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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 21 juillet 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-07-21, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 21 juillet 1934 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArfcour Î241t SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOISl Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXV —No 166 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA .$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 L*électricité à la campagne Une enquête à faire En ville, on est un peu exposé à ne voir qu’un aspect du problème de rélectricité: celui du prix de consommation, avec fout ce qui s’ensuit.Il ne faut point, certes, qu’on oublie cet aspect; mais il ne faut pas que lui-même en masque un autre: celui de la diffusion de l’électricité à la campagne.En ville, c’est une question de plus ou de moins pour un service rendu ou, du moins, facilement accessible.A la campagne, c’est — la plupart du temps — la question même du service à se procurer en des conditions du moinsaqui aient quelque rapport avec les ressources et les disponibilités des gens).Et c’est l’une des choses apparemment les plus singulières qui soient que ce fait brutal: dans une province très richement pourvue de sources d’énergie électrique, on n’a pas encore réussi à faire do l’électricité ce qu’elle devrait être, la servante et la collaboratrice docile de tous les cultivateurs.Nous ne sommes pas les premiers à nous étonner de cet état de choses.Voici longtemps qu’il en a été question ici et ailleurs; mais Yélectrification des campagnes, comme l’on dit, reste toujours à l’état de problème.* * * Ce problème, on a vu, par un récent article de M.Rioux, qu'il intéresse depuis longtemps et qu’il intéresse plus que jamais YUnion catholique des Culiioateurs.Elle en fait même l’objet de l’enquête qui précédera son prochain congrès.Elle entend susciter alenttAir un grand mouvement d’opinion, et nous savons n’être pas désagréable à la direction de YU.C.C.en priant tous nos lecteurs qui possèdent là-de^sus quelques renseignements, qui entretiennent à ce propos des opinions personnelles, de vouloir bien nous les communiquer.Dans la mesure du possible, nous les transmettrons à nos lecteurs.Pour rappeler l’intérêt et la complexité du problème, pour guider aussi les recherches, nous prenons la liberté de répéter ici le questionnaire que YU.C.C.vient d’adresser à ses membres et à ses amis: 1.Votre région est-elle desservie par l'électricité?2.Quelle compagnie fournit le courant électrique dans votre paroisse?3.Quels taux sont imposés aux consommateurs: a) pour l’éclairage domestique; b) pour l’éclairage commercial; c) pour la force motrice?4.Combien y a-t-il de cultivateurs dans votre paroisse?5.Dans combien de fermes de votre paroisse l’électricité est-elle utilisée: a) pour l’éclairage domestique; b) pour laver; c) pour chauffer ou faire la cuisine; d) pour un incubateur ou une éleveuse; e) pour une glacière; f) pour la traite des vaches; g) pour scier du bois; h) ppur battre ou cribler le grain; i) pour autres usages, lesquels?6.Pourquoi un plus grand nombre de cultivateurs ne se servent-ils pas de l’électricité?7.Les cultivateurs apprécient-ils les avantages de l’électricité sur la ferme?8.Se serviraient-ils davantage de l’énergie électrique sî les taux étaient baissés des deux tiers?9.Les cultivateurs peuvent-ils compter sur les compagnies privées pour obtenir l’électrification de leurs fermes à des conditions convenables?10.Quelles raisons les compagnies donnent-elles pour refuser de desservir les cultivateurs de votre paroisse ou de votre rang?11.Avez-vous à souffrir de difficultés ou de tracasseries de la part de la compagnie qui dessert votre région?12.Y a-t-il dans votre région des chutes d'eau qui ont été achetées par des compagnies et qui ne sont pas aménagées?13.Existe-t-il, dans votre paroisse ou votre région, de petites industries qui fonctionnent à l’électricité?14.Y aurait-il possibilité de faire surgir des industries locales si l’électricité était fournie à des faux avantageux?15.Comment notre gouvernement provincial pourrait-il favoriser efficacement l’électrification des fermes?16.Serait-il possible d’organiser des coopératives de cultivateurs qui achèteraient l’électricité en gros des compagnies ou d’une commission hydroélectrique de l’Etat?17.Pouvez-vous suggérer une autre solution que l’établissement, dans notre province, d’une commission hydroélectrique comme celle de l’Ontario?18.Auriez-vous l’obligeance de nous adresser des comptes d’élec-.tricité, aussi nombreux que possible, de la compagnie qui dessert votre région?j * * Ÿ Il faut, encore une fois, créer autour de cette question un grand mouvement d’intérêt.11 faut aussi tâcher de l’éclairer loyalement, de