Le Journal de Québec, 11 juin 1874, jeudi 11 juin 1874
32e Milite ôdit.ri-hebdomadaire, N° 66.JEUDI, Il JUIN.1874 10j année ôdit quotidienne.No 34 TAUX DX L'ABONNEMENT.ÉDITION rRIHIlDOUAOAIRB.•et an, payé d’a lance.$*— Pet ro.ooa pa> é d'avance.7.00 L’editon tn-l eUiomadaire du raW «tarait Ica MARDIS.Ica JEUDIS et 1er SAMEDIS.Lorsqu'on veut ae détaboaner, on doit en dourer avia un mois avant la fin de son Kt.îiic courant, et solder son compte, si 00 doit dt « avréraget, autrement l’abonD* ment est c.- ^ courir.On s’aborde directement eux bureaux do 2'oumai, c jin des rues Stc.Anne et du FaiÉi ,ute-vüle, en face de la Place d’Armes.LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL.INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE f'-pTopruUlir f7 AuüI'STIN vO i É, J tjui tokUi Ultres, ttc., JoivtHt ftrt üdrtii/ti fritwo TARIF DU ANNONCES.Six ligne*, première insertion.$*.«• AihIcmus de 6 lignes et pas plut de 10.ait Pour chaque ligne au-dessus de ; a »iy.0.0S Pour chaque insertion aubséq.,pRrli(.o.oo l.cs rA laines, rapports de rommanditM^ dA (vs, manages, etc., sont sujets au tarif dit aniion.e*.la** annonces déposées jusqu'à midi do Jourde 1a pu tdication |m nouent le même joun.Toute aunonce envoyée sans mentionner le noniltre d'insertions voulu, est publiée justju A avis contraire.U ue remise liberale est accordée pour Ut aouoiuce à long tenue.tenu aucun compte det ^ :r les manuscrits non insérés sont détruite, o L'exposé drs Motifs dr M# de Broglie* ' séquence nécessaire serait de lui lais- __ *er aus«»i la liberté de gouverner comme il lVutend, à ses risques el perils.L est ce qui nous décide à vous iemandei de limiter la responsabilité I du pr tidcut de D république À drs cas 1res rare*, d’une gravuè et d'une Nions donnons aupnml Imi la suile et lu lin de I e\po>«* de* motifs de M.de Ihoglic avant sacluile l'oui la première paille, voir le Journal de mardi 4 Euttn, l’Assemblée prendra, si vous le jugez convenable, le nom de Drand C mseil Celui de Sénat, qui a été propoô.ubiîé en Amérique, rappelle eu Fiance «e» souvenirs d’un re gnne diffèrent de celui que nous voulons établir.> Tel est, messieurs, le plan général que nous voue soumettons.Nous en la ssuns tous h-s deiails à l'examen de voire commission constitutionnelle, avec qui nous serons toujours prêts à l*» déb itu e, en faisant droit à si* critiq tes et eu nous éclairant de ses lu tu o es.La plupart de ces idées, d'a'lleuie, nous ont è'é suggérées par les travaux préliminaires de cette l'ommibsion ou empiuntées aux études pr rsouuelles d* s membres dis tiugués qui la composent.» Nou-i croyons que ce sont IA les bases solide* d'une institution qui* vous pourrez laisser derrière vous avec némri'é.quand vous jugerez convenable de résigner le man iai que vous av.z reçu, et sur laquel e pourras’ap; 11 y-r le vaillant so dat que vous avez chargé de li défense lé gale de la société > Nous dirons | o 1 de mots des at tri butions des corps ainsi constitués; car.là encore, tout est emprunté à la pratique habituelle des pays libres.« C’est en vertu d’une règle générait* admise dans tout régime parlementaire que nous vous proposons de par tager à t:t»e égal entre b s deux Arseni b ées l'in ilia ive et la confection des lois, Undi> que «vit tines attributions judiciaires sont destinées à celle des doux qui, | ar sa composition, doit ae rapprocher de la gravité d’un corps de magiHirature.ou o* ivre, l u délai devra »’é couler entre 1» dissolution et des élee lions nouvelle», et pendant cet inter valle le chef de l’Kiat ne p* ut rester abandonné A lui même.11 faut qu'il se pré ente au pays entouré d'un grand conseil de gouvernement, qui, avant partage avec lui la responsabilité de l'acte décisif, l'aide à eu soutenir le» conséquences.• L'autre nouveauté que nous vous demandons d’adui*t're M'explique plus aisément encore.St la dissolution euelï-t, est une extrémité toujour rare, qu'on peut inVbn-ii espérer d e viler pendant sept au», il est une ôv.ii’uatitô certaine, dont l’échéano est fata'e, qu'il faut regarder eu f.ice pour u'être pas *urj ns par elle.C'e-t la il 1 du mandat couferé au maréchal jar l’Assemblée.y 11 un poil* qu'à ce moment plus qu'à tout autre une autorité soit de bout, vigilante, année, prêle à en tendre le \u*u do la Fiance ei à l’exécuter.11 importe que le régime de la loi 1 e subisse pas, même un jour, in une interruption ni une éclipse Nous ne eroyou» pas pouvoir lui don lier de meilleur organe qu’un Loti-grè» formé des deux Assemblées eu qui vous aurez fait résilier la repré seutatiou du pays tout entier.('.'e*i la souveraineté nationale elle mêim 3111 rentrera ««insi dans laplén tide e ses droits, et les deux Assemblées sont ses interprètes legaux et naturels.1 ne seule n’aurait pas l'auiorilé nécessaire : toutes deux, consulté •» *é la émeut, pourraient entrer en cou-llii, dans un moment où toute hésita tioii serait dangereuse ; réunies, elles prendront en commun le> résolutions qui comtnaudera la gravité de la si lualion.» Le président do la Chambre de* représentants dirigera les débats, tenant au président du llraiid-Lon-»eil, c’est à lui que sera réservée la hante tnis-iou de chef du pouvoir ex écutif.Vous ne laisserez ainsi dans les pouvons publics aucun insterstice qui livre pas age à l'anarchie.» Il est naturel de recourir au même procédé si la vacance du pouvoir de vait devancer l’échéance légale, par suite d'uu événement douloureux, improbable, mais toujours possible, qui nous enlèverait h- maréchal de Mac-Mahon avant qu'il eût rempli sa tâche.C'est le seul cas de vacance anticipé qu'il convienne de prendre en considération.Le maréchal sait, et il l'a déclare lui-même, qu'il se doit à la France.La France croit à sa parole et ne le soupçonnera pas de laisser tomber pur défaillance le dé pôt qu’elle Im a confié.Mai- les conditions ordinaires de l'humanité ne peuvent être prévenues et doivent être prévues.« Dans ce cas même, il nous semble que le pouvoir am i organisé sutlit à préserver la soi jeté d’un trouble 1110 piné.Tout ne périt pas avec le maréchal, pi isque les deux Assemblées subsistent et gardent ledéjôl légal de l'autorité, et qu'un titulaire dé.-igné d’avance et investi d'une haute auto ritô morale est chargé de le laite respecter.k Vous le voyez, mersieur*, l'organisation que lions von* proposons comprend tous les pouvoirs public's, et tous hou t défini* dan* leurs rap port» entre eux et avec, le* ciloy* 11*.C,* * rapports sont fondé* *ur de- principes simples, éprouvés par l'exjé rience des pays libres, faciles à com pteudre et à j ra'iquer.k Cela vous s« llira, j’espère, et vous ne vous livrerez pas A la recherche inutile ('e savoir si l’état de choses ainsi créé »e rapproche ou s'éloigne de telle ou telle forme particulière de gouvernement, l/es qualifications ex-léneuie» iuipoit*iit peu ; c'est h* fond et D réalité auxquels le pays sera sensible, >»’il vou* doit des an liées de repos, il ne vous demander! pa* à quel système et A quelle théorie politique sont empruntées les institutions dont vous l'aurez doté.« Mais ces année* de convalescence après des maux sans pareil*, ces au nées de travail pal» hle après une »n.teriupiioii momentanée de toutes les relations sociales, re* Aimées de loi A rance récipi oqu* qui doivent laisser oublier les querelles des partis, c’est là un bien irop unpaMommenlattendu pour que nous puissions sans remords cil priver nos concitoyen* après leur eu avoir donné l'o-péranue.L'.