Le Journal de Québec, 23 décembre 1862, mardi 23 décembre 1862
V 20e année.MARDI, 28 DECEMBRE, 1882.Numéro 1%).5S9ESSHB T il X MK L'AUtnihMIiVr : Pour «loua* moi*.li.iNi Pour *lz uioia.«.ou pàtahlm u'avakcb La Journal |«un»il lu* WtHMI, JM Ml et » t \| .Ml le cLiii^oa se ut tin a Ou ueoeut t'y iiLouuer pour moine lo «U inoie p»n* U o ti ilee nhonnemeiili pour un temp* iu-Joflni.le retrait n’a lieu ur avie «loua* * l’a Imiuinratiou au m«in«un moi* avant l’éaheaiico iructious demandant c**s p moyenne, et calculé comme tous ceux qui pierres aux couleurs variées et aux formes ont du bon sens.multiples ^puisqu’il n’a pas vu que loin Qui osera dire, si ce n’esl M.Dessaulles, qu’une épaisseur moyenne de 5 pieils «*sl trop pour une tour «le 180 pieds de hauteur, en supposant même «pi’elle ne doive ni contenir de cloches ni être chargée d’une énorme masse de fer, à son sommet.Le Pays se trompt* quand il s’imagine que nous confondons carillonner et sonner en branle ; mais nous sommes sûr qu’il ne parle pas français (et cela lui arrive assez de vouloir lès poser en rangs uniformes, l’on s’est étudié à les varier de form** « t de couleur pour les rendre ainsi pins agréables à la vue.Nous ne vous demandons pa» de désigner le genre «I’architect tire qu’exige cette maçonnera* «m mosaïques, mais nous avons le droit de vous dire au moins apprenez avuul de condamner et puisque vous voulez vous mêler «le parler art, ne faites pas «les souvent), quand il appelle des murs de i bévues aussi compromettantes, coutie, les brique des colombages.règles «le I art.Nous avons il autant plus cil.(le.entrepreneur.) ne devaient p„ | le tlroil (lu réclamer ici «mtreles injuste» faire de bévue.p.r ordre de M.Morri».Si! jilgnmmits tlfi U.D.rssittillcs, que nous M.Morris était iucompétont, ils (lovaient se «tvons, OU le soil, (lil fniilt'IliSlïWIll liolicî plaindre de lui.L’ont-iU fait?Non.Tous, j pensée sur le «ïôlé utilitaire de ces inugui- M.Dessaulles se déliai comme il peut dans « lo lour centrale » où il sVsl lui-même enfermé ; mais il a beau faire, il n'en sortira pas de sitôt II faut qu’il y fasse pénitence |K>ur h*s histoires fabuleuses, qu’il y a contées et qu’il a données ensuite pour des vérités en les répondant d’autant ; mais vaut pas mieux que son calcul imprimé, puisqu’il n’est pus appuyé sur la vérité ; le fait qu’il n’est pas appuyé sur la vérité, c’est que le calculateur ne connaissait ni les épaisseurs des murs ni les dimensions de la tour.< Lui, > dit-il, « qui nous traite d'ignorant, voudrait donner aux murs d'une tour do 180 pieds do hauteur, cinq pieds d’épais (sir) dans toute cette hauteur.Point de retraite, point de diminution d'épaisseur, cinq pieds en haut, comm* sn bas ! » au oontraire, s’entendaient pour se couvrir les uns les autres.> M.Cauchon est, û choque ligne, d’une gaucherie qui nous surprend toujours, i Comment ! ne pas ’ , * **.Mor- ris commandait suprêmement au-dessus des architectes et des entrepreneurs ! Vous aflirm«*z que ces derniers ne s»?sont pus1 plaint, qui vous l’a dit?Le fait que M.Morris a été remplacé par un autre a la suite de s«»s « bévues, » ne prouve-t-il pas qu’on s’est plaint, el que «< tous » ne « s'entendaient » pas « pour se couvrir les uns les autres.» Ne pas obéir ! mais vous vous rétractez donc, car dans votre apologie aux entrepreneurs, vous av«*z admis que leur mie était de suivre h*s ordres donnés ! M.Dessaulles « est à chaque ligne d’une gaucherie qui nous _ ‘ toujours.» Nous le laissons volontiers dans les caves au combustible ; s’il s’est brûlé les doigts, dans les moulins à chaux, il se les noircira, a coup sur, dans les trous nu charbon.On sait que nous n’avons pas caché les erreurs, el qu»; notre mie a, «lans celle discussion,consisté uiiiquemenlà combattre les faussetés, les exagérations et les injustices de M.Dessaulles, soit envers les uns soit envers les autres.Le Pays dit : c Quant à M.Larose, noua le croyons un homme honnête et compétent.Il n'n, anna doute, pas suivi lo système d'imbécilité qui avait été inauguré avant lui.mais il n'a pu nou plus rectifier les bévues faites dans les fondations, car elles étaient complétées longtemps avant qu’il ne fût nommé.9 Vous dites que M.Larosu est « un hoin me honnête el compétent ; » nous sommes de votre avis.Mais alors demandez-lui non pas si ces bévues ne sont pas des b»! vues, mais si elles seront visibles quand les travaux seront terminés, et si olles allai blissent la solidité de l'édifice.Remarquez que nous sommes loin d'avoir la mis sion de défendre M.Morris que la coin mission a pris sous ses ailes, pour que ses bévues ne lui p ‘ pas malheur, M Morris, l’homme de confiance de M Keefer ! M.Larose est « un homme honnête et compétent.» Eh ! bien, c’est à la recoin maiidatioii de M.Cauchon, que M.Laiose a dû d’être envoyé il Oulaouais par M Rose, le commissaire d'ulors, et si M.Lu rose n’était pas là quand M.Morris faisuil ses bévues, M.Cauchon y était encore moins ; mais M.Keefer, contre lequel M Dessaulles à |ieine prononcé quelque* mois de blâme, M.Keefer y élait ! M.Dessaulles avait dit : < ()n compte 150 mura de 4 à (5 pieds d é pairtxeur, destinés à recevoir den colombage» en briques (nio) qui ont souvent un pied et quel quefoi* 8 pouoea d’épaisseur, l A cela, nous avons répondu que les murs de refend n’avaien' ni 4.ni 0, mais 3 pieds «l’épaisseur ; qu’ils n’étaient pas au nombre de 150, mais seulement de 12 que les murs de brique auxquels ils servaient «le base, n’avaient pas 8 mais 9 pouces d’épaisseur ; que la longueur totale de ces murs était de 192 au lieu de 20,000 pieds.M.Dessaulles admet toutes e«»s erreurs et trouve encore qu’il n’a pas honteuse ment trompé ses lecteurs.Soit, dit-il prenons 9 pouces au lieu «le 8 pouces, pieds au lieu de 4 d 0, prenons 12 murs au lieu de U‘0, el en quoi donc avous-nous tant menti 1 Fuis il recommence à faire des calculs sur les nouvelles données, et s’efforce de nous pi ouver quedes murs de 3 pied* Sont encore trop épais, que lb pouces seraient |Miifaitement suffisants, el que les 192 pieds de murs coûtent même trop cher.Nous voulons tout ce qu’il voudra, pourvu qu’i! ne mente pas, au moins sur une aussi vasteeebelle, car, nous l’avons prouvé, nous tenons à ce «pie la vérité soit connue eu même temps et à établir l’incompé-lencect la non-véracité du rédacteur-architecte.Ce que nous avons dit sur les murs «le fondation, nous le maintenons, et nous accusons M.Dessaulles de tromper sciemment quand il dit c Admettons que ce qui peut te rectifier no coûtera quo cola (un million de piastres), il n'en est pas moins vrai que c< qui ne peut pas se rectifier, représente un gaspillage de centaine» de millions de piastres.