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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 23 août 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1860-08-23, Collections de BAnQ.

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18e Année TAUX rAWINMNMTi ^ulre Pixel ree par ut EATABLE» d'avanc*.On «’ebonae A Québec, aux bu-•aux «lu Journal, pré« l’Archevê-•hé.On peut «’abonner pour «ix noie.Cei'x qui veulent dinconti-ouer doivent en avertir l’aritniiiulra-lien un inoie avant l’échéance de l’abennement, et payer tout arrérage | autrement ua seront censée lire abonnée.JSVDI, 18 AOUT I860.w 7^r b6 < W Numéro 101.LE JOURNAL DE OLEBEL, îJoUtiqut, Commercial, ^nbustriel et littéraire.L'idiUur-propriitain A.COTÉ, à qui tout,, corn,pondant,, hum, tlc., doivent tin admüc, franco.Il’At X OKU A.VXOMK»! a.d B • Six lignes.Au*de«»us de six lignes et pas plus de dix.3 4 Pour chaque ligne au dessus.O 4 Une remise litArale cal accordée pour les annonce» à long terme.Les annonces déposé»» ius qu’a 11 heures du jour de la puüli cation paraissent le même jour.France.Le Moniteur du 0 août public les deux Irotocoles quo voici, concoruuut les ufluire» • Syrie t JPrtinier protocole de lu conférence tenue au ministère des ufff'ires étrangères le 3 août I860.« Sa Majesté Iuipériulo le Sultan voulant irriter, par des mesure» prompte» et efficace», l’uf-fuaion du »ang en Syrie, et témoigner de »a firme résolution d’assurer l'ordre et U paix parmi les population» placée» hou» sa souveraineté, et Leurs Majestés l'empereur des Kr&nçui», l'empereur d'Autriche, la reine du royaume uni de la Grande-Bretngne et d'lilande, Son Al- s Néanmoins, ila ne peuvent l'empécher, en rappelant ici les actes émanés de Su Majesté le Hultun, dont l'article il du traité du 30 mars 1 Hftlî a constaté la haute valeur, d’exprimer le tease ltoralu le prince-régent du l’russu et Sa Majesté I’i 'empereur «lu toutes les Hussie» ayant offert leur coopération active, que Sa Majesté le Sultan a acceptée, le» représentants do Leurs dites Majestés et de Son Altesse Iteyalu sont tombés d'accord sur les articles suivants: l Art.1° Un corps de troupes européennes, qui pourra être prié à douze mil lu hommes, aéra dirigé en Syrie pour contribuer au réta bliMoment de la tranquillité, s Art.2° Sa Majesté l'empereur des Fran- Sais consent À fournir immédiatement lu moitié e ce corps de troupes.S’il devenait nécessaire d élever son effectif nu chiffre stipule dans l'article précédent, les hautes puissances s'entendraient satis retard avec la Porte par la voie diplomatique ordinaire sur la désignation de csllos d'entre ollcs qui auraient à y pourvoir.! > Art.3° Le commandant en chef de IYxjh?I dition entrera, à non arrivée,en communication avec le commissaire extraordinaire de lu l’m te, J afin de combiner toutes les mesures exigées par Ica circonstances et de prendre les position» 3u’il y aura lieu d'occuper pour remplir l'objet u présent acte.> Art.4° Leurs Majestés l’empereur des Français, l'empereur d'Autriche, la reine du royaume uni de la Grande-Bretagne et d Irlande, Son Altesse Royale le prince régent de Prusse et .Sa Majesté l'empereur de toutes les Husains promettent d'entretenir les forces ua ?ale» suffisante* pour concourir nu succès de» efforts commun» pour le rétablissement do la tranquillité sur le littoral de la Syrie, > Art.5’ Los haute» parties, convaincue» 3ue ce délai sera suffisant j*mr atteindre le but e pacification qu'elles ont en vue, fixent A six mois la durée de l'occupation dos troupes européennes en Syrie.» Art.ti° La Sublime Porte s'engage à faciliter autant qu'il dépendra d’elle la nuh>is tanee et l'approvisionnement du corps expéditionnaire.> Il est entendu que les six articles précédents seront textuellement converti» en une convention qui recevra le» signature» des fpprésentants soussigné» aussitôt qu ils seront munis de» pleins pouroirs de leurs souverains, mai» P prix que leurs Cours respectives attachent & ce 3ue, conformément aux promesse» solennelles u la Sublime Porte, il soit adopté des mesures administratives sérieuses pour l'amélioration du sort de» |topulations chrétiennes de tout rite dun» l'empire ottoman.» Le plénipotcntiare de Turquie prend acte de cette déclaration des représentants des huutes puissances et se charge de la transmettre d sa Cour, en faisant observer que la Sublime Porte en a arraché un grand nombre des mains des f On écrit d'Alexandrie l Fait à Paris, le 3 uoût 18(10, en six expé dition».> Tiiocvemel, > Mettxrnicii, > COWLET, » ItXI’H», > Kiskki.epp, » Aiimet Vêptk.» Le Moniteur contient le décret impérial suivant, en date du o août : « Voulant donner A l'émir Abd-el-Kader un témoignage des sentiments que nous a inspirés sa noble conduite à Ifumas ; * .Sur le rapport de notre ministre secrétaire «1 Ktnt au dépuf teincnt des affaires étrangères, > Avons décrété et décrétons ce qui suit : » Art.1er.L'émir Abd-el-Kader est élevé à la dignité de grand'croix du la Légion d'honneur.» Noici, d'après le Moniteur Etat major.—Osmont, colonel, chef d'état-luajor ; Boyer, chef d'escadron, et «juatre capitaine».» Intendance militaire.—Mony, »oun-intendant militaire.> Prévôt.—Raymond, lieutenant do gendarmerie.» .Service do santé.—Colmant, médecin principal.> Service vétérinaire.—Moulin, vétérinaire en premier.> Infanterie.— 10e bataillon de clia&seurs à pi‘d ; 1 bataillon du 1er régiment du zouaves; •'*e régiment d infanterie de ligne ; 13e régiment d infanterie du ligne.> Cavalerie.