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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 8 juin 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1858-06-08, Collections de BAnQ.

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10e aimée* drfjjfw iss§.Rtaméro 6T JOURNAL UE P0L1TIQI E, COMMERCIAL* INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.a.kboBSt A Û«4bM, tas b«r#»u» 4a Journal, prè# V Arcks»«#h4.U prix 4a l’a- \ °* da QUATRi PIASTRK8 par an ! on pauU'abonnar pour 6 mail.( n._.ui «¦uni dUnontiauar doirani noaa an avartir «a u»«ii araatl'aipiratio» i 0««t nui ?anlanl dUnanllauar doirani 4« l'abonnamant, toll 4a 6 va 12 u»o»a.L’éd iteur-jïropriét a ire A.COTÉ, à qui toute* corretjwndances, lettre*, etc., doivent être adressées franco.hli Aawonew» —-fl* • • -l#-44 4ll-.-3#-44 pour oh aqua ligna aa-daotaa oordaa pour lai aanoaaaa A long lama* As-4—s»» 4a ois llgpaa ai paa plu 4a 44.t'ua ranlia libéral# ail aa* 9 _ % MARDI, S JOIN lHMi.L'HarzvioTlms No» lecteur* ont vu par les dernier* avis d’Europe que le Porte evait envoyé un corps de troupesdnnu l’Herzegovine, contrée dépendent de l’empire ottoman, où des trouble* viennent d’éclater, et nous avons luit coiiuuî-treen même temps le résultat d’une rencontre entre les parties belligérantes.On ne lira pas «ans intérêt la notice suivante que publie le Moniteur del'arme* sur lo pu y», Ihéàtrc de la lutte : L’eyalet de Bosnie, une des provinces de l’empire ottoman, comprend trois districts et une poinrlstion d’environ 1,200,000 Ames.Le premier de ces districts renferme lu Bosnie proprement dite ; le second, la Lrnutie turque, et le troisième, l’Herzegovinc, qui pur suite des deniers événements, u pris une importance inaccoutumée.Cette der* nière contrée touche au Montenegro et à In Dalmatie.Elle a fait autrefois partie du royaume de Croatie, auquel les Romains ont donné le nom de Libtirnié, et qui u vécu indépendant jusqu’au huitième siècle, époque où il a reconnu la suzerame’é de Charlemagne.Après la mort de ce prince, les Croates se miront sous le protectorat des empereurs grecs de Byzance ; leur p'iy» fut, en 1192, conquis par les Hongrois, ol plus tard démembré.I.cs (’ruâtes ont eu de tout temps un goût particulier («our lu profession militaire.On les voit figurer dans les armées de Gustave-Adolphe, et f-e distinguer A la bataille de Le quick eu 1631.Considérés comme troupes légères à cheval, ils sont antérieurs aux hussards et s'acquittaient dans les pays allemands, d’un service analogue ou leur.Le roi Louis XIV eut dans scs urmées des Croates, commandés par un colonel-général et formés en compagnies franches, agissant isolément les unes des uniras.Vers lu fin de son règne, le grand roi forma un régiment do Croates, dont il était mestre «le camp.On trouve jusqu en 1755 de la cavalerie croate sur l’étut militaire de la Franco.L’organisation des Croates de l’armée autrichienne et leur rôle dans les différentes guerres sont d’ailleurs connus.L’Herceguvine lut, eu 1326, incorporée à la Bosnie, |«ys dont le nom est tiré de la rivière principale qui I arrose.Cette riviere est la Boschnahou Bosnah ; elle se joint à la Save et tombe ensuite dans lo Danube.L’histoire de la Bosnie et des districts dont elle se compose mérite quelques développements indis|tensablespour bien faire comprendre la situation de cette province vis-à-vis de la Porte, les mobiles et les passions qui animent ses habitants.La Bosnie a fuit autrefois partie de l’ancienne Illyrie ; mnis plus lard, les rois de Dalmutic eu formèrent une des provinces de leurs Etats et lui donnèrent |*our chef un gouverneur, qui reçut le notn de ban.Après des guerre* longues et sanglante?', le royaume de Dalmatie perdit la Bosnie, qui lui fut enlevée en 10S0 par Baudin, roi de Servie.Ce prince donna le gouvernement de In nouvelle province a l’un de ses plus braves lieutenants, Etienne, qui eut pour successeur Twnrtk.L’un et l'autre »e reconnurent suzerains du monarque serbe et lui furent fidèles.Les rois de Hongrie uyant decluré la guerre à In Servie, lui enlevèrent la Bosnie ; après un siècle et demi de luttes duns lesquelles cette contrée changea plusieurs fois de multres, Charobert, roi de Hongrie, s’em|«rn définitivement de la Bosnie, A laquelle, en 1326, il réunit l’Iler-te govine, détachée de la Croatie.Lu guerre, lin moment apaisée, reprit bientôt avec plus de violence et de cruauté que jamais.La Hongrie fut, dans le siècle suivant, livrée A la plus horrible anarchie et attaquée en même temps par les Turcs.Les habitants de l’Heraegovine, dans ces tristes eiroons tances, envoyèrent une députation à Frédéric III, empereur d’Allemagne, oncle et tuteur de Ladislas V, roi de Hongrie, pour lui exposer leurs plaintes et implorer son appui ; ulors l’empereur érigea le paya en un Etat indépendant, auquel il donna le nom de duché de Saint-Suba.Malheureusement, il ne conserva pas longtemps cette existence séparée et il né tarda nas à être conquis pour toujours.Muhomet II, après la prise de Constantinople, envahit les provinces slaves, où ses armes furent Imlancées par celles d’un homme à jamais illustre, Mathias Corvin, roi de Hongrie, fils de Jean Huniade.Ce grand prince sauva la chrétienté contre l’invasion de* hommes de l’Orient; mais A sa mort, arrivée en 1490, les choses changèrent de face.L’empereur Soliman, qui avait succédé en l.r>20 A Sélim 1er son père, recommença l’œuvre de Mahomet, envahit l’année sui-vunte lu Hongrie, et soumit, en 1522 la Bosnie A l’empire ottoman.Une guerre nouvelle a’étunt élevée vers la fin de 17e siècle, lut sur le |>oint de tout remettre en question et de fuire perdre A la Turquie les conquêtes do Mahomet et eelles de Soli man.En 1697, les impériaux envahirent la Bosnie, prirent Dobor et Moglah,et s’emparèrent de la province eutiére après avoir incendié Seraïo, sa capitule.Les troupes ottomanes, mal commandées, allèrent trouver duns sa retraite Daltuban-Facha, un do leur* meilleurs généraux, exilé par le sultan Miistupba, qui vivait duus une petite ville do lu province, pauvre et malheureux.Cet homme, forcé de su rendre aux vœux des soldats, quittu sa retraite, se mit A leur tête, et fit une campagne magnifique, citée avec raison comme un modèle de stratégie.Il |ioursiiivit les Allemands, les chassa de ville en ville, s'empara de toutes leurs («ositions, |«*s obligea de repasser la bave, et leur enleva vingt-qimtro places des deux côtés de la rivière.La campagne se termina par le truité de Cnrlowitz,qui fut signé en 1699 et qui mit fin A la guerre.Ce truité dunnu la Bosnie aux Turcs; mais ils en perdirent une parti»* par le traité de Fussarovitz, signé en I71K, à la suite des victoires du priuce Eugene.Ils la recouvrèrent en 1739 par la Iuiix de Belgrade, et la possèdent entièrement “* .La imputation du paya est en grande partie d’origine slave, et cette circonstance explique les luttes continuelles qui existent entre elle et lus autorités musulmanes.Le territoire de cette province est formé par les bassins de la Bosnah, de l’Uina, de la Y’erbas et des uttiueuts de ces rivières, qui se jettent dans la .Save.Il est entrecoupé de montagne* couvertes de hautes forêts, qui fournissent d’excellents hois deconstruction.Ces montagnes dé|>endent de la grande chaina dulinatique et elles s’abaissent en s’avunçnnt vers lu Carniole.Le fond des vullées est couvert d’excellents pâturages et les («entes inférieures produisent des céréales d’excellente qualité ; les céteaux donnent des vins très-spiritueux.La Bosnie est séparée par mie chaîne centrale eu deux parties, haute et basse Bosnie ; la seconde, ou Bosnie proprement dite, est celle qui a formé autrefois un roymiine.Le chef-lieu de lu Bosnie est Bosna-Seraï, ville d’environ 70,000 Aine*, située sur un plateau eleve couronné de montagnes boisées, sur la rivière Miliasks, qu’on franchit sur plusieurs («oints.Le vizir ou gouverneur «le la province y réside de droit ; mais sa residence do fuit est A Trawnlk, villo assise au continent de deux rivières, la Lachva et la Varosloiika; elle est défendue par un célébré château fort.Les principales villes du la Croatie turque sont Wihtzou Blhncz, ancienne Ausuntala, située au pied d’une montagne sur une Sic Je l’Uma, prise |>ar les Turcs en 1592 et dont la population est de 3,000 habitants, et Bellgrad ou Bielgo-rood, ancienne residence des rois de Croatie et de Dalmatie.Les princi|«ales villes de l’Herzegovinc sont: Trebigne, qui en est le chef-lieu, ville de 10,000 âmes, sur la Tre-biuchitza, avec un châtenu fort; Mostar, bâtie sur les deux rives