Le Journal de Québec, 25 juillet 1867, jeudi 25 juillet 1867
5 ; année édit, tri-hebdomadaire, N° 86.JEUDI, 25 JUILLET, 1867.4e année édit, quotidienne, JST° 68.TAU UK 1,’AUO.ANKMKVr HDITKlN TBl-HKHDOM ADA1KB.Hcr doute mois.g i.ou Hour «ki moU.*4.00 ÉC TON 'jCOTIUlENNa.Hour douta mois.gtf.OO Hour six mois.s ou /* Vous ôtes douo arrivés en foule pour oélé- ' brer cette double fête, non-seulement afin d'a- , jouter plus ;ilir non» 1 - nations chrétiennes dans Fur «béis-nnoo (t l ur amour envers le Saint Sié^c et dj * les engageons il tourner avec plus do ooutianeo vei» lui lo» reg»rds do leur â'iic.> \'ou« êtes v«nus, après aviir rassemblé des sub-iiC’do t tûtes pit- pour secourir Notre principat, attaqué av-o tant do perfidie: et o li sam.d ml© afin que, par o* fait éclatant, You- ufiirmas'in, avec les suffrage» universels du monde e tholique, la nécessité de co princi-pat pmr le libre gouvernement do F Eprise.» l’ous ave* accordé :l notre bien -aitné pojpl* romain et aux preuves magnifiquri ct indub t»bl s qu'il nous donne d » son affection et do - i tidé lté, les louange* D» plus méritées : j c'e-t assurément jour lui inspirer encore des senti ments pim vifs, pour le venger des ca'on-nie* d.r.t on h poursuit rt pour imprimer uno note de racrdége tiuhnoo il c.'ux qui s (ffor-cvnt, sous ptétexte du bien publio, de renver-sir le Uoatif• romain de son tiôoc.Kt pendant quo vous :*v* z pri< soin do roMtTrof, par onto union, es lien* d * ebaiité mutuelle cuire toutes les Kgn*e* du mond -, vous avet obtenu d être rem is p us ub ndajimont do l'esprit évangélique | tes d * ceti .le* des bieiibcur'ux 1 i rrc, prince d h xjVitns, et l’ai»1, dooteur des nations, et d\n sortir plus forts jour rompre 1rs phalanges d< s ennemis, déf ndro les droits de la religion,et inspirer plus iflieacctueot aux poiplcs qui vous nmt confiés le zèlo do 1 unité.1 > C'est eo vœu qui so montra pluaoivcrto-mint encore dans co commun désir d’un con cilc ODOuméiiiquo que tou* vous avez jugé non seu'ciiK-nt trè-uti'e, mois nécessaire.Ka iffot, l’orgueil liumaia, reprenant ses anoienoca au-liai’"**, s'il!.ico dejuis longtemps, par l’aeoumu-on des m ii-onges, do oonstruire une cité ot Jtuilitlou iui Soutiml ïitdiuthtt nr tv JHU.KI LE TRONE D’ARGENT.butte.une tour dont le fafto touoho au ciel afin d'en arraoher Dieu lui-même ; mais Dieu paraît être dcéoendu pour inspector l'œuvre ot pour jeter la oonfusion dans les langues do oeux qui bâtissent, tellement qus chacun n’entend pas la voie do son prootiain.O’est oe que montrent à l’esprit les persécutions do l’Eglieo, la mné-rablo condition de la société ot la p< rtuibatioii de toutes oboses A laquelle nous aH-istons.4 A cos graves oalamités on peut, certes, opposer la vertu divine de l'Eglise qui se manifesto surtout lorsque les évêques oonvoqué» par le Souverain Dontifo si rassemblent sous sa présidence et au nom du Seigneur pour traiter les affairée de l’Kglisc.» Aussi Nous réjouissons-nous vivement de vous avoir amenés à recommander oette réunion saoréo, depuis longtemps projetée par Nou«, au patronage de Celle dont le pit d a été destioé, dès l'origine des choses, à briser la tête du serpent et qui, depuis, a seule exterminé toutes les hérésies.> Ainsi donc, pour satisfaire à votre commun désir, Nous vous annonçons dès à présent que le futur Concile sera plaoé sous les aut-piecs de la Mère do Dieu conçue sans péché, et qu'il sera ouvert le jour où se célèbro la mémoire de oet insigne privilège.i l’iaise à Dieu, plaise à la Vierge Imtnscu'ée, que nous puissions recueillit do ce graod dir-•ein les fruits le* plus salutaires ! Kt en attendant, qu’Ellc-tnême, parson suffrage tout puissant, imp on pour Nous le recours qui nous est nécessaire dans les circonstances présentes, et que Dieu, exaiiçmtses prières, répando sur Nous et sur l'Kgiisc universelle les riches.s de u misérioorie 1 > Quant à Nous, Nous supplions Dieu ardem-m nt et dans le S' otimcnt d'une profoode et imjérissahlo reconnaissance, afin qu'il vou9 accorde tout oe qui peut tourner ù votre avantage spirituel, A la félicité des peuples qui vous sont confiés, A la protec ion do la justioc ot de la religioo, â la paix de la sooiété civile.> Et, comme nous savons que quelques uns d'eutro vous, contraints par les besoins particuliers do leur peuple, soot obligés de Nous quitter promptement, ù tux, si la rapidité du temps ne Nous permet pas de les embrasfer tous et chacun, Nous offrons nui vocui les plu* affectueux, (t noos souhaitons du foni de Notre cœur toute prospérité ! a Enfin à tous Nous accordons comme un g ge do tou* les biens suprêmes et de l’abon-dansc des secours divins, aiosi quo commo un témoignage de notre reconnaissance et de notre bienvciilanco particulière, la bénédiction apostolique que Nous puisons affectueusement dans le fond de notie âme.4 Voici la lettre circulaire que le cardinal Calcrini, préfet de la Congrégation du Concile, vient d'adresser, par ordre du Saint-Père, ù tous les évêques, en leur pro posant dix-sept questions auxquelles ils doivent répondre dans un délai de trois et nu plus de quatre mois : 4 Monseigneur, 4 Lo Très-Saint-Père Pie IX, qui nous a été donné, dans sou suptémo ministère »prt,,,o!iqu \ comme gardien do la mai*on d'Israël, si une ooca-ion opportune se présente pjur favoris r ia vr*lo félicité du pcuplo chrétien ou pour r< médier nui ma li urs déjà accomplis ou en ariôttr les conséquence», saisit sans retard cette o’oa-ioo pour cœplojor son autorité au bien do la chrétienté.4 Par uno faveur ap.Viale Je Dieu, au milieu des granJcs calamités des temps et des ohoses, Sx Sainteté vient de voir se ranger aotour de >on trûno pour la solennité prochains du e nte-nairo du umrtjro dot saints upûtic* Pi rrc r-t Paul, «t do lu canonisation de plusieurs héros de la religion chrétieune, non seulement