-1 escadron du 1er régiment de hussard» ; 2 escadrons des 1er et 3e régiment de cluK-curs d'Afrique ; 1 escadron du 2c régiment de spahis.tous se rendre à Beyrouth pour s’y mettre sûreté.^ 3 » I) ne reste plus an chrétien auteur de Pumas ni à Ralbcck.Le» chrétiens du Haouran, région habitée par des Druses et d«» Bédouins, ont tous été tnasMacré».Il y a eu des massacres autour de Lutukicn et à Nossairich.I Bans le Kesrousn, partie du Liban située entre Tripoli et Beyrouth, accourent lus chrétien» qui ont échapj>é aux massacre» j ila «ont en force et commandé» par Joseph Karram, chef intelligent, énergique et jeune.> Le traité de paix avec les Druze» a été imposé par les autorité» turques.Quelque» chrétien» !’ont signé par force, d’autres en le considérant comme un «impie armistice.Le chef maronite, le chcick Huchara-Houry, a refusé de le wigner, malgré les menaces qui lui ont été faites.• l'uud-Pacha c^t arrivé à Beyrouth avec six employé» supérieur» de la Porte, parmi les quel» »e trouvent deux chrétiens.Depuis ce moment, la ville e*t devenue complètement tranquille.U a fait appeler lu caimacan chrétien, | émir Béchir- Ahmed, lui a demandé un mémoire sur les fuite qui «e sont passés, et lui a déclaré que les auteur» de» crimes commis Heraient sévèrement punis.Il a fait distribuer du pain aux chrétiens réfugié».» L aspect do Beyrouth est toujours bien triste ; tous ceux qui peuvent quitter la ville vont autre part, les uns A Malte, les autres A Alexandrie ou dan» le Kesrouan.• Le consulat de Fruncc fait distribuer, tous les jours, trois mille rations di vivres à des femme» et ù des enfants Chez le» scours françaises et chez le» jésuite» on vient, par tous les moyen» possibles, uu secours de» malheureux.» A Alexandrie, les chrétiens réfugiés semblent avoir retrouvé une patrie.Ils se louent beaucoup des autorités égyptiennes, du consulat du h ranee, de» religieuses françaises, des jésuite» et des lazariste».Toux luttent do zèle pour leur venir en aide.> Constitutionnel : c Le dernier paquebot de Syrie tiou» a apporté de bonnes nouvelles sur la situation d’Abd j ol Kader et do ses protégés.Une lettre du H.P.Leroi, supérieur général des lazaristes, le même qui a pu échapper au massacre et «c ré fugier chez l'émir, nous apprond en eflut qu'ils ont résisté avec succès aux attaque» de» Druses.Abd-el-Kader, dont l'attitude pendant la lutte » été admirable, a perdu douze de «es fidèles Algériens ; il a eu de plus uu assez grand nombre de blessé».» L'ox-émir, dont nous connaissons les talents militaires, a réussi A établir des communications avec le desert : de» Arabes dévoués lui font passer des approvisionnement» ; et comme il pu également oomaiuniquer aveo la citadelle, qui, vous le saves, sert aussi do refuge A un grand nombre de chrétiens, »a protection s'étend aujourd hui sur tous ce» malheureux aveo efficacité.• Said-Pacha a affecté tout un bâtiment de arsenal au logement de» émigrés syriens.Par «us ordres chacun d’eux reçoit en outre une ration de pain par jour.> .**u assure que 1 emprunt do ISO millions I rendant à vos instance» réitérée», a daigné vou rieur m/i* "i ' uo°i '.f'”» Ü:‘ * ' reorder votre retraite et la permission de vou* Hnï dïir .** V# Le“ ^™»ndes dépas-1 rendre à l'étranger.' * M »C 9 emprunt.| » Au nom du Roi, je vous coinmuniqu* été c< ur« ! rt?nU -n JCnei —Le général Goyou est arrivé le 7 à Marseille.Les lettres du Rome en > Signé : WANELLI.» Voici In réponse du g«-n'a Sainteté lui a fuit dc« présents qui ne se font qu'au moment d une longue séparation, entre autres celui de son portrait entouré de diamant».Le I apc y est représenté au moment ou il donue aa bénédiction.Le 'Jencre, petit bateau A vapeur propre A naviguer sur le I ibre, ne cesse d'embarquer à Ripctta des effets de l’armés française.Il fait maintenant deux voyages par semaine et porte à ( i\ ita-\ ecchia même les boi» de charronnage de 1 artillerie du fort Saint-Ange.Tout ceci lemble annoncer un départ de la division française ; mai» il n'y aura pas une évacuation complète tant que'le Rape demeurera ici, l Kmpcreur ne voulant pas exposer les jour» de ba Sainteté dun« lus événement» qui menacent d éclater d an moment A 1 autre dan» le» Ktats-Romains.tin craint toujours quelque débarquement.Même du côté de la frontière de terre on a eu de» crainte».(In disait qu'il «e préparait par lu trontière toscane une invasion.La diplomatie u voulu que le baron Kicasoli s’expliquât lA-dcssu».C est la le motif de sou voyage A Turin.D a été question encore une foi», parait-il.de donner au général de Latnoriei» re le commandement de» troupe» romaine» et napolitaines, »i Garibaldi débarquait dans le> Calabre», at- cent que les habitant» de Fonteporxio, près de Ilùn °1* retraite que j ai eu 1 honneur do de-frascati, excités par des proclamations ano- man,|*r depuis longtemps A ba Majesté, de-nymes, avaient commencé a se partager les *?aD“e 3U fb® daigne croire enfin opportune, terre» du prince Rorghesc.itoiume», femmes **e T0UH Fr*e (l°nc ^ vouloir bien faire eu »orta ut enfant» ont pris part A l'opération de la dix- (iUf cettfî errcur> très-grave f»mr moi, soit reo-tribution des Jot».tifiée.Dans le ca» où cette juste demande (ce Cri détachement de gendarmerie a rétabli 811® j* n« veu* pas augurer) seruit repouasée, l’ordre.eomme en fait de dignité je ne me sens pas ea- 1 >e« instruction» ont été envoyées pour qu’il transiger, je désire que cea lignes «oit sévi contre le» excitateuri de» manifesta- considérée» comn.e une protesution de ma part, protestation que jo vou* annonce devoir faire publier par la presse.lion» sur la frontière du Naples.