* mandant le Hornet, fut laissé pour garder la sortie de la crique.Les batteries de l’/u-flexible étaient tournées contre l’entrée de la seconde crique de la barre.Le capitaine Edgell, à bord de la Tribune, était chargé de gurder la passe de Shuwshée.Tous les points de la rivière de Canton par lesquels on pouvait s’échapper étaient ainsi fermés.Le commodore Elliot, avec ses cauonnières et toutes les embarcations de l’escadre à la remorque, s’avança mercredi matin pour explorer la passe de Shawshée.Pendant 12 milles ses canonnières trouvèrent assez d’eau, mais elles ne rencontrèrent rien de plus.Laissant là ses bâtiments à vapeur, le commodore Elliot s'avança avec les embarcations à avirons, et après avoir parcouru uue douzaine de milles, en contournant un point de la crique, il se trouva en face de la ville de Tung-Koon, d'une flotte de jonques (au milieu desquelles il y en avait une très- Ctnde et magnifique), et sous une batterie.s Chinois n'étaient nullement préparés 4 cette brusque apparition.Les embarcations anglaises nrent feu de tous leurs canons, poussèrent un hourrah et s'élancèrent ; les Chinois sautèrent par-dessus le bord sans tirer un seul coup.C'était néanmoins l'aflaire la plus rude ; il fallait détruire ces jonques, et il était à désirer qu’on pût s’emparer de la priiici|iule.Mais les embarcations étaient ail milieu d’une ville.Les équipages «1rs jonques s’étaient établis dans les maisons et tuisaient feu sur les matelots.I>aur cuaruün i>k 250 Tonneaux Charbon pour Grille, qeelitc supérieure U ATKIN 29 août, 1867.1052 IAU, SON, Jn.AU COMMERCE.LIVRES BLAN ÜN FABRIQUE û l'établ(Moment de ce LIVRES BLANCS de toutes sortes parobsss, livres avec en-tètes imprimées des Banques, livres de Compte, Carnet#, Billets et de Lettres d* Change, etc , avec papiers,—reliure irréprochable rPRIX MODERES jet 1054 c s * journal, des : -Réi gist res de à l’usage formules de le» meilleurs DISTRICT T TNR SESSION de la Cour des Semions 1>K QI'EBISC.U d# Quartier ds la Paix, pour le Dla-trict de Quebec, sera tenue an Palais de Justice, en la Cité de Quebec, LUNDI, le CINQUIEME jour d’OC-TOKKK prochain, A DIX heure» du matin.Je donne, en count que u«e, avis à ton» oeux qui veulent agir contre de* Prismiutor» detenus dens la Prison commune de ce District, qu’il» soient alors st là présents pour agir contre eux en autant qu'il sera juste ; et je donne également avis il tous Jugs., ds Paix, dans et pour le district susdit, qu'ils apparaissent personnellement nvee leurs rôles, indictomenta et autre» documente, pour (hire ce qui, dans leur» differentes chargea, doit être par eux fait.- W.S.SEWELL, Bureau du Shérif, ) Shérif 29 août, 1869 f 1061-Bf CüRl*ORATION DE QUEBEC.Bureau de P Inspecteur de la Cité, HdriL-DB-ViLta.28 août, 1867.DES SOUMISSIONS CACHETÉES, adrwseéee an Présidant du Comité des Chemins, seront reçues A m Bureau jusqu'à MERCREDI, le 9septembre prochain, pour la eoaatractljn ds l'BSGALIBR ST.