Le Journal de Québec, 20 janvier 1866, samedi 20 janvier 1866
24o année édit, tri-hebdomadaire, N° 8.SAMEDI, 20 JANVIER, 1866.TAUX UK L'AUO.VNKMKNT.motion tii-urboomadaiks.Four lieu** moi*.s4.oo Four «U moi*.a uo ÉSITION gOOTIOUNNC.Four douM m»i«.$u OU Four il* moi*.s.oo /‘iii/nble d’uvanre.L’édition tri-lieitdoiuadair* du Journal parait le* MtlIIIIN, le* J Kl I)|m et loi «AMKUlâ.On ne peut u'y abonner pour Uioiui de «Il mois.Daim le en* de* abonue-ueuU pour un temp* indéfini, le retrait n’a lieu que aur avi* donné à l’adminiitra-tion nu inokua un moi* avant l’échéance du •eiueatro courant, et aprèi avoir noldé «ou compte On l’abonne direntement aux bureaux du Journal, Haute Ville, pré* de l’Arche* véché.2e auima édit, quotidienne, N° 217.Jl i Politique, Commentai, Jubuotnel et Cinéraire.L éditeur-propriétaire, A.COTÉ, 4 qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAI X Iika A.XXOAt:KM.«** •**«»•«.«O.A An de»*ui de eix ligne* et nai plue .Z.«.«O Four chaque ligne au-deieui de dix I i|gnoM.0.00 Un* remie* libéral* eet encordé* pour lee annonce* à long terme.^*“Lee annoncée dépoeéee Jaequ’à 10 heure* du Jour de la publication paralaeent le même jour.'foute annonce envoyée a an* ordre eera publiée juequ’A avis du contraire.Nouvelles de l’Etranger.ROME.Voici, sur la crise monétaire il Home, un article publié par la Civiltà cattolica et que la Correspondance de Home a traduit aussitôt, afin, dit-elle, d’édifier la presse catholique et do lu mettre à même de repousser les calomnies des révolutionnaires c La criao monétaire ont en ollc-aiêma un mal grave, tuaia ce uni a été accrru par de fauaaca appréhonrious et par do fuisse* accusations répandue* dans lo peuplo.Outre», lVnoranoo y a contribué, oar lo pouplc, ot môrüo de* gen* qui aapiront à n’être pua du peuple, D’aperoe vaut pas lea onuaou éloigné -a et pou appareutes ont pour habitude d’attribuer La malheur» public* aux passions do quelque* por*onne* ou à la mauvaiao administration du gouvernement La méchanceté, de son côté, ne reste jamais en arriére, car do telle» éventualité* lui sont un mojon de aemer le mécontentement et d’amou-ter lea multitudes.L’ignoranoo et la médian-oeté, faisant cauao commune, ont dooo déclaré que lo manque de numéraire était l’œuvre de oertaioa intéressé?, ot surtout de la Unique, •overs laquelle le gouvernement userait do faveurs ot de oondoaoondanocs exomaivea.Mais la vérité e9t que lea intérêts privés n’ont rien à y voir ; que la Banquo, loin d’en é’.ro la cause, ferait, sans la solidité de son crédit, exposée à devenir viotimo de la crise, et que si oette crise oommenoo à a’apaieer, on lo doit en grando partie à la Banque, laquelle peut en diminuer, •inon on détruiro le* effets.Ko pruuvo de cütto vérité, indiquons Ira causes pour Laquelle* la monnaie frappéo à Homo cat devenue si rare Îiu’il faut aujourd’hui se la procurer à grand* rais.> La crise financière dont l'Europe n'est point cnoore sortie et le prix excessif de l'or en Amériquo ont amené un accroissement uni Verte! de l’iotérôt et du change sur tous le* marohés et par conséquent aur ic notre.Cependant, nous n'aurions pas vu les choses ar river à Home au point où elles sont, aaua dra motifs spéciaux et particuliers.» Home doit payer de forte* eommos au dehors, et its titres de sa dette août au uornbro de trois : • L tnleirt dts emprunts, parce que Ica pos Bosseurs do coujons sont la plupart à l'étranger, où ill reçoivent lo montant do leur iotérêt.> U alimentation dm habitants, paroc qu'une grande partie des denrée* nous eet fournit par les provinces aujourd'hui arrachées au l'apc et annexées à un État étranger.» Le» produits manufacture», paroo que, malheureusement, à Rome comme ailleurs, le luxe, oo que h a Anglais appel eut lo confort, outre peu à pru dans les habitudes romaines 11 nous oblige il demander à l’étranger c?s produits que l’induatri* nationals ne fournit pas.> Or, pour payer ces trois dettes, il n'y a que deux ressources : ou envoyer au dehors de l'argent, ou oédor de* crédit* à y recouvrer.Mai* oes crédits étant insuffisant*, puisque l'exportation d'uno oortainc quantité de niAtièrcs première* et d ’obj«|« d’art est d'une valeur tiè* inférieure A la valeur de l'importation, il faut que l'argent s’éloigne de Home.> Jadis, nous avion*, par contre, trois compensation*.f Kl d'abord.les somme* que Homo devait aux province* en échange do ses denréca se payaient en partie par Us impôts qu’y recouvrait le gouvernement, de telle porto que l'argout ne partait pas de Home, ou y retournait par los verse munis du trésor, lequel tcnduil vilo le numéraire à la place.» l’ui*, l'argent de la Société dos Chemins do fer et d'autres entreprises pubiquesquo versaient dos actionnaire* étranger* et que le* on atruoteurs dépensaient t\ Homo a disparu, car les travaux ont oessé, et il se produit un mouvement iuverso par l’obligation où su trouve lo gouvernement lo psyor aux sociétés étrangères la différence entre i'iotérfit garanti et le rondement oncai*-é.IJu on joigne à oela le départ d'une partie du corps d'armée d'occupation, ol, par conséquent, une diminution correspondante dans les dépense* en argunt que fait la Franoe à Home.s Les touristes, enfin, i t les fi lèles qui so ren- daient dans la Vil!cKtcrnello et y répandaient des sommes importantes ont sensiblemont diminué en nombre.La mauvaise fol a exploité, le choléra aidant, de fausses nouvelles, ompAclié ou du moins retardé le concours bionfusant de* vi sitcura et privé ainsi lo* Romains d'une res source principale.> Nouine parlon* pas d'autres compensations telles que lo Denier do saint Pierre, lo produit des taxes pour l'expédition des affaires ccolési-astiques, les revenus do* terres quo lo* grand* propriétaires romain* possèdent à l'étranger, et ainsi de suite, car oes compensations BUD.ristent encore.* Les ohoses étant ainsi posées, on comprend sans peine ooinment lo numéraire est devenu si rare, et par là comment le change s'est si fort élevé.> Le oréanoier étranger qui a à encaisser le prix d'uno marchandise expédiée à Home se paie par une traito sur le négociant romain, lequel doit en compter le montant en livres pour l ltalie, en francs pour la Franoe, la Baltique et la Suisse, eo livre* sterling pour l’Angleterre, ou il’rcyoit du négociant romain tantôt un billet payable à Home, tantôt un mandat payable à l’étranger.Traite, billet, mandat, tout se réduit à expédier do l'argent hors de Home, et l’expédition ne se fait pai sans les intermédiaires naturels, les banquiers ou les changeurs.Quand ooux-oi avaient los compensation* dont nous venons de parlor, ils soldaient leurs oomptes par voie de simple* échanges do papiers de crédit.Mai* aujourd’hui qu’ils o’ont plus de cos papiers.Il* sont contraints d'expédier à grand* irai* de l'argoot effectif.Do là vient qu’ils font supporter oes frais au négociant, ce qui amène la hausse do* lettres de change, et qu'ils doivent sc procurer sur la placo le numéraire dont il* ont bjsoin, c* qui amène la haussa du change des monnaies.» Ce jeu nuit à la Banque.Kilo a en oaisso il est vrai, une réserve métallique pour rembourser en argent les billets qu'ou lui présente, mais cette réserve n’est pas inépuisable, et en temps du crise elle s’amoindrit, en sorte qu'à un moment donné la Banque doit acheter elle même de l'argent au-dessus de la valeur lég Voici les tableaux officiels dos siège* épiscopaux vacants ou dont lo titulaire est absent.Nous les empruntons à V Uniia cnttolicj : BlfcdKS VACANT)*.Piémont.8 Ligurie,.1 Sardaigne,.8 Lombardie.3 Parme et Modène,.2 Toscane,.8 Honiagne,.5 Marches,.5 Ombrie,.3 Province* napolitaines,.20 Provinces siciliennes,.4 Total, 68 ftVÊQUXS ABSENTS.Sardaigne .Marches .Ombrie .Napolitain .Sicile.lu.Olü Ht* d'«ux- par ta gourernamaat.> 1 .