\s semblée n'est pas responsable des dm sious qui I t mpêchciit de porter aux maux du pays 1111 remède souverain et décisif.C.e» division* ne sont point son muvre ; c’est le triste heu tage d’un passé de trouble* et de ré volutions, »-t elles ne se reproduisent dans son sein que parce qu’elles exi* tout dans la nation.Mais l'Ass* m Idée portera t une lourde charge de vaut l'histoire si, après avoir fait entrevoir elle même à la patrie cruellement éprouvée l'espoir d'uu soulage ment véritable, elle 11e trouvait pas ensuite dans Ne* rangs assez d'union et de persévérance pour lui eu assurer le bienfait.k^hiaut au gouvernement, mes sieurs, hou devoir était simple et il est rempli.Appelés par M.le muré-liai de Mac-Mahon, au lendemain du ?0 novembre, nous nous sommes considérés, des le premier jour, comme chargés, avant toute chose, ils mettre à exécution la loi que vous aviez faite.O'est donc votre univre que nous vous proposons de comaerer.Le projet que non* vous présentons ne renferme, au moins dans si* dispositions générales, que ce qui nous parait rigoureus ni- ninéce-sa'ro pour donner à cet «ouvre le moyeu «b* durer et la forci» d’agir.Sans man quer a un engagement solennel dont le pays attend et exige l’accomplisse meut, non» 11e pouvions rien faire de mom* : nous 113 vou» demandoii» rien de plu*.D’autres proposition* pourront vous être faites, d'autre* amende ment» pourront naître du sein de votre commisMion ou de l‘ini11 ;t11 v«-privée.Non» les examinerons en toute liberté ; maie, par un scrupule ijue vous comprendrez, non» n’avoti* voulu mettre en avant de nous même», aucune pensée qui pftt pa rfltre engager un principe nouveau et «| 11 i ne découlât, par une cotisé quenc.e naturelle, et celui que vous avez voté.Notre ambition serait, eu Met, de réunir, pour organi*- r h»* pouvoirs du maréchal, le» sollVagc* de tous ceux qui l'ont établi, « 11 y joignant l'adhé-ion précieuse de ceux qui, aprè l’avoir combattu en juin •ipe, s’y rattachent aujourd'hui lova lement comme à l’auloiité légale du pays, l'n esprit de conciliation vrai ment patriotique peut seul atteindre ce résultat si désirable.L’Assemblée nationale eu a souvent fut preuve dans le» ciises douloureii*e» quelle a traversée*.Nous est érons qu'elle en donnera, ceitf fui» encore, nouvel «-t éclatmt témoignage.« un Lfn MtrMifM el le ealfidrlrr.A la suite de la publication du livre de M Jules Verne, le Tour du Monde en quatre vingt t jour t, M donner, in gemeiir civil, puts M.Faragiiet.ingé uietir des pont» et chaus-ées de France, avaient demandé A la société de gc«< graphie quel est le méridien sur lequel se fait le passage, d'uu jour au jour suivant, pour un voyageur accomplis sant le tour du monde.Os que* Lons avau nt été renvo>ées à M Jnb s Verne, qui a lu A la Société de géo graphie, dans sa dernière séanoe, l'in lére**Aire réponse que voici : Messieurs, j’ai été chargé par la commission centrale de la Société «!«• gê- g aphie, de répondre à une «pies Lon assez intéressante qui a été posé»' simultanément par M llouibr, ingénu ur civil,d’une part,et M Fa-,-gm t, ii génieur en chef de» pont» et ch.iu» see», de l'autre.Je crois t|u’i 1 11e faut voir qu’un* simple coïncidence, entre ces deux l ; Ta S> tnatnr drs trois dimanches; il s'agit, dt* je, de cette situation faite aux voyagent* qui accomplissent le tour du monde, soit en allant vers l'est, soit eu allant vers l’ouest.Dan» le premier cas, ils ont gagné nu jour, dans le second ils l'ont perdu, lors qu’ils sont de tetoiir A leur point de dép irl.« En « Ilot, ai je dit, en marchant ver* l’est, Philéa» Fngg (c’est le liéio* «lu livre, allait au devant «In soleil, et par conséquent les jours «liiiiiiiiian nt pour lui d’autant de fuis quatre un mites qu'il franchisait «le degrés dans celte direction.Or, ou compte Jlilt degrés sur la circnnfér lice terresiiv, et 3fî() dettes multipliés par quatre minutes donnent piérisémeiit vingt quatre heure* Ktid'aremier lever de l’a» tr«» radieux , il» in* |«'iiu*iit doue nm dire t|in*l est ce jir« mi«*r mériil en, «*t dès Im», abandonnant pour ce mo tneni la «|iin>linn >« i «• 1111 fl «j 11 «•, j'artiu* à la «jiiestioii joalujm* que j’«**s.(i»*r.1 d eluoider «*n «jiiolijms mots.De c«-tte coii-equeiice qu'un jour est gagne par l'esl, et jierdu jn.i I oiii-nI, il est resulié mie eijuivoiju • (jut a loiigteiii|>s dîné.L« » jneniiHi» navjgati ur» avaient, et cela iiicnu» cieinmeiii, unpo*é leur i|iiaulièiii * aux contr»*e* nouvelles.D’une façon générale, 011 comptait les jours suivant «jne l«*s |>»y» a va i«*n 1 été découvert* par l'« *1 0.1 par l’ouest I e» Européen», eu arrivai t dan» c« * régions ineoimm *.habité s par «h* indigènes «|il 1 11e *(• soin 1 tient ni «l< * jours ni nique, puis au point de vue prntiqm Mai* est-elle résolue scientillqm ment ?Non, quoique la solution *•* trouve indiquée dans la lettre «h* V Faraguet.Permettez moi donc, me sieuis, pour In résoudre coriijtlétement , de citer line letlr»* qui m'a été per*oi II ‘Ilem.Mit ndieskée ji.'ir un de 110* plus grands mathématiciens, M J Uerliainl.de l’Iustitu'.* Clier M Verne, • Notre coiiveisation d’Iinr m'a M** U ne sera écrits aiuxnymes.détniit^j (humé l’idée d'un problème dont ré’ioiieè ; Y"* tin monsieur, muni de moy« n»-S de trauspoit »• tll».ni», quitte P.irii 5.un jeudi A midi ; il »•' dirige veHL ^ lires', de à A N« xx York, San FraiL Cisco, \et.lo, etc ; il n*u nt A Paris* a| ré* »*l heures d»* comae A ru 1 son de quinze «t«gi« s A l'heur.A chaque station, il demande .(Jucll» heure est il ?On lui répond invariablement : Midi.- - li demande 1 limite : A ou.I |our de la «eiiiaine mv.us-non»?A llrest, 011 léjMdid : jeudi, A New-York, également.; mai», au retour, A Ponto n»*, | ai exemple, nu lépoud : V«*iidie*h Où s«* fait la transition ?Sur «jnel 11 ériji» 11 notre voyageur, s'il ( »i hou raiholi«|iio, peut-il,‘et doit il |«*ter l«* jamheu devenu défendu ?» Il est évident que (a transition doit êtie hniH«|in Elle se fera en mer ou «Lui» l«*s j»ay» qui ignorent le* nom» «le la si uu'ine.» M us sujijiom'Z un parallèle tout «‘iitu-r eut t«* « imiim ni et liai lié par des peuph » cixi isés j al lant t«ms la même langue « t miiiiihh aux inéiin s luis; il y aura «l«*ux voisin* »é|*aié» |iar >un* haie, dont l'un dira Aiijoui-«1 hui A midi : non» sommes A jeudi, et limit l'autre «lira : nous sommes A vendredi.k S .pposet, d’un autre côté, «jne l’un habile Sèvre* et l’autre Helievne, ils II ’•‘liront |>a* \« eu finit jour» dans «•eti«» siti at uni Miu* arrjvi r à s'en tendre sur l«* calendrier, l'équivoque e«*sser.» doue, mai* elle lenaltra ail-I *iii», »*t l’on aumun moiivetu«*nt per-Jiéluel dan» le du Loin «ire «le» juins de la se * .1 ne.» \ otre I 1 w 11 dévoué, k J.Hmitiiani» k fl«*tt«* li*llr« , 1111‘NSieiir», A la fois tu* tog'ijiie «-I lié- *| irituelle, nie sfinl'l • resuinlie «l ini** inanièie calé gornji.e a «|ii«‘>liini jiiiséi* A la Société il«* gê"gni| lue.0 .1, I’»‘*(j 111 vriijm* existe, 11 ni* elle existe A l'état l it.ni pour ainsi dire.Oui, si un parallèle traveisail les « «millient» habité*, il y aurait désaccord ( titre le» h.ihiuiiil» de ce parallèle.Mais il Hi*mhle «jue la jirévoyante nature n'ait j*a> voulu Uniiiùr aux humain* une cause Mitjqdéiiu'iitairo «le discusuon* î Elle a mis priulcm m- nt entre l«*s j.'iand * nations des «lé «'r'» « l «b » »n é.111 ».La transitu u «lu jour gagné au joui |>'T«lu *o fait d'une façon incons cieiile «l.in « c» un r* qui sojiarriil l« s l'«‘M ht* ; m n IVijuivoque no j>« ut être cnn ta'êe, parce que |« * ii ivins sont umbi es « 1 ne Mejouriiciit jxnni sur «'e* larg**» «lé e« t>.Il n’y a pa» i 1.u d’ii*ist« r davantage, iiies*u*iit», et je me résumerai «•n disiul au j«oiiit de vue pra que ; I.L’ai » or I d«*s «j 1 autième» a été fut par l’adoption ou calendrier à M.u.îl e ; ii Les rajiiljnm* changent la date de leur livre de lu rd quand ils j>a» »eiit h* 1 H ej>ouvaiilahle* tempétet «jui aietd bouleverse lOcéan .— Quelle folie ! lui répondis - je Le capitaine se lut.|»u»s il fil curguer les voiles, |»ré|»arer h*?embarcations, et quand tout fut fenuiné, il revint vers moi : — monsieur Botsey, me dit-il alors I instant e*t solennel — Serions-nous perdu* ?— Peul - être.— .Mai?(jue faire V — Attendre î tout «»-l |»rêt.et si non* devons périr, nous j»erirons demain avec la cou*eieuce tramitiille, ear nous aurons fait notre devoir.— lieux heures âpre-, ainsi que l’avait prédit le capitaine, la leiiqiéte se déclarait avec force, et le navire, jelé sur h** écueil?de la rôle, était englouti par le?flots.— Mais vous avez échapjié au désastre, fit Correl.— Moi seul ! réjiondit Ihitsey.Loi ret ?»» tut.f> que venait de dire le juveigneur lui avait ruininuiinjiié une émotion pleine de trouble.O n était pas la jiremiète foi* q ie de |»areille* pensées étaient venues le visiter, et, lui aussi, avail senti depuis longtemps ces oscillation- sotjij»**, qui sont en tout leui|>s, I"?avants - coureurs de?grande?rommo lions terre-tre?.t>j>endaiit, tout en causant de ta *01 te, les deux gentilshommes avaient fait du chemin, et sur le?derniers mot* de Botsey, ils venaient d’arriver à un endroit où la route se bifurque en deux sentiers, dont l’un conduit A Carh ux, et l’autre au manoir de Tre-bivun.Correl s'arrêta.Ileja, le» premières leueurs du jour dessinaient nue ligne blanche de l’horizon, une clarté vajioreuse commençait à ?e rejiamire sur le paysage envi mimant, et un certain mouvement aui-m nt la • aiiip.igue.B*»l*ey compris que le «iioment était venu de quitter sou comjiagnon.Il avait ariêté son cheval, comme Loiret, et d salua avec courtoisie.