Le Journal de Québec, 26 juillet 1881, mardi 26 juillet 1881
39e année édit, tri-hebdomadaire, N° 85.MARDI, 26 JUILLET, 1881.15e annee, édit, quotidienne, N° 66 TAUX DE I/AtlONNEMENT, f.i/lIloN I K .< IlAfJAJKA, |'.if II».|*lVC i'.l.lit*.P».u» i .;v» ii»»:ci .$1 OO 5 09 •III UA $6.00 7 ou ‘/WM II'UN N K.r.i ir.•< u d'n »H*T* .J' ; •» » ut» ill ; it.| -t i i » .!¦ |»,te i j«:tn.' u lu ' uii i'i »:’:»• ifti />tm;a! ; «•• M U h» i . tout _ - ce qui e*t d vil o*t c,Iwt» co 11 11 u jj 11 *e faire (jue ia puis-1,'0Ü Indique disparût de la so-L ei\i|*j, j[ V8j certain qu'on a - vw 1 mill V/ I I «s i .'U ''A’V‘ lo,,s l°H efforts pour amoin-1,1 -a I u-ce et diminuer *a majesU», 1 «Mit au seizième «ièclo, lors-1 lu"’ hitule nouveauté do* *opi .' 1,11 grand nombre d'os- ptils, A partir do cotto époque, non-1,1 *!l ,n,,hhudo prétendit 11 ter une liberté plus large j', ' co,l'omiit, mais on se mit à ‘ jimer selon *011 caprice l’origine '•ainu do la société liu- J^'H’-npd liommes qui ont plus ti-,."I,n?,,t marchant sur les nie, * h’ ù i -?°lîX ‘*ui’ HU Hiôc,° dül*-Josoi’w tl\.erü,,t *ü ,,0I“ ‘I® phi-vi, i , V’ 1 mo,,t *lu® t(>ut pouvoir »|iu pv .,)0Ulîlü' do série que ceux il.i»,'10*"1 lo pouvoir dans l’Etat tonn.(tn °,-t I>ft*®otnnio leur npimr-ihjih.i ’ ,lluls üw,nm® le tenant du ‘Ou,lin îllundat, ot, sous cotte par l« v'V ,U ’* l)eut Pt,‘® retiré qui i “° ‘‘° mémo ‘peuple HilUl °5HOnt une doctrine diffé- l« Jpni, îls fo,‘t doscendro do Dieu l'iinum ' command®r, comme d’un 1 lï y "aiu,,üi ct *‘®®®»«ftif®.quor y°n° ceP®»t‘lant do remnr-l’Iacos^ \ 1|llü, -Ct‘ux Qu' doivent être i» trtîi'* tou Ju l'Bf» pouvont.volonté n |Î*Î4 *lro ch,ui”.i* ‘>ar1 tucle Mo.1 ‘ décision do la inulli- 19 que la doctrine catholique empire qu vrai Dieu.» (7) Saint-J eau Chrysostom® exprime la mémo peiiséo : " t^u’il y ait dos principals, dit il, * (pie les uns commani’ ^ lus u autres soient sujot* et quo tout no » soit pas livré au hasard et à l'aven » turo.je dis que c’est une œuvre ¦ de la sagesse divine.• (8) Saint (irégoire lu Grand atteste la même vérité on ce* termes : « Nous pro- • fessons que le pouvoir a été donne du ciel aux empereurs et aux ¦ rois.» (Il) Bien plus, les saints Docteur* entreprirent aussi d expliquer ces même* enseignements à la lumière 11a turollo de lu raison, eu sorte qu'ils doivent pnruitre entièrement justes et vrais ù coux-l;\ même qui prennent pour guide lu seule raison.— Et, eu effet, la nature ou plus justement Dieu, l’auteur do la nature, vent que les hommes vivent 011 société : o’ost ce que démontrent clairement ot la faculté du langage, ce puissant médiateur de In société, et beaucoup de besoins innés dans l’à-me et beaucoup d’objets nécessaires, très-importants, que les hommos vivant solitaires 110 pourraient se procurer, mais qu’ils se procurent unis et associés les uns avec les Autres.Aujourd’hui, une société no peut existor ni être conçue ul»ns qu il y ait quoiqu'un pour régler les capri cos do chacun de façon à grouper la pluralité dans une sorte d'unité, quoiqu'un qui donne l'impulsion, se Ion lo droit et l’ordre, vers lo bien commun.Dieu a donc voulu (pie dans la société eivilo il y ont dos hommes qui commandassent à la multitude.Il y n aussi un puissnut argument on ceci: Ceux par l’autorité dos-quels 1 Etat est administré doivent puissance pères do famille conserve comme ru*age ot.l'empreinte do la puis sauce qui e.it un Dieu, «duquel toute paternité reçoit won nom dan* les cieux ot sur la terro.