de la Narenta,qu’on pusse sur un pont en pierre de construction romaine d’une seule arche, fermé A chaque extrémité pur une tour currée.Elle est entourée d’un mur crénelé construit eu 1525.Sa imputation est de 10,000 habitants^ Elle a un évècho et une munufueture d’urines fuçon de Daniu* ; Nuronta, qui renferme un évêché.Elle est kituée sur la Naroma, près d’un Golfe qui («orto son nom.Elle a été la capitula du pays.VARIÉTÉS.IlIftTÜlHK lin I.A llllUMÜHliays vient en première, ligne un redoublement de travuil et d’activité,uue i mission de*billets dans leur rapport avec dans la strio des débouchés anglais; prompte compensation aux perles du passe, l’encaisse métallique et dont nous («arlerons l’Inde occupe le second rang, et, parmi les Les deux épreuves les plus sévères qu’ait L,j n’en pas douter, ces trois fait* réunis y ont concouru, mais dans une mesura qu'il est assez difficile de déterminer, surtout en ce aui concerne l’action de l’or, cette action ne devant se manifester clairement que lorsque le commerce aura repris son allure normale, c’cst-è^Jire lorsque la production aura ce*sé d'étre surexcitée par les demandes de la sjtéculation.Four nous, uous attribuerions volontiers aux effort* extraordinaires de la spéculation surlout dans ces deux dernières unnées, le principal rôle dans l’élévation des prix, et ce qui nous semble confirmer notre opinion,c’est qu’elle est progressive et continue depuis 1836 jusqu’en août 1857, date de sou maximum.Si l'on ne tient compte que de la |>ériode 1849 A 1855, on constate bien l’existence de cette hausse ; mais elle ne s’applique pas A tous les articles ou du moins ne s'y applique que dans des proportions très-diffèrent*.^ A partir de 1856, au contraire, tous les prix sens exception sont enlevés uvec un élan et un ensemble surprenants.Si, A ce fait, qui témoigne de lu mise eu mouvement d’une force spéciale .s'appliquant un fbrmément A î’eusemllo de lu production, on joint celui de la hausse incessante de l’escompte sur toutes les places de l’Europe, ou ne peut guère douter que les approvisionnements démesurés,gigantesques du commerce et surtout du commerce anglais, n’««ient profondément troublé le rapport ordinaire de l’offre et de la demande.Comment ces approvisionnements onf-ils pu sc réaliser ?(jui a fourni les immenses capitaux qu’ils ont exigé»?Nous avons parlé de l’abu» du crédit sous la forme d’une circulation énorme de lettres de change frauduleuses ; ici, comme en Amérique, les banque» ii’auraieut-clles pas encouragé, par de déplorables facilités, l’usnge de cette fausse monnaie commerciale ?C'est ce qu'il importe d'examiner.(A continuer.) commerce anglais sont dominantes la situation eues a traverser le celles de 182f>etde lsf7.Eu 182.% lieux spéculations avuieut profondément altérer économique do l’Angleterre ; d’un côté, elle uvait souscrit la presque totalité de* emprunts des républiques de l’Amérique du Sud et s’étuit intéressée, pour lu plus forte pirt, dans l’exploitation de leur» mines; de l’autre, pendant qu’elle immobilisait ainsi une grande partie de ses capitaux, elle se livrait puis loin.Cette mesure hardie rappelle la coufymce, et le câline ne tarde pas A so rétablir.lai crJt' do 1SÔ7 est moins compliquée dan*.ses origines ; elle s'explique uniquement par des spéculations immodérées en marchandises de toute nature, favorisées par la connivence, vo'ontaire ou non, des banques.Il est certain que l’abus du crédit, sous toutes scs formes, a été le fait dominant de la situation de l’Angleterre de 1855 a 1857.I*e commerce do cc |>uys n’a reculé débouches du tioisiemo ordre, la Chine tient lu première pluce.Aussi la brusque interruption de l’intercourse uvec ces deux dernier* (H»ys, en 165% pur tm tait ül guerre, a-t-elle du uflectcr, duo» line certaine mesure, l’industrie anglaise, et l’obliger A reporter duns une autre direction la portion de ses produits qui n’y trouvait plus d’écoulement.C’est avec les Etats-Unis que lu compensation s’est uj>eiée.Mais si l’on veut se rendre un compte exact de l’origne Je la crise actuelle et saisir^i’ensetnble des phénomènes qui aux spéculations commerciales les plus lia-1 devant aucun expedient pour obtenir les l’ont précédée et annoncée, ce n’est pa^uu sa niées, entassant dans ses entre|«ôts les | ressources qu’exigeait la continuation des mouvement des échanges en 18;>« qu il finit marchandises le» plus diverses, mais surtout 1 immenses opérations dans lesquelles il s’était «'en tenir ; il faut l’etudier pour une pt node les denrée* coloniales, les céréales et la pli*.- engagé, et qui avaient |>our but de mainte- d’une certaine étendue et remonter au moins part des matières premieres de son industrie, nir, par une sorte d’absorption prolongée et jusqu’à 1848.A |urtir de cette année, eu Vers le mois de juillet 182% le change de- ( systématique du* produits, la hausse crois- | filet, se manifeste une augmentation trés-vient tout » coup défavorable, sigue hubi- , saute des prix.C’est surtout » l'aide des sensible dans les exportations ; ail bout de tue! d’importalious excessives et de la né- j valeurs de complaisance (accomodation lulls) ' huit années, elle a ele de 120 ü|0 ; par rup-cessité de soldi r en or une balance consi-! que ces ressources ont pu être réalisées sur |*»rt » 1857,elle est de 179 a 1N0 0(0.On durable.A cc symptôme inquiétant, la la plus grande échelle.Le journaux ont devrait s’attendre à un progrès correspon- Banqtie, dont la réserve métallique dimi- 1 cité, comme un fuit juridiquement établi, dant dans Pim(«ortation des matières pre-nuuit rapidement depuis quelque temps qu’un simple gurde-magusin de Londres a mitres; il n’en est («oint ainsi.Ce progrès au (Hiint d’être descendue a 2u millions de pu, avec un capital de 2.500 francs, mettre j osî a peine de 30 0,0 pour h* coton ; de 70 francs seulement, leduit brusquement ses en circulation j»our 400,000 hv.st.de lettres 0(0 pour les laines; de 50 0(0 pour lu soie, escomptes.Les banques privets prennent ue change.La raison principale ( il en est d’accessoires aussitôt l’alarme et resserrent uuvsi leurs' Il a été également prouvé que des maisons i que nous négligeons) de cette differente est crédits; en quelques jours lu panique do- de Glasgow entretenaient à Londres de («etita j dans la hausse extraordinaire, a partir de vient générale.Cinq des plus fortes ban- , marchands, de («ctits boutiquiers, unique- ü>53, de la valeur des produits exportés, ques de Londres, une centaïue au moms des meut pour leur taire endosser des valeurs de J C’est beaucoup moins, en effet, par les banques de proviuce tombent en faillite.La cette nature.Parmi les cas analogues, dé* quantités que par la hausse de cette valeur, banque d’Angleterre elle-même, hors d’état voilés devant les tribunaux, nous trouvons J dont témoigne d’ailleurs l’élévation générale de continuer ses opérations, vu faire afficher celui d’uue grande maison jouissant d’une des prix, que l’ex|M)rtation unglaise s’est uc-à ses portes la suspension de ses piyements réputation de solvabilité bien établie, se li- i crue dans ces dernières années.Comment en or, lorsju’un hasard singulier, la dé- vraut, en apparence, aux opérations les plus > expliquer cotte bâtisse î pur un accroissement couverte d’on paquet oublié de billets de l respectables, qui ne se soutenait qu'avec le | de la consommation dù au développement livre sterling vient pur un bonheur inespé- produit de la négociation de truites tirées de la richesse publique ?pur l'abondance ré, la tirer du puis graud danger qu’elle ait sur de» personnes tellement peu connues que, extraordinaire des métaux précieux 1 |>ar Clnh-luh.On lit dans le Counter des Etats-Unis du 4 courant :— “ i >n parait être soudainement revenu, tant s Washington que duns la presse new-yorkaise, d«« l’entrainement belliqueux auquel on se laissait si complaisamment aller.1^» dernières rumeur»,soi-disant venues d’Augusta et tcnduut A montrer un conflit comme nn-miuciit,ont produit un « ffet diamétralement i»p|M«vé à celui qu’on en attendait.L’opinion publique a cru y reconnaître une manœuvre destinée A la capter, en même temp qu’A surprendre au Congrès des votes devuut les quel* il hésite encore.Delà une réaction soudaine et uu temps d’arrêt très nettement caractérisé duns l’espèce de fièvre belliqueuse qui sembluil de plusuu plus s’emparer des esprits.