Le Journal de Québec, 8 juillet 1876, samedi 8 juillet 1876
8 to année ddit.tri-hebdoimwlairt,, N' Te > xMLi*!.8 .Tmi.I.Rt fT6 12 J iè(Kin v)uoudifeiiiui K9 64 TAUX O K L’AIONNÊ.V! NT.83 1 )N (/•».' «.»A .t*.-r an.piv ’.iv.r< c .: 4 - Par au.U'>n *; 4 ai t.5 -o edit >n #u j 1 am Par i.|MuMiin ( .$6 03 P .if an.n np.\v d’.w 1 e .; 00 LVuitien tr i , -.Jouu iairv du j.'êtf.o* parait les MAkblS, t J Kl l IS.Lorsqu'on veut se il » bonner, on doit en donner avis un moi .am ia nn «1er son semestre courant, et sohier son compte, si l'on doit des ariennes, autrement l’ai orne ment est censé courir.On s'abonne dire» tentent a îx bureaux du TV^mii/.coinde* rues Ste.Anne et du Fort, naute-ville, en lace de la Place il'Arme- LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE.COMMERCIAL.INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE too* •.( BdiUur propriétaire, Augustin COTÉ, rrtsfH>mùince$t Uttr$s% *U.t dmvmi être iidr$ué$s /r*n de la Chambre des lords, entre le comte Delaware et lord U rby, a pro-|k>s de la question d’Onenl : LB lüUTB Delaware.— le de.'ire ap prend 11 du »e< r#-u ie d Etat pour L?affaire euaiigèi#-» dan* quelle po»i t ion se trouve 1 Angleterre, par »uit« du traite »iguê à Paris, le 15 avril 1856, par la Grande-UiotAgue, l’An triebe el U France, qui garanti l’indépendance et l'intégitte de l’eiu pire ottoman, et si U siz-#raiuete exercé#) par la Turquie sur les F aïs tributaire* ée la S rbie et do la Rou-manie est comprise dans celte garantie.Je désirerai» savoir ji squ’à quel riot l'Angleterre e?t tenue par traité maintenir ITulégrite et l mdepon-dauoe de l'empire olloui-ui.Due interpellation me semble d autant plus necessaire que depuis le traité de Pans d'autres traités ont été conclus, elqu'uu ancle imp Tia'it du traité de 18ot», relatif au* u.ivu- s de guerre de la Russie dans la mer Noire, a été abroge par le traité signé .1 Londres, eu 1871.Je ne sache pas que rien ail été fa l pour affaiblir la force du tr.oté de l'iris 0 1 du tioité qui l’a suivi de p es •tqui portait sur ia question que je viens d’indiquer à mou noble ami ; mais les événements qui viennent de se produire et d'autres que l’avenu peut nous réserver imposent an gouvernement le devoir d’examiner quelle conduite il peut avoir à tenir.Atin de rendre ma pensée pim* claire et de faire mieux comprendre au uoble lord le but de mon interpellation, je lui demanderai 1a permuwiou d’appeler un moment sou attention sur les traités qui concernent la ques lion.L’art.7 du traité de Paris du JO mars 1856 dit : « Leur* Majesté s’engagent à res perler l'indépendance et l’intégrité territoriale de l’empire ottoman, garantissant en commun la stri' te ob*-r vanre de cet engagement et cousidé reront, par conséquent, comme étant une question d'intérêt général toute tendance à le violer.• Ce traité dit ensuite, à l’article 22 : « Les principautés de la \ alachie et de la Moldavie continueront à jouir, sous la suzeraineté de la Porte et sous la garaulie des puissances contractante*, des privilèges et des immunités qui sont en leur possession.» Plu* loin, l’art.28 dit par rapport A la Herbie : « La principauté de la Serbie conti nuera de déi*®ndie de la Sublime Porte, en conformité du hait impérial qui Hxe et déteimine ses droit* et s»* immunités placés désormais sous la garantie collective des puissances contractante*.Par conséquent la dil-* principauté conservera sou administration indépendante «’t nationale, ainsi que toutes ses lib« r é?de culte, de législation, de comm rce et de navigation.» On sait que le traité d« Paris a été suivi de près par uu autre traité entre l’Angleterre, l’Autriche et la h rance, réitérant la garantie de l’intégrité et de l’iiidependaiice de l’empire ottoman.L’article T’r de ce traité dit : • Les haute* parties contractante* garantissent collect.veinent et isolement l'indépe.i’da ne et l'intégrité de feuilleton CiHeruive.8 Juillet 1876 - Ko *7.LA GUEltKK DK 1870.L'ORPHELINE Of JtUMONT.CHAPITRE XI.XV ISS KM Hot H't.( Suite.) A coup de bâche el de sabre, les dignes Ills des iconoclastes pillards, »jui lurent les premiers dise i pies du réfor inuteur, al) mirent les autels, lacé remit les tableaux, bri èrent les statues, enfoncèrent fi*» armoires, déchirèrent les linges ; puis, joignant la raillerie sacrilege a leur odieuse bru talité, revêtirent, par deriHuu, le- ornements sacres, attachèrent un balai aux mains «le la statue «le la Vierge, l'affubierent d'un chapeau de paille, et, ainsi accoutrée, la traînèrent à travers la ville, la barbouillant d immondices, la heurt ml aux bornes et la frappant avec leurs fourreaux de sabres.