les cirdinaux de l'Eglise romaine, tuais encore un grand nombre d évêques venus de tous l.’S p»ys du monde.4 Lo Saint Tèro a résolu de profiter do leur présence si heureusa et de lour coopération, ("est pourquoi il a ordonné de proposer aux évêques présent» à Homo plusieurs queations sur les articles les plus graves do la discipline coolésiastique, afin do pouvoir, une toi* informé do la vraie situation, prendro en tompi et lieu ! les mesures qu’il jugera nécessaire* srion Dieu.4 Quels sont les articles dj discipline aux- quels, par ordre de Sa Sainteté, cette congrégation du Conoile demande il Votre Grandeur ua rapport et une opicion ?En ce qui regvrdo votre diocèse, vous les oonoBÎinz en lisant le Syllabus que nous ajoutom à cotto lettre.4 S’il est quclquo autre matièro où il existe un abus ou d.'S difficultés dan* l’eiécition des canon* saorés, vou* pourr x les exposer et les décliror ; car le Saint-Siège, après les avoir oonridérés av- e maturité, no tardera pas aans doute è y pourvoir suivai.t Us circonstances des temps.4 Et.afin quo le tmps n i fisso pas défaut à Votre Grand-ur, pour éeriro oe rapport, il vous e*t accordé 3 ou 4 mois, «’il est nécessaire, à dater de notre lettre.Du reste, vous pourr* adr.s er votre rapport à Sa Sainteté ou A oetto Congrégation du Concile.» En attendant, j’ai l’honneur d’exprimer à Votre Grandeur les sentiment* do mon âme, et en vou» nouhaiUnt tou» les bonheurs, > Je suis do Votre Üraodeur, cto.4 Sigté : Card.OATE&INI, i Préfet de là Congrégation du Concile.4 Home, fi juin 18fi7.4 Oo sait quo lo jour de la Saint-l'ierro, le P*ps reoouvu le, du seuil de lt biriliquo Vaticina et avant de comiu no.T les functions sacrées, protestations publique» contra les u*urpations doot le domaine pontifi-ai a été l’objet.Cette no né ', l’auguste Pie IX a non seule icnt réitéré 1 s anei -on ’S, nuis il a ins s*é d’une voix pl ine < t sonore cintre les spoliations réoemmont commise* par l’oecupation des provinces envahies.Cet acte rolenncl, qui avait lien en présence do l’épi-copat oatholiquo et d'une nmlritude immense, venue do tons le» coins du globe, est uno merveilleuse réponse aux prétendues suppositions d'accommodement politique qui serait caché sou* l’accord purement religieux avec D gouvernement usurpateur do Florence.C'c°t de plus le monde entier pris à témoin des violences de la force et des réclamations du droit.LA MARCHESA DE MIRAMAR.Quel suj it du tragélie que celui-là pour les Shakospcarc de l’avenir ! Comme dm» Ju^es ('esar, U monarchie et la république en présence ; cornue dms le Roi Lé'ir,\h folie promenant s s mi-ères dans la mai-aon des roi* ; comme dans Othello, le» changements à vu" ; tnntot Venise et tantôt Chypre ! Miramar, Pwri», Vera Cru*, Mexico, Home, Querctaro ; du pro’oguc à l'épilogue, combien de décors et d* per on nages : oapitan» et sea-pios, Célimèoes évaporées, mineurs d’argent, tripoteurs de gloire, Ju Warwick, de-f Fouquet dos Iago, un Lop.cz, l’éterocl Iac.riote de tous les imbroglio* du nouveau monde, qui pour deux ou trois piles d'or vend son maître.l’uis, derrière tou» ce* acteur* de la pièce, les dominant, los mai ucurrant, tenant lo fil : le Destin, muet, glacé, impassible, impiénétrablo et poussant d’un souille imrtc vers la couronne di plume* des sure »*curs do Montezuma, un archiduc d'Autrich*, un prince dont la main avait pu soupeser le globe impérial do Cbarlcs-Quint ! J'ai parlé dr Miramar, la brie de Naples, dans l'Adriatique ! Là, quiconque a pissé par .Trieste, voudrait vivio et mourir.Mer d'azur I et ciel d’uzur, un chi’cau royal incrusté dans lo saphir ! dos eyprè*.des lauri?r* roses, des jardins à perto de vue, une arehitroturo do féerie, villa et pVais à la fois.Au soleil couchant, quand l'horizon se moire do rctl t» tendre*,quand la vague empourprée dé-fcrl * sur cette rive sablée de coquillages chatov ant», vous rêvez d'Arioite et de lloooaoo.I n j*uno couple pas».» dan» sa trmJole doucement bercée ptr lu fin : c'c.*t I arcbilue cert«in#« race».l'atienco, attendez un peu, le temps marche et pour eux au*«i le tour vi n Ira.Ce* lords cn-| chantés de l Adriatique, combien souvent n’ont ill pat vu les piratos desoendro ot troub'or la fôtf.ID vinrent donc, non paa les pirate», non P a» j l'usooque, mais los envoyé» du peuple mfxioitn.Habilement travail é*, fomootéj du dchor», ! l’ambition, dan» ce coeur d'arohi hu, s’enfl imma.üo dit : sa position en Autriche n'était plu» tenab'c, aes dett’s l’éorasaiont.K en do plu» faux.C’est cnooro là uni do oe» légendes commo cello do l’arohiduohr9so Soph o et du duo de Keiohstadt, dont l’abmrdité *o perpétua par l'indifférenoe dr» temps.Nous aimons mieux oroire que d’y aller voir.Fasse onoore a’il «’agirait du roi Artus ou de la reioe Bertho, mais accueillir, répandre si comptai amrn*nt de toiles fables, alors que lo contrô'e, à quatre pa* de nou» serait si simple, quille »o'te profession I Le faittst quo Maximüicn n’a jamais ru do ces embarras financiers dont on a tant parlé, et se» dettes n’ont pas crié si fort qu’olle» aient pu être cntcodu*» autrement quo par 1- » oreilles extra-subtiles des g* n* intéros-és à les exp oiter.Se» goûts d’ailliurs ér ient des p'ns simples.Il faisait de la photographie, oo qui n’est point ruin'ux, bfitissuit.embo l'ssait *on rhSt au do Miramar, éten lait mm j rdio», dé; en»e, à coup BÛr, p us oonsidéraHe, mais qu;, difficilement, je suppose, tût absorbé et dépassé de tant do millions se* ressource» priooiè»,e* et la fortune qu'il tenait ou attendait du chef de »a femme Irriter, pas-ioonor l'ambition d’un archiduc était un complot qui x d’on haut a pu lui oricr dan» 1-s ténèbres : < Tu l'as voulu ! » Cependant, ni l’empereur François-Joseph, ni «a mère rarchiduch''S»ï Sophie, dont il était le Benjamin, n’approuvriont l’aventure.Four ouvrir le» yeux au coupli aveug c, pour montrer le piège à la proie, tout ce qui pouvait être dit fut dit, tout oe qui pouvait êtro tenté fat tenté.Ptinc perdue ! Le dernier câbla qui retenait au rivage d> la patrie le navire de l’archiduc fut nmpu et 1 é quipig j disparut sur le» fi it*, r ruportint non p u» Cé»ar et sa fortune, mai* i'cmp reur du Mexique et son illusion.I v .1'.doao nageant vers le jay» de» songes ci laissant derrière lui la réalité la plu» belle où •oa nom se fût attaché : C'tt» marine autrichienne dont i di'vrit.au fund He fon exil transatlantique, «t} p'inlro le» g'orieux rxp'oits à Lis*», sou» Tfgetüofi, le camarade et l'ami de» des jours tn illeurs.Je p»*»' ¦ ** Te Drum à la Vera Cruz l’entréo li.x .