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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 18 septembre 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1873-09-18, Collections de BAnQ.

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Nous avons vu cesser les horreurs de la guerre étrangère et de la guerre civile, mais la paix ne s’est point faite au fond des âmes.Partout les esprits sont agités ; on sent que la lerre tremble, et, comme la sagesse humaine est à bout de voies dans la re cherche des moyens de salut, le* cœurs se tournent vers Dieu, gui ne f rappe gué pour guérir, gui ne conduit au bord du tombeau gu* pour en rame ner ceux qu'il veut sauver.C’est au cœur de Jésus-Christ que s adressent en ce moment les xmnx et les prières, {fuel nam plus puissant sous le ciel jiouvons*nous invoguer r,b t fjuel refuge plus assuré pourrions-nous trouver que ce cœur divin ni gui sont renfermés tous les trésors de la sagesse et de la science i3i ?En nous approchant a ver confia lire de re trône de la grâce, nous en recevrons la misé ri conic et le secours fortiliées et se rance.Des espi ; prévenus ont osé nous reprocher uo.- hommages à ce Cœur Sacré et traii'*i c nouveauté singulière le culte que nous lui rendrons.On est profondément étonné que des écrivains et des orateurs dissertent ; i u nos .mies sont relèvent dans Tuspé vivant lui s'oU’re à nous • v.M tous les attiait* d’une bouté iu-tioie ,,,,i a servi d’organe à la misé ''COI(le divine et d’où se sont épan * hes sur la t.rre les flots du sang re deinpteur 1 Kt l’ou ne comprendrait pas ce qu’il y a de juste et d'élevé dans une dévotion s'adressant à.Jésus Christ lui meme, qui est le principe et la lin de tout le culte chrétien ! Kt l’on s’étonnerait que cette devotion recherche dans la personne du San veur ce qu’il y a (b* plus intime et de plus touchant, c’est A-dire le cœur, foyer sacré de l'amour qui pardonne et victime de l’amour qui expie ! Ko Calvaire nous donne l'explication d un tel culte et 1(« crucifix nous présente le symbole ; il faudrait voir jamais lu l’histoire île la 1 -tppor teront leur part contributive.Kos journaux, les revues, les s.maines religieuses, les bulletins, toute cette presse tidele etroursgtuis* qui içnd taut de services â ta cause de I Kg Use, ne fera pas defaut, nous en sommes sûr, à D Cuvre du uvu national.[qui égarèrent nos pères A la fin du sncle dernier et d’où sont sortis pour nous tant de malheurs; IA, enfin, nous do|M>serons les pa»>inii» ni .mi vaises qui ont trop longtemps troublé, déchire la grande famille, et devant ' du Dieu de charité nous re fiisiouuiste.A mon sens vent être à des chefs du parti ce» deux versions loi cl l'auto trouverons cette union mu fera de u oui fera d ¦uple de frèrei %.vsl donne de liant, N.i.C.F., par celui qui, charge de ' ¦ sollicitude de les églises.en n’a ‘assinn er par nable >ar le si million: \ oilà pour pour ne pas | énêtrer jusqu’à ce rieur adoi (juoi les peuples chrétiens, au |our des douleurs publiques et des périls de la société, s'élancent, par un ins tmet mystérieux, sur les roules qui conduisent aux autels du cœur de Jésus.C est sous i inspiration de ces pensées qu au pl us loi t de nos désastres de nos désastres .i « gt'iléreu.x chrétiens songèrent à l’édification d’un sanctuaire dédié au Sacié-Cœur et qui s’élèverait, dans la capitale de la rance, comme | c\pr s&iou et le mu unirent d’un vœu national Nous avons adopté avec emp'esœment ce pieux projet ; l’accueil qu’il a revu de toutes paris nous a prouvé qu'il r* pondait partout au h iitimeiil Ann > chrétiennes, et les blics.s’associant a cet «j sont intervenus dans la nous attendions de leur religieux pa rioiisme pour en faciliter l’exécution.Nous sentons, N T.(i.Ueur et les dillicultés de •lise ; nous n’en parmi premiers it des pouvoirs pula n général, mesure que ainsi avec tant d’assurance, devant le public, sur des choses saintes dont ils n’ont pas les premières notions.Ne pratiquons-nous pas chaque jour un culte de ce genre dans les relations Sûrement humaines 1 Ce que nous onorous le plus dans l'homme, c’est le cœur qui bat dans sa poitrine, parce quil est la source des grandes pensées, de tous les nobles et généreux sentiments ; quand ce cœur a été glacé Dai la mort, nous nous efforçons de prolonger sa vie dans nos souvenirs, notre piété se plaît à renfermer dans des vases précieux la relique (U PB.oxxu, i.(2) Act IV.12.(3) C'oIimm.il, 3.In lfiitin- et M>lentV nltM-oti.iiu.(4) Hebr.IV, HX ia grau-cette entre-mrions jamais as sume la charge, qui ferait reculer les dus fermes courages ; mais nous sommes soutenu par la foi des chré-ti«*ns qui, de tous les points de la r rance, nous nui envoyé les premiers gages de leur généreux concours.Nous comptons sur l’appui certain de nos vénérables collègues dans l é- pisropat ; ils savent qu’il s'agit ici d’une œuvre nationale,c ‘ " e, et d un interet universelle.Plusieurs a soiuciiuile de toutes apparaît toujours le premit r à la tête des saints combats.Nous verrez, en Usant le bref apostolique que nous tous transmettons, comment le ^aint-Père bénit et encourage notre entreprise, qu’elle liante signifies-tion il y attache et tout ce qu'il en espere pour les destinées de notre patrie.Nous ne pouvons souhaiter un meilleur gage de succès que celte leçon de bénédiction du Vicaire do Jésus Christ.Il a daigné y pouter un titre de plus A notre reconnais sauce parla riche offrande de s.» m.i gnanime pauvreté (A) Ko moment est donc verni, N.I C- 1’., de donner