Le devoir, 8 avril 1947, mardi 8 avril 1947
“t* OfcauU «rt ufit a*ttoa Mumala* •* a* p*ut avec docilité Moapter da la Oranda-Srata-gna ou dee Etata-Onla ou da qui qua oa aol» d'autia.1'attitude qu’U lui faut prendra aura re la monda La premier devoir de loyalisme d’un Canadien n'eat pas envers la Commonwealth britannique daa nations, mais envers la Canada et son roi, et oeux qui contestent ceci rendant, fc mon avis un mauvais service au Common wealth.” She ta a sovereign nation and cannot taka bar attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody alee.A Canadian's flm loyalty it not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king and thoee who deny this am doing, to my mind, a great disservice to the Common wealth.’’ (l-X-37) Lord TwMdsimiir DEVOIR Montréal, mardi S avril 1947 VOLUME XXXVIII — No 79 REDACTION R ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE *BE!air 333! SOIRS.DIMANCHES R FETES FAIS CE QUE DOIS Rddacleui sa chai i Omar HEROUX Administration Rédaction : Gérant : BEIair 3361 BEIair 3366 BEIoir 3363 M.Gromyko demande que l’O.N.U.surveille 1 aide à la Grèce Le Parlement de Québec au travail [g conférence de Moscou s’ajournera t elle sans résultat ?* L'ouvrage accompli en 40 séances —— Comment la Législature fait autre chose que de se chicaner pour la galerie On aurait une image bien déformée de la Législature si l’on se la représentait sous l’aspect d’un antre où l’on se chicane sans répit, du matin au soir.La controverse est d’ailleurs utile.Et le régime britannique du parlementarisme a même établi la critique à l’état d’institution officielle.C’est pour cela qu’il existe une Opposition à laquelle on reconnaît la fonction de présenter les contre-thèses comme font les avocats des parties adverses dans les procès plaidés devant les juges.Que la critique dépasse souvent son rôle et dégénère en attaques systématiques, la chose est bien humaine et surtout très électorale.On veut offrir un peu de pâture aux adeptes du parti et leur donner des preuves d’agressivité.C’est une concession à l’électoralisme.Par que sion, si l’on faisait le compte du temps consacré aux altercations, le total serait minime; quelques demi-heures.En toute justice pour les députés qui délibèrent depuis le début de février sur le haut de la Butte, montrons plutôt le Parlement de chez nous occupé à un travail utile et dans une fréquente concorde qu’il ne faudrait pas non plus méconnaître.Non! La Législature n’est pas la continuelle arène de pugilat que certains s'imaginent.Elle offre plutôt le spectacle d’un grand laboratoire où se déroule un labeur de haute portée.L’essor de U province et le bien-être de chacun de nous en dépendent.C’est ici que l'on s’applique à redresser les torts et à mettre la législation à la page.Trois matins par semaine, les députés groupés en une sorte de tribunal reçoivent les requêtes des commettants.On appelle cela le Comité des bills publics et le Comité des bills privés.Les pétitionnaires — municipalités, corps professionnels, individus — plaident leur cause par l’intermédiaire de procureurs.C’est ici que se déroule peut-être le travail le plus intéressant d’une session.On y rencontre beaucoup moins la préoccupation électorale.Députés op-positionnistes et députes ministériels ne sont plus rangés en ordre de bataille, comme à la Chambre.Us siègent autour d’une grande table, sans distinction de partis.Cette géométrie favorise la discussion constructive.Ces deux comités ont tenu jusqu'à maintenant une yingtaine de séances au cours desquelles ils ont agréé quarante bills.Et les listes d’attente en contiennent encore autant.11 va sans dire toutes les requêtes en instance de bills ne rencontrent pas l’assentiment des comités.Plusieurs ont essuyé un refus net et catégorique, parce que trop audacieuses ou sans avantage pour la collectivite.Nous pourrions citer des exemples typiques.L'examen de ces demandes, venues de diverses classes a sûrement assez du régime.C'est un peu trop fort de prétendre que le public verrait d’un bon oeil ce même régime se continuer, établir comme sa permanence.Une enquête en cours Par ailleurs, le gouvernement de la société québécoise, occupera encore une quinzaine de matinées; de 11 h.