—T ne dépêche reçue de Palerme par l’i4-pencc Reuter, à Londres !c 6 août, annonce qu on attendait pour le 4 don» cette ville la publication du Statut »arde, de la réorganisation vu V11V1C du Consei! d Ktat et de» Cours de justice ainsi i sidenl du conseil*,T lettre qui" su il : que d un programme signé par MM.Crispi et ., .Depretis, demandant la soumission à Victor Kmmanuol et l'unité de l’Italie.9 AL.NCNZIANT*.» Naples, 22 juillet.> Lê général a udresfé, en outre, au pré- « Monsieur le ministre président, > Je ne peux plu» p*orter sur ma poitrine les décorations d un gouvernement qui confond le» homme» honnête», droit» et loyaux, avec ceux qui ne méritent que le mépris.* J ai demandé ma démission et non ma retraite.Ne « Pendant que le» négociations avec Naples P°uvant accepter ma retraite et insistant au se poursuivent ici avec une lenteur qu'expliquent eontra‘re eur première requê te, je vous re»-lc» difficultés de la situation, Garibaldi u dû t‘t.Ufe ^eB diplômes de» divers Ordre» qui m a-faire son choix entre le» deux politiques.Il a conféré», en vou» priant de m uccuser du prendre la détermination de « arrêter, con- d® la présente.Gn lit dans let Maliunalités, journal cb‘ Turin : formément aux conseils de la diplomatie, ou de poursuivre résolument 1 a*uvre de l’unité italienne et de marcher »ur Naples.» Nous avons aujourd'hui de» raisons de croire que Garibaldi ne s'arrêtera pa».Il est inutile de signaler le.» conséquence» de cette _ I'll______ • * Voici l'orili p du jour adressé/fiar le gé-néral au bu lu il Ion des chasseurs : c Les conditions exceptionnelles dan» lesquelle» l honneur et la loyauté placent quelquefois le» hommes, m'ont déterminé a soliciter, A détermination.Kile» apparaissent aux yeux de P;'1.^eu[s reprises, nia démission de >’ M .U touf Je monde.> *‘°1- Au lieu de cela, i ai obtenu ma retraite, ___ avec la permission quej avai» plusieurs foi» d* -, _ , ____., , mandée de me retirer à l’étranger.En aban- Cea explications avaient surer notre gouvernement.Mi,, .Muiui-ui.Kn effet, M de qu'ont n.outre dan* toute» lès occasions les c rr« autre mrt décidx l * a'* 1CI’ ^ amt-.imon aurait protesté du désir cordial de ae chasseurs que j'ai eu l'honneur d>rgani*er d:c,d< U d« '««»rti.T Ü-.Jcvoirl«,fciM, c.l'Iuli.H J« eomm.ndw p»^.q kogUmJZ* eimron, tant s arrange! «an* aucune intervention étrangère, 1 > Q»»o »i X'otrc Majesté a quelquefois daigné •me employer et u aurait ajouté que le* oondition» établies demande mes c nsefls, que je me serai» d«' la'j.litz regardaient toute* gardée de lui donner sans en être re«jui*.j ai «in «nrtir nill.ri.,.i ; “i r,-",'.H rn*lCft'on de» intérêts de I intime et profonde conviction de lui a\eir si- n, < ,.l,rôi!n.rri .dr' ^ qu 1 m"-’',crjllont 11 Alien,a*oe.M»i.enn^ ],,r noir» gn.l,< ]o.idk-, cl In.proiou !o.n!,;.-rorrr, .' J.*.f)d* ou r'P°u“»lcn* da.U.do.«ffxire* ^tranp.ro.d^l.rer ai la IW contribuer ila .tabilitd « i l.'nroaUL do considérait la ^ énetie connue indi«rw>nank|e ^ *e« de leurs engagements, aucun avantage territorial, aucune influence exclusive, ni aucune con-eesüion touchant le commerce de leur» sujets et qui no pourrait être accordée aux sujets de toutes les autres nation».de» iuu*uhuan» de distinction.> La conduite d Abd-el-Krdor a été au-dessu» «le tout éioge : il a «auvé tou» le» chrétien» qui sont venu» »o réfugior chei lui, et il », , , ., .i-lérait la \ énetie comme indispensabl > 1 ourlant, par la bonté d un gran.l nombre la sauvegarde de* intérêt» allemand* IVnvove de citoyens (mahométan») delà ville, la rnajori- de Pru»*u n aurait pa» répondu d une façon ca- i to «le* membres de la communauté chrétienne, tégorique.laquelle montait A 25.000 âme», a été sauvée.| > Cette nouvelle, d.mt je ne méconnais pa» > I»e* centaines de himilles musulmane» out la gravité, je vou» la transmets avec réserve des clients (fuyard» ) che* elle».j bien ad>ersaires,noussympathisons avec le principe et la cause qu il représente ; niais nous ne pouvons assez le blâmer d’avoir choisi l’occasion si inopportune de la visite du Prince, où tout devait être harmonie et entente parfaite, pour ahurir le ministre des colonies Ju récit de ses griefs de parti.Bu reste, nous ne somme' | as de ceux qui croient à la sages^ de demander secours à la mère-patrie contre nos propres fai.Quand le mal nous viendra de I empire, c est a 1 empire quo nous nous adresserons dans 1 occasion convenable, et dans nulle autre circonstance.f.i-itiit l’adresse de NN.SS.les évêques, présentée hier à l’Universilé-Laval : «A SON ALTESSE ROYALE LE miNCE Pt OAU.ES.t Qu’il plaide À Votre Altesse Royale.