“ Une dépêche de Washington nous apprend quo la nouvelle d’un homme tué A bord d’un navire américain par uu croiseur anglais, est maintenant considérée comme eninnnnt des bureaux même du journal l’Union.Un article publié sur ce texte par la feuille semi-officielle, dans le but d'um-mer le ressentiment national, a eu au contraire pour réMiltnt d’ouvrir les yeux A nombre de gens, sur le but de la tactique guerrière poursuivra A grand bruit |iar l’administration, des les premiers moments de la question.“ Une fausse manœuvre de M.Mason,dans le Sénat, a aussi puissamment contribué à eciairer les esprits.Ou sait que M.Douglas avait proposé d’investir le Fresident de po; • voir* extraordinaire», |>our prendre, par lui-iuèmo,le cas échéant, toutes les mesures nécessaires à lu défense des droits,de l’honneur et des mtéréts natioiiuux.Cette motion, dont le caractère général déguisait jusqu'à certain («oint lu portée, uvait été renvoyée à l’examen du comité des utlàires etrangers.Elle en est revenue, mardi, transformée en nue autorisation à M.Buchanan d’agir comine bon lui semblera vis-A-vis des républiques “ du Mexique, de Costa Hica.de Nicaragua et de la Nouvelle Grenade ! ” Torn- rc, lu tirer UU puis gi«»iu «lis «*•» sill wci (¦ Iwiiuia icmshkiii .ii.uiuimuiv ’ .- I ¦ .i | -" ~ .couru depuis !7bS, le public, (*ar uuo de ces sur 79endosseurs, 30 seulement ont pu ètrei l’effet d’une spéculation désordonnée f A j ber de 1 Augleterro dans le» malheureuses rendre un peu de tran /tuilltton bu ^tournai br tCturbrt Ol H JI M INSM.LE LIÈVRE DE MON GRAM) - PÈRE, f) Le lièvre ne paraissait point s’occuper d’eux.Bientôt ils ne furent qu’à dix («as de lui.Le cœur de mou grund-pére Imitait si fort qu’il ne pouvait plus respirer.La distance qui séparait les chiens de lu bête diminua encore.llamoneau, qui tenait la tête, se précipita pour l’engueuler.Mais le lièvre s’élança dans le torrent, qui roulait en vagues écumeuses et menaçantes.La gueule de Ramoneau ne hap|«a donc que l’air.—Ah ! pour, le coup, il va se noyer ! s’écria mon grand-père ; bravo ! bravo ! ttt il «’élança sur la déclivité de la montagne avec nue telle rapidité, qu’il eut toute la peine du monde à ne pas aller, em|«orlé par l’élan de sa course furieuse, se précipiter dans l’Ourthe.Et tout en courant il répétait.—U vase noyer ! il va se noyer ! il va se noyer ! Mais le lièvre, coiqiutit adroitement le courant dans la direction diagonale, parvint sans encombra A prendre terre sur lu rive opposée.k” v°yRnt reparaître sum et sauf sur vnJïiurriiï.''*1 “•,e' "¦ »• «• ” le gazon, les chiens, qui s’étaient comme leur mui’.re urrêtéssur le bord, et qui comme lui semblaient attendre une catastrophe, voyant que, contre toute probabilité, cette catastrophe n’avait pas lieu, les chiens se jetèrent A la rivière A leur tour.Mais ils furent moins heureux que leur ennemi.Emporté par son ardeur, Ramoneau ne sut pas maîtriser la rapidité du courant.Le pauvre animal s’épuisa à lutter contre sa violence ; au tiers de la rivière, les forces l'abandonnèrent.Il disparut, puis revint A la surface de la rivière, mais ses pattes ne battant plus que faiblement l’eau qu’il fallait franchir.Malgré ses efforts et ses peines, il s'enfonça une seconde fois.Mon grund-oére alors descendit, ou plutôt roula le long de la berge de la rivière, et se jeta lui-même au milieu du courant pour porter secours A son chien.En ce moment Ramoneau revenait une troisième fois sur l’eau.U l’appela.Le pauvre animal tourna vers lui sa tète intelligente et fit entendre un gémissement.Il avait alors franchi les deux tiers de la rivière à |>eu près.Muis à la voix de son maître il voulut revenir A lui.Ce mouvement lui fut fatal.Il donna le travers à une lame.Al««rs vaincu |«ar le courant, il roula plusieurs fois sur lui-même, (toussa encore uu cri lamentable, puis sn tourna douloureusement, par uu effort suprême, ver* sou maître ; puis s’en alla à la dérive.Mon grand-père était entré jusqu’aux genoux duus ce torrent.Il y entra tout à fait.11 nofeea vers son chien, lo saisit et le traîna sur l’herbe.Là, il essaya vainement de le réchauffer, | de rendre quelque élasticité à scs membres | raides et froid».I Le pauvre Rumoneuu poussa un dernier gémissement.Il avait vécu.Au moment où le chasseur déses|>éré essayait de rendre son chi«*n A la vie, desulioie-meuts partant du bor i opposé frappèrent se» oreilles.Mon grand père leva les yeux Alors il aperçut de l’autre côté de l’eau le j rière lui.grand lièvre, qui, ayant lait un crochet, était revenu sur ses pas comme s’il avait trouvé uu malin pluisir A assister à lu mort d’uu de ceux qui le poursuivraient.Plus heureux que Ramoneau, Spiron était parvenu à traverser l’Ourthe, et il continuait A chasser lu bête maudite.Mon graud-iière jeta un dernier regard sur son pauvre et fidèle coiii|«aguon.Fuis il se mit avec un nouvel acharnement A la poursuite du grand lièvre.Cette (Kiursuite dura jusqu’au soir.Il va sans dire que cc fut inutilement.Lorsque la nuit commença A tomber, Spiron, dont depuis une heure les jappements devenaient plus rares et plus faibles, se coucha, refusant démarcher, ou plutôt duus l’impossibilité de faire uu pu» de plus.Mon grand-père le chargea sur ses é(«ailles, et chercha A s’orienter pour regagner le logis.Mon grand-père était eu ce moment du côté de Freiieux â huit ou neuf lieues de Theux.A lu fin de lu chusse, il avait paru prendro un grand parti, et s’etuit écarté plus qu’il lie l’avait fait jusque-là.Mais il était tellement bouleversé que, quoiqu’il eût couru toute la journée,quoiqu'il eût peut-être luit vingt ou vingt-ciiii( lieues daus cette cour*1, il ne sentait point su fatigue.Ou s’il lu sentait, il la surmonta et sc mit bravement eu route pour revenir A Theux.Devant lui s’étendait, sombre et seulement coupée par des sentiers, lu forêt du vul Suint- Lambert.Il s'y engagea sans hésiter.U y était à peine depuis cinq minutes, et y avait peut-être fuit cinq cents («as, quand il entendit derrière lui un craquement de feuilles sèches.li se retourna pour voir qui venait der- Le grand lièvre le suivait.Il allongea le pus.Le lièvre regia non («as sur celui do mon grand-père.Mon-grand père s’arrêta.Le lièvre s’arrêta.Mou grand-père déposa Spiron à terre, lui montrant le lièvre, l’excita A sa («oursuite.Mais le malheureux Spiron se contenta de humer les émanations qui venaient i lui, et, poussunt un gémissement, il se coucha et se mit en rond |«our s’endormir.Alors mon grand-père résolut d'avoir recours A son fusil.Cette fois, il était chargé, et bien chargé.Il arma les deux coup, appuyant le doigt sur la gâchette, afin que les chiens ne fissent («as de bruit en s’armant, et épaula.Mais quand le fusil fut A son épaule, il chercha vainement le grand lièvre uu bout de sou point de mire.Le grand lièvre avait disparu.A moitié fou de terreur et do désespoir, mon grand-|«èro rnnmVsa Spiron qui «'était déjà endormi, et qui, tout en donnant, nbo-yait, rêvant sans doute qu’il chassait le grand lièvre, le replaça sur ses épaules, et continua sa route d’un pas insensé, sans oser se retourner ni regarder derrière lui.11 était trois heures du matiti quand il rentra.Ma grand’mêre, inquiète, attendait son retour avec l’intention de le gronder doucement.Mais grand elle vit l’état ou il était, elle ne le groiulu ui doucement ui fort, f l'o le plaignit.Fuis, comme i! avait laissé glis>rr Spiron de dessus son épaule, elle lui prit son tusil des mains.On se rappelle qu’il n’avait plus ni canner ni chapeau.11 avait jeté son carnier ; son chapeau avait été emporté |«ur une branche.Elle le fît coucher à l’instant même.•Fuis lui fit prendre un grand lx>l de vin chaufié avec des épices, et s’assit sur lo bord de son lit.LA elle lui pri» let deux mains et, sans lui rien dire, se nnt à pleurer doucement.Mon grand-père fut touche des soins et de» lurmcs de lu lionne femme.Fuis, à force d’y songer, il lui sembla qu'en la mettant de moitié dans son secret, if soulagerait ses peines de moitié.Il était sûr de sa tendresse et de su discrétion.Il lui avoua tout.Oh ! o’était une cligne femme que ma grand’mère l’alun, allez ! Elle ne s’emporta |*omt en reproches, elle n’éclata point en invective» et en malédictions sur cette futaie passion de la chasse, cause de tou» leurs malheurs.scs paroles de lui quilhté et de repos.Enfin, quand la reconnaissance que lui témoignait mon grand - père l’eut enhardie.—Tiens, Jérôme, lui dit-elle, tu aurais dû reconnaître dans tout cela la main de Dieu.Voi3-tu ; c’est lui qui a amené le malheureux Thomas au l«out de ton fusil pour le punir de sa méchanceté envers toi ; mais c’est lui aus-i qui, pour te frapper dans ton incrédulité, permet uu malin esprit de te tourmenter.Jerôme Fatan poussa un soupir, mais ne la railla («oint comme il eût certes tait autrefois.Aussi continua-t-elle : —Va trouver notre curé, mon homme, jette-toi A ses genoux; raconte-lui ton malheur, et il t’aidera è chasser le démon, qui, bien sûr, est dans ce méchant lièvre.Mais, A cette proposition, mon grand-père se révolta.