• (11) J)u fuite manière, le* divers ordre* de puissance ont entre eux d’admirables res*ornblanee*, puisque tout ce qu'il y a en quelque lieu que 00 soit do gouvernement et d’autorité tire Mm origine du seul ot même au leur et .Seigneur du monde, qui est Dieu.Ceux qui veulent quo la société soit neo du libiu consuiitenieut de* hommes, faisant sortir le pouvoir «le • u mémo source, disent quo chacun a cede quoique chose du son droit et (pie par ki volonté chaque particulier *’ust constitué sous la puissance do celui on qui la somme de ce-» «irons « èlé reunie.Mai* c’o$t une grave erreur de ne pas voir, eu qui est manifeste, que le* homme* n’étant pu* une race nomade, il* sont, en dehors du leur propre volonté, ne» jHJurvivro naturellement en société.Et, en outre, le contrat qu’on celèbro e»t ouvertement une fausseté et une ücti m, et il ne petit conférer au pouvoir politique autant do force, de dignité, de soiidité (pie la tutelle de la chose publique et le bien commun des ci toy on* le demandent.Lu principat n’aura tou* ce* ornements et toute* ces garantie* quu *’il est regarde comme émanant de Dieu, comme d’une source très-auguste et très-sainte.Un ne saurait trouver une doctrine non seulement plus vraie, niais mémo plus utile.Eu effet, la puissance do ceux (pu régissent i’etat, si elle est une certaine communication de la puissance divine, revêt aussitôt, pour cette raison, une dignité supérieure à la dignité humaine : non pas impie ct uosurdo, comme cello quo recherchaient 1 .* empereurs païens prétendant aux honneurs divin*, mais vraie et solide et venant d’un certain don et d’un bienfait do Dieu.Doù il faudra que les citoyens *0 soumettent et obéissent aux princes, comme à Dieu, moins par crainte des peines (pie par respect do la majesté, et non puree que cela leur plait ainsi, mais parce que c’est un devoir do cons cloiico.l’ar la lo pouvoir sera établi beaucoup plus solidement .1 son rang.Car il est nécessaire que lo* citoyens, comprenant la force déco devoir, évitent la déloyauté et la révolte, parce qu’on doit être persuadé (j 110 ceux qui résistent an j» mvoir pnl tique résistent u la volonté di- P?r.‘“ i.Da j,, tailt .\e r,ei T «car lo jugement sum très-rigou reste, ils no eongenient en Lu., , I 1 n ^ *u,h' .roux pour ceux qui commandent.resistance; mai*, calme- et -veux ci’in et .' ‘ tt,,t,,®Mr»e dis- » Dieu no fera acception de personne, I ils allaient do telle façon au cheval muni-unt dJ^^’auiorke^d^' I ' Tt • ni no respectera la grandeur do lot du bourreau a ot lo aalut des mildairu ol do donner à" lVlrvLti.in soirnio T"Z,e" C'W.°mm0 °n' ciioy-ei.s »o trouveront aouurè».Jo l'âmo u perl^Z, par To ÜK Ainsi est egalement sauvegardée la lité inébranlable envers le princo dignité do* citoyens, à qui il est Que si on lui demandait quelque permis «le conserver dans l’obéis- chose qui no fut pas honnête .-aiicu mémo cette grandeur qui con-1 comme de violer le* droits du Dieu’ vient a la noblesse Jo I’hommo.Ils ou do tourner lo fer contre le* di-comprennent, en effet, qu’au juge- ci pies innocents du Chri-t, ulor- il ment de Dieu il n’y a ni c*eluvo ni refusait «l’accomplir le* ordre.ma libre ; qu’il n’y a pour t«>us qu'un 9eul Soigneur, riche « à l’égard du » tous ceux qui l’invoquent (17).; et, la Religion que do resi-tor par ia -u «pi ils se soumettent et obéissent aux dition ùt I s soulèvement* a l’autari-princes, pour ce motif que ceux-ci t< publique, sont d’uno certaine maniéro l’image Après que le* Etals eurent «Iode Dieu, « ct servir Dieu, c’est re- prince» eliretiens, l'Eglise mit ff1'1’!’*’’ , , beaucoup plus d'insistance a attester L Eglise a toujours tait que cette et a declarer combien il y avait de forme chrélionne du pouvoir civil ; sainteté dans l’aiitorite üo ceux qui ne setablit pus seulement dans les commandaient.D’où il devait ré esprit^, mais so traduisit encore suiter qu’aux yeux dos peuples Ior-dans la vio publique et dans les qu’il* jMjnsoraiont au î.rinciiuii *’.>f-m«L*ur* dos peuples Tant que furent frirait l’image d’une sorte du ma-assis au gouvernail de I Etat lus oin-1 josté sacrée «pii uxeiteraii un pins pm eurs païens, que l'erreur ompè- grand respect «t un plu* grand amour i— j)rj,ICû< Dans ce but tout •h a rît ) ou p les a Montrant ainsi qm tou*, mais que la tou* ut que l'injuslieo personne (24 Pour ces mol ifs, votre n#»r.