L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1 janvier 1892, samedi 2 janvier 1892
3me Année 2 JANVIER 1892 Numéro 9 ’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE JOURNAL D'EDUCATION ET D'INSTRUCTION PARAISSANT LE 1er ET LE 15 DE CHAQUE MOIS; LES VACANCES EXCEPTÉES J.-B.CLOUTIER, Rédacteur-propriétaire C.-J MAGNAN, Assistant-rédacteur Prix de l’abonnement : UN DOLLAR par an, invariablement payable d’avance Toute correspondance, réclamation, etc., concernant la rédac*:'- adressée à J.-B.Cloutier.1/10 X>uV‘tV l’administration, devra être ébec.SOMMAIRE—A nos lecteurs___Petit cours d’éco- nomie politique : La Fabrique—Les marguil-liers—Géographie: Le Groenland_Biblio- graphies: Nouveau dictionnaire Bénard; Le livre de l'école de M.C.Lebaïgue ; Exercices cartographiques des Frères; Faune canadienne : les Mollusques ; Catalogues de livres anciens et modernes ; Observations sur Vétude Archéologique du Dr Dionne: Journal de la première enfance: A VŒuvre et à VEpreuve de Laure Conan__Partie pratique : I, Dictée : Exercices de vrai et le faux patriotisme- grammaire ; II, Dictées : Le -Une date mémo- rable ; III, Dictée : Les Quinze-Vingts.Poésie: L’océan et sa source____Arithmétiques: Problèmes — Algèbre_______Petite Revue.Bulletin géographique.—Hygiène: La chambre à coucher.—Pensées.ques faisaient défaut, et que la nouvelle Publication promise à son de trompe allait se trouver dans les mêmes conditions, nous avons cru devoir entrer sur la scène et faire profiter nos confrères du fruit de nos études et de notre expérience.L’entreprise était hasardeuse, nous pourrions même dire téméraire, car nous 11e pouvions compter que sur la bonne volonté de la classe enseignante dont la condition pécuniaire est fort précaire.Bien que nous connussions les difficultés de la tentative, nous l’avons risquée et nous n’avons pas été trompé dans nos prévisions.A XOS LECTEURS Il y a douze ans, chers lecteurs, à pareille époque, nous lancions dans le public le numéro prospectus de Y Ecole primaire dont nous avons depuis changé le titre en celui de Y Enseignement primaire.Le Journal de l'Instruction publique, qui avait été publié depuis vingt-deux ans sous les auspices du gouvernement et qui avait coûté chaque année quatre mille quatre cents piastres au pays, venait d’être supprimé par le gouvernement Joly.Une nouvelle Publication devait le remplacer avec promesse d’obtenir un subside de 1 Etat.Comme l’ancien journal n’avait pas rempli les vues des instituteurs,parce qu’il avait été rédigé par des hommes très forts en littérature, mais dont les connaissances pédagogi- Dès la première année, quoique le gouvernement d’alors 11e nous ait pas accordé un cen-tin, nous avons pu, avec nos abonnements, rencontrer presque nos dépenses.Il est bien vrai que notre travail a été gratuit, mais le but que nous poursuivions était si noble et si utilitaire que nous n’avions pas même pensé d’en retirer aucune rémunération.Livré à nos propres ressources, nous avons subsisté trois ans sans aucun secours, mais enfla, grâce à une influence politique, en 1883, le gouvernement Mousseau nous accorda la modique somme de deux cent cinquante piastres sur les subsides supplémentaires.Cette aide, toute minime qu’elle était, nous mit à flot, et nous perm il de continuer notre œuvre.Plus tard, nous fûmes reconnu comme l’organe officiel du gouvernement.Alors notre position était assurée, et noua avons pu abandonner notre position de professeur à l’école normale pour nous 130 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE occuper exclusivement de notre journal.Désormais, donc, nous consacrerons tout notre temps à l’instruction de la jeunesse.Nous nous ferons un devoir de tenir nos lecteurs au courant de toutes les nouvelles améliorations qui se produiront dans le monde pédagagique.Nous aimons à prévenir nos lecteurs que d’après un ordre du gouvernement, nous envoyons gratuitement XEnseignement primaire aux membres éfe l’Assemblée législative, aux conseillers, aux membres du Conseil de l’Instruction publique, aux inspecteurs d’école, et aux secrétaires des municipalités.Plusieurs braves secrétaires-trésoriers, qui ne se donnent pas même la peine d’ouvrir le journal, nous le renvoient avec le mot refusé.Il est bien entendu que nous ne tenons aucun compte de ces renvois et que nous suivons les ordres que nous avons reçus.Quand le présent numéro vous parviendra, chers lecteurs, une nouvelle année aura succédé à la présente; sous quels auspices se pré-sentera-t-elle ?Nous l’ignorons, mais nous vous la souhaitons aussi bonne et aussi