> 1 32 > 0 5 1 s 33 Totaux, Parmi ces 40évêques absents, il en e?t 27 qui demeurent dans l'Etat "et 13 qui séjournent hors du royaume.FRANCE.On écrit de Pans, le 29 décembre ; < Le* journaux bdgos s'ocoupent beaucoup d uno lettre que I etnpcrour Napoléon aurait éorite à un mombro do la droite, vomi à quelle oooasion.» Dans L dernièro discussion politique qui ieu à la chambre des députés do Belgique, retomberait aur elle môme.* avant la mort du roi Léopold, la gauche ot le > Celui qui aurait vraiment à cosur la chose ministère s’attaquèrent aveo une vivacité aori-publique devrait s abstenir, sauf le cis do né- moniome à la brochure quj M.Peaehamps a ccssité, d'accroître lo* embarras do la Banque éorite pour avertir son pBy* d'un danger qui p*r de* demandes incessantes do numéraire, pouvait le menacer, celui de servir d'appoint à Celui qui ne ohange scs billet* qu'en vue do re- un remaniement de la osrto de l'Europe.Us vendre l'argent aveo uu certain agio abuse indi- ¦ocu'-èrent en mémo temps la droite catholique gneuient du bienfait do oette institution.Celui d être la complioe de M.Desehamps.qui ho laisse entraîner par la panique nuit au » La droite ropoussa ce* imputation*, en dé-oommeroe ; car moins la Banque a do numé- olarant quo le ministère et la gauche rnéoou-rairo en cai»«e, moins elle est à même d> subvc- naissaient les sentiments de M.Desehamps ot nir aux bc'oin* de* marchands.le* siens.M.Desehamps, répliquatclic n’avait > La orisc monétaire n’e»t pas une crise ticao signalé une éventualité que poumit amener le cièro ; elle ne comporte pas la faillito do la triomphe du < droit nouveau > en Europe, qu’a-Banque, Lquolio ne saurait, ensuito de oetto fin de mettre se* concitoyens en demeure d’y crise, perdre sow oréanoe* en port» feuille, ni su- parer par l'apaisement de* antagonismes de bir une dépréciation de ses billets.Que si, par partis, prr l’enion de tous les partie sur lo ter-impossible, la peur s'emparait de tous lo* porteurs rain d'une tolérance réciproque et d’une liberté do billets et quo la Bauque vit tous oo* porteur* commune.L’un des orateurs de la droite qui lui réolamor la conversion do lenrs billots on prirent ono part importante à oetto discussion, argent, le dommage tomberait sur les débiteurs M.Nothouib, anoien ministre do la justice, de la Banque, o'üst-à-dtr# sur tout lo oommeroe aprè* avoir déclaré qu'une annexioo do la Belgique à une ou plusieurs puissances voisines, n'était pas à craindre sérieusement, repoussa de Home, oar dè* lors la Bunque cesserait, aux échéanoes des lettres de change, d'accorder uu esoompto ; elle exigerait lo remboursement intégral et aurait au boat de trois mois seulement balancé sus oomptes.• Au fond, la cause do tous nos maux vient de l’usurpation des province* pontifioalos.La Involution a obligé le gouvernement du Saint* Siège à des dépense* do beaucoup supérieures aux recettes ; elle a restreint le cours des billots do banquo des quatre cinquièmes du marché sur lequel il s'étendait i elle a enlevé à Homo l'argent des impôts, ot rompu, on s'emparant dos plus spécialement toute appréhension possible du oôté do la Franoe, ajoutant quo la politique do l'empereur Napoléon lui inspirait la plus entière confiance.Ce serait à propos de cctto déclaration que l’empereur lui aurait écrit uno lettre do remerciaient, dont la copio ciroulo à Bruxollos, et dont les journaux belges reproduisent le pansage suivant : s Jo vous remercie > d'avoir fait rroounaîtro à la tribuuo législative » les sentiment* que j'ai voué* à la Belgique.> Elle CBt «œur do la Franoe, à laquollo l'unie- > sent tant d’intérêts.Js fais dos vœux pour » que sa prospérité si grande grandisse cnooro > *ous le nouveau règne.> c (Jette lettre ent oile authentique ?Nou* ne savon» ; mais il p*uit qu’oa la tient généralement pour telle en Bulgiquo.Toutefois, •si la gauche oc la tiaite pas d'apocryphe, elle .oo lui acoordo que des éloges aigre»*doux, uniquement paroo qu'elle a été éorito à un député do la droite.Lo patiioti?iue do la gaucho regrette d’être rassuré à 00 prix.> Cn grand nombre do feuilles ont annonoé que M.do La Houhcjaquelein avait Buocorubé à uno longue et douloureuse maladie, et quelque» upc* d'entre elles ont même déjà fait sa oéoro-logie.» M.Lo marquis do La Hoobcjaquclein aura eu la satisfaction do lire de son vivant les articles consacrés à sa mémoire.Tou* ses amis seront heureux d'apprendre que oetto dou!ou-rcuso nouvelle n’était point exacte ; il est vrai que l'houorablo sénatour est malade, mais ou assure que son état no pré*unte rien d'alarmant.1 On lit dans In Patrie, sous la dale du 22 : « Los inoidents qui ont marqué hier l’ouverture des cours de l'Ecole do droit paraissent no pas devoir so renouveler aujourd’hui.» MM.Bugnct et Valette ont pu faire leurs cours sms trop d’agitat:on.Il est vrai que le* auditeurs étalent jeu nombreux.Il était huit heures.Mai*, à neuf heures trois quorts, au cours de M.Démangeât, les même* protestations quo cel'es d's jour?précédents so sont fait entendre.Les élèves qui 6e pressaient en foule autour du proferseur l'avaient d’abord chaleureusement accueilli.Ces protestations ne tardèrent cependant pa* à cessor après quelque* paroles quo M.Démangeai adressa aux étudiant?et qui trouvèrent parmi eux un sympathique écho.La leçon allait être écoutée eo silence, quand, au milieu des applaudi S'-monts qui suivirent l’allocution du professour, M.Giraud, inspecteur do l'F.cole, survint à l’impro-viste et saisit au oollct un des élèves assis sur lo gradin supérieur, à l’entréo de l’amphithéâtre.Cet incident produisit une vive émotion.Les oris se croisaient en tous sens.L'agitation allait en croissunt, lorsque, sur la déclaration d'un étudiant que si M.Giraud voulait se retirer, ils écouteraient M.Démangeât, l’inspro teur répondit : « Mont»z et essayer de me faire » sortir ! > Lo tumulte était à son comble.Ce n'est qu'au bout d'uno demi-heure que M.Giraud orut devoir céder devant los oris de?élèves.Dès quo l'inspecteur se fut reti-é, M.Do mangeat fut énergiquement aocl uné ; il commença et aoheva son cours au milieu do l'attention qao l’on porto habituellement à 00 professeur si populaire parmi la jeunesse do l’Ecole.> Ajoutons que b s protestation* contre la décision du conseil académique n’ont retenti qu'à l'intérieur de l’Ecole de droit ; à l’heure où nous recevons ce* reos içncmrnt?, il n’y avait an dehors aucune agitation.> Les jeunes gons de?écoles doivent comprendre qu'il serait regrettable pour eux et pour leur* familles que oes inoidents vinssent à so renouveler encore.Le* élèves ont voulu protester, qu’il?r ’prenneot maintcuant leurs études et qu'ils aient confnnec dans le conseil supérieur de l’instruction publique, auquel leurs six camarades du congrès de Liège out appelé de lu décision académique qui les frappe.> On nous apprend aussi que, co matin, des agents de l'autorité ont retiré les carte* d'inscription à un certain nombre d'étudiants qui s'étaient présentés aux cours.