—Ah! oui, dit-il,aller trouver le curé, l«our qu'il me dénonce aux justiciers de son evèque ! Eu voilà une idee ! Non ma foi ! j’ui eu affaire A eux et ne me soucie aucunement de retomber dans leurs griffés ; d’ailleurs tu es folle, femme, il n’y u daus tout ceci ni Dieu ni diable.—-Qu’y a-t-il doue alors 1 s’écria la bonne femme désespérée.—Il y a le hasard et mou imagination Non elle ne dit pas un soul Wot qui eût frappée ; il faut que je tue ce démon de hè-nt mi i«assé.vre, il le faut ! Et quand je IVuirai vu à mes pieds sans mouvenieut, ruort, bien mort, mon trait au passé Elle excusa nu contraire la violence qui avait amené le meurtre.Sans condamner le mort, ello lit valoir les justes griefs que le meurtrier avait contre lui.Enfin elle embrassa et consola mon grand-père, comme une mère embrasserait et cott- J solera it son enfant bien aimé, et lâcha par esprit se calmera tout seul et je ue songerai plus A tout cela.Ma pauvre grand’iuére se résigna, sachant que »ur ce point il était iuuLle d’essayer de vaincre f’olwtiuation de «ou man.Alsx«m>*k Dumas.(4 «outfitter^} U i I Cl PP i i ¦ A 4440 075684 r«» O*|4d0üI^ lépubliquM hiipano-ûmérietinea t Tirar oon Ira It Mexique ft It Niroarsgu* !• ®fnon .7._i I.#_A da la le jomfM .»¦ *EE*K!,-1§M, irt it «we»iqu« •* •• — r~ .chargé tvto uni *lt fraoas è l’bdrttw dt It Grande-Bretafita ! Vtnir wirltr dtt gnefr pécuniaires dt l'Amérique Ctniulf» loitqut It paya eouftit nrttqut sox an** f0™ •••* ger l'honneur de ton pivillon ! U ohnU était trop rudf et It trtMition «wpptu mé- •tau trop ruuj w\ tm •—r P*u .nagés pour nq^paa ëéttgrétbltatnl tout It nsondt.m C'tat ce qui eat arrivé.A l'heurt actuel le, il n’est ptrtonnt qui ne lise courtm-nent dam le jeu dt l'administration, et il devient douteux que le Congrès ae laisse désormais surprendre les pouvcire et l*iJr*®,u que toute otite tactique avait en vue d obte- #l—Des dépêches de la Nouvelle-Orléans, en date du 3 juin, nous annoncent des faits d’une extrême gravité, mais qui ne uous prennent pas entièrement à I improviste.Les actes de brigandage et les excès de tout genre, dont le nombre et l'audace sont allés sans cesse grandissant, depuis deux ans, dans la métropole louisienaise, viennent de porter leur fVuit.La coupe trop pleine de l'indignation publique a débordé ; un comité de vigilance, formé spontanément, a appe Je population aux arme* ; les arrestations ont commencé parmi les ennemis du repos publie ; en un mot nous voyons, comme à ban Francisco, les citoyeus poussés i bout et prenant la loi dans leurs pioprcs mains.C’est mercredi soir que le mouvement t’est déclaré.Le comité de vigilance f commencé par s’emparer de l’arsenal et s y fortifier } en quelques heures, 800 hommes en armes éiuient réunis sous ses ordres et les volontaires continuaient à affluer aqjour ddD^ton côté, le maire a convoqué le cou-eeil municipal et appelé » son aide le division de milice commandéo par le général Tracy.ÎT„ conflit était imminent.Rien de plus déplorable assurément que ce spectacle, rien de plus grave que les conséquences qui eu peuvent sortir.Mais à qui |a Lute, smon uux hommes qui se sont tait un jouet de la liber é électorale,de la sécurité publique, de la justice et de la but Ici.comme & San Francisco, les vœux de tou* lea hontiê'es g* ns seront avec le coin»*# de vigilance, s’il se montre A lu hauteur de sa tâche, s’il sait faire sortir un bien durable d’un mal jwssagcr.— Les défi mets qmavaient accueilli l annonce de la soumission de* Mormons, se trouvent aujourd’hui justifiées par de» nouvelles bien ditTerentes qui nous arrivent du fort Leavenworth.La mise en route du gouverneur Cumming pour la ville du Luc Salé, se trouve à !a vérité confirmée ; muis au lieu d evoir été appelé et r*;u s bras ouverts j«ar les Mormons, il n«ruit aujourd’hui que le représentant du gouvernement federal s’est vu refuser tout oet l’entrée delà ville, dont la population entière était en arme.Le messager qui a apporté cette nouvelle était parti du camp Scott le 1 niai ; les nouvelles sont donc josièrieures de tro>* sema,‘ nés à celles antérieurement reçues.Du reste, on annonce une dépêche officielle du gouverneur Curatning à l’administration, qm nous permettra *o s peu do tours de savoir entiu à quoi nous en tenir.Dernières Aouvelles.XottraUM-OrléSM 4 juin.h Les forces dn maire son» encore sans organisation et tout demeure tranquille, mais les deux partis font de grunds préparatifs.m po forces du comité de vigilance sont sous les ordres du msjor J.K.Duncan, ex-officier de l’armée tèdérale ; elles sont bien organisées et bien exercées." On attend une crise aujourd hui.u jutirnaux sont divises d'opinion : Le Picayune *1 \e Crescent se prononcent pour les autorités municipales, tandis que le De/ta et le True Delta soutiennent le comité de vigilance.Le reste de la presse est neutre.° 10 h.du matin.—L’agitation grandit.Le maire a ordonne Tarresratiun de John Maginnis, du True Della, et les adversaires du cumi’ê déclarent que si on le prend, ils le reprendront.Maginnis parait s’en préoccuper fort pen.” _ , Midi — Le comité de vigilance offre de se démettre des fonctions quM s’est sttn-buées à condition que la ville remettra entre its mains l’autorité de f*olice.La viiie reliise.Si le conii'è de vigilance srrive à ses fin», le parti natif uméricam de Gerard Stith succombera.—Toutefois le comité de vigilance est comp té d’hommes de tous les partis.Il court dans la rue le bruit d’un compromis d uprès lequel 26 bandits bien connus seraient livrés j«ir les autorités delà vjlle au comité du vigilance et 500 hommes de chaque côté désignés j«our faire la po'ice.— Je n’ai pu obtenir de jénétrer dans le City Hall, en sorte que je ne puis confirmer ce bruit.— Iiaprorteur.1 heure de l'après-midi-—1Cinquante hommes I la tête de deux canons viennent de prendre jmssession -le Canal street.—On dit qu’ils sont de ceux que le comité de vigilance a inscrits dans sa liste du châtiment.2 heurts.—Le comité de vigilance reste triomphant—Le maire a resigné ses fonctions entre ses mums.—La vi le est tran- Îiulle, la foule s’est retirée de Canal street.« comité h organisé une police spéciale de plus de 1,000 hommes.IIOVTEL ATI* concernant les abonnis a ce Journal.T’administration da et Journal ayant fiait distribuer dans le cours des derniers trois mois, grand nombre de comptes à ses abonné* retardataires, las prie par ce nouvel avis de faire leurs remises sans délai.L'abonné d'au loin peut confier à la poste sa remise, en ayant soin Cependant ae fairs enregistrer sa lettre.Les Souscripteurs dont l'abonnement est expiré en avril dernier, voudront bien aussi faire leurs remboursements sous le plue eourt délai.l*aflairc dane loue «et détails.I* D* Ry*r* •on a écrit uue lettre au GUU'Pow *g,r.® connaître qu’en décembre 1850, il avait transmis eu gouvernement un élet complet et détaillé des ar«Ms dont il avait la garde at quo dans le même tempe d avait dera***** que la gouverneur en conseil déoidât quel uaege il devuiten faire,—décision qui nu lu» avait pas encore été communiquée» Aujourd’hui nous avons sous les yeux la charge du comité dca comptes publics et lu défense du Dr Ryerson, muia nous devons avouer que lu lecture de laderuiéte uoua a «rendement chagriné.Le comité accuse le if Ryerson d’uvoir eu entre aee mains peu* dent lesanuées 1854-55 et 1856 lino grande somme de l'urgent public, qu'il avait déposée dans la banque du Haut-Lan» «11.G** pôts lui ûuruient rap|>ortè A1500 d intérêt et le comité prétend que le Dr Kyerson n’u pas obéi à l’injonction du conseil de déjioser de nouveau cet intérêt.A toutes ces accusations, le surintendant de l’éducation présente la justification suivunte qui est loin d’atteindre ce style convaincant dont l’auteur a déjà fait preuve : Premièrement,—“ J’ui dû débourser de grandes sommes et ou paiement desquelles la loi n’avuit |*»a pourvu.Secondement,— Mon salaire, pendunt ces années, n’a été que de A500, somme moindre que celle que l'on accorde uux vieux commis dans quelques départements publics.Troisièmement,—Je n’ai reçu aucune instruction m’iudiquonloùdépoter les argents àmoicoufi1 s; mais je lesavais déposes duns lu banque, tenautdescoraptesséparé» pour l’urgent public et pour l’argent privé.Ainsi je ne me sms pu» cru plus obligé de faire un compte pour tout octroi