— Monsieur de kerlieaulfret, dit - il alors, nous voici, je crois, arrivés au jioiiil ou nous devons nous séjiarer *1 ma mémoire ne me fait noud defaut ce chemin ennemi a Larhaix, et cet autre a votre m itioir : xous allez par ic, iimi p ir la je n’ai donc jdiis qu'à vou» remet«*ier de X(»trc obligeance, et a x « «u- prier «I ugret-r me* excuse* |*our le leinjis qu .* je xuu» ai fait j^*erdre.Correl » rnchoa.— Monsieur rie Botsey, dit il.j** re grelte du ne |»ouvoir vous oiïrir de vous reposer un instant a Trébivun.mais je vis seul et fort teliré.et vraiment, ce -eriul une pauvre l»o*|»i tablé (jue celle que j amais u vous offrir.Botsey l’interrompit du geste.— Si jtauvre (ju'elle fût, réjiondit il vivement, je l'accepterais de grand c.ienr ; mai?d importantes airain m’njqielle a la ville, et j’ai moi même le regret d’être obligé (U* vous quitter plus vite que je ne le voudrais.— Adieu donc, mon-aeur de Botsey.— Au revoir, monsieur Corrct.Les deux gentil-hommes se séparé rent sur ce?dernière* ji.irolcs ; le pre mier prit à droite, le second a gauche et, quelques minute* ajirès, Cornu arrivait, fatigue demotions, au manoir où l’attendait Salailii qui, déjà, «-oui mençait à s mquieter d’une aussi longue absence.Quant à Botsey, il e-t une jiarticula rite (jue nou> devons mentionner avant de jHiursuivre ce récit Il y avait, en elfel, un quart d’heun à |M*ine qu’il venait de quitter Correl, et il venait d’atteindre un endroit d’ou l’on découvrait les (»remières maisons deL trh iix, quand, changeant tout a Coup d’itinéraire, il fit faire un «li‘ini-tour à son cheval, reprit le chemin qu'il avait suivi depuis sa séparation d avec le gentilhomme de Trébivan, et jiartit bientôt au galop dans la direc lion de Loaidez.A la suite de res incidents Auxquels sa vie avait été ju*que-làsi j*îu habituée, turret passa une nuit très-agitée, et c’est en vain qu'il chercha le sommeil .Le* images de Blanche, du comte de Loatelez, du vicomte d** Kersaiut, celle j»lu* vive et jdus impérieuse de Botsey, passèrent successivement de vaut >es veux, et tinrent, pendant de longues fieures, son e*|»ril mii éveil.Son amour, ses doutes, ses craintes vouent tour a tour tourmenter son coMjr, et le »oleil jienetrait dans sa chambre qu'il était encore elendu sur son lit, le front dans les mains, en proie a toutes les inquietude» de cette situation.Quelques jour» *?• j'lissèrent ainsi.Il retourna au château deLoatei*-/, l’accueil qu’il y reçut lut bien fait pour l’enivrer.Il revit Blanche! La jolie enfant était «1 jeune qu'elle n'avait pa* eu le temp* d’ajiprendre encore la di**iiinilaiion et le mensonge Eu revoyant celui a qui deux foi* elle avait dù la vie, elle ne put se défendre d'un sentiment d** vive «u tendre sympathie.— Quoi de plus lia turel après tout, — et Iheu ne sein bl.'iil il pas s être fait l«* complice de-deux jeune* gen* en insj»ir.ftiit si ingé nieii-euient le hasard Mais disons le tout de suite, reitendant Entre Bianehe et Lorret il y avait mie (htlerenee énorme, — un nhime.Si la jeune tille avait mi?tant de lendres-e dans son regard la jirernière fois quelle rencontra le jeune gentil homme, n|»rè> qu’il l’eut sauvée, si quelques semaines jtlus tard il 11e fut plus |M*rmis de douter quelle n’eùl donne tout son eo*ur a ce sentiment souverain qui s'etait emparé d'elle, il fuit reconnaître (jue la tnohilih* même «le *on caractère l’assurait contre toute alfcelioii absolue, et qu’elle diqiloierait (••ait être dans cette liaison qui corn m -nçait |»lus d’énergie et d’entêiement reels que de véritable amour.Four Lorret le danger était tout autre.Laractère sérieux, esprit enthousiaste, Ame naïve et chaste, il devait donner sa vie au premier sentiment qui jiarJenut à son ci lui r !.Feu lui irii|>ortait à lui de borner l'horizon de ses rêves, pourvu 4411*1111 calme et modeste bonheur vint habiter son foyer.— La |K>*se*sion de Blanche, une vie liasse#; sous les regards et les baisers de la blonde enfant, il n’en fallait pas tant pour son ambition, et il se sentait di*po-ea faire tous les sacrifice?d’avenir et de personnalité que l’on exigerait de lui.I.e* deux jeunes gens forent donc, pendant quelque temps, uussi heureux qu’il est jiertuts a deux creatures humaines de l’être sur celle terre.Blanche, de son côté, s’abandon liait avec une ignorante confiance a son sauveur.L'auiour I'uvmt surprise et elle se trouvait Iroji heureuse pour penser qu'il |»ùt y avoir un danger son s celle joie qui l’inondait a toute heure.Le reveil devait être terrible.L’hiver approchait, et avec celle sai- son .11 ut arriver le moment ou Blanche 1 quitterait la Bretagne pour retourner a Fans.Il ans leur ivres-o, les deux amants 1 avaient oublie ce moment.Le fut Lorret uni >e lerajijtela le |«remier.M us Blanche n’avait fait que sourire aux premieres jiarole* qu’il lui avait dites «le ce depart.Foiirquoi nous attrister, mon ami, lui avait elle répondu, je jiarlirai, c’est vrai, et avant pou sans doute.mais qu'importe ! puis je jamais vous oublier maintenant ?.Il me semble que tu»* deux existence?sont liées l'une a l’autre et que rien ne pourra (ilus le* sejiarer.Et |»'iis, ajouta t elle avec un charmant regard, n avez vou* pas demandé à entrer dan> les mousquetaires noirs .Votre brevet arrivera, j** I esjière, avant mon dé|»art.et |»«;m être alors ferons- nous le voyage ensemble.Correl essayait de sourire, mai?il était triste.Depuis quelque lenijn, en effet, il lui semblait que le comte de Loatelez lui faisait un accueil plus réservé.Fl 1-sieum fois même il l'avait trouvé froid.Let accueil cachait évidemment quel que chose d’extraordin .re Lorret avait comme le Fres*entirneut d’un malheur et ne pouvait croire à ce bonheur que s'obstinait a lui promettre l’amour de Blanche, et il s’attendait vaguement à une catastrophe.La catastrophe fui terrible.F n matin Lorret se trouvait seul au manoir.Salaün était aile à la vi le ; Si va était absente.hejMiiH longtemps déjà le jeune gentilhomme oubliait ?e* livres ; les jire-occupntions de son autour le suivaient jusque dans ses éludes, et il ?e gour mandait bien sovent de cette negligence a laquelle il n’avait jnis la force de s’arracher.Le matin donc il voulut rejirendre courageusement jHissession de lui-même et entra dans ce cabinet d'étude ou, depuis un mois, c’est à j»eine s’il avait jHi*é le pied Sous l'ernp're de cette résolution nouvelle, le jeune gentilhomme se sentait |>lu?fort.Il lui semblait que l etude allait lui rendre cette conscience «It; lui même qu'il avait presque jierdue.Mais l’habitude était plu» forte en- core que sa Volonté, et une heme 1 |‘due »'était écoulée, qu'il alla s’accou ‘1er a la fenêtre d’où I on découvrait I * château «le Lo ilidez.Ile- le jirumier regard qu’il jeta 1 I horizon, son rieur tout entier w* ja il a Irisonner.A l'endroit de la b furcation dont nous avons jiarlé phi» liant, il venait d’a|K,*rrevoir Blanche mmiIc, à cheval, et se dirigeant vers le manoir de T ré bivau.Que voulait diro cette demarche ?Fourqu01 Blanche se trouvait-elle seule a cette heiir»*, dans la campagne, et quelle ifiijn udonco le poussait ver* le manoir ?Lorret eut a peine le temps de n'u dresser «:••* que-lions, car Blanche avait mi* son cheval au galop, et.quelque* miuu e?plu* lard, elle en trait dan* la cour ou il était aile lu recevoir.— Vous ! vous ! Blanche, s’écriâ t il en l’introduisant dans une salle du rez «le chaussée.Mats que se passed il donc, mon Dieu, et quel malheur faut-il que je redoute ?Blanche lie rej>ondit pas tout «Je suite ; elle avait jeté son foutre sur une chaise, sa cravache sur une autre, et était allée s'asseoir sur un fauteuil.l ue loi?la, elle jinl vivement son front dans ses deux mains ; pu s, connue eiiqi «née j» ir une exaltation qu’elle ne cherchait mémo pas a conte nir, — f 'n grand malheur .réj(on- •lit-elle enfin d’une voix tremblante, un malheur irreparable, contre lequel je viens chercher un refuge jirès de VOUS.— Expliquez-vous, Blanche.— Ni vous saviez.Hier soir, j’ai eu une scène violente avec mon père.j’ai voulu lui avouer notre amour.Je croyais le trouver indulgent et lion il a ete unjuloyahle el cruel.— Que dites-vous ?f— Ah ’ j’ai souffert ! .j’ai jileuré.je ' ai prié a genoux, le* inaina jointe?tout a été inutile ; mon père a rêvé une union jiour moi, et il veut m'imposer sa volonté.— El celle union ?— l-e vicomte de Kersaint !.