*ih|.*« frère: , utile et salutaire, *i |i t.iutos lo- ressources don de Dieu, sont en vo employez, aveu N *u-, i perils et lt»î einbana.- du liumnino.Veillez a vu - pour que c¦•- onseignutne gii.-e catholique sur Paul t JiUS pour il est uue uiüvre, « ûl iiiu m ni«.* Il régi cus*o sou* les yeux i! qu’ils en fassent la ! vie.Que, par votre a it rit enseignement, le* j-eu averti» do f ur les - ci- ' do s’écarter do» cm iratt pousser toute action -qu'ils comprennent qu*» Dieu qu’ils obéi corn m undent, ut quu si«m e*t mi.-onnablu su neo généreuse.Mais « Dieu « qui donne lu *ulul et accorde aux puoi) et »ous les tentes de la Meut >mm« «o p l'E-t sur .-ans s et : leur votre soient lui u ieu •t I chad do s’élever à cette forme do pom lv;, üouvoirque nous venons «1 esquisser, elle ruglu sugo.nont que b * , ôi* l Eg'iso » appliqua a la faire pêne- ruient, mi debut do leur règne, so trer dans l esprit do3 pouplos, qui do-1 lonnellemont sacres, ce que.dan» valent vouloir, de* qu’ils seraient on l’Ancien Testament, l’aaioritu do pour qu’il im a l'honnètete et qu’il calmu le* ha terro nnc tranqu longtemps d«.-»ir« .Afin que n >tr«.ce - «il plus ferme avocats ut dt tuii" la grande Vicrg Dieu, socour.* «lu; du genre humai! 1res chaste époux duquel l'E'glise ur grande confiai ce prince» du- Apôtre geur* du nom uhr C-|«l lu Vt d' r eux qui eourui*-ir obe.s-omme c’est aux roi» ¦, O* do *o io ia paix a)nliar.ee et il est ue-le supplier, » de tou* ?nt*; pour rende u la une paix OXil U * >mrno Mar dire d; lep P vine, que ceux qui refusent l’hori-1 >* conformer leur vie.C’est pour les Pasteurs des à«ncs, ru non ' , , ., — r*'"7 I '«• gmiiuoui LUI * (M.IIIIU, lus loillllu.* Romains do culte doctrino; crue aux peuples, avec un soin et Romains instituant un üaint Km i»re jcrivit au sujet du respect ù ( ^‘® extreme, «id'ètix» soumis aux consacrèrent d’une maniéré -peui du mx souverain* avec tant «princes et uux puissances, d’obéir la pu issaneo politique.Cet uccroi*- (I) l‘rov.vu, 15-IC.t?) 8ep.vi.1, 4 (3) Kccl.xvii, 14.- .puissance ; cnr cela est agréablo ù ment utile ot ù la société roh deu-e • Dieu, notre Sauveur (H»), » I ot à U société civile -i lu but .uo Sur ce point les ancien* chrétiens l’Eglise avait en vue, le* prme - et ont laisse dos témoignages tout à fuit les peuples l'avaient toujour» eu en éclatants : persecutes de lu façon ia vue ugalemeut.El de fait, lu* choses sans entrai,io plus injuste et la plu* cruelle par le* resteront en paix ut assez prospères i rus ntf iiru* empereurs paie.,1.ne cessèrent ¦ Uiut que l’amitie ot l’aceorj dm vient lu trè'daïîc toli«pie on lu Suii Donné à Rome le XXIX* j »ut MDCCCLXXXI de Notre l’ontillcat diction a ml, en- piv do ;\q - r*an juin tuti ième t Pierre, de l’an neo LÉON Xlil, l’AF Do E entre le* deux puissance Si les peuples, dans leurs agita tions, »e rendaient coupable-en quoi que ulio-e, l Eglise était là pour r» mener la tranquillité, rap|H)lunt chu cun au devoir, domptant lu* plus violentes pussions, partie par la d m-cour, partie par l'uutoriie.Seinhla-bleuu'iit, »i les princes se rendaient coupables ou quelque chose dans le gouvernement, alors l'Eglise s’adressait aux princes, ot on rappelant los droits, le* besoin-, le* juste.* do sirs des peuples, conseillait 1 équité, .u.c,,,.