> S’il parlait de rectifier l'erreur du système de chauffage et de ventilation, nous serions avec lui ; mais il lie nous parle que du coût de l’excès d’épaisseur dans les murs de fondation, et son exagération est conséquemment une insulte au plus vulgaire hou sens.Si vous l’écoutez, il esl capable de vous prouver que les fondations ont déjà coûté* plus que le gouvernement n’a payé jusqu’ici pour les trois édifices dont deux ont déjà reçu leur toiture.C’est ainsi, sans doute, qu’il calculait autrefois ses profits jusqu’à ce que la malencontreuse écluse, eu se rompant, ait donné passage à la vérité dans toute sa désolante nudihi.c On ne rectifiera pas non plus la très petite pierre de rang que l'on n’a pa» mime mite en rang.> C’est ici que l’ignorance du rédacteur tiques constructions.COL'Il l>E» SUSSIONS, Gondmoatlon p-.ur avoir conn au grant trot »ur le chemin .Siinte-Foya.Alexandro St.Amand, ucousé d’avoir moné son cheval à une vitesse plus qu ordinaire hui lo ohomin Sainte F’oyo, a été condamné, jeudi dor nier, par Son Honneur le juge de* Seasons, è une amende de 84, et à payor tes Irais encourus duns le procès.Beaucoup do personnes, qui voiont tous les jours combien il est dangereux de faire galo-!>ar ou courir au grand trot, un cheval, tant à ja campagne qu’en ville, étaient présentes et paraissaient picndre un grand intérêt dans la cause.i .i • Son Honneur, après avoir entendu les plaidoyers, fit appeler l’accusé et remarqua, tiès û propos, que l’offense commise était grave et de venait de jour en jour plus fréquente, que presque toujours elle menaçait la vie des cl toyens.Il ajouta que l’acte passé pour de pa reils cas était devenu une lot bien utile, mai> que comme lo demandeur n’insistait pas û ci quo l'accusé fût puni sévèrement, i! so conten terait pour cette fois do le condamner à une amende de 84 et les frais.Il finit par l’av-r tir, ainsi que le public, qu'à l'avenir pareille offenso serait punie suivant toute la rigueur do la loi, qui permet une pénalité de 820.On a imprimé dans ce journal, le quinze courant, l’acte tel qu’il a été passé et on u dû remarquer qu'un seul témoin suffit pour faire condamner un accusé.Nous espérons que toute personno fera son possiblo pour suppri mer une pratique aussi dangereuse.année.Où donc ne trouvait la profit dans un tel arrangement ?au contraire, n'y aura-t-il pas eu perte réelle pour moi f Depuis le nombre d'années que le surintendant aotuul est à charge, qu'a-t-il fait ?Foison* contraster les magnifiques résultats obtenus en Europe psr o ux qui ont essayé de multiplier la nourriture du pauvre ?N itons ce quo feu M.Perley a tait dans les provinces de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau • Brunswick ! Que voyons-nous en Canada?Rien, absolument rien; nous n'avons pan même songé ù aider la nature dans oa qu elle a fait p iur iiniis, Four revenir à l'envoi d’œufs de saumons, d’où provenaient ce» œuf» ?était ce de lu rivière Marguerite où i'ou s fait un affreux car-nago do o** poisaou ?La rumeur va jusqu A dire que lu négo et le flainbleaU ont été employés pour détruire trente saumons adultes.La loi permet au surintendant de se procurer le frai du saumon, mais non pas d'employer pour avoir le frai des moyens qui oausent la mort du saumon.En Europe, on sait, au moyen de seines, capturer les vieux saumons qu'on relâche ensuite, une fois qu’ils ont livrés leurs œufs.Salüo 8oi.au.Le rédaetiMir du Fat/l va toujours trop _____________ vite, voilà pourquoi il se trompe si souvent.' du Pays brille de son plus solaire éclat On lit «Inns l«i Journal >le l'Instruction Publique : M.l’abbé Brunet, professeur de botanique A l’Université-Laval, e-t de retour do son voyage d'Europe.Il rapporte avec lui une collection considérable de livres sur la b 'lisieurs herbiers, et un choix «le fruits, racines, etc., en cire, pour le musée île l’institution.M.Brunet a visité le» principales universités de l’Angle teire et du continent, il a vu l’exposition universelle, où il a pu rencontrer un grand nombre de savants livrés aux étude* qui l’occupent ; il a de plus visité le Danemaik et d’autres pays du nord île l’Europe, dont la More offre quelque ressemblance avec la nôtre.A l’encontre des autres savants européens qui connaissent 1res peu noire pays, il parait que les botaniste» s’occupent beaucoup du Canada et sont ns«ez bien renseigné» sur noire géographie.On a lait a M.Brunet des questions sur les affluents du Saguenay, par exem nie, auxquelsjbeaucoup de Canadiens auraient élé très-embarrassés «le répondre.Les voyages et les travaux de Kalm, de Fursb et de Michaux ont fait connaître de bonne heure le Canada, dans celte branche de l’histoire naturelle.Il y a aussi un problème très-curieux ù résoudre eu ce qui concerne notre topographie botanique, problème qui exerce eu ce moment la sagacité de plusieurs savants.Il parait que dans certaines régions tout-à-fait incultes, au nord du Saint Laurent, la flore européenne s» croise avec la flore américaine, sans qu’on ail pu encore découvrir les causes do ce singulier phénomène.M.Brunei lui-même pouira peut-être, par ses études jeter du jour sur cette importante question.Nos lecteurs n’ont pas oublié la brochure pleine d m térct qu’il a publiée sur le voyage de Michaux, et l’excursion qu’il a lui-même entreprise jusqu’au lac Mint assit), sur le» traces du botaniste français., , Noue opérons que le retour de notre laborieux compatriote contribuera à activer les démarches qui se font ù Québec pour y établir un jardin botanique ot une «erre au jardin d’hiver.Dans toutes les grandes ville» d'Europe, de pareil* établi merits se font entièrement aux dépens du gouvernement ou de la municipalité, et puisque l’Université veut se charger do tous les autres trais, ce serait bien la moindre des choses que Québec consentît ù donner le terrain nécessaire.de E (Au rédacteur du Juurnal de Qatbtc ) Monsiour, Je orois avoir lo droit do répondre au cor respondunt qui m’attaque dan» un journal de cette ville.Je passerai sous silence b s person nalités que me fait adresser le surintendant des pêcheries, pour lui dire que, dans ma préoé dente correspondance, je ne l'avais pas ncc'isé d'avoir forfait à son devoir : l'envoi qu il a lait de frai de saumon, en Australie, loin do m a-voir déplu, est au contraire de naturo a causer de la joie ù tous ceux ( ù moi entre autres) qui out loué ou qui possèdent