- Je m en doutais — Et comme je refusais, comme je lui jurai» (jue jatuai» autre amour gg toucherait mon roiur, il m a annoncé que demain nous quitterions Loatelez pour n y j iinais revenir.Lompraeez.-voiiH, mou ami * déni lin ! demain ! — A celle iNUspertivc, j’ai cru que mon cuuir se bri-ait .mille jirojcls insensé?m ont jiassopar l’esprit.je voulais fuir .j'aurais voulu mourir.que sais je ! .j’ai passé une nuit horntile.et ce malin n'oroui.nil plu* rien, ou |iluiôt n’ecou-tant «jne notre amour, vous le voyez, J ai quitte Lorret, el me voila.Lorret b nsa le* mûris delà jeune fille, et s'assit à côté d elle.-Fauvre Blanche !.dit il a|irè* (Jlielqtie?secundo?de sihmce, Dieii m e*t léiiioin que je donnerai?pour vous jusqu a la «lernière goutte «le mon sang, cumiuej ai juré de vous cou- sacrer jii-i|ii'a mon dernier jour.mais la demarche «joe voiis venez de faire est »i contraire aux habitudes du monde d m* lequel nous vivons, que je n’ose y songer sali?fri-son Blauce sourit avec iiiélanerdie.—Le monde m’importe pou, mon ami, réjNiiidit elle, et une *t*ulo consi- déraliou m’aurait arrôUo.si j’avais dù ne pus venir.— Et celle considération?.—Mon bon père.— I.e comte f.—Ah J il a dù bien souffrir aussi pour m'avoir fut tant de ch igrm.Et, en parlant aui-i, I enfant essuya deux larme* qui coulaient lentement le long de ses joue».Loiret uc tut.Il sentuit combien sa jiosition était fausse, et, mulgie la joie immense qu’il repentait u voir Blanche sa loyauté H’efTrjyait de?suite?de cet abandon pour lu jeune fille elle-même.Lofiime il en cdait la, un incident inattendu vint tout à coup l’arruclier à ce?préoccupations jiéuibles.Il releva le front —Qu’y a-t-il ?demanda Blanche qui pleurait.—N’entendez-vous jwig ?—Quoi donc t —On vient.—Mon père, peut-être ! Lorret uha a la fenêtre et souleva le rideau.Mais à peine out il jeté un regard 4 I’exteriuur, qu’il iwumw uii cri, (i ceaRf.iMr.j IK JotfKNÀi, J>n.y U KH KO,- 1874 IpSBBËli.".CAU0A, OL'EUKC, Il JUIN 1874.Nériode d'affaissement et de Ictliaigie nationale.Le quatrième et le cinquième articles stoluciil que le canal Welland, les canaux du Saint-Laurent et celui de Caiidmuwjg.i seront construits par la Piibsnnee.Ce» i, ù l’exception du dernier canal nommé, était prevu par notre législation.Le correspondant américain évalue ù li il millions de piastres le coût de ce s canaux.Or, il se trompe de beaucoup en moins, puisque l'agrandisse-ment seul du canal Welland doit coûter dix uiillioiis de piastres, et Celui des canaux du S.iinl-Laiirent le môme chiffre à peu près.Le canal de Uaughiiaxvnga, depuis si longtemps rêvé par M.Young, trouverait donc en lin son accomplissement.Nous n'avons pas autant de peur de celte entreprise que bien des citoyens de Montréal ; car, que cherchons-nous à obtenir par ions les moy ens possibles?N’est-ce pas le commerce ovec ce peuple de tantôt quarante tu limns d Ames ?El certainement ce n'est ni en élargissant ni eu raccourcissant les voies de communication qi.e l’on court risque de le |>erdrc.Nous aurons deux voies |>our une el les ; enduits suivront, suivant leur destination, la roule qui leur conviendra le mieux.Tous les produits destinés A Montréal lui arriveront par le canal L i .hine el ceux à destinai ion de Québec prendront la route de la rivière et du canal Chamhlv.Le septième article ouvre les canaux des deux peuples à des conditions égales pour les deux.Le huitième donne è nos naviga* leurs ta libre navigation du lac Michigan, que le premier traité de Wash-il gtoit ne nous accordait que pour dix ans, dont trois déjà sont expirés.Le neuvième est, pour le Has-Ca-pada surloyl, d’uue importance ma- .» ¦¦ ¦ ¦¦ '¦ I 1 .juiii'h, puisqu'il permet aux Américain» d'acheter des bâtiments canadiens et de les faire enregistrer comme bâtiments américains.Il est bien vrai que les Américains auront le même privilège pour leurs propres navires ; mais il e*l facile de comprendre qu’a l'égard de cet article tout l’avantage est de noire côté, la différence du prix de construction en notre faveur étant énorme.Si donc cet article est adopte nous pouvons espérer devenir les constructeurs de navires pour les Etals Unis et voir ainsi notre fleuve Saint-Laurent et les rives de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau-Brunswick so couvrir de constructions mari-limes.1 >u reste, les Américains y trouveront un avantage plus réel que ii"iis, puisque leurs navires leur coûteront beaucoup moins cher que s'ils les construisaient chez - eux et qu'ils pourront par là soutenir avec les aulies nations une compétition de-vemicdepuis longtemps impossible.Nous n'avons pas, dans ce projet de traité, la réciprocité, en ce qui regarde le commerce côtier.Gela est regrettable, satis doute, mais l'article que nous venons d’analyser, relativement à rcuregidrement des bâtiments, en esl une compensation à un degré considérable, car, en réalité, ce seront nos navires, portant le pavillon américain, qui feront ce commerce, en tirs-grande partie.Si nous avons été humiliés, par le premier traité de Washington, nous nous relèverons par le second ; c’est au moins notre conviction et notre cs-I n'rance.La Minerve prend In défense de In (iazelte, de Montréal, relativement à l’article sur la nomination du juge en-chef.Cela est étrange, d'autant plus que la conduite de la (iazelte n’elait pas jiisliliuhle, eu celle cil constance, et que la Minerve l’admet dle-mômc.Jusque-là, qu'elle eût tort contre ses propres nationaux, en défendant une cause injuste, uniquement pour venir à la rescousse d’une amie, c’est sou affaire, et c’est elle seule qui en souffre aux yeux de la justice et dans l’opinion publique ; mais qu’elle seule le besoin d'insulter ceux qui mil réclamé contre ce qii’elle-meme admet être mauvais, cela ni ne se comprend, ni ne s' ,' p i, si ce n’est par le parti pris de condamner el d’oui rager quand même.Elle réclame bum le droit de dire elle-même : «Nous ne croyons pis que les plaintes de la tla^elte soient fondées et que nos compatriotes aient plus que 1"11r part de patronage ; notre couf ère n’a pmt être pas assez regardé ail our de nu pour s'assurer jusqu'à quel point les differentes laces avaient leur part de patronage.« Mais pour un autre qu’elle, faire la même chose, c'est se montrer a tout simplement ridicule, » el celui qui le fait «a perdu le droit de reprocher quoi que ce soit à qui que ce soit»; el cela parce que « le (Hobe, le llerahl el le Witnes* sont habitués à manger du français et du catholique do longue dale.»- Nous ignorons ce que la Minent a conservé «le droit de dire à qui que ce soit » et nous tenons peu à le savoir, car notre but n’est pas de renouveler des luttes personnelles qui ne mènent à rien et certainement n'ont aucune utilité publique ; mais de ce que le H lobe, b; Herald et le M illness ont tort à l’egard des Canadiens-français el des catholiques, il lie s’en suit pas que la feuille qui se prétend leur amie soit justifiable de les imiter.L)u reste, m le (ilobe, ni le Herald ni même le M ilness n 'ont réclamé en faveur de leur race à cause de la nomination du dernier juge-en-chef.Après cela nous avons apprécié1, dans un langage très-modéré cl Irès-convcnahlc les écarts de la (iazelte qui, de son côté, dans sa defense, s'est montrée beaucoup plus digne el beaucoup plus tempérée que sa sieur française.Aussi n'était-elle pas accoutumée à manger du français et dn catholique de vieille date! Nouvelle» generale».Son Excellence le gouverneur général et la comtesse Dutbrin, sont partis, hier, pour le bas du fleuve, sur le vapeur Dvuid.Mgr.de Saint-Hyacinthe et le lévd U.Dowd, de Montréal, sont arrivés, hier matin, eu celte ville.L’hon.M.Archambault est parti, hier, pour aller visiter les chemins de colonisation de Matawan.Les rénatenrs Eerrier et Ryan sont arrivés à Québec, hier matin.M.Dawson est parti d’Outaouais, lundi, pour la Haie du Tonnerre.M.Mackenzie est de retour dans la capitale, depuis mardi soir.La plupart dis ministres sont maintenant à Ou taouais el il a dû y avoir, hier, une réunion du cabinet, où il a été discuté des questions de la plus grande importance.L'hon.Chas.McPherson vient de mourir à Fredericton, dans le Nouveau-Brunswick.Avant la confédération, il a représenté le comté de York, pendant quelques années.II était universellement respecté.La «enter r' de mort prononcée contre le j ce Schmidt, aux dernières a* is - criminelles, est com muée fi.i ne détention perpétuelle au Pé i'« tu ier.INSTITUT DE .MONTSIAONY.A une réunion spéciale des membres actifs do l’Institut de Moulina-gny, tenue