> Nous, les Evêques catholique» de la province du Canadu, réunis à Québec Pour prendre part it U joie générale que cause la visite do Votre Altesse Royale à cette partie de 1 Empire Britannique, so tu tues heureux de vous exprimer pour nous-mêmes et au nom de notre clergé, le sentimont de bonheur que nous éprouvons, en voyant au milieu de nous I héritier présomptif de la Couronne, le fils de Notre Auguste et bien aimée Souveraine, qui honore par ses vertus le trône d’une des plus puissantes monarchies de l'Univers.» Chargé» de la mission aaorée de prêcher aux peuples qui nous sout confiés les devoirs comme les dogmes de la religion, nous n oublions pas de leur enseigner, en toute occasion, de bouche et d exemple, que < c est par Dieu que régnent les Rois, > et que toute soumission est due à l’autorité qu'ils ont reçue d en haut, pour le plus grand bien de leurs sujets.Aussi nous le croyous, c'est grâce à oo respect pour ie grand principe de l’autorité qui fait la force des sociétés humâmes, que le Canada jouit depuis longtemps d une paix et d une tranquillité que rien ne semble devoir altérer > Nous aimons à assurer Votre Altesse Royale que le» catholiques de cette colonie partagent nos sentiments de reconnaissance envers la Divine Providence, pour tous les avantages qu ils possèdent sous 1 égide du gouvernement britannique, surtout eu ce qui concerne le libre exercice do leur religion.Nous avons la ferme conviction que la présence de \ otre Altesse Royale parmi nous ne pourra que développer encore et consolider de plus en plus les dispositions d attachemeut et de loyauté qui les animent à l’égard de la mère-patrie.> Eu terminant, nous prions Votre Altesse Royale de vouloir bien agréer ks vœux que uous formons pour la prospérité du grand Empire dont vous êtes appelé à régler le» destinées.Heureux de faire partie de cet Empire sous lequel uotre patrie a lait des progrC : A rapides, nous continuerons d adresser uos prières au Tout-Puissant pour obtenir que ceux qui y exercent l’autorité, guidés constamment par les lois de l'équité et de la justice, travaillent avec un succès toujours croissant au bonheur des leurs intérêts de cette grandi sea habitants.a A vous, messieurs, qui tous consaoro», dans l'enceinte de cette institution, à l’éducation de la jeunesse du pays, je vous offre aussi mes re-mercimcnta.J'ai la confiance que votre l ni* versité continuera â prospérer et quo, dans les années futures, ses fils pourront faire un retour vers le passé et se rappeler les jours passés sous votre tutelle avec la mémo reconnaissance, pour les bienfaits qu'ils eu auront retiré», que j’éprouverai moi-même envers ta pius ancienne des institutions do mon pays natal.» Mardi soir, un grand nombre d'édifices publics et de maisons do particuliers se sont illuminé» comme par enchaînement.Le temps était magnifique et la Ionie circulait dans les rue» aussi compacte que samedi.On a surtout admiré le clocher de la cathédrale Notre-Dame envtdoppe dans un flot de lumière On voyait s’élever dans Pair de belles fusees lancées île» différentes parlies de la Mlle et des faubourgs.La [Place Durham était couverte de spectateur» ébahis dotant le spectacle le plus magique que l’on puisse imaginer.Ton* les bâtiment* de la flotte royale riaient illuminée.Ou se sent impuissant à décrire le riche coup-d’œil qu’of-llraieut ce» tables bâtiments qui semblaient vomir la flamme par tous leur» pores.Sur la rive opposée a\»llïait un autre spectacle non moins féerique, c était un iiiagui FAIT» DI Vil RIS.corrections.—Voioi quelque» correction», entr’autres, à faire â notre numéro de mardi.A I ode, composée par M.Fiset, dixième strophe, première ligue, premier hémistiche, au lieu do : i Que les vœux soient bénis ! I lise» : « frère», rivuux, amis, » etc.-C’eut par le Notlh American et non l’A«-glo Saxon que uousuvon» reçu les derniers avis d Europe publiés duus uotre numéro do jeudi.accident sfiumu x.—11 icr soir, le l'eu d'artifice venait à peine de commencer lorsque l’estrade que lu Corporation avait fuit élever sur les talus des blutions, s’est écroulé avec un fruc.is épouvantable.Il son est suivi une confusion, un pôle mêle .1 ’ s â décrire.Los cri» de terreur poussés pur ces hommes et cos fouîmes précipités si soudainement les uns sur les autres terrifièrent un un-uient les spectateurs.Personne heureusement n'a perdu lu vie, mais on compte une cinquantaine de blessés.Parmi les blessés on compte M.Etienne Hébert, de Saint Michel, et M.Félix Portier do la Poiuito Lévis, qui ont chacun une jambe cassée; Mlle Portier, do Saint-Michel, ayant un bras cassé; M.Mutin, ox conseiller do ville, un pied littéralement broyé ; Miuo.Sax, légèrement contusionnée; et madame Andrews, épouso de M.Andrews, avocat, serait, nssoro t-on, plus dangereusement blessée que toutes les autres victimes de ce fatal accident.Nous apprenons que M.le conseiller Shuw a été aussi sérieusement blessé.j —Trois frégates â vapeur, faisant partie de l'escadre royale, sont parties hier matin pour Montréal.Ue sout le Valorous, de llicanons, sous le commandement du Capitaine C.Adl ham ; le Styx, de lî canons, commandé par io Capitaine U.Vol y ; et le Flying Fish, de ti oanona, oounuuids par le Oapttxiui Chas.\\.Hope.- l’n train spécial du chemin, do fer Grand Troue partira demaui â onze heures, dans U „ ., - , , , soirée, de la Pointe-Lévis, pour accommoder le» fique fou d artifice dont nos concitoy en* du u ul agirent assister aux fêtes qui von» la Poillle-Loti* faisaient le* Uai J.M.Le- llVüir jieu a Moutréai, a Varrivée du Prince de moine s’est noblement distingué dans celle circonstance.Hier an soir, la ville bellement illuminée.était encore par- Mardi, vers 7 heures et demie, on revenant du Saut Montmorency, le Prince u passe au milieu d’une grande foule qui bordait les deux côtes de la rue Graig, Saint-Roch.Les cris d’enthousiasme n’ont pas manqué de l'accueillir.Le Prince y répondait par un *alul gracieux.peuples qui leur sont soumis, et contribuent d« ne taisait que s accroître.A toute lie e la sorte A affermir et a perpétusr sa gloire aux du jour et pendant les soirees les escaliers yeux des autres peuples.de la porte Prescott et les avenues du l’a- ’Signé) t C.F., Evêque de Tloa.administrateur du diocèse de Québec.t ^Ignace.Evêque de Moutréai.