>o tt l’in*tal!ation triomphale, continuât »n d’un biau rêvo quo bientôt le réveil ai uivre.Là s Douent s’ouvre l’action, la tragédie.L'intri io nouée en Europe se développe, s J couip iquo de personnages nouveaux, d’incident do coup d»' théâtre et de péripétie».I.hi*toire, un jour d.brouillera, conitiu'otor i les fait».A oe monde évanoui dan» le lointain des siècle*, le poète rendra l’âme * t le eorp» ; di-pot-ant le tableau 9tlon 1rs loi* de l'intérêt, du pittorcMjuo triçant Us eiraotère» et faisant iibreni nt à chacun ia part de rosj on‘abilité qui lui revient.le no suis ni c.'t historien, ni oe poète, j'indique un scenario, voilà tout.Au plus fort do l'action, l'hér* ïno pressentant l’écroui ment prochain quitte la place.Le flot qui naguèro l apporta, la remporte.K.le débarque en Franoi ; oomme une bombe tombe au Grand Hôtel, et de là pr»rque aussitôt s'échapp* à Home.lie théâtre représente un ooin du A atican ; dans un réduit étroit, secret, le »amt père c.-t aisi*, une femme à ses pied*.Contre tout's !ea loi* de l’étiquette romaine, à cotto audienoj aucun témoin u’avi-tî.II éoou e.ollo parle, émue, éloquente, inspirée.Sa voix pas»’ par toutes le» infl xions, ot tour à tour raoento, fond en larmes, éolato en imprécation» ainistro».Do plus en plu» captivé, attendri, lo saint-père ouvre ton âmn à ce flot do douleurs et de misères, à ce disoouri d’une volubilité extraordinaire qui lo tient sous lo charme, à oo point qu’uno heuro et deruiflVe*t écoulée, depuis le commencement do l'entrevue.Une heuro et demie, c'est plus quo le» usages do la cour de Rome ne permeitcnt, plu» qu’un papo no doit accorder aux femme» même couronnées.Il se lève pour mettre fin à l’entretien.Elle, alors, épordno, se précipite verslapoi’e, enlèvo la clé, et lui barrant lo piSBigo de son oorps : —Saint-Père, s’éorit-t-clle, ne m'abandonne* pis, car si vous me quittez, si jo sor» d ici, c’est ma mort I La folio, longtemps couvée, éclatait : l’exaltation du tout à l’heure avait tourné à la démence.Due idée fixe la possédait : le poison.Elio no voulait ni mang r ni boire, inen*çait d* se laisser mourir da la mort de Jane Shore.S’il est vrai quo le songi no s it qu'uno modi fixation do la v nséo qui nous a plu» ou mo'ns nffc'té pendant la veillo, pourquoi n’en pourrait-on pi» dire autant do l’idée fiie d’un fou, laquelle n’*n peut être que D persistance d’un éolair d« raison dans les ténèbre» du oerveiu.Co poison que l’infortunée impérattico voyait, fl rirait partout, circulait dans le sang doses veines ; l’attentat qu’cllo roJoutait contre séjour*, n’était déjà plus à comauttre.Une do scs fcmuKs a v- rué le phi tro daos la coupe ; comme UC none dan.» Phèdre, elle se dénonce au dénouement.Four la fitalité qui pè-o rur la deùinée des pcr*onn?g’» on so croirait au temps des Atridc* ; pour 1a complication rinritro.lo romantisme politique des événement», à l’époque de» Borgia.Tandis quo l’impératrioo Charlotte, près d’clic à Fa Lo juste l’uupereur Maximilien à Lopoz.Jo lo demande, où trouvera i on jamais un {lu» beau sujet de tragédie I K le folle, lui, furi lé à trois millo lieues do la latrii, no» un ami, sans un autre oonfident do la deroièro heure que .luire* ! JVnt'nls lo* politique» 9’éoricr déjà sur e.otts C'ndru toute chaude : < Apiès tout, le personnage n’était print »i intéressant, il avait l’Ame étroite, viudioativo, l’ingratitude innée do» prinoes du droit divin ; rentré eo Europe, et l’ambition do si femme ai faut, il fût devenu le d’Orléans de la niAtson de Ilibabourg, une meuucc p rpétue le pour la coaronno do son frère.» Il su peut qu’il y ait du vrai, tuai» st mort a tout rach té.L\mpc:eur du M xique a payé rudement pour l'archiduc d'Autriche.Rien ni l’empêchait de partir avec oo» troupes.C'eût été fuir d vant la mo.t : il n'a douné.Cotte fois du n oins, l'entêtement était d'un prince : C’est a*s z qu'or.m'ait amené ici.je no veux pas qu’on mo ramène oomme un | enfant.> Reconduit en Kuropp, la politique eût fait de lui sa risés ; supplicié là ba».il est un grand exemple, un ri mords de cotre histrirc.Où trouvir dans l'antique et le uioicrne uno p'u» compèîe tragédie ?Qutl *,H'Ot»clj final, quel tableau : crtto pauvre toile uccroopie sor ion rocher do l'Adriatique.Au temps de» romantiqveî où chaque acte d’uu drame avait son titre à part, l'épilogue aurait f u * apt cl» r : Sunt lacrynur rcrum ! Ou bien eaco'C : La Marcktsa de Mirarmar ! Tant d'azur dies le ciel, tant de flour* sur Ir.: *rre, et vous raconter.mais vous ne vous fâcherez pas !.—Non, non ; est-ce que je me fâche quand j’ai dans l’e>tou»ac deux verres de wiskev, dont un offert par on ami.Q’est-ce/ voyons.—I n enfantillage, une niaiserie.VaviLR K\mi [ coeiHnuer.) 