qu’il pluiruit à la banque de faire sur de tels dépôts, que de faire un compte de tout outre argent privé.Je n’ai pas ete peu surpris lorsoue, en 1856, plusieurs mois upres que la banque eût cesse de me faire uucun octroi sur ^ les balances d’urgent a mon crédit, qu’on m’en-joignit de relire compte de ces octrois que je tenais pour mien».Je soutiens qu il est sins precedent et opposé à la raison et à la justice 'le forcer un otti ier public, en dehors des devoirs que lui presenveut la loi, dagir comme trésorier pour une somme de plus de A200.000, et celu sans lui accorder quelque Compensation pour un tel surcroît de travail et de responsabilité.” La defense du Dr.Ryerson, reprend le Witness, loin de le justifier, le place dans une position encore plu» humiliante et plus triste.C’est exactement la manière de plaider de lout commis escamoteur qui prétend n avoir |ius reçu lu compensation que mériteraient ses services.8i le Dr.Ryerson s’est vu imposer un surcroît d’ouvrage, pourquoi ne i’a-t-il pas refuse ?8i sou salaire u était pas suffisant, il devait alors demauder une augmentation ou bien laisser sa situation.Les services qu’il a rendus à la cause Je 1 education dans le Huut-Canuda sont sans aucun doute un-j>ortuntset méritent une recompense liberale.Mais le docteur pouvait-il se prè-vuloir de ces services jour se croire en droit de spéculer sur les fonds pub ics ?Le Dr.Ryerson se voyant accusé de s’approprier cet intérêt |*our son propre usage, écrivit hii gouvernement pour demander si les Al,575 19 9 accordes par la Banque ne lui a|*parteuaiert pas en justice, pro- I testant en même temps qu’il serait prêt à supjo ter toutes les perles plutôt que derece- | voir, soit directement soit indirectement, un 1 seul denier qui ne fût pas d’accord avec la loi aussi bien quVvec la sagesse.Cependant le docteur prelend avoir droit à cet argent.Nous ne sommes pas surpris quand des joueurs et des viveurs sjeculent sur les fonds publics, mais notre etonnement est à son comble quand nous voyous un homme de Uv position et du caractère du surintendant de l’éducation, appliquer l’argent public s des usages prives ! L^n-terét de l’argent public s la garde d un de ses employes ap|«rtient non |«s à cet officier mais uu pays, et cet mierèt, le Docteur Ryerson est obligé de le depoær.À la vente, il peut prétendre qu’il n’est pas tenu de placer l’argent a intérêt, mais s il l’eût gardé dans son coflre.le gouvernement aujourd’hui n’aurait rien s reclumer contre lui.JSous quelque joint de vue que nous envisagions la chose, le Dr.Ryerson nous semble s’étre gro^ierement trompé ; et c>st un fait qui démontré jusqu’ou peut aller l’erreur de l’esprit le plus fort, quand îi se laisse dominer |«ur l’intérêt personnel.Jus-qu’s ce que le Docteur Ryerson reconnaisse su faute et eu fuse reparution, il doit cesser d’avoir U confiance publique.Nous ajoutons s ce» remarques celles de la Montreal G a f lit : “ C^u’on nous j»erinette de dire que c est |iour uous une cause tie regret qu’uu homme de la position du Dr Ryerson soit trouve coupable d’une te le inconduite,—d une telle prévarication et insigne fausseté en ladèteudarit.Quel exemple oti- rt « la jeunesse du Haut-Canada.Lui sera-t-il permis de conserver sa charge t ’ Son Excellence le Gouverneur-Général a transmis • l'assemblée législative la copie suivunte d’une dépêche reçue du ministre de sa majesté à Washington, communiquant la décisiou du gouvernement des Etats-Unis qui exempte de droits le houblon et le foin, lorsqu’ils seroul importés des provinces britanniques : u Washington, 2+ mai, 1858.M Monsieur,—Relativement i une dépêche du 12 du courant, adressée A votre excellence, j’ai maintenant l’honneur de vous truufcmettre ci joint, copie d’uue lettre du secretaire de lu Trésorerie au secrétaire d'Eiat.s l’effet qu’une lettre a été adressée • u piesideut du comité de» voie» et moyens de la chambre des représentants, recommandant l’exemption des droits sur le houblon et le foin de la pioveuatice des provinces britanniques, en consideration de ce que la même immumté suit é eudue duns ces pro vinces hux mêmes urticles produits uux Etats-Unis.par acta, ou par résolution conjoint# du congrès, l'exemption dus droits d'entrée nu houblon a*, au fbiu de la provananoa des ditaa provinces duns lea Etats-Unia j telle exemption ne devra a'appliqutfi Dépendant» flu à cellaa des dites proWnoaa oui ont admis, ou qui admettront à l’atenir uannadn droit a es mêmes articles de la pfoveuanoa des Etats-Unis, lorsqu’ils seront importés des Etats-Unis, et ue devra continuer è étra an fores qu’aiissi longtemps qu’une semblable exemption de droits s’étendra aux produits de même uuture daa Etats-Uni* ou jusqu’à oe qu'il en soit autrement ordonné par la loi.“ J'ai,etc.« Howell Coin, « Secrétaire da la trésorerie." La Dr Ryerson jugé par sas pairs.Le Montreal Wiineut journal protestant, s’exprime ainsi sur les révélations qui viennent de se faire jour sur l’administration du Surintendant de l’Education dans le Haut-Canada.Il y a environ dix jours, le Globe mention-nuit que le Rév.Dr Ryerson, le surinten-ntre l’éleolion de M.Caron, pour le cunité de l’islet, déclare M.Fournier due-tneiit élu, Gisant retomber aur M.Caron lea frai» de la contestation.M.J.S.Macdonald propose que M.George Slirpj«rd, l’un de» propriétaire* du Colonist, suit ooinmé de comparaître è burrede lu cliumbre pour faire connaître comment il a été inis en |H«ae**ion Uu rap-jKjrt de M.Gu It, le président du comité de* comptes publics,et parquelle autorité ilavait publié oe rapport avant qu’il eût reçu la sanction du comité.Il (M.Mendoneld) prétend que la publication du document en question comporte une violation des privilège» de la chambre.Une discussion longue et chaleureuae s'engage sur cette motion.la nrrn »k dim;.Le procession de le fête-Dieu a eu lieu dimanche à le Haute-Ville el à Saint-Koch avec toute 1* pomj>e qui distingue toujours cette cérémonie religieuse.Rien dé P' “ beau que de voir oes ruse bordées d’érb^ verdoyants et magnifiquement pevojséêêl rien de plue majestueux que de voir eelfe foule immense do chrétiens courber le irônt avec respect devant le Saint-Sacrement, rendant ainsi un éclntunt témoignage à In pré-tenon réelle.Malheureusement la procession dans l’une et l’autre paroitaes fut sur* prise per In pluie et elle e dû, en retoer, marcher avec plus de vitesse, et conséquemment moins de majesté.Déieitreax incendie déni le Segneney.Nous devons à l’obligeauce (L’un de nos abonnés du Saguenay, M.Trembiay, les détails suivants sur le üésustreux incendie qui vient enoore de jeter lu désolation dans cette naissante et si éprouvée colonie : « Chicoutimi, le 2 juin 1858.n Monsieur le Réducteur, « Un terrible incendie, bien plni désastreux que tous ceux qui par le passé ont porté le ruine et la désolation dans diverses parties du territoire du Saguenay, a ravagé dane le journée du 31 mai dernier, la surface presque entière des towu»hi|is Ch icon* timi, Laternère et Jouquiére, et une jwrtie du township Ragot.Je u’entrcjirendrui pas de décrire l’effroyable sjtectaele d’un embrasement couvrant une mjierficie de vingt-cinq à trente lieues carrées, ni le désespoir de nombreuses familles qui n’ont pu éclmpper à le nmrt qu’en se réfugiant dans les marécages et les cours d’eau.Le feu activé |*ar un vent très-violent qui s’est élevé vers midi, n’a cessé ses ravages que vers cinq heures du soir.Grand nombre de maisons et granges ont été détruites; les grains ensemencés sont presque entièrement brûlé»sur les treize concessions du township ( hieou-tirai, eu sud ouest du chemin £yd«*nlium, et sur les rangs que partage ce chemin.l«i perte est immense, et si le gouvernement ue vient point en uide aux nombreuses victime» de ce désastre,—en accordant sur les argents destinés aux améliorations publiques uns somme suffisante j'our que ceux qui se trouvent sans abri et dèj»ourvus des chose* les plus nécessaires è la vie,uient les moyen* de se soustraire uux horreurs de lu ta mints et aux rigueurs du froid lorsque lu saison d’hiver sera arrivée,—il n’est j.is possible de prévoir te résultut les conséquences ullreunes du malheur qui jése aujourd’hui sur le territoire du Sugueiiuy.I n uj>|>el à la générosité, à la charité de ceux qui en pareille circonstance ont pu aj*prècier la libéra’itè des colons du Saguenay, ne demeurera j*ro-bttblemeut jhis sans efict, « t Pou doit espérer que tous ceux qui s’intéressent à la coU>-nisatiun du Saguenay l’aideront» se relever de l’état de misère où l’a plonge cet «t-freux incendie.