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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 4 octobre 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1866-10-04, Collections de BAnQ.

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3c'anr^ édit, quotidienne, N0 128 24e année édit, tri-hebdomadaire, N° 117.JEUDI, 4 OCTOBRE, 1866.TAUX Ut L'ABOIVKKMK EDITION TEI-HCBDOMADAIE».I'ûur douse mois.$1.00 Pour six inola.*1.00 ÉDITION QUMTIDIKNNK.Pour doute mois.«Ml OO Pour six moi*.».oi» Payable d'avance.L’édition tri-hebdomadaire du Journal parait les MXIIIU", les JKI l»l* et le* HAMKOIM.On ne peut *’y abonner pour moins de six mois.Dans le eas dns abonnement* pour un temps indéfini.In retrait n'a liou quo sur avis donné à l’udministra* tion nu moins un mois avant l’énhéanoo du nsmestre courant, ot après avoir soldé son simple On s’abonne directement nux bureaux du Journal, Haute-Ville, près do l'Arche-séché.î .QUÉBEC apolitique, (Üomntcrrirtl, 3nîmntricl tt Cinéraire L éditeur-propriétairet A.COTft, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent itre adressées franco.TAIX DIX AYXOM'K*.«i* Hfoe*.An dessus de six lignes et pas plus de dix.o.NH Pour chaque ligne au-dessus de dix 1‘tfoes.o.ow i.no remise libérale est accordée pour le* annonce* à long termo.3ff"I.e* annonces déposées Jusqu'à 10 heures tu jour de la publication paraissent |e mémo jour.Toute annonee envoyée sans ordre sera publiéo jusqu’à avis du contraire.FRAIVCE.Lo ministre tl Monsieur, le gouvornoment di l'Ktnpereur traités solennel* et des sioli ncnts da défiance centre européen do no point rester morcoléos on 1 forces militaires développées, entourée déror j-.r .___!._ j._.:__________ :_.ix____-il» ________________îi no saurait ajourner plus longtemps l’expression I,a guerre qui a éclaté au contre et nu sud do l’Europe a détruit la Confédération germa-niquo et constitue définitivement la nationa lité italienne.Et Frunse, dont lth limitis ont été agrandies par In victoire, domino suri» rive droite du Mcin.L’Autriche a perdu b Vénétie ; elle est séparée do l’Allemagne.> En f»co do coi changements eonsidérab'cr, tous les Etats se recueillent dans lo sentiment de leur roiponsabilité J ils se demandent quelle est la portée de la paix récemment intervenue, quelle sera son influence sur I ordre européen et eur U situation internationale do chaque puis-sanoe.> I/opinion publique, en Franc, est émue.Elle flotte, incertaine, entro la joie de voir les traités de 181."» dMruitsct la crainte quo 1» puissance, do la l’russe no prenne des proportions excessives ; entre le dé-ir du mainticu de la paix et l’espérance d'obtenir, p.r la guerre, un agrandissement t iritorial.Kilo applaudit a ralfraDebisscmer.t eompltt do l’Italie, mais veut ôtro raiauréo contre les dangers qui fouiraient menacer lo Saint-1 Vre.> Les perplexités, qui agitent les esprits et qui ont leur retentisscoiont à l'étranger, imposent au gouvernement l'obligation de diro nettement ta tuauiùrc de voir.» J,a Franco nu saurait avoir une politique équivoque.Sicile ett atti into dans se» inté-rôts (t dans sa força par les changements importants qui se font en Allemagne, ello doit ('avouer franchement c‘ j»r n !rc les ui sure» nécessaire! pour garantir sa réaurité.Si c'Ia ne perd rien aux tram formations qui s'opèrent, ells doit b déelnr r avec sincérité et ré iatrr aux appréli nsioo- exagérée, aux appréciations ardentes qui, rn excitant les jalo^e** interna tional?», voudrai n*.l’eatr .îner h»r:» d la rout?qu’elle doit suivre.> Four di-siper le* incertitudes et fixer 1rs envers notre action libérale et civilisilrioe.» Si, maintenant, nom (xaminom l’avenir de r Europe iraonformée, quollcs garanties présente t il la France et A la paix du monde ?La coalition des trois cour# du Nord est bridée.Le principe nouveau qui régit l’Emopo est la liberté deb alliances.Toutes les grandes puissances sont rendues les unes et les autres à la plénitude do leur indépendance, au développement régu-li r do leurs destinées.> La Pros o agrandie, libre désormais de toute solidarité, assure l’indépcudaneo de l’A! lcinngnc.La France n’en doit prendre aucun ombrage, Fièro de roo admirable uoité, de sa nationalité indestructible, ello ne saurait combattre ou regretter l’a» ivre d’assimilation qui vient de s'accomplir ot subordonner A des sentiments jaloux les principes de nationalité qu’elle représenti et professe A l'égard des peuples.Lo f.cntimcnt national de l'A lemagnc sati.ifai», ses inquiétudes pc dis&ipi rit, *.s inimitiés p'é-teignent.En imitant la Franoc, elle fait un pas qui la rapproche it non qui l'éloigne de nous, > Au uiiii, l'Italie, dont la longue servitude n’avait pu éteindre le patriotisme, est tniso c-n possession de tous ses é'éments de grandeur nationa'e.Son existence rnodifi > profondément les conditions politique» de l’Europe; mais, ina’gré do* susceptibilités iriéfl-'chiei ou des injubtiocs passagères, scs idées, pcs jrineipes, scs intérêts la rapprochent de la nation qui u versé son sang pour l'aider A conquérir son in-dépc n dance.> IjC§ intérêts du trôna pontifical sont assurés par la convention du 15 septembre.Cette Cou-wntion i-cra loyalement exécutée.En retirant srs troujos de Home, |’Enip:rcur y laisse, comme mrantio de lécurité pour le Paint Fèrc, la protection de 'a France.> Dans L Haltiquo commo dans la Méditerranée surgis*en t des nir.rin.» s conduites qui sont favor.iblrs A la liberté de* uur*.» L’Autriche, dégagée de bcb préoccupation-italiennes et germanique s, nVant plus ses forer.’» dans des rivalités stériLs.mais les ccoc n trant A l’est de l’Europe, rcpréstn'c encore une puissance d i trente-cinq millions d'âmes tant d’Etats divers sans force et Bans cspiit publie.> Ea politiquo doit a’éiovor au-dessus de3 préjugés étroits et mesquins d’un autreil»o.L’Empereur no croit pis quo h grandeur d'un pays dépend i do I’auaibiiiscajent des peuplos qui l'entourent et no voit de véritable équilibre quo dans les vœux satisfaits dos nations de l’Europo En cela, il obéit A des convictions ancb unes et nux tradition* do sa race.Nafoléon lor avait | prévu Ica cliang nients qui s’opèrent aujourd'hui j sur le continent européen, il avait dépo é 1rs j g.rinn* do nation ilités nouvelles, dan* lapéuin mais do nations indépendantes, clic apparaît non moins grande, elle demeurera non moins rcBpootéc.» Tel est le langage quo vous devrez tenir dans vos rapports nveo le Kouvornemcnt auprès duquel vous ètos accrédité.> Agréez, cto., > La Vai.ettr.» ITAM F.L;t corrcspoiiiluncc suivante, adressée de Naples, sous la dale du 4 septembre, ù suie « n créant le royaume d’Itali*, en Allemagne | p/;W40M> donne les plus curieux détails sur < n 1 usant disparaî're deux cent cinquante-trois ja mnllaonreiiso situation de Funcietl rojail-Etats indépendants.| mn fl(, VrfUinniK „ .> Si ces considérations pont justes et vraies, l’Empereur a eu raison d’accepter ce rô'c do médiateur qui n’a pas été sans gloire, d'atrùtor d'inutilrs et doulonreu-es effusions de tang,- do modérer le vainqueur par son int rvontion uuii-cale, d'atténuer Ica oonséquenoee des rcverB, et do poursuivre, à travers tant d’obstacles, le ré-tablisiomcnt de la paix.Il aurait au oontrairc méconnu sa hauto responsabilité si, violant la nrutralifé promise (t pr En 1750, Ion royaumos de Sardaigne et de Naples sou's avaient un déficit.La SarJnigne de 0,000,000.et Nip'.ts (terro ferme) 22,000,* 000, roit 28,000,000.La Lombardie, la Toscane et le duché do Modène égalaient leurs Etats Fonti-Flanancj ainsi revenus, .« » • « i rtni sM.iMifilt .-1.: n'- - .1.iR 4 0r./w»n .im[ tempi appliqué *;ch principes tu tension du territoire.> Il comprend, il n compiis les annexions commandées par uno téoersité absolue, réunii-sant A lo patrie des poj ulations ayant Ds mêmes ineours, le même esprit na'.i nal Ea Sicile est rur.l-ide; pensons aux remède*.Chaque jour qui s'rnvo.o les rend plus difficiles ; A l’inure qu’i! est, nous n’cu voyons plu* qu'un de possible : lis colonnes mobiles de trouper.> Ea gangrène fi'ét’.nt déclarés, il faut amputer.t Ceci pré^ago de terribles représailles.Atten-d'-z-vons A de* fusilladcr.Et oc qui Ferait désirablo sous tou* le* r.vp-ports, e’est qu’au lieu do s’apprêter à tuivre A iotor-Emoianuc! A \ enise, certain* cotroipon-dants de certains journaux franco italien» de Fari* ni-i-'-nt In bonne pon*ecdo venir A Naples ou A Psbraie jouir du spoctnclo de In fé ieifé apportée parle Piémont dans notre pay*.Un pourrait les a-surcr d’avance do recuiiliir drs éniotions pour toute Irur vie, s’ils »e hasard »icnt dans la b.mli:uc des villes du royaume des Doux Sici’oF.Le choléra vient achever notr.' popu’ation épuisée p’r les impôt et lo* tortuics piémon-taiscs.E s bulletin# do la quosture nccm-aitnt hier 05 cas.Il y en a brobiblcrocnt le double, sinon davantage.Dernièrement lo bulletin annonçait 3 tr.oi t* A \ icaria.Ce jour-lA 9 cas se > Monsieur b directeur, > Si les faits dont nous hommes journellement témoins ne se passaient sou» nos yeux, ils paraîtraient dos fable*, tant est grande leur énormité ! Ea nuit du 31 août, une jeune filin demeurant Vico Monternilcto, 19, fut attaquée du choléra.Ee* parents, fort pauvres, so rendirent chez lo vioe syndio de la scotion Avvoeata, où nous avons lo malheur d’habiter, et reçurent pour touts réponfo un haussement d’épaules.» A h suit o de ocla, la jeuno fille attaquée mourait A midi lo ltr septembre, et au pauvre [ère qui réclamai t do l’autorité l’enlèvement du cup* île sa fille, il fut répondu : A demain ! C’cat aujourd’hui midi du 2 septembre, rt lo ea lavre de la jeune fille est encore chez le père, exposé aux passants ! • Mais quelle no sera pas votre étonnement quand vous apprendrez quo la nuit passée, lo père, In mère et deux petits enfants ont dû dormir dans lo même lit où icposait le oadavro ! > Que peut dire le vice-syndic A cola ! Fuis que ce.