—Hurrah pour notre |*ère Luther î cria Wilfrid, en battant «les mains.—Hurrah pour notre père Luther el notre roi Guillaume, empereur et seul maître de l’Allemagne î rejetèrent les soldats, en provoquant insolement les soldats bavarois catholiques, qu'ils tramaient njirès eux, en laisse comme des chiens.—Mort aux Français et à tous les catholiques ! continuèrent les Prussiens en jNtssaut devant l'hôtel ou les officiers allemands catholique?- étaient réunis; et, faisant bulle sou- leurs fenêtres, ils secouèrent, eu to .- sens.11 statue mutilee et couvert#* de l«oue.Il fallut que les P» • *.crois dévorassent celte insulte adre*s»e a leur toi el a leur nationalité.Ce u était pas le premier affront que leur honteux roi leur lamait subir, de l’empir* ottoman céneacrées par le traité conclu à Pans, lr 30 mai 1856 • L’*rt.2 ajout#* : • Tout# infra« liou du dit traitésara cou?déret* par les puissance» signa taire» de »e Imité comme un eu*us b lli.Mlles s’entendront avec U Su filiale Toile po ir prendre les me » ore.-qui sont devenu»-* uéceosair# > t détérior eront »an# re’ard entre oil * l’emploi de leurs forces mill taire* «t navale* » Vu» Seign# un « remarqueront que dans ,e pretni -i irai é toute violation de i’ei gageaient conclu devait être cousidé ée comme étant d’illlé êt gé i.éral, taudis que dans le sn'ond toute uo! ition de U garantie devient un casus b lli.Il semblerait donc que t’Aiuieirrre e-t le ne de co si lèrei comme uu casui l>>ih toute violation de l'intégrité et de l’indépendance de l'eiupire ottoman consacrées par le traite de Pans 11 me rrs'e une dernière question à a tresser â mou noble ami.La gaiantie Je l'intégrité de la Turquie comprend-elle la sozeiaiueté de ce pays mit les Etais tributaires d*) la Seiüo* et de la Houm tnie?L’Angleterre estelle tenue par traité â les maintenir en état de vas-selagj, et le#* armements opé és ré (‘eminent dans la b.ti * de Itisik i doi-vent i s s’expliquer par les traités conclus ?Il i si impossible de supposer que l’AniT te're as-ist*rar l’intorven-11 ou éiraiig#*re?Le» progiès de ia civilisation y seio::t-il* enrayé?Le commerce sera-t-il comprimé j»ar ce f ut qoe leurs pots seront a i pouvoir d’une pins auce étrangère?Je crois que l’Angleterre suivra la marche de» événements avec le plu?grand intérêt et que tout eu espérant iin** solution pacifique, el e donnera ».s sympathie* à l'etablissement d’un étal de choses «le nature à écarter ce» dilli uiltès, que depuis longtemps on demande, m is qui n'a pas encore é!é pratiqué.lu comte dk DERBY.—La meilleure répons** que je puisse donner i mou noble auit es1 d» !>«•* I® i«>xie du trai’é ou Je» parties inatén#* du iraiw lui-même.L** traité auquel i*^ fais allusion e*t «*elui du 15 avril 185G, p»r l’art.l,r duquel la Grand^-Bretagne, l’Au triche el ia France garantissent col lecliveinent #*t isolément l’indépendance à l’intégrité de l’empire otto man consacrées dan* !#• traité conclu à Paris, le 30 mars 1856.Le second arli le de C*» traité dit qu> «toute in frac i ion dudit traité-era considérée j.ar les puissances signalais» du traité comme un co.su.* bfllt Elles »’« nteiidronl avec U Sublune-l’orte sur le* mesures qui pirallronl necessaires et déci h ront sans retard entre elles quant à l’emploi de leurs fore#*» militaire» et navale*.» Voilà 'es termes du tr«ite, et hii- taut que je sache, ce traité n’a été re voqué ni modifié p.»r aucun trait#' postérieur, ni j.#r aucun doc mue t diplomatique quelconque.Je u** i rui- pa» que mon nohl ami dé are, ce q ii suait dtug# r* u&, qu • l’entre la •# une di*cu-»io i pureiueul hypothétique des c.ir«ou»lauces dan?lesquelles des garanties de cette na tore seraient at.sohiiiient obligatin'*.?pour 1# » juy* qui les ont entreprise* San» doute, ce» garanties nous don ueot le droit d’iiilervauii t, sans ail cuti doute aussi, elle* leoveut, dans eeruiue» ci r rem-lances, nous impos r led voir d’mt »i v ni ; iu «ta quant à dire ’#-ogHL,),r uit, par léciptoci é, à faire votei, à la proclniiiH èlediou, leurs amis pou ou candidat de la droite.L
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.