-AUOUSTIN, conduisant d* la ru* St-Vali*r A I» dm* du Cep.On pourra an voir les Plans st Devis A os Bureau, tous les jours satre dix st deux hearse.Par ordre, JOS.HAMEL, 1049 Inspecteur de la Cité * ji TV CORPORATION DE QUEBEC.CITt DK Qt'EBKC, I BAIS LB DtSTBICT DB QOÉBBC.( AUNE Séance spéciale du Conseil d* Ville d* la Cité de Québec, tenu* A l’HOtsI-de-Ville de la dite Cite le viegt-aniem* jour d’août mil huit osnt eiaquante-sept, et ajourné* du vingt-unlèm# au vingt cinquième jour du dit mois d’août mil huit cent eiaquante-sept, sn vertu d’un Réglement fait et peaad A une seance trimestrielle de e* Conseil tenu* le neuvième Jour d# juin mil huit cent Iuarante-cinq, ajoarné* du neuvième jour d# Juin au Ixième jour du dit mois, et qjouraéu de usttsiu du dixième jour de Juin au ousième jour du dit mois de juin d* la dit* aanée mil huit eeat quarante-cinq, A chacune desquelles dite» asesmblées étalent ut sont présent» deux tien des membre* oou.pœaat lu Conseil d* la Cité d* Québec, savoir t Son Uonaear le MAIRB, MM EADON, SHAW, VALLÉE, UBARH, AUDBTTI, TOURANGEAU, LEMIEUX.LANGEVIN, LEMOINE, YOUNO.BUREAU, CHARTRÉ, CHATEAU VERT, MUNN, FITZPATRICK, HALL Il «et ordonné et statué par le dit Conseil ut lu dit Coo-Mil ordonne et fait lu Réglement auivaat, savoir : REGLEMENT fixant le jour des Séances SperuUes du Conseil de Ville.lo ATTENDU que.par 1*47# elauso d* l’Art* d* U Legislature Provinciale passé dana la 18* année du Régne de 8* Mqjaeté le Reine Victoria et intitulé : "Acte pour amender et refondra les dispositions des Ordonnances pour l'Incorporation du la Cité ut VUI# du Québuc, ut " pour déléguer du plus amples pouvoirs à la Corpora-" lion d* la dite cité et ville il uet statué quu I* Conseil d* Villa d* la Cité du Québuc “ l’aaasmhlera et pourra s'aesumnlsr pour ladepècb* des affairas d* ladite Cité, A tels temps qui sent ou Mroat figé* par aa Réglement, ut pourra qjoaraar aas séance» da tempe A autre#, A toi , ear qu'il jugera eonveaablu, aa en donnant avia A ton* es Conseille»» uni aa seront pas présents lend* l’ajoura#-meat, qa’E soit donc oréuaaé et stataé qu’il y aura uae s# spéuialu da dit Conseil de Ville tons les je an de rudl, le* Ata* d'obligation exceptées, A l'Hôtel-de-, A sept heure Ville d* sure* du soh.A* Cité, A sept heur*: Se Qu’il mil aussi aidianl ut statué quu, si «7 tons las juandu mardi, ' l’Hûtal du-Villu dusuttu B— uéaauu spéciale dn dit Couauil duVUiu • Atus d'ohligntûm eicsptsss, Cité, A sept heures du ssir, ear uvie par écrit deaaé A eut uffist, A chaque Conseiller da lu Cité d* Québec, pur leu Heaauar U Maire.Se Qu’il soit d* plue «dansé et stataé a _____________M| U________ s*U de VUI* p^tuvâ s’ajoamer A tel# antres Jours et henrss ledit Coa- I ei lemat taé# par T Acte d'ajournement, et qn’avie da dR ajoumsmmt mm doaaé pur l’eutiumiae du Greffier d* CU* eus membres nsa ¦réssntsA l'ajournement Qu'Usoéûdepla# ordonné et stataé quu U taer 1* jour dml ut pâmé lu U mat abrogés, rappelé# ut aaanléu (LL) Attuaté, F X- OAtHXAU, Greffier d# lu Cité JO0.MGBBZV, Maire du Qué bus 10* •ÆSWBSl" mb ta Pisraior oa aoiaac $ AUNRSuuam Spésialu da CoamU da Ville