à 1 b.Si l’on pénètre ensuite à la Chambre où, cette fois, tous les deputes siègent ensemble et en des camps nette- ; d’instituer une enquête sur ment opposés, on voit qu'il s’accomplit encore là une tes choses de la presse britannique, besogne considérable, grâce à l’impulsion du premier mi- à la fin expressément exprimée de nistre, toujours sur la brèche.Les outrances que l’on y rencontre sont la part du feu: elles font partie du jeu parlementaire.Elles ne doivent pas cependant faite perdre de vue le travail auquel on se livre avec conscience de part et d'autre.# Les séances de l’Assemblée législative, depuis l'ouverture du 12 février, atteignent le nombre de 40.Au cours de ces réunions qui durent en moyenne trois heures cba-, cune, on a passé au crible une quarantaine de mesures ir malheur, le public ne retient plutôt des Parlements gouvernementales, sans comoter l’étude de motions propo-les invectives.Pourtant, dans l’ensemble d’une ses- ^es par jej députés, les interpellations, les débats inci- La manoeuvre soviétique en faveur d'un plébiscite allemand Les suppléants pour l'Autriche s'ajournent sur dix-sept désaccords Des delegués de Washington à la conférence de pour que les Quatre décident seuls en dernier ressort, Moscou disent que cette réunion se terminera bientôt et ont lutté contre I admission des petits pays allies si les Soviets n'abandonnent pas leurs tactiques d obstruction.Jusqu'ici, les délibérations des Quatre ont dents et les palabres sur le discours du trône.Ce bilan législatif est déjà imposant et fait preuve d’un bon emploi de la journée- Les législateurs n’ont guère le temps d’organiser des Loisirs, comme on fait dans les patronages paroissiaux.S’il arrive à l’un d eux la fanta; sie de chercher une diversion quelque part à la ville, les whips le rappellent tout de suite; ils ont besoin de sa voix pour un vote.Les plus muets accomplissent du moins un effort: celui de l’assiduité.Certains projets ministériels ont passé sans trop d’encombre.D’autres ont subi un feu de barrage bien nourri de la part de la gauche.Le bill des écoles de Montréal, les trois sous additionnels par gallon de gazoline, la question du bois ouvré dans la province ont particulièrement essuyé une vive critique.Il reste encore au programme, à part une série de motions sur des thèmes disparates, l’impôt de sept pour cent sur les profits des corporations, la réglementation des ventes à tempérament, le bill 30 concernant les négociations fiscales avec Ottawa, le débat sur le budget et l’épluchage des crédits pour chaque ministère.Par surcroît, le gouvernement soumettra, dit-on, un code provincial du travail et plusieurs autres propositions d’importance.Avec tout cela, on compte mettre la clef à la porte dans un mois au plus tard, si les débats suscités pat la gauche ne viennent pas déjouer les calculs.Déjà, l’ouvrage accompli mérite une mention.Rien qu’au chapitre de la législation, en vingt-cinq jours de travail parlementaire, on a donné l’approbation finale à 78 projets de lois après l’étude qui convient.En voilà suffisamment, il.nous semble, pour illustrer comment la Législature fait autre chose que de se chicaner pour la galerie.8-IV-47 Louis ROBILLARD L'actualité Funérailles atomiques Les entrepreneurs de pumpes funèbres, uni sont devenus les directeurs de funérailles, ont comme tout le monde des problèmes et des intérêts professionnels qui les ont amenés à se grouper en associations.et don* ils discutent dans des congrès annuels.J’imagine que comme lotîtes les autres réunions annuelles, ces conventions constituent des moments de détente, des parties de plaisir, dont ces graves personnages doivent sentir d'autant plus le besoin que leurs occupations les obligent à garder une réserve et un sérieux susceptibles à la longue de provoquer du refoulement.Mais en prenant pour acquis que res congrès sont