+ J.K.Evêque d Ottawa.T uos.E'êquo de Trois-Rivières.Joun.Evêque d Hamilton.Adolphe.Evêque de Sandwich.El>.J.Evêque de Kingston.James John, Evêque de Toronto.f J os., Evêque de Saint-Hyacinthe.> Québec, 13 août léùO.> Galle».i es pion pockets.— Dimanche dernier, une grande foule s’était rendue à la Cathédrale Anglicane, pour assister au service divin, auquel assistait uussi le Prince.De ce nombre était un monsieur de Berthier ( en haut ) qui avait eu 1 imprudence de garder sur lui une somme de 81700, malgré les recommandations faites par 1* s journaux de cotte ville de se défier de ces habiles voleurs, qu'on appelle jack pockets et dont un essaim s'est abattu sur Québec.Après U cérémonie, cet homme s est aperçu à son grand étonnement que son gousset avait été.â son insu, complètement dégarni.11 y avait treize billets de 8100 sur la Banque Je la Cité.Montréal, et le reste de la somme >e composait de 10 et 5 piastres.Son frère qui était tout près do lui a ou 8-0 do volées, c est à dire tout ec qu'il portait dans son gousset.—On nous écrit de Berthier le 22 courant : < l es habitants de Berthier.en bas, ont repêché près de la rive du fleuve, lundi dernier, motnemenlsde Son Alh>so Royale, cl ai- j0 cajaVrc d'un inconnu noyé depuis longtemps tissant lotîtes les occasions tic le Noir.ù ce qu'il paraît.Voici son signalement : taille Chaque foi> que le Prince se montrait on ?; pieds b pouce», pantalons gris, caleçons de ¦'¦*¦* ' »et blanc, ftoqie maillé» blanche, ohemlae A» laine t anche, bas de laine gris, et souliers de L'enthousiasme du peuple pour le Prince A toute heurt port lai> étaient couverts de curieux, épiant les Voici l'adresse du Conseil legislatif présentée mardi au Prince : A Son AltùMO lU.yslfi Albert Edouard, cheva- Après l'adresse de Nos Seigneurs, M.le lier du très-nuDle ordre de V» o*»?•*»**.vv'»a.w«,u.Uta do» proies prince de Ga.îu* duc de Saxe , prince de des diverses facultés, lut dans les Cob'urget Gotha; Juc Je Cornouaille» ; duc ; langues l'adresse suivante : de Kothsay ; comte de Chester; comte de v , , Cirri k ' into de Dublin .baron de Ron- ; « Qu.il puiiae à\ dre Aate.s»e Royale I frew .lord des Isles ; grand sénéchal d E- entendait de chaleureuses acclamations de toutes parts.cosse.c Qu'il plai-e à Votre Altesse Royale, ) Nous le Conseil Législatif du Canada, réunis en Parlement, approchons de Votre Altesse Royale en vous réitérant l'assurance de notre > C’est avec U s aeutiment» du ret-pect le plus profond que 1 1 niversité-Laval vient déj.»oscr : aux pieis de Votre Altesse Royale se* hum-1 rnag'-s et l'expression de sa reconnaissance.i E.le voit avec bonheur daus son enceinte l’héritier présomptif d’un vaste cuq ire, .e th» ~ dont runivers entier La hâte où nous étions mardi ne non* a pas permis do voir à temps pour la corriger, pour notre tirage du dehor*, la traduction de la réjNjnse du Prince a l’A*semblee le- W»w\w\N«S \ lit» WimI «a*>4 » ««W »%rM*«a •!*» dehors.nom avons pu y Cairo dot corrections c>'cutielles et la rendre intelligible pour le tirage de la ville.CHAMBRE D’AGRICULTURE DU D AS-CANADA.Vrtsidtnct de M- Turgeon.Montréal.17 aofit.dénuement 'et de nôtre atuchêmcnt à" la per-1 aîné d uni noble'Reine dont l’univeni entier | >f.le président déclare la séance ouverte -nnne et à la couronne de Votre Royales Mere, apprécie et proclame les vertu» domestiques et avec la rrt:sence des membres suivant» V tre Rt-ino lin aimée.! vraiment royales, le digne reprc-'entant de cette yj Turgeon (de Terrebonne», président de 1 t Tant en re -retunt que des devoirs d'état Gracieuse Souveraine a qui cette université e?t la chanibre.propriétaire agriculteur ; »irnt emnéohé notre souveraine de visiter cette ; redevable de la charte de son établissement.>j.Re Blois ( le Québec ), vice président, -• * '— » Chargée de recueillir, au nom de notre Au- agric.ultejr propriétaire ; mistc Souveraine, les hommages de ses fidèles j yj Dostaler i Je Be rthier , agriculteur j r«A-sujets dan» cette partie de l'empire, \ otre Al- pr^.laire ; te.-oo H>.yale daignera agréer, nous l'espérons, J’ partie considérable de se» vastes possessions, nous savons loyalement et vivement apprécier l'intérêt que Sa MnjeMé y témoigne, en envoyant auprès Je nous Votre Altesse Royale pour la représenter ; et nous nous réjouissons, en commun avec tous »e» sujet» en cette Province.de la présence au milieu de nous de celui qui.1 une époque future, mais que nous espérons éloignée, doit régner sur l’Empire et porter, avec le mémeéeiat, la couronne devenue •on partage.> Quoique l'inauguration du Pont \ ictoria.ce grand ouvrage connu du monde entier comme l'entreprise la plus gigantesque tentée daus le» temps moderne» par ia science du génie civil, ait été l’ocex'ion spéciale de la visite de \ otre Altesse Royale, et si orgueilleux qu’eu puissent être les Canadiens, nou* osons cependant espérer que vous trouverez en Canada bien d'autres preuves de gr.in leur et de progrès qui vous in-téreferont au bonheur et a la prospérité de vos futur» sujet*.» Joui.s-.ant, sous les institution» qui nous •ont 'iranties, de toute liberté dan» l'administration de nos propre» affaires, et comme sujets anglais, participant de cœur et d intérêt aux fortune» de 1 Empire, a ses gloires et a ses suc-Cci, nous e»péron.s et nou» croyons que cette visite d a Votre Altesse Royale resserrera le» liens qui unissent l’un a l'autre le Souverain et le peuple du Canada.» N.F.BlLLEAtT, > Orateur.