“ A la hâte.Votre serviteur très humble, “I*.A.Them Et.a r.” (Correspoudeace particulière.) M>ntrl»t, 5jui», 1959 M.le rédacteur, Le Weekly-Herald de cette ville, publiait l’autre jour en français le discours chaleureux que prononçu le Dr.Uubitaille a la dernière réunion de» membres de 1 Université du College McGill.On a remarque que pas une feuille canadienne n’uvuit reproduit cette vigoureuse improvisation.Comme Balzac.M.le Dr- R- avait-il lu quelques juges du code Napoléon I t ’était,vous savez, la recette du terrible producteur romancier pour exciter su muse.Quoiqii *1^ *‘ii soit, l’Ame ardente et ezj>aiisiy« de l’es«ïula|»e a plu à ses confreres de lu faculté de l'autre langue.Les vaisseaux de l’Ouest rt les b.iteuux nous ramènent beaucoup de nos jeune»» canadiens qm avaient, en vain, voulu ùh*r la fortune dans Io far-west.Iis reviennent au domicile paternel,bien decides, la j lopart,» reprendre les travaux auricoles.^ l’bisieiir» se plaignent de» durs beefstakes qu’l!» ont du dévorer en mangeant la vache enragée.Encore s’ils goûtaient les douceurs du domicile natal, s’ils uj.preciuient v.les ressource» de leur beau pay* pour ne |*lus al.er porter uilleurs leurs forces, ienr industrie, leurs talents, leur savoir-faire enfin.Oh ! que notre jeunesse des cntnpognea se préfère un fâcheux avenir en sert fusant s coloniser les beaux territoires du Sjgueuuy et du Saint-Maurice.Ceux des campagnes avec lesquel» jai conversé ne sont |>as du tout édifie» Ue lu tournure que la loi d’usure fait prendre unx^ efLireS.On dit quo lu loi eut été moins malfaisante si l’on n’eût dû subir son action que quelques années plus tard.Ou fait -litude à ce genre d’etudes.Je répond» à eu cher monsieur de Québec que lui et les cou nu use urs eu beaux-arts »e devraient réunir |»our deinunder ou pour luire faire lu reproduction en brochure des utiles et doctes leçun* de notre modeste ArchimèUc.('es enseignement» sont do haute vuleur et dénotent de Tetmlo chez l’auteur.Je regrette bien 3u’on n’uit |ws dans le leut|»s décidé de ropro-uire ces intéressantes pages en format jHir-tutil* et plus facile à conserver.Quoiqu’il en soit, je n'ui |uis sous la main tous les numéros de lu Minerve.Attendons encore.Pour revenir à M.Keet«*r et s sou opinion UNsez jtsrudoxule, ou lu voit citée dans une brochure que Tinfatigublo M.Ributid, vient de faire imprimer.C’est une lecture qu’il a donnée uu cabinet de lecture de cette ville, en avril dernier.Le sujet eu était annonce eu ces termes : “ Tableau historique des progrès matériels et intellectuel» en Canada.” A lu liage 22, ou lit : — “ Mgr.Hubert écrivait: “ (ié ne ru le me lit “ («arlaiit, les élèves, uu sortir de» étude», sont “ en élut d’embrasser avec succès tel» genres, i “de sciences que leur présenterait uuel ni ver-, “site, soit jurisprudence, soit médecine, chi-“ rurgie, geme etc.” 'Trois ou quatre ingénieurs militaires, sortis du collège de Quebec, | ont prouve que ce prélat ii’exageruitpis.I u ingénieur uiigiui» a qm mon res|>ectuhle uini i recommandait un jeune homme, lui di*ait : j Les canadien» n’ont aucune uptitiide pour ;celte branche”.A celte impudente rc-1 marque, je pourrais rejHJiidre en citant ces I noms de canadiens qm,comme M.I ruteau, i ont fuit leurs preuves sur les utuchiueK du i Grand-Tronc ou sur des entrejinscs d’une ; vaste eleiidue.Mais c'est donner troj» d’ultcntiou aux sornettes d’un anslo qui i s'émancipe comme d’ordmuire, dans un |*e-! lit cercle.I.e Dr.Burnier nous iudique-1 rait |>eut-êtrn quel tnul r«'iige |s»reil cerveau.Quelle quo imprudente que soit cette remurque d’un tel ingénieur, il huit lu laisser passer et admettre qu il u est pu» il un I bon génie de s'exprimer ainsi.C«»mnw» dirait i M.«sard, “ no laissons |*as toutefois l’in-dignatiun monter au niveau de noue nié-I pris.” I Je vois que votre Courrier du Canada alsiudonne |*etii • J*ent la ligne de conduite I qu*i! nous avait promis de tenir à ses début», | savoir,de demeurer en dehors des j>artis, et i de nous |>arler en homme indépendant, lors-« qu'il entrerait dans le domaine do la j>oliti-«jue.8es cajolerie» à l'endroit do M.Alleyn et ses collègues lor* «le leurs votes sur le bill des orungtsies, ses ell«»rts |>our pal l i**r les tua -! lu droites j»aroles de M.le «ominusaire dos travaux jmblics, a l’egurd du clorue, lors i do ia discussion sur lu re|lieni! Ainsi que Ta l dit une fins M.Cartier, un bill a s.i pre-, inière lecture n’est souvent qu’une feuille I de papier blanc.Dans tous les cas, |*er-sonne ne pouvait deviner le but, ni Tin-i te ni ion du bill présente j»ur M.l’owell, puisqu’il ne l’expliqua pus s la chambre qui en admit s Tunuiiiniite la premiere lecture, i Lors«|ue M.Bemutniu j»ropusu lu premiere j lecture de son hui pour incorporer les oruu-gi.ste», le titre disait tout, et chacun, votuut ; j*our ou contre, agissait sciemment, cur tout le monde commit ce quo sont les orau-guites.Cejiendunt le Courrier, uu bout de 19 jouis, découvre que le bill pmr inc«»rjH>r«r les 'Templiers émnno des orangistcs; de la ses msiuuatious churitables et de crier à i’in-consistunco de» membres qui, s’étunt r»|>-«toftés à la première !«dure «In bill-Benjamin, votent d’accord avec toute la chambre la jiremièrc lecture du bill des Templiers.J’ui dit que le Counter, aj.rès 19 jours de réflexions, s’est njierçu que le susdit bill des Templiers intéressait les orungist«s; cependant il met en fuute les membres qui iTuiit pu mieux que lui en connaître la nature alors qu’on en lisait le titre pour lu première fois en séance.A la suite de cela, il nous fait des conclu-sions morales aussi injustes que le sont ses rap|>rocheineuts : ce n’est certainement |*as là le rôle qu’on s’attendait lui voir jouer.Notre vieille Minerve joue ici presque le même rôle,sans avoir rien promis cepcmluut ; elle u défendu quand même le ministère A l’endroit des orungistes.Elle a aussi j»arlé lino fois de la double majorité, de la loi contre l’usure, connue elle nou> pirluit, en 1856, do l’acte des incorporations religieuses, d’une voix timide, regardant de droite à gauche, nuis elle u fait sileuca.Elle ne sort quelques fois de son rejios que jwuir égratigner quelques hommes publics qu’elle n’aime nus.Le dernier vote sur l’élection de Ritswll fuit ici sensation.Vous savez que M.l’el-lowes ayuiit 17 voix de majorité sur son adversaire, ne comptait pas moins de 300 voix frauduleuses, de gens de l’étut de New-\ ork, Albany, etc., qu’on avait engagés à voter.Cependant lu chambre, à laquelle son concurrent demundait justice è défunt du comité d’élection qui alléguait informalité, n mui'i-tenu lu grande fraude à une voix de inujorité.Ce n'est lias là mettre en pratique 1rs sages conseils donnés j«r Thon.8ir L.H.Lu fontaine duns son adicsse uux jurés, il y u deux ou trois mois.V.FAITS DIVER!.KNtiuÉTS.— Dimanche dernier, on a trouvé au Cap Blano, le corps d’un homme moon nu, dan» un état très-avancé de putréfaction, ce qui e fhit supposer qu’il «tait noyé dejaii» l’automne dernier.Le cadavre a été transporté au cimetière du Moût Hermon où a eu lieu l'enquête du coronaire.noyé.—Jeudi soir dernier, lu nommé Lan.rent Tremblay a tombé do su cli ilottjie à l’unse do Wolfo et s’est noyé.JSuu cnrj>a n’u |tu encore être retrouvé.Il jxiriuit un hubit brun, des |uiiitulon» nuira et del bottes de cuir à |*uleiite.SOCIÉTÉ BIENVEILLANTE DES OUVRIERS Dfi QUÉBEC.—A l’assemblée unnuelle du cette société qm a eu lieu inurdi dernier, 1er du courant, les messieurs dont les noms suivent out été élus officiers pour Tuiuiée courunt« ; Président,Germain Suint-Pierre, écuyer ; vice-jiréxidout, M.Félix Saint-Michel ; gérants, MM.P.S, Bazin, André Collurdet Henri Roy ; trésorier, M.Jeun Vèxiuu ; se.créluire, M.Clis.Langlois; ussistuut secretaire, M.Félix Behind.Directeurs, MM.Prospère Luhrie, Louis Boilnrd, Juci|Ues Légure, Huüuru Dmel et Charles Murié.—I/ex-député do Lolbinière, M.ü’Furrc", que plusieurs journaux disuieut être gagne les Etats-Unis, a été vu hier à Québec.VISITE PASTORALE.