le 4 du présent mois, l'hon.J.N.Bossé, J.G.S., a été élu président-honoraire, et le révd.M.D.Gosselin, vice président-honoraire.IæJ u> li'jl 'le S Cf J-'T *• d»* «4 dé couvené (l'un riMiipbil, »• -lait al m ** évader '•* n ar«-rhal lia/ • u • d** I i If Sainte-Ma g »eiite.Le*t, U a (••* 1 il, ce qui explique le ledoubjeniftot de surveillance que.l’on W Marque depuis quoiqu'il jouis; b* maréchal a été consign * dans s« e apparu ne lits.Ou continue à Woolwich la construction du canon rte M| touiiqui doit servir de type, âpre* expériences, à ceux qui armeront l Inflexible, dont nous avons réceimnoi l i arle.La long ei.r totale du < uiiûi) sera de 27 pieds, celle de I à ne de 2b Le ca'lbre h m siicce-Mveinent de I i 15 et II» pouctN, le «auon étant reforé api«•* < iiac.iiin* de sérn « d'expériences auxquelles i! sera soumis.A 15 polices de i a i tir»*, le canon lancera mi projectile de 1,1 Ou livres avec, une Charge inox i m n ill de 190 livres rie pou iru spécia e.Le canon de II» polices Durera un boulet de UiOO II viv» avec 215 livres 'le poudre ; celui de U) pour» s eiiliu lancera un houh't de 1,05(1 livres avec 300 livres en vu ou de poudre.Le premier canon percera une oui rame de 15 pouces, a 3,300 yards ; le second la percera à 5,200 yard» ; le troisième, à 0,500, près de i milles.A 500 un"res, le cjuoii de I '» pouces percera 17 pouces de I r ; celui de 15 pouces, IM pouces l|2, celui de 10 pouces, environ 10 pouces.Les dis lances maximum auxquell s le caiinu de Kl lonuesjp urra lamer s« s projectiles dans une toi ler »*e seront 9,000 yards pour le ra libre de li 10 200 pool celui «lé 15, e* pour celui ili que qui souillait sur tout et qui gâtait (OUI.» Nous avons déjà lit que nous ne voulions pas levemi sur ce» jours ne fastes, et que le devoir de tous les (.a nadieiis fianç iis était d** se rallier franchement*!» lu nouvelle organisation, qui nous semble laite avec impartialité et patriotisme.Car si que’ que» mesrieur» appai tenant au parti libéral, se trouvent parmi les principaux oAiders de la société, il n en est pas moins vrai de dire que la direction rosie eu grande partie entre les mains de leurs a d versai r» » politiques.El nous ne signalons pas le tail pour le b* 1 à ner, car à ceux ci lions devons eu grande partie le mouvement qui a transformé la Société Saiilt-.lean Baptiste, en la réorgam salit, el la démonstration qui doit signaler cette réorganisation.II est juste que «'eux qui vont porter la les ponsabilité du grand mouvement du *21 juin, en a.ent le crédit.», Dans la grande démonstration qui se prépare pour le 2i juin, il y a deux faits importants à signaler : la réorganisation de la société, et la grande réuuiou de tous les piinci paux groupes franco canadiens des Fiais Unir, pour s'entendre avec nous sur l’état et la perspective de nos rap-poi ts.>• Nous signalons le premier fait avec le plus grand plaisir.Sans a; prouver entièrement l’organisation de la société, nous l'acceptons volou tiers comme essai, et nous souhaitons qu'elle ait un plein succès.Nous dé •irons de tout cœur que l'esprit de parti ti’ail plus d'influence sur I**» procédés de la société, el nous Ira caillerons à ramener la concorde el l'harmonie parmi les membres de toutes nuance* politiques, nous souvenait', et rappelant aux autres, que les otlieiors, les esprits dirigeants du l'association, doivent èiie choisis pat mi ceux qui prennent la plus grande part à scs opér.tious et qui déployenl le plus de zè’e et d'aciivité dans U promotion de ses intèièt*, tans égard à leurs opinions politiques.> Ju-qu’à present, nous constatons avec plaisir que l'organisation par sections professionnelles, 'sur l'opportunité de liquelle nous avons toujour.-entretenu beaucoupd»* doute, parait avoir parfaitement réussi, et que les organisateurs ont eu un succès inespéré.Nous u avons aucun doute que, cette année du moins,'a masse de la population canadienne-fian çaise tiendra à honneur de remplir les rangs de 1a St.-J» an-Baptiste, el d’en faire le corps le plus imposant qui jama s ait été vu dans le llas-Ca-nala.Les ennemis de la race française et du catho ii isme, quelque soit leur couleur politique, sppreiidiont quelle est la puissance et !a vitalité de l’une »t de l’une et reculeront de vaut les persécutions dont ils nous menacent » L'autre fait important, qui doit se produire, le 24 juin prochain, est la reunion de représentants et délégués de presque tous b-s groupes canadiens français dissémines dans les divers états de bunion américaine, un fait dont la portée et les cotisé queuces sont incalculables, et qui se produit pour la première foi*.• Les uégociatious oui été conduites avec habileté, et un grand nombre | d'à * «toc la11 m* fraoc»H'.4iu>li«ttU‘ s de» Liât-I ni» ont ac< « ir> | ujvit turn prisante d»* reil»- d» Mmitiéal Nolie vill *, le jour d** la fè « du grand | apôtre de la Tr-mpeiaii ••*, d»v» n Ira | quasi améncaiiif, giâc*î au noinbie considérable de compatriotes de l’âutre cô ô de la ligne i » qui vont venir frateriu-t-ir avec uoo^ • Mais ces voyageur» qui nous sont liés par !»•* croyance» r»* igleuses ei par |e sang, lie vii'iin»nl | a* ici pour faire une simple visit*, ou en • xcur »IOO de pla »ir.I).-» p» n*é s («lu» sé-riel IMS rl plus élevées l»'S pOll-HH'll vers nous.Il s'agira de »' avec »*ux sur b*s cau-e» de l'émigr'i lion de nos roui; a'riot»-?, sur le» moyens de l’em|ô b r à I avenir, el d’aasuier b* repatriemmit d'un aussi grand nombre que po*»ible de • eux ^ qui ont lai»hé le Caua lu pour le» Elu’» lui».» Le 25 juin aura lieu la réunion d**s délégués des Etat» I ni* et du La nada, qui auront «à délibérer sur un programme fait d'avance, pour donner une direction régu ièie a la discm sion.m Nul doute que la joûte oratoire qui aura lieu au T h Là r** Loyal, entre les délégués des Ft.i’s I m* Ht ceux île no» sociétés du lia* Lan nia, **-m éminemment intéressante.Nous faisons de» vieux sincère» pool que I* * espérances « J »-.4 orgsiiiiatenr» de la fê'e soient dépas-éi'H mis qu'aprèi mû te réflexion, et j’ose rai le dite, après d'inquicte* délihéia lions des che: - et in« m urs de parti.Et pourtant, elles se bornent à un seul point,—un point absolument accès soirede la relation que vous avez pu bliée.Le nom de M.Jérôme David se trouve écrit dans l'espèce de preatn-hiile-qm precede le i|o ne veux pu me r» trancher derrière nue faute d • • • pie.PaM-ons condamnation, si '•> » le voulez bien,—et le lédactem »!•• la pièce en discussion reconnaît».u *» renient, à part lui, que i ou8 I isous en ceci une large concession.» Donc, il n'y a jnseii, le «» | illet.de conférence avec M.Jérôme David, qui éiail al sent de Paris, n i qui eepciidau',— il n’est i as iuuti d»* I constater.—i a pas demandé I moii dr * conge au Lorps législatif i «••i.l.-t u celt'* péri», le le quelques joui» uù »e décidait, » u ait de quelle faç-m, !e sort d** la l’i.i ce.• Q l’en p»'* i ou conclu n ' Bien que cici : — t.uie M.Jérôme David n’a point c e , ersonnelletne t l’inspirateur de l’Iii'pêiatrice, dan* ses dis post1 ions b.Il queu es et dans sou action désastreuse sur b s resolutions de l’empereur.L'impératrice n’ètait pas l'iustiliment de M Jerôme David.M.Jeiôme David étau l’in*trument «le l’impératrice, parce qu'il trouvait, à jouer ce rôle, le compte de ses am bilious; voilà tout ce que ce'a prouve.On le savait déjà bien un peu.» N ai* ce point de détail ecarié, — et (’’est du detail, d .¦n-* l'acception la plu» absolue du un i, -en quoi cela tend il à infirmer l evactitud • du pro cès-veibai, parlai emeiit autlienii jne, de la séance du conseil «les mini*tres, tenue le ti juillet, sous la présidence de Napoléon 111 ?» Ce qui est en question, et ce qui tranche souverainement, en quelque sorte, le récit des délibérations de Sailli Cloud, ce n'eM pa* de savoir si M.Jerôuie Davi«l a eu line action personnelle sur le.* ré*olutious pri e*, mais bien si, sou* l'influence de 1 impératrice, Napoléon 111 a subitement passe du parti de la paix au parti de la guerre.Et»n somme, pour bien préciser Us choses, le document que vous avez put u* soulève c»* question» autrement importantes et graves : • lo.Est-il vrai que, le 5 pullet, Napoleon 111 inclinait à ménager une solution amiable 7 » 2o.Est il vrai que, d'accord avec lYnipereur, MM.detiiamoutet Emile Ollivier out rédige un proj-t de déclaration qui lai*sa-e«ur 1 ê bases de la no ivelb* industrie.II s’est aasuié Ls «erv ices l’un M.J« leur juridiction les officier» letire* qui sont eu laveur de l’electiou de M.Bouiguiiig, el il «joute que M.Magne a fourni au gouvernement une liHle «le ce» fonctionnaires.M.Gnard «letnande une euqnets.M.Routier s décluie qu’il ne co:uiai«»ait pas ce document et s insinue qu’il étau faux.Il a’e»t prononcé en laveur d’une enq été.M.Gambetta a accu«è e» tntmsires Magne et de Ciaaey «l’avoir trempé dan» celle affaire compromebar te.Les deputes bons-p.irl.Mlea «le l’Assernbiee onl témoigné lede-•ir «te discuter la chose quand elle »eia sou-mise a une enqi.