-Inclémence, lu honte, l’areu moyen, i pousser on obtint plusieurs foi* que le**pé ' ri la des soulèvement* et des guerres civiles fussent écartés.Au contraire, les doctrines sur lo pouvoir politique imaginées p u* les inodornes ont déjà apporte aux hom-mes do grandes affiiolions, ct il est princes et A ceux qui sont charge* dos allaites politiques lo nocours de la Religion, ot nous avons exhorté les peuples à jouir davantage do l’a bondanoe dos grands bien* que leur fournit l’Eglise.A craindre qu’el les n’a poor t Jn L dun* XoiH ftinsi l>ol,r q«® I®» l’avenir des maux extreme* Fn ^nnce8 comPren'i°,,î T‘® «•» nième effet, refuser de rapporter A I)i« s0('°urs’ faneur à tout, leur e-t comme à «on autout le droit do » om °ffert : ot N.M,s ?xhor* mander, ce n’est rien moins que de- i°nH 7!erg,?uem1?ntl,,lna lo SoiS™uv pouiller la puissance politiqui do *a v a ^ ' ° M-.-t*-• .mu tî.II.DLHHOIGIJS, (iourli-r ü’Action» ¦ hin 1“ " Ag-*nt Financier, Uunsrau : 107.ru* Sami I* err-, Vik-à-vis la lion | ie t • mauchk ai; et i Cuir »-S|>.if?nol a sein*-ll»-, n I, par lore.- Do -I -Cuir às*»mol!o «lit Nia i) % a Ju .'i C.uir à liarostK.Wnx.-ii l)ni>«*r .Patrice, ont été grièvement blessés.,n0yens de se satisfaire de cette fa-11 hier, par une cuvette do charbon qui con.Mai» cela ne peut se produira sans des symlômes préalables Le” Standard, do Londres, d>t qu’en Angleterre on suit avec uno anxiété très-vivo les pliaso# de la Dame» religieu né nil.Il est démontré quo la progression r est I des espèces animales est géométri-lu- quo, tandis que les aliments croissent seulement dans uno progression arithmétique.La lutte pour la vio est donc la loi du monde.Heureusement, les boulitnistos n’y sont pas on major i té.—L’Estafette, de Paris.tue par lau» sa par pied.Vache i patente.Vache «-mail't c.Du loger sont A côte de lui pour lui taire uno i Karthy, évêque d'Irlande, don* I blessure du president «les Etats légitime concurrence : ce sont lo gouvernement et la compagnie de la Baie d'Hudson.En Irlr.nde, tes landlords ont intérêt à rester propriétaires.Dan» le Nord-Ouest, les trois grands propriétaires, que nous venons do nommer, sont au contraire intéressés A vendre et faire habiter le plus vite possible leurs terres pour leur donner de la valeur.C’est l’existonce do ces trois propriétaires, qui ereera entre ces derniers une rivalité bienfaisanto pour le colon.Si le syndicat, en effet, voulait exiger un prix trop élevé pour se» terres, qui empêcherait le colon de laisser colle» ci de côté, ot de sétnb!!r tJf Iss terre» du gouvernement, ou de la Baie d’Hudson ?U n’y a donc, sous ce rapport, aucune parité entre la situation qui est faite au Nord-Ouost, et celle qui existe en Irlande.Les chefs de l’opposition no sont pas plus forts quand ils attaquent le monopole du transport que possédera le chemin de fer du Paci tique, «ans tenir compte que ce mo* nopo!®0’**1 ni absoltt’ ni horsdQ contrôle du gouvernement.K ^ idmontré.n qy mort a été connue voie télégraphique sous UrmmU pl»Nf-Hi«« |»*léii*i«'«- On lit dans lo Sorelots : « Le samedi, par la I Unis, ot que nulle part on accueil-,us-marine.| lera avec plus do joie qu'en Angle- terre la nouvelle do son complot ra-tablissement.M Conküng est venu, hier, prendre des nouvelle» do l’état du blessé FAITS DIVERS.musique —Lo corps de musique do la trégnte française, La Magicienne, avec la bienveillante ^ permission do l’amiral ot dos orticioi> ot quand lo Dr.Blis» lui eut dit que Ju jOUCi-a »ur la terrasso Fron .-i - * co soir, lo pro- oura U quatre du moi, prochain il y lea .ymtdme, étaient tonne, a 8 heure», e .à l’occasion de l'inauguration il a lemu.gne la jo.o la plusviso.grmmm0 suivant : des travaux sur la rivière ^ umuska, un grand pique-nique politique.UaaIam laAiuravin | j|(j [ 11 ni)* liNllniNtrlrR«MFkUc passe, lo roudoz-vous dos touristes.Bareaux do Télégraphe.Dans la liste des personnes, qui y ont S(lin,„ pélkeite.à PhareCapChutls 31 - Phare de Cap Châtie à Cap Châtie, ville.3 - Ville de Cap Chatte- à Me -A.des Monts 9 Sir Hector Langevin, nistro des Travaux Publics, l'hono- Liste de» bureaux depuis la Pointe-Lé v is îusfiu’aii Cap Hosier, avec les distances.|)f» Mtllos Lu Pointe-liévis.ù L Islet.47 1/Islet.à Kuinourasku.Î9 Kamouraska.».à Rivière du Loup.33 liivièro du Loup.