> Conseil Législatif, > Vendredi, 18 mai I860.• Son Altesse Royale a répondu : c Meshicurs, » Du fond de mon cour, je vous remercie de cette adresse qui témoigne un sentiment d’amour et de dévouement à notre Rêne, et 1 intérêt bienveillant que vou» porte* à celui qui la représente.» Chaque jour de mon progrès dansks Colonie» britannique», et surtout dans le Canada, je deviens de plus on plus convaincu que je dois la cordialité éclatante de ma réception aux liens qui m unissent à la per»onne à qui je »ui» re-Ue\able de tout, ma Souveraine et nia Mère.> Je lui rapporterai avec orgueil 1 expression de vos sentiments loyaux, et »i u quelque époquefuture— assez éloignée, je 1 espère, pour a ' ' .toi.e blanche.> — Ni»uî» avons reçu la li\Tai>on du mois d'août du Jirmdi American Journal, publication qui paraît tou> 1«> moi» à Montréal sous forme de brochure.Cette publication dont l'éditeur est M.Archibald Hall, professeur Je médécinesu collège McGill, Montréal, est exclusivement y vsMitmvt Cw ww 'S —* -*• — •* - •- / • !*•• ««a physiques» ilans les l’rovince» Américaines britannique».Le numéro que nous avons sous i les yeux, contient 383 pages de matière.Le prix de la souscription est de 83 par année.M.John Lovell en est l imprimeur.es meurtre dans i.e griffintown.— Vendredi soir, le Griffintown, Montréal, fût le théâtre d’une scène presqu inouio dans les au-1 nales de notre cité.Vers 9 heures D.M., William-John Ilolme» *e promenait dans le Griffintown, de 1 autre côté Ju j-ont Wellington, en compagnie J uno unouccs et pur le» orteils, à lo placer dan» d'sutre» position» pénibles, et à le frapper, i mettre un bâton enflammé uous ses pieds, â lier ensemble le» deux muins et è enfoncer entre elles un coin do bois, à plonger la victime dans l'eau jusqu'à ce qu'elle fût presque asphyxiée.On dit que quelques uns de ces malheureux, ayant voulu »e sauver à la nage, ont été hur-ponné» par leurs compatriotes comme des |k>ih-kons.Une fois arrivés à bord du vaisseau trafiquant, s'il» no voulaient pas consentir â signer, ils étaient ramenés sur le bateau chinois et soumis à la torture.Les fait» devinrent si horrible» l'année dernière, qu'on craignit un soulèvement populaire.Le gouverneur de Canton eut alors recours à des mesures de rigueur.Des agent» furent décapités (dix-huit en un jour) et une femme qui leur avait servi d'instrument fut soumise à des tortures et & des mutilations trop atroces pour être décrites.Plusieurs agents furent aussi massacrés par la foule avec une cruuuté vindicative qui n’avait été que trop provoquée.Dans ce» circonstances, Laou, gouverneur général dos deux Kwang, décoré d'un bouton de 1ère «classe, consentit, malgré l'ancienne loi, qui iuterdit aux Chinois de quitter leur pays, â essayer de mettre un terme à ce système, en consentant à légaliser une émigration libre.A la tin de l'année dernière, M.J.-G.Austin, autorisé par le gouvernement anglais â diriger l’émigration dans noe colonies des Indes Occidentale», ouvrit un bureau d'émigration â Canton avec la sanction des autorités chinoises, et en prenant des mesures qui rendent toute violence ini}K.«ttible.Les émigrants, arrivés dan» la colonie, doivent trouver de l’ouvrage, sont payés au mois, et ont l’usage d'une habitation avec jardin ; ou bien, s'ils le préfèrent, ils font 1 UU • • *• %mm M»vliv V» •• w | - — ^ .««•,( I o »*cule condition qui leur soit imposée est celle nous savon» plusieurs es» où ollo a produit dea cure» prenque miraculeuNe».Elle e»t principalement reconnut) comme uue autidote pour la aie, l’indigestion et le» uombreux désor-l'chtouitto.Elle a été découverte et )crfeotioiinéu pur un médecin régulier, après do» aunéo» de recherche» et d'cxpériuucc» pratique».Kilo diffère entièrement de» autre» spécifique» que nous connaissons, et guérit )»» maladie» duus leur racine, no laissant aucun* trace de niui aprè» la guérison.Elle est à vendre elles tou» le» droguiste» respectables de» Elu ta-Lui», a Souiiuèlr» m lauuacM iouuUm Deus comtal* dsiaendés.Départ d» vapeur “ Q»éb*# "—T Trad*»» D»BtiaU«.— I)r«.M.PourlUr «t L d* Cbsvrj Dopart d» daux MallMpourl'AnfUtarr».—J.Savait.Compagnie du Oaa d» Québao - P Paablai.Dlvldaad» d# la CompagDla du Oaa —IJ»m Vint d O'Porto à vaadr*.—Laos, Ulbbat Ois.Société da BAtlm du Paupl*.—Wm.Mlllar.Pour Montréal, Klogtloo, Toronto,«le—J D.LaaUre.Départ du vap«ur " Columbia," pour Montréal —J.B.Lamara.Fort U*i (fuebec* ARRIVAGES 19 août.Tapsur : l'»lt«d Kiagdom, 4 ao>U, Glasgow, R fksw 41 «la «.rgaiann général» S a viré : Sbandon, 21 julllat, Ulargow, Cblal», Métbot A •i» enrg g«nérai» — MaJina, 4 août, Halifax, ordr», laak.— > arrial, 21 juin.Rio da Jantiro, H;ai A et* laal.— Carooalla.7 julllat, llahia, ordrn, taat.— Araminta Ouaat da l'Afri(|U», D Patton A rln laai.— Fradaruk William IV, 16 juin, Londraa, ordra.laat.Uar Animés par ce sentiment, nou» pri< ns Votre Altesse Royale de croire que tous *cs professeurs et élevés de cette institution s’effor ceront constamment de se montrer dignes de .a faveur royale.Cette premiere et unique université canadicnne-françauc, ainsi honorée de la protection royale, sera un monument durable du dé»ir qu’a 8a Majesté de procurer le bonheur de tous ses sujets, et, en même temps, un lieu de plu» entre nos compatriotes d’origine fran-.»iæ et ia mère-patrie â laquelle la Drovi- musées, no» collections n out rien qui puisse exciter la curiosité de N otre Altesse Royale accoutumée a visiter les nobles et ancienne» in-t.