* mcv-icurs no «ont pas capables de gérer leur quartier, que no les rnct-ou A la porta ?E’indigoafion est générale dans tout le quartier.» Au nom do l’humanité, Monsieur lo directeur.je vous prie de publier ces faits, pour quo le pays tache comment il est administré.» alonso M.do Sanctis.> 2 septembre 180(1.d Four comprendre oertains passages do oetto lettre, il faut que vous sachiez que b misère (M telle ici quo toute une famille loue une cavo d’où on monte dans la rue par uno échelle.Dans b journée la famille est dans la rue.La nuit venue, un lit, lo seul meuble jossédé par la plunart de res jnuvoc* gen*, mrublo qui remplit A lui seul l’étreit espace de b cave, nçoit toute la famille, père, mère et enfants des deux sexe r.Ea preiflo unitairo d’Italie nous donne de précieux détails sur l’état du pays et sur les embarras toujours croi-sanfs du gouvernement le Florence.Voici quelques lignes touchant la Sicile ; cl!» s sont extraites du P un" oh, journal itadanissime d Es mi reté publiqm r«t nullo et le tnécon-t'nfommt de h pnpu’ation A son comble.» Eo propriétaire psye «*s impositions—et rlb* sont lourde?—?an* avoir garanti ni sa pr.iptiéfé ni m vio II est obligé A no pn# quitter la ville, A négliger tous s.s intérêts, pour ne pa?s’exposer aux brigands et nux as-snr sin«.» Ee» lettre.* particulières nous font un tableau vraiment a'ilige-ant de la situation do n •.> Es* journaux annonent l'arrivée du HP ré:;in;ont do grenadiers ; niais il crt évident »jue t»i cct t » ftreo r.i une force double n’est suflî-ante pour rétibür l'ordre et rendre nu pay# «on étst mrmal.i> L faut que lo gouvernement puisqu'on pout r 'garder la pnix oomme assurée, sc bâte déeUrèrent dans uuo seule mai?on de ce quir- i d’envnyor Je nouvelles troupes et garantisse uno tier.Avant hier, sur 8 cas acnoncé A t’hi-js, le bulletin acousait 7 morts.A Terre ticll Auoucziata, lo fléau fiit des ravagea énormes.Qu.ant aux précaution* prises par !«\* niitrrité», il serait peut-êtro difficile d'être ptis au térieux si on les dévoilait.Ei chronique locale do tocs Es journaux n’est qu'une *uite do réolatnaîi>n* laites tantôt avec calme, tantôt aveo exaspération.Mais los autorités sont superbes d?calme ; 2c aucune po-*» sur lo continent.I/Italic était mote léect im-puisFaote, dlo no comptait pas comme nation.Ea l’rusFC n’était ni r*nr.compacte, ni n#si z indépendante pour so déticli r dr * s tradition».Ij’Autriche était trop préoccupée d»?conservrr nos po.***s-iops en Italie pour pouvoir •'< nt mlio intimement aveo nous.9 Sans doute, la paix longt» mps maintenue a une porto do prévision providentielle des detUi né-s du monde.Tandis que b» nnoienne* populations du continent dans leurs territoires restreint*, no s’accroissant qu’avec une certaine lenteur, la Russie et la tépubiique de* M tut * lTnn (l’Amérique peuvent, avant un siècle, compter chacune cent millions d’homti.c».«,>uoi-que 1rs progrès de ce.* deux grands empire* n * i,oient fuis pour nous un sujet d'inquiétude, it pu faire oublier le» dangers de o a organisations qu’nu oontrairc nous applaudissions A Etirs territorial»’» rt d** ers nliisnees, car ils n appa- généreux efforts en laveur do races opprimées, rai»scnt formidables quo lorsquo la guerre vunt il est do l’intérêt prévoyant doa nattons du temps plu* d-.lfiei os ; il* ont reçu leur solution nature.!»’ ;an* de trop violentrs srcou*scs et sau.s le s coûts dangereux de* passion» lévolu-tionnairi s.9 l'no paix qui reposera sur de par»ides bases sera une raix double.» Qiunt A la Franco, do quoique côté qu’ello porte »ta regar.ls, elle n'aperçoit rien qui puisse entraver si marche ou troubler sa proajérité.(’oopcrvint avec toutes L» puissance’» d’amicale* relations, dirigé»' jar ur.e politique qui a jour lignes de ra force b générosité et la modération.appuy e - ur ^on imposante unité, avec son génie qui rayonne pat tout, uveo s s trésors et son crédit qui fécond» nt l’Europ?, avec ns un employé qui uagee 100 fr.par moi» et qui baron Ilicasoli leur n infusé rn quelque fort?a été taxé A 125 fr.45.cotte impassibilité et cotte raideur affectées j ar ('Est un désordre auquel tien n’est compa- cet homme plus dur que gUc?; ee qui fait que fus jour toutes l'ixistnncc et In fortune dos eitoyrn?.9 C’est aujourd'hui lo premier devoir du gouvernement.» Ec temps presse, et toute* les lettres do l'i .o réclament do* me* lires radicules et énergiques.9 Que le g ivernca» at se hûto dene, 'font rtt.rj augmente sa responsabilité et ruine lo W»; » Te.s ront Ici rciH' igncmcnta quo nous ex trayon» de nn* lettre.*, et dont tou» prenons la rcsponeabilité léuaV.> rab’< Y Area d! Noe no l’appelle pas autrement qu»’ A co t|UI plein* de Et, cependant, c’< st l'ordre comparativement Sorbet U no.Ee fameux baron s’appelant Hettino io qui se p u»’’ m Sicile.E * journaux sont Rieasoli et sor signifiant en italien t Monsieur» vou* voyez d'ici le jeu do u.o's que 1 » Napoli tains ont adopté jour qualifier cet impopulaire ministre.Quoi qu il en soit, lo Pvn^olo du 4 rejtem-bre publie la tmto suivante : t Nous recevons la Ettro suivante, qui dé nier?.Sitôt qu’un signe nouveau fait distinguer ! voilo un fuit qui «caiblo incroyab e.'1 us, U les uns de* autres, il est aussitôt ndojtépr.r le» j lettre étant signée, nous n’hédtons jus A la brigand*.Ea terreur règne pirtout.L'affaire 1 produir : pisse détails vraiment incroyable».I*e» lettres particulière* accusent un?irritation qui ne connaît ji'.us il?bortirs.A l’.ilcrme, on no piut sortir des portos.I! y a mè.ne j>.us : on ont attaqué dan* la vil?même.Ecs brigands sont liabill.'s en gardes nationaux ou en earabi A iijils-lorrc* Le 12 sejt mbre, un chvr funèbre traîné par six chevaux, suivi de quatre voiture» de deuil attelé s de qintro chevaux, et t arrivé aux London Dock*, jiour trsn‘p3rtcr A la chapelle do WcybriJge o corp* du prinoo de Coudé.L» cortège lunèbre ist arrivé A la ch»pelle vers deux heures; le rév.C.Comberwt’.l, do NVey-bridge et l'ablé Moriau y attendaient E’ corp*.Le* voitures do deuil contenaient LE.AA.RIE le due d’Aumab (qui menait le diui.R lo duo Jtnillfiûii îiu '^Diirtml îit (Êmthtt III I «M'IXMlttK IMUII.Les ronces du chemin, di t Su tic.) —Ti»is*!oit llorli’iiso !.Tu raloumius inüigm‘iiii*nl un nb^i*nl !.Lui, intiTossè!.Lui, r il'ignnhlos c.ilniD !.Mau» j«* n«* veux mémo pas E* défiMidro rntiln* des nenisalinns qui lit?pciivenl I ilE'indro !.—SiIuiici*, siloiu’o !.lit Sli pli 11111' d’un ton do pin ru **t d’autonld en s' d** sn jiMino cousini* pnni l'(*\hoi Ici* n son tour.V.'donlitio, iL'-jà ivpcnlanlo, sVrri.t rn plruranl : — Fardonuc-inoi, llotlrnsc !.Tu m’.is fail lanl do iii.il !.l'.llo so loiirnn vers sn s3, r> 27, 2t» *t|itonil>r« at 2 oct»>i>ro.qu’d fùl diffioilo d’» u comprendre immédiatement le sons ; mais lo choix dos expressions employées ne laissait aucun doute sut son intention évidemment olleii-g,into.Quelques phrases onlorlilloos Ira-hissaiont une ivrltiine prétention au style ironique ; iFnutres, sous prolexlo «le ftan-rhise, élaiont d’une grossièrelé Inutalo ; loiilos exprimaient, à différents degrés, une colore «pu s'efforcait d clic incprismilc, mais qui n’y parvenait p is, cl qui sc moult ail à mi vers la lin d»* la missive en formulant de la façon la plus insultante la defense de réparai Ire à Saint Sylvero.La dernière phrase étendait l’ordre d exclusion A Etienne, cl indiquait, panics üIIimoiis faciles à cotnprcndic, la cause do celle mesure de rigueur.Mais Emmanuel, qui no soupçonnait pas eo que pouvait être cette cause, ne comprit d'abord rien aux allusions qui s'y rapportaient.(lo lui seulement lorsqu»?Elit une, après avoir à son lour lu la lettre, eut ic-coiivrc la force de répondre aux interrogations pressantes de son père cl de son ami, que la vérité se lit onliii jour.Lt?premier, l’unique sentiment d'Emmanuel, à colle révélation, fut une de ces colères terribles qui éclatent à do longs intervalles et dans de rares occasions chez les gens habituellement froids cl mailt es d’eux.