Le soleil, 7 juin 1996, Cahier A
[" QUESTIONS D\u2019ARGENT LE PROJET DE TGV SOULÈVE DES CRAINTES B 1 VERS UN SIÈCLE ARTS SPECTACLES CONCOURS DE MUSIQUE : 7 QUÉBÉCOIS EN FINALE C3 QUOTIDIEN CAPITALE L A D E _ P irrr QUEBEC, LE VENDREDI 7 JUIN 1996 p ** a REUTER L\u2019Avalanche du Colorado a écrasé les Panthers 8-1, hier soir, au McNichols Sports Arena.Cette éclatante victoire a donné à l\u2019Avalanche une avance de 2-0 dans la finale de la coupe Stanley.Peter Forsberg a dégriffé les Panthers en marquant trois buts dès la première période.Les détails en page D1.Et de 2 pour l\u2019Avalanche La Régie de l\u2019assurance-maladie devrait couvrir ceux qui n\u2019ont pas d\u2019assurance-médicaments Deux ex-membres du Comité Demers interviennent dans le débat Robert Fleury Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Les lustres du Salon Rouge n\u2019étaient pas encore refroidis au terme des auditions de la Commission des affaires sociales sur l\u2019Assurance-médicaments que d\u2019ex-membres du Comité Demers incitaient le ministre de la Santé de confier la couverture de ceux qui n\u2019ont pas d\u2019assurance à la Régie de l\u2019assurance-maladie du Québec (RAMQ).Le Comité Demers, c\u2019était le comité d\u2019experts mandaté par le gouvernement, il y a deux ans, pour étudier la question de gratuité des médicaments.C\u2019est à partir de ses conclusions que le ministre Jean Rochon a demandé au Comité Castonguay de faire des propositions pour concevoir un régime d'assurance destiné à tous les Québécois.Or ses principaux signataires, le Dr Jocelyn Demers, un hématologue-pédiatre montréalais et Mme Dolorès Le- page-Savary, une pharmacienne de l\u2019hôpital Saint-Sacrement, endossent «l\u2019excellent travail effectué par M.Castonguay et son groupe » tout en se questionnant « sur la capacité des assureurs à offrir la couverture des coûts comparables à la RAMQ compte tenu qu\u2019il s\u2019agit d\u2019entreprises privées à buts lucratifs ».« Lors des audiences tenues par notre comité en 1994, il était évident que Voir RÉGIE en A2 ?Alcool et volant.lia connaissent mieux que quiconque le Code de la sécurité routière.Ils ont la vivacité de réflexes de leur Jeunesse, mais pourtant, leur bilan routier ne s'améliore pas.Iæs détails en page C1.Le bilan routier des jeunes ne s\u2019améliore pas MALADIE DU LÉGIONNAIRE 2 autres cas, mais « il ne faut pas paniquer » Le Centre de santé publique intensifie ses recherches pour trouver la source de l\u2019épidémie Gilles Carignan Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Deux nouveaux cas de la maladie du légionnaire ont été rapportés, hier, dans la région de Québec, portant à 11 le nombre de personnes atteintes en une semaine, pendant que les recherches s\u2019intensifient pour trouver la source de l\u2019épidémie.«Il n\u2019y a surtout pas lieu de paniquer », a insisté le Dr Marc Dionne du Centre de santé publique de Québec.Les personnes âgées ne sont désormais plus les seules à être frappées par la maladie, aussi appelée légionellose.Les deux nouveaux cas confirmés hier concernent des individus de moins de 50 ans, a précisé le Voir MALADIE en A2 ?V'\u201d'.TV G, .LE SOLEIL RAVNALD LAVOIE Marie Laberge, technicienne en hygiène industrielle, montre comment on effectue un prélèvement de vapeur émanant d\u2019un système de climatisation.; '\u2022 i&jÉttKMfliH tvimm mm Le « papa » des boas déménage ses « petits » Jean-Marc Salvet Le Soleil ¦ BEAUPORT\u2014L\u2019heureux « papa » qui pensait vendre ses 37 bébés boas constricteurs 125$ chacun a dû déchanter et les déménager.La ville de Beauport possède un règlement qui interdit à ses citoyens d\u2019avoir des reptiles chez eux.Un règlement qui soulage les voisins.«Génération reptile», le commerce de Cédric Courteau, ne prendra peut-être pas son envol aussi rapidement que prévu.Le jeune homme de 21 ans qui a contacté les médias mercredi pour faire part de l'heureuse naissance de sa colonie de serpents ne pensait pas qu\u2019il attirerait, en même temps que des clients, l'attention des autorités policières et municipales.L\u2019article 38 du règlement 77-089 stipule que « la garde de tout animal de l'ordre des primates (.) ou de la classe des reptiles (.) est interdite sur tout le territoire de la ville».« Les municipalités peuvent prohiber Un règlement qui soulage les voisins Voir BOAS en A2 ?, COU«S0SATI0N SPECIALE STEPHANE VfMEAUlT Cédric Courteau aire un de ses serpents.Du souci La reine Élizabeth a encore du souci avec sa famille.Page A 10 Maximum 18, Minimum 9 Nuageux, faible pluie passagère et venteux.Demain, partiellement nuageux.Détails page C 2 QUÉBEC.100e ANNÉE.NO 159 FLORIDE.1.60 JUS MONTRÉAL OTTAWA 70c PLUS T PS T.V.Q 60c PLUS T.P.S T.V.Q.TRUST PÉTROLE & GAZ 13* T MINIMUM 10 0001 ENERMARK 'Taux sujet * changement «ans préavis R -739-0181 6S4-0181 4 A I LE SOLEIL Le vendredi 7 juin 1996 A 2 Hllllli ^mum mimg- RÉGIE Meilleure position Suite de la Une les assureurs privés n'avaient pas fait la preuve de leur capacité à prendre en charge les mauvais risques.Ils ont également eu tendance constamment à restreindre la couverture des médicaments remboursés pour rentabiliser leur entreprise, sans égard aux besoins de santé des personnes assurées.À notre avis, la RAMQ est certainement en meilleure position pour couvrir, à un coût raisonnable, toutes les personnes présentement non assurées, en respectant les besoins de santé de la population », écrivent les signataires.Leur position rejoint celle exprimée Suite de la Une Dr Dionne, coordonnateur des maladies infectieuses au Centre.L\u2019une des victimes réside à Charles-bourg, l\u2019autre le quartier Saint-Sacrement.Toutes deux sont présentement hospitalisées, ce qui portent à neuf le nombre de cas sous surveillance médicale.Une des premières personnes atteintes est décédée vendredi dernier, et une autre a reçu son congé de l\u2019hôpital.TISSER LES LIENS Le Centre de santé publique ne parvient toujours pas à tisser des liens précis entre tous les cas rapportés depuis le 31 mai.«Nous sommes dans le noir ».admet le Dr Dionne.Chose certaine, plusieurs des personnes atteintes demeurent dans les quartiers Saint-Jean-Baptiste et Saint-Sauveur à Québec.Les deux nouvelles victimes travailleraient par les trois grandes centrales syndicales, le Syndicat de ia fonction publique et de nombreuses associations durant les travaux de la Commission parlementaire, les usagers faisant davantage confiance à la Régie qu'aux assureurs pour gérer le régime.Mme Savary et M.Demers attirent également l'attention du ministre sur la nécessité que les patients qui exigent des soins et des médicaments à domicile « puissent continuer à les recevoir sans être hospitalisés », l\u2019hôpital cessant en principe d\u2019assumer cette gratuité lorsqu\u2019ils quittent l\u2019établissement.Le cas est particulièrement compliqué lorsqu\u2019il s\u2019agit de traitements qui peuvent être administrés aussi bien à la maison qu\u2019en clinique externe si les malades disposent de également dans le secteur.C\u2019est donc en haute-ville que les spécialistes du Centre ont concentré leur recherche, hier, dans le but d\u2019identifier la source de contamination.« La maladie ne se transmet pas de personne à personne, mais par voie aérienne», a rappelé le Dr Dionne.À la lumière des quelques épidémies passées, deux hypothèses sont plus sérieusement retenues pour expliquer l\u2019émergence soudaine de la légionellose, soit la contamination d'un système de climatisation ou d\u2019un distributeur d\u2019eau chaude.Ainsi, des prélèvements de vapeur ont été effectués hier dans quelques tours de climatisation d\u2019édifices de la haute-ville, dont le complexe G.D'autres immeubles ont été ciblés et seront visités dans les prochains jours.l\u2019équipement approprié.Qui doit payer?Or le ministre Rochon a été très clair jeudi soir, durant l'audition du mémoire des pharmaciens d'établissements, que de tels frais seraient assumés par l'assurance-médicaments et non par les hôpitaux.Cette situation est aussi appréhendée de façon plus générale par de nombreux organismes de défense des droits des usagers, surtout pour les personnes âgées, car elles seront pénalisées par leurs primes, franchise et coassurance lors de l'achat de leurs médicaments si elles sont maintenues à domicile plutôt qu\u2019en centre d\u2019hébergement, les médicaments étant gratuits à ce dernier endroit.Outre l\u2019iniquité que cela provoque, on craint que ce ne soit une incitation à se faire hospitaliser.Le ministre Rochon devrait faire connaître le détail de sa future réglementation lors de l\u2019étude du projet de loi article par article prévue pour la semaine prochaine.Des prélèvements ont aussi été effectués dans les réservoirs d\u2019eau chaude de toutes les résidences où sont survenus les cas.Les recherches mobilisent en tout une vingtaine de spécialistes.Les premiers résultats de ces tests ne seront pas connus avant lundi ou mardi, a précisé le Dr Dionne.La source pourrait être identifiée rapidement, note-t-il toutefois.