-tutions de 1 Europe , no» commencements ih nt encore bien bumbles, mai» nous avons foi dans l’avenir.> Nous avons foi dans l'avenir de eette colonie qui, roux l'égide protectrice do 1 Angleterre, jouit de la paix et de l'abondance pen dunt quêtant d'autres peuples sont agités par de violentes mCCoUVbc».> Nous avons foi dans ccttc puissante métropole qui pesé d un si grand poids dans les dktinées du monde civilisé.> Nous avons foi dans la protection et la jus lice de cette Auguste Reine à qui nous devons une 6i tm nde marque de bienveillance : » Nous avons foi aussi dans le jeune l’rin •• que la Drowdence appellera un jour à donner sur le trône l'exemple de toutes les vertus royale» dont il a puisé le sentiment dans le cœur de la plu» gracieuse de» souveraine» et do la plus noble de- lucre».» Lo prince a répondu à ces deux odresscs dans les termes suivants : < .l'accepte avec la plu» irrando satisfaction l'adrchse do bienvenue que vous me présente*, et soyez persuadé que je suis profondément touque je puisse y faire allusion sans faire naître ohé de l’expression de votre loyauté et de votre e tristes prévisions,—il pluk A D.eu de m ap- affection euvert lu Ruine, peler â la porition que vous contemple*, je ne , > Jc »ui» heureux de penser que vos ensci- pourrais désirer une distinction plu» honorable gnements et votre exemple tendent â prêcher et que de gagner pour moi même l’expression de à accroître l'obéissance aux lois et la soumission vos sentiments d'attachement géuércux que je a l'autorité qui forment le lien do toute société dois maintenant à votre appréciation de» vertus ct la condition de toute civilisation.Lu défunt av.iit rencontré Agnès Ford en compagnie de Mynott.il y a un mois ou cinq -omaincs.Il s'ét.it approché de Mynott, lui demandant comment il se faisait qu’il con-nai-sait c Malheureusement, le commissaire impérial Ilo persiste à considérer l'émigration comme prohibée, et on craint qu'en agissant ainsi il ne représente fidèlement les vues de la cour de Pékin.M.Bruce dit que ce maintien obstiné de vieille» loi», malgré ks changements de circonstances, est signalé duns I'ouvrugc d un chinois lettré comme uu de» trait» caractéristique» de la dynastie actuelle ot comme la cause principale de» rébellion».M.Bruce ajoute qu en tous cas, ct quelle que soit la couduitc de» autorités chinoises, il est évident qu’après les révélation» de l'année dernière il faut, m l'émigration chinoise continue, qu elle soit réglée de munière que la liberté de» émigrant» soit complètement assuré*.— Times.Deruf, par lirra 23 aoèf l.d 0 4 I860.• d.é 0 1 M"Utr>n, “ 0 h 0 » V*au." 0 4 0 S Prc frai», “ 0 S 0 6» »F.uf», par dourain* >uor* d'erabl*, pnrlivr* 0 H 0 6 0 4 0 «è Oie», U couple 3 9 4 0 mtov.“ 6 4 0 u 10 4 0 • Jambon», pnrlivr* 0 B 0 9 D*urr* fraie, •• 0 » 0 10 " ulr, *• ü 6 u 7 Pain d* C litre» 0 B 0 10 Pomma# d* terra, par mmol •••• 1 3 2 0 Atom*, " 2 0 2 3 Pol», *• .4 6 4 0 Poio.par 100 botte» d» Ifi lltra» 40 0 60 0 Pnill*." 13 ” • 20 0 22 0 ATTENTION.— Dana un climat variable comme le nôtre, les rhuinoa, la toux ct les maladie» dca poumon» sont très fréquent».La consomption fait du nombreuses victime».Tous eea maladie» prise» A temps opportun peuvent être arrêtées dan» leur progrès ut guérie» par le baume de censter sauvage du Dr Wistar.IMI.tILE* CATIIARTIQURH.— Noua lisons dans un journal américain.< La cour suprême de l'état de New-York, a prononcé une arrêt per pétuel contre Eaton et Jenkins pour avoir contrefait les pilule» eatliurtiqucH do Ayer, les tenant responsables des falsification» cruelle» qu'ils ont faites ct leur défendant do ne plus agir ainai au détriment du public.S il y a quelque classe de nos conoitoycns qui ont, plus que toute autre, besoin de l'intervention de 1» loi pour la protéger contre l'imposture, c ost certainement celle dus malades ct du ceux qui 6oufTrentct qui sont incapables de sc protéger eux-mêmes.Un remède aussi univcrselluuieut employé que celui du Dr.Aycr par toutes les classes, soit pour guérir les maladie» soit pour les prévenir, doit être protégé par lu loi contre toutes les falsification» amers oxioÉNÉs.—On lit dans un ournal américain, The Flag of our Union : t Nous avons fréquemment occasion de parler de cette remarquable médecine, parce quo nou» avons une entière confiance dan* son efficacité, et ll&isaance.L» 19 M-h»a.l'«ult.U 16 du eouract, i l'if» d» 33 anr •( aprrt un» totltdi» d» au»lt nonoti toufftri* titc lu rctifuttioa «1 ua foirent rhreitrn M I.ouit Jiphtt Mrrrod.m'1're-u.tu-blior d* mu* rill» Il Itite* |onr deplortr rt porte ta* • pouM rt un jtnorrnftrl qui I* r»£rtU*ronl lonjirtnpt funertilltt ont *u ll*u Lier, I* 22, en In pnrw tt* d* Snintn- Foy» Noyé t0RÎ,,',V.‘.I;îf rieur», erœpretant c*u» a \ 4 I ê'e vt tras-ehoto., X.rê.d.Viao dî V’ A iRMER eboiri d» Grshem de Peoet Castdloa Cn**™* ' ° V°,t# ._ Room à Ci.en es.-.,t.C°ro»« O Jules ¦hue mountain Cuir ! Cuir in LE SOUSSIGNÉ PRP-ND LA LIBERTÉ D’iNff - - r-j —«non.uog0.ijeê oflarehantl• tie f air et ies ‘ J,c " fabricant» tie ihauêmre» I H »cûl i960__________jq2I 'j{ qn il a ete nomme lilun* fuTte (le C jUillCSS (le — aoeht pour diverses TANNERIES 1 (j(.ET A MAINTENANT EN MAINS v ^maj*» 4 v*cds* fh»i 1 n grniid Hb^orllmcnl «!«• Clip dr _J2Juillet, i860_879 WWTéDI.loulr dr*rri|>lion, ‘Hvolr : BIKRK KT PfjÏÏTKTT- - • * n /——:,î—•«— T3IF.RE D ALL.