à Trois-I'istolos.2* Trois-Pistoles.à Rimouski.3'J Mimouski .ù Pointe au Père.j» Pointeau Père à Sainto-Klavio.Suinte-Flavie.àCrtmi Met it.7 Grand Metis.à Matano.- Matane.à Sainte-Keliclte.12 n 0 3* U 30 n 0 35 .u W a 0 4j d, a 0 15 .0 15 a 0 '6 0 15 ! 0 10 iv.'• 60 .1 0 65 .0 45 a 0 W inos., 23 juil 1881.16 90 a 6 UO .> 90 * 5 93 .0 90 a() 00 i üO a 5 95 .5 50 a 5 60 „ 6 00 a 6 75 1M 4 H j a 5 lo 4 60 .i .4 25 a 4 3’’ .2 85 a 2 .0 00 a 3 25 Kxtra Supérieure.Kxtra Siiperline.Fancy.Kxtra du printemps.Super li lie.Forte de boulanger.Fine.Moyenne.Pollards .Kn sac», Ontario.Do marfjue de ville (•man—$t.b » à.90.Muis—574-i à 58c.Seigle Nominal.Avoine— 42c à t2je.Orge—Nominal.Pois—90c à 9(1*0 ,r Farine de l»lé-d’ nde-«$3.03 » • Bkdhhk—17c à 22Je.I- roulage—10J'î a l'ij .Saindoux—lijj'à 1— Lard—Mess.$20 50 a 2I.1 » Jambon—13e A 14c.Lard en (lèche—Ile a I *’>- ACTION-» k Le» électeur» dos comtes de Ri- qu’il espérait quo _ ., „A11U _1U» ,-*nJU ch.Iiou, Yttmiwkâ, Bcrihier, Rou Ll*v.r«it d.gr»T.oomplickt.on» il comme nou.»ut villo, Saint Hyacinth, et Drummond „„ prendrait aucun engagement aan» qui pa » U /j.C, * .t a a.*L.Lnoiru a/tnt Rti’B ni*#*-1 QQfiffultcr les ChwnibrcB.I f .*.• M.de St.-Hilaire a lépondu que le Anne des Monta à Rivière Martin.17 Rivière Murlin.à Mont Louis.72 L0Ui8.à Riv.Madeleine.20 re Madeleine.à Grande Vallée.» d’endroit aussi délicieux | omude Vallée.à Chlorodorme.15 i« su périmé ue i -¦«.* ha„r - 9 ! Farine du seigle ferme et ni»’ et Arthubaska sont invités d’être pré sent» uno • Ce uorn la première fois (que sir gouvernement s’efforçait do mainte-Hector Langovin visitera officielle- | njr l0 pouvoir du Bcy ot * uo cotait necivr - - - i - , , - .j meni lu ville de Sorel cl nou» n a- dans ce but que lo bjmbardoment ae i ta v xj » __ , | .i.i _.a « Vaiié nA vons aucun - -, - - - , .A toyen# sauront faire le# choses digne- désirons, a-t-il ajoute, ri conquête, liront de maniera a fuira honneur A | ni annexion.La question i liai» ferme , re-;u 2il .«»99 m1 ^ 60.000 minois, 45c a .>74c po l’Ouest.Orge nominal.de fêlai la blanche do l’ouest.Porc ferme.Siladoux en hausse.¦«portallo"' y.Par le steamer Po/j/n««e9» “ri[lJjé|er 8 verpool, le 23 juillet (jir 1 ^ 9 ^ citron».^Ci».9 ”t balles, 7 ÿ%oCèll* ï'h*!,,y" jL,l «I Cie.2 colli ïÎJ» * Th,,,‘;'jTlU^u.6 do * J -ffl* hJn?bro#»c*, «to.i U»>Ui#- ?lluSTèAlUiM.RM f^.'ÜÛà Itt Cl* d’KiP”* c*n4‘ ici# J.la eargaisou pour r,.iool.l" ‘ n a i< ro« 4 Châ« Htoiaon.,l col** 4 U’nirt) t'I CI*.^ C4100W d J iliiW“J'*„“ri1,., I Imrlilel “ ** **»*l %&*>¦ ______________ f0»T P*_aOKB*C.a It H IV AO K H.,'ijggS&»- " “*1 *•***• ft Kinjfion.Oui, J Sharpie», K X I* K D1 K 8 • 25 liiillel llooiral, Liverpool, Wm M Mac- boite» or»n|e* à J M U à W C Rçott, 16 St*** '[‘TT Liverpool, J BurMall el Cb*.‘".i,; ll, rl.D«lon,1.UlUIUl ""ünilia, Burlington, iwj* Sir Cie- ,ia„aiurivé.d>rul*PottM 25 juillet ,, while, pin blanc, anse Dobell, 8il-.Mackey, pin blanc et rouge, do S.ÏB.ï W I'i»- Brown t>our h'* bronche».U Panacé .1- Brown pour les ramilh's.rop calmant de Mme.\\ inslow.VIGNOBLES.Les t -, on nés désirant planter des vignes .u "in priée» d’envoyer J» ufs onunande» de suite à GALLAt»Hr,l« H HATT1IIF.H, ii.101, rue Samt-l ran- -.ois-Xavier, Montréal.j>roj)ri**taire9 Vignobles Ileiconslield.•I avril m\.261 de» Pi i imperial.A’o/u.—Soins spéciaux bouteilles de ces vm9.pour la mise en —VN üCTHfci 200 (^AISSKS de» Vins ci-haut nommes Prix : de $J i>ü a $5.0J U caisse.VINS DE MESSE ! barriques, 50 quarts INGHAM tO pipes, 25 vis colli Tige avancé, les ültTerfntfs causes, soncis lt mala.dii l’épreuve d’un usage général et c*>ns-'sut p»ndant uno génération entière, elles sont parvenues é un rang bien mérité parmi le» quelques remèdes utiles du *iècle.Kn vente partout à 25c la boite.26 l'év.1881.123-i 2m Repoi et confort pour ooux qui louffrent.L» PahacA he Bnowi* pocr les familles " a l^> d'égal pour soulager la douleur, VI ji DE CETTE, Avec certificat de puretc DUBEAU et PROVOST, 02 (»V, rue tie la Couronne, SAINT-ROCH.22 juil.1881.502-15j ON DEMANDE 1 NK BONNE l> ENFANT.S'adresser à Mmk.TRKFFRY, 72, cèle Lamontagne, Quebec, uii.I»5i.50o Avis de sUoiOrtliou de (rtnsport ru vertu de l’ucte 30 Vict chip 0.Aux représentants légaux «l'.