des limites de pèche an Canada.Unoonquûte publique mettrait la vérité au grand jour.Qui se douterait que b' surintendant manque des pouvoirs nécessaires pour exécuter la loi ?N’est il pa* à D fois juge et partie ?n’a-t-il pas le droit d’imposer dos amende*, de faire mettre le délinquant en pti-ton ?ost-ecque, pour tout oela, lu loi s execute ?Je dis que non.Les rivière» dans notre voisinage telles qao la rivière du Sud ù Saint-Thomas, la rivière Sainto Anne, la rivière Saint François, la rivière-üuellfl, lu rivière Saint Charles et une multitude d'autres rivières, toot-clle» munios de* passes ù saumon* voulues por lu loi pour faire remoutor lo saumon au temps des œuf» .8i l'on néglige do mettre les dispositions legislatives eu forao dans le» rivière» pro» de noua, est-il plus probable qu'on les exécute dans les cours d'eau éloignés ?Je mo crois le droit de m’enquérir des pro grès qu'ont faits nos pêcherie», moi qui dopuis vingt an», moi qui, lo premier, aie démontré l'immense profit que le Canada pouvait eu tirer, moi qui ai contribué do mes fond» pour développer oetto idée.Si l'on me reproche de n'avoir recherché que mou avantage personnel dau» cca essais de pissiculturc, je répon Irai en soumettant publiquement la proposition que j'ai faito au gouvernement provincial.Ne mo suis y pas engagé de construire ù inos frais sur l i ri vlèrc que je possède (le Jacqucs-Caitior) un appareil pour propager le auumon «ur une éohelle aoaex vaste pour fournir de , / Ordrea générais de Milice.Québec, 19 décembre, 1862.il a plu ù Sou Excellence le Commandant en Chef, ordonner que les quartier* généraux du major Carter, major de brigade du district militaire no.4, Bas-Canada, seront, jusqu’à nouvel ordre, à Saint Christophe d’Arthabaaka.FORCE ACTIVE.La formation do* corps suivants de la classe B.est, par le présent, autorisée, savoir : Une Compagnie d’infanterie «le Milice Volontaire à Sainte-Anne de la Pocatiére.Pour être Capitaine : F.DeGui.se, écuyer.Pour être lieutenant : A.Edmond Talbot, gentilhomme.Pour être enseigne : Firmin II.Proulx, gen-tilhomme.Septième liataillon de Carabinier« dr Milice Volontaire, Canada, ou « Chasseurs de Qué-hec.”—Une Compagnie de Carabinier* de Mi lice Volontaire à Québec, qui aéra appelée la ‘Je Compagnie de ce Bataillon.Pour être capitaine : Jacques Sauviatte, écu-yer.Pour être lieutenant : Jean Sauviatte, junior gentilhomme.Pour être enseigne : Siméon Carneau, gentil homme.Deux association* d’exercice de milice «ont aussi autorisée» à Québec, en vertu de* disposé lions de la section 11 de la loi de milioe ainen dée.Huitième Bataillon de Carabiniers de Mi lice Volontaires, Canada, ou “ Carabiniers de Stadacona.” Compagnie no.4 Pour être lieutenant : enseigne James S Crawford, vice Dunn, qui a résigné.Pour être enseigne : J.Cochrane, gentil homme.Sturième Bataillon de Carabiniers de M i lire Volontaire, Canada, (ou Voltigeurs (Québec.) Compagnie no.3 Pour être capitaine : Charles P.Lindsay, écu yer, vice Leblanc, qui a résigné et dont lacompa gnio est licenciée.Pour ctro lieutenant : R.P.A.Caron, gentil homme.Pour être enseigne : L.Noël gentilhomme.FORCE SEDENTAIRE.La lésigr.ation il u Colon el l’honorable Sir P.Taché, commandant le district u.9, est par le présent acceptée.Quatrième Bataillon Dorchester.—Enseigne Jean Allaire a la permission de se retirer.Premier Bataillon, Québec.—Pour être capi taino : lieutenant Louis Bilodeau, vice Weippert promu, lieutenant Honoré J.Cbouinard, vice Lutteur, qui »o retire ; lieutenant P.G.Dugal vice Kobitaille, qui so retire ; lieutenant J.C.Lange vin, vice Ed.P.Lee qui résigne.Poui être lieutenant : enseigne, François Mé nartl, vice Bilodeau, promu, Pierre Lespérance vice Dugal, promu, Pierre Napoléon Poitevin vice Cbouinard, promu, Pierre (Lillaretti, vice Langevin, promu, Ls.Leclerc, vice Petitcloro qui se retire; Paul Samuel lienoij, vice Kratt cois lluot, dont les service?ne sont plus requis Théophile Le Droit, vice Durand, qui se retire.Pour ê'.ro enseignes : \V, Kd.Panet Lame gentilhomme, vice J.Alley, promu à la liste de non-attachés ; Jules Ernest Lame, gentilhomme, vice S.Ferland, promu à la foico active ; Klzoar B rousseau, gentilhomme, vice Ménard, promu ¦ Augustin Dorval, gentilhomme, vioe Leaperanco promu ; Fr*.X.Piober, gentilhomme, vioe Poitevin, promu ; Edouard Demers, gentil homme, vice Gallaretti, promu.Capitaine Bertliclemi Lafleur, et Joseph Robi taille, ont la permission de su retirer avec grade de major.Lieutenant Abraham Durand, et Joseph Petit clerc, ont la permission de se retirer avec grade de capitaine.\tuviime Bataillon, Quebec.Pour être lieutenant-colonel : major John Maguire, vice D.Ross, qui s’est retiré.Pour être major» i capitaine Jame» Sealy, »i> * Turner, qui a laissé les limites, et Weston Hunt vice Maguire, promu.Pour être capitaines : lieutenants et adjudant Benson Bennett, vice Maguire, promu; John Brown, vice Nesbitt, qui se retire ; William Henry Baldwin, vice Leoheminant, qui »e retire Th*.H.Dunn, viee H.Murray, décédé ; Ri cliard Frs.Peuiston, vioe Sealy, promu ; George Leslie Wood, vice Hunt, promu.Pour être lieutenants : enseignes Joseph Morgan, vice Brown, promu ; Alexandre Stanley, vice Baldwin, promu ; Samuel Bennett ; Frederick Loggie, vice Dunn, promu ; Arthur Harvey, vice Peuiston, promu ; Richard Nettle, vice Wood, promu ; Frederick Lampoon, Vico Dyer décédé.Pour être enseignes: James Dnnbar, gontil homme, vice Lepper, qui a laissé les limite» ; William Theobold Burke, gentilhomme, vice Morgan, promu ; Henry Walmsley Welch, vice Stanley, promu ; Charles Armstrong Scott, vice S.Bennett, promu ; Edward Bleaden Meyer, gentilhomme, vice Loggie, promu j Patrick Doyle, gentilhomme, vice Harvev, promu ; John Nickiuson, gentilhomme, vice Nettle, promu .John Buck worth Parkin, junior, gentilhomme, vice Lampsoij, promu.Pour être adjudant : lieutenant Samuel Heu nett, vice B.Bennett, promu.Qualurtième Bataillon, (Juébec.—Pour être lieutenant colonel : Mojor Thomas Pope, vice Félix Bigaouctte, qui a la permission de so retirer, retenant son grade.Pour être major ; capitaine Benjamin Volil, vice Pope, promu.Pour être capitaine : lieutenant Robert Lomas, vice Vohl, promu.Pour être lieutenant : enseigne Narcisse Dion, vice Lomaa, promu.Artillerie tie Québec.— Pour être second capitaine : premier lieutenant Loui» Bonaventure Caron, vi«-e P.Methot, décédé.Pour être premier lieutenant : second lieutenant Joseph P.Garneau, vice Caron, promu Pour être second lieutenant: Augustus Max-hum, gentilhomme ; François Xavier Garneau, gentilhomme ; George Cuppage Gibson.Pour ctre chirurgien : assistant-chirurgien 1 In üp Wells, vice, Morin, décédé.j Troisième Bataillon, Charlevoix.