—Ali! malheureux ! s’écria-t-il h* regard étincelant, les lèvres contractées.Ceci est une indignité que je ne vous pardonnerai jamais '.Vous m’avez trompe puni me faire jouer un rôle odieux, pour me déshonorer !.I —Emmanuel ! interrompit Etienne liès-foiisidne m,ns trop oxeiio lui - même pour pomoir supporter passivement lo< reproches du comte, écoule-moi pendant cinq iiiiuiilos avant de m’en dire plus que jo n’en pourrais entendre, même do loi ! Emmanuel l’interrompit à son tnurau’c violence.—Fins quevous n’en pourriez entendre?riqvla-l-il ironiquement.Ah! par le Ciel, xoilà «pu est trop fort !.Nef.iudra-t-il pas que j’ohtiemie votre autorisation pour xous dire ce (pie je pense de la manière dont vous avez surpris ma lionne loi !.—Encore une fois, Emmanuel, finis !.Je reconnais que j'ai eu tort, mais.—Il s’agit bien de rceomiaitre \os toits !.J',u icçu un outrage, un ou II age sanglant, dont je vous rends responsable ! Etienne voulut encore ré.' \ mais son père lui imposa silence d’un geste.Le vieillard, qui .avail eu jusque-là dans sa manière délie un certain caractère de bonhomie un peu rustique, semblait avoir subi dans toute sa personne mu?transformation complète.Son altitude, son ton, son regard, étaient bien alors ceux d’un chef de famille ollensé, d'un pere se faisant juge ! Il sc tourna vers Emmanuel, el lui dit avec autorité : — Eu voilà assez, mousiem ! En voilà assez, croyez-moi ! .Etienne a eu giau-dement tort.—Toit?.Ah! Ihtes qu'il m’a indignement tionipé, qu'il a abusé d»* ma eou-llance en nu?chargeant d’une démarche qui mi* posait comme le .’ ! de sa conduite déloyale dans une famille où.—Silence, jeune homme, silence pour quelques instants, je vous en supplie!.Et loi aussi, Etienne, Ims-tois ! Je le veux, je le l’ordonne !.Monsieur le comte, je pourrais unis l’oi donner également, et mes cheveux blancs xous feraient un devoir de l’obéissance.Mais je préfère no point x i mis donner cet ordre.J'espère qu’à ma prière, vous vous le donnerez à vous-même.Votre colère eût été juste si vous axiez su en modérer l’excès ; mais elle a élé trop loin.Chut! Eussez-moi parler,je n'ai pas lout dit encore.Etienne est coupable envers xous, gravement coupable, je* le reconnais.—Je l’aurais reconnu moi-même, dit Eliciinc interrompant son père, si Emmanuel avait voulu m’écouler.—Je n'ai rien à écouler ! s'écria Emmanuel qui s’elnit tu par déférence pour le vieillard, mais dont la colère ainsi contenue n’avait rien perdu de sa violence.Los faits sont ki.el rien ne peut nlléiiucr leur portée, ni changer leur .signification.Os laits sont tels, que.—Nous les jugerons quand nous serons mieux renseignes sur tous les details de cette deplorable affaire, m tel rompit tranquillement le notaire.Je dois encore interroger mon tils.Je vous en conjure, monsieur, laissez-moi m’acquitter du devoir |>énible d»* le suivre pas à pas dans tous ses écai Is, de bien mesurer JYtendue de ses torts envers xous et envers d’autres.Imposez silence, pour un moment, à xos impressions personnelles comme j im- pose silence aux miennes, et examinons froidement la situation, nliu de décider ce qu’elle exige.Ee Ion de dignité et de tristesse du vieillard impiessionna Emmanuel, nnlgié l’état d’effervescence dans lequel il était arreté en lace des ruines, que la lune éclairait faiblement, et il contemplait avec une sombic tiisle-st1.mais non avec | humilité désirable, ces restes d’une grandeur len-versée par h* temps, quand il entendit la xoix haletant'* et effrayée de la vieille Madeleine qui l’appelait.—Mc voici !.Je suis ici !.répondit-il arraché brusquement à ses pensées el soi-1 d'une inquietude soudaine au sujet de sa tante Qu’y a-t-il ?.Fourquoi m'appelez-vous ainsi t Il s était élancé ver*l’endroit* où il avait entendu l’.ippel et il lejoignait alors la vieille servante.Elle lui prit vivement le bras en disant du Ion de I épouvantée : —Venez vite auprès de madame !.Je ne sais co qu'elle a, mais ou dirait.Oh, mou Dieu!., je crois qu’elliî meurt!.,.Elle est toute raide et ne me reconnaît pas.Et ses yeux.ah ! ils sont effrayants !.Dès les premiers mots de cette réponse, Emmami'd s’etait précipité vois la maison.Madeleine le suivit tout en gémissant et arriva quelques minutes après lui dans la ehamhic île >a maîtresse La baronne était toujours sin*.connaissance ; étendue et raide sur son ht, elle avait les yeux ouverts, mais fixes el sans regard.En coup de sang l avait happen durant son sommeil.(A eonlumer.) u.lan*;u*t.0214 1175 D1D 45 LÉ JOURNAL DÉ QÜÉÛiïO,—1866.de Gui r, le duo de Nemours, le oonate de P»rw, le œarquii de Betuvoir, le capitaine Key.le doeteur Giwgcoo, M.Engelbtch, M.Laugel, M.Aider, M.W.bber, M.K.Joly, oie.La duchesse d’Aumale el la comtesse do 1 *«• a-.sibtsicnt à la triste eérémooie.CANADA.QUEBEC, 4 OCTOBRE 1866.Le Herald, de Montréal, s'efforce do galvaniser un cadavre, et c’est sur le corps de ce pauvre Lamirande qu’il fait ses expériences.L’infortuné, n‘a-t-il pas assez de ses tortures morales devant ses juges a Poitiers et de la triste perspective des travaux forcés qui l’attendent ?Ce journal essaie de tirer, d'une lettre deM.Denis (iodley et du rapprochement entre la dépêche de Lord Monck à Lord Carnarvon et de la réponse de celui-ci aux agents de M.Doutre, des conclusions que repousse la logique.Atin de mettre le lecteur en position de juger en connaissance de cause, nous mettons devant luitouteslespiècessur lesquelles M.Doutre s’appuie pour porter des accusations, soit contre le gouverneur-général, soit contre se» ministres ou enlin contre le secrétaire des colonies, Lord Carnarvon: - » Le 29 aoftt 1866, les souss'gocs, Joieph ' Poutre, C.IL, et C.L.Spilthorn, procureur et oonseil’er en loi, cure-t l'honneur d avoir une entrevue avec Son Excellence le gouverneur-général du Canada, etc.etc., à Québec, relativement à l’extradition d'Eroe-t Sureau Lamirande, réclamé par la France comme criminel fugitif.» Dans cette entrevue, Son Exc Hence reconnut que M.Spilthorn, l'un des soussignés, ayant préienté une requête du dit Lamirande à Son Excellence, ver*!: 17 août 1 SOC,ù Ottawa, priant Son Excellence que, dans le cas eu Limi- ; rande serai; envoyé en prison en vu?do son ex-i tradition par le magistrat de p lice alor» sii-i de l'affaire Lamirande, il devrait avoir le temps et, de cello manière, il eût évité» bien dot déboires : a Messieurs, la loi vous indique le mode de procédure dans le eus prevu, comme elle m’indique à moi mon rôle, celui île signer le mandat d’extradition lorsque l’on me le présentera, la décision du magistrat m’y obligeant.Tout ce qui se trouvera avant ou après dans l'action indiciaire m’est parfaitement étranger , ainsi je n'ai rien à y voir.» su!lé avec le sous-s'crélairo des colonies, qui représeiîlait lord Carnarvon, en son absence, a jugé a propos de s’abstenir, c’est que ni le gouvernement ni lui n’ont cru que la décision du magistrat Bréhaut était mauvaise et qtùls devaient empêcher Lamirande d’aller rendre compte de ses méfaits è la justice île son pays ! Le licrald et tous les journaux qui se sonl fait» les partisans .le Lamirande auront Mais prenons la lettre pour ce qu’elle est beau faire, ils uc changeront l*as des laits et en supposant quo Son Excellence eût i aussi éclatants que la lumière du soleil.Il le contrôle du temps quant ù l’émission de est prouvé et il restera éternellement prou-son mandat, voyons si un temps raison- vé : i*r que Lamirande devait être extradé nable n’a pas été donne aux avocats du j suivant le traité et le statut ; 2* que s’il n a prisonnier pour demander et aux juges pour pas eu sa liberté lorsqu’un juge voulait la accorder le ter it d’habeas corpus.j lui donner, bon gré mal gré, c’est la faute Toutes choses étant prêtes comme elles de ce juge même et do ses avocats.Tout eussent dù l’èlre, le soir même de la déei- le reste n’est que «le la déclamation à Faille sion du magistrat Bréhaut, M.Doulte pou- «le laquelle ces derniers essaient de s’étour-vait demander et le juge accorder de suite dir et d’étourdir le public.le trrif d habeas corpus.Il pouvait le de- - « mander le lendemain et l’obtenir de suite Le télégraphe nous apprend qu’hier le encore, si le juge connaissait son devoir «d juge Drummond parla en (’.oui d’un article tenait à obéir h la loi sous la menace d’une du Pays, «lequel, disait-il, contenait amende de cinq cents louis ; il pouvait I ob* une assertion hautement insultante pour tenir au moins le 2i, et arracher ainsi La- s«m caractère et dérogatoire au banc judi- mirandc des mains «le la justice française, ciaire trouvait assailli comme e et personnellement accusé «le motifs et M.Drummond, au lieu do se promener, 1 ju V« I • *» »••••••¦ V» y — § w ¦ «P ' | , une nuit entière, «le la prison au chemin «le de bassesse, rit» lâcheté et de corruption ; a •„ •» II.I r* ____Il \ .1 Afl otla.herlé de Lamiramh *¦ ,v* - w .' WlIllUIIVf — - i>ci .u u'3 Lia.iiuui,u» « Il est bien du Banc delà Heine et le prier «le retarder connu, «lit-il, qu’il n’y a qu’un pas du Caen conséquence l’émission d>» s.»n mandat, pitole à la roche tarpéienne.En présence il lai«e écouler cinquante - deux heures de l’habileté bien connue de- rédacteurs sans non fair * et n’agit que lorsqu'après les du Pays, ou ne peut admettre que l’outrage einquanterileiix heures le mandat d’extra-! ait été commis dans l’ignorance.Je condition est lancé.Puis, I le juge qui, en gens cependant qu’un représentant de ce accordant de suite, pour obéir à une lui journal comparaisse et donne le nom de l’é-impéiieuse, son icrit d'habeas corpus, pou-1 cri vain de l’article ; mais si cela n’est pas \ail réduire a néant ce mandat du gouver- ; fait, j.» dois émettre une règle.» netir, puis le juge laisse discuter à perle do j M.le juge Drummond lut ensuite le pro- .1 .