* feue dame Georgina Sinclair Geddes, « n son vi-1 vaut épouse de feu Joseph W illiam Reacran, en son vivant de la paroisse de Sainte-Pelronile, Ile d'Orleaus.Avis vous est donné par les présentes que la léolamition qu» dame Mary Ghrts-1 liana Dale, veuve du dit leu Joseph W il-IKini Loacrafl, avait contre vous eu vertu d’un cerium acte il*' lrunvjioii en lavem par daine Ann Stuart, * j>oum> do rboma-Argue, de la cité de Québec, couinus, passé devant M'” Noel Hill Bowen, notaire, à Québec, le quinze février nul huit *t SAMEDI- « 7 30 A M.VLinon, pour ta Ha «ouir*‘rt par le dernier incendie ; no«i9 nous «jontenteron» etfeclivemeul du coût de l'importation.3!iHàN BUOTHER3.RLE B VA DE, llAl’TE-VILLE.18 juin 1w81.| 00 434 On peut se procurer les bilh-t* et rt-t-nir des cabines au Bureau Gen-ral des Bil ets.vis-à-vis l’Hôtel St -Loui?.-t au bureau «le la Compagnie, «juai bamt-André.Pour de plus ampler- informations s’adresser au bureau d- la Compagme de Navigation à \ a pour du Sa*.nt-Laur«int, quai Saiul-André.A.GABOURY, Secrétaire.28 juin IMI.Aux victimes du dernier incendie et antres.Octrois gratuits do Terrains ! 150 LOTS A DOXVKH ! Les proprietaires «le la propre t- connu** sous le nom «le Sans Bruit, près de a bar-riere Saint-Va lier, sont { ' - à naer centcimpiante terrains il50 avec «les titres bons el va'ables.6 ceux qui promettront «le bâtir «les maisons en briques ou vtilas «lans l’espac« d'une uunee.>'.nlr*>SS¦ St.l‘o ere.A.J.ALGER.8ecr.*Tréa.21 juin 1881.438 A LOUER.DEUX MAISONS à louer sur l'Aveuuo «les Etables, uue ',et»tUR MVHGE .UBBCKTCRKS DKS CHFMINS A liARHIÈKES ACnE-TEtS ; SOCIÉTÉ DE Hl-tiS k.T I LA' *t NTS DK OI'KL'EC ; socibiâ nt « on-thl ::« l sai«t ans iil-TÊE» ET V EX DORS 1 SÉCURITÉS DK m ES ESPÈCES ACHKl EKf* PRETS StJt HYiOl.EQUES; : ÉC3A*îOE STERLING ALG:.TG r.LLN UAM.-CE» ET LL: MaF RACHATS DKS MIL ETS I QUE D'ANC LE l R ib.-uu r :tr A> D5 :rre A Ü\N- GREERBALKS, AKGT V A-.iir.1 f f Agira peur les pèces «Je *.reasa:t.m«rcia - #.rrtie, d« ms tieCUI ETC - ea- rns t- Mire» Ht com- Bureau n Vis-à-vis 107, rue Sa.ni-Pierre, la Banque «le QuébrC, Basse-Villo, Québec.11 mai 1881 335-17 ON OÉSIRERMT emfri nter mille DOLLARS >ur un titn- -1- c:n-q foi> .a valeur, pour le term** -1*?cinq ans ou plus, l’intérêt ne devant pas d- passer « ' .S'adresser 4 ce b* r au.- AVIS.Toute personne étant en pos=e/: ( tiapeaux lia x eu frulre fraiiçalx ilejrs gssort'e-.I II «ItflIXiOi VOMI jh u r f uier, < ouhuirs u t 1 ie **nv ’s excu sion- Dieu* s, biau \PEAU FA au boni de lt lu s et brunes.AVIS AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetée», adressées au soussigné, seront reçues à ce bureau jus-qu’à SAMEDI, ie 30 du courant, inclusivement pour la construction de# fondements du nouveau Palais Legislatif, rues >aiut-Kuateche et Sainte-Juli('.à Quebec Les plans et le devis descriptif de celle constructum seront visibles «t ce bur- au, tous le* jours, apiès le 22 du courant, entre 10 a.ni.et 4 p m.Le Département ne s engage rasa ac- p-t«*r la plus busse ni aucune des soumissions.Le* soumissions devront être endossées «Soumission pour Palais Legislatif.* Par ordre.________ (Signe) K R N ES T ItAONdM, ' * Secretaire.Département «le 1 Agriculture et «les Travaux Publics.Quebec, 19 juillet 1881.G.R.RENFREW ETC* Vis-;ï-vis î.t I» «si «] e 8 juin 1881.40G-2Quvril GRANDE EXPOS! I ION PRO INC ALE DKVANT AVOIR L1KU -1 11 I IN TKKK'INS DK L LXFOMTIOV AVt uue >l6Ul-HoyaI, >loulrral.Celt** «'xposition -’ra divu-e fn trois dej artem- uts : pr fini tenu ut .U/f - • , Defini tentent Hortic> le et l' i rtenunt Industriel.OUVERTURE: MERCREDI, lo 14 septembre A l'eviî ption des Unevae.x.