Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 septembre 1924, septembre
LE BULLETIN DES Recherches Historiques VOL.XXX N'.-l).DE LEVIS.SEPTEMBRE 1!L’4 LE FOUR BANAL DANS LA NOUVELLE-FRANCE Le four banal a-t-il existé clans la Nouvelle-France ?Dans sa lettre au ministre du 10 novembre !707, l'intendant Raudot père, après avoir parlé de certains abus que les seigneurs avaient introduits ici au détriment de leurs censitaires, écrit : , “Les seigneurs ont encore introduit dans leurs concessions le droit de four banal dont les habitants ne peuvent jamais profiter parce que les habitations étant fort éloignées de la maison du seigneur où doit être établi ce four, lequel même ne peut pas l’être dans un endroit plus commode pour eux, dans quelque lieu qu’on le mit parce que les habitations sont fort éloignées les unes des autres, il ne leur est et ne leur serait pas possible d'y porter leur pâte dans toutes sortes de saisons, en hiver même elle serait gelée avant qu’elle y fut arrivée, les seigneurs même se trouvent si mal fondés dans ce droit, à cause de cette impossibilité, qu’ils ne l’exigent pas présentement, mais ils s’en feront un titre à l’avenir pour y contraindre leurs habitants ou les forcer à s’en racheter moyennant une grosse redevance, et par là avoir un droit dont les habitants 11e tireront aucun profit, cela s’appelle, Monseigneur, se donner un titre pour les vexer à l’avenir.” Quelques seigneurs canadiens, sous l’ancien régime, ont fait des concessions de terres avec le droit de four banal, mais nous croyons, qu’en fait, aucun d’eux n’a jamais récla- nu' cet te obligation de ses censitaires.La plupart des habitants de nos campagnes, sous le régime français, avaient leur propre I >ur.Si nous taisons erreur, nous serions heureux de connaître les noms des seigneurs f[ui construisirent des fours banaux et forcèrent leurs censitaires a sen servir.Qu’était, en réalité, d'après 1 ancienne legislation française.la banalité du four .J Nous trouvons la rép mse a cette question dans un commentateur de la coutume d'Anjou : "Dans notre coutume d’Anjou, le seigneur féodal ou bas-justicier est fondé de plein dr >it dans la banalité du four, mais seulement lorsqu’il a bourg ou partie en bourg, selon l’expression de l’article 23.ce qui est conforme à l'ancien usage du Royaume, et qu'il résulte des établissements de saint Louis, qui ne d muent la banalité du tour, qu au seigneur avant bourg ou partie en bourg ; ce qui avait été suivi lots de la première rédaction de notre coutume en iqfu, article 30.p'n effet, il est également de l’intérêt du seigneur et de ses sujets, de n’avoir des fours banaux que dans les bourgs et villages, parce que le seigneur ne serait pas déd mintage de la dépense et de l’entretien du four banal au milieu dune campagne, et qu il serait fort incommode 4.23 pp.in-8.C atéchisme algonquin avec syllabaire et cantiques.A una aiamie kalctfcd jindiSinimasinaigan atc gaie kckinoamage-uiagah masinaigan gaie aiamie mkarnanan.Kanactageng (Lac des Deux-Montagnes).Moniang (Montréal).Ta8a-bikickote endate John Lovell.1865.32 pp.in-16.Etudes philologiques sur quelques langues sauvages de l'Amérique.Montréal—1866.160 pp.in-8.Jugement erroné de M.lîrncst Renan sur les langues sauvages, par l'auteur des Etudes philologiques.Deuxième edition entièrement retondue.Montréal.Dawson brothers, 55, Grande rue St-Jaccjues : J,-B.Rolland et tils, 12 et T4., rue St-Vincent—18(19.1 13 pp.in-8, Lexique de la langue iroquoise avec notes et appendices.Montréal, J.Chapleau et fils, imprimeurs-éditeurs, 31 et 33, rue Cotté.238 pp.in-8.1882.Lexique de la langue algonquinc.Montréal.1886.XII —448 pp.in-8.Grammaire de la langue algonquinc.189t.M.S.R.C.28 pp.in-4.Grammaire de la langue algonquinc.1892.M.S.R.C.79 pp.in-4.A note Ka-Kou-ou ou Mélanges.Appendices à la Grammaire algonquinc.M.S.R.C.1893.43 pp.in-4.P.-G.R.