-v .A.MtlxA PfwxmteoliAn nCËic™cn«” irt .for- 'm i*M.>>il- •«»« P««* lmb celle de savoir -i I.rniirande ) mellous).propre 5 faire peser le reproche ihô™ q«Vb aeeordor.il amptem«t h tenu»* devait cire ou non mis en liberie ; ï, en sur la Cour.1 - - .i.apprenant que le gouverneur a lance son M.le jugo Drummond a senti 1 injustice mandat d’extradition au lieu de lancer, lui, do la presse qui l’a soutenu jusqu’à son rerit pour l’arrêter, il menace, il pro- j l’heure où elle a trouvé qu’il faisait l’af- teste et fait des pérégrinations inclûmes, |fme de son parti : mais, du moment que bras dessus bras dessous, avec l’avocat «lu prisonnier, et ce n’est que, le lundi suivant, lorsque Lamirande est sur la mer, qu’il songe à agir judiciairement ! Qui donc est coupable ?Le gouverneur - général pour avoir obéi à la loi, Lamirande de soumettre sa cau-e tel que Jc-iuandé dans la dite pétition.» Montréal, 11 sop*.1S66.iffnsEriI POUTRE, > C.L.Sfii.tuorn.» Voici maintenant la lettre du secrétaire du gouverneur : < Québec.12 sept.lSOti.t Monsieur, > J'ai l'honneur de vous informer que j ai mis devant le gouverneur le document que vous avez inclus dans votre lct're a moi adre;-éc le 11 courant, et je dois vous déclarer qu'd est exactement relate dan« ce document que Son Excellence a dit à M.Spilth- rn qu'un ample diht ( ample time) serait acoorde a Ltnu-r nide pour obtenir un bref d habeas corpus avant l execution du icirrant de son extradition.> < Déni- Godi.iv.> A ces renseignetnenu, F Triton ajoute le suivant : < M Poutre,n?voulant rien négliger p^ur obtenir toute la sati-factioa po4‘ible pour *:n client, avait écrit au go jverneur lui demandant copie de son télégramme en Ang «.-terre.» Le 18 courant, le gouverneur lui répondait comme suit j»ar son secrétaire : c En réponse à Votre demao'lo de vous communiquer le télégramme du gouverneur-général au •secrétaire d état des colonies, je dois vous dire que Sot.Excel eue-?, d ans s« n à Lord Carnarvon, a exprixé le désir que son warrant pour 1 extradit on de Lamirande ne fut pas un obstacle a C obtention par le prisonnier d un brrf d habeas corpus en Angleterre, vu que Son Excellence - att n iait à ce qu une enquête dan- c«.* but serait faite devant les tribunaux an.- ai* > Constatons «l'abord que nous n’avons jamais nié ni la premier»! conversation entre les avocats de Lamirande rite de la \er»ion qu’on en a donnée et le sens qu on lui a prêté illégitimement p«our servir '« cause.Le Herald et les autres journaux ‘H’»*.traîne a sa remorque veulent conclure des T*,,n * f «lem.mdeiait." üocunuuil.ci-dewu» ou .110 Son Kicellonce.«iw »l1lel,Jr'i J,; «’ * ^"n a manqué i «« parole donnée 01 qu'elle a I Kttellenco «l a qui donc incomba, le de-été honleuiement Iromiiée p.rscs nuniatre» 1 voir de inellre en lo.nn.re la po-.lion de en ce qui regarde la déni nue pha-e de | l.amirande, soil devani le gouvernement.s’apercevant qu’il s«î laissait emporter trop loin et qu’il incitait ainsi en perdition la dignité «lu juge et la majesté de la loi, il voulut s’arrêter pour regarder en arrière et en avant, afin do mesurer le chemin parcouru et l’espace encore à franchir, il l’afTaue, ou que le gouxerneiir-général n'a pas envoy*: a Lord Carnarvon le télégramme promis, ou enfin que le secrétaire de» Colonies a traité avec indignité une haute question de droit international.Si lord Monck a manqué a sa parole donnée pour des choses qui » ’aient directement sous son contrôle, il poite devant l’opinion ’ s et les autorités impériales la grave responsabilité de sa conduite.S’il a manqué u sa parole donnée pour des choses pour lesquelles la loi ne lui laissait |>as d initiative, il serait simplement coupable d’uno erreur de jugement.Si, d'un autre côté, comme l’affirment certains journaux dan» la relation qu’ils ont faite de la dernière entrevue entre MM.Doutre et Spilt horn et lord Monck, la bonne loi «le Son Excellence a été surprise, le coupable serait le ministre qui lui aurait présenté le mandat d’extradition pour le lui faire signer.Etablissons d abord que le role du gouverneur-général, «lans les questions d’extradition, e*t entièrement subordonné a la loi qui lui commande de lancer son mandai du moment que h* magistrat a déclaré qu’il y a lieu à extradition.Lor« donc qu'il répond a MM.Doutre et Spilthorn qu’ils auront le temps nécessaire pour en appeler Je la décision du magistral a un autre tribunal, il n’a lait que leur dire que la loi 11 V.«J I "vi vi • | - — -— -y |'ui V'ioi 11 v/» • v»- j-** w - — en signant le warrant d'extradition deux n’a plus été, suivant le Pays, qu’un «être juurs et plus après la décision du {rn.i- méprisable, lâche el corrompu.» « Et moi gistratet avant toute initiative de la part aussi,» s’est-il écrié, « jo sais qu’il n’y a des avocats de Lamirande, ou M.Doutr*», qu'un pas du Capitole à la roche larpéien-eu négligeant d une maniera si lamentable ne ! » son devoir envers son client, on enlin M.| Il ne pouvait citer plus à propos ces re-Drummond, en retardant si longtemps l’é- rn irquables paroles que Mirabeau pronun-mission d’un tcriT que la loi lui disait d’ac-' çait dans une occasion solennelle en les corder de suite,sous la peine d’une amende | empruntant, dit l'histoire, «à Volney qui de cinq cents louis ?savait penser mais qui ne savait pas parler.Quand donc M.(iodley, dans sa lettre du ! C’était le langage le plus fort qu’il pût em- 12 septembre, reconnaît la promesse de j ployer pour rendre l’inconstance des ami-Son Excellence, faite à M.Spilthorn, que liés, «l*;s faveurs cl des applaudissements dans le cas ou la décision du magistrat ae- j humains, et pour faire comprendre a rail contraire à Lamirande, celui-ci «aurait l’homme, au juge, que, leplussùr, après tout le temps nécessaire ample lime pour tout, est de faire son devoir en dehors de en appeler de cette décision aux tribunaux ' tous les sentiments soit de haine, soit d’a-supérieurs, par la demande d’un icrit d'hn- ( milié, et snns regarder ni en haut, ni en béas corpus, il n’admcllait pas «pu; le gou- bis, ni à droile, ni à gauche ! verneur eut manqué à cette promesse; il Nous n’avons pas plus cru que M.le juge constatait uniquement que tout le temps Drummond avait eu «les rapports, directs ii.»cessaire avait été donné et que, si, no* «mi indirects, avec M.Cartier, dans l’affaire nobstant, Lamirande était parti, il fallait en Lamirande, que nous avons cru qu’il s’é-accuser M.Doutre lui-même et le juge tait laissé influencer par la présence de M.auquel il s’était adressé.Il constatait »*ga- Cauclion ;« la s«»nnco où le juge «levait «!«•-lement que In bonne foi de Son Excellence cider «lu sort «le M.Knmsay ; cela serait n’avait pas été surprise, car autrement le trop absorbe 4riqao du Nord, que devaient s’adresser les avocats «le La- ,S >u» aept aep^oti l'auteur examin-» le Hrt qui mirande, et si ceux-là refusaient «l’agir, il nom et t réservé.Lîs intérêt* dm «oloniei, n v avait plus rien à faire qu’a se rési- pru an leur cniemblaon ««épnréuient, ooofrootéi nier, or, le, maKitlrelfde Liverpool re- «“»« «««.'«'”'¦ ",M r .V , .«r cc* jour« vanéi,!^’Angletarro pourrait a?oir ponr fusent d intervenir par raison «i incompe- * .• B r .T.tenr^î, et le magistrat stipendiai™ de J.ondres i«-fii»e a son tour, a[«r«iS s »»tr«* coii-sulté ave«; le sou-secrétaire des colonies î A ce moment, le m* de J.amiran«Je était I II O Mill I» Ul UIMa au »-/l - - - - r | |f livrait son cours réguli«*renient, et sans parfaitement connu dans ses moindres «Je écipilalion.Jt aurait pu leur répondre, I 81 magistrat, âpre» s « Ire cou noua g»rd«r ou pour noua repouiaar, wot développés aveo n«ïtteté et oooviotioo.Cc«t au ouvrira uiûri ; quelque soit aoo auteur, 00 p/ Qt dire qu'il mérite d être attentivement éoouté.» Hi rr?p«r.dant lord Carnarvon y avait tr«*mp 5° Ou les mêmes so consolidant on un seul état.s G° lTno confédération qui rénoisec toutes les colonies et possessions anglaisos d’uno 111er à l'autre.> 7° Les mêmes, consolidées, mais non confédérées.1 J.cs oonolasions les plur marquantes que tire l’auteur sont au nombre de quatre.> Il aoojpte la quat«iêmo proposition et voit la pos-ibilité d« parvenir à la sixième.> Il veut la colonisation partielle «les territoires de la Baie d'Hudson, notamment «le la Rivière Bouge, «1; la Sa- katohewau et de l’Assi-niboinc où il redout î de voir so répandre l'élément américain.> 11 invoque la cause «lu chemin de tor intercolonial.» 11 repousse toute idée d'abandon paroequo les conséquences seraient notre absorption par la république voisine.