55 51 8521 1 0478 8 6918 LE JOURNAL DE QUÉBEC,-186 7.Pré» de la Bourse, au temps le plus critique.On n’entendra cou lissier et pigeon, Sans qu’euaaiiôl on pense a lu Belgique, Dire : “ Bonsoir, je vais faire un plongeon.” Pour les crasseux plus d’amer es corvées, Coûte que coû e, ils vont se faire aux Dama ; Et puis, les marna étant toujours lavées Ou ne dit plus : “ Je m’en lave les mama.” Plus de cochers eu boueuse livrée Lents, insolents, avides, abruti» ; Les bons dauphins vous mènent au Pirée Et lestement vous ramènent gratis.Et la police ?.En l’une Je ses œuvre» Hugn raconte, on don s’en souvenir.Que la police est fane par les pieuvres : Les scélérats n’ont qu’.t se bien tenir ! Noua n’avons plus a redouter la pluie Du coup, Gribouille e>t réhabilité, Plus de volcans, de foudre, d’incendie ; Ah ?mes amis, quelle sécurité.Gageons qu’en l’an deux mille du Scaphandre Quelque Cuvier professe avec succès Disant : ti Pompier, sorte de Salamandre “ Fort en honneur chez les ancien» Français.A deux couplets, l'estomac a îles titre» ; Le» vieux repas étaient si différents ! Pour déjeuner on se cueille des huitre» On l’on s’en va chasser quelques harengs.Pour le diner : « Consomme de nuréne, “ Primeurs d’éponges, aloyau de requin, “ Filets de crabe a l’huile de baleine." Pâté de phoque et crème de marsouin.” Mais quoi ! j’entend* nommer Thétys la blonde, Ln chansonnier d’espt t religieux Demande si, Jaus le* amples de l’onde Nous trouverons encore les anciens dieux.O temps ! 6 mœurs ’ Neptune n’est plus maître ! Les dieux s’en vont pu l'mcre.iulitè Pauvre Neptune î un jour il a du mettre Son vieux trident au Mont-.e*piéte On ne von plus >» brunes Nereides Et leurs gratiJ» yeux a i to it retînt changeant On n’entend plus les Triton» intrépides Souffler joyeux dans des conques d’argent.Mai» n’all e/ pas regretter les s renes, On les remplace avantage tsement Par un essaim île be r* Parisiennes Charme de l’homme, hé as ! et son tourment î Un ne sait plus ce quVat un cimetière, Le» croque-mort h méritent mieux ce mot, Le» défunts ont pour demeure Drniére L’intérieur d’un gourmand cachaiot.Un rra qu'avec lèje-eté l’on juge Prophétisa sous de» mot» ambigus ; Quand il disa t : “ Apre» moi le deluge ! ” Il prévoyait qu’on ne .e craindrait plus.Désirez-vous la richesse infinie f Amis, venez au fond Je l’Océan ; Venez ! c’e»t la qu’est a Californie, La, des trésors, J» quoi tenter Satan î C’est là, depuis cinq mille ans de naufrages.Que s’amonce e un monstrueux butin ! Nous trouverons de l’or Je tous les âges, Dan» ce car.o» merve; .eux et sans fia.Que de bonheur» no levons au Scaphandre ; Que.poé iqneet séduisant tab'eau ! L'nomme, en amour comme en tout peut prétendre Qu’il est heureux comme un poisson dans l’eau ! | Tout cel* e»t chxrtn»n*, et pLin d'rsprit, et nous aviocs b en raisin d.* dire ea contra nç»ot que plus a'un p*tic journal, «?y tendant se» ligQ'S.y pécherait p us d'un boa met qui ferait les del c » de scs bettors.En t'rmin.nt, roaous d ox questions à notre Ca»e»u fr.oç i- ri rearmmî en E irope : Pourquoi n- réunit i pi» toutei les meil eures chansons d* t a .née en m vo ne qui se ven-driit fu t b oo t d nn fait a ?p ornâtes en b bu» broié*.On rit : l'oo est dissrmé.C i st p u-être le mcjtn d'attirer au dé-arm.ment général?Je livre mon idée an Caveau.AHtltL DE PoNTHIIC.CANADA.QUEBEC, 25 JUILLET 1467 Les nouvelles qui nous tiennent de Terrcneuve nous font croire de plus en plus a un changement dans l'opinion publique.Depuis que le calme préside aui conseils du peuple, l’union des provinces anglaises apparaît aux insulaires sous un tout auîre jour.Ils ne peuvent s’empêcher de reconnaître les avantages que la Confédération apportera a chacune des parties contractantes,et its semblent soupirer apres le moment ou il leur sera permis de les partager.On n'a qu a lire le (»assage suivant, du Xeufoundlander, pour s en convaincre : t C était hier le y ur de la r>aiM»nce dels Coofédérstion N js 'oinie' certaine que son imuzurition s 6'C diztîemeot e< ébrée p*r ceux qui voieox pou De *u' re d u » nouvelle es tiomlité scus d si brillant» su«pioei, et il» ne peuvent s'emjêeber de concevoir e» plas beile» espé s oee» pour 1 av*nr.Q Ton ;’eo»i*age su point d vue du eoa raer j*, de la soe été et de Is po îtiju», e-tte u- ioo procu't une p-o- pénté et uoe irrsod'or uui f ront laiairat'oo des nstiuo».L* » é éu.eat» puissant» qui eoo-ooureot a yr d.ire ce ré-ui’st, Le douent .anse r aucun do ut- aor ce s ij t.Cbsouo de ce» po»-e i- tu .L cj e» éléments dels fieb»sse et du pro.re» ; de plu», i » vint bsbi-U* per des p< u 1 « doué# de cite écerg e »t et esjnt d'Lt#epri»e( qy ¦ ,’on do t compter oocbtse de grand s tes ourc s a Av'C e-» av n’a* Atant hier, presque tous les voyagears ea-oadi'D», en ce moment à P«ris, étaient réuni* en t'ég i§« S»iot-Pi«rre de Cbaibot, pour assis'er aux funérailles de M-dams Wilfrid Maison, née Anne-Caroline McKenzie.C’est le 4 juillet que Madame Mas-on rat morte, après odo lungae maladie dont elle avait ressenti les atteintes au Canada et qu elle espérait guérir sous 1» oiimat put tempéré de la France.Ses rosies mortd* ont été transporte» au cimetière du Père Lachaiae.> l'orauk d'hier.La chaleur aeotblante que nous avona cas de* puis quelques jours, devait nécessairement amener des perturbation* dans l'atmosphère.En effet, deux orages formidables se sont succédé 4 de courts intervalles.Noos avons parlé hier du premier qoi n’a pas ea, quo nous sachions, de cooséquonoes bien grives ; mais le second a laissé des traoea de son psssigo et nous fournit uo ohapitre trop rempli d'aooideots, sans compter les détails que noos recevrons peut être plus tard.Hier, entre midi et une heure, de gros ousges noirs d'un aspect sinistre parurent du côté du nord et du nord-e»t, s'avaeçant avec une grande rapidité vers la ville, on j répandant une demi obscurité.Queques minutes après, leur appa ritioo, i's planaient déjà sur la vi*le et l'orage écUmit avec uno furie sans égale.Le vent toufihit av et il ajouterait : e ma devis*, qui d)it être au»«i la vôtre, e*t : Mort aux étranger» > R*ate 4 savoir quelle part la vérité psut avoir dans ces assertion» du Ranchero.A a date da 13, Mtrques n’avait pa» encore été pris, non plu* que O'Haran.