joyeux, les séances d'étude doivent conserver par la force des choses, un caractère funèbre peu compatible avec la gaieté qui peut régner dans une assemblée d'éleveurs de lapins ou d’entrepreneurs en plomberie.Mais il ne faut pas oublier un phénomène dont les romanciers et les dramaturges ont fait depuis longtemps la preuve, c’est que rien n'est plus drôle, rien ne provoque aussi infailliblement la gaieté que le sujet de la mort dès qu'on le sort de son ambiance ordinaire.C’est sans doute affaire de contraste.Tout le monde sait d'expérience personnelle que dans tes circonstances oti il faut être le plus sérieux, le moindre anachronisme, le plus petit imprévu, déclenche le fou fire, Vidor Hugo a montré com-m.tit le grotesque est voisin du sublime, et Shakespeare a largement usé de cette recette, aussi vieille que le monde, de secouer la monotonie qui s’attache toujours un peu aux choses prévues et bien ordonnées.Il faut expliquer ainsi le caractère amusant d'nne petite nouvelle qui devrait normalement attrister tous ceux qui l'ont lue.Les "Sational Selected Morticians, Inc”, un groupe de croque-morts dont le quartier général est à Chicago, viennent de discuter en congrès de la méthode à suivre dans les funérailles atomiques, c'est-à-àdire les funérailles des personnes tuées pur le phénomène de la fission nucléaire.Le sujet est très sérieux; ces techniciens de la mort ont voulu prévoir quelle conduite tenir, s ils avaient un jour affaire à des “clients” qui, au lieu de leur être amené par la vieillesse, l’angine ou l’automobile, le seraient par la grande conquête scientifique qui s'est manifestée à Hiroshima, Saga-saki et Bikini.Ils ont conclu de leurs délibérations que celte façon de mourir apporte une foule de problèmes nouveaux à leur mé- c!al).— Après un congé de neuf • d6 confitures.1 aucmentation aux lnr« H'unA r^rpntinn nffprfe ou * 1a r- peu près dans un Lo session provinciole Dix nouveaux projets de loi du gouvernement 1 * Une école provinciale de médecine vétérinaire — Un octroi au Séminaire de Joliette à l'occasion de son centenaire — Les ventes à tempérament — Michel-Archange et l'Orphelinat Trois motions de M.Godbout au Ouverture du débat sur le budget Autres faits divers La région métropolitaine n’a pas échappé complètement aux inondations du printemps qui, chaque année.causent ordinairement des dégâts considérables.Toutefois, rien de très grave n'est encore survenu .si ce n’est quelques dégâts à ChA-teauguay et à Ville La Salle où la crue des eaux a été plus forte qu’ailleurs.A Ville La Salle, la demeure de M.et Mme Joseph Tait, 9790 boni.La Salle, a été très sérieusement endommagée lorsqu’un énorme bloc de glace, sorti du lit du fleuve, a enfoncé le mur de la maison faisant lace à la rivière.Les époux Tait ont dû quitter leur logement sous la menace du danger.Une ouverture de quelque 10 pieds de large par 15 de haut a été percée par la glace dans le mur du vivoir.C’est là, croit-on, le seul incident grave survenu à Ville La Salle.A Chûteauguay, l’eau et la glace sont devenues menaçantes à un certain moment, mais l’embâcle qui s'était formé sous le pont ferroviaire ayant cédé à la pression, l’eau qui avait envahi le village de Châ-teauguay Bassin, s’est retirée en laissant toutefois sur les routes et dans les champs d’énormes blocs de glace qui ont nui quelque peu à la circulation.La route de Huntingdon a dû être fermée et les automobilistes doivent faire un détour de quelque quatre milles pour atteindre cette municipalité.Près de Saraguay, à quelques milles à l'ouest de Cartierville, la route est recouverte par environ un pied d’eau; ce qui n’empêche pas toutefois les automobiles de passer.A Cartierville, Longucuil et Montréal-Est, endroits propices aux inondations, rien d'anormal ne s’est encore produit.En Ontario La situation n’est pas la même dans certaines parties de l’Ontario et des Etats-Unis.Embrun, un village situé à 25 milles au sud-est d’Ottawa, un pont d'acier en usage depuis 55 ans, a été emporté par les eaux gonflées de la rivière Castor.Le