> Parmi les motifs sur lesquels le cotiseï impérial de l'instruction ‘ Vest appuyé pour condamner les étudiants français qut avaient pris part au congrès de Liège, nous remaiquons les suivants : « Considérant que le fait d'avoir publiquement outragé la religion, pub'iquement insulté lo drapeau, les institutions et lo gouvernement de son pay*, oonstituo par lui-mêoio, indépendamment de toute qualifioation de la loi pénale, un manquement aux devoir* de l'étudiaut, une atteinte à la dignité de l’éoole qu’on j rétend rc-^, présenter, et que, loin de nueontrer une immunité dans cctto circonstance qu'il a été commis à l'étranger, il en reçoit au contraire un oarao-tèrj plus répréheu&iblc et plus grave ; > Considérant quo la nature et la gravité des attaque* auxquelles los étudiints en médecine Hey, Ksgnard, Lifargue, Jsolard, «t les étudiants en droit Cn**3 «t Loasom, se tent livré.?, soit au congtè9 do Liège, soit au meeting de Bruxelles ; contre tout oa qui est d'gne de tes-peat ; los appels audacieux qu'ils unt fait* à l'insurrection et à la guerre oivile ; les iusulto* qu’ils n'out pas craint d’adrrHscr au drapeau, au gouvernement, au souverain de leur pays, insulte* qui ont fioi par contraindre le consul do Franoo à quitter lu salle du oongrè* ; enfin, lo retentissement que oes faits déplorables ont eu, à l’étranger comme en Franoo, sont autant do circonstances qui réc'amont, dan* l'intérêt même de la dignité des écoles françaises, une énergique protestation ot une leçon révère ; > Considérant toutefois qu'il convient do faire part de l'exaltation et dos témérité» de la jeunesse, et do ne pas fermer irrévocablement tout espoir au retour et au travail ; > Adoptant, au surpla.», Ls motif» des premiers jiigemonts, et «an?s’arrêter aux oonolu-rions à fin d'inoompétenoo déposée» par los appelant?, * Délibère ot arrêto : > Art.1.La décision du conseil aoadémiquo de Paris est confirmée on ce qui concerne les étudiant* en médecine Hey, Hagnard, Laforgue et Jaclard, et les étudiants en droit Cas3e et Los* on.> Art.2.La durée de l’exclusion de l'Académie do Pari» prononcée contre l'étudiant en médeoino Bigourdau eut réduite à deux ans.> Art.3.Sont exclu» de toutes les autre* acidémies de l'Empire, savoir : * Pour deux an?: les étudiants en médecine H .y, Lufargue et Jaolard ; le* étudiants en droit Casse et Colson ; ï Pour un an l’étudiant on médecine He-gnard.> — ¦ T- - Les modification» projetée» dans la législation anglaise-Un lit dans P International : « Nous avons souvent dit que la réforme Je la législation anglaise était devenu3 indispensable ; nons avons cité des exemple» qui démontrent jusqu'à U dernière évidence que les loi» actuelle* en Angleterre ue sont »jue Rudts indigestaque moles.Cette vérité n'est ignorée de personne, mai» la tradition avait jusqu'à présent pria de telle» racines dans la société anglaise quo tout le monde se plaignait, sans oser toucher à ce» bouquins poudreux dont la vétusté semblait commander un trop profond respect.Le9 jurisconsulte.?se sont trouves souvent embarrassé* devant les contradiction» flagrante?qui existent eutro les lois surannées et le» acte» récents du Parlement.Lord Broug hum disait qu'il défiait n'importe quel magistrat d'Ang eterre de conuaitrc toutes le» lois de son pays.* Cependant, 1* besoin de codifier tou» co» notes du Parlement s'était fait sentir depuis do longue» année».En 1863, on a déjà révisé le» ancienne» lois jusqu’en 1688, il parait que dan» la j>rochaine se-sion, le Parlement doit s'occuper d'un bill tendant à réviser le» lois Votée?depui* 1688 jusqu'au règue Jo George» III.Il y a six chapitre» sur lesquels le Par leiuont devra se prononoer ; Les statut* qui out ceasé d’être eu force, c.ux qui n'étaient que temporaires et qui, par conséquent, ont expiré ; ceux qui ont cessé d'exister, le but pour lequel il?avaient été passés ayant été remjdi ; ceux qui n’ont été annuiés qu'en termes généraux ; ceux qui ont été rappelés virtuellement par une législation plu» récente avec laquelle il?so tiouvcnt aujourd hui en contradiction ; ceux qui ont été abrogés par I des acte?récent* visant uu même but ; ceux enfin qui sont complètement tombé?en désuétude.Dans cotte catégorie, on place le statut do la reine Aune j>our la préservation de* ananas dan» le» colonie?, or, le» oolonic* dont parle c) statut sont le?Etats-Unis ! > La révision doit s'ui ètor à 1770.C’eit donc la législation de q iirc-vingt et quelque» aunéo» quo lo Parlement v* remanier comj lètc-mont.C'est déjà un grand pa» ot un progrès, mai?oela est loin d’être suffi «ant.Si l'on n'ar-rive pu à l'unité en matière de légi-lation, on no peut espérer obtenir un code, o’ast-à dire la clarté, 1» concision et la classification qui sont les trois élément?d'uno lionne codification.Débarrasser le» loi* actuelle» de cet arriéré si 00a- fus est déjà une excellente cho»c ; mai», depuis 1770, n’y a-t il pas eu de» aotos, de» bill*, de» statuts complètement opjosé» aux tendance», aux mœurs, aux us.igea do uos jours ?> Nous espérons que oette œuvre de révision ne restera point inachevée ; comme en 1863, on comprendra *aus doute en 186C qu’après uvoir revu toute la légis'ation anoiinne, il faut s’oocuper sérieusement d'arriver à l'homogénéité.Nous savon» qu'il y a en Angleterre un grand nombre de jurisconsultes qui rejKmssent la codification absolue : ils appuient leur doo-trine sur ott argument que les loi» humaines ne peuvent jamais présenter un caractère do btabilitéparfaite ; ils déolarent qu’en vingt ans le» idées d'un peuple, d’uue bOciété, pouvont ot doivent mémo se transformer complètement ; que cette homogénéité est incompatible avoo lo progrès, et qu’il vaut infiniment mieux, aprèa un oertain laps de temps, réviser le» lois anciennes et voter progressivement de nouveaux statut», suivant les besoin» du moment.1 Mais nou» nous répondrons par un exemple.Les Codes français sont-ils absolument contraires à la marche des idée» ?Evidemment non.Le» Codes rostcnt-il* stationnaire» ?Nullement, puisque le Bulletin de» loi» vient à chaquo instant les modifier.Ce qu'on a voulu en Franoe, ce que nous voudrions pour l’Angleterre, o’est un point de départ, une réduction à l’unité, définitivement établis.Hors de là, il ne peut y avoir pour l'administration do la justieo qu'une confj»ion contraire à ion essence ; et si, une bonne fois, on posait en principe quo lo» loi» anglaises n’ont point d'effet rétroactif, il ne serait plus difiioile de faire un Code ; ot nous ne voyons pas trop à quoi sert d'encombrer uno législation de vieux parchemins devenus inutiles et de se donner ainsi double peine en révisant tou» les vingt an?do» statuts qu'on veut abroger et en votant do* lois nouvelles qui, au bout de vingt année», seront condamnées à subir lo même port.J.a codification aurait cet avantage incontestable de faciliter pour le» juges, le?avocat» et les intéressés, l’administration, aujourd’hui si déplorable, delajustioj en Angleterre.> Exposition Universelle de IM07.Le Moniteur do l’aris, du 27, oontient une importante oircu’aire adressée aux oomité* départementaux do l’Exposition universelle, par le comité central d'admission de la classe 91 — meuble», vêtement?et aliment* de toute origine, distingués par 1rs qualité» utile», UNIES au bon m A&cnÊ.Cetto oirouliire j>eut être considérée comma un appel au publio étranger au?i bien qu’au public français.Nou» nou* associons à oet appel, en engageant do toutes no9 force* le» producteur* de Franoo et do l'étranger à y répondre.Il s'agit do* moyen» matériel* d'existence de ce que l'on appelait jadis la vile multitude, de ce que le» Anglais nomment trèsju-dioieoMoment lu million, c'rst-à-diro do oe qui intéresse le plu», en réalité, la civilisation mo-derno.On sait qu'un emplacement a été résorvé, dan* lo j'a'ai» du Champ do-Mar?, à un groupe composé de ?cpt classe» et destiné à reoevoir le» objet?spécialement exposé?en vao d'améliorer la condition physique et morale do» population?.Commj le dit la circulaire du comité : c A oôté do galeri.'s où le publie verra jusqu'à quel niveau le» 1 (forts réunis do la soitucc, de» art*, du capitul et du travail ont élevé l’industrie dis nation* civilisée*, d'autre?galerie* permettront do jug c, ?c trouvent déjà épar?dan* trois autres groupe*.— Memblcs et autre?objet» destiné» à l'habitation : vêtement», ti»-us et objet» porté» par la personno ; aliments frai» ou oon-servés à diver* degrés de préparation.Mai» ce» objet?, dont la propriété caraotéristiqu» doit être de se distinguer par le» qualité.» utiles unie» au bon marché, courraient le ruquo de o’étru poiut suffisamment remarqué» de?consoœma-t«ur».