> L’étuds est terminée par un tableau des ressources de tous genres que nous possédons et qui doivent entrer dans les éléments de notre grandeur future, à la t " -* F autour croit fermement.On lit dans le Courrier des Etals-L ni» du mardi : < On préto, c’estàdiro le Herald prête au gînéral Santa Anna i'intcntioo «la quitter prochainement l?s Etats Unis à la tête d'une expédition considérable et do porter la nuerro au Mexique pour son propre compte, ('ommo toujours, l’ex-dictateur u’est animé quo des plus purs sentiments d?patriotisme et il n'a pour .objet, en augmentant l’anarchie qui règne dan» toutes les parties du Moxiqtic occupées par les dissidents, que le bien et la régénération de 6on pays.Ua avait dit que le fils de Santa Anna était parti pour Tuxpsn, sur un vapeur acheté à New-York et monté par six eents < émi grants.» Mais ce bruit a été démenti par un partisao du général.Quoiqu'il en soit, il est certain que l'ex-dictateur mélitc quelque entreprise flibustière, c»r depuis deux jours il est tn consultations continuelles, ù Washington, avec le héros de Bagdad, le fameux Crawford.A ce propos, n’est-il pas étonnant de voir ec tlibu'ticr évadé de» prisons do la Nouvelle-Orléans et oontre lequel un procès en violation de» lois de a neutrHlité est pendaht, intriguer ouvertement dans la oapita’.o, sans être molesté ?> Une n de la France > i II ne faut pas voir dari» la circulaire autre (o quo oo qui fut dans l'intention do celui l’aéorite.do l'Empereur «jui l'a inspiréo.la leoturo do la ciroalairn et avant do la plume, jo suis remonté à laaouroo.m«i suis informé de son esprit aux lieux mêmes d ou elle est partie.Après avoir rogardé chose q Après prendre «J lo dessus des carte», j'ai voulu en voir le dessous.L'Empereur a entendu faire savoir à aos représentants à l’étranger co qu’il pen»o, toute idée d'action éoartéc, cl la cono! :sion de la oir* oultire forme la porto à toute interprétation en mauvaise part.Elle o.t ri peu à 1a gjerro qu’elle co forme los portes dorrière ollc.> Après avoir dit « que l'horizon ost dégagé » d’éventualité» menât;mtoa » et expliqué pourquoi, elle cono'ut à la paix sur les base» posées à 1‘rague, à Vienne, à Munich, oo qui reste à foire n’étant pour l’auteur de la oiroulairo qu’un détail.< La Kranoe conserve avec toutes les » puissance* (et qui dit tout n'exeepto lieu) > d'amicales relations.> Est-ce o!air ?> N’alliz pas voir dans cette apperojption de l’avenir du monde, < dan» cotte agglomération » future do* peuple» en grnndes nations, afin » d’assurer aux intérêts généraux «les garanties > plu» ctheaofs •, uno mensoe pour les Etats secondaires.J^a Suisse, la Bolgique, la llol lande comme U Bavière sont des Etat» secondaires cnraoinés dans !o 6o\ Les alliances peuvent les faire grands.A quoi bon de» foroos militaire.» sans emploi profitable?Foorquoi pas do» unions militaires aussi bion quo dea lien» commerciaux ?La Belgique, la Suisso, la Hollande, la Brvièro sont de» contre-forts pour h s grands Etat».Jo vous parlais avant-hier d’Etats groupés, conservant l«»ur indépondanoa en Orient ; pourquoi n’y en aurait il pas en Occident ?Toutefois la Franco devrait avertir M.de Bi»uiark, dont U circulaire d’aujourd'hui »crt m bion les intérêts, de ne pi9 orécr au nord de l’Allemagne d’affr« ux précédents qui rendraient le» groupes d'Etats dont j ?p irl.» un objet d'horreur.> Cfola dit, quo re»to t-il dm» la eiroufoire, m ce n'est l’intention do retoucher à notre sy-tèm?d’armement ?Quand vint la poudre à canon, 1 ¦» cuirasses et les boucliers passèrent dans 1rs nr senaux ; lesovnons ray»*» ont remplacé ceux du premier Empire ; les bâtiment» à voile, d un si joli effet, ne se verront bientôt plus qu\n réduction dan» le» musée» ; les navire» cuiri^és ont pris possession des mers ; les fusils Chasscpot vont régoer à leur tour.> Faut il absolument voir dan» no.» réformes à venir, au point de vue militaire, lo prélude d’une guerre proohiine?Lii-^on» aux a’at-mistc» d'insensé* commentaire?.Renfermons-nous dan» les termes du docum- nt impériu'.C'e-t uoc déclaration do principes élaborée aveo soin, b‘Sueoupplus explicite qu’on no devait B'y attendre ; n'y elurchons que ce que FEtn-pereur et M.le marquis do La V 1 tte y ont mis.En voici 1 dernière guerre contiennent un enseignement » grave et qui n’a rien coûté à l'honneur de no» > armes; il» cous indiquent la néesssitépsur la i défense du territoire do perfectionner tons i délai notre organisation militaire.La nation > no manquera pvs à ce devoir, qui ne saurait > être uno menace pour personne.Elle alo juste > orgueil do la valeur do scs armées ; ses pUï- > ocptibilité», évei lécs par le souvenir «Jo s fastes militaire», par !o nom et los actes > du souverain qui lo gouverne ua ront «jue » l'expression do si volonté énergique de » maintenir, hors dehute atteinte, s.»n rang et > eon influence dan» lo monde.> > Ainsi, voilà qui est bien entendu, &i la France touch?à son organisation militaire, c'ect pour sa défense, o’est pour être h Nous n» saurions trop recommander 1# prudmoo à i'endroit des billet» do banque ; car par !c temps qui court,ceux qui ont de» billet» de la binqu?du Haut Canada chcreh«:nt à «.’on défaire.Hier matin, uno habitante vondit de» denrée» à un iuconnu, et prit en paiement de» bill t* de c.tto bvnquo «jui vient de tom ber ou faillite.Quand elle s’aperçut qu elle avait eu sa po**o»aion du papier «jui n'avait pour lî moment aucune valeur, il n’était plu» temps de lo remettre, l’achoteur avait disparu.Petto foin me, au déicipoir, voulait vendre ip* billcti à vil prix.Il fout donc être sur se» g»rdcs et n'aooeptcr auoun do e?» billet» qui, pour in moment, n’ont pas p u» de valeur qu’un p ipfor blanc.Ceux qui en ont en lour pos»c?sioa doivent prendre j»î-tisnoj et atten lro, car nous no douton» pas «jae Ijs actionnair h dn l'institution qui vient d> tomber, ne soient bientôt en mesure de les ra ebeter au pair.S* Oo nous prio d'annono r q»n lo service anniversaire do feue Damn Fortum?Dionocscra chanté à la Cathédrale de Québec, lundi matin, le 8 du courant, \ 7 heure».FAIT* DIVr.ltS.—Le vaisseau de Sa M «j s té Or antes, parti «lo Quoen*towo, In lit septembre, avec îe (île régiment et de» approvisionnement» «le guerre, est nrrivé cc matin dans n«»tro fort.— Le tnnsport «PS» M ij»»té,ln Tamir, qu a am^né ici lo 53 j régiment, et lo steamer Iduropt, qui a am«né une [artin «lu 13o régiment «le* Hussard*, «ont parti» hier matin pour l’Angleterre.IlFuropa a emporté uno malle.—Nous avons dit, il y a quelque tnmp«, que, scion toute probabilité, lo vai»»rau do «Sa Ma jn-té Auront, poserait l'hiver «lans nolr«.» port.Nous savon» aujourd'hui de bonne source que les autorité» militaires ont fait c h jour» ci de» démarch h auprè» do 1% G )'miii»i-ion du llâvro dn Q'iébeo {«our obtenir la permi Des juges do la Cour du Hune do la Heine eont grossièrement outragés pur M.lUmsay ; ils décident unanimement qu’ils ne ho commettront jamais avec cct insolont ; l’occasion so présento do donner effet à leur décision ; celui d’entr’eux qui est en état do venger lo tribunal montra des velléités do 1j faire ; il essaye un peu do rigueur ; mais lo premier usage qu il en fait l’avance fort peu.Ou le brave oncore, on refuse d« répondre à scs questions, Ct il donne du délai au coupab’c.Il prend une voie détournée pour apprendre une vérité qu il doit coninîtro aussi bit n que tout lo momie; il donne un ordre à deux citoyens qui sont tmus d'y obéir ; ceux-ci r.fusent, méprisant et insultant ainsi la Cour, et lo juge ne Ich punit pas.Puis, lo délai donté au grand insolent exj iré, au lieu do mettre h» menace à exécution, d exiger une légitime réparation ou Qucllo étuit la décision desjugcs delà Cour du lbno do la Rrino ?N’était-ce pas de ne plus permettre à M.Ramsay, qui les avait insultés, do représenter la couronne devant leur tribunal ?un» impute nouvelle |>o.ir rendre «a poti-, «pli« ¦* ';*«?* «ratamire.« .' , «i nine retournant le foin fauché, lo gram ooupe , ma'» tion encore plus compromettante et p us huit il (lc Ià tûut c, fJin Kct ,0ut ce grain périlleuse.Lo temps est passé où un juge aioot m pitdl ?Noo paH.CeuI qui 0nt peut Iraveslir en * .oour ce qui se fau0|,4 icurfoin dans «on temps, c’cstà dire, 1 it duns la presse sur sa porMMIllû OU sut lorsque I» U ur oomraonoj à tomber, ont pu ses opinions.Depuis que l’on comprend l’engranger naos qu’il ait louffert du mauvais Wlfailomont lus attribut» (lo la cour ot lo temps.Li ferme du col’égo do Sainte-Anne est JUl dos tribunaux judiciaires, il n’y a plus là pour prouver notre avancé ; et pourtant on 0 ce (lue l’on appelle en terme# de juritpru- «v.it \ i rëeolter de.cot.ioo» de eoy.se* .1» en,.1 comlruclive (onlempl, el le jnBe foin, «le-!.,-v.y-»¦«»«»»« * leurs foyers.> Maissuvex-vousbien, M.Drum mon t, quo ti n n’.ût été plus facile, n vous oucsii'Z eu as o* d'énergie, quo de régler lu ques tion en fort peu do temps, do no pis augmente le.- dép uses publiques, et do ne pas retenir I jurés bien longtemps?Voici ce que vous a rici pu et dû faire.