-OPP k Bas*; , ¦* I > PORTER de Ii.bberf ,l 0° ce SUS PRCI FISSE rit •r MÉDEf’lX BREVETÉ, PAN MÉDAILLE CHIRURGIEN BT PESTI«TE DIPLÔMÉ.A VEN DR KJ," Il aoè*.1 r6T) n* insgai-_ — T _1i*et bonns TERRE située au premier rang da la paraisse de DK4CH A M U A l’LT.Comté|de Pertneuf, où se trouve le Calvaire, contenant trois arpenta de largeur sur quarante arpents d» profondeur.Cet ta terre est co n modément bâtie Pris modéré et ê de* termes facile*.S'aoresser sur le» lieux 4 ALEXANDRE NAl'D Extrémité Occldsfitsle d* Rocher Tète d'Ours Ells* rent BLANCHES st sont placés* 4 pen prés 4 la ligne de la h tut* tna'ee, 4 30 pied* de hauteur Par ordre dn Hoard E B LINDSAY Maison de la Trinité, G M T Q 9 août.1^60 1010 13f 1 fpe a I honneur d informer le public qn'il donnera TCU5 LES JO! RS, de - a 9 heure* du matin une CONSULTATION GHAT! ITK f«.ur les ptnrree de la ville de ‘)o»>ec, et q'ie se» con>o:t«rin.ns ordinaires sont fixées d* 9 heures 4 midi et de 2 4 4 henre» de l'aprét midi 13, me Saint-Georgei.faubourg S&int-JeâB.dan* ta maison is M.HENRY MA UN Y, INSTITUTEUR.2 août, l'6J 9t>o Avis Divers.• NIVüU4ITE.LAVAIa.UN KXAMKN i*our l'IN&CKIPTION et le BACCA LM K K AT - Ê S- ARTS eommeneera VENDREDI le 7 SKPTCMI1KK prochain, 4 6 heures AM st s* eon'inuera les jours suivant.16 soul, I b60 1048 t lf Uf I C Comme le Bureau de le Compagnie du 1 O» Gss sera, comme le» autres établissement* F h KM R Jurant la visite de Son Alt**»# Royal* le Prince J* Galle», les consommateur» de G se sont requis de peyer leur.cotn| les le ou avant le 16 courant s'il* n» veulent pas perdre l'erou-xi|t* d* TRENTE PAR CENT Par ordre des Directeurs, P PEEBLES, Usine au Gas, I Régisseur.Quebec H soûl |H«0 S ,.,9-) INSTITUT K! DK DEMANDEE ON demande pour la muntoipahle e^bolaire de I* pa roisse de SAINT • JEAN CHRYSOSTOM K, une INSTITI TRICK qualifiée pou» tenir une Ecole élémen- taire .s’adresser 4 M 11 aoû', 1 -bü le Cure du lieu >U < , ,C,A LANE.GIBB g rig juillet i860 984 vi» Whiskey de molson ET SPIRITUEUX ! A V T ^ *N°l s Fouasigns» la»5KULS Arktc fl V1V' d'MM 18 *•" * "* «Oliov » CIE, de Montreal, prenons la liberté “» •' '• rsbtif •».L» vmJi J*, daiuaotrv da WHISKEY et de SPIRIT?*r vT manufacture ci-Je.sus qui n'a pas de rival, et LJ, i* u* Uuu a“ ~œ“,rc# *«• * >* commodité ^ LANK, GIBB 4 CIE 13 mars.I860 236 U K tj oi M.À \T I P*r *• P™#nt (*ol>®* 4®U l'épotqu* fixé* - V V i O pour rscsvo r d#s 8u jmiasions pour l'sraa tlnn da la PRISON A QUEBEC, aat prolong** jusqu'au 5 N K PT KM II K K prochain, 4 MIDI Par ordre, T.TRUDEAU, Secrétaire.Département daa Travaux Publics, Qncb»c.21 sont.I860 HV52 L'EXPOSITION PROVINCIALE AÜIUGULK DK Qt’KBKC, Aura lieu MERCREDI.JKI’IH st VENDREDI, les 26 27 et 28 du mois d* SEPTEMBRE prochain S'a I reiser, peur la lista das pria, blanea d'autre# «te, aux 8#cr*-tair#s d# tout#* loi Sojisté# d'Agricu’tura d# Corn ta, ainsi qu'su Sec-éUlr# d# la Chambré d'Agriculture du Bas-Canada Montréal.Par #rdra, I.PERRAULT, >1 Mit, USO.ISSI SMHUIra COL LEG E KATRE-D.IIK DR U VICTOIRE DE LEVIS.( 1 KTTB IN-TITI TD»V, qui est maintenant sou» la dne-tion das MESSIEURS DU SEMINAIRE DK Ql K II Et pour l«>ut c* qu concerne las etude* *t la dis-oipliua, ROUVRIRA sas CLASSAS la 6 da SKPTIMBRE piochain Las Klava* )>#riionnair#i davrunt être rendus la veilla 4 6 haora* du *< tr L aussigneinanl »* divisera an deux cour* comma par la P'»»* La o«'urs inferieur aura principalement pour objet las a amants d* la langue frangau# et d* la langue anglaisa, #t la parfeclionnamant d* l'écritur# La cour» suparisur renfermera I etud* -lufranpis, u« l'anglais, •I* I butoir# *t J* la gévgrai hia, l exarcii-# d# la composition, I# des-in.la* tnatheinst quai, la tenu* des lieras *t das notion» élémentaires sur l'agrieuilura, I horticulture *t Iss diffsran's genres d'inJurt'i* Las Klèv#* d# c# c»ur« qui voudront fair# de# éluda* elaasique» r#c#vroi| chaque jour da» leçon» d* latin, d* manière a pouvoir entrer an quatrième é la fin du rear* Aucun ar f sut n# sera adnrs.conme e.éve, 4 moins qu’il n* sache lira al acrir# pOMablamaol La co-tum» e ansuri an une casquette, nna bhuu, on pantalon d'atoff# noir* et un* ceintur# d* cuir, tall# qu alla est dajt an usage La couleur des habits n» sar* pas cependant de rigueur las jour* ordinaires, sinon tour las sorti#* L#* sièvs» seront po rvu» d# ling# #t d'habits »n quantité suffisant# pour étr# toujours an état ds propreté coa vsnabl# r r Ils sa pourvoiront do sorviotu* *t des autres ar«»cl#s ¦éc#ssair#* pour l#urtoilett# L# prix d# la pension est de *80 pour l'année echolaire.payable devança par quartier* L'Institution fournira aux é *ve* un lit sans lingo ni e-uvarturaa pour trois pi est ras par anne*.al un lit complot jour six Laa parants qui désirant placer leurs anfanu aa College o#tla aon*#, pourront avoir tout le* r#nf*ign*ments dont ils oat besom, an s'adressant 4 M I* Cure d# Notre-Dame, avant la premier d* »»|teuibr# prochain j mai# pour l'admis* on definitive, lea s|*y(a devant étr* pré-aaatés au Directeur du College un daa quatre derniers Jour* avant la roatré* Métra-Dama d* la Viotoira, ) 1* Était, IMO- { 997-9f Departement (1rs Terres de la Couronne.Quebec.8 août 1860 \VI5 est car le present donné que le# LOT* d» TERRE de le COURONNE et du CI-ERGÊ dont il n e pa» ete dispfe» dan» le Township d* WOLFSTOWM et dont ete dispee# dans an e «eeammvnt ver fl» l’arpentage, sent maintenant offerts en vente S'aJceeser 4 J T I.bxxl.écoyor.ln Cooronn# a Woltoa RUSEILL, Assi t Corn sgent des terras d* ANDREW Il août 1020 Burtmi «lé* IPomimém Qm lHf.t non RPsCLAMÊLS.^ LISTE DES LETTRES Oui r„t*nt an Bureau de l* Ponte d*
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