—¦ Monseigneur cio Trois-Rivières u quitte hier a|*rè»-iiinli, sa ville é|iisco|>ule, uu son des cloches, j our aller faire su visite pastorale dans le sud de sou diocèse.Sa Grandeur est accompagnée «lu révèrent Père Btuudry, S.J.; de M.L.T««nr«-gny, curé lie Saint-Prosper et do M.Cli>.D, Paradis,mui secrétaire.Voici l’itinéraire de cotte visite; Juin.Séminuire de Nicolct 7 8 .’Suinte-Monique.30 9 10 11 •Suint-Xéphiriii 11 12 13 DrunimoiidviUe 13 14 15 Dur lia in.15 1b 17 Ac tou.17 1H 19 «**lllpl O II.19 20 21 Samt-Germaiii.23 24 Saint-Guilluuine 24 25 26 27 8amt-David 27 28 29 30 J m • i let Saint Michel 3*- tt.t'arrive* hlseneur Le» m.lrl'iti uni il-* • • r t ' • » r" olab entent il Metlin ei lut* en f .i i« l« U i i «ri j r > n tivo.Bureau du fcurinii-n tant J«'« Mo • rcu «!.I • «emeut din» le bu» de lo uiti»i>u d bn"t's«n Hamas, eitoee «n la F»rn'»io do Nutro-Uama d» la Vin-Ini'O, ciiinlo du l,evie, pre.du Wun da M l'iMiiia Huias.ou il» auront cmi.tiiuiiiiant on main» un o»»orliii»ent cnn-pletdn M AKCII AN DISKS SKOIIKS at d'artiola» d K-FlübKIK, dont il» dl-puearont ou plu» bo» pri» du mu rebu i our oreont cuiuiAant.J OS Kl* u oouuorT, KÜOUAKD VACIION Notre-I>o» adalo Vloiolro, MJirii, IMi_Mt'i* SOL’ÏÊTÉ 67c DATÎ5sE DJ2 L’UNION.I 1.1 lu VKKSKMKNT MKNrtUKI» devient dû, Ll'N* I i DI prorliniii, le 14 du courant.La soir du munie lour, a 111 lT heure», le* Directeur» offriront on voûta lo» argenta qu’il» auront tu m*in«.J()|J V R()gj, BJh u i -V) (ijü fee Tri» jvjol'.s, |"M ï-"u-.iirnc», reaidont à Koint-Rocb, A l'en-i\ droit ou a su lu«u l’incendia » et A carreaux, Tlaaua an anio, b>i.™ R iuin, t°5R ni A V KHTISSEMENT.p.i'iixinii ’» qu’m vertu de I • teuieiice rendue par l.oiua .1 C l- itr r, ecuyor, Députe Prolonotaire ue la C«u u-P'Tieure »i geanl a yucbec, an date du 'll da mai dernier, m la.do la requoie de Hector llu'd, Mo.tire Loul» J »e| b lluot, Krar.çoi» X Hu-.t t» apard Huot et autit».m x nom* quai l.-tqu i1» ag itant, il »»ra Ll Nl do de Popeline et de Borége, 1 Cnlaaa Pleura fronfaltea, 1 do Kuban» pour ofeapenuxde domoe, 1 do ÜmbralDa.I do Cbapoaui Toacant (au pris coûtent), avec rea.orliment ordinaire ou fait de bropa, Caaimlra, Va.ica.Toile» Lifting llotmattarle, été.La tout u idecboiti ave.- tomaur le» meilleurs marehea Kumpeeii., et |>«ul anulenir la roiuparibon aveu loua lea at-oriimcnit de cetl» villa.On vendra A une légère avani e tur In pria coûtant uu atarling I*.S Ou ne trouve aucuno uiarcbandW# endommagée A cet «dablitteinent J U MORGAN.2 juin, lcf>3.629 TÀPisi IXOL’T l’attorllment dé TUTS, -Tapis #l .ouïra, m«lérinus, «avoir ! Dp Velour., de liruiellPi.«t de Turquie, Imperial «t Tapi» dit» Kidariuinttar.— à' Ml,— Tapit prl' » -le vitlier cet ctablii.eiiient avant 4'» beter «illeura J II.MORGAN 2 juin.IR5S.C3U Chapeaux pour Dame», DKS dernière» m >d«a de Paria et le Lon Irea.viennent juste meut d'arriver au A'ouiiiH'rciul Hoiims ;Jarrivûl-ella imir.adiatemeni aprèa qua l’atturanc» ffeeteee.) eu au molna voua lea menas au deteua du Par exemple, U asinme de SUi 67 payée ai • ¦utilement à L’Aisoeittion de TEeoise sur la Vio, aaaurera uu moulant de ülÜOO atarling (4n6b 67) «ur m» Via de 30 an» i ou SéiUd 44 piycea aau utile ment nam e rnnt a’5,000 tterlmg, (124 333 33) ai ainsi da tuile daa-fa mama proportion Oui qui »e font at.mer pur illOUU atarling, at au-dataot, doivent profiter de l avnn toge du MM KMK DK CKKDIT POI H LA MolTtR DU PHKMIUM, (ne payant qua la moitié dot premiua .peur lea ai< preinieraa annota, avee uu inteiot .ur l’aulra moitié do & par rent feulement), et lea premier» paiement» a effectueiont onnune auit.t'aaurant If montart entier de» tumme* anurtft, arec la ttuJe deduction du montant df lamoitii de* premium.* eut n'ont pat été payé» : Age 20.•• 30.« 40.« 50.“ 60.£ IOOO Kg Il 020 63 RH S3 •’« 113 06 167 35 X5000afg 1245 02 310 37 410 26 565 31 b it, 76 é fondée Jour- I '* l.nui» lluo' or -e- «niaiilt, savoir g., IP 1er Juin, I f-58.623 PATRICK O'NRTLL, Rue Buade.Pm blanc.Pin rouge.Chêne .Or n".Frene.Peluche.N'»yur.Kpineite rouge •• Bouleau et hrablc• Mau et Peauprea • • Espar».Douvei in irehan le» iKiuve» W.I ¦ • • • •• Douve» pour tonne*- ,'n loi de lunain ei< u- en la Paroi.te de Charlttbourg, eontenani environ «eut quatre vingt-dix | led* do front, un tore *ng.< *», (>tut ou ino ni, tur une p.of ndtur d'en-vkcii qu i.ante < nq p '"i», 111» ou moins, même roeeure.lin .U l>; nu du it’c nord-e-t «t tnvir *n trente-neuf 1,,,.j.v 1 \ |,., 1 j 1aussi plna ou molna de profon leur un-un uii-Ui.e iliina la Iumiu du «mto .ud-ooe»', étant tout f let*" r.i’ii ei.'upri* du » le< b’rnp» .uirantea, savoir : | .n • j-i\r v.tut nu iio'.l au o« omm pub'iu.et p-w der-r ce au m ; e u t ont de I* dite | mi'.ndeuf, u Pierre d K.t-n r I e»l au terrain de l’Kgli.e et du tôle • -, 1 - < • u a » uu* ip-re-ootHOl.de /pplniui P.eh» ; avec en- ni It, I» ni'ii "fi "ii 1 •••'' t-J" partl-a a G ha >rs» e* mss.-isur» da QuéLsr st Je* *j simr n« ( • ir lo | atmoaga li*>cr«l qu'il» lui ont »» et Militaire», Rnba» pour le Cierge , | *| »v, .;,j.Livr*'"«, executes suu» le plu» cuurt avis si uu pio» bn- prix possible i «juin 1854, C43- 12m Et A VENDRE par las Sous ignés i t’n grin I a anrlimant «I» DRAPS noirs at DRAP8 bleus, CA.-IMfKS, TWEEDS, MELTONS, ato a*:e*t— 250 VA LI E4 »n cxir at an t«iie A.HAMEL et FRERES.Balte-Villa.20 avril, »959 341 TAPIS ! TAPIsTt Venant d'etre m,u et à vendre jxir let Soussignés: I y N GRAND a*»'-rtimtnt de TAPI3 do Bruxelles ' Imperial, Tuj » de Lair.e.da Coton et de Toile ciree — xr»s»— Que'ques Caisses da C|| APE At’X DE SATIN les dernier* g u’m de Paris et de Londres.A HAMEL A FKKRB.S.Ba-sc Vi la, 4 mai, 18.59 393 A Vendre ou a Louer.A LOUER.1 V i : Avis Divers.bUCltlt ST.-JEAN BAPTISTE.29 mal, IP58 rpi MAISON DK CAMPAGNE aiiucaA la Cnnardière.pri-s da la demeura d» M RrmAID.Saires-er A ANTOINE BF.LANOER 5PA-6f DISTRICT IT NE SFS* D*N «la U C >ur de» Saasloni DE Ql KBKC U da Wu;irl *r •!* I « l ux, ("«or la Dis-trict da Qu< bee, ter» lentia uu Pelnis uo Ju.ti e en la Cita da gu>-i>ee.Lt.NDI, I» ClNgi I r M K j ur de j JUILLET i.rochain, u DIX b> im • du ni*t.n : J# d"iine, en «i.n-equenoe nti» a t u- cou* qui veulent agir «"‘Mre de- Pu» .niner* «i-t.- « u - 'fi» • l.i Prison com-muna de ce D'*tri«-t.qu’il» *«.«»• I - T.*» «t I» |«our agir ni»*> enrrt-c eux en autaut qu il sera juste ; ai je l«.nne >g «leuient avis u iuu« Jug« • «lu pma.i an» et pour î d« Quaüac.al a reo#v««ir le* souscriptions de» membre», le dr-trier susdit.qu il» a(.pirii>acut p-rronnelUiufiit avec f P*r la Cotait» da regie, leur» r«‘.le» lndl«-terr*n*s et vitro !• uiu»,n*-, j ur Lire 1 «e «|ui, dans leurs diff< renter «üixrge», d»tt etre parens fuit.A \J 11 EST par la present d r.né que 51 TIIOM/3 la.V I O 1 K'.*Y ta* *eul eut' rue a dispn ar dea CARTES D'ADMls-ION a laëo-tcté St-Jaan Bsptista 6 mal, I -53 L J C FISET Sac•Arrb SS J B 461 A l K;\|)lt!o vr s.( Juris A SAINT FRANÇOIS, II» .Ht-leans, un morceau d» terre VL fri IMS 2ÜIÎI3.Itiirca»! du 3fiérif ) 29 nr i t «P*»- 6f SE WELL, «b< Tlf Modes et Chaussures.2 arpenta, sur lequel sont l>t Moulins, è fanr.e et A scie, en bon < «.*« et j une Maison a deux étage-au«»i, une] TERRE *n culture de 30 arpenta en mijc 6i-ie et un* autre T*rr* d ll".s au»»i de .0 nr|>auts.Toute» le» batiMe», tuai.- >ua, n.u-lin» et irranges »ont en pierre La vente A la rriee ta fera sur les lieux LE QI INZK DE JUIN fro^hain ANDRE LE M FL! N.22mal, INS Rfl ‘¦i-Jr-a't l'.ri J dv A LOUER, A l'Ancienne-Lorette, près de l'Eglise.l_a T TNF.rnagniCqua Maison, av#.- .lardin remp’i F*»rnf Je louias aorte» d'artire» fruitier*, nc-np e par demoiselle I.oti *«- Vi.oelle S'sdre«-er a FELIX BIOAOI BTTK, Près de la Barribr» S.-Cbarie» 20 fér.IbbS 13» # u V-' TN 1 f r»* e ou «si n Je la Cour lu DISTRICT f't QI'ÊliRC V L )' n" le U Heu.*' tenant Juri.lie tinn Criminel o jeuir le 'i;.*tn r «le Q«.I.• »e»n lat.u «u Palm* de Justice en in Crie de i'".« JKI DI le VIN«4T gl AlRIEMt: j ur da Jl IN pro bai», a N LE! heure» du matin ; •Iedonna.cn on.«cquen.c.av i é t" » etx j'iiTeulent a* r — r.fre 1er Pri- n* iv .:ux .*s:.ï î.» P:s r.«*.'.ju-ni iDoda'u District, qu’il* » eut nPr* et U prc»etit» p ur ugir u n«i -, ira «• a et.autant qu il •• -1 .insta ; et Je donna egnieinent RTi* ,» t' u» J' renie Paix, C .ire» ("••nnctable» et *'ffi -ier* de la Paix dm.» et (> ur le lis- HUKKAU D AGENCK.rK Soas«igne, AGENT GENERAL de Québec, »n-j nonce au puh!|«-qu'il a TR ANSPORTE no B* REAL’ au uo .*è de la rua .SAINT-JEAN, faubourg .-t Jean, où ii sera visit,I# le mntm ju-qa * 9 heures, d?midi é 2 heures et le soir deprrs 6 jusqa’è 8 beu#e- il na saurait lanaer par», r eatra occasion ne» remerner bien eordinlement les bourrue* d'aff»ires de ce'te ville pour le généreux enaoursgement qu'it* lui ont donn* ; et il a*|>ére rneritar la e> nliniiation du patrep*ge public, en reJouhlaut de tele et d activité Dans la ('.un de I atmee qui vient de s'écouler, il a ru s’asrurer tes services d*> Jeuno* gens h nue) e» e- ba*.ila« dan la coliac-lion des argents, et, autres bram-he» d'affaires, en •ort» que ceux qui T«.n.im»>t bien lui cctücr d; s ordre» seront certains d'y tr< uver la plus grande ratiaf«ction po»siMe Auiria.ar e r"nc"ur» de ce» jeune» grns la souasignâ e-r plu* que jamais dispos» a *•* cbnrger de toutes eu mm n nue* en Uil île eommivelrn, d'a« bat» ou venial la |art# ou autre, tuai A la campagne qu'en cette tii.