• M.Ramsay refusait «h* répondre à votre question : il y nvait en cela mépris de cou vous auriez pu l'envoyer en prison.Voua nvc voulu être clément, et npprendro pur d’autn bouches ce que M.Ramsay r.fusait do vou din- Hour cola, vous avez assigné MM.Low et Chamboilin pour lo lendemain et vous nv« ajourné lu cour, perdnit ainsi toute une aprè midi, Pourquoi n'avez vous pas assigné c iiies-ieurs pour le jour même, pour l'nprè midi ?|,c lendemain, ces tiu's-i urs ne ct.iup raiasant point, vous les avez la'ssJ jouir de 1 n punité au li u de les forcer à venir devant vous.|‘ar faiblesse, vous avez perdu du temps et ra baissé la dignité de lu mugis»rature.Del» e.t inexcusable.> Nous avons ri de b m enoir quand nous avons vu In Minerve reprueb -r à M.Drum moud de gaspiller l'argent «b- lu province « n s'occupant d'una nlfuiru «!•* diœiplino pendant qn’il y avait tnnt «le procès à instruire.! Lo prétexte était risible dans lescn’onnrs do co journal.Mais quand nous avons vu M.Drummond reconn ilrcl;» vérité «lo ce reproche, al«»rs que son honneur comme juge était en jeu, nous avons été surpris.« Nous comptions b«-am\>up sur l'énergie «1«‘ M.Druintuoml pour rendre à la magistrature son anciin lustre, nous avons été amèrciuent déyu.» Voilà les oinsn|iiotuvs nalimdlos d'ilttiî conduite si «mi dehors du devoir.Ceux qui vous poussent dans une vide mauvais,• vous ‘ *issent tant que vous y marelio/ re- sôhiiihMil ; mais,du moment que la n llexiou et «le sages conseils vous fout relnoussui Humiiiii oïl arrêter roui t pour evilei I nhiuio «pu s'ouvre héiinl devant v«nis, b s mômes vous insultent et vous traitent de IneliP./.leur eependanl s il- vous retire-raieiit «lu précipieo nu fond duquel vous seriez tombé, «*t vous aurez la mesure de leur puissance cl de lour bonne volonté.M.Drummond avait assez fait nnlericu-lOiueiit poor so comproiueltre «lo toutes les manières i ‘s , il u était doue pas nécessaiiü qu’il ko jetât tête baissée dans ', a coût qu’on face d’elle-mème, et lo juge, pren,|ri«i mèoio pour lo fourrage hoc, puisque il! s’oublierait jusqu’au point de condamne! lo ho! l’améliore, lui donno uoo faveur que Ion l’amende OU d’envoyer en prison l'indi- animaux recherchent avec uvi«üté, et quo cctto iilii iiiii, (iuns la pressa ou sur la place .ob.|»n«« et nü«».air» à Uur uüm.tiUlion oblique, mirait parlé Increment île sa »».¦ bioo qo 4 otU.do» hoouue.- — — .- ¦ ii> •• i main leur p:rtoost loin d’étro totalo.On peut evant lui sous la sauvegarde a un aru dono (îjro .CQ {,5u(çrai |a r«scolto du foin c«t 'habeas corpus, ou d’èlro poursuivi pour i aBSfZ uf,ondunt«.f’a/se iin/irisontnenl, ou enfin d être traduit, t Quant aux céréiles, danslo di-triot de (Jué-commo coupable d’abus d’autorité, devant , b.c (t au-Je'à, uoo grande partie est loin d’étro 5 tribunal que la constitution a créé pour le arrivée à maturité, ot cotte partie n’a nullement mger.Nous n’avons que très-peu d’espace u nner à des commentaires sur ! at tide ( u Pays, et «aussi nous contenterons-nous de constater un fait important, à savoir : < ne c’était sur la question de la conduite a ru ivre par rapport à M.Ramsay que bis collègues de M.lo juge Drummond étaient ivec lui, et non si Lamirande devait être mis en liberté, parce que son crime ne tomberait pas sous le coup du trade du statut 6 et 7 Victoria, cqap.70.3onc tout ce qu’ont dit jusqu ici sur celte c entière question, les joui naux qui ont sou-mu M.Drummond dans sa doctrine sur extradition des fugitifs français n’est pas vrai, et nous avons eu raison de demander s noms des juges qui partageaient ses sentiments.Nous les encore dans ’intérêt de ces mêmes juges que l’affirmation vogue de M.Drummond place dans un jour douteux et compromettant.« jug«"8 «le la Cour du R inc de :u R'.iOf,i dit lo P>iys, t sont gro^ièremeut outragé* par M.R am h'» y ; ila décidait unanimement qu’ils no te commettront jamais avic oot insoleut, te.> Plus loin : « Tout de même, lu position do M.Drummond ont bien étrange, Agisiant eu nom de la jui-tice et de ici collègues, c'c.> Plus loin encore : « Quelle était la décision des juges (le h Oour du lime de la Heine ?N était-oe pas ne plus permettre à M.Rims»y, qui les insultés, do rep.éscnter la Courouuc devant le tribunal.> Voilà donc la question sur laquelle il y avait au début unanimité entre les juges el qui f,lisait dire à M.Drummond : « Mes collègues sont avec moi.» Si nous ne «lions pas vrai, que les juges parlent ; mais nous disons vrai.Après cela, nous sommes bien avec le Pays, pour dire « que la magistrature descend de jour en jour davantage dans I opinion de tout le monde; que chacun le sent, que chacun !«• déplore et que ceux qui pourraient donner le t * grace a ce deplorable état de choses, ne le veulent point >* , mais nous ne saurions être avec lui quand I veut que M.Drummond sévisse avant l'avoir la preuve légale du fait pour lequel il veut mettre M.lUmsay ci» jugement, et sévisse contre celui-ci, surtout, parce qu il ne veut pas s’meriminer lui-mèmo.Ses notions sont un peu arbitraires pour un _gain* de la démocratie, et surtout pour quelqu'un qui se plaint amèrement qu’on ail renvoi c.un voleur-faussaire devant ses juges naturels.Nous sommes bien sûr que M.Cartier n’est pas allé trouver M.Drummond, el quo, eonséqm nuiient, ce n’est pas devant mddo* loi plu» dooz.Soi noaapoi^i vitaux, n®m* tuent reiUuratouri, no mnt nffoatZi pur auoun éiouiont minéral.On pout l’ajininlilror avoo mrnté au* onlanui ; •t loi «luuiea do conatitution délic»to, qui «ouflroni aroille de iirinbd et le» Cilule* recouverte» en more Ou nous a regardé d’un air moqueur en branlant la tête, et on n’a rien fait de plus que co qu’o.i a coutume de faire.Voilà tout io bénéfice que nous avons n tiré do nos avertissements.Qu’est il arrivé ?La pluio a suocédé à la pluie, l’orage à l'orage, une humidité abondant a rencontré les épis qui étaient en cnn tact avec le sol, et le grain so trouvant dans des circonstances favorables à lu germination, n laissé sortir son germe.Ko aurait-il été aimi, «i les épis avaient été élevés de terre et recouverts avec soin ?l'as du tout.> Qoi C;t donc la cause do la plupart des per tes camées aux grains ?Lo cultivateur irnpru dmt qui a r.fm-é de mettre à profit des consoils appuyés sur une longue cxpériôocc.— Lour plainte?sont donc très injuste», et au lieu d’attribuer à l'auteur de tout bien les acoidonts qui t ruiné une partie Je leurs espérances, i h délient so fianpcr la poitrine en disant : « ("est nous qui s mimes coupables, et qui somnus les seuls auteurs do notre malh ur.> 0«ii, voi à comme l'homme est injuste envers ion créa tcur ; il ourdit son propro malheur de se» main», et quand il en c«t atteint, au li u do ?c tourner vers lui-œêmo j«mr y découvrir le cou pable, il lève di» yeux criminel* vers b ciel, et c’est ià qu'il chercha ce coupable, et dan» son aveuglement, il maudit un nom que ra langue ne devrait cesser do bénir, depuis b berceau jusqu’à U tombe.< Ainsi, il est donc iDm titré que nos plaintes dans K s ciroon*lances uc uelles, ne sont pu»,pour la plupart, f n lé s sur ta vérité, et suit injustes et peu chrétienne».Il no nous reste donc plus qu'à les faire ccs-er, à attendre avec reconnui sauce la récolte plus ou moins abondante que D eu voudra bien nous accorder, et prendre lu résolution d'en faire un Ion et saint usage i* les menaces du preinuM' quo reculé.Il e>t cruel vre rémittente, fièvre bilieuse, et à la vetité pour tous les genre» do iua-die» originant d'un dérangement bilieux, auquel on est sujet dan» le» pays malsains.Ce remèdo a rarement manqué de guérir les ca» le» plu.» révère» de fris»ons et do ûèvro.et il a ce grand avantage sur le» autre» médecines données p ur I* tièvro, en ce qu’il maîtrise lamaladio nuns nuire au patient.Il ne contient pas do quinine ou autre» substance» doletere et D6 produit aucun mauvais effet.Frère» tremblant» do l’armée et do l'Ouest fuites en usage et v«>us en aurez la '^Préparées par lo Dr.J.C.Ayer et Cio., Lowell.Ma»», ot on vente che» tou» le» droguiste» et les vendeur» do médecine partout.Agent» h Quebec, 4 iept-2m UOiVLts et McL^-OD.____Qu«nd von» avez lo rhume ou une affection de* lynches menaçant le» poumon», prenez le sir pectoral de A ver, et guérissez le avant qu'il ne devienne tngu.rt»-sable.4*ept-1 m 1st* £rnn«l rt*me«le aiiKlîii* CKLKUKES PILULES DE KIR JAMES CLARKE Four les Femmes.éV/par/r» dViprè» unr prrtrri/idon de è’»r Clarke,M.U mé Ueiu extraordinaire de ut à 60 conta lu boutaiUafle Le Restaurateur des Cheveux du Prof.Velp&ni Renouvelle la eroiwanee de» cheveux, Hond aux cheveux leur eouleur originelle.Détruit la crasse de la tête.Empêche le» cheveux de tomber.Ne contient rien d» nuisible.No teint pas ni ne salit les habit».Ne oontiunt aucun dépét bourbeux.Il est parfaitement transparent.Réunit loi propreté» d’un article «le toiletta.No souille pa» lo ll»«u le plu» fin.Il est agréablement parfumé.11 est enlii'remeut libre de tout sédiment.N "exige aucun autre article de toilette.Tient le» cheveux humide» et li«*e*.KmpAcho positivement lu chute du* choveux.En vonin chez mu* !