—I our elre i major capitaine* ^iitpû)6 vico Laroiicbt^ , qui s’est retiré., 1 Pour être capitaines : lieutenants Joseph fcaranl vice Rivorin, piomu ; John Murray, vice Harvey, s’est retiré ; et adjudant Henry Heighain, vice MeNicol, qui s’est retiré.Pour être lieutenant* : enseignes George Du-berger ; Charles M.Forgoes, vice Dufour, promu ; Adolphe Boudreau, vice .Savard, promu ; David Blackburn, vœu J.B.Duberger, qui «e retire ; Henri Simard, vice Harvey, promu ; Jean Savard, vieo Dalaire, promu ; Bernard Savard, vice Chaperon, qui «e retire ; Alexis Dumas, vice John Muriay, promu ; John Demeule, vice Isidore Brassard, qui «e relire : Hyiwlito Brassard, vice Boilie, promu ; André Harvey, vice Ls.(i.Tremblay, promu ; Mnxlî ld McLaren, gentilhomme, vice P.Cirnon, promu ; David Roy, gentilhomme, vice F.B.Belleville, promu.Pour etre enseignes : Joseph Roy, gentilhomme, vice Dnberger, promu ; Doua Harvey, gentilhomme, vice Forgoes, promu ; Jérome Savard, gentilhomme, vice W.Riverin, qui se retire ; Duncan McLaren, gentilhomme, vice A Boudreau, promu; Zépnitiu Tremblay, gentilhomme, vice Blackburn, promu ; Henri Gagnon, gentilhomme, vice H.Simard, promu ; Alexandre Baret, gentilhomme, vice J.Savar , pr> mu ; Louis Gagnon, gentilhomme, vice R.Savard promu ; Henii Blackburn, gentilhomme, vice Dumas, promu ; Joseph Demeule, gentilhomme, vice John Demeule, promu ; Henri Demeule, gentilhomme, vice H.Brassard, promu ; Thomas Warren, vice A.Harvey, promu.Pour être adjudant : lieutenant George Duber-ger, vico il.lleigham, promu.Lieutenants Thomas Chaperon, J.B.Dnber-ger, Isidore Brassard, ont la permission de «o retirer avec le grade de Capitaine, et l’enseigne William Riverin avec le grade de lieutenant.r mir * ¦¦ i, .' ' toutes le# rivière* épuisêaa rluCanada ?Je «levais '||*| ^Xavier DalairoI'vTca J.Gagné, au**» faire venir à mes fruis de France, dAu-l « .-* * - * i—•— — i 'i>.— snir à mes frais de France, d Au- j r„Uré j Alector Dufour, vice L.gleterro ou d'Irlande, un bomuie veraé dan* §»g#t retiré ; Alexandre Boilie, * * nnai/niion m 11 licit-lie : cct bouillie Tr.m))lav.oui a laissé les limites : Lou * art do la propagation aitificiclle : cct homme devait 6tro nourri, logé, payé par mol pendant tout le temp* que durerait l'opération, et pour tout cola, je recevrai» de la pruviuoc £100 par Trem-vic el).laiooé les limites ; Louis Gonzague Trémlday, vice Malleat, qui «’est retiré ; Pamphile Cimnn, vice P.Harvey, qui a’e»t retiré ; Flavian B.Belleville, vie# Demeule, qui Nouvcllra du alegedu Ingiiorro.(Par voia tZDgraphiqa» ) Agitation à t Washington.— Resignation du Cabinet.—Nouvelle incursion d un corps de cavalerie confédérée couronnée de succès.— Resignation du général Burnside, etc., etc.New York, 20 dèo.— Le Star do Washington d’hier soir dit qu’une réunion do sénateur* républicains a eu lieu le 10 et qu'une ré*olution y a été adoptée priant lo Président do se dispenser des services do M.Seward.Seize sénateurs ont voté pour cotte proposition et 13 oontre.Le lendemain, un, autre réunion a adopté une autre propsition tendant à prier le Président de modifier son cabinet.Cette nouvello proposition a été udoptéo à l'unanimité.Les conservateurs ont cru quo oette mesure serait regardée comme une invitation générale à tout le cubiuet de résigner.Le secrétaire et l'assistât secrétaires ayant été informés de cette résolution, ont mis leurs résignation* entre les mains du Président en lo priant de les accepter immédiatement.On dit que le secrétaire du Trésor a complété son bill pour rcoommandor un emprunt du 900 millions.Il est d'opinion, dans son rapport, que l’argeut peut êtro obtenu au moyen d'un emprunt.Le Star de Wubliington dit que l'on chu-chotte dune les rues de la capitulu quo le général Burnside a présenté sa résignation comme ootuuiundant do l'armée du Fotomao.Le correspondant à Washington! du Herald de New-York dit qu’il est bruit que la cabinet tout entier va résigner, luisnnt le Président libre d'en reconstruire uu nouveau.Il regardo oette rumeur comme peu fondée ; mai» il croit qu'il n'est pas improbable quo MM.Clair et Rates aient aussi offert les leurs.Un membre du Congrès a exprimé l'espoir, ce matin, que le Président accepterait la résignation do tous coux de ses ministres qui la lui offriraient, à l'excoption pourtant do celle de M.Chase.Quelqu'un a répandu la nouvelle que le portefeuille do secrétaire d'Etat avait été offert à M.Sumner.Kansas City, 20 déoembro.—La malle do Santa-Fé aveo do» avis jusqu’uu 10, est arrivée.On rapporte quo des effort* ont été lait» pour tranquillise^ }es Navajo».Les chefs ont fait des promesses.Le bruit se répandait que 60,000 texiens, avec 12 oanons de siège marchaient sur Santa-Fé, commandés par le général do brigade Baglcr.Caire, 20 déc.—Un corps do cavalerie confédéré a fait une incursion sur la voie ferrée à trois milles de ce côté-ci do Jackson, Tennessee, le 19 au matin.Après avoir fait fou sur le train du chemin de fer, les cavaliers out brisé le chemin sur une grande distanoo.Philadelphie, 21 déo.—Lo Star de Washington dit qu'une grande agitation règno dani la capitale.Une foule de rumeurs eo croisent et aucune d'elle n’est fondée.On signalo plusieurs noiui oomuio devant suocéder aux ministres résignataires.H est bruit aussi que tou» les membrea du Cabinet ont suivi l’exemple do M.Seward.Un télégramme tran«mia à onse heure* le 21, mandait que le Président n'a pa» accepté la résignation de M.Seward.Le Président exeroo une si grande surveil-lanoo qu'aucun renseignement digne de foi ne peut transpirer.On n’en est qu’aux conjectures.On no suit pas même au juste si réellement M.Reward a résigné.Neiv- York, 21 déc.—Le Herald affirme que le général Banks va remplacer lu général Butler à la Nouvelle-Oiléaus.Il eotnmundera une armée de 70,000 hommes.Washington, 21 déo.—Un membre du Congrès qui tbrmait partie du comité que lu réoento réunion do sénateurs a envoyé auprès du Prési dent, dit que celui-ci u répondu à la députation qu'il avait laucé sa proclamation émancipatrice duns la oroyanoe qu'elle aurait de bons résultats; mais que «i ou pouvait lo convaincre du contraire, il modifierait »a position sur ce sujet ; son but étant de faire le mieux possible dan* les circonstances difficiles où il se trouvait placé.Quartiers-généraux de l'armée du Potomac, 21 déo.