« On a une souche de bactérie extrêmement rare, ce qui devrait nous aider à identifier la source.» L\u2019émergence de la maladie dans des couches plus jeunes de la population n\u2019inquiète pas outre mesure le Dr Dionne.« Ils étaient peut-être malades.Les facteurs de risque demeurent assez larges », souligne-t-il.La légionellose se manifeste ordinairement sous forme de pneumonie.BOAS Délit Suite de la Une certaines catégories d'animaux», dit l\u2019assistant greffier, François Dugré.Cédric Courteau a dû trouver un autre logis pour ses bêtes, pour éviter qu\u2019elles soient saisies et confiées à la Société protectrice des animaux.M.Courteau sait que les reptiles ne plaisent pas à tout le monde.11 a lui-même déclaré que ses voisins ignoraient tout de sa passion.Un secret que les médias ont éventé avec sa bénédiction.Outre les 37 « gentils » bébés et leurs parents, la ménagerie de M.Courteau comprend deux boas des sables, deux boas haïtiens, un serpent roi de Floride et deux iguanes.Lejeune homme est ce qu\u2019on appelle un passionné.qui peut être accompagnée d\u2019une fièvre élevée.Elle est apparue pour la première fois en 1976 à Philadelphie lors d\u2019un congTès de l\u2019American Legion (d\u2019où son nom).221 personnes avaient alors été contaminées.Les personnes les plus à risque sont les aînés, les adeptes du tabagisme, ceux qui consomment beaucoup d\u2019alcool, qui souffrent de maladies pulmonaires chroniques, d\u2019un affaiblissement du système immunitaire ou qui sont traitées en chimiothérapie.Le Centre de santé publique recommande fortement de ne pas boird de l\u2019eau chaude directement du robinet.On suggère de consulter un médecin en cas de fièvre élevée (plus de 38,5 ou 101) ou de problèmes respiratoires aigus (difficulté à respirer, toux importante).Rapidement diagnostiquée, la maladie peut être traitée aux antibiotiques.CAHIER A La Capitale.3 à 5 Le Québec et le Canada.6 à 8 Le Monde.9 et 10 CAHIER B Questions d\u2019argent .1 à 8 Consommation.1 Bourses .4\tet 5 Opinions.6\tet 7 CAHIER C Week-end Magazine.1 et 2 Ce soir à la télé.2 Arts et spectacles.3 à 12 Votre agenda.4 Annonces classées.6\tà 10 Décès.10 et 11 CAHIER D SPORTS Claude Larochelle.1 Statistiques.2\tet 4 Jeux et B.D.7 SERVICES Abonnements.686-3344 Annonces classées.686-3311 Carrières et Professions.686-3270 Promotion.686-3342 Publicité Détaillants.686-3435 Publicité générale.686-3270 Rédaction.686-3394 Renseignements.686-3233 LE SOLEIL, journal quotidien fondé en 1896, est produit par LE SOLEIL, division du Groupe UniMédia qui en est l'éditeur.Il est situé au 925.Chemin Saint-Louis.Son adresse postale est: c p 1547, Suce Terminus Québec.Québec.G1K 7J6.Il est imprimé par Imprimerie Canada, au 5000 rue Hugues-Randin, à Québec Envoi de publication - Numéro de convention 0470198 Seule la Presse canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser les informations publiées dans LE SOLEIL.3Knii i.Wtiiiimiig LA QUOTIDIENNE tirage du 06-06-96 6-6-4\t\u2019 1-9-1-2 BANCO tirage du 06-06-96 9-11-14-17-19-22-24-28-32-36-39-44-45-47-49-52-54-58-65-69 C\u2019ÉTAIT HIER ?\t1989 \u2014 Les Blue Jays jouent leur premier match dans le Skvdome, devant 45000 personnes.?\t1988 \u2014 Le sauteur à skis ontarien Horst Bulau annonce sa retraite.?\t1982 \u2014 L\u2019armée israélienne arrive aux portes de Beyrouth, au Liban.?\t1981 \u2014 Les Israéliens détruisent la centrale nucléaire de Tamuz, en Irak.MALADIE « Nous sommes dans le noir » C\u2019est en haute-ville que les spécialistes ont concentré leurs recherches R fl I n E AjuSTÉ, SURpiQUÉ usqu 'a 50% Le sans manches denim souple de qualité supérieure, plus près du corps, petites poches à rabat.Bleu.P.m.g.Rcg.60.(H)* *\t\u2022 tUg:jusqu'à 130.00 \u2022\t2\tt\t0\t** ^ Courts et.longs, œtontissé, tricot, doublure rqtine, carreaux vichy; fleun/rayures et ratine épongea motif coquillages.* ^^Lhûbçdecoloris.P.m.g.fg.^ isimons VIEUX QUÉBEC \u2018Le pnx régulier signée le pru auquel net article est habituellement vendu cher Serions et n est pas une inrtcatmn du prix auquel est vendue la m^onté des articles en question PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE '«QfcwMtt\u2014«-«lieaMhr » if \"j [xv yéu b A 4 / t à ^ Le vendredi 7 juin 1996 LE SOLEIL A 3 LA CAPITALE ET SES RÉGIONS MANOIR RICHELIEU Les syndiqués acceptent l\u2019entente à 65 % COLLABORATION DENIS GAUTHIER La grève n a finalement duré que quelques jours au Manoir Richelieu.Hier, presque deux tiers des syndiqués ont voté en faveur de l\u2019entente qui prévoit des augmentations de 12 à 28% sur quatre ans.|TWFT p tumc i nue- * **/\t3 I -J ® b- > £ ÜLSMVg ül*l SOJ Denis Gauthier collaborât ion spéciale ¦ POINTE-AÜ-PIC \u2014 Les travailleurs de l\u2019hébergement du Manoir Richelieu ont accepté hier dans une proportion de 65% un nouveau contratde travail de quatre ans qui leur accorde des augmentations de 12 à 28%.La grève déclenchée, vendredi dernier, est donc terminée.Les piqueteurs rentreront au travail ce matin pour préparer l\u2019hôtel à recevoir un important congrès.« Il s\u2019agit d\u2019une des ententes les plus généreuses que nous ayons signée ces cinq dernières années.Il y a beaucoup d\u2019argent dans ce contrat », dit le président des Travailleurs unis de l\u2019alimentation et du commerce (TUAC), Marcel Tremblay.La majorité des 140 travailleurs de l\u2019hébergement recevront une augmentation de salaire de 11 % cette année alors qu\u2019une hausse de 17% sera répartie sur les trois années subséquentes.«Le contrat contient également des clauses intéressantes concernant les congés et les primes et l\u2019organisation du travail », souligne M.Tremblay Les TUAC, affiliés à la FTQ, se disent satisfaits du règlement.Les travailleurs de l\u2019hébergement, qui gagnaient en moyenne 6,73 S l\u2019heure toucheront 8,73$ à la fin du contrat.L\u2019entente de principe intervenue la veille n\u2019a toutefois pas fait l\u2019affaire de tous.Un délégué syndical pour les chasseurs et les voituriers, M.Stépahne Lavoie, ne pouvait cacher sa déception.«Les gens de mon département sont extrêmement mécontents.Nous aurons une augmentation de 17% sur quatre ans alors que, nous avons refusé 12%, il y a une semaine.» Les chasseurs sont des travailleurs à pourboires.Ils gagnent 5,90$ et ils toucheront 6,95$ à la fin du contrat.«ÀTadoussac, un chasseur reçoit 7,60 $ l\u2019heure», révèle M.Lavoie.Les chasseurs estiment qu\u2019ils sont les principaux perdants dans le conflit.« Nous n\u2019avons rien gagné dans la grève.Au contraire, nous en avons fait les frais : un congrès comme celui de Jean Coutu, c\u2019est payant ! » DES CONSÉQUENCES Le président du Manoir Richelieu, M.Michel Côté, est soulagé par le résultat.«L\u2019hôtel était menacé d\u2019asphyxie.Les cadres ne pouvaient pratiquement plus tenir.Nous envisagions une fermeture complète ou partielle.» Le président du Manoir affirme qu\u2019il faut désormais faire une croix sur le projet de nouvelles salles de congrès de 2,5 millions $ mis sur les planches à dessins l\u2019été dernier.«Nous avions réussi le montage financier.La signature des conventions collectives était la condition première.Notre date limite était le 19 février», rappelle-t-il.Dans cette affaire, les propriétaires du Manoir Richelieu s\u2019étaient assurés d\u2019une subvention du ministère du Tourisme dans le programme qui est tombé sous le coup des dernières coupures.Ils avaient également con- vaincu Loto-Québec de procéder à un agrandissement du casino qui leur aurait donné un loyer plus intéressant et la Fédération des caisses populaires était disposée à accorder le prêt.