rechercher, non seulement le désirable, mais le possible.C’est à quoi voudront bien s’employer, nous l’espérons, tous ceux de nos amis qui possèdent sur ce sujet une compétence particulière.Nous les en remercions d’avance.Omar HEROUX L’actualité Tramo-manie Cettf bonne vieille Ville-Marie est prise d’un mal étrange.Commerçants, industriels, constructeurs, artistes, écrivains ou écrivassiers que le chômage n’avait pas encore atteints, sont paralysés par ce mal nouveau.Mal des centenaires, pensez-vous?Quelle blague.Si ce n’était que çà! Kon, c’est un mal visqueux comme une anguille et qui, comme, celle-ci, se tortille de cent façons.Un mal subtil comme un gaz de la Montreal Light qui nous tombe dessus sans crier gare.Mal patient comme un chancre et tenace comme une sangsue.Mal innommable, que le dictionnaire ne connaît pas, justement parce qu'ë en est lui-mime l’une des victimes.l’uisque, pour parler de ce fléau qui a jeté la désolation dans notre ville, il foui nous résigner à lui donner une étiquette quelconque afin de le mieux combattre, nous l appellerons, si vous le voulez bien, la tramo-manie ou tramo-déman-geaüon.l’étre malfaisant qui a apporté dans nos murs (façon de parler) la tramo-manie est une boite roulante, en apparence inoffensive, insignifiante.Une boite dans laquelle, à certaines heures du jour, on se précipite avec une énergie suivre avec énergie la hüte contre le one-man car, on se creuse la cervelle pour le baptiser solennellement, prouvant par là que, dans son for intérieur, on s’attend que le petit vive longtemps.Et chacun d’y aller de son nom.Discussion à n’en plus finir.Paroles vives, réponses acerbes.Et pendant qu’on se chamaille, de nouveaux trams de la race exécrée s’ajoutent à leurs frères, prennent leur place sous le soleil, s'ancrent sur les rails.Le mal s’envenime, il gagne les têtes les plus solides, il se faufile sournoisement dans les meilleurs journaux.liésnltat: le nouveau-né qui n’est pas déjà si bien équilibré physiquement et moralement, doit porter sur sa fragile carcasse les noms les phis divers, les plus étranges.Monotram, décrète M.l’abbé Blanchard, en le regardant d’un oeul sévère.Semi-tram, uni-tram, tram-uni, tram-aria, chante d’une voix de crécelle une lectrice qui a évidemment des lettres et de l’opéra.Monoguidé, énonce un tel.Monoguide, répond en écho (l’écho ne connaît pas la ponctuation), une femme lectrice.Monandre, souffle un autre.Chenille, lance celui-ci, plein de mépris.Tram-uni-garde, claironne celui-là.Mais voici les journalistes.Un grave rédacteur sacre le malheureux tram: le service unique; un plus jeune suggère: manecar et mo-no-conduite.Un troisième déclare, dans le style bref qu’on lui connaît: le tram à conduite unique.Pamphile-le-Grincheux y va aussi de ses suggestions.Il hésite entre unitram, tramunus et petit-boeuf (beu).Les journaux de ce jour nous réservent sans doute de nouvelles surprises linguistiques et artistiques aussi heureuses que les précédentes.Si j’avais le scalpel de certains pour éplucher la langue française, ou si j’avais le sécateur capable de jouer sans péril avec les racines grecques ou latines, j'irais moi aus- si pourquoi pas: de mon mot.Muni de tels instruments je pour rais probablement torturer assez! le mot tram pour le transformer en: le rachitique, car c’est l’impression que me donne te bébé malingre de la Montreal Light.Pendant que nous divaguons tous, le tram-assassin roule, il roule, et les autorités de la Compagnie cherchent une nouvelle torture pour leurs abonnés.Lucien DESBIENS M.Houde propose un plan quinquennal de relèvement économique (Voir page 3) Ainsi parle le lecteur.Ils nous ont eus! La Gaspésie acadienne (FRAGMENTS) Une lettre de M.Armand LaVergne, vice-président de la Chambre des Communes (par le R.F.Antoine BERNARD, C.S.V.) qu’on devrait bien déployer dans d’autres domaines.Caranvansérail trépidant dans lequel se mêlent un peu toutes les essences animales el végétales.Grue mobile qui.après avoir happé un peu partout les passants, les rejette brusquement, dans les divers quartiers de la ville.1 Pour l’appeler par une périphrase, puisque cet être n’a pas de nom: iramway à voyageurs innombrables et à conducteur unique.Ce tram, que l'on désignait — avant l’épidémie — one-man car a été accueilli dès sa naissance par un toiie (pas un trolley) général, accueilli comme iun de ces pauvres êtres dont le père putatif n’est pas sûr d’être l’auteur.On avait d’ailleurs moult bonnes raisons de mal accueillir le nouveau-né.Ses premiers bonds manifestèrent un caractère indompté et indomptable.Méfaits d’enfant terrible, mais méfaits pleins de conséquences funestes.Pour parler dans une langue moins emberlificotée, résumons: tout le monde s’entend pour souhaiter la disparition prochaine et complète de toutes les voitures du type dit one-man car mises en circulation dans les rues de