-t su» lit qu'ils ai •.,.rai*»'-ot p-r-onrel'.-aent avec , .___ ., , .- - -, .j .r ,„ ville, d emprunt d a.g«at.ata , le tout sera execute avec leurs r.de*.ini .«dements et autre* d«H un .eut», pour f urv pl||< fra;ur Salle a lir.er, moubics do CLatt.i.te d Coucher et de Cui-ine La vente A DIX heure* A M Condition» libérale» A J MAXIÎAM J CIE 9 Juin, IPP9 644_______________________Kjl C.Par ancan sera van lu J b t 1*1, le '7 murant, i t.x n aga-sinada MM MA'>"N, II» r «I • i* : UN assortiment g-nértl d’KPI'KRIl > I KAÎCIIE Les details aer-nt d-nne.tlan» «le» Cir.-ulaite» La venta A INK beur» A J.M AXII AM «t CIR ijata, IlSt 647 _____________K A C.Ventecl’Kj'ici’rit's I rait lies.Par encan tara vendu, aux tn'g'un» te 5! ,»«»!! 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Chacune de «-es plume» fera le durée de huit or dix / \ 2A.t 1 le» Bui E;-.- • 'tt« men- ' pl'une* en a.-ier : elles ne barbouilleront ni ne couperont f ] t< '• n» c» seront col >r«-os c mtue suit, le p*p et le plus tu n -e et le plu» fit.c-ulant *ur tue »ur- / A jjÙ I gu fatup «eut le com t" prejHise à la tenue du bartr, et tout 1 » n.tn» suivent : Mesdames BEAULIEU, Pre*l lento.Cil 5 l’KH'XN, ?««•.* présidente, (I COI TURK, ttssurir» J K O ELI.Y, st reluira Ft Mesdames G Guay, L Mf J Ch «bot, T Fnser, J C Ruel, A Carrier, I.Roy, I.Frechette, F' X 1 hotup ».n, L Cloutier, J Rfures-.a, F* Begin, R Demers, A Lemieux I* Dimontier F X l.etnteux, Jeau B 'ura-sn, L Cartier, tl Fot»y, l* H«r»»s.F F'ruser M Lea K.IA4KR tîF’I.l V, 29 mai lèSA flU Secretaire ne prenant aucun sediment qui »e trouve dans l'encre, comme le f«>ni invariablement le* plume» d aeier A VIS—Chaque plume porte l'inscription suivante:— '* M JACOB.3' AMAL(îA.M ” Chaque Boite est revêtue de la signature du fabricant A vendre par J A O CREMAZIE, 12, ru* La Fabriqua, Haute Ville __8 mal.1R5?42’ NOUVEL ETABLISSEMENT BË A BON .MARCHE.LE Fouasigne informe le public qu il a ouvert un* nouvelle mai*, n de commerce au No.57, Rae St-Pierre, Batie-Ville.vi*-4-vis MM CuocitsxRn, Poir A Ctr encoignure do Wual Nepol#.» où il offre en rente un a»*orliiiient considerable «le toute* *rt#» d# Cuir, comprenant ; CUIR A SE.MFLLS, CUIR A HARNAIS, CUIR DE CARRIBOU, KI K ANGLAIS, KIP FRANÇAIS.PEAU DE VEAU FRANCA!^, ’’ " ANULAI?, CUIR DE CHEVAL PATENTE, “ vache PEAr DK VEAU MARIN TRAVAILLEE, MOR«>i4llN8 ANGLAIS ET FRANÇAIS, PEAUX DE Moi TON PATENTE L, FIL A FOU LIER.POINTES EN ZINC FT FX FER.OUTI1.S Faporieur* pour Cordonnier», etc N B — Le» erticle» ci dessus sont gatantts d* la meilleur* qualité, et seront vendu* su plu* bas prix pour argent e 'tnplant et enr crudtt «-ci tain J LOUIS, 57, rue 3aint-Pierre.Bas-e- Ville.TffmaLIWr_____ 595- Vt railffl S4LE B00M~ rK3 .cou«»'gn e ayant converti 1» second étage en J Chambre d'Kncan.peuvent maintenant offrir de grands avantages 4 ceux qui délireraioot disposer Je leurs effets 4 l’Fucon ^ On ne fait pas payer î> ur l usage de la Chau«br» ventes seront réglées 4 la contenait!*# Je» acheteur#, soit par billet pmmissoir» eu au ccmpt.int O MlurilY A CIE J "»**• _____Ru- 4.- »ac4.:ee des MOULINS-RENAUD.t Mol LINS un» gr.«ti«i directement de l'Ouest, é v -» 4* M.A.M X.% IR iseuaergaé ayant revu 4 ses Mol LINS un» grande J quanlAé «M BLfi, venant < VOITURES! 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Construction.RACINES SAUVAGES DU DR.MORSE.IK DR 5R>R>B, l’inventeur de» PILl LES de RA-J CINES SAL VAGES DE MollSK, » !¦•«» la plue grande partie de »a vie A voyager, a virile l'Europe, i A.io, UAfrique ain.i que l'Auerique Septentrionale, * vécu pendant troi» aune*, au milieu de» Sauvage, d# no» contrte» de l’Oucri, et c'eet dan* oette J«.ru«le de temp* qu’il Inventa le» Pilule» de Racine.Sauvage» Le Dr Mr»e.e»! lo premier hnne del aire et de la force aux D'gnon* ain.i cbuipoaee*.Elle» font «ii*|;vr»itre 1 im-purtc nux autre* propriété» «le ce» Pilule* qui purifient le rang Le» impureté» du *ang p*.«»ant ainri p>ar le* en-t raille», rent aurei enroyoe» pnr le* p.nwogc.D ap.e* ce qui précède, il e*t démontre «pie lo^ riloi*» de Racine.Sauvage» du Dr.Morre agi*r«nt n«n reule-ment dans l'e.tomac, mai* enc«>re «lan» les veine* et autre* vairreaux du rang, car elle» trouvent parrage dans toute* le* perliee du o^rw, et délivrent te «piUuil «la toute impureté, et la vie du corps, qui n’ert autre chore que le »ang.devient ain.i fortifiée : conrequemmcnt toute» le* maladies et douleurs di«p«rai»rent , car elle» ne |wuvcnt trouver place, lor.-que le corps c»t net et puro.Le rai***n pour laquelle tant de personne» ro «Iccou ragent krrqu'elle» .«Dt mala le», at pour laqhelleil y en a tant qui meurent, c’ert parce qu elle* ne »e procurent pa» un romede qui puirre parvenir jujqu eux partie» tnala«ic» du corp».et qui puisse ouvrir un pansage pour faire disparaître la mala.lie : de la, une grande quantité de nourriture .’niniir»#, et l’eitornoc et le» inte.tin» »«>nt *urabonde e par l’amaa corrompu, qui fermentant de.agreatle ment, *e mêle aux *ang, lequel rcpaml la matière cor rompue dan» toute» le* vein-* et artere» jurqu’A ce que U vie du corp» »««it eteinte par la mala.lie Le» Pilule* du Dr Mor»e, allant de victoire en victoire, ont sauve de* million» «lo malade» et leur ont procure santé et bonheur Oui, de» millier- qui souffraient de maladie», d«>ulcur* et an foires, et d«>nt le» faible* constitution» avaient été ébranlée» par une fièvre intermittente, et qui ont été «-n-dnif» a la porto du toml^nu.»nt aujourd'hui prêt* a certifier qu’il* compteraient parmi le» ni«.rt», »an* le recours .le ce grand remède inestimable, le» l’ilulc* do Racine* sauvage* du Dr.Morse Apre» en avoir pii» A une ou • leux reprise*, il* ont été étonne* et ai roiumrnt »urpri*«le leur* cffei.merveilleux File» no donnent pas seulement do l’aire et Je la force, et font difpar iitro le» maladie», le* doul'ur.et le» »rjr«i»-ef, mai* elle» parviennent de suite mu c«i-ur de la maladie, qui e.-t le sang C'eut pour qu«)i il sera déiaoatré principalement par ceux qui «>nt lait usage de ce» Pilule», que n«nar«l, New-York Le.PILULES DK RACINES SAUVAGES DU DR MORSE .ont vendue» | nr tou* le» Pharmacien».'•n a besoin d’agent dan* chaque ville, cité ot village Le» («rsonnes qui defireraient une agence, devront ¦ a-drc-»cr comme ci-der»u» p*«ur le» condition» PRIX : 25 cent» par Imite.—Cinq boite* seront exj^-dire» sur réception de $1, le.frai» de |>ort paye» 4 fev IS5S.79 AMERS ALLEMANDS.nu CÉI.ÉXRH DOCTE U K IlOOFLAN 1 >, puAvarA* raa LE Da.C M JACKSON, PIIILADSLPUIE, PA.• rAniaa aADtcaLRMBMV >j rrudadirs du Foie, la Dysjrcjrsie, la Jaunisse, Faiblesses Chroniques ou Nerveuses, Maux dr reins, et Urute maladie résultant d'un désordre dans le Foie ou dans P estomac.Tel.ront U Constipation, Tumeur* Intérieure», Humeur* »U sang A la tête, Acidité de l’estomac, Nau.ee», Aigreur», Dégoût pour la nourriture, poids dan» l’eatomac, Eructation» aigre», Enfoncement ou tremblement du creux «le l’estomac, Vertige, Respiration ut le monde devrait |H>».éder cet onguent, eurtout ceux qui sont le» plu» expose, aux accidente Erysipèles, Humeurs, Dartres.Le.effets étonnant» opère» par eet Onguent sur le» ulcère» Invctéree* et qui avaient résisté A tou» le.renié Je», le» guérison» operee» dan» loi cas d’éryaipélaa, dartra», fistule», humeur», sent si notoire* dan» le monde entier, que ce ferait en vain «iti’on farait dee effort» pour les déprécier.Il suffit do dire qu* cet Onguent u’a jamais failli Cancers, Ulcères, Enflures.Cette préparation guérit les cancora, la plu.terrible msladi.qui »it au monde Elle pendre «lan» les source, «le toute» le» ulcéré» et rehabilite le «yitèm*.Grand remède des Familles.Le* maladie» «le la |cau auxquelles !.enfante ront le plu» exposé», telle» que le» humenra sur la teta et le» éruption», ie*«larte», le» bouton», sont promptement guéri* pur cet onguent L'Onguent et les niules devraient être em-ployts dans les cas suivants : Maladie» d* la peau, Glande» extérieure», Maux d* jambe», Maux de poitrine, Maux d* tête, Maux d* gorge, Maux d* toute tort*, Entorse», Roideur d* jointure», Teigne, Ulcéree, Maladie* vénérienne*.Blessure» de tout* aorte Vendue* aux ct*bli»*em»nt» de profeewur Hollo-wav, M) Maiden Lane, New-York, et quarre 244, Lon-drt», et cbes t
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