de notre amour pour I le pays un éclatant lèmoi-nage.Il s’agit d'obtenir par l’accomnlissi nieiit du vœu au cœur de Jésus le salut de la patrie, le retour de l’esprit chié tien, le triomphe de l’Kglise et de son auguste Chef.Au sommet de la colline où le christianisme prit naissance nous dans le sang d»» nos apôtres, doit s ejex’er le motiunicu de notre régénération religions» Lest là que Jésus-Christ nous d mande un autel, où son cœur sacre sera honoré Pt node alliance aver Dieu solennellement renouvelée, gu refuserait d'apporter sa sigualim ce traité de paix entre le ciel et |( France ?Au commencement de ce siècle 1 homme extraordinaire qui axai gagné tant de batailles et lait tant Jt conquêtes, se croyant certain de cou quérir enfin la paix, par larjuell pensait assurer sa domination en Occident, envoyait l’ordre du milieu des camps à l'archichancelier d»* sou cm pu e de préparer des plans et des sous-ciiplions pour élever un temple à paix sur les hauteurs île Montmarli il demandait des millions pour lVxe-culion de ce dessein.» Ce sera, disait-il, une sorte de temple de Janus, où se feront les première* publication* solennelles de la paix.» (Ci Mais la paix ne vint pas ; sept années de guerres sanglantes, suivies d’une chute ôpauvantable.réduisirent '* à il d’entre eux, par un appel public, ont organise déjà des souscriptions dans leurs diocèses : queue pouvom iioiib attendre de leur zèle î Enfin, nous serons assisté par le pieux dévouement de ces hommes qui, après avoir eu la première inspiration de cette grande pensée, ont accepté la mission laborieuse de nous aider à l’accomplir.Maintenant que les premières difficultés sont levées, on nous demande de toutes parts d’ériger un monument qui, par ses proportions et sa magnificence, soit digne de la Franc» et du Sacré-Cœur.Il sera tel si la Fiance le veut : elle le voudra.Ke cl**rgé sous autorité des évèijues, continuera ce ju il a commencé ; les communautés religieuses, les pieuses associations néant te projet du triomphateur.Hélas î N.T.C.h’., ces l»*çons sé vêtes n’ont pas éclairé noir»* âge.N* ^ v * ¦ p - uns avons revu les guerres du de hors qui mutilent la patrie, les guerres du dedans qui la déchirent Si nous voulons la paix, demandons la a Celui qui seul a la puissance de la donner.Elevons au sommet de Montmartre un temple dédié, non A je ne sais «juelle divinité païenne iu capable d entendre nos vœux, mais au cœur du Dieu vivant qui s’app»dle lui-meme Je Dieu de la paix.Iour se dévouer s.»ns reserve à votre gloire.Nous vu nous à vous, %»*« i* u r sacré, après nos il»* faillauces et nos malheurs ; ouvrez pour nous votre chaiité infinie Le sang qui a coulé de votre hlt-.-snre a ra»*hi»té I** monde : qu'une goutte de *’** **«*divin, par sa toute puissance expiairice, racheté encore nue fois «vile France que vous avez aimée, »*t qui, revenant de s« s longues erreurs, v«‘iit rentrer dans sa vocation clin tu niie.Oublier nos iniquités pour vous souvenir que des saintes œu ?*t laissez, couler d> u ass»’/ dan» le» n» > t i ouluiin - 11« i miui'tic» avant sou depait, il tou- te» ministres »ml etc «i .uvimi puni leçon-mil te qu'aucun d'eux «e( levait »o dupa lu, quels que lu-.-» ut leurs sell limer ts personnels, dp la jes»’rve ta plus absolue dans toutes les négocia ‘ •iis dont I* fusion est l’objet On peut donc ,ifiirm»*r.».«»>s crainte de sa ••omp»>r.que M.de la llouilleiu* »*»t •'eMee lidèle à la parole qu'il avait diumee à >e» collègue-, et qu'il n'a pa» lait la visi'e dont lu» n» licaux if fee te ut il èu i* émus Le »oni loujour» le» journaux b«o a partisle» «t lépublnaiu» qui couii UileiU ,ï ooiiei le plus de •'»'* ai -, - ou faux, sur le» ue^oi nilinn.-“ii la ijue»liou du retablisst ment de biancho cadette, i n«l i«| u«* n t plu» i la mmiarchie »’»l lui* lit vivs de nos j eres, sur lions les Ilots corde, gue le temple «lui va être •'levé par nos mains, oomldable à la taur de David d'n à pmdaicnt mille boucliers, devienne pour nous romtiu un.* citadelle inexpugnable qui proté géra Dans «*i notre patrie.(îœur ado râble de notre Dieu, la nation fran • aise vous implore ; tendez lui votre amour, D*Hissez la, sauvez la.Amen.Ijürw pariNiennett* I *i»nyali»le.D’.ipivs l Ordre, M < îni/.o!, retire au N al du Hictiur, et dont la santé n’a pas »-n»be d’être tin lissante,en dépit d«*s mauvaise» non 'elles qu’en donnent, ou m* .«ait pouiquoi certains journaux, aurait éent réeemmenl à M.le comte d»* Cliauilioid une let lie dans lanuclle il invoquerait le souvenu d»* M lier, ver pour le decider a lain* les »*oii( ( ».tre voulait me laite asseoir à la table sainte Non, non, Seigneur! pas eucoiu sitôt ; attend* z que j aie un peu lavé dans les larmes du r«q entir cette conscience m sale, si indigne de von*.J’ai trouvé dans l'aumônier de cette prison un pr*’*tre selon le cirur de Dieu, une Ame compatissante, une douceur merveilleuse.Il m’a rappelé votre bon curé.Par quel renversement étrange ai-je pu en venir à haïr cordialement le piètre, le meilleur, le seul ami du malheureux ?L’est tllei des misé; aides déclamations des clubs.Je ne m'explique plus pourquoi, dans ce nouveau inonde qu'on prepare on veut absolument supprimer le prêtre.Je suis, assurément, )ien revenu des folies révolutionnaires dans lesquelles je n ai que trop donné; mais il semble que Tordre de choses qu'on prépare serait presque acceptable, si la religion, si le prêtre en faisaient partie.Mais non ; ce sont es passions, je le vois aujourd'hui, qui rêvent ce monde prétendu de lé icité ; et les passions, quelque nom qu ell.