(Jo supposait quels premier ét«u caché dans les lâimoota de l'une d» » légation» étrangère», probablement da'.s l'bôtel de la légation anglaise.Aussitôt qu il» aaroot pi is, ils seront fuaillèf anr le ehamp.Dons» antre» généraux qui ont servi sous Maxim lien ont été eondtrnoéi 1 mort et fusillé» a Quer-taro F*rœi eux »e trouvent De gécéranx Oteio tt Castt.lo.Quatre colonel» oot été fusillé».Sept cent* priaonniere autriohiena ont été dirizé» »nr Peobla, le eoosal de Prune a Vera Crus a'effjrçait d'obtemr Dur liberté.Ort*ga était toujoara priionnier à Monterey.é Juaret a convoqué par proclamation un Coo gréa ebargé d’élire uo nouveau Président de ls république.On assure 4 Washington que le gouvernement n'enverra aoono ministre au Mexique tant que Juaret restera au pouvoir.Le témoignage da Pore Charles Boueher, d'vaot la cour onmineile de Washington, a jeté que'qua lumière sur D véjour de John Hurratt an Canada.M.Boucher dépose : « Je réaide dan» la paroia»c de Haint-IIi air», au Canada, dont je sut» curé.En 1865, j» réndaia dace la paroi**0 de Saint-Libère.Je r eooo»i» r accusé , je l’ai vu 4 Haiot-Libére en a»ril 1865, vert la 22 du mois.Il était an compagnie de M.Dutilley, qui l'a amméobes moi ; puis il «at parti pour Montréal , jt l'ai vu alor» de temp« en temps, p«ut être deux fJs pa* semaine jusqu'à son départ pour l'Europe.» Daoe un second interrogatoire, M.Boucher a ajouté les détail* suivante * I.'RMl‘KRKUR MAXIMILIEN.Plusieurs journaux ont publié une relation des dernier! moment* de Maximilien, reproduite du Fiyaro de Paru, qui la doit à un correspondant qui dit l’avoir lue dans le Picayune de la Nouvelle-Orléans,ce dernier Payant empruntée à la Esperanza de Queretaro, du 20 juin.Mais ces journaux n’ont pas reproduit les réflexions suivantes qui se trouvent dans le Figaro même, h la auiU de cette relation : e J'ai lu aveo att'Dtioo les axtrait* qui pré-c>* lent : les délai » me psrainsent fort exaeia, l'attitude prêtée aux denx généraux Méjia at Mirtmon t at conforme 4 ec que tout le monde, au Müique, eait de leur earaotè c.«n Dngage plein de n b esse et d'éidvatioo que i'auttor de l'article met dan» la bouche d» l'empereur Manmiii o, je oertifi» qu'il cat tellement en situation qu'aucun membre de la famille impériale d'Autriche o» le démentirait.L'homme qui »Tat défendu en héros a dû mourir en h5roi.» Malheureusement, le naloal suivant est irréfutable : > En auppoHint les numéros do la Etperama de Queretaro partis le 20 juin par courrier, il a fallu trou jours pour ae rendre 4 .8*0 Luia de Potoei par une rouie montagneaae «t un p»yn complètement indien.> De San Luis 4 Matamoros, eu parssnt par les Cbaparal de Mecquit, on ne peut mettre moins de sept jours.> Il faat traverser le Rio Grande pour se rendre de M«tamoroa 4 Brunsville et l’embarquer par stumer 4 Brasoa-Santiago, pour gagner ia Nouvelle-Orléam.La traversée moyenne e»t de quatre jour».i Da Nouvelle Orléans 4 New York, par aies m»r etehiUiin defer, il faut tej>t jour» aa moine.» De New York 4 Brest, le rnvilleur paquebot de la Compagnie transatlantique, la Ptreire, par exemple, dont le chef mécanicien, M.Gâteau, e»t capabla de toaa le* prodiges, ne mettait paa moins de neuf jours Total, trente joors.» Le Journal ne pourrait donc arriver 4 Paria que 1» 21 juil.et au matin.> Voilà qui e»t conoloaot.» Ko preoaot la vois de Mexico, le voyage e*t plu» long encor».> l/e* dépêche» m- tient vingt-quatre hturre pour arriver du Queretaro 4 Mexico, troiejours de Mexico 4 Vera Crux.» La on n» trouverait ni 1» paquebot anglais qui part 4 domination de la Havane et da .Southampton le 4, ni le transatlantique français qui emporte les dépêches D 12 ou le 13 de chaque mois.> Le» lettrrs de Vers Cru» pour l'Europe, 4 moine de trou;er un btietu américain ou e*pa gnol allant 4 la Nonvalla-Orléans, et qui n avancerait pas le oourner, devront attendre le etaa-mer aaglaia da 4juillet, et qui arrive A Southampton la 29 om D 30 au plue tôt » Ainsi, poor résumer lea chances probables de prompte arrivée des dépéohea par voie postale ordinaire, nous trouvons : > Par voie de San Luis ét New-York, 30 jours, 4 partir du 20 juin.> Par voie do Vera Croi et do la Havane, 40 jours.> En supposant qua la frégate autrichienne Elisabeth, stationnée dan» lo» eaux de la Veia Crux, ait reçu immédiatement communication dea dooumeots concernant l'exécution de l'eiu-percor, c'est â-diro ls 24 ou le 25 juin,—il faut compter neuf jours pour gagner la Nouvelle Orléans, et dix sept jours pour se rendre 4 un port français, total, vingt six jours, commençant au 25 j tin, fioLeant au 20 juillet.Voilà pour les lettres > Reste la voie télégraphique : il y a un bo-reao.do dépêche» 4 Brownsville communiquant aveo Terro-Nouve et l'Europe ; il y a no fil de Queretaro 4 Mexioo reliant la Vers Crue.à II no serait donc nullement impossible qu'on eût en Earope depuis dix jours de longs détail*, au besoin lo texte même des articles pub ié» par la Etperatisa de Quoretaro et le Picayune de la Nouvelle Orléans.> Celui que nous venoos de reproduire pourrait avoir été transmis de oetta faoon ; il eoo tient 2,000 mots, ce qui, à raison do 300 francs par fraction da 20 mots, ferait une somma de 30,000 francs.Ce u'est pas le Fi garo qui a payé oette transmission.» Nous lisons dans le Propagateur Catholique de la Nouvelle-Orléans du 12 ^ ' : s llu service funèbre a été célébré, jeudi, 4 la Cathédrale, pour la repos de l’àmo du malheureux et héroijuo empereur du Mexique.Tous 1rs officiers et soldats de la légion étrangère, arrivés de Vera Crux, étaient présents 4 la cérémonie.Pusicur» sociétés de bienfaisance, avec leurs drapeaux tt leur» musiques, s étuient fait un devoir d'y assister, et uns t’ou'.e immoese de dames et da messieurs de toutes La nationalités étaient venus témoigner par leur prés oce de la profonde doulenr et surtout de l'horreur qua leur causait l’iufâ ue attentât juridique du 19 juio.