village est ainsi coupé en deux.Les routes menant d’Embrun à Limoges et à Casselman sont inondées et de même que la route 16.A Eastview, dans la banlieue de la capitale, plus de 200 maisons sont virtuellement coupées de la terre ferme.Il a fallu évacuer une famille.Des tronçons de la route Ottawa-Montréal, qui traverse Eastview, sont couverts d'eau.La circulation n’y est pas complètement arrêtée, mais elle est très lente.Dans Ottawa même, on surveille d’un oeil inquet la rivière Rideau qui n’est pas jusqu’ici sortie de son lit dans les limites même de la capitale.On ne croit b-18 .d»’*' >’ ait inondation à moins qu'il ne pleuve beaucoup et violemment ou que les cours d’eau où s'alimente la rivière Rideau ne se gonflent démesurément.Une section de la route conduisant d’Ottawa à Prescott est recouverte d'un pied d’eau.La circulation n’y est pas interrompue.A Edwards, dans 1 est de 1 Ontario toujours, il a fallu construire un pont de chaises pour atteindre le temple anglican qui se trouvait, pour une fois, au milieu d’un veritable étang.On craint aussi la pollution de l'eau potable, qui s’est déjà produite à London, où 4,000 personnes ont quitté leurs demeures.A London, on ne boit plus que de l'eau bouillie., .\illeurs, dans le comte de Kent, on évalue les dommages à des cen-tainos de mille dollars.A Dresden» il v a plus de 10 pieds d eau dans certains endroits.L’eau baisse rapidement maintenant dans ce village de 1,600 âmes.Le quart de Mal-laceburg a été inondé par les eaux de la rivière Sydenham.La riviere aux Sables, près de Sarnia, fait aus-' si des siennes.Des maisons et des chalets sont isolés.Ayr, dans le ) comté de Waterloo, souffre de sa pire inondation depuis 20 ans.Ail-% leurs, les ch( ses s'améliorent,.Dans Je comté de Lambton.des milliers d’acres de terre basse sont sous plusieurs pieds d’eau.On ne se souvent pas d'avoir, do mémoire d’homme, vu quoi que ce soit de semblable., , A Perth, on s'est servi de dynamite pour détruire des embâcles.A Thamesville.alors que la rivière Thames coule à un niveau de moins de cinq pouces de celui qu’elle a atteint en 1957, une année où l’on essuya une inondation désastreuse.plus de mille personnes sont isolées.Il y a plus de trois pieds d’eau sur les routes.On s’inquiète, parce qu’un ponceau du Canadien National, menace de céder.Si cela se produisait, le village serait dans une situation précaire.Il n’y a eu aucune livraison du courrier depuis que l’inondation a commencé.Le bureau de poste est fermé.11 y a 18 pouces d’eau à l’intérieur de l’immeuble.Dans la région et dans la ville de Chatham, où la crue des eaux a déjà causé cinq pertes de vie et des dommages qui peuvent s’élever à plusieurs millions de dollars, on est franchement alarmé et l’on se prépare à une évacuation massive, devant la menace de la rivière qui roule ses eaux boueuses à 17 pieds au-dessus du niveau normal.Les fonctionnaires de cette municipalité de 17,100 âmes ne croient I daiuTa'ntV.”.-I *> c°nfitur«, l'.U»n,nt.io.On n’a pas encore identifié le ca- ; contenants ¦6‘* ! davre.Le sergent-détective Jean i chiffrera Paç 6 cents ugmentaüon aux i0rs d’une réception offerte au j jours, le Parlement provincial a reonces liquides se; Windsor par la direction canadien-j Piis ses assises ce matin, alors que nts pour les con-! ne de l’hebdomadaire Carrefour, M.;ies comités des bills publics et des pas que la chose soit aussi grave niveau rie r^ai^moml’ à^nieds et ' üaiithierr^en ^charge“Te"ïa''perma- i f* tu res aux fraises et aux framboi-1 Robert Buron, député du M.R.P.à|biîh privés ont siégé.'Pour sa part, fi*nonces Néanmoins 100 citovens 1 nence trifluvienne de la sûreté pro- i ses No 1.et 1 et 2 de confitures de j la Chambre française et l’un des di- *e Conseil législatif se réunira de-ont riéià aïilnrionné leurs maisons i vinciale, n’a voulu rien déclarer ! cerises; 5 cents pour les confitures | recteurs de Carrefour.M.Buron, uni rawin.et l’nna mnhili sé rinnslesnnar- lavant la tenue de l’enquête du coro- ! aux fraises et aux framboises No : ex-journaliste, est arrivé à Montréal,; Cet après-midi, l’Assemblée légis-tiers riéià innnriés tontes les eha-1 ner- Le cadavre est actuellement à j 2; 4 cents pour les confitures de •-es jours derniers, en compagnie de la(ive tiendra sa 41e séance.Le prin- Immes riisnonibles nnur effectuer 1 la morgue du Cap de la Madeleine.