«Le projet nous aurait permis d\u2019augmenter de 5% le taux d\u2019occupation annuel», confie-t-il en ne voyant pas comment il arrivera à remettre le dossier sur les rails.En dépit des sig- natures des conventions collectives des travailleurs de la restauration et de l\u2019hébergement, la paix syndicale n\u2019est pas totalement intervenue au Manoir Richelieu.Il reste encore à s'entendre sur le contrat des 25 travailleurs du club de golf.Les premières rencontres sont prévues pour le milieu de la semaine prochaine.Malgré l'entente, la paix syndicale reste à faire \\ COLLABORATION STÉPHANE VERREAULT Accouru sur les lieux comme bien d'autres policiers, le lieutenant Marc Robin a tenté de réconforter le sergent Sylvain Tremblay qui devrait reprendre le travail sous peu.COLLISION D\u2019UNE AUTO-PATROUILLE ET D\u2019UN AUTOBUS Quelques minutes de plus et l\u2019accident virait àla tragédie Jean-Marc Salvet Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 La police de Québec admet que l\u2019accident ayant impliqué une auto-patrouille et un bus de la STCUQ mercredi aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves que celles enregistrées.Tant pour les personnes à bord de la voiture que pour celles qui étaient dans l\u2019autobus ou encore pour les élèves de l\u2019école Anne-Hébert.L\u2019accident est survenu à 15 h 10 alors que l\u2019auto-patrouillc filait, gyrophares allumés, au domicile d\u2019une personne victime d\u2019un malaise cardiaque.« Elle n\u2019allait pas à pas de tortue, mais à une vitesse d\u2019urgence», dit l\u2019agent Darie Bertrand, de la police de Québec.Le sergent Sylvain Tremblay avait entendu sur les ondes policières qu\u2019une autre auto-patrouille se dirigeait vers l\u2019adresse donnée.Il aurait décidé de s\u2019y rendre pour prêter main-forte à son collègue et.le cas échéant, à la victim»'.Il y est aussi allé « pour montrer des choses qui font partie du travail policier à l\u2019employé civil qui l\u2019accompagnait ».explique Mme Bertrand Yvon Hamel, un technicien en comptabilité du service des finances de la Ville de Québec, a été opéré au niveau d»>s fémurs.Sa convalescence risque d\u2019être plus longue que celle du sergent Tremblay qui lui devrait pouvoir reprendre le travail sous peu.M.Hamel accompagnait l\u2019officier dans le cadre d\u2019activités entourant la semaine des municipalités.Selon la porte-parole du service do policée, «ce n\u2019était pas un appel dangereux, auquel cas le sergent ni serait pas allé avec son invité».L\u2019auto-patrouille a dérapé avant de heurter, de côté, l avant du bus.L\u2019offi-cier aurait donné deux coups de volant pour éviter un premier véhicule qui s'engageait sur la chaussée et un autre qui roulait dans la même direction que lui, vers l\u2019ouest.Au service de police, hier, on remerciait le ciel qu\u2019aucun élève ou usager du transport en commun ne se soit trouvé sur le trottoir lorsque l'auto-patrouille a fini sa course près de la clôture de la cour de récréation donnant sur le chemin Sainte-Fby.Les passagers de l'autobus venaient tout juste de monter à bord tandis que la cloche annonçant la fin de la journée scolaire n\u2019avait pas encore retenti.Mme Darie Bertrand ajoute que ce sont les ceintures de sécurité et les coussins gonflables «qui ont sauvé le sergent et son passager».En plus des deux hommes, trois femmes qui étaient dans le bus ont été légèrement blessées.UNE AUTO-ASSURANCE La flotte de véhicules appartenant à la Ville de Québec, qui comprend aussi les voitures do police, n'est pas couverte par une assurance conventionnelle.C\u2019est plutôt une « auto-assurance» dont dispose la ville.«C'est la ville qui assume le risque pour ses employés et ses biens», remarque le directeur adjoint de Québec.Hervé Brosseau.La ville assume le risque pour ses employés Les conditions de détention de Trân seront réévaluées C\u2019est le 17 juin que devrait s\u2019ouvrir le nouveau procès du Fidéen François Pouliot Le Soleil ¦ QUÉBEC\u2014Les autorités vietnamiennes viennent de faire savoir à Ottawa qu elles ont ouvert une enquête sur le traitement qui est actuellement réservé à Trân Triêu Quân.L\u2019homme d'affaires de Sainte-Foy est chaque jour enchaîné par les pieds, de 15h jusqu\u2019au lendemain matin.«Nous avons reçu une note non officielle du ministère des Affaires étrangères vietnamien à cet effet.On nous dit qu\u2019on va faire enquête et que la réponse officielle suivra plus tard », a révélé, hier.Jeffrey Chapman, porte-parole des Affaires extérieures canadiennes.M.Chapman a notamment expliqué qu\u2019une enquête semblait nécessaire parce que les prisons vietnamiennes ne relèvent pas du même ministère.Il y a deux semaines, Hanoi avait fait valoir au gouvernement canadien que l\u2019enchaînement était le traitement normal réservé aux criminels condamnés à la prison à vie.APPEL DE TRÂN Ottawa a par ailleurs indiqué ne pas avoir été informé par le Vietnam de la mise au rôle de l'appel de Trân.Ce sont les avocats du Fidéen qui ont averti le consulat lundi.Eux-mêmes, n'avaient appris que samedi, grâce à un ami travaillant au palais de justice Autre manifestion d\u2019appui à l\u2019école Rochebelle d\u2019Ho Chi Minh ville, que la cause devait être entendue quatre jours plus tard.« Les Vietnamiens n'avaient pas à nous avertir.Il s\u2019agit d\u2019une affaire privée », a dit M.Chapman.À moins d'un nouveau report, la révision du procès de Trân Triêu Quân doit avoir lieu le 17 juin.C\u2019est la date qu\u2019a fixé hier le tribunal d'appel.IVndant ce temps, à Québec, une autre manifestation d\u2019appui à la cause du maître de taekwon-do a eu lieu hier.Les élèves de l\u2019école de Rochebelle, que fréquentent deux des enfants de Trân, ont fait parvenir à tous les députés fédéraux une petite boîte contenant une photo de Quân et un morceau de fer, symbolique du barreau de prison.Un message y était joint pour inviter chacun des députés à réfléchir sur le cas Trân.MOYEN DE PRESSION Il y a quelques jours, le groupe de travail pour sa libération a aussi écrit à chacun des représentants fédéraux.11 leur a demandé de faire pression sur le gouvernement canadien pour qu\u2019il restreigne l\u2019aide économique au Vietnam.L'espoir venait pour le Fidéen Trân Triêu Quân.détenu au Vietnam, aiec la tenue d'un nouveau procès. LE SOLEIL Le vendredi 7 juin 1996 A 4 )UP D\u2019OEIL SUR LES RÉGIONS « CHICOUTIMI Acquitté d\u2019une accusation d\u2019agression sexuelle, il réclame 500 000$ QUÉBEC LE SOLEIL.PATRICE LAROCHE Sa voiture heurte deux véhicules Richard Hénault Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Acquitté d\u2019agression sexuelle sur une élève de l\u2019école polyvalente où il exerçait, un psychologue de Chicoutimi réclame plus de un demi-million S en dommages au procureur général, à la municipalité et à la présumée victime.Une voiture a heurté deux véhicules qui étaient garés dans le stationnement de la brasserie La Ribouldingue, rue d\u2019Estimauville, à l\u2019heure du dîner.hier.Le conducteur a dû recevoir les premiers soins sur place.Il sortait des galeries de la Canardière lorsqu\u2019il a subitement perdu la maîtrise de sa voiture.60 000 tonnes de papier En mars 1993, le père de deux enfants était accusé d\u2019agression sexuelle, de contacts sexuels et d\u2019incitation à des contacts sexuels, entre avril 1985 et janvier 1993, à l\u2019endroit d\u2019une élève alors âgée de 14 ans.En 1994, il subissait son procès, au terme duquel il était acquitté des trois accusations, et le procureur général n\u2019a logé aucun appel.L\u2019affaire a débuté lorsque l\u2019adolescente a raconté à une copine les agressions sexuelles dont elle disait avoir été victime de la part du psychologue, depuis près de huit ans.La copine a ensuite confié l\u2019histoire à un adulte, qui a avisé les autorités scolaires.Déjà à ce stade, allègue le demandeur, la version de la jeune fille présentait de nombreuses invraisemblances.De plus, on savait que celle-ci éprouvait certains troubles de comportement.Malgré cela, le CLSC Sa-guenay-Nord, véritable employeur du psychologue, a signalé le cas à la Direction de la protection de la jeunesse.Selon le psychologue, l\u2019enquête policière puis le procès ont démontré sans l\u2019ombre d\u2019un doute l\u2019invraisemblance de l\u2019histoire échafaudée par l\u2019adolescente.C\u2019est pourquoi la poursuite vise spécifiquement le policier enquêteur Pierre Voyer, de la sûreté municipale de Chicoutimi, et Me Sonia Rouleau, la procureure de la couronne au dossier.