—Les officier» de l'état major do Bum-side ignorent si oclui ci adonné Ba résignation, Qoiiiiuo l’a annoncé une dépéoho de Washington.PLUS RÉCENT.Dernières nouvelles du Sud.— Perte des confédérés à Fredericksburg.— Motifs de Burn- tide.— Mouvement dans \le Sud-Ouest.— Crise ministerielle a Washington.—MM.Seward et Chase réinstallés, etc., etc.Augusta, 12 décombre.— On dit que Beau-regard s’attend a être bientôt attaqué à Charleston par mer et par terre.Un correspondant de Y Inquirer do Richmond rend ainsi compte du passage des unjo-nistes à travers le Rappahannock.Les unionistes, dit il, eurent à oombattre la brigade du Mississipi, commandée par Raiksdalc.L ne bombe tirée par les fédéraux fit écrouler une grande cheminée sur le lTe régiment du Mis-fùaipi et blessa 28 hommes.Los confédérés ont pendu 150 des leurs d»ns cette affaire.Deux régiment» confédéré», envoyé» pour couvrir la retraito de» régiment* du Mississipi, se rompirent et prirent la fuite.Nashville, 21 décembre.—L’Examiner de Riebmond dit que la viotoir# de* confédérés a été complète.18 2 0 0 8 9 06236662 2969 54466^ 6 748 V Voioi Iff» uhiflVfH officiels «les pertes Jam oou-fédéré* à Fiédérickaburv : Inès, 1128 , blessé» 9,105 ; manquant*, 2 078.La Tim-'* Jit «j-io le «ff’rétaire S-ward a oonaenti finalement, samedi, à reprendre son portefeuille, ainsi que M.Chase.b‘ Herald apprend do B«lliuore que les non fédérée font mouvoir de vnudeaiuahuei de troiiDtn v«m i’oiitbt.Hiohm ind et lu Péninsule sont, dit-on, dégarnis complète ment do troupes.I.ee a 75,000 hommes à Frédériekboun'.Ii n y a pis il autres troupe» dans ta Vrir nia-, si 0! n’o-t les 150,000 ù Pam»b.mru, niais 0 y i 40,000 hommes à Charleston, 30,000 à Savannah «t 25,000 à Mobile.bu «r inde masse des confédérés e»t mainte-nmi concentrée vers Nashville et Vicksburg, où il y aura sous pou de jours 100,000 hommes de troupes.IVaf/unyton, 22 déo.—Une dépêche spéciale, adressée mu Times, lui annonce le retour, de l'aliuoulh, du comité chargé de s'enquérir do la conduito do la guerre.Les jrénérnux lialleck et .Meigs vont être ox unifiés lundi.Le trénérul Burnside, dit la dépêche, prend sur lui toute lu roNponsabilité de 1’uss.iut fait sur les ouvrages «le l'ennemi, et a la forme croynnet' «ju il aurait pu 1* s emporter,dimanche, si le conseil de guerre ne s’était pas opposé à la continuation de la lutte.L«*s ruai urs relatives ù sa résignation sont dénuées «le fondement.Washington, 22.-—lie Président a accusé reoeption des résignations du si'crétaire d’Ktut, M.Sewird, et «lu secrétaire du Trésor, M.Ch.i>e et les a informés qu’aprôs mûre délibéra ti«m, il en est venu à la conclusion que l'ace; p talion de leurs résignations serait incompatible avec le bien otro public.Le Prési«ii>ut a, en consé.juenoo, prié M.Seward ot M.Chase, «le demeurer dans leurs fonctions respectives com me uecréf lire d’Etat et secrétaire du Trésor.Les •leux secrétaires ont uccédé \ U prière du Président.Aff York, 22 déc.— Le Commercial public une dépêche spéciale de Washington aoMuibla avec lai dam matron* «t autr** bitl**©s d***a* értg*©».t Un lot «a terre «itue su mèmt liau, .U S srpaoU d* front «ur 20 fpent* «la p.of >Ld*ur ; «oteinbl* aveo la luaiion, rtubla «t autro* ban»*** duiut érigea*.Poiir « ra va «lai t la porta «la l’églL* «la la paroi*** d* baint© Fuy», la 30a Jour da déc©a»bro ooarant, 4 dix heure.olu uistiu — Alciu PoImoo, cultivateur, da la paroirta da Saint-•douarJ da Oantilly ; contra Joaapb St Piarra, da apa ir** •S4int Cbriatopba d’Arthabaak» ; Una tar.-a aitoa© dana la paroiaaa da Saint-ChrUtopka d Arihabkkt ( *v#o la* b4tU«**ua« u< conitraita* Pour dira vai duan au buraau du c hérif, a « Palais do dustica, a Artbabo«kavllla, la 31a jour «la daoambra oou-rant A dis heurts du matin Pau a'oi sa da Saint Piarra da la Hivièra du Sud* con'ra Fraofoii i’icar J, cultivateur de la paroisse do Saint-Ksphiàl: t-nr terra situât en la parois*© de Sa ul Ha k»«?l, d'un art eat at da I da fraut sur irento ar|>ents d* profondeur j • vec .nstiuble Iss b*ti-*«- das.us oous'ruit-s Pour ô're van lues u la port • do l'agtit* d* In paroistr ta Saint-Hs) bnai, la sla jour do daoombro courant, * dix heures du mutin Venaut d’être leçus et À vendre par les soussignés.Oaaialrs Sua innoirw ¦•««alla».Avis Je la Compagnie des Zouavva Malm ns A loner — L T MacPhormn.Bon* bon » Français — W.Mo William Tabes s vaudra.—Dion at Uubautt.Kaiiinr —Idem.Ht l.I F.TIM roqtlüHCMI.MARCHE DK NKW-YOHK, 21 dée Flenr Reçu 2»,56R » urilr ; 1er venta* ont été de S,POU baril* ù S'iJU i M 5 pour le mj erfio* de l’Ktet ; l'Rstrr.vaut tti.Ub a t'J.lüi lu superfine ds l'Ouust $5,75 ; 6,00; la onmimti» u l'extra de l’Ousrt $6,10 a 6 40 la Rouni Hoop Ohio $'3,85 a «.76 L« fleur du Canada est en hnl'ia ; lo* vents* ont été d* 400 ban’* à $6.05 *t 6 30 pour Ii commune ot $6,40 à $S,00depuis la banne jesqu’a l’extra hlé—Hocii l-U minois, Us ventes ont été do 3.5(0 mir.ot* A $> 20 u 1 28 pour ce’ui de Chicago du printemps 5 1,21 u 1,31 pour le Mi w:\ukia Club; 1,32 a 1.36 pourla Amber town ; I 3-ta 1,41 pour la rouga de l’Onost de l’hiver; 1,42 s 1,a* pour le Amber Michigan Orge l< uid il $1 20 et 1,60.Il a été reçu b,05J inincts d* maïs ; il an a été vendu 40 0G0 «ninot» de mété de l'Ouast 4 76e 77c I.'avoine eut calme i 69c 4 72e pour la commune A la >upéiieure Laid farine Btvuf calme Viande en morceaux san< changeme.it —Le Rév.D.P.Livermore, éditeur du Netc Cote«s plu» fréquentes questions qui lui ont été laites dans ce pays sur no» hommes publics ont été «le savoir s’il connaissait ou s’il n’avait jamais vu le célébré chimiste améii-cain, le Dr.J.C.Ayer, d«r Lowell.On trouve ses reine le» dans tou» les villages du Pérou, et leur» guérison» remarquable» semblent y exciter «le plu» pii plu» l’attention publique.Le» chose» étonnantes impressionnent plus vivement un peuple à demi civilisé et superstitieux que nou» qui comprenons beaucoup plu» généralement la raison des problèmes médicaux.Nul autre américain ne s’est fait aussi bien connaître aux masses «lu peuple «lans les nays étrangers et n’a excité plus d’intérêt que lo Dr.Ayer par son habile application «le la science «le la médecine aux traitement» «les maladies.