éie.M.Kouher a alors lappelè a l*A«sernhle» les accusai nui» concernant les conirala traudu-leux et le» rioinuiHiion* signalée* par la co-mission «le» comptes «tu gouvernement de septembre, contre M.Gambada.IJiim scène de violence a suivi ce» paro s».M.Gambetta s répliqué qu’il avait toujours répondu aux questions de la commission, mais qu’il u's ja nsia admis que «le» nu-s râbles, eu parlant des bo ispartiaie», eu»»«Mii le «Iroil de lui poser «le» questions.Le tumulte qui s’en est suivi n’a pas permis d’entendre la rép iq ie de M.Ro iher.M.Etoffe! a menacé de demander un vole de censure contre M.Gambetta.Aptes la séance, M.Gambetta et se» amis ont éle suivis eu qu.liant la nabe et o'«l elé insultés par le» bouapurti»te».Celle afliire est considérée comme serieuae el a cau*e une grande excitation à Hans.La gauche prétend que 310 député* *e •onl engages A vo'er la dissolution «le l’Assemblée, el il ne lui en Lut pu* que 30 pour faire adopter la proposition qu’elle a l’intention «le presenter le plua prochainement jaoSMhie.Fans, 10 juin.L’Assemblée nationale a adopté, aujourd’hui, par 3-48 voé:er les paiole» dont il s’elail servies a leur a Ire-ae dass l’Assemblée nationale.Les journaux bonapartistes sont tre«-vio-lents contre !a gauche.Celle querelle cause un malaise general.On a «fecouveil «tans les caserne* de Paria un «iocument semblable à celui que M.Girard a signalé dana l’A«aemb;èe.Rayonne, 10 juin.Vingt-cnq bataillons de carlistes avec 12 canons sont places entre E«tella el la vallée Arga, attendant Ica républicain! qui l’avau-cent ds TaUla.i IJl i ¦ mmmmpmmia «p ITALIE.Rome, 9juin.Le Pape a reçu aujourd'hui, an Vatican, 1«* pe.erina a:uCiteams, et a prononce une allocution.COLE OR POLICE., A ikliroo* 4u U Juin.t r % uni le Juge Uuuoet, «iro'Ku ronoa, un a .ire rua slot, e»l »Uvu)(i au priaou au allen-daut l'aLiquêle, MOI/VKLLKH OU HAH UU PGKUVIC.(Par la lAiAgmpIte.) Cap • '«Mlar, Il «ulu Tnuj>* clair et t a1».Thaunout* ra, H.Uu va,.«ur à deux mau reun>ui« le rtm.va, ce niaUn KtvIArv-au Kan.'rd, tljutn.Trinp« nuagaux «t frai»; f.i vaitt d« uor«l o’«¦ t Ue V«|»-ur Ueaifr drw andall «a Iteuvc a iji.lt n-ure» hier au »« t .«In» qu uu v«pcur i* trois ina'a «i» la llg'ia A lan.G- v*|« ur JUiru-wtifAl «la*crinlalt te ll>-uva A -epl heurck et l.ouiu iu.UUU’», oe ui«ttu Uua Uarqua «al tel.Foluia-aux-IVras, 11 Juin.Tnui* clair et fiat» ; fort vaut da u«»i » autre» mode» de 1110 miflcatiou f nt le charme principal de* couver* Ition», il t *l étonnant que p r-ontie n'ait encore rem » *ur^ le tapi» l’idée de la v trifl.a'ion que l’on trouve proposée lies - nérien*emeot d«nn, »i|MiMy, D*t- ;- H ' Ji *¦' l|»L u.^ X/ilCff ¦ n i y s i ^ ~ZTT Compagnie d’Assuranon de Qué-beo contre le Feu.KTAHUK KN 1-1* CAPITAL • Montant payé $1,000 f 00 • $325,000 JttiHist au P*i>a Irtnent du Hrcrtfui ü»n»r«i/, rn itrtu de t’Act-, $UXI,( nnrfe.S/is k dr l‘C tyer, Trê*orb*r.Vitai.Titre, U h.Hi-ott, Wm.U’itmai.l, êou yen*, et !’h m.K.Cili mi-, Sénateur.W.!.Flail «tr Secrétaire.Chas.Lasolois, Ii :»pecteur.Coll** Institution pren«1 »!•** risque» contre le 'on sur la propriété et le* navires • u const not ion A DA* i*kix.et les pertes é'ahllos, Mini payée* prompt»iuent.«Julu 1»;».*?Mtn HI Llili’m COflTIKKt IAI Montant perçu A la Ivuian», le U» Him.«Jam le port de Québec, P» MAKCHIC UK NKW-YOHK.10 julu.or ola* * 111 , , , Ootou cio* lourd, » 18*0 pour le moyen terre nr ‘b* A Im fleur san* changement ; lieu • ét* reçue 10 »*> barlla; veuuue t*M> narlls 0* superfine de ivtat et d» l’on «si «le Ji.7u A 6 52; de le comutu o et de la choisi* exlrnde l’étai.de *.i9u .o 26 Idem extra de l'ouest, de |5«i6 A .Fleur le sel .de sans chargement.IllA due le ma, lleu^e.e ie •.lolO»i ml nota, % «me ut w.mj inuiMU *l »~» •» i 4» pour le n 2 .j Mllwsuki»*; $1.42 A 1.4* poor le n.2d.Chine RO ; fu.i)U pour le nouveau mince de l'oueel de l'iilv* r.KciliciM lourd.Mai cl I0 neuve* mfOA u« COlieei.i ra*- norrln I.Aviilne clos cm laie ; r«o HliXiu iuluol«i vente* de X v»»1 aiiuol*.de UU A Wlc |>nur la noire d* roues’- rour ,n nouvelle inéiAde l'Oueel,: uu*(Ve'i>unr U vieille Idem; «» A t-0.» pour le i»1kii-eue' et on 00c pour le niAI» le |’ét«L Porc frrae.*17.fi A 1" »» |s>ur le u«»uvee mw.ei *uuv A < '.«*1 r'*J»r’• do.Kalndoux calme «le U* A 11 7-lflc.Beurre de il*** A 8U \ rromaxe de 12 a 14|c pour le coramnn an prîm» félrole, cote 5Ao pour la crue, et I2$c i I2jc oui la rafllnée MARCH K K.N ORtM* MnulréAi, I" l'i'u ne» flea — Reyn 44*8 i*urli»; exlm.|6.V A M» teuev »n un A O ou •noerfliie.*.‘>.111 a 5.15: o.i.ILMMI À 0 U0 : Qn«.1*4 70 * 4.76 moyenne*.*4.o A Xi- HolianU.|s mal I OU I e».Ne» rt t e, “6 mal.«1 p.Mal ten.i* •»», ï*i tuai.J ne, U avese*.*! H tuai, orbin, l'arlirT.«7 tuai Fr».I IVeT|> s»l 2» m si A tari io I.tvi*r|s *1, 2» mal 1 lima Is.rb.Tele'I, > mai.i y Ms, Liverpool 22 mal.Nytn j b «i.Liven o *1.2< mal.I ‘ M — f Ne e *aat e, i im ire*, g) mal.Kaatna «i.N.wra*t'e, 23 «« al Kar.n Mek«-!sen, l.ivmss i, M mal.A'1 latb- («I, l.lverja»*! « mal Thyra, I tveriL (J* aveae»*l, 2 » ma1.(IrcU.(»r -eiiorg, 2« mai l*roiiul* g B *t*hi*.Wa'erfoM, iR mal.Pl»ter H s-Utad.Waterford, R mat * 'tmlra Trom*.Walerf *r*i.ï> iu «l.K nrla M* «Ma ilreeins k, 26 mal.S,i.aria, Urein, rbav, n, 2ttus|.B 1> Mf'.o.tim, Nouvelle «>r Aana, 16 mal.xxerni.'a **»>ir montra a u.Coiistanee, P rt«ai 'M mat.Nsnry, piriou.• Julu Arm* n a • .Pielou, I Julu.J a'» es Ive», Fortere»*- Mo» roe.26 mat.Katle MrlNtnaid.PhMalelpiile, 1 Juin.1 •>'¦!! 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Wm.Maguire, de Franklin, écrit: *' J'al ven«lu tout ce que l'agent a l,.|Hsé, ce reiuèile agit «srinme un charme, Il a été 'eht «l’abord, mais il s'éoon e bien maintenant." H.Cole, d’iona.écrit : •• Veuille» m'envoyer t loua «le l’Ilut'e R lectrhpie de Thoii^ j'en al pres«|iie i lu* : rien n’égale ce remède.Il e*i banteineiit reoommaude i>ar ceux qui eu out fait iisMge " J H*.l!«.rd, Tlmmesv11le, écrit: " Kuvo-vex immédiatement un nouvel appmvtelonne-ment d’Hull-' Kc!ectri«iue Je n en al ulua qu'une boutehlc.Je ti’al Jamais rien vil *e vendre auaal •tien el douiier autant de sallsfaction générale.’ J.Thompeou W«**lf«>rd, écrit : •• Knvoyex rao un autre ap rovIaioiineineiitU'Hullé Kclectrique l’ai tout vendu ce que l'avala.Bien Ue ae vend aileux que oet article." Miller et Keed, lllverton, P.ÿ., écrit: “ L’Huile FkJlectrlque acquiert une grande ré p talion Ici, et eet demandée loua le* our*.Knvoyex-noua en un nouvel approvtalon-neincnt as n* délai." l^moyne, Ulbb et (Me., de Buckingham, P.(i., écrit: “ Knvoyex noua une ff« •* «T 11 tille électrique.Noua trouvons qu'elle ¦e vend bien.Kn vente* chez loua les vendeurs «le médeelnee.Prix, 26 cent*._ „ H.N.THOMAR, Phbi.pa N.V„ •Ct Nohthhop et Lyman, Toronto, Ont, Belli* Agent* pour la Puissance Miolate - -* ' N< ITK.—K'-lertrirjue, ZI oct.1873.1(771 et Rleotrlaée AVIS SPECIAUX.LE GRIND REMEDEPOUR LES FEMMES Pilules Périodiques de Moses.Cette médecine bien counue n’eat pan un* Imposition mal* un aftr re»né«le pour lea maladie* auxquelle* le* lemme* aont auletlee, quelle qu* l» *oit Ta cause, et bien ,-* ce *ott un remède pu I*-«hiiI U ne contient rien qui puleae nuire * la cor- ¦ Ultilion.lhtn* toute* l*»a cli »»e* d’affect loua nervenaea plualea, douleur dan* le «Iim.fatigue après ni exercice léger, palpitation «lu cœur, h y alerte, te» pilule* effectueront la guérison quand U»u* le» h,lire* moyens auront manqué Rite* ne o »n-tiennent i»a* «le 1er, calomel, antimoine ou lise Je nmainle au t*iii|»éram*>it Il y- a «le* direct loua complète* «lan* la b roc dur» qui entour» Chaque paquet et que l’on doit conserver evec «nln.Pour le* «létal la.obtenir uu pamphlet de l’agec qui le donne gratia Job AToies seal Propriétaire.fl.iHi et 124 cent* pour le* frai* de pnete Jtramé* A N'.hthkop et Lyman, Toronto Ontario, agente g*néraux pour la Pulaeanoe.viiKliont nue bouteille, oonteuant plu* d* tC pllnb *.per le retiuir «le la malle.ICi vente A yuébec, rhea MM.K.nditi>-n Pjw drr* and .4 ruMnn it< >ive K»’",»«f|/ *ur leur» cne-vaux «quel.u» un*éü»b*m maigre# et cliédfV, «'ayant p*»«lappé,H, es ai.très dévoraient leur uotirnlure a\l terueul, mal* n’en relira ent aucun profit; 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'1 ahu- en Tnrqiietl «J c* HHHorlIe*.Vl «lo Ta bat- «*n T onjustD 6U .si «lo «to «lo «lo do do «lo do do do • lo do J llle' Uob.tt tlo eu flask.M ai tel.I tu val I itibol* le.eu Mask.nid Tout (lin Itclt» el «lo «to tlo Wrtc» Min lloulmati Kong •* do do .4) l'a rl«|Ue» Min, marque «le la Clef.16 Tonne* j., .JiQ.iatl Atis'l Bai.line* en Itoite*, H"iniinl« en Boit»**, Bat!lito-« en Bulles, Vermicelle*, Einpol* «le B««ii son, Corn Btarcll «le lleusoll, ( Iga es «le toutes Ims lié-, etc.Un assort Intent complet «le Val*selle«, Verre ries, llulle de cliarlam, el«- le tout A d« * prix «,ill délient a rune < otn « élltlon M Ml I N K Ml el TIIIBAI Dk AC.