•** droguiste» et le» marchand» de la campagne.Prix, si 10, J.RUBIS ET Cio., Propriétaire», Montréal, C.E.BARNES, HENRY ET Cie, agent».Naissance A Deschxmbault, lo 30 septembre, la dame de Zéphirln Perrault, architecte, a mis au monde un fil».QUELQUES MOTS I)E SENS COMMUN.Combien pou do perionne» sont exemptée» de» maladie» de» poumon* ou do» organe» respirât-«ire», «t «!“' «" négligeant lo» *ymptômo» précurseurs, aggravent la ma ladio, jusqu’il, ee qu'elle attaque la constitution, et eausu de» torture» inexprimable» au patient et -le l uii.xn t- e de la douleur aux ami*.Ce nV»t qu'un rhume, un léger mal do gorge, -lisent coux qui 00 *nt attaqué».Uul, co in:*l uo gorge, -li.-eni roux q-n .— i .- n'e*t -«.'un rliuçie, U-lle u ét- l'exprc-»i-ui irr.Cé.h.u do milliers do personne» que la mort a marquée» pour i-a »o précautionner, «'armer d'avance ! devrait «'tre ,a,.,u,.„, de tou» coux -iiiii-nt sujet * au rhume, i la l-ux.nu catarrhe ou à l’inlluenza.De?parole» «l'avis devra ont être donnée» ü ceux qui souffrent uo l’iistluuo, de la br-nchite, de la comsoiiiption.le- reitn'-do e.-l a leur p- rt.-e, et si on le néglige il peut *V» suivre «le* eon-é.pience* lutte cotitinuollo «le tatalo»,—une vio do mU«*re—uuo .tou» le» imlant» |»>ur l'existence.I n combat dans lequel il ne peut y avoir qu’un vainqueur la mort I K#t-ce -itio le» esprit» le» plu* lortx no doivent pu* trembler en pensant aux résultat» causé* par la ni gliecnce ’ Alor» pourquoi retarder I Quelle, excuse peut-on oflrir, quand un conseil n«.u* a été «lotim- a temps ?Quand lo danger est signalé pourquoi no P“* l’éviter?Le baume pectoral du Dr.Marsdcn a « tç en usage avec succès dans près d'un millier -lo ea» et e t approuvé par lu faculté médicale eutnina le remède lu plu* prompt et lo plu» cfflcoco -|Uo le* rocherelie* scientifique» ont découvert, i-mr ï.-ulagf-r et gu.-nr l-u* le- ca« -le toux, -le rhume, d'intluema et -le co nN, et Cie, Agent» \ Québec, BARNES, ÎIK.NRY et Cie.Montréal.( )N ‘ COI! ON DEMANDE TONIQUE CAUSAYA DK MAKSDEN.Pour le* malade* convalescent* du choléra, fi-rrer maligne», petite v.role et de» affections cutanée» quelconque*.co remède e*t inappréciable damnraat syiteiue et faisant disparaître tout le» effet* ««UibUaeiant* do la maladie.La connaissance universelle et populaire de» vertu* do la véritable écorce do Calls.iya ne demande aucune explication, de* siècle» re *->nt éeoul.» depuis ».» découverte «t il e#t maintenant reconnu comme le n.eil-leur fébrifuge dont D nature bienfaisante nous nit gra tifié.La »cienco a découvert plusieurs m inière* d extra re »•* vertu» et de reduiro -n une petite masse, le* principe» ai'lif» do l’écorce, savoir la quinine, eonch mite, etc., qui ton» sont Inappréciable connue agent* médicaux.Lo grand besoin d'un tonique doux et «ûr d»n» le* ca» de débilité, de meric la nuit, -le s-rofule.de «Jy»|»vpe,« perte de l'appétit et autre* maladie» venant d un *y*t« ne désorganisé, m'a engagé à présenter celui-ci & la profe* *ion raédical et à ceux qui souffrent comme le plu* »ur.le plu* certain, et le plu» puissant tonique que l "n puUse préparer, combinant, comme il le lait, t-u» le» print ipe S de la véritable écorce de C.Hs.Va, avec d aut o ingrédieou qui en font un remède parlait pour toute» le* maladie» ci-derru».v-_w Préparé par T.W.Marsden, 4»7.ruo Broadway.New York, et en vento che* tou* le» droguiste».1 ni $I.Ui l « U,U,*UI*' JOHN MUS80N ET Cie.Agent», Québec.ÜARNEK, HENRY ET Cio., Montréal.18 août 186ff.1368 tnt r .IHlIlli los pul at o», tout rst ptl© pur le» pluici.presque I HOhrlinf«, et il peut suffire à pr«'t de Jeux cents continuelles et abondantes ni i »¦ , |Ujnot \’«)us voytz quo c’o-t une pelito depuis deux moi* ! » Kt il» ajoutent avec di ses- , s0 f er «ne grande perte.» poir : « l'oint d’oovra^o d*r.h les villes ni dans i ics grands oentrert, point de rêcoUes dans u» ottnpagnes ; quelle petapeolivo pour l liiver prochain î > — Les ouvriers, les j mrnuliirs entendant OC lugubre lun^a^f, recueilli nf les quelque» «ois qui leur riHtrnt, vend nt, en leu haenlianf, une partie de leur» t ffeta et prennent le chemin dit» Klata on touto hâlo.— Kt p’ut on raisonna j b ernent lot blâmer en présence do l'avenir quo jv-j lu pressa ouvre devant eux ?Non, snn i doute, puisqu'ils eroieot suivre I» route que la p donc» leur trace._ - Maintenant, avec toute la réflexion dont j j>Uu|aal ,,,,-réc* do Bristol.-ru- PAIN-KILLEB VEU ÉTAL DE PERRY DAVIS, ANC1KN PIllX.U/Jie»-vou$ di t contrefaçon» rt dre i»ti- (J tôt,ont de nulle va/ntr.-AJ triomi'iik t«r -iR»xt* CATitARTivifK.—Do tout»* part l'aalillA'H «l«* II» ou n pour li » Ilro»i«*l»c« « Je n’ai jamal» cha-igé nn-n opinion touchant ce» pa*-tille», au cotitrairo inon estime augmente davantage.« Kxv.U.War» Uxwaxa.Pour lo mal de gorge, ce» pastille» »rtré qu'il »e forme actuellement une **»iét* bienvelllact* qui «ers eomp «ée de» ourrier» qui travaillent au ch»rg»u.ent des navire*.TjU* le* Caiadiens-françats qui appartiennent i "ett# Ma*»* rort priée d’en faire parti# L«« assemblée* ont Heu tuu» le* premier* iam*dii de cheque moi* A Saint-Sauveur, A la Station de Police.JEAN OKAVEL, Président.MA GLOIRE BOIS.Mt UM ; ‘ ’ ’*-’«• \ TTIC?LE-S SOUSSMNEA donno avis au i.ublio \ lO.qu'il» continueront le* atl-urc* ci-Jevaut transigée* par la tocioté MARCH X et CLARK, »"U* lo : ,m et rai.*on de J.MARCOl'X et Cie, et «ju’il* »o char-gerunt, crame pur le pacee, d'ex-cuter le» ordre* quVn \ uJra l ien leur Conner, *««it en ville ou A la campagne ; il* aurcit t'ujour» de confectionné A l'avance et or* t à .ivrcràdeux heure» d'avt», un assortiment complot «le CERCUEILS en ter.en iai.hagany,eDB« yerranr, en n*>ycr tendre, en pin.etc.Il* sen tit au- i toujour* prêt à t»uto heure drjour et de la nuit A *e charger do faire exécuter t.,jt .-o qui cooccrno leur branche d'intlustrio : tel que «lo {.-n ire I' • hamliTo* tt le» meuble^ de draperie» f un « bre*.qu'il» f umiivut eux-nu’nics : »o chargeront lu vêtement et ¦ie l'cii.-erelisscment du défunt, pourvu qu'il ne -oit pa* m« rt de maladie c«>ntagieu#e ; A faire diftribuer les lettre* le fa re [art, préparer le service A IVglise et A «’occuper g.nérulcicent de toute* le» affaire* du dcln r» qui néce»rk, agent* en gr«*.Source d'eau do Saratoga, en vtnte par tou* les droguiste*.Exactement, a dit Solon Shingle ; Ils étalent IA chaque fois, b’il te «entait mal lo matin, il prenait «le» amers «les plantation»; t’il se sentait lus le soir, Il prenait encore go» amer»; s'il manquait «l'appétit, s'il était tuiblo, lan-auissant ou mentalement oppressé, il prenait encoro «les amer» (plantation .hitter») et ils no manquaient de lore mettre «lan» un étnt parf.it «le vigueur.Peu de personnes eut besoin d'une meilleure autorit«'> mai» ceux qui lotit dan* lo cas contraire peuvent lire ce qui »uit : •* Je veu» dois («eaucoup, car véritablement je eroi* que le» amer» appelés Plantation Hitters m'ont sauvé la vie.«« REV.W.H.WAGONER, Madrid, New-York.” " J’ai beaucoup souffert de lady»|>epsieot j’aidùceiser do prêcher.Le» amer» «lo plantation raVnt guéri.•• REV.C.A.MILWOOD, New-York City.” “ J’avais j«rdu tout appétit, etjVtai» »i faible et si énervé que je pouvais A peine marcher.Le» plantation bitter» m'ont remis parfaitement sur pied «JAMKS UK IM IN WAY, 6aint-Loui*." •• I,e» Plantation Hitter* tn'ent guéri d’un dérangemont de» r"gn«n« et de* organe» nrinaire», qui me faisait »ouf-frir depuis de» année».11» ont agi roui me un charme.» C.C.MOORE, 254 Hrmidway, New York.1 Ma l.O.M.Devoe, aduiiniitratriee «lo l’école Union Honse pour le» enfant» «le» soldat* dit qu’elle a donné co remède aux enfant faiblo» et malade» qu'elle avait son» »e* s< in* et avec le» résultat» le» plu» satisfaisants.Nou# avons reçu plu» «le vont «le ce» certificats, mai» aucun avertissement n'e»t au»« efticaco «;ue ce «juo le peuple lit lui-méme d’un bon arti««le.Notre fortune et notre réputation e»t en jeu.La qualité originale et le haut earact.-re «le «¦c» article* feront soutenu» sou* toute* le* ciremstanee».Il* .nt J.jà obtenu un débit dan» toute* le* ville», lo» village», le» p;ir"i-«c» et le* hameaux parmi le» nafio vi!» imitateur» essaient d’imiter not-e nom et ru » »ty! " autant nue |« ««ible et parce qu’un bon article ne j>ciit-être venJu au*»l ba» qn'un article inférieur, il» trouvent quelque» chance» che* ceux qui »e soucient peu de ce qu’il» vendent.Soyei jmr vo» ganle».Voyez si notre estempillo privée est sur le bouchon de liège.’ I*.II.DRAKE ET Cie, New-York C ty.Source d'eau de Saratoga, en vente cher tou» le» droguistes.DI'IKICT DE f T N Terme ou he»»'.on de la C ur du BKAUCB.U Banc de la Heine, tétant juriidi'’- tioo cmninelle pour I* district de Le»uce, sera tenu au i’aiau de Justice, a fe»int-Jo»eph de la N'« avelie lieauee, KAMRDI, # TREIZIEME jour d’OCTOBRE prochain, A NEUF heurt» du matin.Je d .tte, ta e< ns 'qoence, avi« A b>u?ceux qui veulent agir e ntre de* Pri*«'nti*r* détenu» dar.s la Pris D «•om* mune de ce Dutrirt, qu'il» s-' ient a.' r* et la p: *enf» u.ur agir ainii centra e-x en autant qu’il «era juste ; et f# d'.nr.e également avi* ^ t.u» Juge* >1’< x.C r osir»*, C-zonitablei et "(ficler» de la Paix, dan» et f-ur le district »u«-lit, qu'il» apparal«sent j.».’