*! pienneut.ue peuvent s'accom- moder du prêtre, parce qu’il les condamne.« Ah ! que je rétracte, de cœur et d îme, les paroles amèrea, les injustes diatribes dont j’ai poursuivi le ministre de Jésus Christ I Qu’il me serait doux de faire parvenir ma voix jusqu’à ceux qui m’ont entendu exhaler contre lui une haine si violente, si inexplicable J Je m’efforcerais de réparer le scandale que je leur ai donné ; je leur apprendrais que, tau dis que tous ceux qui m’ont flatté m'abandonnent, celui-là seul quejemau dissais m’assiste dans ma misère.• Oui, cher ami, c’est le plus grand de mes regrets, h l’heure où je parle, de ue pouvoir réparer le mal que j’ai fait.Mon pauvre fils ! je suis sur que tu joindrais aussi ta voix à la mienne.Mais cette consolation nous est refusée ; acceptons cela, en compensation du mal même «pie nous voudrions réparer.« Et c’est comme cela encore que ma honte m’est supportable.Non, cher ami, je ne rougis plus de ma condamnation ; mais seulement des causes qui me l’ont attirée.Je suis bien aise, au contraire, de cette plaie faite à mon orgueil : il avait besoin de cela.Je dois, dès demain, traverser d»?s populations entières; je désire d *;tre vu, d’être bien connu, bien signalé au mépris et à la haine de tous, le voudrais qu’un écriteau placé sur ma tete révélât â tout passant ce qu est le vieux scélérat le monstre juil a sous les yeux.De ut être quo le ciel prendrait encore « »;tt«î petite humiliation, en acquit d’une partie de ma dette.* Adieu î adieu ! cher bienfaiteur et venerable ami.Vous m’avez trop fr.it de bien, pour que ma reconnaissance ne soit pas éternelle.Et si les prières d’un criminel.Mais non ; je rougis à cette seule pensée.Je prierai pourtant, vaillent mes pauvre» * i ières ce qu’eb es pourront.Dour vous, continuez jusqu’au bout vot*e honorable carrière ; soyez heureux, vous et les vôtres, et puisaé-je avoir le bonheur de vous revoir dans l'éternité.Driez « D.S.Ne m’avez vous pas dit quo votre second fils se dispose à quitter ia campagne pour Dans t Détournez l’eu, autant iji.e possible.Je crois avoir ouï dire rue votre gendre Ho land n’est pas très bien dans ses affaires.Je vous fis ceci sans vouloir lui laire tort dans votre esprit, mais pour vous prévenir.Je vous engage fort à retenir votre bon fils chez vous.Dai is est un poudre, ou les meilleurs se perdent.Jone parle pas encore tant de» biens 4e la fortune que de ceux de l'Ame.Ah! si vous saviez î.» Mais il était rop tard.Le parti de Félix Deschamps, ou plutôt de sa femme, était pris.Chaque jour on faisait passer â Dâris l’argent, fruit de la vente ; chaque jour aussi on en rece vait des nouvelles de plus en plus ras suraiites.Eugénie était impatiente de partir ; mais des engagements, eer tains marchés à remplir, ne permettaient point à son mari de songer au départ avant Ja fin de l'hiver.I*e temps semblait horriblement long.A la lecture de la lettre «le Hréval.c’est-à dire du posttcrlptum, Eugénie dit à sou mari —Encore passe, cher ami ! Que dis-tu de ce galérien nous donnant des conseils?N’est ce pas curieux que nous recevions d’un tel homme des leçons de moral»* ?K’n vieil assassin, un vieux révolutionnaire qui tremble soldus arriérés, n'emprcssercnt du faire do nouv»*aux envois.Les riches soieries, lea velours précieux, les frais rubans, les magnifiques cachemires arrivaient coup sur coup.Le ma 6asin Deschamps fnrrs commençait à riller entre les plus brillants.* Les journaux retentissaient d'annonces ; les coins de rue étaient tapissés d’af fiches.Plusieurs fois, ou avait adressé les numéros du journal à madame Félix,qui lisait avec orgueil ces réel a mes, où ellu voyait déjà figurer le nom de son msn ; il lui lardait de splendide pour le salut d«- nu» âmes!.Oui, vraiment, c'est trop drôle ! un peu pour moi.Vc ami, otre reconnaissant et indigna • Hilaire Hrévai coudamué à perpétuité Eu attendant, iaigeiit entrait à Ilots dans la mais .n d lvuma Vendé.Le Pactole semblait \ couler: ce lleuve béni qui roula jadis Tor dans se» Ilots, et dont tant «le gens aimeraient au jourd’hui à revoir les bords.Lela ramena nécessairement l’aisance et la liberté de mouvement.L'ajgent est la précieuse graisse qui fait rouler les chars les plus rétifs.On restaura d'abord le magasin sur un meilleur goût.Devanture, rayons, comptoir, parquets, tapis, glaces, meu blés quelconques : tout fut remis à neuf, doré, verni, remplacé au besoin.C’était pimpant, frais, magnifique; madame Emma s'y mirait de tous côtes.Au dehoü, le» relations s’étendirent.Les marchands, auxquels Ton avait affaire, ne demandant pas mieux j que de vendre, et voyant arriver itt voir eus magnificences de près.Ma dame Emma dut nécessairement re monter aussi sa toilette : il fallait se mettre eu rapport avec ce magasin.train de la maison fut également augmenté ; c’est l’idée du corn merçant, c’était, avant tout, celle de madame Emma : le luxe amène les chalands ; les pratùfties vont A l’éclat, comme le papillon à la chandelle.loseph Deschamps regardait tout cela aveedes sentiments assez indécis, fl ne condamnait pas ; il n’osait point approuver.Tantôt le mouvement produit par l’emploi deî fonds, et 1ub espérances qui eu naissaient, lui fui saient illusion ; il se disait : Voilà un commerce vraiment en train.Tantôt il s’effrayait de ces dépens»** si considérables, et murmurait : Si la vente ne vient pas, si les rentrées n ontpas lieu, je suis perdu.De toutes ma nières, if lui semblait qu’on louait quitte ou double.Darfois il eût bien voulu modérer les goûts de sa femme, limiter ce luxe qui lui s» rnblait exorbitant ; mais les observations de relie ci, si elles ne parvenaient pas à le convaincre, paralysaient au moins son opposition.Somme toute, il » ii piit son parti, et dit : Ma foi ! puis que le sort eu est jeté, soit ! Jouons quitte ou double.Emma Vendé décida daus sa sagesse que sou mari partirait pour Bruxelles, Amsterdam, Londres et Siinl-Détersboiiig.Toujours le mémui| antUre a oette époque.Lit cause de Joseph llénart.contre François X.arm-nu, pour a»«aut et batterie est arrargée .