• pêches No 1 et 3 cents pour les con- : M.Jean Sangnier, secrétaire gène-, cjPal article au programme est l’ou.d^Souvelles évacuations ertectuer • , .fitures aux pêches No 2 et les qua- r-1 de l’hebdomadaire et fils du lit-1 verture du débat sur le budget.M.* ’ j Broyé o mort por un camion jlités Nos 1 et 2 de confitures aux ; térateur français Marc Sangnier,| Arthur Mathewson, qui fut tréso- Vif combat dons une ©oteerie I T, ., „ : prunes.Les prix de la gelée et de : dans le but d’aider à la diffusion ! rjer provincial de M.Godbout, dé- In jeune garçon de 12 ans, Fer- ! fa marmelade augmenteront appro-, do Carrefour au Canada.j clenchera le feu de la critique coji- Un jeune homme de 18 ans, revol-! Mduc',deiT,eHr.ant ^ ru® i ximativement du même montant se-1 M.Buron a parlé du projet dejtrf> le programme financier de M.r au poing, a surgi dans l’épicerie ! ,ue Jnsta”tanem£|“ i Ion la qualité, déclarent les fonc-: contrôle et de rationnement de : (),,£sjme Gagnon, de M.Lucien Dubord, à 1889, rue !‘“er aPre\,I2*?J’'en fac® ou no ^ j tionnaires.l’économiste français Monet, que la; ce matin, on trouve dix projets Cartier, samedi soir, alors que ce : ^ ^ ni u ! ——- Chambre française pourrait bien ,ie i0is gouvernementaux inscrits au dernier était seul.Il a sommé le!-r • • j • adopter sous peu, et duquel on espe-; feuilleton de la Chambre basse, propriétaire d_e lui remettre l’argent i M?cLraes G^beLh de 4430 rue ! Tr0IS m0,S & Pr,*0n confpTelT l’écCnomie 1 Parlant du parti communiste français, M.Buron assure qu’il ne faut pas exagérer son importance.“Il est , ________.loin, dit-il, d’avoir la haute main,; l’Agriculture, présente une loi con comme certains le croient, sur toute la politique française”.Assistaient à la réunion, outre un fort groupe de journalistes, le maire de Montreal, les autorités consulai-¦ rcs françaises, des gens de la radio.proprietaire ae lui remeiire i argent; M Georges Quilbeault, de 4430 rue I de la caisse.Loin d obéir, ce der- • st-André.11 a eu la tête broyée eous | Trois Rivières 8 (D N C 1 nier a enjambé le comptoir et en- ia r011„ droite arrière ! , lroi8-«lvl®res*.« (U.N.C.) — gagé le combat avec le voleur Ce-I Selon les policiers Curtis et Kel-1 Ttî-nff mnU lui-ci a blessé M.Dubord a la joue i ly, de la radio-patrouille, no 34, j a !,le Pf1* par une balle et lui a asséné des ; ie jeune garçon était monté avec j coups de crosse de pistolet sur la i son jeune frère, Yves, et deux amis, i^10115’ ** a'a,t Plaide culpabilité au- tête puis s’est enfui.Deux passants, ; Morin, de 4442 rue St-André et Le-iparavai?“J ._ r MM.Eugène Ouimet, de 2050, rue : mire, 4448 de la même rue, à bord „ ^.Pi?.AfP0™®?.P,ar Oeorges- Rouge de feu.fuyard.Un autre combat « suivi.La police, alertée, a le jeune homme, Lucien ( demeurant à 6237, rue Cartier., Dubord a été transporté à l’hôpital i Q11311.' .St-Luc, où il se remet promptement., «s.^"^‘nce^ Grève Ô I' 'AsbcStOROS Troi, voleur, appréhendé, j Sti^e déS j CorP- Ltd" d« St-Lambert j Lucien Chayer 18 ans 6237, rue Samedi midi, à l’heure de U fer- j ï' '^f^^d^SenT .Pu„el William et ^ signer avec le maire Rousseau Joséphine.les contrats nécessaires pour effectuer le transport des anciens ponts à la province.Le pavage des deux ponts actuels coûtait en moyenne $10,000 par année à la cité des i Trois-Rivières.Cependant, la dette Emeute sanglante à Casablanca Casablanca, 8 (P.A.) —Une émeute a causé la mort de 61 personnes, hier, à Casablanca.On a compté 119 blessés.Le désordre a commencé, dit-on, par une bataille entre un Sénégalais et un Marocain, à propos d’une femme.Des soldats sénégalais ont ouvert le feu sur une foule de Marocains, avec le résultat ci-haut indiqué.L’ordre aurait été vite rétabli.Les troupes sénégalaise* se composent de nègres recrutés dans l’Afrique occidentale française.M.Truman convoque une session spéciale au Suifit des arix ®MUmée par la cité de* Trois-Riviè-_______^ “ ! res pour la construction de* vieux Washington, 8 (P.A.).