“ Il «luit être bien malheureux celui qui n’éprouve pas quelques sentiment» «l’orgueil national ¦ le se voir vénéré parmi les nations éloignées.Que les remèdes «lu Dr.Ayer produisent ou non pl'|» d’effet «jue d’autres, ils ont obtenu la réjiu-lation d’etre une providence pour les malades.” — Si les cheveux gris sont honorables dans le vieil Age, comme dit le proverbe, il n’en est pas ainsi pour le jeune Age.Il n’y a aucune assertion «le celte nature «lans l’écriture, el l’exj>é-rieuce «le tous les jours ne nous l’enseigne certainement pas.Si nous sommes assez infortunés P°ur punlre notre chevelure dans notre jeune Age ou dans I âge inur, ou si cello-ci devient grise avant le leinj).», etlorçons-nous d’urréter cette décadence de la nature en ayant recours à des remède» peu dangereux et iré.» efficace».Tel e»t le Restaurateur dos Cheveux de Mme Allen, si I ou j>eut s’en rapport«*r aux témoignages d’une multitude de |)ersounes.Nou» avons été induit à taire connnitrn ce.» préparations, en voyant un si grand nombre «le certificats «le personnes respectable».l’armi ces |«er»onne» non» remarquons I»?Rev.A.Webster, de Boston, Mass.; le Rév.J.West, «le Brooklyn ; le Rév.II.V.Degen, de Boston, Mas».5 le Rév.John K.Nobie, «le Buffalo, N.-t.; le Rév.D.R.C’Iendeiiin, «le Chicago, Illinois j Je Rév.C.A.Buckbee, de New-\ «»rk ; le Rév.W’.fuller, «le New-Yorlf ; le Rév.K.R.Fairchild, «le Montgomery, N.-Y.DION A Dl'BBAU.Tabac two do Csoroco, 23 dé«.186$.1812 A vfMiflrt» pa U‘8 Soussignés.RAT8IN8 Bf.RUS, récolta d# 1863.CORINTH R.St'LTANA.— AUSSI — Un» variéta d’Kploario* fr*l ba* 0, DION A Dl’BKAU 23 dée.1862 1*13 A \f F^ l.a » .u-signe informe * -1«^» 1# p-iblio qu'il #>t >¦ Décès A Saint Hanrl, la 20 du «Murant, 4 l'âgé da 48 ao« #t 8 jr«rs, aptè« un# 'onga- a*, douluurauta maladie aouf-f#rt» avec la rédgnation d'un» vrai» obrétlain», dama Maxim» Rouleau, apousa d» David Joliemur III* lai«*a pour déplorer ra paru un *poax at aix enfant* in-eonanlahlei ©t nn grand nombre d© parants ai d'amis qui la regretteront longtemps.Vente» pur le Kclierif-HtT.Ittttfi.—Datue Meris Fuiiua Miller, du village da Victoria, ville, mar.-bande publique ; centra Pierre Oervai», oulti valeur, du rndma lieu ; Un lopin di tarte litué dan* la paroirse d» .Saiat-Chrta-toph* d'Arthabarka, f.tirant pirti© «lu lot numéro on*» du troisième rang da tnwnrbip d'Arthabarka ; ar*c un* matron, an© ©table ot un hangar dr«su» «y nstruil* Pour étr© vendu» au bureau da Shérif, au Palaia de Jurtice, 4 Arhaba-kaville.le 24e jour de déeembr» courant, a dix heuiç* Ju matin.— Jean-Dapibl© Digneau, cultivateur, d» la paroi** Je Saint-Frarçoi* de la Rivière du Sud ; contra Proapâr* Caron, cultivateur, du intime liau; 1 Une terra rituée en la paroi»*© d© Saint-KrunçM», d© 2 arpente et demi de TVoot, «or 40 arpent* d© profondeur ; aveo eu ©mbla la grange at établa at la moulin a battre deraor conrtrulU 2 Un arpent deux perche* et neuf utedt d* terre d* front, .ur vingt arpent* da prufonJaar, eltuéa an la même parolt-e ; »v*c enaemble la malvon, fournil, laittri* et hangar «lorsu* construdv Pi u- être vendus 4 la porte da l'égli»» de la parntero da Saint Françoli de la Rivière du Sud.la 21e jour d» décembre courant 4 dix henra* du malin Délira KJounri Frigon, marchand, de la cité da Troit-Hivior© 1 contre Loui» Richard, ommarçant, d© la pa-roteae d’Yamackirb© : l'n ©niplac©m«nt situ» ©n la paroi*© 4© 8aint©-Ann© d'Yamackiob©, formant ©nvlrun un nrp«nt ©t trote quart* d© t©rr© ©n vnperfloi© ; av©c un» mateoo, établ*, romlroat ¦atro* bitt*»e 1 d©**u* oomtruit©* Pour étr© rendu* 4 I» porte d© i’églii© de ia paroi**© d© Saint©-Ann© d’Yatnocbich* 1© 26© jour d» dée©mkr© courant, » ©BS© b©ur©* d© matin — La Banque d© Moairéal | conte© Jam©* Tromaln, d© I© cite d© Qu*b©e.marchand : 1 Un© Urro >it«é© ©n I© paroi**© d© Salnu-Foy©, d» arp©nt ©t J©mi d© front, >ur 33 ncp©nt* d© profondeur - Ventes par Encan.Vw LA VENTE A LA CRIÉE d’habillements d’hiver fiait* COMMENCE MARDI, A DEUX heur©*, ©t te loir 4 SRPThaur©*, A I.A Hatoon de Rohm, bue SAINT-JEAN, HAUTE-VILLE.TOUS Ua acbetiur* oont invités 4 orsiiUr, pour y fair* de.achat* 4 bon marché pour l'Hiver „ „ _ CASEY A CIR, 2Ü dée IP62 1811 1.A C.re |>*c'ucu*rm©nt pibllc quM e*t 1 a«nten*nt pr*« d*< Banque* ©t d© U Mateos d© Devon©, 4 In Ba©*©-Vl||© L T MACPUER ON, 23 dé© 1862 1814 No 11, La* touptigné* offrent au *1 en vante, comma 4 l’ordi-naira, da* MEUBLES DK SALON at outre* élégamment confectionné*.TABLES A TRUMEAU »t TABLES RONDES KN MARBRE Font da* meuble* é demande de lui le* gout* at ¦tytea.PRIX MODÉRÉS.VALLIKRKS A FILS, I! déc.1862.17-15 rna S.int-Valter.Km •eau du Conseil .Munic ipal du Comté de Montmorency.Ch4TB4U-Hu u*k 29 novembre, 862 JE -toure par la* pre.ante* avi* publie quel©* terre* rl-d©*»ou* meniioane©* «erooi v*n lue.par encan pu-b'te au ' bàtaau-nu-her, en la demeure du *n*»igne, «tant le li*u nil »e tiennent le* icano©* du *u*dit Con-eil, LUNDI le deuxième jour de f«vri©r pro bain, 4 DIX heure» 4© l'avant midi jour l©« coti.atiun* ©t charge* due* a la municipalité ei-d©Mu» mentionné©, *ur I©.dtver» lot* plurib»* dee-gu©*, à moina qu'elle* n© «oient payé©*, av*c l«* frai* au moin» deux jour* avant I© jour cl d©**u* indiqué Municipalité locale de lu paroisse de Sainte-Anne.Montant d à ear Designation de* lot*.chaque lot 6 et©.I© Un K»t d© t«rr©, aitué ©n la run c©** ion Saint-Jacqu©*.étant I© n S, ©t ©f par«©nant 4 Ignée© Racine ©t Urbain Racin©.«¦.•¦«teat de.©rré- rojroe.2o Un demi lot d* tarro, au méat© Iteo, fateant parti© du •.Il, joignant au n 2, ©t appartenant 4 Lefraeçoi.montant da* arrér gee-• 3o Un lot 4© tarro, r© inèin© II©©, étant le n.1S, ©t appartenant 4 Boutin—montant de* arrérage*.L.P HUOT, S©c-Tré« CMC.Mnntmoroncy 4 déo 1852 17I4-3f 4-OU 3UU 6.00 A VKNDRK.I^UILI d© Foi© d© Moro© ©t de Loup-Marin H LKNFKSTEY A CIE , Rn© Saint.Plarr# 27 Rov*tibr© 1862 1491-lm lfp© Caeimir* Mérfaoi " Gant* d'AUxandr©, Kitrait* double* ©t triple, Viokigr* d© To latte, Fou Céphalique, Lait Anthéphiliqu©, Hull© phi ot t» et pirtia pnr Louie-Jean dit Mi'irioe,et du (été .ud pie le» her.tien Wurtele, aveo enro-t ble, une luAieou en b d* 4 un étege et autro© tèt meut* Terme* fe-ile» S'Adresser il 11 propriita re, au ¦ 64, t S liut-Valier ou .t ce biironti I 6 nov I8t.?16 46 A V \i N W P U , n u.or.-w»u da TKRKR, rv V I 4 1 V 1 / I i I i.Jiè-de t'Kgli»© de SAINT-I1KNK1.de .ix arpent* en «upeiflcl©, appartenant 4 Mal Larkivui • Al *M Un autre lopin de Terre, en prairie, eiiué au prou.ter rang de la pAroie.e de Suint Henri, ayant 7 arpent* d* •uperfici© S'»dre.