(1) I)C‘C(kl£ nu Lac-ües-I>eux-Montagnes eu juillet 1808. NOTRE DROIT ECCLESIASTIQUE SOUS LE REGIME FRANÇAIS rï'rc partie : Relations de l'lit/lise et de l’Etat Les documents essentiels f>i ).M.d'Avaugour fait visite aux Jésuites et néglige l’évêque.11 nomme membre du Conseil le supérieur des Jésuites, alors que, en vertu de l’édit qui instituait ce Conseil, l'évêque devait y remplacer ce supérieur.b) L objet de la bataille, ce fut la traite de l’eau-de-vie avec les sauvages.I, intérêt politique et l'intérêt commercial exigeaient la plus grande circonspection ; l’intérêt moral demandait la suppression absolue.Peut-être le clergé ne tint-il pas assez compte des difficultés politiques.Certainement, les politiques oublièrent trop l’intérêt moral.De là vint le conflit entre le gouverneur et l'évêque, les chefs naturels des deux partis.c) L’occasion fut une demande de pardon, faite par, l’évêque, pour une femme qui avait contrevenu à la loi de prohibition.Trois coupables avaient déjà été fusillés pour la même offense.Le gouverneur, irrité par cette intervention, leva toutes les défenses (Garneau, I.142-144).d) La lutte se manifeste, de la part du clergé par des prédications virulentes, par des refus d’absolution, par l’excommunication que l’évêque porta du haut de la chaire contre tous les prévaricateurs, par l’appui que les Jésuites donnèrent à l'évêque.De leur côté, les politiques portèrent, plainte au conseil du roi et accusèrent les prêtres d’excessive rigueur.Même, un religieux rédigea un mémoire contre l’évêque (Charlevoix, 1.360).e) Le voyage de Mgr de Laval en France (1662) termina le conflit.11 gagna sa cause et obtint, avec les pouvoirs nécessaires pour enrayer le trafic, la révocation de d’Avaugtour et le droit de désigner le remplaçant, qui fut M.de Mézy.II—Question des syndics d'habitation ( 1663-64) : Mgr de Laval et de Mézy.a) Deux faits préludent encore au désaccord.M.de Mézy accuse les Jésuites d’anlbition (Charlevoix, I, 377).Il renvoie en France d’eux d’entre eux (Edits, II, 13).b) La nomination des syndics d habitation mit aux prises l'évêque et le gouverneur.L élection du mai re et de deux échevins ayant été révoqués, eux-mêmes, le 14 novembre 1004, avaient remis leur mandat ( Edits, II.13).L’élection d'un syndic, destiné à les remplacer, fut aussi annulée.Une dernière élection souleva les protestations cle trois conseillers, d’Auteuil, Charny et la Ferlé.Hile occasionna le refus, par Mgr de Laval, d un changement des conseillers (Ciarneau, I, 165-1)6).Le gouverneur, appuvé par Damours et Le Cardeur, suspendit et remplaça les conseillers partisans de 1 évêque, sans le consentement, nécessaire pourtant, de celui-ci.Ce coup d Ltat provoqua 1 intervention du clergé du haut de la chaire et la suppression de toute élection de syndic.c) Le voyage de M.de \ illeray a Paris fit cesser la lutte.Le gouverneur, accusé devant le roi.fut révoqué.L’institution des syndics, malgré les élections faites à Québec les 3 août 1064 et mars ibf>7 (Edits, II, -7).ainsi qu’aux Trois-Rivières en octobre 1664 (Edits, 11, 19), disparut automatiquement.Ill—Question delà predication ( 1673-74) : Frontenac et l’abbé de Fénelon.a) L’occasion du conflit fut le sermon prononcé à Montréal, le jour de Pâques 1673, par l’abbé de Fénelon, frère de l’archevêque de Cambrai.Dénoncé au gouverneur pour quelques phrases qui déplurent aux amis de ce dernier, l’abbé refusa de livrer son manuscrit et fut traduit devant le Conseil le 2t août (Ferland.11,99).b) Ce jour-là, Fénelon, en s’asseyant et en gardant son chapeau sur sa tête, provoqua une vive altercation entre lui et le gouverneur (Carneau, 1, 213).L’abbé récusa le gouverneur d’abord, puis le Conseil tout entier, et exigea d’être jugé par son évê- que seul.M.de Rernières, assigné pour représenter ce dernier, consentit à paraître à condition d’être reçu connue membre du Conseil.Agréé à ce titre, il donne des explications que le Conseil refuse d’accepter.Le Conseil persistant ainsi à le juger, I abbé le récusa non plus en bloc, mais par parties : le 5 septembre 1674, il récuse les conseillers de Pei-ras et de \ it ré, lesquels, ainsi que le gouverneur, se retirent finalement de l’audience.Le 26, le gouverneur reçoit du Conseil un blanc-seing pour sa bonne conduite (J.et 3i et qu’un Anglais avait baptisée.On comprend que M.1 )uplein si tant est qu’il eût existé—n’aurait pu baptiser cette enfant le 9 février