(vaut l'eutrée.l'ne cause d'Klleu Murray, contre uu détendeur routuoiuiiN tour doiumnire A la propriété est tl*.*••• A detrain.FAITS DIVERS.—En dépit di* la société protectrice des animaux, la course de 20 milles a eu lieu, hier, sur l’hippodrome de la rivière S tint Charles.Il y avait un vaste concours de spectateurs, qui ont suivi avec un intérêt extraordinaire les péiipéti » de la lutte, qui a été on tu1 p-ui plus intéressante, et a duré uii Lieu plus d’une heure.Le cheval de M.Tozer, Cvnpton Boy, est arrivé le premier, devançaut de trois longueurs seulement la jument Nellie, f 2 LIS JOURNAL DK QUEBEC 1878 -¦•Li vipeur5/.Ldicrenee i»arttf1 main malin, à 7 hdurv*, pour Chicou timi.Il irritera i Murray Hav.àla Rivière-dû Loup, à Tidoiu' et à la Haie des H t i Ha ! —1-e colonel Davil a été anèté, j hier, à Montréal, par 1»* wr.tud coo Datable pour *‘«>tre approprié 8l3,uOo du fond, de* pilote*, pendant qu’ii 1 était trésorier du ci-levant bureau d»* ! la Trinité.La plainte a été j^rtée par M.Whitcuev, aecrétaire de ta com I mituion du lf.lvre.’—Gazette île Momréal, du 17.I LA COMPAGNIE -Jno AVIg pUBLiC Avis nubile est par lea présentes donné qu'uni-demands sera bd te A la Législature de la Pn»vinci-«la Québec, A sa prochaine session, pour un aete illneorporatton «les Rév.Dames KsllgleuRe» de l’Hôpital du Sacré Co>ur d«- Jésur, A Québec.I !Punir# ' iip'f» >lan» traite la l'uie-Mtu-r |«r lé» cvtu u# tou*, vxr«i*atvceet n’ootaueuue “*¦*¦" — I compaguhkiirt quelque# * rende» 111 m.tlr* .lèM«t(i-UX dr l hicegty jt*»ur*iu,#a ètahlimt Jai:» la Puu**i.«*e, ne ju»titliu»e.J Htn(,vn««**, An.ltvw H->««r 1 t»on, Jante* t'rath 1 .man J.K lhibaijdeau, John Duncan, K.K «ire n, John A l’« ik u», lo», 1 h lL*i' < .h 'Hrlen, \n tr, » Wiboii, Ain.Iluutiu « i l it'*» TWttn ont obtenu durant la dernière *< **u»n du Parlement un \ ir d'lni\»i piratioji l»»ui ladite *• onipagnic #v«h- l'inirutien >1# hure eftWin** com me A«*iir*Qc« Maruum ,-i contre le rcu.Le « agitai autori*é de la «m)>aanie r»t ?M»»».' t«\ dtvt»é en cniqnai.t mille action» J** éi • '*» chacaiir l u\rr*emeut de cmq |*Mir cent est )•*>*!»:# «*n *ou»crtvsnt !«•¦ aci ii», ,-t un i?iïî.îi T.nt,Ll7"‘Ur 1able |v»r \er»i tii< lit» ^ l'irei-leur* #11 iloci t#ra, »aii* iN-t»etidaut ei«^ter otnq |»*ur cent i»Hir chaque \i r»> ment, |a» moins de tn-i» mot».1 4''•Ul'agnle cois n iant n'.i iva» I inientiou de demander plu* de dix par eent du etitok »ou»oi t, equel innniaiit *#r*dé)i»é entio les oialu» du Ui-oevoiir «iéiiérsl au pw'rtl de* )v*rt« nr» de p»ltci » le dit détsd devant u iyer six par o*ht d lnu rèt, (>*r année.Le Mapr*>rt sur le* Aasnmnoi* Jt 1 nU'r« m< ni publié par le gouvernement démolit «e que.m >lgiê „ .l’*”*** énorme* ea-uytV» I« Jélé 1ère*, san» il\*ie» ivmr laqua lté.et plus tr.un t veequt le thé ihi I» Calé, W- s»MK, par »ul Etat inkiqi *.vi la \Al.KLH OKS PART* UB* COMTAÔNIE* ANiILAIMBS APKAIHBM HA NM LA PuiÜSANCB DU 1.AN ADA.UUMPAONIK8 D'ASSURANCES 1 w-j du .1f-wvAé >/* /.tntfrr*.Il avril 1H73.KIAMAN I' No.Paru.NoU-» usa t om-K|K*.60,001» a»,ou' 12, OU’! T\vl2 .•«1,753 20,000 40, OU), au,ou» îuo, ouo foiuineroial Union, heu, Manue et sut la \ le Guardian, x 10 |isyé originairement .____ Impérial, sur l«» Feu.I.tmJnii Assurance f«>r)siratl«»n .Llver| il x Dei u 1ère veille.10 s.d.U) 614 M» *>) 4) l*i ri Al.t'f La Compagnie d'Assurance Royale l’anadhoiiie s'étant conformée ans exigeuc»-* «le l'acte «le» Assurance» et ayant obtenu la ilceuce voulue est Jl»p*wée A étal'Mr une etKH'uoalit ayant un tmieau Je direction local «i.Incité de Quél»ec.A condition qu'au tuoln» $I6«',U0i| du capital soient souscrite* dan* l< ur socU i«'.ne* mit Intérêt au .—- .ait 1-11 uiénie teni|(•>» »u«-ciirhAle» «|Ue dan* le* places oft un certain nombre de person 11 sucoôm «le l'organisation d’une puissante et rlclie i'omp«*anle dans la Puissance, et m DIRECTEURS : HON.JOHN YOUNG, M.P., IWindtnl.J.K.SINC'ENNKS, Vice-President.JOHN OSTKLF, W.F.KAY, M.C.MULLAkKY, WILSON.ANDREW RORK.RTSON, J.K THIHAUDKAU, L.A.BOYER, M.P .ANDREW Secrétaiie-Tuminei.Manager.Bureau Principal, 160, rue Rainl-JacgHfüi Montréal.M.ODILON KOY, avocat de Qui ttée, e«t uoinmé Agent Hpéelal «I • la foin|«uni* d’Assiirsnee R- yale fanaiHenn* pour recevoir tic» smi*erlptlous au Fond* Capital.AM Ht K GAGNON.ALFRED l’F.Kin I.Ivres île H*ai - .-i lpli< u tl«‘ p ».,••* fin / MM fin-/ oDlLuN Qlléla-c, 17 sept 1V7.T R *Y, tlureau, Ni tapit.AKTIH K tiAGN«»N.Hecrétalre.THIHADDKAD, TMOMAH Kl « le , liasse \ llle, ijllé'i) e.tl, rue Mainte-Aune, Hiltisse* fulon, Haute-Ville, Quéttoo.Ventüs par Encan *HoVInVk**IiK wl'BBKt’.t ' ' " 11,!’., ' DtsTHtrr i»«: Qi KiiKf.t ' MAISONS A VENDRE.IR- No.67.I,.GAUTHIER.lk-m.-tndenr; v».H.BOURGET.Défendeur.Avis «>st par le présent «tonné qu'en vertu d'un bref de leiuliltom rifuuui.t émané en cetti- eatise, le* meiibliw et efléts du «léleiiih ur, eonslstant eu meuble» «le ménage, *slsl* autrefois eu vertu d’uu bref «te eaisie n d'offrir A l'encan, MERCREDI, le 24 du présent mots, A leur buioau, ru# Mslnt-Plerre.Cette Propriété bleu connue et admirablement situé nu Pont u passage s'adresser a W e M UU IsiL, Gérant, 17 sept.1*71.64* Quai dee Indes.mown,______.