*er4 M P ARA DIS, notaire, 2 oct IS62 I3IM 'ivint Henri AF nfï I?I»* I FN LOPIN DF.TKRRK U iltu» 4 GROS-PIN, 4 un mille environ du j.ont D»>rche»ier.avec grange L© •ol ©.t propre à la culture du foin et peut èrte oonvertl en pâturag© S’adro*»*» 4 or Bureau.9 avril, 1862 297 FROMAGE ANGLAIS?UKR' ’S AKVS l’hci idir, Double Gl-etor, Trurkeen w N'rUb VV i t-hne - T- u» t Cl f-oui.ge* de diver*,*| marque» viennent d élie reçu, per I Aiiglo Enron et «o© en vent© chr* „ , .M G MOUNTAIN 9 dec H62 1731 FROMAGE AMÉRICAIN.1 (Ml IIOITKS FROMAGE AMERICAIN SUPB-1VA/ 13 RIEUR DE WKUB Kn vente obea „ M G MOUNTAIN » déc 1862 1732 HUILE DE CHARBON.1 20 B^i,,U,LK DE K,CKOi’,'NK,,• fOKT- 30 Baril* d© la rafflnerte de Wood-tock, 25 Caie.ri «te la Compagnie de* Huile* d© Hamilton En vent© eb©t M G MOUNTAIN.9 déc 1862 1733 Q' HUILE DE MORUE.13 ARILS Hi ll.K 1>K MtiKUK SUPERIEURE êkrtJ 13 En vente ch«* M G.MOUNTAIN 9 dee.1862 173 i CLASSE E die, onl- ENTREPOT d© PRKMIKKI: bilité LANGLOIS A (ILaSS, 10.Rue Sai.t-Plenr© 25 norembr© 1862.I« Ht \’in d’Oporto de limit.LE VIN bien connu -i© Ii marque «u*d:te, d© diver*©© qualité, ©t du premier chrix A v.-n ir* chet 27 nov.1862 1688 HUILE DK CHARDON.PU 1 I) ARI LS Hull© de Charbon Supr rieur© sJ\J 13 Bu veut© « b*t LANE, GIBB A Oil.HUNT, BF0CK A Cl© Quai de Hunt.27 novembre 1862.I6:>0 TABAC.QfW) 130ITFS Tabeo Cavendirh, 4© 10, 6, 32 II Z0\I\J 13 vrei, at en demi-llvr©* —Aiieai — Un a«*orilm©nt en paquet* d* fantntete, ©n donne© ou droit* payé* Ko vent© chrg LANE, GIBB A OIN.27 nov*ml>r© 1862 1693 FRI ITS NOUVEAUX.Par le steamer Bohemian.RAISINS KN LITS, de ob éi d© 250 BV-iL 10 oatai©* de Figue* Etem© d© choix En vaut© che» LANE, GIBB A CIB.13 n©v , 1862 1613 MÉLASSES.~ 1 i m P'HNfr’ONS SIROP d©- Berba ©., 1 « ‘\r I 100 tonnt* Mélniue de Mu*c.uad**, 100 baril* Mêla*-© d© Mu.cual© En vent© ohn LANE, GIBB * Cil 8 nov, 1862 1602 100 NOliVKAIX TAPIS t'EMBEIDT DK TAPIS DK GLASGOW.I 'ASSORTIMENT DE TAPIS 4 l’entrepôt ci deuu» J ©*t maintenant nu grand compte! ©t II comprend le* deeaine I©* plu* nouveaux ©t I©* mieux ohoiai* tel* qu© : Tapid Velours dite Yolvet Pile, Tapis de Bruxelles, Tspis dits Kidderminster, Tapis Ecossais, à deux doublet, Ta pii de Turquie, Tapis Dutch Unions, Tapis Imperial a 3 doubles.Très épais, et qu'ils vendront aux anciens prix.Dama*, S©rgM, Moiré©* et K*p*,pour Fournlturo *t Rideaux, ©n loin© d© tou* te* g©nro*.t m* d©* oouteur* ©t de© patron* te* pin* nonvMti.avec us© grand© variété d© G an» Haro# de g©sro© de* plus non veaux pour nppn- WM.LAIBP t CIE.ÜM 28o©t, 1882 THÉ DU JAPON.Importés par le c Jura.> I ROIS quart* d* botte* TH fi DU JAPON i frai* incolore, supérieur 240 demi b« tt*«, do do.Kn vont© cb*« JKEKRHY, NOAD A CIB.2 déc , D62.1701 SUCRE.ÔO BU-CAUT8 8lk KK >lUt br‘u*n‘ • PORTO 22 nov RICO 1862 JKPFRKY, NOAD A CIB 1671 A VENDRE, QIKEÏ MOUILLÉ ECRASE ©n barils, O do, S©o do, do, Ris Arracan en *aas, Chocolat d© Mott'e ©n bitte©, Brome d© Motte en b ttes.Cocao pré.are.eu butt©*, Porter et Biè • 4 double f©rm*nta‘iunt de Guiuota'*, •n baril*, Rum de 1a Jan.aïqa©, goût fin, ©n poinçon* — 4HS*l — Pour clore une Consignation : 6 tonne* Km de Vi© d© Grégoire ©t Ci© 26 caie««* do do.6 tonne* Q©nièvr©, marqué de l'Anoro, d'un© annlité eboiti© ©t d'anciens© réeult© J KFFBRY, NOAD A CIB 26 nov., 1862.1678 HUILE DE MORUE.40 BAaRILS niiLnd ti me l'on fera conn ait e en dont Ile O.it un aieortunent Flannelles leortiment eitreordine inelrement cn*ide- rable et varié, tu rauvaat nxcousun»** ta* aa Salsepareille de Ayer.Lee hui.eut» particule r*< que l’on ap;mUe scrofule* ere-lent dans la couetitution d'une uiu’t lude de personne».K Ile* tout produite! par l'état vicié duiaug, «ans iequ t oe il ilde Incapable d« soutenir let lores# vitale» dam leur action de vl-gueur et l»l»*a le système •onber en déeadeiee Leeecvr-(uleti sont generelament causée! parles ma’adie» uareurUllai, ,.ar U miuvaue digestion provenant d'une nourriture malsaine, par l’impureté de l'air, et surtout par des e«céi.Quel- , __ _ que eoit leur origine, elles sont biré litairie dan* la constitution, se Iran melt int les pères aui enfants j isqu'a la troisièma et quatrième generation.A la vérité o’»»t probablement oe malheur que donnait à entendre Celui quito dit, " Ja ferai tomber le n qui Ue entendra „ L#, m lUdl#i ù origin.nt te'on les organes at dm» les por * de Québec et M.ntrca , lesquel» envols .V '’Vr Jë* < offer te sépa éraent en vente A I cnee, ibérales et très accept »ble*.que i on ::s=2 s?iKMs»j-ï Sr.VoVtïulaTndui.i1^ B" UUHUt * marchand f *3 é* e« ‘ pe*y ^ B SÏ'«ntomc|u* CoU>n^L*“cl“'a“M^h»3i^do taitoI les scrofules pro 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RESTAURAT UK K, du ZTL0BAL8AMUM au EAU de TOILETTE pour les CHEVEUX, de MADAME S A.ALLAN, car oette darnièru.Eau a elle-mémo la propriété da réparer los Cheveux*, et no manque J a mais de leur donner i de la vigueur et d» la beauté, de lee rendre (.oliset bril-‘ lent*, et do le, faire tenir dans la mem* position qu’on veut leur donner.Pour les DAMES ET LES FNFANTS.dont les Cheveux on fréquemment lies ,in d'un coup de Brosse, cette Kuu n'a pas d’egale.Aucune toilette do dame* n’ott complote i»an* elle.l*o riche poli qu'elle donne est réolleiuent magnifique.File lave le» Cheveux, ôte la cras-m de la tète, et leur communiqué une apparence délicieuee Elle etnpèehe aussi la chute des Chevoux, et c'est, tans contre lit, la meilleure Kau connue pour cet effet Un en vend par année de, mil-[ lion» de Bouteille* et PE»u eiiltive et euilwlllt.préparations ,u„,d'.ù U.oott.1WM.I BKNSON » ASPDKN, m.«“O-/.-1' i rv„rdr,uVt".''.v,r;.r7-l.-,v.ri?.v * 16 nov IP62.__________________l64?.—- l’offrons aujourd’hui au public «obi le nom Je S»1 *P» railla de Aver Arec ce remède voue poove» voue protéger contre a maladie et le danger de ae» coniéqijenee».Faite* disparaître 1»» Impureté» d# votre eang.c eet dire faite,disparaître les cau.ee de la jouirai d’une santé vigoureuse Par »e» effet» ce remède stimule lee fonction, vitales et çhame ainsi l.» déeerdre» qui re»t«nt cachée dene le système où parai» sent * l'extérieur «ou» diverse* forme» Nous savons qu.le publie a été trompé P« « P“d beau PIANO dit | nnnil„.de composition» auxqu.il.» on donnait le nom de JA LIGNE d* oette Compagnie et composée les stea-J me*» d* premiere clasee suivants : MV) Norvégien, 25, 0 ton.Capt.McMaster Hibernian, 2580 ton.M Bohemian, 22(.K) ton.Nota Sro'ian, 2280 ton.(| Anglo-Saxon, 1800 ton.^ North American, 1800 ton." Grange Bnltantine.Borland.Graham Burgos.' A Ron En construction A Lo.-h Foyle passagers qui Jura,2300 ton Peruvian- TRANSPORTANT LES MALLES DU CANADA ET DES f’T «T8-UNIB.L’un des steamer» m onnés plu» ba* •teamer.partira de LIVKu.’OOL chaque ««DlBtE* PORTLAND chaque SAMEDI, arrêtant pour prendre A bord et débarquer let iront u Londonderry ou qui en partiront Voici le» dates du depart : De Liverpool De Portland 13 nov 6 dec 20 rov.13 déc 27 nov 20 déc.4 déc 27 déo.il dre 3 jan., 18 doc 10 J»*» 25 déc.17 J*n.Jura.Hibernian.North American.Morxceçian.Bohemian.Nora Scoti.in.Anglo S>xon.PRIX DK LA ToAVKR RK DE PORTLAND ErranroBT.A G'asgow.