«lu R-tail dos ¦ deux leurs plus tari, c e»i-a-dire \ endredi, cLonur.i k 16 septembre.•23 SKFTEMBRK.N B.-Pas ordre par écrit 19 juil.1881 d** renroduction rait9 un 496 $25,000 OFFERTS* COMME MIX 1 Les entries dans tous les Depiriemonts devront être fa t**s a«ix bureaux d**s secre-Uire- à Montreal, lo ou avant jeudi, le 1er septembre On peut se procurer i*?s li*tes «b* prix et des iorraiil>*9 j»our les «*ntri«n, abou tUwui eux rue.lia ni.«I et Charlevoix.s’adro^'i' aux religieuse* de l'Mûlel Dieu.1er juin ihül.3»?-lin ES.A LOUER, Dmh I» keiM* llUa, l», ru* «alil lloxur de Chicoutimi HOUt I K WATMQNACK Mi A'/i iinmdt ur Aiortseii/neur />.Hueine, rcèyiM Je 1'/moult no rlLUlhS HOLLOWAY mrtletinn dus fa- L’AGENCE JOURNAL DE OUÉBEC A LONDRE8.MM.HENRY K.U1LL1G HT Cio., projaiétaira* de l‘dweru-o« Exchange and Heading Rooms, 449.Strand, Londres.An* gieterre.eont agent» du Journal de Québec.Non seulement on pourra t'adreater 4 rua pour l'abonnement, mai» aussi traitor l*our ‘'insertion des annonces, et autres airsirœ '«.stives au Journal.19 mars 1990.LIGNE ALLAN.Ab««.Los chambres ocru|>éo4 pur Kn* gène liameut retenir sa chambra sans remettre le prix d'avance.Des billets de connaissement Dour K traversée sont donnes i Liverpool et aux )>orts du Continent pour tous le» points du (Canada et des Etals de l'Ouest.Un vapeur avec les malles et les pas»> Îers pour les Steamers de la Malte de ¦îverpooi laissera le quai Napoleon, chaque SAMEDI MATIN, à NEUF heures précises.Pour «le plus amples informations s'a- t ras a«r é ALLANS, RAE BT Cie^ Agents.7 juil 1881, 471 Ctteaix de Keel et du Nouvel Au R.MORGAN, Marchand de Musique, Désire appeler l'attention du public sur vin assortiment d'articles récemment reçus, «six caisses) où ceux qui désirent acheter un cadeau pour un aiui pourront choisir, à un prix modéré.Cet assortiment est trop considérable pour qu'il soit possible d’en taire ici i'tnumération, mais on se bornera à mentionner duux livres qui seront bien accueillis et formel ont un magnifique complement aux œuvres musicales de la famille, savoir: Chansons de la France, contenant CO des plus belles romances Iran çsises, etc , avec accomjtagnements corn plets de piano-forte et accessoires.Prix : en brochure, $1 00 ; richement relié en toile bleue et dorae, $1.50, Les Chansons populaires du Canada, volume magnilique-inent relié dans le même genre «jue le jiré-cèdent, sont aux mômes prix.Des exemplaires seront envoyés par la poste franco sur la réception du * prix spécifié.Une visite est respectueusement sollicitée.R.MORGAN, Marchand de Musique, I, rua La Fabrique 17 déc.1891 1001 Actif net en argent, au 31 décembre 1880.$38,409,844 02 ACTIF Bons et hypothèques .$ 9,053.475 50 Stock des Etats-Unis.2,513,591 60 Actions de l’etat, de la cite et autres actions autorisées par les lois de l'état.8,987,422 47 Prêts assurés par «les actions des Etats-Unis et autres.7.Ü64 562 88 Immeubles.8.368,363 6f Argent et autre actif comme il appert par l’état de-taillé.2,422,428 55 HOTEL DE VILLE, Québec, 23 juin 188t.Avis est |«ar le présent donn que la Corporation vernira QUATRE POMPES A FEU s’a«lresser au Chel du Departement du Feu, à la station du feu, rue Samte-Ursu e, tous les jours, de 9 A M.à » I* M Par ordre du Comité du Feu L A CANNON.Greffier de la Cité.23 juin 1881.442 Valeur des actions sur le marché au dessus du coût Intérêts accrus, loyers, et primes comme il appert par l'étal détaillé .$38,409,844 02 1,524,05! 28 1,177,707 02 Total «le l'actif au 31 déc.1880.$41,108,602 32 Total du passif y cjmpris la reserve légale pour la reinsurance de toutes 1«m jrohees existantes^.31.880,308 11 CORPORATION QUEBEC.Total du surplus non divisé .