«Les accusations, soutiennent les avocats du psychologue, sont le fruit de l\u2019imagination malveillante de la jeune élève et le résultat de l\u2019incompétence et l\u2019insouciance manifestées par Pierre V'oyer et Me Sonia Rouleau.» L\u2019adolescente, poursuivent-ils, a sciemment rendu de faux témoignages et menti à de maintes occasions dans le seul but de conserver sa crédibilité et de nuire à leur client.Les écoles primaires Les Mousserons de Saint-Jean Chrysostome et Bonne-Entente de Sainte-Foy se sont mérité deux des prix remis par le Plan Nagua, un organisme de coopération internationale, dans le cadre du «Défi Récupération Solidarité Tiers-Monde ».Cette opération de protection de l\u2019environnement à laquelle ont participé 14 240 écoliers de 31 écoles de la province a permis d\u2019amasser 59 592 tonnes de papier et de sauver 1490 arbres.Le cinéaste Frédéric Back, connu pour ses films en faveur de la sauvegarde de l\u2019environnement, était l\u2019une des personnes invitées à remettre leur prix aux représentants des écoles LE SOLEIL.JEAN-MARIE VILLENEUVE gagnantes.SAINTE-FOY LE SOLEIL RAYNALD LAVOIE De belles vieilles Le policier, de son côté, se voit reprocher d\u2019avoir « fait preuve d\u2019incurie et d\u2019imprudence en bâclant une enquête extrêmement lourde de conséquences ».Enfin, le psychologue soutient que la procureure de la Couronne « n\u2019avait pas les compétences et l\u2019expérience adéquates pour s\u2019acquitter des fonctions qui lui ont été assignées ».L\u2019avocate, poursuit-on, a fait montre d\u2019une insouciance inadmissible et d'une incompétence éhontée en autorisant les plaintes.Elle aurait en outre épousé la cause de sa prétendue victime.détournant ainsi le processus judiciaire.Agé de 50 ans au moment du procès, le psychologue a évidemment vu sa crédibilité professionnelle ruinée, son intégrité revêtant une importance capitale, compte tenu de sa profession.Son milieu social, ajoute-t-il, persiste à nourrir appréhension et scepticisme bien qu\u2019il ait été acquitté.Abondamment médiatisées, les accusations ont anéanti tant le quinquagénaire que sa famille.Il a interrompu ses activités professionnelles durant les procédures et il doit encore recourir aux soins d'un thérapeute.La détérioration de son état de santé l\u2019a en outre forcé à s\u2019absenter de son travail à maintes reprises, et il craint même de ne jamais dissiper les séquelles de l\u2019aventure.«Ce que le demandeur a mis une vie à ériger, concluent ses avocats, les défendeurs ont failli le détruire irrémédiablement par le seul effet de leurs accusations diffamantes, insouciantes et irresponsables.» Pour des raisons obscures, la poursuite de 542 977 S a été intentée dans le district judiciaire de Québec.Les procureurs des défendeurs ont échoué dans une tentative d\u2019en obtenir le transfert dans celui de Chicoutimi.Une trentaine de vieilles voitures sont exposées jusqu\u2019au 16 juin, jour de la fête des Pères, à Place Sainte-Foy.Les voitures qui proviennent autant d\u2019Europe, que des États-Unis, sont âgées entre 26 et 66 ans.Les amateurs apprécieront un modèle de la fin des années 1930 ou se retremperont dans leur jeunesse avec la Mustang 1965.Le procès de la secte Moreau s\u2019annonce long Luce Dallairk Collaboratif) n s p é cia le SAINT-JOSEPH\u2014Après quatre jours d\u2019audience, le procès de Suzanne Moreau, Clément Lapierre, Richard Poulin.Rita Lantagne et Blandine Poulin du Domaine Moreau à Scott-Jonction s\u2019annonce long.Les procédures reprendront le 2 juillet et cette fois, avec les témoins.D\u2019entrée de jeu, le juge Pierre Rousseau, à son arrivée au palais de justice de Saint-Joseph de Beauce, a rejeté, hier, la requête de retranscription de la majorité des cassettes présentée par les avocats de Suzanne Moreau et de Clément Lapierre, Me Lawrence Corriveau et Me David Cliche.« L\u2019obligation de la poursuite est de divulguer et de mettre en preuve les informations dont elle dispose, dans l\u2019état où elles ont été trouvées », a indiqué le juge Rousseau, rappelant d\u2019autre part que les copies des enregistrements ont été déposées ainsi que le transcrit d\u2019une vingtaine d\u2019entre elles, à chacun des avocats de la défense, depuis plusieurs mois.« La défense ne peut prétendre être ignare», a-t-il soutenu, se référant à un autre jugement en la matière.Par ailleurs, faute de motif justificatif suffisant, le juge Rousseau n\u2019a pas reçu favorablement la seconde requête de Me Corriveau, qui a demandé à ce que les conditions du cautionnement de sa cliente soient revues.Suzanne Moreau demeurera sous détention, à la prison de Québec, pendant la tenue du procès.L\u2019écoute des cassettes, ponctuée de huis clos en raison du contenu à caractère sexuel, s\u2019est poursuivi toute la journée, entrecoupé par un arrêt de quelques minutes en raison du mal de coeur dont s\u2019est plaint Suzanne Moreau, en après-midi.Du 2 au 5 juillet, le juge Pierre Rousseau, les quatre avocats de la défense ainsi que le spécialiste en secte, le psychologue et le procureur de la Couronne, Me Martin Chabot reprendront l\u2019audition des témoins.Dans cette affaire d\u2019enlèvement et de séquestration qui remonte à août 1995, jusqu\u2019à maintennat, cinq individus ont témoigné et l\u2019écoute des cassettes a nécessité trois jours d\u2019audience.sur toute la marchandise de printemps et d'été réductions jusqu'à Melanie Lyne Modo haut de gamme dans les tailles régulières 4 a 10.Place Laurier 6r>f>-0 l8! Chicane de famille LES ESCOUMINS\u2014La vie tranquille du charmant village de Les Eseoumins, près de Forestville, a été perturbée, hier, par une chicane de famille qui a bien failli se terminer de façon tragique.Gilles Morneau, 45 ans, homme d\u2019affaire de Les Eseoumins, et bien connu pour son engagement social a été accusé, hier, auPalais de justice de Baie-Comeau, de multiples chefs d\u2019accusations, dont menaces de mort et voies de fait sur des gens de sa famille.Affecté par l\u2019alcool, l\u2019homme se serait rendu, vers 22 h 30 mardi, à un domicile de la rue Lacroix et aurait menacé trois membres de sa famille dont sa soeur et son beau frère, avec une arme de calibre .12.Un coup de feu aurait même été tiré.R.S.NE PERDEZ PAS LA ^ tuetlleuid frrex ci ctitte! SUPPORTS A VELOS \u2022\t5 portes, pas d'attente \u2022\tVente et réparation de remorques de toutes les dimensions \u2022\tFreins électriques \u2022\tRefroidisseur de transmission \u2022\tDistributeur Algonquin, Reese, Drawtite, Eaz-lift \u2022\tSellette d'attelage (Fifth Wheel) ATTACHE-REMORQUE DE LA CAPITALE INC.445, rue Curie, Angle Dalton\t_ _ _ A r>A K.parc Colbert.Sainte-Foy 'par autoroute Charesti 659*4245 «OUL t THETFORD Usage d\u2019explosifs à l\u2019école THETFORD MINES \u2014 Deux Thetfor-dois d\u2019âge mineur ont été accusés hier d\u2019usage d\u2019explosifs relativement aux événements du 22 mars, où quatre jeunes filles ont été blessées lors de l\u2019explosion d\u2019une bombe artisanale, à la cafétéria des écoles secondaires de Thetford Mines.