«Juin 1*71, «32-MJ CONTRAT BU Bureau du Shérif, QtlftMKl , 10 tUtll 1874.DKB HOUMI'BIONH *er «nt eç«i#» A re Mures-.Jusqu'il MA ME DI.le VIMJTffcVK Jour de JUIN rratrant.A DIX lieitrr* de l s«ant nibll, pour FOURNI U le» i«r< Ir-le» ttiefiDotiiiés plus Ira* fioiir la PUIHirN COMMUNE' «le r.«fi*tr n, faut-taut INK A N N f : demis ie Pl< i: Vt I è U JUII,-.ET 1874, JitsifU'Hii IRKNIIfJM K jm«r de JUIN 1876, savoir: 1—Le meilleur Psin bN, mit I* veille, «lAUvré Uma le* Jour* en palus de trois livres Krahle par conte, de Imt* pliais «m «feux pied# et drm I de loiigiieur, mesure française, irai-pée l'hiver dernier, iMiitrèlre livrée et pliée dan* la rour de la Prlsou.3—Paille d'avoine, |>ar rent la,lie*.—Chaux fralcheiu«-ril culte, par voyage de lu minuta.6— Mélasse, pargstlon.8—Oruati, pur btrll « tant par l'i) livres.7— Orge Potagère, par baril, A tant le ifiilnlal.H—Les meilleurs Palais encerclé» avec duff) de fer, A tant |>ar «Itinralne.tout devra être livré A la Nouvelle Prison rom me 11 sera re«|iils et afipnmvé.«—Aussi, reqttlN tour la ('our «le JiimII -e «!•• QUATHK APPARI'KMKNTB bleu (t> t*.a«gt A la Haute Yi «e, nu fnulsM'rg Baliii* Jean «ai au laulNt.trg H*mi K.vh, 0 arriqijkh i •100 B°,TKH navire llohrrt 6 juin 1874.1123 (4eulèvn« «le DeKuy|«et «t M, J A M 6 11,1.011 X, Rue de la t ’«>« roliue, Balnl • R N*h, TAPIS.Un lieau lot «le Tapi* «le première cia***, Brux-« Ile*, Th|«iss< rlr, Fi-i-oshnI* el autre* marque*.A la «ii mart-lié rites 4'AH K Y KT Ce.8 Juin I8r4.«14 Panieri de voyaen pour dame», Sac» de cuir et Bnchet», etc Un lain HHsorlItneiit venant d'être reçu, A law prl x 17AHKY KT Cle.«Juin 1871.»l» Marchandlsos à bon marché.Un fond* «le lMMur f««'fler le Jourfutt.H’ailic»»er n 41, rne bafnte Aime, lt«(Ui«< vil'e, l'Iaee «l'At me* I* mal 1-74 .Vil ON A BESOIN.On a h-eoln d'une IbtNNK CUIBINIKRK B'a.lri1»#.r A «*«¦ nureati 2 mal 1*74 |*i BAZAR ANNUEL Hofltté (iinrllnblf dr» DamrK 4’aiho-llqurs dr Québrr Hot'*» I t 1-AIHONAOk I INtOul't UK MaUAKI t'A ltlulls uu UM««rtllliellt considérable «le N«>uv« lit * r|, p,., * oi| N olive «lit 1 mi • III is «le lobes «I sole.Ht-, s lllolié aux cha|vaux four daines, Août les , toffi-s |mitii abets, PlUiiie*, Kleius Km.«os, Non eaux I arasols, 1 II t.o i < HS IMM II AM Kl.et KH P.'K KM 2 luln ’871.tl | Rue ''«•u* .le è'ort.Draps fatimlrs TImmin de lainr, rlf.i rlr N.mis ven< n»«fe etuupléiei, par les .lenders ar ¦ i Ivages, noire a s «n uu, m ,|,, DR ur daines, A alises •• ¦< ntessliur», V allsi s «la loi'»' cirée, \ alises de cuir l'oriemanleNOx de cuir Bacs de voyage», etc, I n Vi Un • b«'K J'»M.MA MK! ef KPFkPH I Juin 1871, « J Hun Hou* le-Fort.G.ROBERGE ET FILS.b: ARCHAND8, Hue et faubourg St.Jean, QUKUia;.vl.nt il» s'a-soHer ¦*•»! ffl» *200 I lui Qrand Desideratum Optique eu U NETTES l'AIL EXCELLENCE.Lfiitlllfs m'orlée» qui sont renomrnamléf s par les plus savant» médecins pour ««iiiéborer la vue.Seuls agents : D QUET & Cle.No I, rus ds la Pabri'jU», el DUCIUET St l)A LL VIRE, Rue Maliil-Joeepli, Hand-Koch, Quél»ec.—AP—I I,e plu* grand et Is plus beau choix ds Montres d'or et «l'argent.Bijouterie» floes, Bagues en diamant», Hronxe, llnrl gee Musicale», Lunettes d Opéra, Argenterie «le loots* sorte».Horloges en marbre et en or moulu, etc., etc, et un gran I nombre ran Nul | «air «I «rue».W*lerpro«if, Indienne» A l"iii"*, F.n !«• il 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W.K.loNKM, agent AHherhrooke, m an Secrétaire de ce |g|4trle- ment.L'eux qui ont le» m»l»nnN on terre» a louer, ou A vendre aurai' ni graode ehance de trouver d-s iocalalre» on d.« acqiiére ir» fmrut I le «/migrant», en communiquant a ce sujet *y e.le ilé.-arte ment, ou avec le* «g.ne-» d'émlgrai'on, A Montréal, A Sltei'b «sikeetA la Point*-l.évl» llyadéjft bon nombre d'éuilgrant*.de diftr-rente» origine», a tendaiil «le l’emploi aux Nf»nc » d* Lêvl» el de Monlréai ; pln»|eur» imirt cliaig/» d'érulgranb.»oul aibudus d’un Jour A l'autre.(Par ordre, ) K.MOREAU, Secrétaire.l/épiirl.'iiieni de l'agi|e*nlt.irr« «la» Travaux P.d.lio*.Quéliec, 18 rnal 1*71.,V n N.H,—l'a» de reprar le feu, l’eau el la fumée clic/ MM.t'iiot'l-naki» et Pi.AMoNitoN, marchiiiid» de gros, le» offre auJ'Mird'Iml en veille cl le» cédera au PI.UH okanu RaBaIM.ParaonnAA db u#im».-ri« la maguolu Nuit»faire quelque* ernp elle».M.i.K-PAGK est décidé a sacrifier ce» mureliandlNa».MSP Profiter, d’une chance unique F X LEPAGE, Marchand .le nouveauié», No.IM, rue de ht roiironne, Haliil-Roeli.'idée.IK78 Ul" A.J.TURCOTTE, MARCHAND • EPICIER, KN UiU »M KT K N PLTAII , 78J, rue HHlut-JoM.q.li, vu-1 vis leCouvenl, Main).Modi.A l'honneur de prA eulr If puh'ledela ville el d»'Il 1 unipikgne Mlle Nf» ch il* eu KPII KHI KM, VINMet LlQI'KICM Hniii erinlné» ri\ coijlttnl, le plu* bel K*»ortiuicnt «le Bijouicru*!*, Urlèvrerie», Kil'cl* «le Fatilai*ie, |»»ur eiuicnux «le niitrittçe, etc., ele., «pie l'on puisse lrouter eu vclle ville, le t«>ul venant «l'être reçu pur les «leruiers m-|»*urs «l’Kur.'i»', «léliitut au «un élitl.lisseineiil Inns celle li^ne, «Itm* le Has-Cuiuttln, |K»ur le plus La* prix.Le s«>u*»iyrue ilésiritnl liiire oonnuiire «l’une mnuière *|a viiilc a *»•* nombreux client* et ,i scs amis en (jeiieml iju'il c*t bien «leci.ié ,i titire toute cotictirreiu'e sviv aui'uiic nuiis«*n «Ihiis le Bas-Cttiitbln, signale il leur ulleiilioti Montres en or |*»ur me**teurs, * •* iliunes, C lutines «l’ope pour 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buretoi, dan» * H »*«•.Vihede U Clé de «/u/bec, .]un# la due P i ovin ce de Qu/letc, tien ordinaire le leur» r/iinn».*.Jeu U, le vlngiiArne J.»ir «i« novembre de l'«n d* N«.tr.• Helgiieurmll bull cent emsiile »!• Irel/e, A In quelle MM- rnblée ét>.lent préeenle (Hi» nioln» de Cinq lutuiitr#* «Je le (.‘orpora'lon, ««voir : JOHN HH ARPLKM, étruyer, Président.JOHN (JlLMoUK, éeuyui, T.H.UHANT, écuye», JOHN U1HLIN écuyer, TH LRUROIT, éctiyer, JAM.(J.ll'.H!, écuyer, 11 a ét« résolu que, vq qu II est A pnpne peu.im due Cor)joratloi) en min de» taux, p/age» et droit.•«D’elle c»i Hiilorh/e A liu|»eer el A p-élever p.«r 1 acle >le la l.égikia'ure de la cl-.JeVA'l Province du Cana ih |>aN»é dan» la vingt-deuxième année du régne de H.« Majesté et lut llulè Acte pour |»>urvolr A l'i.méllorallon du Ifftvre .Je Qiiéltec el A sou administration, ' i t,ar iVi« de la sigillé cl devant Provincedn Cgr.ud t pw» é dan» la vinat-e "qi i élue année du régne de Ma Majesté el lull, tulé ; '• A.:u> |»*ur amender l’acie leur jssir* voir A l’amélioration du IfAvre de Quél*en»lula»*i i «tail* le bAv l de i/iiéi.er elne déchargeant ni ne prena.it «i fargalHon, ne seront a**«ijél * A nul* droit* .le tonnage en verlu «le la i.réseni.' Nerll.m; et «lan les cas oft une psrl le de la cargal*o'i e*i déchargé nu t ri.iislsirdée, la paille l/.'hatgée nu Iran» bordée Mellifluent sera pusllil de liions.I dans le cnn d'un nus Ire preu uni un.partie de sou cliai geuu'iit a Qu la'f, Neiileuienl .*'lie |>ariii quiHeia iilnal prise a la.rd sera pa sllile .te droit».Mlgné, JOHN HHARPLKM, Pré»lil(«nl.J.U.MAIITKL, Heciétalre.Le («réré lent rêgl.nienl a éléuppruuvé jsirM.m KxellenCe le UnuVernelli en Ciinsetl, le vlngl linlNlème Jour de lévi 1er isniraut.HlIKKAl' IM' Cunssii.l’illd, UiiImoiihI», 21 fév.1874.Mlgné, W.\ Il IM RTH.llreltlel, l*o sell I ris é.Ift avril 1871.