de la Cil* de Québec, tonne A l’Hôtel-de-Ville d* la dite Oit», *• viagi-untèm* jour d’aoAt mil huit mat cinquante sept, •t Ajournée dn vingt-anléme au vingt-claqniéeM jour du dû mou d’août mil huit mat cinquante-sept, eu vertu d’un Reglement fait et passé A un* scauc* trimestrielle de m CoamU, tonne Vnenv juin mil huit cent quaruate-daq, aiour vièrne jour de juin an dixième j»ardn dit moU et Ajoarure de uouveae dn dlxiAm* jour d* Ju.n an «atièm* jour dn •l>t moi» de Juin d* la dite aaaé* mil huit cent quarante 4 ‘hq.è chucua* dmnaelleeditm atmmbiém étaient «t o nt prvMut» deux tiers dm membres eompomot le C queduc de la Cité de Québec.ATTENDU qua pur lu ousième dans* d* l'Acte passé dans lu dixième année dn régne de Sa Majesté lu Relue Vietoriu et Intitulé : " Acte pour fournir d'euu lu Otté d* Quebec et lieux adjacente j” U mt loisible à lu Corporation d* U Cite d* Québec d* fuira tola Statute qe’ell# jugera convenable ut nécessaire " pour umpAuhur, pur umuudu n'uxcèdaat pus cinq livras eourant, ou ea prison-it d* pus plus d'ua mois, tout locataire, pommmnr ou occupant d'un* maison fourni* d'euu pur les dits aqundoes, d'sn vaudra on dooner, ou permettra qu'elle soit prise ut emporté*, ou d* l'employer ut s’en servir pour tout autre avantage on usage quu le sien, oa 4'uunntor l'approvisionnement d'eau convenu avec lu dit* Corporation, ou d* cmplllur ladite eau, par malle* on négligea*#, pour régler le tempe, le mode ot la nature d* l'approvisionnement d eau qui devra être fourni par les dite sque dues t A quels établlamamnla et individus elle sera four ai* i le prix que l’on exigera pour ioello, l’époque et le mode de paiement, ot tout et chaque autre mailer* ou ches* y ayant rapportât qui devra être réglée, nramrito on déterminé* pour fournir eux habitante du la dit* cité un approvisionnement régulier et abondant d’eau para ut saiubru, ut poor empèrhsr qua la dit* Corporation ne ¦oit Oaudée à l’égard Je l’aa .* “ lu Tuât locatalra, poasssa: fourni* d'eau par les aqueducs ou l’aqueduc d* la Cité d* Quebec, qui vendra d* la dit* ean, ou ea donnera, ou permettra qu’il en soit pria et emporté, on qnl l’emploiera et s’en servira pour tout entra avantage on nmgn que le •lea, ou qui augmentera l’approvisionnement d’eau convenu avec la dit* Corporation, en qui gaspillera la dite eau, par malice on négligence, paiera nue emend* qui a'< xcèdtra pas cinq livras courant on subira un emprisonnement qui n’oxcèdera pas an mois, chaque fols qu'U commettra l’un* des dites ofeaooe.2d Toute personne qui, sans autorisation d* la Corporation d* la Cité d* Québee, m servira d’an* eu plusieurs fontaines, prises-d’eau, hydrants, et autres appareils dm dite aqueducs, et empêehera ainsi la dit* OorporaUoa de fournir aux habituais de la dite Ottd an approvisionne-meat régulier et abondant d’eau para et salubre, ou fraudera la dit* Corporation A l’égard d* la dit* eau, paiera ans amenda qui a’exeèdeva paeeinq livras eourant, ou subira un smprisunaemeat qnl a’exeèdera pas an mois, chaque fols qu’slle m rendra ooupable da la dite Livres et Beanx-lrtx.AU R ft G Ê L’HISTOIRE °DU CANADA, A LUM.II DMXAlîoîî D'MCCATIO», ’ PAR P.x.GARNKAU, En vente >he: les principaux Libraires de venu rne: tes principaux Ltorave Quebec, 'IViHS-Rivières et Montréal.