Âgées de 16 et 17 ans, les adolescents, dont la loi nous interdit de divulguer l\u2019identité, comparaîtront devant la chambre de la jeunesse de la Cour du Québec, le 16 février.Comme le rappelle l'agent André Bilodeau, du service de la protection publique de Thetford Mines-Black Lake, les deux adolescents auraient fabriqué une bombe artisanale à l\u2019aide de chlore et d\u2019une autre substance qu\u2019ils auraient mélangé dans une bouteille de plastique.La bouteille aurait ensuite été placée dans une poubelle de la cafétéria pour ensuite exploser, causant des brûlures superficielles au visage des trois étudiantes et des brûlures plus graves à une autre jeune fille.M.Bilodeau ajoute que la fabrication de bombes artisanales selon ce procédé était à l'époque très à la mode chez les jeunes Thetfordols qui désiraient faire des plaisanteries.I.B.VOYAGES SOLANGE GOULET 626-8966\t681-1456 1-800-463-6940\t1-800-621-1456 Fabuleuse Histoire d\u2019un Royaume ou Jos Maquillon autocar - 1 jour LE SOLEIL 1 990 ours Le vendredi 7 juin 1996 LA CAPITALE ET SES RÉGIONS « A 5 SURPLUS DU FOND DE RETRAITE DE LA MINE LAC D\u2019AMIANTE Les ex-mineurs toucheront 22 millions $ L\u2019entente avec la compagnie ASARCO entérinée en cour supérieure Ian Bussières Collaborât ion spéciale ¦ THETFORD MINES \u2014 Le juge Jules Allard de la cour supérieure a donné son aval, hier, à l\u2019entente interv enue entre la société américaine ASARCO et 965 ex-tra-vailleurs de la mine Lac d\u2019amiante du Québec (LAQ), qui leur permettra de toucher une somme de près de 22 millions $ provenant du surplus de leur régime de retraite, ayant pris fin le 30 juin 1986.La décision, que le juge Allard a rendue sur le banc, étant donné qu\u2019il n\u2019y avait plus aucune opposition à l\u2019entente, a été accueillie par un tonnerre d\u2019applaudissements alors que la salle 1.05 du palais de justice de Thetford Mines était pleine à craquer en raison de la présence de plusieurs ex-travailleurs.Ils étaient d\u2019ailleurs près de 300 à avoir manifesté dans les rues de la ville peu avant l\u2019audience, afin d'appuyer l\u2019entente ratifiée par leur porte-parole, M.André Brochu, avec la multinationale amé- ricaine.L'entente prévoit que les ex-travailleurs ou leurs héritiers, puisque environ 150 sont aujourd\u2019hui décédés, toucheront 62,5% du surplus du régime de retraite non contributif des travailleurs horaires de LAQ, évalué à 35 millions$.Le reste de ce montant ira à l\u2019employeur.SAGA DE HUIT ANS Un actuaire déterminera le montant dévolu à , chacun Il s\u2019agit-là de la conclusion d\u2019une saga qui durait depuis huit ans, soit depuis le début des démarches intentées par M.Brochu pour entreprendre un recours collectif contre ASARCO afin de mettre la main sur le surplus du régime de retraite.« Les ex-travailleurs, dont plusieurs ji .SURPL'-is de 35 ivnui-iorsis^ ^ intente, on \\a veut ut on laws >% CAISSE DE RETRAITE 62.5% Juste avant que le juge Jules Allard n 'entérine l'entente arec la minière américaine, 300 ex-travailleurs ai aient défilé dans la rue en réclamant leur dû.ont plus de 60 ans, pourront mettre la main sur leurs chèques vers le 15 septembre », a-t-il expliqué, en ajoutant que la cagnotte de 21 875 000$ serait partagée entre les travailleurs selon leur âge et leur ancienneté.Les som- mes varieront beaucoup d'une personne à l'autre de sorte que certains toucheront quelques centaines de dollars et d'autres des sommes pouvant aller jusqu'à 100 000$.SATISFACTION DES TRAVAILLEURS «Avec cet argent, je vais faire faire des réparations à ma maison ! ».a déclaré M.Gérard Croteau, un ex-travailleur de 71 ans, qui a passé 49 ans de sa vie dans les mines d'amiante.Agé de 68 ans.M.Maurice Roy s\u2019est dit heureux que tout se règle rapidement.« Si on avait encore attendu trois ou quatre ans, nous n\u2019aurions pu profiter pleinement de ces sommes d'argent », a déclaré cet ex-travailleur qui a passé 32 ans de sa vie à la mine LAQ.À cette époque, les salaires étaient d\u2019environ 1 $ l\u2019heure ! D'ici l'automne, l\u2019actuaire du régime de retraite calculera la part de chacun des ex-travailleurs et leur expédiera une lettre.Une assemblée aura lieu par la suite, et les chèques suivront vers le 15 septembre.Québec lance un projet-pilote pour regénérer le site de la Saint-Charles Benoît Routhier Le Soleil QUÉBEC \u2014 Dès le printemps 1997 les citoyens auront un avant-goût de ce que sera la rivière Saint-Charles le jour où elle aura été réaménagée de la rue Ma-rie-de-l\u2019lncarnation au bassin Louise.Dès l\u2019automne, la Ville de Québec débutera un projet-pilote dans le secteur du parc Cartier-Brébeuf.La fin des travaux prévue pour la fin du printemps consiste en l\u2019élimination et le camouflage de murets de béton et de granit pour faire place à une végétation diversifiée, des belvédères et divers autres aménagements.La passerelle, qui enjambe le bassin du parc, dans lequel la réplique de la Grande Hermine a mouillé plusieurs années avant d\u2019être déménagée sur la rive, sera abaissée et rétrécie, pour avoir l\u2019air d\u2019un pont.Les berges de la Saint-Charles deviendront accessibles au public.Les spécialistes y prévoient des écosystèmes diversifiés qui attireront les oiseaux et favoriseront la purification de l\u2019eau ainsi que le retour d\u2019une faune aux abords de la rivière.Il y aura aussi création de zones humides avec des plantes aquatiques oxygénantes dans le bassin du parc et sur les berges.En résumé, on redonnera l\u2019aspect naturel aux berges.Pour cela, il faudra empiéter de 1,8 mètre sur la rivière.dit la directrice du Service de l\u2019environnement, Mme Madeleine Paulin qui veut réaliser un projet le plus complet possible au moindre coût.La partie constituant le projet-pilote va du pont Lavigueur au garage Montcalm Automobiles sur la Ire Avenue.Les murs de béton et de granit seront enlevés sur une longueur de 230 mètres.La semaine prochaine, le ministère de l\u2019Environnement fera une étude de ca- ractérisation des sols, mais ça ne devrait pas retarder la réalisation des travaux, dit la conseillère responsable de l\u2019environnement, Mme Françoise Vi-ger.Le coût du projet pilote est évalué à 1,4 millions, incluant les frais d'honoraires professionnels.La facture sera divisée entre les gouvernements fédéral et provincial et la Ville en vertu du programme Canada-Québec d'infrastructures.Un membre de Rivière Vivante, M.Jean Roberge, qui assistait à la présen- tation du projet, l\u2019a trouvé intéressant même s\u2019il venait tout juste de voir la version finale du projet-pilote.La renaturalisation des berges, c'est beau, mais la pollution de la rivière ne sera pas réglée pour autant.C\u2019est clair que la ville ne voulait pas perdre la subvention que lui permet d'obtenir le programme d\u2019infrastructures.Le projet global de réaménagement des berges est évalué entre 10,5 et 12 millions $.Le coût de la dépollution de la rivière, qui doit se faire via des bassins de rétention, est estimé à 80 millions$ et relève de la Communauté urbaine de Québec (CUQ) et du gouvernement.j.a renaturalisation des berges de la rivière ne réglera pas le problème de la.\" \" ; .: m * Canapé 3 places 1688* Lit grand format en fer forgé au fini oxidado 318* Chevet 78* Élément audio-vidéo en merisier fini acajou 888* Fauteuil pivotant et berçant imprimé floral sur fond écru 288* Table de salle à manger, fini aubergine 39\u2019 x 60\" (allonge 12\u201d) 4 chaises 788* Samedi 8 juin et dimanche 9 juin i n > k n* _L \\J à tM \\J sur tout! tout! tout! (Certains articles présentés sont en quantités limitées) 40\u2018 ( A n n i v e r s a /9Sf-/99f i r e LA GALERIE DU MEUBLE I A I >ÉCC )RATI( >N INTÉItlEl IRE *12 juin 1W7 ( onditionnel à I approbation du crédit.Acompte 30% CLASSIQUE 1215, bout (harm O., QuA«, 681-0171 CONTEMPORAIN\tROCHE BOBOIS 18, rue Courcelettt, Québec, 681-0171\t9, rue Courcelette, Québec, 681-4101 HEURES D'OUVERTURE.Lundi mi mercredi l\u2018h A 171V10 Jeudi et vendredi üh A 21h Samedi Üh A 17h Dimanche 12h A ITh RIVF.-SUD 170, rte Kennedy, Lévi», 838-9982 i CERTIFICAT-CADEAU % 40* HH Ce rertifirat-cadeau est applirable à tout achat de meubles de 400* et plus effectué les 8 et 9 juin 1996.Sim monnayable.Ne s 'applique pas ata commandes antérieures.Un seul coupon par rlienl.Ne peut être utilisé conjointement avec tout autre certificat-radeau ou promotion.Veuille: présenter au moment de l'achat.L 1 I I I I I I I I I I I I I I I I I P 04 LE SOLEIL Le vendredi 7 juin 1996 A 6 * QUÉBEC - CANADA LE DILEMME DU FISC QUÉBÉCOIS Trop mou ou trop dur Le ministre Bertrand réplique au rapport du Vérificateur général Gilbert Leduc Le Soleil ¦ QUÉBEC\u2014Pour le ministre délégué au Revenu, Roger Bertrand, le fisc est condamné à se retrouver perpétuellement au banc des accusés.S\u2019il ne récolte pas tous les deniers qui lui sont dûs, on l\u2019accuse de laxisme, comme vient de le faire le Vérificateur général, Guy Breton, dans son rapport annuel.S\u2019il talonne un peu trop les contribuables et les entreprises pour les inciter à payer ce qu\u2019ils doivent à l\u2019État, le fisc devient un vilain fin rce leur.