*30.00 A Londonderry .-*30.Id) A Liverpool.130-00 Cbambrb Selon le» accommodement» A Gla-gcw.$66 è A Londonderry ••$'‘6 A $fd A ssgidSti.'«>"»*.Il y aura dan, oba |ue navire un médecin expérimente p.„, h.vi- •»»'” 1*toïBu*S».»'*¦«* CI,.6 déc 1862 1727 __________AgenU_ A VENDEE.Les soussignés oilrent en vente A LEUR MAGASIN, Mo.*11, rue i ralR.Naint-Boeh, Tss produits de leur fabrique rmmstant : Jüü b- it*» Cafe in >ulu, Quelques quart# Cafe grillé, Fpice* le toute sorte moulues en bette, 160 boîte» Bleu, ultra maronl, en boule, 200 “ Poudre Levain Amidon, en quart et en boite, Tabac coupé, differente* quab'oe»^ ^ 1er jaillet, M ‘if*6® A VENDRE.COTTAGE de eeconde _.i_ .««c boîte en acajou.Cet instrument est d une qualité supérieure, et le eousiigné offrira aux acheteur» 3e.conditions d.paiement .Agent, No 23, me Grant, Balnt-Roeh, 16 sept, 1862 1230 _ Pré» de l’éeoie dee Frère» GRAND ETABLISSEMENT DE RELIEURS, 2^fl «t'E /'fc'S CASEKNESM-i HAUTE-VILLE, D«ux portes plus bas que chex J.PetitCLERO, éouyor, notaire.T7LIE PROULX informe re.pectaeu.em.nt U.L Libraires et ses ami» qu'il a ouvert an ATELIER considérable comme RELIEUR, et poeeèdent lee moyen* d’entreprendre in reliure d’éditions oon,ld4'Tb11“^",3* plu» court nvl» Il »e charge nansl $»M^MMtdn reliures riche» en Marocain de Turquie, Venu de Rtuele, France.Angleterre et d’Amérique, ou demi-marocain On peut compter, dan» ton» le» on», »ur 1 •“Pi®1 d#* leurTmatérinux et «r le solidité j-inte è 1 élégnnee.u B__Lé» ordre» dépoeé» ehe» MM.Swolaib, J.et C OuAmasib et T Habdt, seront exéou tés avec attention 12 déc 1861 K*3 Norlli Brltiali àc.Ncrnuillle lnnu-mitre €o.«I Edlugburg dt Eontlon, (établie en 1800 ) CAPITAL.£2,000,000 8TERLING.nKTTK COMPAGNIE effectue des Assurances sur la • et.I .- n.— .*» m» AonlPA 11** tliàflMAr* till |f#ll u Salsepareille et qui promettaient merveille» et ne pro-dû lien" aucun’ effet i mais U ne sera ni trompé ni .e > cinq h .ares .dans cinq minutes i.dans troii minute» .d,ne cinq minutes .durs cinq minutes .dan, dix minute* .dan* dix minutes «•dans quarante minote» .Jan» dix minute* .dans qulnse minute» -.-dan» que'qies heures .Jane dix minute! .dans oinq minute* ,.par quelque* ep/icati'in» Dam» tou» le# oa» * ù l’on sent de* douLur», le READY RB LI K F devrait être applique Pris intérieurement une cuillère A thé dans un demi verre d eau H fem die-paraître t acidité eur l’ettomae et facilitera la digestion i c’eet nn stimulant agréable à prendre Intérieurement.Bn prenant une cuillerée a thé du “ Ready Relief de Ralway dans un verre d’enu vous éprouvera» la» plu* agréah a» et le» ploa délicieuses emotions 81 votre sommeil est agité p»r le trouble ou par de mauvais fèves, faites-en usage et votre sommeil dev.endra calme et doui Si von» êtes affDgé de maux d'estomac, d’entraille», de tète», etc , faites en encor# mage, et vous guériras et vous Joulret d’un confort sans égal ! ear ce remède donne de la force, d» la vigueur, une bonne santé et «ne Joyaus# humeur.Il #»t supérieur A tou» les Pain-KiHer «t its linlmenU du rnonJa- Toux, Hhumes, maux de Gorge.Si vous êtes affligé de la toux, d# ihoiue», de maux de gorge, de poitrine ou de pouuffms, prenoi une cuillerée a Ihé du ’ Reedy Relief de Radway r’ dans un verre d eau an vous mstUnt au lit En un quart d'ho are von» sera* -sera arrêté» et T É M OIQ N AC, ES CON V AI NQl J ANTS.Rév.C A BUCKUEK, Aeeittanl-Trêeorier de f Union de la Bible Américaine, N.Y., écrit J’aj'.ute volontiers mon témoignage A ceux de nombreux amis, pour la Îrando valour du Restaurateur et du Zylobalsamuiu do (me Allan ” Rév.WM GUTTER, de N.Y." Mes Cheveux sont revenus A leur couleur primitive et croissent maintenant sur le, endroits chauves de ma tête " Rév.J.H CORNELL, de N.Y.: Je me le suis procuré par un do me» proches.La chute des ohoveux * est arrêtée, et ceux-ci sont revenu», de gris qu’ils étaient A leur couleur naturelle” .Rév J.WEST, de Brooklyn, L 1.1-" Je rends témoigna-g* 4 leur valour, très-volontier* II* ont restauré ne* Cheveux sur les endroits chauves de ma tète,^ct do gris, ceux-ci sont revenus A leur ancienno couleur.” Bëv.A WEBSTER, Boston Ma», 5—" ® on ",u* *ervl avoc itoaucoup d'avantage.Jo no suis plu» chauve, et ma tête n’est plus blanche Mes Cheveux étaient secs ; Us sont maintenant ausei clairs que pendant ma jeu- RéDv*H V.DEOKN, Boston, Mass "Qu’il* fassent croître les Cheveux sur le» tètes chauves, j’en ai une preuve acquise personnellement.” __ A .|y Un nombre considérable d’autres Témoignages peuvent être montrc»./»y A tendre par tout lee Droguietee du monde.BUREAU PRINCIPAL 1-193, GREENWICH STREET, NEW-YORK."S.«.u y» «» le même n»m c’est un# médecin# bien differente de celle* que l’on a rffert au public Jusqu’à présent; et elle u MaffrMlce ne peut ni vous affliger ni vous leur ast de beaucoup supérieure sous le rapport de 1 #Œ- | ^„.n4 ,nni anr#1 f#R ustee de oette mode une.Dan» caclté .LF.BABEE PECTORAL DE A HR, LE GRAND REMÈDE DU MONDE, Pour la Tonx.les Rhumes, la Consomption à son début, et pour le soulagement des personnes attaquées par la Consomma-tion, dans l’état avancé de cettç Ce remède est depuis si longtemps en uiage vereellement ooneu que nous k avon.pt» ’*• dUs uu# d'aseurar le | ublio que 1» qualité d# ce remède est t'-ujour* la même et que Ucn peut être certain qu# effet* sont aussi efficace» qu» par 1* poieé.)'r,p»r« p.r I.t]( J (J AÏER4C„, Chimis’es pratique* et analytique», Lowell Mass Il est en v n*e patiout #t A Québeo ch«x J A BOWLKS, “ BUHKK et par tous le» Droguistes en Canada et 25 octobre 1862 1,516.Q U L E N Compagnie d’Assurance Contre le Feu, sur la Vie et les Rentes annuelles.CAPITAL - - - - JC1,000,000 SIg.Bureau Frinoipal: Insurance liuildinys, » Liverpool.Branche du Canada.g Union Buildings, > Montréal.Le soussigné ayant e’é nommé agent du Bureau cl-deMU*.bien oonnu et depuis longtemps établi, »»t prêt! effectuer de» eeeuraeoe» centre le feu et sur la vie Heures de Bureau : 10 h.à 5 h.BENIAH S PRIOR, Agent, Fntoignure de» rue» St-Pierre et St-Paul.19 août i662.U01 g Queen Bureau T B dans le» province» 25 oct, 1862 1605-12m v> Vie de» Personne* et contre le» dangere du Fau da* taux le» plu» avantageux.Bureau à Québec, me Sawt rierre.J K LANDRY, ecuy
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