„____ Train da la mails pour Port land, Mont réal at l'Ouest VTT.^Tv7.N w a.n.9 00 A.H.lusapt.1878.wr-4f .N OU P.M.C.J.HR Y DG KM.Directeur Gérant.lu>111111.» rtvttuklc» mu»si bien qu'aux iumIh.Ics « i a Ct-ux tltuil la «liiii ftii >»i *ts»«- à thslo i un brcti* • •g-tlélt-Mi et «alutaire.!.inéVclii* lean-t-üllls le» Ptll» Xp.rts lie la l':i — t.«• Iiv» tinliea »UUI (XUiCtUellemelll tX|»kllé* dull* une parti# qtl#l«>m.)U# J,, u p»H»»,tnoe Ayant tau u»*ge du Knmii- umiquè i\#r M i tin 1* M«»lt, tlt- HmUimx.N.F-., et ayant pris iHuiuaiMa» «t «me c>iut>lnal*iui A Ih lui» ltm«v« lit# et trê» luitrtilve, mm »#ul#iiieul |»«ur l* » ivivmmt» eu *miiI1 Jemiiug», M D NT.IKAK, N.H.M’ itayitrd, M D H Ht>v«|, M D T^ tYetniore, M I* W 1» Hisjter, M D M K C M.Lit C P, Alig.V Morin, M D, Foin».A NY NVn kw irc, .M D, Et lin A.llMltle, M D Plia* D.Rigby, M D qriii ko.J««»eph Moriln, M D J IVmglas.M D .lii»«'l>n l'alncliNnd.M D MONTKRAI.G W t tmiphell, M D I M MeCuIltH'h, M D A Hall, M D nmoNn».C NV Muter, M D, PWm t-i l du lluroau MêtlhNXl, Toronto.John King, M D, Professeur «le MèdecUie Ttiêo t h) île et Pratique, Toronto Luclua 0'itrt#li.M D, l'ruteast-ur .1.» Jurtspru ilenctt Médlritle, Uulveisiié, TurxNilu.2* Juin 1673.«iN»-tlui MARCHANDISES DE GOUT POUR L'AUTOMNE.N*m» aunoiivont r«-« p i iiieiiseiiiont rt no# j»r* thjues et au (Hilillcque ikhis recevons eu ee moment par le \a|>etir fNii»e* a bout du v*p ni ( iiii't 4 vlu'ixi ».vet Jr»».*' *>tir t* 14 «oaNI, et hii v«» t Quétiec I • lendemain maliii Tvuil» j»«r»ii.nt, qui «i»|»vrters «a*» val se* a# lui- ' r#au d# la l >«t# Je» H- ui-ai|ueui#ituHalnl-lAnrriiu «vu >uil Jivuueia 4** litrormalhMts pou- I pît'sA.seta IH-Aialctuent rvMX'tw- | ' , A UAIUH HT, I •* s-l'i- *' • ai» «4i h««erélalre GRANDES HICHES.Aux marchéndé dé boit «t autrvx.| l.e# sou siguA* «ml uu grand lot «I# Grand## llai-he* »iq»'i ii-ure» qn'll* vendront A uugiauthi rxvlivctUtit sur le* prix «h** maïuitaeluin-is J.el NN R# ID, Il *#pl.167A 6J6é( Rue Mal I Paul MACHINISTES H AJUSTEURS.«»N DEMANDE DEUX IIOMMFH AHHIDUH n'hiIi'i »«er A J.cl NV.KKID, VINECAR BTTtERS i«ttl\i- Nl^»'.,KN,A x*NExi «K HITI'Mi* DU 1 **• “ Al.KKIv c*l une piê|iarutiou pur, nu i t Yfé^NAlc, «\tut|»We m in-ii'a'.in ni J'tn>it>i » «« dl*« ne» trouvées au pi«\t de la i-.tauie ue» hi,i il» Hlerm Nevad t eu CalltiMiile, t tihuil le» propi iA.ON DEMANDE , I N « 'IL « A N DTK pour l'4f Me#3»CherlMkixm.•Uou su di »«>pi• In- - t relut >t k«nié «'•U i l'eu- du I4H|| ur i l uu lo i>¦ •IV llt.iiwtli» VMO- lliitn i rumine le plu» h'.6rrvletit>*, K**ul«>-mains, toute» l«>» largeurs, lioimtdei le, pluie».Mercerie, el«' D« u telle*, Put a l.e» Département» «tes Mode» oit »e e.iofee Uonnent le* robe» et le» niautille» sont «Itilgés par ¦h» ix-rNonne* «*xpf r lin entée *.Gl OVER, FRY ET Cie •3 sept.1*73.VH PIANOS ! HARMONIUMS ! A.LAVICNE, KIUTKCR ht: Ml'Hlyr/r, Marchand de Pianos et Harmoniums, DJ, rue Hulnt-Jean, (Italique d'Epargnc.»,) Offre en vente, A «le» conditions • xce»»lv.Kl» le* empioy*nt A telUP*.,,n peut|irr-verdr le* maladie* et Ira •«mffraoo«a le* Plu* aiguë*; chaque f*mlhadavralt •«* avoir A sa itlon pour sa protéger vt soulager, quand II le f*uL Un# lo"Mu^1î*1P£Tf*n®V* prouvé qu'elh » étalent le* IMuULEH le* plu# surra et le* meilleure* que l’on pul**e tr«*u-ver.Kn le* employant «lao» l'orcavloo, OU pu Ifl* le *ang, on co*»«* les et ITUi*t oo* lu* tro>lulte«d il* le système, if» «»• atrucilon* et leur litage uou* ramène A la or m»êre an tvt-tê.L«* organe# Interne* qui deviennent endormi* et nomme morts, sont raulmi* per le* PI LU Lit a D AYER, et reprenneol leur aetlvllé première.A Dial, une maladie nau-aute eat «ou «alu mfUmorphmêa an santé ; ____en vélo-»pe d* sitere Ira rend agr pr ndre, et le« préserve da* mauvais effet* du t»miA quand ei e* août exposée* pendant une longue périole, et Ira conserve louloun frstohes > ten parlait état Quoique pénétras-t»s, élira sont don -ra et opèrent sans troubla *ur la couslitutloD.eur la diète» o » l'oooups- ^*On donne de* direction* «vomplêtra *ur chaque ledte, comniei t U * empmyer comme remède de f.mille, et pour Ira maladie* nul-vante*, que c«* Pi luira guérira# ut rapide- “p«mr la DYHPKPHI* ou INl)lUK34TIi>N, la N »N MALA^C**.la LANUUkllR et le MANQUA D'APPETIT,on doit le* prendre ave3 modé-hti' n, afln de stimuler Praumiao » t J» rétablir la esnté.Pour l«* MALADleJI DH FOIE, et leur#dl-v»r» *ympiô nr», le MAL DK ifijTK RI-LIKüi, le VIOLENT MAL DK TÊTE, la -• Irf*E ou MALADIE VF.hTK.lM ÜO-IQUKH HIUEI HEH «t let FIEVB& Hl» UEUAE't, JAU _______ L1QUKM BIUKI » _ _ — on doit lea prendre convenablement pour cbaqu* cas, afin de détoarnar l'scilon au mal uu ira obstruction* qui la eau- •ent.r la DTNxaaiaa .qu'u.' __ lEBL I le* PALP IT « -1 DE_________ •t de* REIN*, on doit le* prendra continuai* tV^lqui voulu, pour cbangèr iQéUon ou |i„ur la DYHHENTERIE on DIARRHÉE, » n'exige généralement qu’une légèra dora.FMr^ira RHUMATmM^laGobTTE^la GRAVKi-Lf, le* PALI •YEUR, Ira DdULKURR i K •ATI CGT t du IXJH lia Ta maladie sur la ayaUma.Avea da tsla eharuremebU, doeleuni dUparalaranU Pour^T’IlYURDPléUC, et Je* TUMKÜHB iiYi)KijPlQt’ê7N, oo doit Ira prendre an é»i* tra *t fréquente, dora^ afin qu'eüaa ptodoN uni .'affkt d'nne purga'lon dra>tique.Po^r PEXTlNCTlON, on doit prendra une forte do*», car tl-ra pr.