— Le pré- p?n,8Trcs,era à Ia charSe de la cité sident Truman a convoqué aujour-; tn[luvienne.’ .d’hui, pour demain, une session spé-l .*-,e premier ministre et M.Mau-ciale du cabinet, pour l’examen de'r*ca BeUemarre, député de C.ham-la situation des prix aux Etats-Unis.' P*ain> .ont *our a tour félicité les Ce cabinet ne se réunit habituelle- «utorRes, tnfluviennes.Incidemment que le vendredi.M.Truman ment le maire Rousseau a déclaré a exprimé son inquiétude au sujet , que la dette de $3,000,000 avait été des prix, à plusieurs reprises, et il a réduite, depuis 1941, que le taux déclaré dans son discours de same- de la taxe avait été diminué, que di qu’il espérait que l’industrie ne les salaires avaient été augmentés et sc lancerait pas dans une politique que la ville administrera ses affai- ‘rle profits exorbitants” Economie socialisante j res de façon progressive.Mgr Bonhomme démissionne Québec, 8 (C.P.) Son Exc Batavia, 8 (A.P.).— M.A.K.Gani, ministre des Finances dans la nouvelle ne, a annoncé exécution d’un programme a.:s, destiné à convertir Jama et Su-1 apprend-on ici.Il abandonnerai» matra i une économie semi-socia-j scs fonctions à cause de l’état pré-liste.I taire de sa santé.république indonésien- Mgr Joseph Bonhomme, O.M.I., évê-icé aujourd’hui la mise à que de Tulona, et vicaiie npostoli-i’un programme de 10 que du Basutoland, a démissionné, Le livre au service du Christ par Alphons* d* PARVULEZ, SJ.Rédacteur aux Etude* Secrétaire d* la CommUdo* d’AcIlon Catholique du Lier*.Le livre *el un de* (acteur* lee plue pulecant* qui contribuent è la formation d'hommei de doctrine *t de courage.On verra dan* cet ouvrage en quel «en* agit aulourd'hul cett* forçat d* c*tt* bUnfaUonc* et de cett* maliaisanc* de* livre», 1* lecteur pourra tlr*r de* concluilon* Pratique» qui lui seront d'un* grand* utilité.Volume d* JM page*.Au comptoir i 10.50 Par la po*l* t 50.50 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" / LE DEVOIR, MONTREAL MARDI 8 AVRIL 1947 VOLUME XXXVIII — No 79 La mode à Paris Tissus nouveaux S.I.F.— Avec les soirs roses dont les lueurs maintenant s’attardent le long des boulevardst avec l'air léfjer qui, peu à peu, annonce le printemps sont apparues les robes nouvelles; et toutes les maisons de couture de montrer à l’envi autour d'une silhouette élancée, pareille à une tige sur laquelle les draperies tournent en spirale,—jupe plus longue et taille pincée, — les tailleurs et les ensembles de ville, les robes du matin et les robes du soir, enfin les cent modèles de saison qui constituent la garde-robe indispensable d une élégante.Pourtant, avant de nous occuper de la robe elle-même, choisisaons d’abord, si vous le vou-le bien, les tissus: velours de laine unis, ciselés, façonnée en diagonale ou en diamant, ratines légèrement granulées, shetlands côtelés en diagonales unicolores ou bicolores ou quadrillés, voici, pour le grand manteau sport ou pour le tailleur matinal, des lainages moelleux d’aspect velouté dont les chinages adoucissent les tonalités.Je pense à ces étoffes mastic ou gris perle, si agréables au toucher et à l'oeil, à ces verts éclatants, ces bleus profonds, ces bois de rose qui font du manteau ou de la jaquette trois quarts et ample l’un des plus élégants de nos vêtements.Pour la redingote, vous aurez le choix entre les flanelles onctueuses et très bien chinées et les tissus serrés comme le drap, voire l’alpaga.Quant au tailleur, il se fera dans toute la gamme des lainages: depuis les gros lainages pelucheux de teinte unie ou quadrillée jusqu’aux tissus de laine, minces jusqu'à être transparents, et qui demandent une doublure de soie.On verra beaucoup de carreaux, carreaux noirs et blancs d’une jaquette sur une jupe noire, carreaux bouton d’or et blancs d’un ensemble sport, carreaux rouges et verts, violets et roses, bruns et bleus, toutes les combinaisons de carreaux seront possibles à condition que ceux-ci soient U Plus Connu des remèdes des familles, pour soulager les enfants des souffrances dues au rhume.