$ 9,228,294 12 Risques assumés en 1880.$35,170,805 Où Rüejues existants.$177,597,703 00 JAMES W.ALEXANDER.Vico-Pn-sident» SAMUEL BORROW h 2e Vice-Président.C.W.Scott, Sur, des Agences.Wasiiinoton, D.C., 1er sept.1880.G4n.B.H.Hoiikrtson.Cher monsieur,—Mon expérience me porto à recomman«iei la méthode i online de l’association d'assurance Equitable sur ia vie, comme étant le meilleur système d'assurance de tous ceux que je commisse.Les résultats prattôles de ma propre police dont la p node Tontin*: huit aujourd’hui, sont constatés dans Petal que m'envoie l'association, savoir : Police 55.636 émise le 12 sept 1870, pour.$10,000 00 Primes payee?.5,59! 00 Valeur en argent au 1er sept.1880.5,924 50 1880.» 8,400 60 HOTEL-DE-VILLE, Québec, 2 juillet 1881.Avis public est par le présent donné que tous le» proprietaires de maisons détruites par le«lernier incendie du 8 juin dernier, sont notiliés qu ils sont par le présent enjoints de couvrir immédiatement le» prives attachés aux dites musons, autrement ils seront poursuivis par l'ollicier de santé sans autre avir.Par ordre, L.A GANNON, Greffier de ia Gilé.2 juil.1881, 464 Stfis {*/>*?ont transporté leur MAGASIN Ü EPICERIES et de PROVISIONS GENERALES, au No 48.rue Saint-Paul, Kn face de leur ancien poste d'affaires.Ils désirent en même temps informer leurs amis et le public en general qu'ils ont augmenté considérablement leur fonds «le commerce «iui consiste en TII ES.SUCRES.Si HOPS, TABACS, VINS.LIQUEURS, sic.-—AUSSI— Une iritindé «Particles qu'on ne iro ve pas «l'ordinaire chez les autres épiciers ’•»( gros et qui »oul proures à renctw rer i*e gofit» et les beroins «les pratiques, suuout «les marchands de la campagne.fttiT* lhe visile est sollicitée.LECLERC et LhTKLLIKR.48, rue Suint-Paul.7 avril 1881.22J 3m UNE CASSEROLE A ETUtfER DIT K SENS-COMMUN.Valeur j»avee, 1er sept.Votre, etc., WILLIAM N.JEFFERS, Corn, de la Marine des K.U.R .W.~GALE, Gérard jrour lu Puissance, 157f rue Saint-Jacques, lltntréal.T.H.MAHONY, AGENT, No.78?rue Saint-Pierre, QUEBEC | Il fôv.1881.77- 12m- 1er sept.HOTEL-DE-VILLE.BUREAU DU TRESORIER OE U CITÉ Avis anx Porteurs it Debentures L’intérêt ?emi annuel dû le tsr juillet 1 1881, s«ra payé, A mon bureau, VENDREDI, le 1er JUILLET prochain et les jours suivants.Toute debenture dont le capital sera dû le 1er Juillet 1881, devra être présentée, à mon bureau, le 1er juillet, pour être payée.Binon, nul intérêt ne sera payé 4 l'avenir sur ces débenlures.C.J.L.-LAFRANCR, T-É«i|t«T de ls Cite.16 mai 1891.La Casserole ù étuver Sens-Commun est faite de poteno finement étamée k Tmle-neur et à l’extérieur ; elle a une anse en fer annexée ; elle «si forte et durable et offre toutes Us garantie» pour la cuisson «le» viamles «le toutes les descriptions, qu'elles soient acidulées ou autrement, sans en changer la saveur ou sans y communiquer un goût de métal ; elle est complètement pure de toutes substances empoisonnées.Elle ne brûle jamais ni ne grille les vian«le» quand elles cuisent, comme cela arrive dans les vaisseaux en fer et en éiam L'anse est Usée solidement au vaisseau évitant ainsi tout danger de sc faire échau-der en se détachant, comme c’est le cas pour d’autres vaisseaux que l'on vend sur nos marchés.L’étamage est parfait et on garantit qu’il ne s'enlève pas en craquant ou en s’écaillant comme la chose arrive pour les vaisseaux recouverts en por/telaine.EN VENTE CHEZ F.T.THOMAS, m, cotu ummciiE, QQtBlC.21 mai 1081.362 27.rue Buade, 25 ruai 1881.367-l2m-4mar?Société les acce>soir«*s.SEMOIR avec ller?e, Rouleau «*l appin-il pour semer i.i le plu» complet qui ail jamais été invente, patente ib* Ve» .»t, FAUCHEUSES.La célèbre * Toronto ou Whiteiey» ” Kl t H>S()NNKUSKS.de « l’oronlo ou Wlulcley s * FANEUSES j
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