heureuse que vous puissiez la désirer.Soyez heureux dans vos écoles; que la tâche qui vous est dévolue vous soit légère et facile, que vos élèves soient dociles et progressent selon vos désirs.Voilà, chers amis, les souhaits que, du fond du cœur, nous vous faisons à l’occasion de la nouvelle année.Qu’il soit bien entendu qu’aucune consi.dération politique n’a influé sur les idées que nous venons d’émettre et que nous con.seillons à nos amis, les instituteurs, de se tenir toujours en dehors de toutes les tourmentes qui peuvent agiter notre pays, sans cependant abjurer leur droit de cito}Ten.Ils pourront ainsi former la nouvelle génération qui leur est confiée d’après les règles constitutionnelles qui nous régissent et apprendre à leurs élèves les devoirs de tout sujet anglais.Le petit cours d’économie politique que publie actuellement notre assistant-rédacteur, M.C.J.Magnan, pourra les renseigner amplement sur cette matière.Petit cours d’économie politique Gième leçon La Fabrique.—Les mar guiltier s Le maître.—Les marguilliers étant élus par les paroissiens (1), il importe, mes jeunes amis, que vous sachiez les origines, la composition et les attributions de ce corps honorable et indispensable que l’on nomme la Fabrique.Car, dans quelques années vous serez appelés à accomplir les devoirs d’un bon paroissien.Historique.—“ Toute notre législation civile, dit le juge Beaudry (2), quant aux matières paroissiales, repose sur l’idée de la communauté d’habitants qui existait dans l’ancienne France.” Ce régime municipal de notre ancienne mère-patrie s’introduisit au Canada, dès les débuts de la colonie.La Nouvelle-France fut d’abord concédée à des compagnies, puis à des seigneurs qui créèrent des habitations.Ces habitations prirent dans la suite le nom de seigneuries et constituent aujourd’hui, en partie, les paroisses bas-canadiennes.L’érection religieuse des paroisses dans la Nouvelle-France remonte à 1(167.Ce n’est qu’alors que l’on commença à parler de cures fixes.Jusque-là la colonie avait été considérée comme simple pays de mission : les Récollets et les j émûtes évangélisaient les sauvages et desservaient les colons français dans chacun des gouvernements de Québec, Trois-Rivières et Montréal (3).En 1721, sur les ordres du roi de France, il fut procédé à régler et déterminer les limites et l’étendue de chaque paroisse du Canada.Ce règlement,fait par le gouverneur de Vaudreuil, (1) En vertu d’une ordonnance de Mgr de Laval, en 1660, la ville de Québec fut soustraite à cette coutume, et en 1676, Montréal reçut le même ordre.Dans les paroisses de ces deux villes, l’élection des marguilliers est faite par les marguilliers en charge et les anciens fabriciens.(2) Auteur du Code des curés.(3) Cependant, en 1659, quelques cures avaient été créées. L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 131 intendant Bégon et Mgr de Saint-Yalier, fut onfirmé par l’arrêt de 1722 (1).L’érection iviie sanctionnait pour la première fois en îotre pays l’érection religieuse de la paroisse.}e mode est encore pratiqué aujourd’hui, j’intervention de l’autorité civile dans l’érec-ion des paroisses était une loi reconnue sous a domination française.Sous le régime anglais e droit de l’évêque d’ériger des paroisses (2) ut reconnu par les traités et les articles de la ïapitulation.On retrouve aussi cette prérogative dans Y Acte qui concerne la construction >,t la réparation des églises, presbytères et cimetières.(3) La législature bas-canadienne s’occupa pour la première fois de la législation paroissiale an 1819.Cette année-là, un acte de peu d’importance, concernant la paroisse, fut adopté.Ce ne fut qu’en 1831 qu’on a pourvu à l’érection civile des paroisses (4).Cette loi a été quelque peu amendée de temps à autre, mais c’est encore elle qui nous gouverne en cette matière.Du temps de Mgr de Laval, les marguilliers existaient, puisqu’en 1660, cet évêque, “ ayant constaté les nombreuses difficultés et les sérieux inconvénients qu’il y avait pour la paroisse de Notre-Dame de Québec, à élire des marguilliers dans une assemblée de tous les paroissiens, ” ordonna qu’à l’avenir l’élection des nouveaux marguilliers de la dite église seulement se ferait par ceux qui seraient en charge et par les anciens.En 1676, Montréal fut mis sur le même pied.Ces deux villes ont conservé ce règlement: elles élisent encore leurs fabriciens comme au temps du Vénérable Mgr de Laval.Dans les autres paroisses de la province de Québec, tous les paroissiens propriétaires prennent part à l’élection des marguilliers.Les habitants tenant feu et lieu n’ont pas toujours été admis aux assemblées de fabrique (1) Edits et Ordonnances, I, 443.