«'il?n'étaient exposé?ensemble et méthodiquement.("est pourquoi il importe que la olassc 91 soit bien distinguée de» autre* cla«sc».Jfüillttou iiu ‘Journal lu düurbrt 111 30 JtMiKii men LES CHEVALIERS HE L'ECKITOIKE."1 Hutte.L; Iciulcin.iiii tout ému tlo lu pcènu t«T-nblt! dont il venait d’étre témoin, Gabriel prévenu pnr le billet de M** Humisard, *0 rendit h l’hôtel du banquier.Lu jeune femme éluit seule dans un petit salon bleu qu’elle cfleclionnuil.On entendait, dans une chambre voisine lea frais éclat» de lire de Hémie, et do temps à autre la \oix douce de Xavier*), qui ne lui adressait guère plus de paroles qu'elle lie lui donnuil de baisers.M"’ Humisnrd tendit la main à Gabriel.—J'üpèfBj lui dit-elle avec uu invent un peu voile, que mon souvenir ne vous a pas trop surpris.—Vous m'avez appris à vous connaître si bonne, madame ! —Si bonne ! non.Qui peut se vanter d’être bon ?Mais je vous porte un vif intérêt, dont vous méritez à tous les litres le Je devine ce que vous ne lue dite?pus de voire lutte et de vos souffrances.A cette heure, j’ai besoin d'un ami, d'un confident, et j'attends île vous la confiance et In franchise d’un frère.—Parlez, madame, dit Gabriel.—Monsieur, dit Alhiiie, eu lu regardant avec une douceur angélique, jo ne suis pas (1) Voir U numéro Au lit Janvier.heureuse.Gardez-vous de croire, en m'entendant tenir un pareil langage, que je veuille me ranger uu nombre de ces femmes supérieures qui ont / si haut leurs chimères, que la réalité les trahit toujours ?Non ! Fille de noblesse, j’ai volontairement épousé M.Humisard.Je 11e me suis point créé d'illusions sur ma vie domestique ; seulement je croyais vivre, seule avec mon mari et mes enfants, si Dieu m'eu envoyait.Le sentiment du devoir rempli est une consolation si grande que je ne me suis trouvée à plaindre que du jour où un étranger est venu s’imposer dans notre maison.—Jean de Fulais ! dit Gabriel.—Oui, Jean de balais, que vous méprisez comme moi.—Madame.—Je vous l’ai dit, il me faut une franchise absolue dans l’intérêt de tous ; êtes-vous prêt h répondre à toutes mes questions ?—Oui, madame, iVqnmdit Gabriel, après s’être un instant recueilli.— Pour quel motif avez-vous ' les bureaux de M.Humisard ?—M.de b alai* m’a sigmlié qu'il ne sotil-frirail point que j’érigeasse autel contre autel.Je devais, ou foire ostensiblement partie do la rédaction du Progressiste, et manquer par cela même h mon éducation, ù mes principes, à mou âiue, ou me dé-mellie de mou emploi.Je ne devais, et li ai point hésité.—Ainsi c’est lui qui vous a luit quitter notre muisou ?—Oui, madame.—Et depuis ?—Depuis, je ne l’ai vu qu’une fois, co matin.Gabriel raconta les circonstances de celle rencontre.—Eh bien ! reprit M01* Humisard, cet uventuricr qui n’existe qu’à l’ombre de mon mari ; ce malheureux que mes laquais avaient envie de chasser de l’antichambre, ce racoleur d’athées, do libre-pensetirs et de philosophes, car pour moi, pauvre femme, je connais peu les distinctions de ces branches antichrétienues, le croiriez-vous ! ce misérable ose piéteudreà lu main de Xavière.Gabriel devint horriblement pèle.—Oh î il faudra que je tue eet homme î ; dit-il enfin.Quoi ! il apparaîtra comme un mauvais génie sur le seuil d’une honnête maison, il en chassera la paix, la concorde lu joie ; il étouffera dans les âmes, par sa parole, ou grâce ù la compression de la peur, ce qu'elles contiennent de céleste levain ; et ces mains souillées, ou ne sait de quels crimes, ces mains qui s’étendent sur la couche des moribonds |KM»r en éloigner le prêtre, voudront se poser dans celles d’une créature d’élite, " , grande, une soeur des anges dont lu plus pur amour de la terre est à peine digne.Oui, à cette heure, je comprends Fins " _ suit le duel, car des hommes semblables sont une plaie vive de la société, et pour guérir les plaies 011 emploie le fer cl le feu.—Monsieur Lefèvre, reprit Albino, point de sang, |K»iiit de querelle.L’allusiou détournée que mon mari a luuccu hier n’était point assez directe pour qu’il ne lui fût pas l possible, non de revenirsurson insinuation, 1 mais de glisser sur cette proposition.J’ai ! compris le dangei.Avant tool, je devais scruter le coeur de Xavière ; elle ne peut aimer M.de balais, je le savais déjà.J’e-crirai ù son jhtc m .M Humisard insiste, et 1 nous verrons quel sera le parti le plus sage à prendre, ou de l’envoyer, pauvre enfant î rejoindre son père, ou de la confier aux soins de religieuses dévouées.Four moi, cependant, ces projets ue sont pas suffisants.Mon beau-frèreest en exil, il peut mourir.Je prévois pour notre maison des catastrophes telles que j'aurai besoin d’être assistée pour les soutenir.Je vous ai choisi !.—Vous m’avez bien jugé, madame, et je vous remercie.—Monsieur Gabriel Lefèvre, demanda | Albine en levant ses yeux clairs et doux : sur le jeune homme, aimez-vous Xa-; vière ?.j —Moi ! s’écria Gabriel, moi, madame, 1 vous me demandez si j aune mademoiselle • Xavière ?.—Je le demande, et vous ave/ promis ! d’être franc.—Je ne prévoyais pas que vous fomlle-! riez jusqu’à mon m*ur.—Il le faut ! —Ge secret, le seul que je cache, le seul auquel je tienne, ce secret, c’est mou sang et ma vie.Vous exigez que je parle, et si je le fais.si je le fai», vous me chasserez., —Qu’importe ! vous aurez agi en honnête homme.—Kl celte franchise me coûtera ma dernière joie.Un y tient bien cependant, quand 011 n’en possède qif une seule, une dernière.si pure qu’elle ressemble à une religion.Mademoiselle Xavière ! est-ce ma faute si je l’ai vue si bonne pour les pauvres, si douce avec ses inférieurs, si charmante avec votre tille, si tendre pour vous.j’allais dire si pleine de pitié pour moi.Pardonnez, madame, à une illusion folle de mou ciuur.abusé.J ai lutté, j’ai combattu ; je me suis dit que j’étais un insensé, et p* réussissais presque à triompher de moi-même, quand j’ai quitté votre maison.Alors j’ai compris que si, chassé du toit, je bannissais l’idole, j’étais perdu.Hier, quand des vertiges me prenaient, quand je mesurais l’abîme du regai d, quand Alcide Quentin me prêchait sa morale facile, que mademoiselle Xavière était là, quelle souffrance,quelle agonie !.Mais comme sa vue me calma, un dimanche, sous le péristyle de l’église ; j’étais las, l»*s forces me revinrent ; mon cœur était ma-lade, je me sentis guéri ; j’avais peur de faillir, je.recommençai la bille.Si cette adoration, si ce cuite est de l'amour, pnr-düimez-moi, madame, j’aime mademoiselle Xavière.—Mien, monsieur Gabriel, bien ! —Vous ne me renvoyez pa», vous oubliez.—Pauvre enfant ! qui, plus qu’elle, a besoin d’être aimoe !.—Mais par moi, chétif, pauvre ! —Pauvre comine elle, hélas ! —Quant au dévouement.—J’y compte, dit Al bine.—Gomment vous le prouvei ?—En attendant.—Quand votre liaiiqoilhlé est menacée par un Jean de Faluis ! —L'heure n’est pas venue, reprit Alloue, nous n’en sommes qu’aux escarmouches de la guerre.— Comment saurai-je ce que je dois faire ?—Je vous préviendrai.Gabriel salua.Il crut que la femme du banquier n’avait plus rien à lui dire, et, trop discret pour émettre un vœu, il allait se retirer, quand Albine lui lit un geste amical pour l’inviter à rester.Elle se diiigea ensuite vers le petit salon où se trouvaient Hémie et Xavière, et ap-pela la jeune tille d’une voix douce.Xavière accourut suivie de l’enfant.Elle ignorait la présence de M.Lefèvre.Tout interdite au souvenir des confidences de la veille, elle demeura debout sur le seuil.Albine la prit eu souriant par la main.Mon enfant, dit-elle, la mère en moulant m'a confie des droits sacrés dont je n’abuserai jamais et qui ne serviront qu’à ton bonheur.Hieu n’est plus rare qui l’anntié, et nous allons avoir besoin d’amis.J’ignore quelle réponse Ion pore fera à ma lettre ; tu devras, dans tous les cas, Gy conformer scrupuleusement.Mais moi, dans ma sollicitude, j’ai souhaité du moins t’assurer une pi oteetiou efficace et dévouée.M Gabriel, est bien jeune, mais déjà le soit l’a rudement éprouvé.S’il plaît à Dieu mou enfant, et à ton père, il sera le compagnon de la vie.Vous pouvez tous deux vous regarder suns rougir, et vous aimer sans peur.