élulrant, par sympathie, *’Comme'“pILÜLIJ* DE DINER prenex dm «“deux de c»* Pii»‘ra afin d'opérer la dl- -ress-M ¦vantràeuaraf méine lorranll n'exlxU aucun d»raijgêm*ntesrleux.Tel ea rant aara* bien, oui a# trouvera bien naît ns, e^ll prend une 3«# de era pnulee, PAT l’effet qu’ellra poraA» dent Je nettoyer et ne renouveler l'Appareil digestif.Préparée* far Ml J.O.AYER H CIE.cw“{£XS2r*%.Vet,du pnr tou» las Drognlataa an loua lieux.• 15 $*pL I6Î8 612 Continuation d'affaires MM.J.PaKKK et Pim, désirent Infbrmer tears pratique* *t 1* publie en général qu'ils ont loué ra magasin central et commode en arrière du dépôt ri* cordage d* M.On*low#, et eMevant occupé par M.Blraett et Fraaer, oo Ile continueront Ira affaire* comme cl-devant, et lia paieront ira plus haut prix pour morceaux da tor.enivre, ploab, sine, cordage, toll* A voila, efclfboe toeie* wpèee «le stood d* papier.*7 aoôlrttTx 975 t '* nié llcltiale* sont • \itmi «Ns> .l'0'squ«« tou* I,»* ,t, " d'otN Vl«>llt «N« ktnsV, »ii - , ItllTBHaf" Voici u II è.'ari»' tous )«•» stt.i«»t — («• n nu maU.t«».l'V», i,.k ki, «•t I* rUtn-lp» vivtfiniit, i liant uu *y stènii-.Jiuhhi» «Un» l'niniotrc il n'a « |%oini»«*è une méilcctue )»»«»,• u»t « ».,,«.« q,»» t, m arqua t»l«»s «lu Vis*.4M |tn n HsiMuignéili i.» maladie* aiixuui>lle» riioiuiuc « »t muet C'« »i nit purgatif agréable eu uiéiiu- temp» qu'un |>>niiiui< guériraant la Cong«»*iiou «*i l'Iuftaïuiuai .««u du r«*t« et «te, DrgHin » \ ik.-Aiait-x ,l «n» •kiualalli» bilteu»#*.) v» qt ai irx» ut- N is r«« t k lit i i mi» i»« i «u.NI Al KfeK *«»ni Apénitivi-s Dtaplioièllqm-», «ai-uuiiNtives, Nuirlllvi », U«mu, », DiuuMlqura, ».«6‘1'««.AnU-trrtlani#^ HudiaïUqu.» , Altérante» et Antl-hUteiMu»*.Dbh Mill.IKK* t*K > proclament I# I’Inc^u merveilleux toniiuut «lu »y »tèm«> ait niiii Kn sulVMiit le* luatnielhùis, les h'fi.u ,1, ut Hit ee tout h'entiM siuitlr, |*uirvu nui« I.» « .»«>l«-nt |«a* ivtrh's, |>m uu |»ub,>ii n lu, imIuii aulri • moyens, et !«•• organe» vitaux ta\i«gah>m* ktlMldsIpl, Ohio, MIsmuii I, llltnoi» l n n«>»»«•«>, CuinU-il uni.Atkansas, R d.t'oloialo Mraxst, Rio 4lraml«», l'e ,| , .Motule.h,.vannait, Roanoke, Jailli-» «•* h «u,-., q, ,| ani .».a\ #«' leur» VMstns t i ll»utalr« » «tau» loin «iut mie.lia leur .xtraonltnalre et la séclu i, »»««, «•« » n.'vi«>» disons non», m«ii| Iuvhi ImIUi n, m aecoioi-Mgn-'i-» «I# tort» iléraiigi> e, »>.« ,-ti-lUelIt le* luallèlt»» X l»>|Ilell», * «,l|l *111 «'liai*«>lil l,>* Intestin», tout «n Mimulam le» »èe,él'on» «In (oie, et en renduni la santé A ton» le» oigane» tlIgeslHW.M»rrx/.i.x «ours « i.'auki i«i -mxi tnirsen purlllanl hais i»e» itulile» au moyen «lu I , Hiller*.Aucune éphléiiilu ne aUHllli-u»e», I alpltallons de c-ur, lutl>«uiiuaiioii des |»>u tuons.Douleur dan» les relus, et cent antre» ivm-lônu-s douloureux, pnslult» |>ar la Dy*i«e|«sli>.I«VkhmI tl'unn Km»iiU»IIIo |»r«»uYrni iiIiim iiiriiiin UiliMiit* I.k Ht MortM.K, oo Mai.no Itm, Tumeurs hlauehe*.tMcêre», Kry*l|iêlr*, Tortlcoll*, thdli « 1 u Ou m mat I» m* *i'roluleu»e», Inllaïunuillon» In dolenti»*, Afh-otlou* liiercuttelle», l'Ieèns Inté-lérée, Eruptions «le la |h>hii, Maux il'veux, ete., etc.I our toute* «*e* Ulula,Ile» ainsi que imiiii toute* les autre* nmladle» eoustllnllouiiell,»#, le l‘i/n'7», l'usiules, Ta eh es, llnutons, Clous, K m ourles, lm|èllgo, Tclicio-, Mal.PN eux, Kiy>l|èle», Gale, llèisiloral'ons .le la l'eau, Mu-lueurs «>l maladies de la l'eau, quels que indent leur nature et leur iimu sont illtéralini.eiil arra ('ll«V» «-t déni, I liées en |* t-orrompre ; vis sensations vous Indiqueront le moment, (bird, r voir»» sang pur, et le bien être du svstoiuu »’en suivra, R K MoDONALD ET Cie., l'barinucb-ti» et Ag.Gén., Han Fran«-I»i»«.l’ai., »-l colu da Washington ei Chaillou Ht*., N.-V.Ne « moment A («elle tuai* Chaque i«n» .ra.«- !«»««, H'|« Il I » |.| ,, «J «lé In 4-, I I -«-I t.b ri F.L.GAUVRKAD, Notaire "•* I m ifk mj« priN-baln.A.I .l’KLLKTI RR, Avecal.« vis public, îiv.Viï v i’k" m'H','iuil'V* il X l (M.v I K IM ll< i|tl>, «Viiyer, «>m«l*taiit en une p» Ire de Mini la nge* el Mé.-ahUnto «le Mou-lin», etc, La veille mira l eu dan* la tatrolme da Hong.'., " N",,v'11''.•»» deu wpiailé I* IStnl L.P.Vt»Hl« ».st.-1* •»» AVIS.TiHiles le* |H-isouu«>* endellép* ouvers taras •-eksloii «le l«>u le Do-leur JCLK* ItOHITAILI M el cellra qui «mi «le* réclamations contre #iw» «ami t»il«««.» de venir r«Vgl.>r av«-c le *.mi*#i*ii* iIIai au l'ftKMIKIt « HT.Hill K ".'•.•‘«••••f «é dtc4 C.27 aoflt 1878.673 Im (o ni pu gu lu d* Annuihuid Acrifolf, Haint Latirunl, Comté d.« Ja«x|itesCartier l i illlet l»,’X * E II.GOFF, Kcr., Gérant .1» la C- m|vignl,«,|'Assurant Agrl.vile, «k», Hun Maint Jiu-ijuea, Moniréal «’lier Moiikleiir, Je «lé Ire von* remercier *liicêremeiii «le la promptllu-le avec li«t|iielle voiir ave* réglé la IH-I ie «le lint grange i«»»uré.» a votru l'uniiMgiileet fnccndli,.illii.MiuqiK mi soir, lit Ju evHirant et la voua *iil» purll**«lIléreiiii-nl rcctiiiiutl»»anl «le m'a v.ur envoyé *.jo«iid'b.d vu«r« “liSHSimf U lluu«|iie de* Ariroiu* |hmii le iiKuiUnt «le mon hmmii•iin*é*| d Niivnlr Wtflii, him «4n«« |f tilt tiintitunt ne me tut d.1.d'aprT»le.«lemïmîîS 'l*«>rte' *'* ,N> ••,’l",l" le réglement de la ,,ro,»,*tra attention vun.me mette* • n élat «le |»Kiv«dr n'iultlr ma grniige A lami* l*nir abriter ma récolte «*«.