« Nous sommes contraints à établir le meilleur équilibre possible », a indiqué le député-ministre de Portneuf au cours d\u2019un entretien avec LE SOLEIL.Le ministère du Revenu est l\u2019une Roger Bertrand des vedettes du rapport du Vérificateur général du Québec rendu public mercredi.Le chien de garde des contribuables fait remarquer que les comptes à recevoir du fisc ont fait un bond prodigieux de 145% en l\u2019espace de six ans, passant 875 millions $ à 2,1 milliards $.Le ministère du Revenu prévoit même que les comptes à recevoir atteindront le cap des trois milliards $ d\u2019ici mars 1997.Guy Breton a mis en lumière des « carences majeures » dans les opérations de recouvrement du Centre de perception fiscale du ministère du Revenu.«Le rythme de perception est trop lent», déclarait le Vérificateur général.« En effet, 26% des dossiers examinés présentent des délais supérieurs à deux mois entre chaque intervention et le temps moyen pour régler un dossier est d\u2019environ deux ans ».M.Breton soulignait également que 40 % des comptes à recevoir sont constitués de taxes de vente perçues et de retenues salariales non remises au fisc par ses mandataires.« Le regard critique que pose le Vérificateur général montre qu\u2019il y a des choses que nous pouvons encore améliorées », avoue le ministre, qui tient à souligner la performance du Centre de perception fiscale qui a perçu, en 1995,650 millions $, soit 100 millions S de plus que l\u2019année précédente.« Le Vérificateur général nous reproche de ne pas faire les relances assez rapidement auprès des retardataires.Il nous suggère de réduire le délai entre deux interventions.Oui, on peut le faire.Par contre, des gens vont nous accuser de faire du harcèlement », signale Roger Bertrand.« Même chose pour les mandataires qui omettent de verser les taxes perçues.Nous reconnaissons d\u2019emblée qu\u2019il faut aller chercher ces sommes-là.Par contre, on nous avise de faire attention pour ne pas pousser des entreprises ou des commerces à la faillite.Comme vous voyez, il y a un dosage à faire ».affirme le ministre délégué en indiquant qu\u2019il est intolérable que des entreprises jouissent d\u2019un avantage sur leurs compétiteurs parce qu\u2019elles ne remettent pas à l\u2019État les taxes perçues auprès des consommateurs.À l\u2019instar du Vérificateur général, Roger Bertrand reconnaît qu\u2019en accroissant les ressources au Centre de perception fiscale, il serait possible d\u2019en accroître la performance.Un projet de loi est à l\u2019étude, à l\u2019Assemblée nationale, pour créer un fonds de 50 millions $ qui servira à embaucher du personnel supplémentaire et à donner plus de mordant aux actions du centre pour tenter de ramener à 1,5milliards les comptes à recevoir d\u2019ici l'an 2000.Par ailleurs, deux autres projets de loi devraient être adoptés d\u2019ici la fin de la session pour fournir des armes supplémentaires au fisc.Le projet de loi 32 veut favoriser les communications informatiques entre le Revenu et les autres ministères pour dépister les mauvais payeurs.Le projet de loi 36 va introduire la compensation gouvernementale.« Il faut mieux arrimer l\u2019information entre les ministères et organismes pour éviter de rembourser des contribuables ou des mandataires qui nous doivent de l\u2019argent», soutient Roger Bertrand.RIVIÈRE-DU-LOUP Premières salves entre le PQ et Mario Dumont APPUI POSSIBLE DU FÉDÉRAL À LIBMAN Le Bloc accuse Ottawa de vouloir Michel Hébert Presse canadienne ¦ QUÉBEC (PC) \u2014 Les libéraux ont accusé, hier, Lucien Bouchard de cacher aux Québécois les inquiétudes des Américains face aux impacts d\u2019une éventuelle séparation du Québec.Le chef libéral Daniel Johnson a jugé hier à l\u2019Assemblée nationale que le premier ministre avait « caché la vérité» en affirmant mercredi qu\u2019il n\u2019avait pas parlé de la souveraineté du Québec et de ses impacts lors de ses entretiens privés avec les gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre, cette semaine.Rappelons les faits.Mercredi, à Concord au New Hampshire, le premier ministre a dressé le bilan de sa tournée éclair du nord-est américain au bénéfice des journalistes qui l\u2019avaient suivi.M.Bouchard a d\u2019abord répété qu\u2019il n\u2019avait pas eu de conversations précises portant sur la séparation du Québec avec les gouverneurs américains.« Partout où je suis allé, disait-il, il n\u2019y a pas un gouverneur qui a soulevé les questions de politique, d\u2019instabilité, d\u2019incertitude; au contraire, ils ont tous manifesté le désir ardent d\u2019accroître le commerce avec le Québec.» Pourtant, plus tôt dans la journée de mercredi, il avait bel et bien abordé cette question avec le gouverneur de l\u2019État du Massachusetts, William Weld.Ce dernier lui a notamment demandé quel serait l\u2019avenir d\u2019un Canada amputé du Québec.M.Weld a également abordé la question de l\u2019inscription dans la constitution canadienne du Québec comme société distincte.Le secrétaire aux affaires économiques du bureau du gouverneur, David Tibbetts, avait assisté à cette rencontre et en a fait un compte-rendu aux journalistes.Ce que Lucien Bouchard et son personnel politique ignoraient.Or, quelques heures plus tard, Lucien Bouchard a déclaré : « Non, que je sache, je n\u2019ai pas eu de questions de M.Weld sur la souveraineté, je ne pense pas qu\u2019aucun gouverneur n\u2019en ait parlé, on n\u2019a pas eu de discussions sur les appréhensions qu\u2019on pourrait avoir sur la souveraineté», ajoutait Lucien Bouchard juste avant de rentrer à Québec.« Est-ce que que le gouverneur Weld vous a parlé des conséquences de la séparation du Québec», a-t-on encore demandé.Le premier ministre a continué à répondre par la négative.À la suggestion de son conseiller Jean-François Usée, il a admis avoir échan- gé quelques mots avec Weld sur l\u2019avenir d\u2019un Canada soustrait du Québec.Hier à l\u2019Assemblée nationale, Daniel Johnson l\u2019a donc accusé d\u2019avoir voulu « cacher une évidence ».« Pourquoi a-t-il tenté de cacher aux Québécois que nos voisins américains sont intéressés et inquiets par l\u2019option du gouvernement?», a demandé M.Johnson.Lucien Bouchard a répliqué que ses conversations avec les gouverneurs américains ont été dominées par l\u2019économie et non pas par la politique canadienne et qu\u2019aux yeux des Américains, le Québec est, d\u2019abord et avant tout, non pas une menace pour eux, mais plutôt un partenaire économique majeur.Bombardé de questions, Lucien Bouchard a plaidé la fatigue et demandé le «droit au bénéfice du doute pour quelqu\u2019un qui est de bonne foi ».Son périple était effectivement éreintant : lundi, il était à New York et filait mardi soir au Rhode Island.Il y a d\u2019abord rencontré mercredi le gouverneur de cet État, Lincoln Almond, et successivement les gouverneurs du Massachussetts, William Weld, à Boston, et celui du New Hampshire, Stefen Merrill.«Je confesserai qu\u2019il m\u2019arrive d\u2019être fatigué», a-t-il lancé, à bout d'arguments, et imputa à son épuisement sa mauvaise compréhension des questions des journalistes.Le chef libéral Daniel Johnson a mis Lucien Bouchard sur la defensive, hier, à l\u2019Assemblée nationale.INQUIÉTUDE DES AMÉRICAINS FACE À L\u2019INDÉPENDANCE Bouchard sur le grill Johnson affirme qu\u2019il « cache la vérité » aux Québécois Carl Thëkiault Collaboration spéciale.RIVIÈRE-DU-LOUP \u2014 Les premiers boulets de canon des militants péquis-tes de Rivière-du-Loup contre le député de Rivière-du-Loup Mario Dumont ont été tirés, hier, moins d\u2019une semaine après le déclenchement officiel des hostilités de la part de l\u2019exécutif local du Parti québécois.Une première escarmouche qui a fait en sorte que le député Mario Dumont ne s\u2019est pas présenté lors de l\u2019inauguration du Parc des chutes de Rivière-du-Loup par le ministre responsable du développement régional.Guy Chevrette.Lors d\u2019une rencontre de presse, le ministre Chevrette a affirmé que l'alliance des forces souverainistes au Québec était plus solide que les simples combats politiques comme celui existant entre le député Mario Dumont et les militants péquistes de Rivièro-du-U>up.La première confrontation entre Mario Dumont et l\u2019exécutif péquiste de Rivière-du-Unip s'est même1 déroulée en présence des leaders de la région de Rivière-du-Loup, lors d\u2019un déjeuner-rencontre avec le ministre Guy Chrevrctte.C'est cette prise de bec qui a provoqué l'absence du député Mario Dumont, qui était invité aux cérémonies marquant le début des travaux d'aménagement du Parc des chutes.Au SOLEIL, le chef de l\u2019Action démocratique a qualifié l\u2019attitude péquiste de « retour au duplessisme » tout en répondant aux péquistes louperivois lors du déjeuner «qu\u2019il serait encore longtemps député de Rivière-du-Loup ».