* r.ae leu.ent ave: leur» r'ie*.inïictemet.t» et au’re* «1 ¦cun.ent», p' ur faire ce qui dan* leur» différente* charge*, doit être par eux T.J- TASCHEREAU, tehérif.Bureau du Schérif, 6alnt-Jo»eph, Eeau*e, llMblIM 1 il4-j6«-l5»e| t.Etablissement de Relieur, FONDÉ H EN ls4*.DnilOI LX/ml rm« re»;a*«-tueu*«- er.t le» lilTalre» • 1 et aae M e par le t-assé tous le» ordre» qu' .r.r^udra b en lui d«»naer, p«>ur reliure dWuvrage» det a* genre», et ,/.«>» régler les papiers, etc., etc.ATEMCR JVo.2.n*e fin ratrrnr», Huu'e- Ville.14 tLh Hit.j£8PE< ES A V .Chat LAIKD et TKLFXK, COMPAGNIE DE MONTREAL De Steamers Océaniques.ET K IMMI.Passagers enregistras pour I^ondon-derry ou Liverpool.JJtt bùieU d* retour tout accordé* A d*t f/rix ré iutlt LA LIGNE de îette Compagnie eit composée de* (teamen de première :la**e inivaoU: AC AUI A S, 2*50 ton.(En c< nstruction) Ar.ïTHlAX, .PBRl'VIAti, 2êo4 ton.Capt.Baüantine.MORAVIAN, 2«*0 ton , .• Aiton.litfiMty/AN, 2434 ton.' Dut: n.NO VA iSCOTIAN, 2300 ton." Wylte.RM LUI AN, 2200 ." B.->wn.NORTU AMERICAN, 17b4 ton.» Kerr.UAMASCVR, U00 ton." " atti TRANSPORTANT LU MALUS DU CANADA XT DES ÉTATS-UNIS.L’un de* steamer* menti» né plu * ba* en autre» »tea-mer» partira de LIVERPOOL chaqee JEUDI et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foylc peur prendra à b-^rd et débarquer Ui passager* qui Iron A Londonderry ou qui en partiront.Volei le* dates de départ: DK.Ql'EBEC, VAMASCrs.Same-11,25 :> t NOVA 800TIAN.*• 1er «l’Ire ül B KRNIAN,.RM LU! AN.** 1» " PERUVIAN.•• 21 ’’ MORAVIAN." -J ” Et tout lei same lis suivant*.PRIX D* LA TRAVERSÉ*.DE QUEBEC A LtevUmArrry OU CHAMBRE, ITu.oj et Vju.oo, selon le* ae- eommo-iement*.D ENTREPONT, *25.Oa n«.peut retenir de chambre» *i ca ne paie d’avnece.Il y aura dan» chaque navire un m*derm etpénmeeté •fn bateau-à-vapenr lai»«era le quai Naj«*»léeèi Utu* le* Samedi*, a I* heure» du matin, avec le* pa#»ager» et le* malle*.Four de plu* ample* Information* iVlr*f»er A ALLANS, K A K ET Cl*.2» a«/jt lbA*.|3Vs PLUS D'UN MILLION DE PIASTRES SAUVEES.Messieurs,—"J avais un nègre qui valait $120t qui prit froid par iino mauveiso blessure A la jambe ot fut mutile («n iant plu* d une année.J’avais fait tout ce que j'arai« pu ».»n* aucun effet, jusqu'A «’e quoj’es.-nyai le baume mexicain do mustang.Il effectua bicnté.t une guérison radicale.*« J.L.DOWNING." Montgomery, Ala, 10 août 185'.'.“Je prend» plaisir A recommander le baume tnexi’ain de Mustang‘ Oinrae un article précieux et iudi*pen*ablo pour le»plaie», le» hout»n*.Nu* hommes en ont fait usage pour des brûlures, «le» rhumatisme», de» ]>laie», etc., et t u.- disent qu'il agit comme par magie.J.\V- Il K W ITT.« L'cnt.r«e querna file s'est donnée A la cuisse en patinant, été entièrement guéri* en une semaine, a[»vn avoir commencé à taire u»ugo de votre cél«‘bre baume de Mustang.•• ED.SEELY.» Gloucester Ma.**, 1er août 1R«5.C'e»t un fait admit que le baume mexicain de Mnstaig accomplit plu» de* guérison* en moins de temps, sur tn homme et une béte qu’aucun autre article.Tout le mon le doit avoir ce remède eous la main.Il est certainement prompt at sûr.Tout article véritable o*t euv«-b ppé dans une gravure en taille douce, portant la signature d* G.W.Westbrook, rhinoiste, et l'estampille privée de» Etats-Unis do Deusa, liaa.vrR et Cio., sur le haut.On a tenté de ootitrefaire celte «igaature avec une étiquette commune lithographiée.Rtymrdni nttentirr.nrnft Source d'eau de Saratoga, en vent* ch**t/,u» i«* droguiste*.Vfîiinnt d’ètrc* rcc;n j»ar Ion stonmors Ilibr.rnimi, Belgian, St.(wcorire et Peruvian, UN MAGNIFIQUE ASSORTIMENT DF.Marchandises d’automne CONSISTANT KN : IkRAP FIN, iJr«p double f rai#, Drap de Caator, Drap de l'ilote, Drap de Moscou, Whitney, Catitoirc», T weed», HeaDkin*.Mériooa françai», Cobour^, Alpaca, Wincey, Ktoff»» a Kobee, Flandlt», Flaoello* de fantaisie, C’a rivet, Couverte* «Je Jaior, C’est un article «lo toilette de» plaiJéHcleax potir le» cheveux.Il fait di«paraltre la teigne et la cra«»c de la tête.Il tient la t«’to froide et nette.Il nourrit la chevelure, l’adoucit et la rend InUrée.11 amp.' he le* cheveux de devenir gris et de tomber.Il fait j»ju»*cr!e* cheveux sur uno tète prématurément chauve.C"e-t précisément qno fait lo Kathair«>n de Lyon.Il e«t excellent,i I est a l»>n marché, et durable.|| p»t littéralement vendu par chargo do ebar ot néanmoins sa demande iur reinereler »*» ami» et le publia en général iH»ur l’enoouragoinont liberal qu’il* ont reçu d’eux, tout on le* priant do bien vouloir lui continuer lour patronage: «lo *un crtté il «’offorcera, eoumo par la passé, à lairo tous te* offurt* pour ruérltor laur encouragement.8«>n établissement ayant subi de grando» améliorations depuis, il est prêt à Fournir nu plus court avis et au plus bas prix, TOU» MEUBLES DK SALEE A DINER, SALON, privé ou publie, CH AM RUES A COUCHER, cto.Il prie instamment ceux qut voudraient bien l'honurer do leur patronage de ua»«er et voir afin de iugor par eux-nn'mo» du bon marché do «>n é ablUnement.1*1111,tl'PK VALLIKKKS.P.8.—Il s'eut aussi muni d'ifti magniliquo CORBILLARD et a toujour, en uialne un aMortiuicnt de Ceroueila en bol* et en for, de toute» grandeur», Crépon, Gant*, etc., fourni» A ordre «nu» le plu» court délai.Toute» commande» seront reçue* avec retuerolment* et exécutée» avec ponctualité.P.V.11 juin IHrté.lOlMta La Boulangerie du Peuple ! PAIN FOUR TOUT LE MONDE.IK soussigné, occupant cotie grando inai»m oonini* j fou* lo nom do i»**l LANtlKRlK A LA VAI'KDIt DK TOURANGEAU, nos.5« et 57, rue Saint Joseph, Saint Kch, est prêt & fournir «lu PAIN n» ta uwu.Kua «P'si.n f.«Un» toutes les partie» «lo la vilU.ayant l’établi» «ornent le plu* complet qui aoit an Améri«|ue.Il espère, par l’attention «outonuo qu’il apportera A »o» affaire», d“ ''*“'*»» J'A“fe MnCOUK HUI.j),—Le* or«lro* seront ponctuolletnetit exécuté*.>3 W»! 1885.883-Stn 4'oinpa^iiit* «le» llfiiioPfHit'iiP» «lu Maint-I.niireiil.Ligne de Passa^ers entre Québec et Herthier.Le ha te a il A vapeur neuf ST.GEORGES, CAPITAINE TURHEON, ff AISSKRA le QUAI SA1NT-ANDKK pour BKK-L» XIIIKK, SAINT MICHKL et SAINT-JKAN ILh D’ORLKANS, tou» le» MARDIS, JKUDIS at SAMEDIS * U1 repartira «le BKRTI1IKR pour QUEBEC A SIX heure* A.M.tou* le?LUNDIS, Sli KCKKD18 et VENDREDIS faisant le» mémo» arrêta qu'en descendent.Prix «le Québec A Bcrthier, 1ère classe, 2* fid Bo do 2nd classe, 1* 3d Do St.Michel et St.Jean 1ère classe, 2» 0* Do de 2nd classe, I* 0» Pour autre* inf«>rmation», s’adresser au comnii* A bord ou au bureau do la Compagnie, «iuai Saint-André.JULIEN CU A BOT, Gérant.12 juillet 1S««.1204 a » r t l « Kst par le présent donné que non* avons AV lO nommé MM.LANK, (iIBU KT Cie., seul* agont* pour la vente de notre Whiskey et de no» Spiritueux aK LA CHEVELURE kT ZYLOBALSAMUM.«i«'.,1 *oy.meet Iu»ir4iv, rt l••nr donnent uno «vuUur raine M nature'de I,c Rrparntenr no manque jamaia do rendre aux Cheveux On* leur Couleur native de Jcunceeo.Il n'est pi» une Trln'nr*.mal» Il act sur li*atl»*n» d, • n.« .-t |.or di««rt6'>c la nourriture naturelle qu'il» d,.,nu nt.< « a pr-diilt lanu'-nn* quantité vivaee el I«i ««i-f), t,.,{ • 'o .'-i J.-iiii.'-.I.-i totStte d’une «laine nV«t I i, r • ).:.«.> *i .!¦ Zjl b.al«»mnm.ou Eju Ln»tr.e pour la Oo.ffti-e.Il nrtt.i !» rli^«* !urr, lui «lonne de» p»rfii«i.« .'lu iwtio », «t «.uia * r.t *'¦;»*• uioitt au\ Je*i»ïe«» et au a vieux.Tour lev Daine» rt !*« Enfant* dont b » rlieveu» ont fn •tnemiii.nt W.it, de toilette, le /ylwhabauiuta n » po» durai.LE REPARATEUR REPROOUIT.I.K /.VI,OH.\I.SAMUM ( iilllvn et Kmbelllt.tifpiVr PHiumpAi.: 198 et 200 Greenwich 8t., New York, EtaU-Unt*, KT KM VISU i Montréal, Québec, Toronto et aut# Ville» dn Canada.lHuor.1^85.imvv ° .rtiVViliWShft.'^.: i ¦ •W.ir i obi TJimws.Mont ccrtaincmmt le IUtnèdo lo plu» tffioaco pour la nOTKKTIO.K I n:« m.hh oui .SOIT K N co R K CONNU.ESSAYEZ LES et SOYEZ CONVAINCUS.Demandes le» » PANTILLKN-A-VKKfl VKdKTALKH DK DEVINS," et ne v«,u» en laisse! pas Imposer par l’uflr# d’une autre Préparation.Ce» PAST! I.F.S aont purement réRétaln, Elire Hint agrtalUr» au Rfrùt., EUrt ti'mit rint d'nfftnrij il la vue, Et font les stulr» Isizanre» AnfhrltntntJttque» admise» et recommandée» par la Faculté Médicale Comme Spé.’ifiquo |««ur le» rna de ver» intesttnaui.Chaque hotte renferme 30 Paatllee.a'"* que le* Instrne.ti«»i« requires, ('n voudra bien observer am»i que ce» PASTILLES sont chacun# d’elle» estampillée* de» lettre* •'DEVINS,'’ comme garantie contre la contrefaçon, et qu’elle» ne sont Jatnai» vendue» A l’*>nce ou A la livre.jjjfr Préparée* feulement et en vente, en (ir* et en Détail», chex I) K V I NS ET HOLTON, CHIMISTES .Pré» lo l'alaio de Juntioc, MONTRÉAL Agent principal jour Québec, Ko.flttnoi, pharmacien, •t W.K.Batmer.SJatalMA.V4fi-12m r .f
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