(.t continuer.) haoil yw navlm.0746 0 3 3 410 85 LE JOURNAL DE QUEBEC,—1806 J'l Le» produit» qui U concernent aeroot Ainsi, dès l’abord, dirigés ver» elle par le» fabricants, lea commerçant» ut U» divers comité» d’admis- •ion, Pour atteiodre ec réiullat, le oonoonr» de» ohambre» de commerce sera préoieux.Le comité central fait appel à ce» assemblée», soit I our qu'elles aident le» par ticulier» quo Us trais d'une exposition individuelle pourraient effrayer, soit pour former des exposition» collective» des produits à bon marché d’un» industrie.II aérait, à coup sûr, d'un haut intérêt de réunir de la sorte uu tableau complet, par province ou par pays, du degré d'avanoetuent des fabrications populaire».Aux termes du règlement général, le» prix de vente au comptant devront être indiqué» en chiffres «or tous les objets »an» exception.Sous peine d'exclusion du ooooours, l'exposant sera tenu de livrer son produit au prix et au lieu de vente qui auront été mentionnés par lui.Noos voulons signaler, en terminant, une excellente disposition additionnelle.La olasse 91 reoevta, en outre des produit», l'indioation écrite de tous le» moyens employés pour mettre cet objet à la portée des consommateurs.Cette clause intéresse direetenunt les sociétés dites de consommation ou coopérative», organisée» aveo succès en France, en Angleterre, en Alle-micoe.cn Belgique et dans d'autre» pays encore, poor procurer aux consommateurs des objets À prix ré luit.Elle se rapporte aussi aux tentatives d'orgini-atioo des moyens de transport, qui ont pour objet de faciliter le» voyagt» et les approvisionnements à bas prix.Le comité contrai insiste pour que les tarif®, les règlements, les détails de oes institutions rn un mot, et les oombioaisons qui s'y rappor tent, lui roient communiqués.La commission impéria'eae charger» de systématiser ces documents et de faire connaître au public tous les moyeos aujourd’hui mis en .«ivre pour rendre la dépense plus utile et p us restreinte, l’épargne plus abondante, la vie plus Loile, surtout pour ceux qui vivent d uo fa b.e revenu.A cute de cet important sujet d'études, qui int5re‘sr tant notre p»y*.les pays étrangers, et entre autees le» Etat» Luis, ne pruvent manquer d'apporter do précieux matériaux du il® lo ordre.C'est en offrant la eompiraisoo de ces deux catégcries de mitériaux, que l'Ex-posttiou de 1*67 se distinguer émioemm'nt de toute» celles qui l'ont précédéc.CANADA.QUEBEC, 20 JANVIER \m Nous avons publié, hier, sans commentaires, un compte-rendu de ce qui s'est pa»».*, j-udi, dans une reunion d’un certain nombre de citoyen», à l’HtMel-de-Ville.Cette assemblée a été pour ainsi dire spontanée et n'a pas été le résultat d’une convocation publique.Ce qu’elle a fait n’est donc que le produit du sentiment des personne» présentes et ne peut lier en rien la masse des citoyens, qui approuve ou qui n'approuve pas.car nous ignorons ce qu’elle I*en$e sur celte importante question.On ne peut nier, ce^ndant, qu'elle se composait d’hommes excessivement respectable?et qu’elle représentait de grands intérêts : la propriété largement, et les com; a-iues d assurance.Il n’y avait que le sentiment Je la situation qui pût pousser amsi ces citoyens à faire une pareille démarche.Il n’y a pas a se cacher que, tels que nous sommes situés, nous sommes a la merci des incendiaires et des voleurs ; la propriété détruite et pillée chaque annee s’eleve a un chiffre décourageant et couvre bien des centaines de fois les sacrifices qu’il faudrait faire pour établir le departement du feu sur une bonne base.Nous savons que là ou l’eau est abondante et ou l'organisation ouvert et ses profondes conviction» religieuses.M.Lachanoo était dopuis un demi-sièolo feiembre de la Société Bienveillante de eett* ville.—Courrier du Canada d'hier.BI LLHTIN (OinilKUAI.MARCHE l>K NEW-YORK, lttjaav.Argent demandé do 6 à 6 p.100.Xspèooi, 41).Or, oüvort à Îl8f, fermé à 1381.Cwton oalmo, do M à 62o pour lo moyen.Tloor, reçu 3300 baril* ; los voatoi ont été do 6000 barils do 46.00 à $7.35 pour latupierfine de l'Ktnt; l’extra vaut 97.89 4 8.95; la «hoislo 99.00 à 8.30 ; la «uperüne do l'Ouost $6.00 4 7.34 ; la commune et l'extra de l'Ouest 97.00 4 8.00; 1» round hoop Ohio 98.40 4 8.65.La floor du Canada 5 à lOo on baisse ; lo» rentes ont 6t4 do 300 barils de $8.00 4 8.36 pour la ootnmune ot 9* 40 4 911.16 dopuis ia bonne jusqu’à l’extra.Blé.—Reçu 3000 minot* ; marché lourd ot nominal ; los ventes oot été do 7000 minois 4 $1.76 pour lo nouveau Milwaukee n.1.Orge lourd.Mais.—Reçu 3135 ininots; marché lourd ot on baisse ; loo venus ont été do 27UOO minou do 85 et 884 o pour lo d6I4 do l’Ouest Avoine lourde et on httisio.Pore, 93V.00 4 30.25 pour lo Mois nouveau; ot do 930.00 4 930.371 pour lo vieui mers.Bœuf oalmo.Holmium lourd; voûtes 600 barils, de 15 4 18e.Bourre lourd, de 20 4 23e pour relui de l’Ohio, et 25 4 38c pour celui de i’Ktat.Fromage calme, de 13 4 18c.Whiskey un peu plue ferme ; venue 120 barils de $2.27 4 2 38.MARCHE DE CINCINNATI, 16 janv.Fleur et blé lourd.Tore Mess calme ooté de $29 5 4 30.00.Saindoux en bonne demande ooté 4 18c pour I prime.Whitkey ferme 4 $2.25.Or 13V|.MARCHÉ DK CUICAGO, 16 janv.Fleur lourde.Blé ferme 4 $1.22 pour le n.1.Mais oalme A 44|c.Avoine terme.Provision» leurdes.Tore mets de $26.60 4 20.00; jambons 16 4 16c; saindoui tenue de 16$ 4 17e.Reçus—Fleur 8600 barils, blé 10600 mlnuU, mais lOOOO minou, avoine 11000 ininots.Kipédiés —FUur 3600 barils, blé 2500 minute, usais 16000 minots.MARCHÉ DE MONTREAL.Montréal, 19 janv.1866.Fleur—Supérieur eitra, $7.00 4 7.60; extra, $6.25 4 6.60; fancy, $6.26 4 0.50; Canal Welland, superfine, 96.40 4 6 60 ; superfine n.1 blé du Canada, 96.60 4 6.86 ; superfine n.1 blé de l’Ouest, $6.40 4 6.50 ; superfine n.2 blé do TOueit, $4.90 à 5.05 ; «leur en sac, $2.95 4 3 00.Blé—Du Canada, $1.16 4 1 20 ; de l’Ouest, $1 14 4 i.20.Avoine par 32 livres, 30 A 32c.Orge par 48 livres, 6oe 4 66e.Bourre—19 4 IW$c i>our lo choisi ; emmagasiner, Ifo 4 lie.AUaiis — Potasse, $6X0 4 5.90; perlasse, 6.10 4 7.27.Or 4 New-York 4 midi, 4 138|.lotis violence.Parce que nul être harnais qui an a fait usage n'a 4M désappointé.Et finalement paree qu'elles sont use médecine de famille qui n'a pas de supérieur.Ces pilules sont contenues dans des floles et elles peuvent être conservées sous tous les elimats.JM Lu Salsepareille de Bristol et les Pilules recouvertes eu sucre de Bristol sout vendues par tou» les Droguistes et vendeurs de médecine de cette cité.aire Ses aaeeacea ?eUo».Aete ouooernant la lailiile, ladé.—W.Walker.Avis 4 Jean-Baptiste Léptne.—J.B.R.Dutreene.Commis demandés.—Théop.Uudoni Adresse.— Casault, Langlois, Angers et Coltten.Pastilles 4-veri végétales de Devins.Célèbre pilules de Sir J ame» Clark» pour les femme».Pastilles pulmonaires de Uryen.Remède arabe de Darley.Amers Allemands du tlooBand.Extrait de Uucbu de Helwbold.Sirop oaluant de Mad.Winslow, Pastilles de Brown pour les bfvnoba*.Restaurateur des cheveux de Mad.S.A.Allen.Salcepareille de Bristol.Pilules reoouvertes eu sucre de Bristol.Eau de la Floride de Murray et l.aauian.Salsepareille de Ayer.Baume Pectoral de Aver.¦ s o s s a .Vente par le bobénf.—J.Richard.Meubles de ménage, etc.