«C\u2019est dans la nature du PQ de ne pas respecter les résulats électoraux», d\u2019ajouter Mario Dumont.Par ailleurs, interrogé sur les lenteurs de la campagne de financement dans un certain nombre de comtés du Bas-Saint-Laurent, le ministre Guy Chrevrette s'est déclaré inquiet du résultat actuel dansla région, espérant que la situation puisse se redresser.La fermeture de la prison de Rivière-du-Loup et les compressions budgétaires dans le domaine de la santé ont suscité beaucoup de mécontentement dans l\u2019Est du Québec.Pour ce qui est du comté de Rivière-du-Loup, où la fermeture de la prison a causé une importante démobilisation des militants, le ministre s\u2019est dit partisan d\u2019un appel d\u2019offres national pour la réutilisation du bâtiment.I a ministre du développement régional a aussi appelé les ministères et des sociétés d\u2019Etat à la prudence afin d\u2019éviter que les compressions budgétaires aient comme effet de créer une centralisation des activités gouvernementales dans les capitides régionales.Mario Dumont 'b PQ de duplessiste encore provoquer le Quebec Joël-Denis Bellavance Le Soleil ¦ OTTAWA \u2014 Le chef du Bloc québécois, Michel Gauthier, accuse Ottawa de vouloir provoquer à nouveau le Québec en jonglant avec l\u2019idée d\u2019intervenir dans une autre cause devant les tribunaux qui pourrait entraîner l\u2019invalidation de la Loi sur les consultations populaires au Québec.L\u2019ancien chef du Parti égalité, Robert Libman, conteste depuis 1992 la clause de cette loi qui ne permet que deux camps, le OUI et le NON, de faire campagne durant une bataille référendaire.À deux reprises, M Libman, qui maintient que cette loi brime sa liberté d\u2019expression, a essuyé un revers de la part des tribunaux.Récemment, la Cour suprême du Canada a accepté d'entendre sa cause en appel Mercredi, le ministre de la Justice, Allan Rock, a indiqué qu'Ottawa étudiait la possibilité d'intervenir aussi dans cette affaire, après avoir décidé le 10 mai de faire entendre son point de vue dans la cause de Guy Bertrand, qui tente d'empêcher la tenue d\u2019un troisième référendum sur la souveraineté au Québec par la voie des tribunaux.Hier, le chef bloquistc Michel Gauthier a condamné à l\u2019avance toute velléité du gouvernement Chrétien d\u2019unir ses efforts à ceux de Robert Libman.«Je trouve qu'Ottawa ne tarde pas à en remettre dans ce dossier.M.Bouchard a tendu la main cette semaine afin d\u2019essayer d'améliorer les relations entre Québec et Ottawa.À mon avis, c\u2019est une forme de provocation », a déclaré M.Gauthier.U> premier ministre Lucien Bouchard doit rencontrer son homologue fédéral Jean Chrétien aujourd\u2019hui à la Citadelle de Québec.Ce premier entretien entre les deux hommes politiques devait avoir lieu à la mi-mai, mais M Bouchard avait annulé le tout en guise de protestation contre la décision d\u2019Ottawa d\u2019intervenir dans la cause Bertrand.De passage à New York plus tôt cette semaine, M.Bouchard a dit qu\u2019il ne voulait pas «se chamailler» avec celui qui a été son adversaire à la Chambre des communes, affirmant au passage qu\u2019il avait tourné la page dans le cas de l\u2019affaire Bertrand.Il a dit juger important de rencontrer M.Chrétien afin de discuter de questions économiques et de voir comment les deux gouvernements pourraient mieux collaborer afin de relancer la création d\u2019emplois au Québec.En entrevue au SOLEIL, hier, Michel Gauthier a soutenu que le gouvernement Chrétien devrait profiter de cette main tendue par M.Bouchard et éviter de provoquer d\u2019autres bisbilles entre les deux capitales.« M.Bouchard a posé un geste d\u2019ouverture très grand en balayant du revers de la main la cause Bertrand et en tentant de tourner la page sur les contentieux entre Québec et Ottawa.Ils devraient profiter de cette main tendue par M.Bouchard pour mieux coopérer », a opiné le chef bloquiste, qui voit en Allan Rock «un partisan de la ligne dure» à l\u2019égard du Québec.Michel Gauthier a poursuivi en disant que la Loi sur les consultations populaires a été votée démocratiquement par l\u2019Assemblée nationale et fait maintenant partie des « institutions » du Québec.« Le moment est très mal choisi (pour évoquer une intervention possible d\u2019Ottawa).Que cherche exactement le gouvernement fédéral ?Voilà la question que l'on doit se poser», a-t-il encore dit.6960 aud & «a, réserve «L'expérience i votre service>\u2022 .A.POSTÉS NlUGHO üü entretien Conitère très tes Taittei-' garder r |Utn p°ur pLUS BEAU S CÈORES süPEB SPÉCIAL iaj »» r*V S cv&« ¦¦ GftOtl'ER vert MP'N rtoRt N0'R ' AHWt c0 Conserve sa toncé à «\u2019«**; et touttue Au centre Jardin Hamel VARIÉTÉS DE ROSIERS DE PREMIÈRE QUALITÉ IMPOSSIBLE DE TROUVER UN CHOIX AUSSI IMPOSANT AILLEURS 82, rue Saint-Paul Québec 692-0122 Heures d'ouverture: du lundi au vendredi.9h à 17h; le samedi, 9h30 à 16h30 (section domestique seulement) Prix en vigueur jusqu'au 9 juin ou jusqu'à épuisement de la marchandise, on disponible aux Halles de Sainte-Foy.centre jardin HAMEL Votre jardinier-conseil Éianquez pas la nouvelle ission sur le canal 24: JARDINEZ AVEC GAËTAN HAMEL DIFFUSION: Lundi 18h30.mardi 20h30 mercredi I5h.jeudi 12h30 et 20h30.vendredi 2h et 11 h.samedi 9h30 et 22830, dimanche 13h ANCIENNE LORETTE BEAUPORT\tLÉVIS\tCHARLESBOURG SAINTE-FOY 6029 boul.Hamel 1350.boul.des Chutes 4800.boul de ta Rive-Sud 1169,8ïït Rue Est Halles de Sainte-Foy A VOS PELLES.PLANTEZ LE SOLEIL Des allégations « très graves », selon Perreault Intimidation des enquêteurs chargés de l\u2019affaire Matticks QUEBEC (PC) - Le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, qualifie de « très graves » les allégations d\u2019intimidation auprès d\u2019enquêteurs de la Sûreté du Québec et il expliquera très prochainement de quelle manière il entend procéder dans cette affaire dévoilée par un quotidien de Montréal, hier.Dans un point de presse, M.Perreault a indiqué qu\u2019il prendra des avis d'experts avant d'agir dans ce dossier « délieat ».Selon le journal La Presse, les trois policiers qui ont enquêté sur leurs collègues impliqués dans l'affaire Matticks se sont butés à une résistance de la part de simples agents de la SQ et à des pressions de la part de hauts gradés de ce corps de police.Quatre policiers, Lucien Landry, i*ier-re Duclos, Michel l*atry et Dany Fafard.subissent présentement leur procès pour fabrication de preuve, parjure et entrave à la justice.Toute cette affaire a commencé après l\u2019arrestation de sept membres du clan Matticks, accusés d\u2019importation de 26,5 tonnes de haschisch.Le procès qui s\u2019ensuivit a avorté, en juin Le ministre entend faire la lumière sur cette histoire\" 1995, quand la juge Micheline Corbeil-Larainée a conclu à des manoeuvres illégales des enquêteurs.Le directeur de la SQ, Serge Barbeau, a alors commandé une enquête interne qui a mené à la mise en accusation des quatre policiers.Iajs enquêteurs internes étaient Bernard Arsenault, Louis Boudreau et Hilaire Isabelle.« Il est bien évident que les faits allégués sont des faits graves, et même très graves.J\u2019ai l\u2019intention de prendre les moyens nécessaires pour que toute la lumière soit faite là-dessus.Dès ce matin, j\u2019ai demandé un certain nombre d\u2019avis et j\u2019aurai l\u2019occasion de les rendre publics au cours des prochaines heures ou prochains jours sur la façon dont j\u2019entends procéder dans ce dossier », a expliqué le ministre Perreault.Ce dernier a ajouté que l\u2019intérêt publie veut qu'il n\u2019y ait aucun doute qui subsiste sur l\u2019intégrité de nos forces policières dans leurs diverses démarches d\u2019enquête.