(V Signalez tout f'U C?simplement VU# AUSSI VRAI QUE 2 et 2 lont quatre i La qualité est la caractéristique de tous les services de LévelUé Limitée.NETTOYAGE.PRESSAGE — TRAVAUX DE TEINTURE.Faltes-en l'expérience comme l'ont faite des milliers d'autres de nos clients.Les Tslnturi-rt st Nettoyeurs connue .auxquels vous pouvet confier sans risques• DRAPERIES - TAPIS — COSTU MES-TAILLEUR pour dames, complets et autres articles.Bureau t 43S8.Parthenais Ateliers i 4371, Lairance de la dimension d'un jeu de damier ordinaire, ni plus grand ni plus petits.Quelques écossais, mais beaucoup moins qu'autrefois et plutôt dans les soies et les taffetas que j dans les lainages.Par contre,des tis- i sus serrés, serge ou drap de teintes douces traversées par des lignes de couleurs différentes qui s'entrecroisent à angle droit; ces raies j s'amenuisent parfois jusqu’à n ôtre , plus que des tracés pointillés sur Je fond d’un lainage.Les tailleurs ou les redingotes Prince de Galles seront très à la mode, de même que les pieds de poule dans les tons gris.Un a tellement abusé du velours côtelé, les saisons passées, que ce n’est presque pas la peine d’en parler, cependant on voit encore, dans presque toutes les collections, des jaquettes ou des manteaux en velours côtelé qui valent surtout par la combinaison des nuances: jaquette de velours côtelé violet cyclamen, par exemple, sur une robe de lainage parme.Le jersey, qu’il soit de laine ou desoie, reste l’idéal pour les drapes i des robes d’après-midi et du soir, j en particulier le jersey en soie de rayonne infroissable qui est une! des réussites les plus récentes des ‘ fabricants.D’ailleurs, la soie est à J’ordre du jour: surah, tussor, foulards imprimés de dessins fleuris, de personnages, d'oiseaux, d’animaux, de dessins géométriques, de teuillages font les robes les plus floues et les plus seyantes.Vous verrez des toiles de soie grises, roses, lavande ou beige, parsemées de pois de couleur de toutes les dimensions.depuis les pois minuscules jusqu’aux larges pastilles noires qui font penser à quelque costume île Pierrot blafard- Des soies épaisses comme de la bure, dont les impressions imiteront l’aspect ligneux du bois, des taffetas finement rayés, des poults de soie, des satins pour les tailleurs et les ensembles habillés, et, pour le soir, du crêpe de soie lourd, des moires, des satins réversibles de crêpe mat ou crêpé, des pékins roses ou noirs.1.1 sur ces étoffes pesantes aux tomlii s majestueux, tous les voiles, lis mousselines, les organzas.les tulles imprimés ou non, les dentelles, entourent la ligne pure d’un fourreau de satin.Parlons aussi des étoffes de toile et surtout de coton, ce coton qui vient de faire sa réapparition sur le marché et dont on avait oublie 1a fraîcheur.Il sera utilisé, la saison prochaine, aussi bien pour la petite robe de campagne que pour les robes d’après-midi, pour les cor-| sages entrevus sous le tailleur que pour les vestes du soir.Ainsi Balan-ciaga accompagnera les plus somptueuses et ses toilettes d’apparat d’un boléro en modeste cretonne blanche, la cretonne que l'on utilisait autrefois pour les draps d’usage, qu’il rehausse par de merveilleuses broderies de laine blanche piquées de paillettes.Enfin, le piqué de coton s’emploiera pour les cols, les plastrons ou les lisérés et aura l'avantage de s’apprêter beaucoup plus facilement que le piqué de soie.Quant aux toiles de lin, elles feront les beaux jours des jeunes filles, lorsque l’été battra son plein.Pour améliorer mygiene dans les restaurants On songe non pas sans raison sans doute, à améliorer les mesures et les habitudes d'hygiène dans les restaurants.Excellente entreprise.Il y a déjà des reglements sanitaires, en vigueur smon bien observés partout, et bon nombre
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.