puisqu’il 11e serait arrivé que dix mois pats tard, mais ce qui est surprenant c’est que faisant du ministère, il n ait pas pensé a suppléer les cérémonies qui manquaient à ce baptême.L’abbé Tanguay n’osa pas suivre M.Noiseux sur ce terrain glissant.Dès 1868.dans la première édition de son Répertoire, il écrit bravement (pie M.Duplein est arrivé au pays en 1671.11 était donc à l’aise pour dire en 1886 dans son volume A travers les Registres, en parlant d’Elizabeth Couü-lard : “Elle fut baptisée, non par un prêtre français, mais par un Anglais qui était probablement le ministre : car pendant que les Kertk demeurèrent les maîtres à Québec, il n’v eut point de prêtre à Québec, et lorsque le P.Lejeune dit la messe, en 1632, dans la maison de Guillaume Couilîard, les Français ne l’avaient pas entendue depuis trois ans.” (Relations des Jésuites).Jusqu’à preuves du contraire, voilà donc un homme remis à sa place et proprement.Aussi bien, n’av ms-notts pas été peu surpris de voir l’erreur de l’abbé Noiseux rééditée et aggravée dans le Répertoire du Clergé, etc, de Al.l’abbé Al- — -274 — laire : .né en France, écrit-il, l’an 1(105, y fut ordonné en 1631.A Québec (1631-1632); en France (1632-1671), etc.Qu’y a-t-il d’exact dans tout cela ?La courte biographie qui suit va répondre à cette question.M.Benoit Duplein vint au Canada pour le séminaire de Québec.11 y arriva à l’automne de 1671, en octobre ou novembre.Dans une note sans référence, feu 1 abbé Rhéau-nte mentionne sa présence au 19 octobre.Nous le croyons sans peine, mais nous nous en tenons, pour le moment, aux preuves sans réplique.Les registres de l'Ile d’Orléans commencent en 1666.Nous les avons vus et annotés pour les dix ou douze premières années alors que la Sainte-Famille était le centre de toutes les missions de File.Ces respectables documents nous apprennent que M.Duplein succéda a M.Thomas Morel comme missionnaire à l’ile d’Orléans en 1671.Il ne fut pas seulement curé de la Sainte-Famille, comme le disent les Répertoires, mais desservant de toute File, avec résidence à la Sainte-Famille.Après avoir fait une sépulture le 17 novembre, un mariage le 23, il ouvre la série des baptêmes par l’en-tête suivant : “Registres des baptêmes conférés en F lie d’Orléans par Messire Benoît Duplein prêtre missionnaire du Séminaire de Québec, commençant le vingt cinquième jour de novembre de l'an de Notre Seigneur 1671.” M.Duplein resta en charge de cette mission jusqu'à la fin de mai 1676 au moins.Il eut presque toujours, pour l’aider, au moins durant les trois dernières années, soit un religieux, soit un prêtre du séminaire, par exemple : le P.Léonard, récollet, M.Gabriel Gautier, M.Lamy, etc.Bien qu’il eût lui-même une très belle main, M.Duplein se déchargeait aisément sur un autre du soin d’écrire ses actes qu’il signait très régulièrement du reste.Nous nous demandons si ce secrétaire cul hoc 11’était pas le maître d’école François Labernade qui était certainement à File à cette époque.M.Duplein paraît donc avoir quitté sa mission de F I le au printemps de 1676.En septembre de la même année, il était à Sorel où, par les registres, on constate sa présence du Jl(i, p.8q et le 20 mai, M.de Rrisacier.supérieur du séminaire de Paris, écrivait à Mgr de Laval : “J’espère être assez tôt à Paris pour assister au départ de MM.Richart et Gricour dont le premier est un prêtre qui nous paraît propre à être chapier à Québec, et le second vous est trop connu pour qu'on vous en fasse la description.Ils trouveront M.de la Motte à LaRochelle.” ( i) On sait que Frontenac ne mit pied à Québec (pie le 12 octobre et il est probable que les trois prêtres n’arrivèrent pas beaucoup avant.M.de la Motte avait dû attendre 63 jours et MM.Richart et de Gricourt 33 jours avant le départ des vaisseaux à LaRochelle ! l'ont en étudiant sa théologie, M.de Gricourt s'initia aux affaires de la maison.Mgr de Saint-Vallier qui l’avait fait sous-diacre le 2 février ibqo, voulut l’attirer à l'évêché “pour y prendre soin de son temporel." Bien qu’il fût convenu d'avance que cet ecclésiastique resterait au séminaire puisqu'il était venu pour lui, les directeurs de la maison le (li (V M.Kiclmrt, (Jacques), est celui que Tanguay, et, après lui, l'alilié Allaire mentionnent connue ayant fait un acte il Oliàrlesbourg le 15 janvier 1 I.a plupart des auteurs italiens la font venir du royaume de Naples, et ltd donnent pour tige Mnuro d'Alougny, ou plutôt d'Alagny, vieil ire et dietateur de la république d'Anialphy.vers l'an !).'