—L.O.Bernier.EAU DE LA FLORIDE DE MURRAY ET LANMAN —L’introduotion de ce partum sain et délicat doit Inévitablement reléguer les eaux de senteurs inférieures manufacturées avec des huiles, i l’état de drogues sur le marché.U y a 29 ans elle prit la plaoe des extraits européens sur les marchés de l’Amérique du Hud et des Indes Oocl-dsatales, détrônant toutes les «suéoer d'eau de Cologne.Bon arôme approche beaucoup de la respiration des fleurs vivantes, et elle y ressemble plus que tout autre artiol» de toilette en usage ; et oomme liquide poor tes dents et pour je teint, mélé aveo Peau pure, elle est sans égal».JM Voir si les noms de Murray et Lanman sont sur chaque enveloppe, étiquette et bouteille, sans quoi ce n'est pas le véritable article.En vente ches tous les droguistes.Le grand remede anglain.CÉLÈBRE* PILULES DE BIR JAMES CLARKE Pour les Femmes.Préjtaré»» d'aurè» une prescription de .Vis ./.Clark»,U.I) médecin triraordinatr* de la Rein».Cette précieuse médecine est Infaillible dans la guéri sonde toutes Us maladies douloureuses et dangereuses auxquelles les femmes sont sujettes.Il modère les exods et éloigne tout ce qui pourrait nuiie 4 la constitution OE REMEDE Est particuliérement efficace pour lee femmes dans l’état du mariage.Aveo ce remède une femme peut se main tenir dans un état régulier de bi»u-6tre.Chaque bouteille, dont le prix est de une piastre, port» le sceau du gouvernement de ia (Jrande Bretagne pour empêcher le» contrefaçons.PRÉCAUTION.Dans tous les cas d’affections rerveuses et spinales douleurs dans le dos et lee reins, fatigue après un légtr effort, palpitation du ornur, etc., ces pilules effectueront une cure quand tous les autres moyens auront failli; et bien Jue ce soit un remède puissant, il ne contient pu de fer, e calomel, d’antimoine ou rien de nuisible 4 fa constitu tion.La brochure autour de chaque paquet contient des di récitons complète», que l'on doit observer aveo soin.Beul agent pour les Etats-Unis et les Canadu, JOB MOS EH, Koohester, N.Y.N.B.—$1.00 et six timbres-poste aJrersés 4 un agent autorisé quelconque assurera une bouteille contenant 60 pilules par le retour de la malle.Kn vente 4 Québec obss John Museou et Ole., Bowles et McLeod, J.K.Burke et E.Giroux, et tous les vendeurs de médecine, partout.22 déo.1865.2116-12m ¦ohms D'ftTiT pa*Ti«jDi.-Personne ne peut lire les discours de M.(Jladstone, surtout des disoonrs oomme ceux qu'il a prononcés il y a quoique temps devant les eitoyens de Glasgow, sans se sentir impressionné du oa-raotère éminemment pratique qui distingue l'bemme "état anglais de l’ordre le plus élevé ; mais ohaoun sait et peut apprécier les grands bienfaits que l'on obtient en faisant usage des Pa»(iU»t yulmonairtt d» Hryan.Elles sont connue! du public depuis plus de 20 ans, et il est admis par tous maintenant qu’elles sont la meilleure pré laration qui ait jamais été offerte pour soulager et guérir es toux et les rhumes, l’irritation et le mal de gorge et toutes les affections des bronches.Tous les vendeurs de médecines en ont 4 vendre.Prix 26 cti.la boite.Eu vente 4 Québec, par John Musson et Cio., Bowles et McLeod, J.B.Burke, «t K.(Jiroux et toua les rondeurs de médecine, partout.lm QUELQU'UN DIT : Il y a quelque chose de particulièrement attrayant dans un cheval.Bon oeil Intelligent et eon oreille, ses mouvements souples ot gracieux, sa force énorme, sa nature obéissante, et son usage indispensable, tout nous le rend cher.Nous aimons 4 admirer ses belles i reportions et 4 apprécier son énergie et sa puissance, ” mais c'est seulement quand le cheval eet convenablement dresoé quand il est on bonne santé et sain que ses charmes sont >lus transparente, et sans quoi il est d’une faible valeul.J o paquet du Remid» Aral»» d» Parley devrait être coda possession de tout homme qui possède un cheval, afin de >’»¦ servir dans ui cas do besoin.Ne manques pas re vous le proeurer.Kcppeles-vous le nom, et voyei si la gnature de Hurt et Cio., est sur chaque paquet.Northrop et Lyman, Newoaetle, H.C., propriétaires pour les Canadas.Eu vente par tous lee vendeurs de tuédecino.Kn vente 4 Québee par J.Mussoo et Cl»., Bowles et McLeod, J.K.Uurke, et E.(Jiroux, et par tous les ven deurs de médecine, partout.lm Avis *!»«•«¦ n»I.C'est evee un grand plaisir que noue attirons de nouveau l’attention de nos lecteurs sur les qualités supérieures des Pastillbi-a-Vixji vbuitalm iis Dbvimb.C» remède si nécessaire pour nos enfante est sans contredit préférable 4 toutes autres préparations d» ce genre ; nos médecins en approuvent l’usage et le débit considérable qui se fait de A*«« •»«//#• est une garantie d» plus de leur efficacité.Nous disons donc aui mères d» famille: mères, ne craignes ries ; e es P«mU»» ami parfaitement inoffensive» ; elles eont préparées t»ut la direction immédiate de MM.Devins el Bolton, chimistes, 4 Montréal.Agents 4 Québec Kd.(Jlroui, W.C.Brunet, K.Dugal, Pharmaciens.RAPPELÉ A LA VIE.Le Dr.Picauit, de la maison de Pioault et File, droguistes, n.42, rue Notre-Dame, a reçu la lettre suivante : Montréal, C.K.9 mai 1844.Dr.Pioault Cher monsieur, —N» voua rappelea-vout Bs avoir 4lé a|j>elé par mot l'été dernier pour voir eia unie, uut souffrait d’une Inflammation chronique des rognons depuis 17 mois.Vous éties le neuvième médecin que J’appelais.Elle était réduite 4 l’état de squelette, no pouvait digérer et je n'avais plus d'es|M>tr de la sauver Vous m» conseillâtes de lui donner de la .Salsepareille de Bristol.Dès la première dose elle éprouve du inious ot après la septième bouteille elle était complètement rétablie.Je pensai qu'il serait utile au publie de faire connaître cette guérison extraordinaire.Joeers Bm.i.aauen, No.30, rue Aylmer.J» me rappelle avoir >-té appelé pour la maladie ol-deisus et depuis ce temps je t/en evals pas entendu parler de nouveau, et je pensais qu'elle était morte depuis long-Itupt.P.K.Pll’AULT, M.D.JM La Salsepareille de Bristol et lee Pilules recouvertes eu suer» de Bristol sont vendues par tous les droguistes et vendeurs de méJecinec de cette oité.rovBvit'oi t.(B rn.vi n auralu un bbibtiil »kt-bi.i.x» roruLsinte T Parc* qu’elles rétablissent lee Intestine donnent du ton 4 l’estomac, régularisent le foie et relèvent | le vigueur général» du système sans causer aucune douleur.Paroeque leur action n'est pas suivie d'un» oonsti-petion augmentée, et aprèe en avoir fait usage U n'est pat nécessaire de recourir 4 des doses plus fortes.Paree I qu'elles sont un cathartique sûr pour les plut faibles.I Paree qu'elles axoltent l’appétit et tout renaître l'énergie mentale.Parc» qu’elles agissent comme un baume eur les membranes irritées de l’estomao et des Intestins.Parce qu’eueun ingrédient miuérel ne vicie lee tubetaneec végé- I Ulec, anti bilieuses et laBetlvee dont elle» eont composée».! Pose» qu elles agissent en knimenie evee la aatarc el I l ue Toiiv, un Rliimie ou l'Irritation «le lu gorife.bl on néglige cet maladies, elles peuvent devenir des affections pulmoeairee et bronchitiques graves souvent incurables.LeaPaitilea de Brown poor le* bronche* Atteignent directement les parties malade! et produiten un soulagement prssqu'imiuédiat.Dans la bronebitet l'asthme, et le catarrhe elles sont inappréciables.11 n» s’agit que d'obtenir les véritables pastiles de Brown qui ont prouvé leur efficecité par une épreuve de plusieurs années.Parmi les témoignages qui l'attestent, sont des leurs* de K.U.Cbapie, D.D.New-York.Henry Ward Beecher, Urookly, N.Y.N.P- Willis, New-York.lion C.A.Phelps, Prés, du Sénat, Mats.D.U.F.Bigelow, Boston.Prof.Edward North, Clinton, N.V.Les chirurgiens dans l’armée et autres personnages éminents.Kn vente partout 4 26 cents la boite.f.u riur«>iis*v Nilulitiiigulf de lu Fa-¦aille.Voici un extrait d’une lettre écrite par le Rév.C.Z, Weiier.au (in ma" Rifarmnl M«»»enuer 4 Ch am bers bourg.Pennsylvanie: * I *K HlKM tlTHU K Aooeeillet la et Mad.Winslow prouvera qu’el!» est la