(2) La paroisse est un territoire limité par l’autorité compétente et dans lequel un prêtre exerce son ministère sous le titre de curé ou desservant.—Lareau, Hist, du dr.Canad.(3) La 31e Georges 111, C.4.(4) 1 Guil.IV, ch.51.et à l’élection des marguilliers.Ce que le premier évêque du Canada avait décidé pour Québec et Montréal devint la coutume pour tes autres paroisses.Cet état de choses dura jusqu’à 1830.Cette année là, il fût présenté un projet de loi pour faire admettre tous les habitants tenant feu et lieu aux assemblées de fabrique et à l’élection des marguilliers.Durant trois sessions le projet fut discuté.L’opinion du clergé avait été demandée : il se prononça contre le principe du bill.Quelques années après, l’idée avait fait son chemin ; les évêques de Montréal et de Québec permirent aux curés d’appeler aux assemblées de fabrique, pour l’élection des marguilliers et la reddition des comptes, les marguilliers anciens et nouveaux ainsi que les paroissiens propriétaires.Cette décision importante 'des évêques fut prise en 1843.En 1860, les paroissiens tenant feu et lieu furent appelés à prendre part aux élections de marguilliers en vertn d’un statut; c’est la 23 Vict., ch.67, S.3.Composition.— D’après le Code des curés, le mot fabrique signifiait originairement le bâtiment de l’église.On a plus tard étendu cette expression au corps chargé du soin des biens de l’église.La fabrique se compose du curé, des marguilliers occupant le Banc de l’œuvre, et des marguilliers qui ont été en exercice, autrement dit les anciens marguilliers.Elle forme une corporation en main-morte (1) de même que la paroisse.Dans les campagnes, le bureau ordinaire de la fabrique est composé des marguilliers du Banc, qui sont généralement au nombre de quatre; quelques paroisses n’en élisent que trois.Tous les ans, au jour de l’an, un des marguilliers sort de charge.C’est ce jour-là que les paroissiens sont appelés par le curé à élire un nouveau fabricien.Il n’y a que les propriétaires de biens-fonds qui aient droit de voter à cette élection.Le scrutin est public.—Edouard, est-ce qu’à ces sortes d’élections, les paroissiens doivent tenir compte si la per- (1) Condition de biens qui, appartenant à des congrégations, sont inaliénables et ne produisent aucun droit de mutation. 132 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE sonne proposée appartient à tel ou tel parti politique ?—Edouard.—Il me semble plus convenable de ne pas introduire la politique dans ce domaine, de même que dans celui de l’éducation, mai j’ai eu souvent connaissance que des citoyens, fort respectables du reste, avaient été mis de côté parce qu’ils étaient soit conservateurs, soit libéraux.—Le maître.—Ah ! mon jeune ami, vous venez de mettre le doigt sur une plaie bien vive.Pour le malheur de plusieurs paroisses, Dame politique s’insinue partout.Les rancunes, les haines, les jalousies électorales devraient être mises de côté quand il s’agit de l’instruction publique et de l’administration des biens de l’église.Pour être temporels ces biens n’en servent pas moins au service du bon Dieu.Jeunes gens, lorsque vous serez hommes, rappelez-vous les conseils de votre maître : soyez des citoyens calmes, honnêtes, justes et droits.Ne devenez jamais de ces paroissiens entêtés, partisans, acharnés, souvent orgueilleux, rarement conciliants et toujours gâte-métiers.Le curé, de droit, préside à toutes les assemblées générales de fabrique et de paroissiens, soit pour l’élection d’un marguiller, ou pour toutes autres fins pour lesquelles telles assemblées sont requises.Il préside également toutes les assemblées des marguillers.(1) Attributions de la Fabrique.—La fabrique est tenue de pourvoir à même ses revenus : 1.Aux dépenses nécessaires du culte, telles que les vases sacrés, les ornements, le vin, les hosties, etc.2.A l’exécution des fondations.3.Au salaire des commis, bedeaux, chantres, enfants de chœur et autres employés.4.Au paiement des rétributions et honoraires perçus par la Fabrique pour la célébration de quelque office ou service religieux.5.A la fourniture des registres de l’état civil.(2) (1) Nous avons tiré ce paragraphe du Code des curés, mar guiltier s et paroissiens.(2) Livre où le curé inscrit les actes de naissances, les mariages et les décès, etc.