> On écrit de Vienne, le 1er juillet : c J 2 pourrais jeter uo voila de deuil aur oette lettre, car j'at à vou» aononcir plus d'une triste nouvelle ; il semble qoe la mort se plaise ù faucher le» existences ; elle ne regarde pas où elle frappi, aile va par tout le monde, semant la tristesse et ia oomteroation ; elle passe, et chaqae fois qu'elle s'arrête, nue victime tombe pour ne plus se relever.> Combien d'hommes illustres se sont éteints, ocs deux dernières années ?Combien dé pertes n avons-oon» pas 4 déplorer, et il noos faut encore aujiurdhoi eoregittrrr celle de l’empereur du Mexique, de celui qui dévoua res labeurs 4 relever oet empire rongé par les faction», et qui vient de payer de sa vie ce rêve que, p'odaot près de quatre an», il avait caressé s.n* pouvoir 1 attciuire.Car, vous le p.’nsex bien, l'événement qui prime aujourd'hui tous les autre» ici, et que vous avez sans doute appris avant nous, c’est la triste nouvelle apportée par la dépêche annonçant l'exéoution de Maximilien.> Quand le broit »\»t répandu dan* la ville que Maximilien n’était plus, il n'y a eu qu'un cti,d'indignation contre qui s’est rendu ooupible de co crime épouvaolab e.> Lorsque vous sortiez, vous aperceviez dan* lea rocs des groupes s'entretenant de la nouvcll»; on déplorait le sort de cc prioee infortuné, qui a été jouer sa vie oontre uoe chimère ; une sorte de torpeur indéfinissable .s'était emparée de» habitants.Puis, l'émotion s’est un peu oa'mée et, oomnis co toute ch s *, une lueur d'e-péraooe s est fuit jour 4 truvrrs ce flot d'indignation on se disait : peut être la nouvelle e*t elle f«u»se.Mais, les termes de la dépêihe étant trè#-exp!i-oites, il a bi:n fallu se reprendre 4 la vérité, it un nuage d* tristets» n’est abattu sur ia oapitalc.s On a tout d'abord pensé quo oette fâcheuse nouvelle eotiav^rait le voyage de l’empereur et de I impératrice à Paii* , cependant, d'aprè» des renseignements que j'ai pris auprès de personnes généralement bien ioformées, il parait que rien n’a enoore été décidé 4 ci sujrt.Le voyage de Leurs Majestés est naturellement retardé, car U famille impériale, et l'empereur lui-même, ai le» affaires du royaume le permettant, vont passer placeur» semaines dans la retraite la plus oomp.ète, afin de pleurer oc martyr di la cause mexicaine; qui (st mort as Que len navires d uo fort toonag*> aient deux réservoirs en fer d** D» gallons chacun, placés l'un d'un côté, l’autre de l'autre, aveo fau*aet préparé pour Dinar couler l'huile aussitôt qu'il lo faudra .quo les p tit» bâtiments aioot de* réservoirs do 10 gallooa ; lea bateaux et lea navirts, dm réservoirs de 5 gallons bien re rn pi s ; on ea» Les jardius sont Mtbuii rgéa, les fleura sont arrachées, H h arbre* déraoué*.Cost un dé-eaitra véritable.> Toute la partie baa*o de la ville a été ra-vagéo.a Pendant l'inon luth n, on a remarqué longtemps dans le lointain uue barque montée par plusieurs homme» ; elle marchait lentement sans a’app*oohor de nou , à On n'a pas su oe que oette barque et oea hommes fsi»aient là, et ils s'éloignèrent sans qu' oo sût oo quo voulait d ro c oi.> Près du chemin do fer, il y a eu un effondrement de terrain do 20 mètres oarrés.s —-Ün éorit de Liège : c Les derniers bioos de pierre do Fraoce qui formeront le piédeital de la statue do ChaiLmagne sont arrivés de Calvsdos, par la voie d'Anvers, au rond point des squares d'Avroy.Co piéde*tal surs sopt mètres de longueur sur sept do hauteur ; ea largeur sera de cinq métras et demi.a La statue équoctre de Charlemagne, ayant une élévation dj cinq mètres, la hauteur totale du monument i-ora de doux» mètres.Six statue», représi atant les principaux personnages appa tenant 4 la famille uarloviogioonc, seront diapoaéds autour «lu piédestal, lit hauteur do chacune de o:a sta ue» c»t d'environ uo métro et demi.» Toutes Ls statu » sont en broozo.Le prix du monument, mis a ( lace, est de 190,-000 fr ; les frai* de fou lution», incombant 4 la ville, a'é évent 4 8,100 fr.tt l’on évalue 4 environ 2,500 fr ia dépense 4 faire pour ls» modifications qu» subiront ensuite 1rs pelouses et les massif» d'atbuste-t d0;tina, 6.74; Mi4 ilingt, 4.74 A 6.10 ; Puliard*.4.24 A 4 Au ; daur an aacs, 2.00 A 3 10 par 100 livra* Oruau, par 200 livra*—Pris JS 74 A 4.VS.Blé, par minuta d» «O livra*-Haul Canada 4u pria-tamr*.nominal da $1 40 A I 00 Put*, par SO livra*—Prix »« A 66c., ou V3 A V4c par SS livre*.' Avoine par 32 livra*.— Darniéra vanta 43 A 44e.Mat», par 40 livra*- 7i| A 73|e pour la mélé d» l'Ouatt.Seigle, pa- 40 .ivre* —Prix nominal »4 A VOc.Dr*», par AS livra*.—Pri 04c.Alcali*, par mO livra*.—Pota**» première qualité, f 4 AA » S 00 ; *»con la, 4.00 a 4 05 ; troidéin», 4 40, nominal ; Parla*»» pramiéra qualité, 7 44 A 7 45 ; laconJa, nominal A 0.00.Beurra par livra.—Il A 13c pour la nouveau.Kromafe par livra • -V A ltlo.Porc, par baril de 200 livra*—Ma**, IIV40AIV.74; Tbin Ma**, 17 00 ; Prima Ma*a, 15 40 A 10 00; Prima, 14.60 A 14.0t.Iiuporliilloiu.24 juillat.Par la brigantin Mir„nJn, arrivé da tanna* charbon A W II JalTrrjr ai Oie.Par la navire Carttion, arrivé da Uraenock naaua Ur an «aumon A Ko«i a: Cia.Par la brick ;/#««.«, arrivé da Cork—313 tonneaux far en (aumon A ordre.Cow Bay—21» 600 ton- l*ort «l«* qiiobet’.ARRIVA U EM.24 juillet.Aur.r.Carlaton, Uraanock, 24 juin, Ko*, *t Cia.Ur an iimnou.Itrxtk lia**ia, Cork, 11 juin, far an 'aumon Hr\gani%n Miranda, Cow Bay, W u Jeffery at Cia, char DOD.kxpkdi km.24 juillet.Hirqum Kba», Hull, J Bur*ull at CIc.— Aekur, Dordrecht, C K Lavay at Cl».Gotten* Maria Adèle, Antigoniab, N Allard.— lie mémo sentiment a'ost manifesté dans tous les pays étrangers où I t triste nouvelle est parvenue directement ou indirectement.