!(• : ils prétendent que de lui est issue toute la maison d'Alougny.qui a pos> s premiers emplois de la couronne de Sicile et tie Naples.(.'il On connaît plusieurs lieux en France qui portent ce nom : 1° At-logny on Alogny, paroisse située en Herri.il trois lieues et demie de Bourges : 2° Loigny-Suint-Hemi.en Touraine : 11° I.oigny, :1 six lieues de (’hil-teauduu ; 4° I.oigny, dans la Beauce, diocèse de Blois, etc.OO 1657.demoiselle Charlotte de Chasteignier, dame de Marsu-jeau, Chabannes, Richelieu et Coussecq, fille de Roch-Fran-çois de Chasteignier, comte de Saint-Georges, et de Gabriel Régnault.Cette branche est éteinte.Francis-J Audiît Le chevalier de Joannes (Volume XXX, p.221 ) — Voici ce (pie l’on trouve dans le Dictionnaire Géncalofjiquc de Mgr Tanguay, au sujet du chevalier de Joannes.François-Augustin de Joannes était baron, chevalier et lieutenant d’une compagnie.Il était fils de Balthazar Joannes, lieutenant-colonel du régiment de la Ferté, et de Catherine Mortier, de Saint-Roch de Paris.Il épousa, à Trois-Rivières, le 5 octobre 1713, Françoise, tille de Jean-Baptiste Fafard dit Laframboise et de Françoise Marchand.De cette union naquirent quatorze enfants dont dix moururent en bas âge.Lors du siège de Québec, Monsieur de Joannes était capitaine aide-major au régiment de Languedoc, et major de la place de Québec.Francis-J.Audkt HENRI DE BERNIER ES ET SON NEVEU 11 appert, d’après M.de La Tour, que M.Henri de Ber-nières avait avec lui à Québec, en 1659, un neveu “non tonsuré” et l’on demande qui c’est.La recherche de la noblesse à Caen, faite en 1666 et années suivantes ne donne selon la pratique du temps que les fils, ceux qui perpétuaient la famille ; les filles ne viennent qu’en second lieu.Tout de même, nous avons pu relever les noms de quelques-unes des demoiselles de Bernières, tantes et soeurs du curé de Québec.Cette famille a été anoblie en 1587 dans la personne de Pierre ; il eut deux fils.L’aîné, le seul dont nous ayons la lignée, nommé comme le père, épousa en 1626.Madeleine Le Breton.Voici ce que rapporte la recherche de 1666 à leur égard : 1 Rolland, Ecr, sieur de Louvigny, conseiller au Parlement de Normandie, demeurant à Caen et âgé de 37 ans. 2°—Jean, Ecr, sieur de Gavrus, trésorier de France à Caen.33 ans.3 —Henri, prêtre, grand-vicaire de l'évêque de Pétrée à Québec, 31 ans.4 —Jean-Baptiste, Ecr, sieur de Yanbesnard, à Caen, 27 ans.5 —Michel, Ecr, sieur de Yen >ix, à St-Jean de (Men, 25 ans.Les trois filles qui suivent sont évidemment des tantes de î lenri : a—Marie de Bernières mariée en 1638 à Pierre de Mé-hérenc, hier.( Pierre avait 54 ans en 1666).b—Laurence de Bernières qui épousa en 1627 Henri Marqueté! de Saint-Denis.e—Marguerite de Bernières, mariée à Isaac Lescallev, Hcr.vers 1627.Les deux suivantes sont peut-être des soeurs (ou nièces) de Henri : d—Jeanne-Ursule de Bernières, épouse de Guillaume LeGardeur, en 16(12.C'est de la même famille que nos Le-Gardeur de Repentignv, etc, et c-—Françoise de Bernières, mariée en 1650 à Philippe de Sallen, Ecr.Le neveu du grand-vicaire de Québec ne pouvait être tout au plus qu’un enfant ou très jeune homme et.partant de là, ‘‘non tonsuré”.Ces notes peuvent avoir quelque valeur pour nos chercheurs ; ce titre leur vaudra leur inclusion dans le Bulletin Rrcis Rov LES ESQUIMAUX Dans ses Mémoires sur la vie de Myr de [.aval M.l’abbé de LaTour dit des Esquimaux : "Les Eskimaux.dispersés, ou plutôt errants sur la grande terre de Labrador située entre la baie d’Hudson et le fleuve de Saint-Laurent, n’ont presque de l’humanité que la figure : et encore bien hideuse à voir.Une grande barbe noire, épaisse et fort sale, leur monte jusqu’aux yeux — 288 et couvre si absolument leur visage
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