•Ta, 1867 719 » FRANCK.Gréas des Chronique» de 112, relié» en I agèl# de M»ric< de Jean# Mai d»« Ç Ürn.-Foi -*tol in I paru Si Idesdonx cote* del Sainte- fi VS DR e l'ordre _ __ ________Costeau vstanie» : St*- Angèle de Merice i la Mère Fraa Bermoud dite de Jésn# Mari# ; Madame de i Hèra Mari* de l’iaearaatloa de la Non-velln Franc# ; ‘Vur Ktiennette Guy»! { Mène •Clémence Ranuuet dite d* le Presentation ; Mère Antoinette MUv-hm due Colomb* du St Esprit ; Kmur Geaertèv* Charlet dtteds le Nativité ; Sn-or Mari* ,1e la TnH-he dite de St i *è«ir Louise de gatut Andiel dit* d* U Fr*e«ii y** », Cecil# de H*1 loy dite d* Si* -Croix j Mère Françoise c» n rK COMMERCE #.t usiio.'iitcnt imité il exa ^ miner lu» apSciuieu» d* U K Al DK-VIK .lu choix, .le la Com|iagni« du» Yiguun'nsduCogna.*, que lu» ».ii>»igue» assurant n# iN»n»i>lor entièruiucnt nuu .lu |>r.tuit .lu» V|gne» du .11*1 rict du Cognac, lc< reglement .1# la l'om Pagni* prohibant ali.«|iimcni l’achat ou I*intrinliiction dati» laur» iimgMin» d'entrapot li auouuu aulru sorte d’Eau da- Vie provenait d’an dehors 4m limite» «lu lour ammdusenieut I.ANK, (il Uli .1 Cl K .22 août, 1867.1010 Agent» ACADEMIE nu VILLAGK I)E STAVFOM).AU COMMENCEMENT .tu SKl’ï'KMHItK pr.shaln, ¦'ouvrira au Villag# «I* IMtINt KYILLKd# ST A N FOLD, uno ÉCOLE AÜADÉMlQt K, ou «>n i.ii»uigiiuru I# Français, l'Anglais, I» Latin, à Gôogruphi#, l'Aiilli métlqu*, la l>e»»in lincaliu.la Tenue .le» Livre», l'Art *|»i»tolalra, la P»Hte»»e, etc, »«*, l'ilistolru Saint# H celle» du Canada, da France, n tout c» qui i>«n»tituo une butin* education rellgiuusu, ml)INVON8, 1023 DE TH IN IDA D.qualité Nupcrlouru, venant d’èlru reçu ot a vendre par M.(1 MOUNTAIN A OIE, Hnti»»u» dn» Holigleuse», rue 8t Pierre 25 août, IM57 |ir>4 DISC DIT K) DK NAVIKe! I ^JAt’S No I, il vendre itar #n/^ M G MOUNTAIN A OIE, liutiwe» de* Iteligiouse», ru# St-Pierre 25 août, 1867 1025 SUCRE.^UCItK DK LONDRES, en pain et écrasé, deMePiiau, t » reçu par l'.lgamrrnrnrn, at A vaudra par M G.MOUNTAIN A CIE, iw7 “•'‘•i.—, -«.w BALUSTRADES EN FER.» ALUSTRADK9 «t travaillé, m 3* 0d A 10» par pied DK CIMKTIÉltK KN F K II, brut iiiii.» .u vlurgev» d’oriiuuieiit depuis Aiiaai,— Qiialqu,ii»*i.rtluient du Voiture», C01 llt , , ROUT.MITCHELL A 28 juillet, 1.7 HHt» CIE MITCIIKLL A Cl K Ru* Arthur A VENDUE |J0|FCAUW S,,UKF.IIHILLANT 16 juin, Ih67.ti A VENDUE Et mai ntrnant en dtfutrqnnnrnl.1 (XX) C J - 4 juin, 1857 A VENDUE.50 Q‘ 4 Juin, |H PORTER DE lA >NDUEs./AAIHSKS Porter de Barclay, Perkins A CI*, *r\f yJlh doux chaque,) mis au bouteille pur llrydge» J PATKR.S0N PARTS FLKUK Superfine No |, de» Moulins de Newti* el j# D'uva:* |n>* pris plus île U moitié du contenu de la u.i.lcille qii-j je me suis trouve parfaitement guiri Votre mi
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