àJA-ain DONNANT UNE VIVE LUMIERE I ET DONT LE PRIX EST K.imsl veinent réduit ! GUERIS CAN JOUR r 1 X A D A PAU I.K DIAMOND RHEUMATIC CURE.U MERVEILLE OU SIÈCLE.Tous feux qui l'emploient «ont guéris r online par magie et tous le taiiteut.Cette assertion peut «'ire considérée comme un fall «'ertit't), l»a»é «ur l'évidence «le nombreux «vrtlllcal».qui ont eié reinl» A M M.Devin* et Holton, par «le» millier* de personne» qui avalent m*itf.rt,et («artlcullèremeiit, |«r plusleur* c*r-ttff.'Mt», venant «b> la part de plusieurs de noa plu» honorable laintlle».RHEUMATIC CURE.l’ar son lu*l«>lre II occupe la p«*»1tlon la plu» ho n«»rabie |»e»iî»le «| te pul»»c ohl«*ntr nu retnèd»' Quelques au> «'e* H(>r«'s qu’il eut «'b' connu seulement >l«'» (sireiit*.de* voisin» et «le quel nie» i>a lient» dll propriétaire qui > reeouiaient de» qu’il» »ent>«lent aitelnt* «le Khuiiistlsme, loi* le* mê«lec!n» en général le connurent, et grA.Tft leur apprsdsit'oii et ft sa |>r»q.rlété re«'«Ainuc «le re niMe «s»utre le Rhum at I* tue, ou le réclama si souvent «I st viv« ment que le propriétaire fol «»hlgé «l'en augmenter le* tnojrena de confection.Im réputation «lu célébré renié-te *'é'eii«llt >ai«i «lemelil et hte ut «V «le* ettre* I'lift «final ion», «le* lettre» «le remetcUTii.nu et «le» «vrtitVat» r«'*-flatteur* Arrivèrent clnuju» J«»ur au proprléta re «le toute» le» jiertie» «I.* liste lin» el fan.«la ; et>»t-.II s vist.if on'.l «sviij*1 Hiu«>nr«riuil.Pur.not oft tl a été intnslnlt, il a n\u 1m )«i« f t>n«v la ftu» flatlsBBe »ur 1«ai» le» rem.'If» ur le Inutement «te» .touleur* rlniuial *iu»l* *.N.viis Minim.» réellem -nt r«* ni'i«ls*.-»nt* *t heureux.N«»u* ne dt»«>n« |«.«* «via i»ir«v «jue notre remède »e verni t» .o ••oup « t «iu’iI » on» r.t|>|»>rU'df frotU, lu *1» i«it’ «fi • tua»- " ivron* un nouveau rhatuf «ish» la seten.v tué Ihule, el n'.nt >l« * *i «'iiuime une ot»«'*f si «I tll.'llr ni me A ad.aictr.Non* reuilon» «le* servt.f* Ju»«|U'ti', In .iinu* N«ai« adoucissons soultni'nv eî lions veuon» eu ante an pauvre «I»* Dl»u; nou» remton» au )«livre Jourusli-r l’iwsfe «le »e» n«“mbre* ma (.des et mai» lui épargnons Inflnt'neiit fils que le* frais du tnêil.rtn; mai* (>nrton* la «*«»n -solation et laj«'te dan» la demeure «I- I'hAII*.'.et l*xr «* n»t‘«jiieiit «le* iBillkMi* «le ceur» mai» rendent grAre.l*ar l'nm.ge «le re ren’è'e, de* mtlll-r* de |>er notine* .|U« étaient liitnt-s, maladive* et ««aif-frsnte*.»ut «tevenu* haies, «allies el heureuse*.Deux qut «oultrent n» («euvetil rai«auust>letuebl hésiter A en faire l'e**at Ce reiuède e«t en vente rliex t«ai* le* Unartua-rleu» yal.et elle est certaine qn'aprèa une courte' experience le gaz Richard et Cie.aura partout donne une si coin plète satisfaction que tout le monde vomira s’en servir.IMPRIMERIE t.COTE ET Ck'Affaires en banquftroutê Journaux d’Ecole.Ko venu A **>t éisHuu'-’n.-nt HA PI KK Kfcil.t AVse entête irupnisf* (»air htoonfactbiu de Jour-OMX .l'Kor.l», '» nr»*»* isrjL «• HI KOI* DB GOMME D'ÉPINETTE ROUGE DK GRAY Four le HUume, lu lour, l Erouemerit, et les Affections des Bronches tl de la (ronje.I orkqu» J;.mj>l»l#-nt is.ur I* K»èrl»«.ii «l»n «mrér.'nt#-» mu lisll#-», était !«•» »f .«al»*•»«I*- xi.‘.|«r #• ux ju»qu'A l«in*, r'»q#' «iant, pr- o.'M urenieiil végétal#., «mil(»¦»«•¦«• |>rliicl|8tlciiieiit «l'tierb » Indigène» trouvée* au p|.*l «l«.ht .'inline «le* mont» s|««rrn Nevada en ( '.iltforul», et d.int !• * pr««|.rté-té» iitédlelmtle» sont extraites miii» emploi d ut a«)l.Presque l*iu* le* Jour* ou lion* delii'Oi.j#' d’.'rt vient cesuccè» »an« .x.'mplettu N ink.iak Hittkkm ?" Volet notre ré«on*e : ('.• r# tué le écsrte Uni» le* *ujets de iiiaia.lt» et r#>n l lit santé au inala.le.("est lr Knout purltlcnt.'iir «tu *#«iig #d le |>rtiu'ljs' vt vidant, un r«"-i.viitetir «u un f r • i -liant «lu »>stèine.J.«mal* dan* l'Iilstotre tl u'a été coin|Mi»é un#' nié.t dn#' p##*-é.l:int te* (|iialltéN ré marqliable» du Vim u vu Ht rrrus t««iir guérir l« » maladie* auxtiuelle* l'iioium#' • *t Mij.'t, ' '-«t uu l'Urgittlf iigréatil#* «m nié i «» temp* qu'un tonique, guérissant la t'ongestIon ou l'Iufliimin-.tlou du Pole et » « Irganes viscéraux d m» le* maladie» tillleus#*».!.?-* qt'AI ITft* ni’ VlNF.JAH PlTTKIl* nü Dit.W a i.K RR annt Ajs'ruttv#».Dta|)ti.r> t «iiu's.rur-in 1 native».Nulritlve*.la»«altu**, Dtiiré'tqne-,Sédative*, A i > t «-irritante», Hudortflnil liât re et la sécheresse, ce» rh'vre», disons-non», »«)>it tuvarlableiiieni ace.uni*.gnècs le fort* dérangement* «le IWtONUC et uu f ne, , i les autre» conduit* Intestinaux.Pour traiter es* maladie*.Il fact siutentisllernsnt un (mrgatll exerçant une puissante influence «ur ce» dll férciiu nrganes.Pour atteindre ce résultat, l n'est pas de cathartique comparable au Ffnepor BUtrrt du l*r.J.HVi/Arr, ciiassant aussi promptement Iss matière» visqueuse* qui Niir.-h'irgcnt le» Intestin», tout en sémillant le** -ècrètion* du fttle, st en rsnd»ut la tanté ft lo.i* le» organe» digestifs.Mette* le c#ir| ¦ ft l’abri «le» mnladl»* en purtflant t#»u» «•*•» rtiiblc- au moyen du l’met/ir /llllrrt.Aucuns SpIdSmt" U#« jw««l ulla.pi.r UU •tèms ainsi préinunl.L)y»psp*ls ou 11 digestion.Migraine, IViultMir «lan» I**» épmis*.Toux.Up|«re»*on «te la > itrlns,Vert ig*-*,Knictai loti* aigre* .!«• iVstomac, laiivat» goôt r»iuit» |«tr ih Dv»(M.p»ts.'essai d'une bouteille prouverH p u» qu’il e longue réclame I.e Hcrofuls, ou Mal dn Kot.T.imcur» blanche», Ul ère», K'j-ip'e*.Tor’l’on», Got 1res inflammation» -cr f i euss», I fl .miuat on» tu-«lents», AlTc •tl»»n» mercurt# U#» l’«'Te* Uvê-téréa, Êrupti'M)»d» la j«eau M«ux d'yeux, etc, etc I «air toute» «•»•» ma .i l e» »p si qip- («.«ur ailes te* AUt'ea maladie» connu t om elle», le turyar IhlUri de M'a krr a ) r »x pill»*atl< e curative .lan» le» cas I-» plu* ob*ttué» et le» pin* retails* au traitement I «un» les rhumutt-me* tnfl «mmsbles et clironlqu*.» (Toutie, F èvre* bl t use* Inter-nitt'eiite».Mala île» a amer» n’«> .t i«m* .i- rival, t es ina’adle» pro teni.ei t d’un »ang vie é Maladie» «le» Travat leur».—Les j» raonne* s'i**-cupaut «je («etuture» «" tuiiiéra •», te » que plombier», corni»»tleur», bat ur «f r et mineur», A mesure qu'elle* ava.cent en ftge.«ont xujeite- A l « partly*te «le» tnt- attu».Pour s’en préinuiitr.pren«Jre «le teint*» en t mp« une d -e «Je \ tu.-gar Bit era «le Walker.P#* r Ica Maunlle» de la Pe it, K uptlona, Ikirtre*.r.ertv», Pu-tu te».Tacli#'», b#»ut «n», t’iou* Furoncles Impétigo, Téigue, Mat d*Yeux, Kr.valix'ics Gale, l’éco ota t loua «i- laP.au, Hu-tnsur» #'l maladie» «l«* Im p mi, • n q* que *oi» nt téur nature et leur non» »«»tt dtlé-a ®tne"t erra-ebéea et dérac.née* en («en «te teni|»« p.r l'u age «le c»* amer».T «le.Ver -nlltmri.et Autres \*er« *e log, an t «lan» le cor|«» «'e t «nt «t * nelller.«!• |«er-•onnes *ont elBoacem *ai détrut'» et cb »è« Aucun rt-mêd#', »ucuu v rmifuge.aucun as «Simm.que, ue dégage le cxirpN de ce» ver», «•• .me «¦«•• nuira.Dans i.e» Mai.apik* nr» Fkmmp», Jeunes ou vle'le», roafée» «*u o««u, n’ m porte dan» qu dies phase» de le vie.oeo am.r» tonique exerceut une telie ttiflueucc, que l'auiéllontHou »e f «tt rexsentlr pn.mptemeut- Pl RtriKX i kMamj Vl.lt d«'» que voua von» apercevex que le» impureté» »e f «nt tour dans la peau sou» forme de t«ouion*, éruption» ou ulcères; P«Irifle*-le «IA» que vou* voua a(«ercevel qu'lie* obstruent le» veine» et »’y tiallient ; pu-rtflex «sng, «lé» qu'tl tend A »e «irmiupre ; «r«« |«i«s*lbieux l»fttiH*e», l'une »< rvMiit de megasln et l'autre d«« liangar A grain» el pmvl«lona, « ea bé-tl»#*c» sont située» dana nue ue» meilleures localité» commerciale» du comté de fiiuiouHkl ou le roiiMstgué y fait actuellement un commeroe lu-cruti! el étendu.Le» tenue» de («aiement poerniut être reujua facile »l ou l'exige ; pour autre» renaelguemeina Pou pourra »'#Mlre»«»er au propriétaire soussigné 0.LACROIX, Marcluuid, laïut-Jérôme de ftlautue, comté de KlmouaEJ.It«|auv.1874.48-JIiU LA COMPAGNIE DES VAPEURS DE Québuo et de# Ports du Golfe.LIONS DE LA MALLE ROYALE, iverinre «le la navigation, le vapeur irunu.-Ai, partira de «Juét«ec Uaia les i 2 Heure» P.M., pour Plctou, et Us le* MARDI», A 7 heure» A.M., pour Communication par D vapeur entre Montréal, «Juétac, la Poime-a«t-Pêr»', Ga»|«è, Percé, Paajié-b ac, Daltiou»!*', (Tialluiu).Newca»tle, Pi.lutedu Chêne, f lue lotteuiwn el Plctou, et en »e reliant |m«r vole ferrée et bateau A vaienr avec Halnt-j«-*iii, N II.Halifax, N.E., Portland et Rustin La LIGNE «le >Ktt -\uKK et HKHMUDK, entre New-York el Hamilton, Heru.ude, loua Iss Jeudi» alternatif».Après .’ou ver turc de la navigation, le vapeur St rrrf ou J/iruMiri MAHÜIH, A liai» ________ Quêtac, „rr txni A chaque voyage A la Polule-nu-Pêre, Ga«|
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