> Toutes les oours de l’Europe, sans exoep tion, ont pris le deuil pour l'empereur Maximilien.> Noiivttllo» dlvem».—On pont signaler la chai -ur d hier commo la plu* forte que nous ayons « u depuis lo comineo-e ment do l'été.J isqu' c; la tniiférature a é:é tolérable (t les nobs .u,tout étaient fraîche# ; mais lait r lo soleil était trù aot et la nuit dernière L ohahur n'était pas beaucoup pins toérab'c, L'orage accompagné do tonnerre qui nous avons eu a qirlquo peu r.flfraî chi l'stdjOifbèri’.Li fouJre est tombée far un a b;e un p u au-JilA de la bairièrc Saint-\ a i r il l'a fond il é dans toute si o iguer.C o-t a-j 'urJ'hui que oommenco la jériode que l'on appelle la cuotoule ù îuqu Ile le piéjugé attribue les grandes ohileurs.Le temps de la omicule, omroe oo sait, sü prolonge ju-qu’au 23 août.hardi» N Au EUR».— Deux jeunes g.ns de cctti vl e, MM.l’aiton el H.Ware ont traversée,hier soir, le H uva à la nsg?, en moins de 30 minutes.Ils xjut pirtisde la jetée dos Corn iiiinsairci it ont pris terre au chantier de M.Murphy.La distance entre lo quai et la rive uord est d’environ un mille ot quart.—Lundi d-rour, on a trouvé flottant dans l’ofipto.1 qu'il y a entre la Douane et lu quai ds la Comniiedou du Havre, le cid&vre d’un homme bien fétu.Il u é'é trin-foré immédiatement i\ ia morgue, où le corooer a tenu une enquête.Wici le sigoaL'ount do oct irconnu : 5 pi-ds et 8 pouo-s de hauteur ch veux (t favori* gri titre*, chtpeau en feutre Le Pain Killer vegetal de Perry Davis.l'rU iuUria::r«iuent, guérit la* rhuoiaa aoutli'lni, at la toux, otfl , l’aaUiiuao faible, la dl-bilité g-'né-mle, le# obancra#, la niu'adia >lu foie, U dy»|m|i»i« ou l'iiidigu«(i>>ii, les douleur# dana l'ealouiai', lai douleur* d'intestin*, la# uolio-n-#, le eholéra asiatique, la diar- ______ rh^e et la dy**enü»rio.A|)iiliiiu^ oxtérieuseiucnt, il guérit la# |>laiu», le# boutons, los brûlure# et le* échiiuduies, lo* oui,ur»'», les on-torses, onflu-e# aux jointures, le# dai très, les engelures, le mai de deuts, douleurs au visage, la névralgie et les rhumatismes.(Voir Us directions qui aoooiap&gnent chaque bouille.) 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je suis maintenant aussi t rt et auisi di.|i>#é au travail qu'avant d’avoir ou c#s j I «ie».ÜLIVI OaBNCAO Aesermeaté devai-' .,, oo lOèrne jour de tovrier 18671.I Ko.KotseiÀt , M D.et i Juge de i’aix, Québ.-O.jBP*LaS# •-•'Ile de Bristol et le» Pilule# recouvertes en Bristol #.nt vendue# par tous les .FIN de faire | lace aux IMPORTATION* D’Al Droguiste odeurs Je médecine decettecité., \ TuMN'K.nous avons décidé d’ae.-oruer une GRANDE REDUCTION Dans LE PRIX DES MARCHANDISES SÈCHES ! cuir IÆUKK et KIM irin, No.4, ruo Snint-Jcnu.mats o m mkwii et niLiri x.—Tous ce» maut provient' d’uu d -rangement dan# I ctouisc et le loir et aucune iecme jusqu’ici connue ne régularise aussi certaine.tient, aussi v> c et aussi eniièirmeut ce» orgatie* que le« turret» ,U ttrutol.Le# garantie* d» cctto assert.''ii ressent sur une inullitude d - trmnignagei que too* les jurys eu ce pays ne t>«uvent s’ompè ber d» 1 trouver i-ouclueuts.Per exemple, Edward "arreu.Je la rue Clinton, Druuk'yu, écrit 4 la date du IA janvier Ic62 : I •• après avoir souffert peinlaut huit ans d’un mal le tète ' continuel j'ai été guéri par l'usage de deux finie* de r*!»»!*» turret* de tir,.ti.l, ll a de cela cinq mois, et depuis j* n’ai senti aucun mal." Madame May WP son, femme de Robert Wilson, de Jones 'treet.New-Vork, dit : «la* IO |B.IOO.ENDOMMAGEES, seront vendues! 5t'0 CRINOLINES a moitié prix.Chez 2 juillet 1867.1235 LEGER et KINFKKT.No.4, rue Saint Jean, Haute Vide.Décêft.MOULINS A VAPEUR t»x La Rivière *aint-C liurlrs, rota SCIER, RABOTER ETEMBOUVETER LE BOIS Manufacture de C roisées, Portes et J alousies, AU PIED DK LA RUE UK.VNf, SAINT KOCH, du l’ont Dvrcbestcr.Lh i A B L1%S K .V K N T mtoti r.n^ j lui haut •• t inaiota* nom en opérati n, et le tou»*igné ii.n.e aunoocer qu'il est prêt 4 etecu-er tou* le# o.-jres dans cette ligi.o avec proiupiituJe et pon.*tua!ité.Les uiacnlot# oui t ut».- du genre le plu» nouveau et le plue approuté.y conipri»deux se» célébras in.iruuiecis de " ooubury |K>at plar.tr e: «| ( sreilier le bois qui blanchit l'épmette • te pm a gro, gram et noueux, »ao» ie fendre ou le Ur-’hirer c»mu.ei o-as uveo ie» outils A planer ordinaue*.Tous le* g ures d'articles pour la construction de maisons, bole d'écbantiUou, boi* | ur parquet, douves, croisée», jairie», jaiousir», mo.ur»», et y, sont prépares À ordre sous ie plu» couri avis.On appelle l'attention particulière sur le sciage des dormants et pièces a* liaison p ur chemin de ter, planche de j ont, bj’s d'cchantill n.eu , etc , et on traitera pour la fourniture de ce» article».Une quantité at» rtie de madrier» bien conditionnée, | et plane!'** toujours en mains, J4T Les ordres de le campagne tont n llicité# et ils s* \ font exécutés avec céhritc, SIMON PETERS.22 juillet 1867.1317-lm-ljttj .u ï, * COURS D’HISTOIRE l>i: CANADA r«n J.b.A.FISH LAND, I’tkk.Profesteur d histoire 4 l'UntTersité Laval SECONDE TARTlt 1603-1769.Le second volume Je cet ouvrage, de pins de 605 pages Je texte, »»t maintenant ca v.Me aux bureaux du Journal, et chei le# principaux libraires canadiens.Pria It 23.11 rerte encore Je» exemplaire* du 1er volume.WJtthi IP7.IIM o.Ic-iii»*'.ii’.(Trt'H - bu n I trt'a • bien !) G «» mod>i« ure, n’itt Joutez pas, ie nani; do Mamui-lint rotouibcra a ir ceux qui l’oi.t flirté.Pr toutes p nts : Oui I oui I M t.K PRÉSIDENT.Atoni lo Vi'Ut l’inttaxiblè Vos Pilule* m’ont rendu uia j< ie et ina vie .l'ai rfé l'as } o-nibla ! presque constamment en proie depui» quelque* »nnéc« 4 do» nuage* ______ on n,a* *• n«rv«u*- Aucune medecine n'avait aîné- .j .^ ' I I lore tua condition lorsque j’c-ssyai vos pilule* ; ces pi- \ raiment .st VOtt» ll ffOtUli ontrii ilane la I Itùw n'e8( |«* ##ul*iuyt '•l.»»».’ la mala lie.elles ont tali r do préparation, tt d.niADdtt & voir U i encore merveilleusement amélioré ma senté.” Elles s ut contenue» dans de* fiole# et peuvent étjo conservées1 sou* tou* le* climats.430 La Salsepareille de Rri«tnl et le# Pilule» rec Hier, le 23 du courant, dame Marie-Mathilde Marquis, épouse de fleur M»xitne Caron, pilote.4 l'Age de 60 an# et .{eux moi».Se# funérailles auront lieu vendredi, le 20, ( i 4 H heure» et Jeune.Le convoi partira de »a demeure.A t I , 'î n.0, ru* et taubourg Saint Jean.Lee parents et ami» A.1 *_ uUAi^é caipai lé.Notre JoorisHO ho jiréncnta bravement nu la-îi^ratoiro.—Moustour, jo 1 PS des plus variées et dans le* dernier* goût*, a le plaisir d annoncer a nom-lrsu§e-k pratiquée et au publio *o a^ral qu'il vendra, vu la raretd de l’argent, tout son magnifique assortiment à d-« prix que personne n a Un lot considerable de Cobourjça noira et de toutes co itNt Mérino* de Draps, Etoffes à Robes dans tous lea goûte, Eoharpee et Châ'ee, Mousseline de laine, 7^ la verge, Flanelle blaaohe et de couleura, Drape de Pilote et de Caator, Tweed* du Usât Canada, ete.1500 Crinolines à troa la* prix.Et un irrand nombre (Tarticlen trop ton% jl enumerer.Les Cotonnade* sont vendus à trèe baa prix aimi que tout le reste.F.X.LEPAQE, 13 ivril 13157 540 S».34, r».i.I» Couronne, 8»i«t-Ko.h.NOUVELLES MARCHANDISES SECHES DE PRIXTEMPB.Montminy et Brunet^ Ont l’honneur d'annoncer a leur* pr*tiquea et au publie qu* leur *s*ortiment d'EKFETS NOUVEAUX POUR LE PKINTEM PHeat m*iot«naot tré**u complet dan* tou* le*article* de ter ût et d’utilité • les aoheteurs qui vi«it»ront leur établissement y trouveront de* Marchao-dites choisie* aveo *oiu tt a d** PRIX TKE.S-MODÉKÆS.Dans les nouveautés, MM.M.et B.reoocuaandent d'une manière toute spéoialejleur aasor- timent de Chapeaux en paille, Chapeaux en crin, Cants d'Alexandre, Gants de fil.'aoie, tout genre, Parasol* (troe-nouveaux), Kuban*, Fleura frao^aiae*, Fleura et Garnitures en paille, Ornementa et Mirct co perle*, ETOFFES A ROBES ''grand choix) tel qu* : A paca uni et chioé, Challi et Mohair uni et rayé, popel mette, Moua*e.iuc a robe, Soie glacée noire, Hoie^cordée noire, Crêpe* noire et de couleur pour chapeaux.MANTILLES, nouveaux patrons, Mantilles et B.ousea.pour dame* faitea|à!ordra tout le plua eourt délai.Dana lea eff>.ta d utilité on y trouvera comme toujours un assortiment de Drap noir, Casimir noir.Tweed de fsotaiMe P.aocllea b.anche et de couleurs, Coton à drape, Coton, Shilling, Toils fine, Toils à nappe, Toil* a serviettes, Indiennes, Cobourg* noir et de couleur*, Paramatta, aie., et*., etc.MONTMINY et BKUNKT, Coin dos rues du Pont et dea Voaads, fcéilBtfc.Apprenez une nouvelle bonne et joyeuse, Pour jeune* et vieux, grand* et petit* : La beauté ai rare et si précieuse S’offre à toua : «ou* peuvent être joli*.PAR L’üBAOE Dû liquide BLANC, ÉMAILLÉ DF.CHASTELLAR.Pour améliorer et embellir le teint.La meilleure et la plus parfaite préparation en u*age pour donner à la peau une nuance magnifique comparable fi la perlo -nuance qui ne se rencontre que chez la jeunesse.Elle cha*«*« ¦«>»* le héle, lea rouaeeur», le* bouton», le» pu»tule», la pâleur, le» éruption* et toute» »utre» impureté» d# la peau, la lai»»ant blanche et claire comme l’albétre.Son u»age n* peut être découvert par le» yeux le» plu» perçants, et cemrne elle est exclusivement composée de végétaux elle est parfaitement sans danger.(J’aat le »«ul eu u*ags chez le* Françaia et les psnsisn» qui le coaei-derent comme indi»pen»abfe fi ans teilette complete.Plu» ds 30,(lOO bouteille» ont été vendue» l’an dernier—garantie suffisante «le aou efficacité.Prix, 75 centra* aoulsmont.Envoyé par la malle *ur réception d» Perdre et de l’argent franc de port, par ________ R ERG HH, SHWTTS ET Cie., Chimistes, 286, rus River, Troy, N.Y.3 avril 1867.480-l‘im C’est un artist# 4» teUette des plus déltelaux peur las cheveux.Il fait disparaître la teigne et la ornas# d* le tète.Il tient la tête froid» et nette.Il nourrit la chevelure, l’edouoit et le rend lustré».Il empêche lee cheveux -ledevenir gris etd# tomber.Il feitpeut series cheveux sur un# tête prématurément chauve.C’eut pfécli^niênt fia# felt le Kethelron de Lyon.Il est excellent,i I est àV.n marché et durable.” “* " - IlestHtté.râlement vendu per charge d» char et néanmoins sa demande preequ’ineieyable s’augmente tous les jours, tant est qu’il n'y a çrasqss pas un magasin dans I* pay# qui n'en soit pourvu, al aw» famille qui n’en fesse pas usage.fl.THOMAS LYON.ebimiste, N.Y.Sourca d'eau de Saratoga, ohM toM lM droguistes.Qui ns voudrait être beau T Qui a» vendrait ajouter à fabeautéT Qu'est-ra qui donne cette pureté d# marbre et sa te apparence distingué leur et plus d'uae |»ee tco.die qui durait de.puis tree- \ m te ansenfin guérie: Je rertifie que ma femme e été pendant plus er «Içs affaire* du mena#re, re qu’c le *• vait pa» fau députa d«w annéi-a.J# U rerp|le pas qu'il ait failli «•“• l’opérer te guéneoa.W.RaLawia.' (mis d L’IOIUUUOI H8 DMT8.Oats agvéahU préparation pour U» dente oa ooaueat pas 1 d*aaùU ea nutree lugrédiasit* 1 gélétéres.N» voua laisses paoeftayerparlenom.lv-^ maadea DEwxxi.uisim u au DdOTs et vous ne peuvM prononcer 1* mot ^ grec.Vous trouvera* V* L’ODOUS Mt la préparation la plua agréabln connue pour laver te* dents.Has A Y tit- re* ir.de roll • I* a Kat.r.ri«-t x 11 o a eoiua»t ua* Iicaai» pré-paratior peur nettey vr et etutserver I # a dènte.Bain», Dentiste.” u» gè.’-'f*», *1 p’,ur r * papiers, etn., etc.r ATRIilIlK iV#.2, rue de* (Interne*, HaeUe-ViUf lé mal IHéé.BOA-jao ., .»••«-».tetaw^ r.’ rtnac;:« iMu - r — mm- Publié par AUWLHTIN COTÉ, leur aeus la reason d» A.Wffl et OU, n.3, na*g u elU de Q.éUe, te dll AM** OM4
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