-I 6.Aux réparations de l’église, de la sacristie et du cimetière.La fabrique impose, au moyen de répartitions, les taxes nécessaires au fonctionnement religieux de la paroisse.Les propriétaires! d’immeubles seuls sont imposables.Le plus ancien des marguilliers du Banc est appelé marguillier en charge ou marguillier en exercice.C’est lui qui doit administrer les biens de l’église au nom de la fabrique.Il est tenu do percevoir tous les revenus, droits et oblations dus à l’église pendant l’année de sa gestion, et les arrérages restant dus sur les années précédentes.Le marguillier en charge ne peut faire des dépenses extraordinaires sans consulter le bureau de la fabrique.Après l’expiration de son année d’exercice, il est obligé de rendre compte de sa gestion.Tous comprenez, mes amis, combien le choix des marguilliers doit être fait avec soin, ; ayant en vue le bien de la religion.Que de scandales, de luttes malheureuses, de divisions ' ruineuses ne résultent-il pas trop souvent, ï hélas ! de la nomination d’hommes incompé- ; tents et chicaniers.Il est bien rare que le curé provoque les ' fabricicns.Aussi, la plupart du temps, les dissensions proviennent du manque d’éducation et du peu d’instruction des marguilliers.S’il arrive que les mécontents ne soient pas animés d’une foi bien solide, alors la guerre n’a plus de fin et toute la paroisse souffre pour l’amour d’une tête mal équilibrée.Un jour, petits amis, quelques-uns d’entre-vous seront certainement appelés à occuper une des hautes positions dont nous nous sommes entretenues depuis le commencement de notre Cours ; eh bien ! j’espère que votre raison, votre éducation et votre foi sauront vous v guider sûrement dans la voie que vous aurez à suivre.C.-J.Magnan. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 133 Géographie B LE GROENLAND Environ un siècle après la découverte de l’Islande, c’est-à-dire vers l’an 960, un capitaine norvégien nommé Thordvalcl, ayant été exilé de son pays, se retira en Islande avec son tils Eirek, surnommé le Rouge.Y ers 982 Eirek fut condamné à (rois ans d’exil, et fit voile vers l’ouest à la recherche d’une terre qui avait déjà été décrite par un navigateur norvégien nommé Gimbiorn.Eirek débarqua sur une petite île près du cap Pare well (Groenland), y passa l’hiver, et au printemps explora la terre ferme qu’il appela Graenland, (Terre-Yerte) pensant que ce nom y attirerait des colons.Eirek, après que le terme de son exil fut expiré, revint en Islande, et en 986 retourna au Groenland avec des colons.Il s’établit dans un endroit appelé Brattahlid, petite baie à laquelle il donna le nom de Eireksjords, (baie de Eirek).Eireksjord est supposé être le Tunnulliorbok moderne, dans le disbrict de J ulianeshaab, sous la latitude 60° 55’.Cet endroit devint bientôt une importante colonie.Quelques années plus tard, piobablement, en 997, Leif, tils de Eirek, alla en Norvège et fut favorablement reçu par le roi Olaf, qui lui persuada d’embrasser les doctrines chrétiennes, et il le renvoya au Groenland, accompagné de deux prêtres pour convertir la nouvelle colonie.La nouvelle religion fut bientôt acceptée et embrassée par les nouveaux colons, malgré que Eirek s’obstinât à rester jusqu’à sa mort fidèle adorateur des faux dieux Thor et O dm.Les établissements du Groenland continuèrent d’augmenter et de fleurir.Ils étaient divisés en Est, Ouest-Bygh, et , étaient situés sur la côte occidentale.La cathédrale était dans Garda.Le sacre du premier eveque a eu lieu en 1121 ; celui du dernier en 1104.Après 1407 on n’entendit plus parler dos colons du Groenland.Comment périrent- ils?nous l’ignorons.Soit par la main des .• Esquimaux, appelés par eux (Skraellmgs, ou divarfs), avec lesquels ils paraissent avoir toujours été en guerre, soit par le scorbut ou la picotte, maladies jusque-là inconnues dans cette contrée.En 1585, un célèbre navigateur anglais, John Davis, chercha vainement les traces des premiers colons du Groënland ; et dans le même siècle, plusieurs tentatives infructueuses furent faites par les Suédois et les Danois pour découvrir les traces de ces colonies perdues, mais ils supposèrent erronément que les colonies s’étaient établies sur les côtes orientales, tandis qu’elles l’avaient été sur les côtes Sud-Ouest.En 1721, Hans Eyede, prêtre norvégien, fonda un établissement sur la côte occidentale du Groënland.Depuis lors de nombreux vestiges de l’ancienne colonie ont été découverts ; des urnes, des ustensiles, des fragments de cloches d’églises, des inscriptions runiques, des ruines d’édifices spécialement dans le district de Julianshaab.En 1824 on a trouvé une pierre à la latitude 72e 54, longitude ouest de Greenwich 56e, sur laquelle on lisait l’inscription suivante :
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