|lo ville, «-st i»«r mol ulUMiuAilevunt les iriluimnix oninino Titux ot nul, et «ni'uuciiii i iloinoiu r.di au «lit Kl is A joyaux, Kucriers Boites A ci;,ires, i‘ailiers pour pi que nique, L\entails avec, bouquets Rveiitails de deuil, etc., etc., —aussi— I u magnifique assortiment d’Ar ganterie et Ornements pour salon, l'assorti meut est des plus variés, Plats d’argent, Corbeilles.Huiliers, Pots à eau, Portes-cartes, Pots ü bouquets, Portes bouquets, Couteaux et fourchettes pour le poisson dans de magnifiques caisses, couteaux pour le beurre, couteaux ut fourchettes.l)ii magnifique assortiment d'aflub dévoués pour présentation do iioces.et autres.II a aussi un assortiment de panier mile lié qui mérite d’attirer ralleiition.».«?N.UU obi.»« OIU.W*, J« .4*111»,.«ai rroviuti nmiikiifc (ui UUKHKt .A.M l* M.f*r i y trouver» «>»i.*litiom»-i t » t m HUklArb «Ntr« ü'ifn-k cflff», nx k-i Urt-m Ai» ».«*’ «i iij "f, u.uu s uu i «») C.(JO tt.ijr H.IJU M.UU U.UU 1.UU t.uu H.:ut 4M H.'JÜ Ii M 4M 7.UU • UU H.«MJ H.IIU K «MJ U.OU 7.T» Ut) 4.OU H.W .ArtmxbatkN et Trou .!tl.viène».|*r .».'W .»,'.1/ «le MoutiAhl j er ch*.mm «le ut, et i'Oiw-m, Unie Iim Jour» («u .3,f*>M«.hfrrHi Oui-.i, •• pur l.x preim ” i«,u.;« .JourH ll.l» Muiitrèhi, U «llM-Mii, HhiiiU Pierre U-e J ^ -«jiK ln, Troix* Rivlèri h « t Hnr«-I j.amU h-mer loiw km jour» I>«-1», MTgudOc, Utijh I«m jour» (««i.»,'•« «*hiuL.tJlk-M cl Miwiit-Myl Vch* Ire, murili, j«-u«ll et nm> rneiil («4j .l.iDltlvtfr*«Jn I/mjii, jmr cbo.Uilii «le im et I'KmL lou* I**».> J.1 («ItivlAre.'lu l.«Mijict O«Hxiiiii imr “ Ex|>r«)M, ” Uxm km .1’J.hU MAI.I.K* LOCAL KH.l.4fJ4MliiL-AliNi-lii)«i et lo cninto «le Ik.rclumter, Um« l«m Jimr».7.00 4.U .Been moût et Haliil* Michel, Uxte lce poux s«.ituira H Uigur de 7-J pied* «lo loug *ur Jl de .argeur.« e l.hEVXIEME rm\ JU.t.l /; hAN’x 1* AN'».—L’a- m rin vuujiurtMi \.;t.« ie annuelle d’envlrrn 411 mj tout «n dem< urant a*»uré pour (.* «/) »ai.« j i/n «lav.tnlag' Ju- ju'à ->u m*>rt- h A n *i 'J>> AN-.—1.«- lu iu«- privilège, ma e uv»-c rente vlagAre d'environ fl »; '.«.THOiSWMK EltlVlLE'.E /• ’ .DAnn 15 ann.—Hi l’uxhuré e»t m ?anlA la ( le.lui accordera un» ja».«l|coa o-i ., 10, 1 » et ï*> )>aiement ' uUUUek, donnant des réxullaix d’auln.' plux ht vira Idea que le taux de la prime « -t :«*\.’.JHT* • eii 1 e» Incx et l««a rl-v èrea «Inus eo voialnago ot lo b «le 8alut-l.au- pou mis tians un coilïe du sAretô preuve du feu et des voleurs.à l’é t r on I 1149 S BfCDARD.rent.—Auaai— 10 avril i»7.l a*5 AVIS.A vu « si pnr le préeent donné lad 1 -, a —-P que le» nttalre» trauHlgécH Juatpncl par W.ü.Hit'llARl«s«>N, Non- lu ralxon do Joli N MITHHON PTT t'io.à pax>.é mix îiiuina du DR.JOHN R.K1C11ARD-«-t seront traitKlgéea comme cl-Uevunt.( lie attention partlculk're.nou» In anrv’elllunco ‘ " 1 >r* tUchnnlaim, aéra donnéo A bt tflUiamlNaUm «i« n pivM'rluUana et dea itacterres db vamili.k.» avril 1878.a»i LIVRES VOI VEll V 1.0 ««iiNNiguc n l’honneur d’intormer «e» nom ‘‘¦irr rntllque» cl le puhlio en général qu’il y.y r.*ri’.Cü'!’,r *¦nui0c' l'ïr te» donnera aléa u««irH vin Portland, lkh LIVRES HUIVANTS! 4i,«‘i,x,,-il|’u>ill.HftUV«u.r» P»* RL A.de Llfuorl luikint c ».K,,1“lÀr'>n"'‘ d’aprf» Ica luétli 1' Anïa Lalhcrlno Kmmerlck, sud».; «La .i11® u“ « * Jéxiu-t'hrlat dan» le TréK-HalnS ^t^ VicVi' «^i .Clo5 .WAtlUitlonH aur la vie de N.H.FmSSL.aaSâ'F»10.»01"'1 “"“.r»» do N.D.Ueà ^ Fervent ChrOUea on Recueil »' prlérea, doré aur trancha, au «a*.» FleurN «|o i ta pwaaUxi 1 «erteuiei fdTieuxe* d'u’ne jeunô jimniS, OhT'dc Me.kul,JW et».} Ileurte aèrteuvea d'un I uhIIn «le chaaNo g «loiildo d «Impie canon, ('ara- Ü u m’ Ur.y,,lv®rM' tMr*,l|wi, Ikairrea, Halle», .MunitIon» mélafllqiieH «le loule* le» graudeur».Comtamment «n mains, PowIon «>t Grille» «l«* ciiInIiio, liiMlrumenia aralotrea., C’milelU-rlo «le R«algeni d Fila, Due gmnde variété d'article» plaipiéa (Wro/ro plitlnl), de fabrl«)Ue atigiaUe et amérloalno'.Avr« raaaértlBMBl ordinaire 4t THOS.ANDREWS, Nu 1, rue HaluLJean.Il Juin 187:4.avi POUR «VOIR DES ARTICLES 1 A MON MARCHÉ ALLEZ CHEZ CASE Y ET Oie.••T* ENTREPOTH : Jft, ru#HaluLJean, et «7, nie Halut-J ««an.Haute-Ville, d Halle du mar» ché Champlain, lluNw-Vllle.jr-fr V«m» piaivea avoir plus que la valeur do votre argent, liai arlls mm tnt porto «lo t«*111 p», »iiii« trouble ni Inquiétude.•• ToUM «.KM INTkKKaaka NIERONT SATIMrAtTtt, " en nt’iieunt aux Entrepôts dté» plu» haut «le CAHKY ICI Ole.SU déc.1x7*1 lit! " 1 LIVRES DE PIÉTÉ! Livres de Piôtô 1 ! B.IM «.uu aont expédiée» : Four la Havane et le» Inde» Occidentales, vole de la Havane, chaque JmmU P.M.Pour HL Thomas, Ion Jade» Occidentale» et le KrésIlTlo SS do ohaque mots.GRANDE BRETAGNE.Par la ligne canadienne, samedi («I).7.U1 Par le* vapeur» «lo la ligue Cuuard, vola do Boston, liai Humedl».a.—Mac des malle» p.le» chara ouvert Jusqu'à.7.») 1».M.*•“' ., do 7.UU A.M.r.—Mac ¦uppléintmtnlrt*, lo» mercredi etaamedl.A.u.:m a.M.di—Kao eupplémentalr», u «.su A.M.e_^“Hao •uppléiiuuttulri*, A.«.uu .\f.Les lettres enregistrée» drlveut être déposée» Poste 16 mluuu*» avant la clôture de eba«iue Lee bottes aux lettres «ur la rue seront visitée» A 7.00 A.IL, 12.1» midi.AiWet6.au P.M.P.G.HUOT, Maître de PnsU llaortt 1*73.«Jl 6 caisses Argenterie, (*ontrnant: liriuM pour la glace, fltordée» en porcelaliuo Hull 1er», favec clochette,I ' lliiUiera, [avec Bols A hrulU,) Plateaux, de 1U A Ai muoee, Beurrier», f*J0 différent» patmn«, | Panier» au Pain, Porte-Liqueur», Porte-Marinade», „ .Gobelets.Eu veste cliex MoCAGHBY, UCLP1EÜ KT l ie.PORCELAINE DE 8ÊVRES Venant (Têtre reçue : Hervlce» â Déjeuner, Hervloee A Dîner, Hervloee A Dessert, Hervloee A ^ public A no rendre O'iiiipte «I pularité Inouïe Jus ju’lcl «-n /féj.oan «t t/ac ol.jt'.’titjn 0 • • ui/ii i fimi H.: 0B.1 K« TI«»N,— Pourquoi s'assurer quand r .mettre M.II argent dims rimhnttrlc, «lau* il., ,, merce, daiiH le» buixpiex, «laiii Icn «• ueK, « Inus les sni'léic» «1«« conatru PojrxK.