«Je n'ai pas l\u2019intention de faire un débat d\u2019experts sur ces questions et ce que j'ai à dire c\u2019est qu\u2019il est important qu\u2019il n\u2019y ait pas de doute dans l\u2019esprit des gens sur l\u2019intégrité des personnes qui ont des responsabilités semblables et je veux fain- en sorte de garantir cette transparence», a lancé M.Pêrreault.Pelletier: jugement rendu aujourd\u2019hui Robert Savard Collaboration spéciale SEPT-ÎLES\u2014Le juge Paul Chevalier, de la cour criminelle, rendra sa décision aujourd\u2019hui dans l\u2019affaire d\u2019écoute électronique impliquant Johanne Pélletier, conjointe du député bloquiste de Mani-couagan, Bernard St-Laurent.Le procès s\u2019est poursuivi, hier, au palais de justice de Sept-îles, avec l\u2019inter- rogatoire de l\u2019accusée.Mme Pelletier a déclaré ne pas savoir comment des cassettes de conversations téléphoniques privées de Pierre Nadon, l\u2019ex-adjoint de St-Laurent, se sont retrouvées à l\u2019intérieur de son sac fourre-tout, le jour où elle a été appréhendée par les policiers.Elle a également nié connaître l\u2019existence d\u2019une enregistreuse, dissimulée dans un classeur du bureau de son conjoint, classeur qu\u2019elle utilisait à l\u2019occasion pour y ranger des effets person- nels.Elle a dit n\u2019utiliser qu\u2019un seul tiroir, le deuxième, alors que le matériel d\u2019enregistrement était placé dans le premier tiroir, sous des effets lui appartenant.Lors de son argumentation, l\u2019avocat de la défense.Me Michel Savard, a indiqué au juge qu\u2019il devrait tenir compte de la notion du doute raisonnable.Selon lui, les témoignages entendus lors des audiences faisaient davantage le procès du député que de sa cliente.Les deux avocats ont admis qu\u2019un système d'écoute électronique était installé dans le bureau de Bernard St-Lau-rent et que ce n\u2019était plus à prouver.Ce que le tribunal devait déterminer, c\u2019est le degré de responsabilité de la conjointe du député de Manicouagan.La cour a pris la cause en délibéré.Le juge Chevalier désire, de nouveau, consulter l\u2019ensemble de la preuve déposée devant lui, avant de rendre sa décision, qui est attendue ce matin.La mère accusée Brenda Drummond, de Carlcton Place», a été accusée de tentative de meurtre et d\u2019usage d\u2019arme à feu contre son fils né le 30 mai dernier.La femme de 38 ans a été arrêtée à 13 h.hier, alors qu\u2019elle était hospitalisée à l\u2019hôpital Civic d\u2019Ottawa.Elle comparait ce matin, à 9 h 30, au l*alais de justice de Smith Phils.Le poupon repose toujours dans un état critique mais stable à l\u2019Hôpital pour enfants de l\u2019Est de l\u2019Ontario après que les médecins eurent extrait une balle de plomb de sa tête.L\u2019arme, probablement un pistolet à plomb, a été retrouvée au domicile de la femme, le 1er juin.(PC) Deux enfants noyés en autant d\u2019années Une famille de l\u2019Outaouais a vécu un deuxième drame en autant d\u2019années cette semaine lorsque son fils de 13 mois s\u2019est noyé dans la piscine familiale, à Bryson, une municipalité située à environ 70 kilomètres de Hull.Le corps du jeune Jean-François Hamel a été retrouvé flottant dans la piscine par sa mère, mardi soir.Le 24 avril 1994, un autre enfant du couple Hamel, la jeune Stéphanie.deux ans, s\u2019était aussi noyée dans la piscine familiale.(PC) Spécial\tI 95$ Si vous entendez 19 i #| j rég.23.95 s Un ieulpar client, jusqu'au Ier juillet 96 Sur présentation de cette publicité I Catalogue spécialisé i ides timbres canadiens I ¦ Edition 1997\t¦ I\tChartes ^Timbres\tI .\tA4 On i3C11CS Sciintc-Foyr\t_ /LA PELLE de la nature /\tVite c'est le temps de profiter de notre VENTE nous faisons pousser la QUALITÉ et les ÉCONOMIES 1 Centre d'Achat Place Laurier * 2740, boulevard Laurier, 2e étage (près de La Baie), Sainte-Foy ¦ 1 Téléphone : 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La CEQ casse du sucre sur le dos des dirigeants du monde scolaire Michel Corbeil Le Soleil SAINTE-FOY\u2014De l\u2019école à l\u2019université, en passant par le cégep et les polyvalentes, les gestionnaires du réseau de l\u2019Éducation protègent leurs emplois de cadre, massacrent les services aux élèves et coupent dans le personnel en elasse.Ce message a été reçu haut et clair par la ministre de l\u2019Éducation Pauline Marois, invitée à participer, hier, à Sainte-Foy, à un échange avec1 les délégués de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec (CEQ).Au micro, la plupart des délégués des divers syndicats affiliés à la Centrale, qui représente près de 130 000 personnes, ont amené des exemples de mauvais choix effectuas par les dirigeants locaux.Au primaire et au secondaire, les cou- pes tombent drues dans les rangs du personnel de soutien, qui n\u2019est pas protégé par un plancher d\u2019emploi, a rappelé la délégué Johanne Filion.Elle a mentionné, sans la nommer, qu\u2019une commission scolaire a décidé de retrancher d\u2019un coup 31 techniciens en éducation spécialisée.Le président de la Fédération des professionnels de l\u2019éducation du Québec, François Ferland.a avancé que 15% des postes de conseillers pédagogiques seront abolis à l\u2019automne.À la ministre, qui a parlé de partenariat, M.F'erland a lancé sous les applaudissements que «les commissions scolaires ne nous écoutent pas.Elles sont autonomes, dites-vous?Vous vous dites impuissante» face à leur choix, a indiqué M.Ferland, se montrant étonné de cet aveu récent de l\u2019entourage de la ministre.Les directions de collèges et d\u2019univer- sités ne posent pas de choix plus éclairés, ont repris les participants à l\u2019échange.IX' la Fédération des collèges, Jacques Legault a affirmé que les dernières compressions décrétées par Québec «dépassent l\u2019entendement».Des cégeps risquent de se retrouver sans services de psychologues ou d\u2019animateurs sans regarder dans les services administratifs: il a donné les exemples des cégeps de Saint-Jérôme et Lio-nel-Groulx (Sainte-Thérèse), situés à25 kilomètres de distance, où l\u2019un a 15 cadres, l\u2019autre, 25.ENCORE DES EXEMPLES! Les employés de soutien de l\u2019université n\u2019ont pas été en reste, pour ce qui est des exemples.«Les administrateurs n\u2019ont pas compris », a expliqué Mme Carole Demers.Selon elle, ils se votent des ajustements de salaire et se donnent des primes «pendant que le fardeau repose sur les professionnels et le soutien.On nous demande de baisser nos salaires.On nous demande de renoncer au fonds de perfectionnement\u2014imaginez, on est bien à l\u2019université.» Seuls les employés de garderie ont attaqué directement les politiques de l\u2019État.Chantale Verlindi a soulevé la question des salaires de misère donnés dans le secteur.Ije succès des garderies « se fait à 70% sur le dos des éducatrices, à 30% sur le dos des parents ».Pierre Lavallée, de la Fédération du personnel de soutien, a remis une pétition dénonçant les coupes aux allocations de fonctionnement.Les 12 millions S en moins, «c\u2019est une belle façon d\u2019encourager la famille québécoise et une belle gifle à la condition féminine.» La ministre Marois a pris bonne note des interventions.Elle a rappelé qu\u2019el- le a «clairement expédié le message» aux administrateurs de tous les niveaux que les coupes doivent « éviter d\u2019écorcher les services éducatifs aux élèves ».Elle veillera à ce que cette direction soit suivie.En conférence de presse, Mme Marois a soutenu que «souvent les pays ont trouvé des solutions lorsque confrontés à des situations difficiles».Selon elle, il existe des exemples de bonne gestion et il faut s\u2019en inspirer.Bien que des «phénomènes nous préoccupent », le réseau est fait de gens « de bonne volonté ».Elle a laissé entendre qu\u2019il lui répugne de se servir de ses pouvoirs pour imposer ses directives.Ainsi, « ce n\u2019est pas de gaieté de coeur» qu\u2019une loi spéciale sera déposée, d\u2019ici la fin de juin, pour concrétiser la façon de récupérer 100 millions $ dans les budgets des conventions collectives des enseignants.DE VELO sports experts Pour junior Au bas prix de BLADf RUNNCR 8v foment
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