Florence Nightingale de la famille.Nous sommes si sûr de cela que nous apprendront 4 Si-xr 4 dire : » Bénédictions sur Med.W'imlnw, " qui l'a aidée 4 survivre et à échapper aux maladies de la grippe, de la eoliqu» et de la dentition.Nous confirmons chaque mot du Prospectus Il remplit précisément les promettes qu’U fait dans tous leurs développemsnts.Arrière, le oerdlal, les gouttes, le laudanum et tout autre nareotiqne, avec lesquels «>o rend l'enfant stupide, languissant et idiot poer toute sa vie.Nous n'avons jamais vn Med.Winslow, nous no l’a connaissons que par la préparation do eon sirop calmant pour la dentition des enfants.Si nous en nvient le pouvoir non* en ferlons, comme elle l’est, an médecin sna-veur des eafnnts.26 eents In bouteille.En vente par tous los droguiste*.MARCHANDISES SECHES A BON MARCHÉ POUR L * H I V E R.O’DOHERTY ET CIE., VENDENT 4 bon 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l'assortiment de Coton gris, Shirting, J Toiles irlandaise», Damas, Toiles 4 serviettes, etc, el remarques Us prix.31 oot.1865, 1812 SALLE l)E MUSIQUE.GRANDE Représentation Dramatique Donnée par le Club des AMATEUKH CANADIENS, sous l'habile direction de M.JOSEPH StVAKIL janv.Déoès.Hier, IV janvier, 4 !’4go de 68 ans, et après nae loagu at douloureuse maladie, dame Eleanor Hobaon, époatn de Miohael Coanelly, écuyer.Ses funérailles auront lieu, mardi prochain, 4 9 heures.Le convoi partira du n.V, ru» d’Auteull, vls-4-vla l’Esplanade.Ventes par Encan PAR ENCAN seront vendus, LUNDlproobain, U22du oourant, à U résidence de feu MICHEL TKS81EK, rue Saint-Nicolas, u.6, Quartier du Palais, tous Us inaubles et etlets mobiliers dépendant de la tuooettlon vacante du dit feu Michel Tostior, consistant en Couchette», Commode», Poêles, Lits, etc., etc.Aussi uue bonne Vache laitière, etc.Conditions : comptant.La venu 4 DIX heures A.M.L O.BERNIER, Québec, 20 janv.1866.78 If Notaire.PAR LK SCHEKIP.V t.G cor fie Gardon Husband.VENTE John H y un FkR encan seront vendes, MARDI, U trentième jour de janvier courant, 4 DIX heures du matin, sur U marché de la Haute-Ville de Québec, Us meubles du défendeur (Jeorge (Jordon Husband, consistant en Tables, Chaises, Porte, Couchettes, machine pour fabriquer la saucisse, etc., U tout saisi sous exécution.J.RICHARD, Huissier du Sobéril.Québec, 19 janv.1866.20jan-76-2f Vrille importante d'un immeuble.Par oncao sera vendu, SAMEDI, U 27 janvier, sur le* lieux, si on ne peut en disputer auparavant par vente privée.CETTE belle propriété occupée pendant plusieurs années par (J.W, Uiborne, écuyer, borné sur la ru» des Carrières par la résidence de lienry Fry, écuyer, et sur la rue Hainte-iJoueviève par la propriété de J.W.Levcraft, écuyor, et formant l’encoignure.Cette propriété est dans un état parlait, le gnx et l’eau sont introduits dans toute ia maison et elloest admirablement propre pour un hôtel, un club, une maison de pension de premier or .re ou pour deux résidences séparées et confortables.La propriété pourra être vue tous les jours entre une heures et trois heurss de l’anrèa midi.Pour d’autres détails s’adresser 4 A.J.Msxusm etCie.ou 4 Dinniru et Wibstkb, rue Saint-Pierre.A.J.MAXHAM ET Cie.19 janv.1806.79 K et C.Annonces Nouvelles.COMMIS DEMANDES.ON a besoin de QUATRE COMMIS, ayant servi nlu sieurs années dans le commerce de marchandise sèche», et sachant l’anglais et le français.Aucun ne devra te présenter tans être muni de boonet i ecom manda lions Des hommes mariés seraient préférés.THEOP.H U DON.Saint- Roc b de Québec, 20 janv.1866.77-jno Acte «oiMcrititiil lu l'utlIlKs IMLl.Dans l’affaire de JAMKS MOUNTAIN, Failli.LEH créanciers du tailll sont notifiés de se réunir au bureau du soussigné, Chambres Victoria, LUNDI, le 5e jour de février prochain, 4 DEUX heures de l'aprét midi, pour l’examen public du failli et l’errangsraent des affaires des bien» en général.Le fai.li est par le présent notifié d'assister 4 la dite réunion.WM.WALKER.Hyndio officiel 19 janv.1866.2üjan-79-2e PROVINCE DU CANADA,/ DiaTEICT PR Ql kaKO.\ l>nn» lu ( «sur *ii|»s'i is'iirs>.Le dix septième jour de janvier mil huit cent soixante six.No.6.Présent :—L'bouoruble Juge Ardxkw Htvsbt.JEAN BAPTISTE KEN AUD, de In cité de Quebec, éouytr, marchand, Demandeur ; vs.U»UI8-JOSRPU L ÉPINE, de In oité de Quebec, menuisier; Jean-Baptiste Lépioe ci devant de la cité de Québec, maintenant absent do la province du Canada et Louis Cé-ieslln Beaupré, do la paroisse de l’Ancieune-Lurette, cultivateur, en sa qualité de tuteur dûment nommé è Marie-Kug.nio-Georgin*.Loult-Jotepb-Abel ot Marie-Kmma-Krnestine Beaupré, tou» trois entants mineurs issus du mariage du dit Louie-Célettin Beaupré ot de défunte Marie Marguerite Legria dite Lépine Défendeurs.VU la requête présenté» co jour, de la part du demandeur, énonçant que par le rapport ou retour de Hubert Campagne, l'un des nui»aiers de cette Cour, Il appert que le dit defendeur Jean-Baptiste Lépine, a laissé son domicile dans le lias-Canada et qu’il n'y peut être trouvé; u Tl appert en outre que le dit détendeur y tiède des biens immeubles : — Il est ordonné que, par un avertissement 4 être inséré deux fois en langue anglaise dans le >apier-nouvelles appelé Tk» Momm i Chrvniclt, et deux lois en langue française dans le papier-nouvel let appelé L» Journal d» yuél*», tous deux publiés dans la cite do Québec, I# dit défendeur soit assigné A comparaître et 4 répondre 4 la présente action ; et qu'4 défaut par lui de comparaître et ré|Hin des quais Renaud.tte glace a 509 pieds sur 70 pied».Le quai sur lequel repose la glace, entouré d'une forte clôture et ornée d arbres odoriférants sur tout son parcours, démontre une sûr» garantit que dames, messieurs et petits enfants peuvent se divertir agréablement en tout temps, le ioir cotante le Jour, ot tuus aucun danger quelconque.Il y a aussi au centre du rond de glace, pour la comm-dité des patineurs, une belle petite maisonr.ette en briquet arec un poi-le auprès duquel l'on peut se chauffer «Y discrétion.Quelque grand qu’on été les sacrifices pour créer ce bol amusement le soueaifné ne reculera pas non rlu» itérant ceux 4 venir pour tenir le tout dans un état des plus satisfaisante.Si l’encouragement ne fait pat -iéfiu’, un curps de musiciens paraîtra «le temps 4 a”*- rur U théâtre.Prix d'entrée, 16 sous.Pour les abonnés, voir le soussigné.M.EL.GAUVRKAU, Propriétaire, Quai Renaud.Basic Ville, rue Haint-l’aul.lSjaav.1886.61 01 p AGENTS ETABLIS, rK soussigné inlurme respectueusement me»sieurs les J marchands et le public en général, qu’il a établi, 4 la Pointa-Lévis, .MM.GEORGES et EDOUARD COUTURE, agenta de la route de ton tabac en poudre en cotte ville.Cet messieurs auront toujours eu mains un dépôt considérable des tabacs de première qualité, et A la disposition de tous lot acheteurs.GEO.A.DEL1LLK, Rue et faubourg Saint-Jean, Québec, A Tense igr.o du Castor.lljanv.1866.43-lin-3fp» Building.' Ai ton.* Dutton.' Wylie.* Brown.“ Kerr.* Watts CANADA BT DE PORTLAND.Samedi, 6 janvier.» 13 » .•• 20 •• « jr ., 3 février.« 10 « QlLHEO .11 ts »•» rts.et L1 curateur A le succession vacante de le ie Demoiselle MARCK1.1NK H EDMOND, fille nmjeure, en son vivant du lieu ap|«lé La Canardière, en U paroisse de Saint-Roc h de «Québec, prévient ceux qui ont les réclamations contre la dite succession vacante, d'av.tr a l.-s filer dûment assermentées d'Hl 1 en UN MOIS, et ceux qui doivent 41a dite Succession d’avoir 4 paver tous le même délai en *-n KtnJe au Eaub«>urg Saint-Jean de Québec, rue Saint-Georges, u .