—Oui, «•••» placement', MII„ .’» ’ comiuaiulxblea, tuais vous .».»««|errr, (ql’KIIKC t IIA Vil, 1; 1 AKKRA Y et ROI Tll, J.)• BKLLKAH.•u a.¦ -, Agonis.Agent spécial.2b août 1x7.1.m,i | «,, SIMON Bi'FîARD, FERBIiANTIER, No 22 rue Sair '-Niccla», Palais, NOUVEL ATLAS OE U PUISSANCE, UK TACkAlU HY.f,*« aouftligné éprouve un grand plaisir A luu.r m««r .« • aoiiaerlpleura et le public eu général que .«• Nouvel Al «a* T«*ls>graphfqua de laPui»*an-q»i «‘«.i en cour* de préparation «depuis pré» «leux ans, e»t «ur lo jsjlnt d’élre terminé.vie |>* ut s’attendre quo !» distribution *'on fe *1 ou sou.-ci lpleura de bonne heure l’hiver pn* aux Pour quiconque u'u pas vu le pro*p» «ri»Hlu eu occasion d'en ordonner l'ouvrage, -lu», ««u a Intéressant do «avoir que celui-ci d Peut«*«u„ plusieurs poij.t* lmjs.rtaut», de lo *fèreru, *uv* liable iwxir y d.« grandeur,elle» corn ,, J “ «i 11 x IXiJouce» *er«»nt in« uses pour Heur», etc., etc., devant ar-|«r Ica premier* steamer» vlA Halui-la*u.K.H.IJimbllMle, 75et».; Ht.Joseph d’a’nré» l.s «;>>>>«•*.Mwclwc^U'.'aSSX Marte, I«r HL A.UeLigunrl, 6ücu.; taie gran-iKiini Ua Harlp, wu laiib^ Dunuetm^ uu cüi * /icrÔokî«r,rgi‘.rUl^Ue’ ^ l aul*ur Uu rooia^j'ù .Aln®1 ,S^’UU‘ tt**or,(uiont complet d’autre» Livre», d’UrueiuenU d’églises, Fr «l’or et d*“*-*¦** *-•-«- ' — «le lien, river i«r reut.N.B.—11 est tréN-heureux de po«iv'n *51 chargement,et meure U*adïelûaaîîkiS2lr* ^ Pour la (Tel ou paaaage ¦’adresser *U ton** WT MOORK, EU août 1171.m Gual «lesTudia, VKNDRKD1M, arrAtant aux mêmes porta.L'heure du départ aéra réglé* sur la marée.Pour plu» amples lu forma Uoo» »’adresser bureau «te la Onmp.des Remorqueurs du Maint* l.iumil, «piui Halnt-André.A.GABOURT, ljull.1!7J» m Secrétaire.IMRPIMERIE i COTE ET C* Journaux d’Eoole.:S^^‘!KïîK«5îas»; uaux d’Krule.» man 1172.law prix, tel que d-desaou» énuméré».a, (.Vndiiite|Hiur ixiaaeraalutemeut le carême 2 La DouUxirciise Passion de N.Helgneur J.C, d'aprê» le» méditai loua «FAuue Cal berlue r miucrtob.g ¦ « e réelle, |l* *l pour,w*u' Vaeee, Fin».* CHEMINÉES OE UMPES (MA) Douiain* aaaorUea.Ku vente chas mocaghky, dolauk; ot me STATUETTES OE PAROS ET BUSTES Kn grande variété et sujet» rares.EN VKNTE CHEZ McOaghey, Dolbecet Oie Ballet on l'on montre 1m articles, Nœ.SA et 2a non Haint-Paul, ttuARgr Juin 1872.EN VENTE.GRAND GUIDE HISTORIQUE «.’ALBUM OU TOURISTE AK« N Pol.tMilR, HiNTolKR, I «ITT AK ATI’Kg, NpORI Bar «I.M.LbMoink, rrfaùlml de ta Société iMiermrr et /fulnriyue.„.?«r* .v**Tl£—‘%***l**nnuM Depu'ta.Quéliée «•»-T,i?4kF5L.*|,.«Lun* Moodte, M.Fabre, M.liuoL Calakwue ral-Muméde» tableaux des grand» maître* dan* lV.églises.t*a cathédrale catholique ; lacathédrai« angllcaue leaUraullne» : l’Hôtel-DÎeu,SglSÏHt* Jean, hl Koch, 1 Hôpltai-Uéuéral ; la chapelle «lii Hé m maire, le» mominteula de Québec J ' «.Ira historique», ».J^taJU^^E Umeux, avec copieux reuaelguemeuts hikiorlune» Vlguelte* !’»- SIROP DK GOMME D’ÉPINETTt ROUGE DK GRAY Pour le Rhume, la Toux, i'Enrouement, et 1rs Affections des Bronches et de la Gorge.Ixirtujtix Jac«|ueN.('artler remonta pour la i«re-ilèrc lois l«>s,nnt laiurt ni, le r« inMe employé fl» par le» Huileux et sur lequel m constamment comptaient nou'r lu guérisou de» diiF-ivnl.-s ma-ladte», était le» goutt«‘» de gomme sortantdel’épi-nette rouge (Aims Hnbra) qui était «tonné son» forme d'une c«>nt««ci lou, après avoir été mélangée avec du sucre d’érable.Ix>» premier» colon» frxu-çal», rcmarntai>ant« «lan» le» allectlon» pultuonulre», radoptéreut promptement comme un remède de famille, et II a toujours été grandement estimé pur eux jnsqu’A ce Jour.Le» colon*, cependant, prenueiil celle Kmme «llNkiHite «lan» l'alcool, et par cette «né-ode beaucoup de »e» |>r«»prlété» paiticnlièrcx sont pen!ue*.Piuik ce Nlr|> se trouve contenue une grande quantité de gomme bleu «IU»nute, ot qui, préparée A «me température pou élevée, conserve A ce remède toute» ses propriété» Jl.it/u-tniqurt, AdoucUuante.s, Erjicciorantri et Tonique».PRIX : 12’) CTX.PAU IHiL’TXII.I.K.Heul manufacturier, HENRY R.OKAY, l'harmuclcn, Montréal.*fT* En venle |«nr Ion» le» pharmacien» el le» marchand» de la cumtuignc.N.IL—l.c» mot» •• Sirop de Gomme d'Kpiuetle Kouge ” sont rnréglotré» comme mai>|iie«le la hrktue el toute» Infractions >ei«nii ixturMilvIc» selon lu loi.*Ji Janv.I«7.L 50 i ortie» propriétés sont moi us* |*.|é«e» lu Fomîia ” gnle charge un demi pour cent cl aii-deiwKi "'Snïrr,„rPÆwsr',’r'«#“ ¦>»'»“-.« lou» les comté» circmvoMn-, et elle espéra aû'Ü vaut peu lou» I««h culUvateursde cette partie «le lx province «iepnl» le district «le* Trois-rK-c,.ni " American Hhul le.«» lli|«>u.3" HarrctL lo Kurt let.ki Victoria.A v entire | ar L.N.ALLAI RK KT Fie, Bue Maint-Pierre.«i un* ai.«coi.r, A ‘TMc«.r.L.N Miiufiu A Uvvr, i û ,J*ver.L* !i- AI.L.V1KK ET fie.M AI.LAIKE ET Fk MJull.: HT Tu> e’eiuplotei\l int«'r:j ron \ danu toutes 1 « • tonour «4 vendre .i • M 4 u Maladiufi.a n Moulin Foin «lr« nn » 20 juillet im: MOULINS 4 LOUER.A ( «widre A louer, Par M«»»ilio# A Foudre A louer.N.ALI.A IKK ET Fie , v i **l«rre, R V., ' 1 A-M* la Bauquede Québec.i cette date Juequ lujitai u;x W.MOORK, Gérant.7bl l'f* «Jl I ¦ept.i#.’: tu • il.A lis, • VT RJ .| •K*’ l’/W.2
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