(6.ANDRÉ KLl’IIRID TESSIER, N.P.28 décembre 1865.2139-liu Curateur.A \1 IO MARIE DESANGES MORACK, épouse (I V 1 O.de L(*l IS MAKCOl 1 K, ds la pari-issede Lolbinlère, a laissé ton domicile le h octobre dernier ; et sa famille n'en ayant ea aucune nouvelle depuis, le t.ns»l-gné prie les personnes qui pourraient en avoir eu quelque connaissance de vouloir bien Ten informer.Elle est de taille moyenne.Ageo de 62 ans, le teint et les cheveux bruns, ordinairement habillée de noir.Elle avait, lorsqu'elle est partie, un ta; de n>age rouge et vert.LOUIS MARCOTTE.Lothinière.11 déc 1966 MM COTON JAUNR.QU'J PIECES de COTON JAUNE largeur de 34 i»' / I 4 36 pouces, articles de 22 tout la vrrga 4 vendre par le soussigné à 1H4 sous la voix».S'adresser A L.MAURICE.64, rue Saint-Pierre, Basse-Ville 28 déc.1865.2141 Québec.Krlmrpr* en laine.UN lot d'Ecbarpes en laine ix'ur Dames, artistes vendus partout 97 la pièce, à vendre par le soussigné 4 94.S’adresser! L.MAURICE, 54, rue Saint-Pierre, Basse-Vi'te.Qutt«c.10 déc.1805.2979 IVIoiifljioirM.] N lot de Mouchoirs brodés peur Dame», articles de ' »7 « $9 1 ouraine, 4 vendre par le soussigné 4 18» la doataine.S'adresser 4 L.MAURICE.54, rue Saint Pierre.Baste Ville, Québe *.COMPAGNIE DE MONTREAL De Steamers Océaniques.Uië'KR IHG.f-GG.Passagers enregistras pour Londonderry ou Liverpool.JM De» billet» de retour sont accordés A de» prix réduit» LA LIGN U de cette Compagnie est oomposée des steamers de première cluse suivants : P BRU VIAN, 2600 ton.Capt.Ballantln».ACADIAN, 2050 ton.» MURA VIAN.2050 ton.» HIRERN/AN, 2434 ton.•> NOVA SCOTIAN, 2399 tun.•• RELUIAN, 2299 tun.•• NORTH AMERICAN, 1784 ton.*• DAMASCUS, 1300 ton.•• TRANSPORTANT LES MALLES DU DP8 ÉTATS-UNIS.L’un des steamers mentionné plu» bat ou autres stoe-rneis partira «le LIVERPOOL chaque JEUDI et de PORTLAND chaque SAMEDI, arrêtant 4 Loch Foylo Iour prendre 4 bord et débarquer les passagers quilroat Londonderry ou qui en partiront.Voici les dates de départ : PERUVIAN.BELGIAN.Moravian.« NO VA SCOT/AN.« NORTH AMERICAN.• HIBERNIAN.PRIX DE LA TRAVERSÉE, I) A Londonderry oe Lirtrpeol.CHAMBRE, 972 59, $70.60 et 980.60, selon let eommodements.D'ENTREPONT, 931.On ne peut retenir de chambres si on ne pale d'avnoe.11 y aura dans chaque navire un médecin expérimenté Pour de plut ample» informations s’adresser 4 .ALLANS, RAB ET Cie.3 janv.1805.* r O M PAG NIE DE MONT UE AL De Steamers Océaniques.AH KANO K MEN T POUR L'HIVER 1866.^ JA LIGNE DK GLASGOW DK CETTE COMPA J GN1K, se corn posant de» steamers de première cluse ST.DA VID.1600 tonneaux .Capt.ai«d.If T.GEORGE.1609 tonneaux.Capt.Smith.ST.ANDREW.1699 tonneaux.Capt.Scott, SJ'.PATRICK.1409 tonneaux.Capt.Ttork* partiront de GLASGOW p ur PORTLAND aux date suivante» 1 8T-GEORG .17 janvier I860 ST-DAVID.31 *¦ HT-ANDREW'.14 lévrier •• HT-PATRICK.21 » ST-OKORGB.7 users " HT - DAVID.21 » ALLANS, KAK KT Cie.Agent*, Il dec.1*66.2031 21, ru* Saint Pierre.MAISON Française.GRANDE REDUCTION «K PRIX ETRENNES DU Jour de l’An.u.M MAURICE a l'honneur d'informer le publie qu't • vient de recevoir 6V oaisses contenant : 2 bouteille» de Champagne, 1ère qualité, 2 " Vieux Vin de Pur*, 1ère qualité, \ leux vin ue rur, 1ère qualité, Vieux Cognac Chaloupin, Martel ou Robin, ” Vin de Sherry, 1ère qualité, Old Tom Gin •• vieux Gin de Hullande *» de Maraschino DrGvrd, de iLirrcb de la Forêt Noire, de (rara 2 1 1 I 1 1 1 cruchon de (Araçao hygiénique.M.Maurice jo ndra A chacune de ce» caiiset 1 flacon de liqueur de la grande Chartreuse pour le» étrenne*.Chaque dite cause contient les 12 bouteille* du liquid* mentionné oi-desaus ; cet caisses sont vendues journellement $22 en France et le soussigné voulant faire déguster ces pruduil* par les amateurs du Canada s'est décidé de sacrifier ces dites caisses pendant le mois de décembre par rapport aux (état pour la modique somme de 91U la eaisse.Il n’y en aura pas pour tout le monde, b'adreaaer 4 L.MAURICK, 64, rue Saint-Pierre, Bats -Ville, Québee.Les personne» de la campagna qui désirent quelque* uni de* articles mentionnés ci-deaaus n'ont qu'4 envoy* la montant par la poste toit en papier ou par un manda 4 l'ordre de L.MAURICE, 64, rn* Haint-Pierre, Baste-Yille, Qucbeo.Venant d’étre reçu par le Nova Scotian et le North American un magnifique assortiment de peti s Revolvers tye-(èuie Lelauelieux, A six coups, article dit bijoux, n'ayant plut besoin de poudre ni de cap pour les faire partir, Il t* charge avec leur» cartouches par la culasse.Inutile d* lever le chien pour les faire partir.Au»»i un assortiment de 6 utile doubles des nremit-re» manufactures françaises, belges, etc.Le tout sera vendu a des prix très modérés.8'adresser 4 L.MAURICE, 64, rue Haint-Pierre, Basie-Ville, Québec 1866- Résidences a louer.A louer POSSESSION DONNEE 1er MAI PROCHAIN.IA MAlStiN :i| n tenant A l'honorable jug» j UsiTHim.r.-l ient A St Thomas, village do Montmaguy.Mtueo en la haute ville d» Québec rue Ste.bnmillt-, n.0.Cotte niaix>n est occupée pur Jac que» Créinatie.ecmer.Recorder de la cil.' d» Québec, de puis I» 1er Mai IvW, et «•»( chauffe?par «leux porte russe#, un sur I» Iront, et un sur la profondeur de la dile ¦unison ; les«juels pus.-ent dans 1rs trois « lagcs et se tor minent dans les masarde».II v h siioi ungiund p IVi 1728 Rae Beui-le F rt.B/8 PAR-D188US r titre BS FAUT*.J f L’If ES FILLES, HOMMES n F EM MHS, Cbee LAIKD et TKLFKK.2 déc.1865 lMo XT'FT le *eul» prepareticn il* qui eoit réei>*ment digne de ia jonfianre du publie.Contrairement aux autre* re*taurat*ur* qui l’^nt précédé il arrête la chute de* cheveux en guériirant les maux de téta, cauee prineijale de lecalntie, ul que dartres farineuse*, fièvre, manque de toc et de itimulact i la racine de» cheveux, névralgie et maux de téta de toute* lorui; U n* contient aucun ingredient nuisible, eit d'un* odeur très agréable et *e* effet* «.nt jermanent*.Ce qui le recoamaade particulièrement à la confiance publique i*‘e*t qu’il art de a.enufæture canadienne et que le* centaine* de eeruficau qui d^j6 etucunt kd effi-a-'ité.Tiennent de pereonne* bien connues et dignes d* foi.Il lufit d ’en employer une leuke bouUille pour le préférer * tout ce qui en*u déjà ee ce genre.C'.tnme article de toilette il eit Incomparable.JOHNSON BKIO'tô KT Cie., Propriétaire*, Montréal, C.E Prix: 81 uu la buul«ill«t.A vendre chat le* principaux pharmaclenx ataxique che* MM.Thomam Villiusd rr Cto., àqaiuut* eoa-mand» en gr • doit »tre adre**ée et qui le f>urniseeat au même prix qu'à Montréal.17 aefit 1885.1330-4 a Tf IV Un las le i rénent donné que non* avei AV lO a«aa« MM LANK, GIBB KT Cto., ewil* egtat- pour ia vente le notre Wbietey et ée no* bpirltueux iguébee.J.U.R.MOLSON ET FRRRff.M ntréal, 28 avril 1 o64.4X8 E1 3 3 9 •"0 • O O a H a « CD 9.CO y v a (; k s ! y u a u e VAKLÉTËH NOUVKLLK3 S I f Wflft/i®t4ÉL^ER.° ° U L * 2 U • MM.m* JUPONS' JlPONS wnun foui ji foi», 1» Zd WHISKEY I)K MOLSON.N eon fora lté à t'avisei-deeiu*.le* eoutrigné* désirent istormer leurs ami* et leeutlM quit* sont prêt* 4 rerevotr de* ordre* pour le WIfi»K EY d» I* u mv.isin rue Silr.t .Joseph, «rra définitivement vendu par encan.23 oct.1H65.1750 fsrblavtixr.Rue Saint Nicolas, No.9S, F A L A I 8 .On trouvera tou-jour* en vente un f end assortiment objet* deferblan terie.eto., ainsique de* C il A I N ft h D ’ AKPKNTKUK, mesure fronçai** angleie» REPARATEUR UNIVERSEL CHEVELURE Z YLOBALSAMUM Eau Lustrée pour la Coiffure,) DR MME.S.A.ALLEN, Lr* Urindr* Préparation* «ans Kgtlr» poim Itéparer, Ifortltirr, KmbtUIr ré Parer la Chevelure, h .-» !» rendent douce, s-.yeu** et lustrée, et 1* contrelgreiR *prrniD«le Prix : 3s vd, 4* 6d, 11* et h3« ia botta.Ognme pliai** da faïuülu aile* wml U»'* précleuau dit le TS'oiee 4e Dundee.La LU iss Joareei dit quelle* «ont eres iua uaeuéa*e**ité pour le* femme*.7 mars 106».IU iblié 1 ar i tous, eua* la raison da A.«’t/TK al Cia, n.2, ma P»rM Dauahia, m ia ait* da Weébaa, la di» AnfueMaffiêtl ayant »oa demie il* eu a.I rua Uamal, ea la dfla dlh \ 5
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