Montréal par la Compagnie des Tramivays, Tons s’entendent pour souhaiter sa disparition: el cependant chacun prend justement les mesures contraires à (’accomplissement d’an tel désir.Eh oui! au Utu de pour- Bloc-notes Quarante millions?D’après le Globe, de Toronto, le ministère Hepburn aurait constaté en arrivant à Queen’s Park, siège du gouvernement ontarien, que le trésorier provincial aurait dépensé quarante millions qu’il n'avait pas; en d’autres termes, que les revenus à venir de la province sont grevés d’une dépense de 40 millions, pour lesquels il y aurait découvert d’autant en banque.Une enquête approfondie démontrera si pareil état de choses existe, en réalité.En effet, il y a quelques semaines au 1 plus, M.Henry, à la veille des élections, se félicitait que la province eût, pour le premier semestre de l’exercice annuel courant, un sur plus réel de $470,000.Tout cela ! fait penser que certains surplus dont les ministères se parent, en pujp.lic, n’existent souvent qu’en imagination et que si l’on examinait la comptabilité par le détail, on trouverait que la situation est loin d’être aussi favorable qu’on le prétend.C’est poudre aux yeux.Il n’y a que les banquiers des provinces à connaître, au vrai, la situation de chacune d’elles, et quelques ministres aussi.Les trésoriers provinciaux, qui ne sont pas souvent des hommes de chiffres, prennent les états que les fonctionnaires leur fournissent, et il les affichent tels quels.Ainsi, chez nous.M.Stockwell, qui est un excellent homme, ne saurait impressionner outre mesure ceux qui connaissent i un tant soit peu la comptabilité1 provinciale; et quand il parle de surplus, — et avec lui d’autres ministres aussi, — il ne doit pas s'étonner si l’on accueille avec quelque scepticisme ses bilans annuels.Avec une comptabilité telle que relie que vous avez, vous accusez I des surplus, ont déjà dit des véri-fioateurs dans un rapport à notre gouvernement.C'est peut-être une comptabilité de cette sorte, une comptabilité "optimiste”, si l’on veut, que le gouvernement Henry avait; et c’est pour cela que M.Henry a pu parler d’un surplus d’un demi-million à la fin du dernier semestre.“Il nous fallait quatre as”.Louis DUPIRE On est en train d’accréditer la légende que la décision du gouvernement de graver des billets en français serait une grande victoire au point de vue national.La question m’est posée si souvent que je croirais manquer à mon devoir si je n’essayais d’y répondre aussi brièvement, ¦clairement, et, je dois l’ajouter, aussi honnêtement que possible.11 n’y a aucun doute que si on prend la stricte interprétation de l’article 133 de l’Acte de l’Amérique britannique du nord, le gouvernement en a donné une définition et une interprétation que sir Wilfrid Laurier, lui, refusait, et sur laquelle l’an dernier le cabinet même était loin d’être d’accord.Mais pour qu’on ait choisi, pour la reconnaissance d’un principe évident, l’application d’une loi claire, le mode le plus coûteux et le plus ridicule de le mettre en force, il faut qu’il y ait “un nègre dans la pile de planches”, (1) comme l’écrivait! un traducteur offeiel qui voulait tout simplement dire: anguille sous roche.Pour ma part, je ne puis croire, — hélas! je le voudrais bien.— à la générosité du gouvernement, surtout après avoir entendu, lors du débat, le discours du premier ministre, répondant à Ernest Lapointe, discours qui contenait à la fois une hérésie légale, un appel aux passions antifrançaises et des menaces non voilées à la minorité du pays.On dit communément que le ton fait la chanson, et le ton du premier ministre ce soir-là n’était pas de nature à nous rassurer sur rair, qu’on pourrait nous faire chanter dans peu d’années.D'ailleurs, c’était l’opposition qui offrait au gouvernement un mode d’appliquer la loi, le plus simple et le seul raisonnable.Quel motif pouvait-il y avoir de la part du gouvernement de le refuser?II ne pouvait y en avoir qu’un seul: c’est qu'on craignait que la reconnaissance du bilinguisme intégrai passant à l’unanimité delà Chambre, ou du moins, à une grande majorité, ne devînt définitif.Cela expliquerait peut-être aussi pourquoi le gouvernement a obstinément refusé d’en faire une question libre.Ce qui paraît le plus rlair dans cette prétendue générosité, c’est qu’on nous a fait un présent de Grecs.Tout le monde le sait: quand une fois nous avons perdu un droit ou la parcelle d’un droit dans notre pays, nous l’avons perdu pour toujours.Le mode adopté par le gouvernement pour la circulation de notre papier-monnaie est une espèce de règlement Laurier-Greenway, comme nous en avons eu un sur les écoles du Manitoba ou du Nord-Ouest, et qui a servi de base et de justification à tous les tristes compromis et à toutes les humiliations que nous avons subis depuis.On a adopté le moyen le plus sûr d’entretenir l’agitation.Dans quelques années, avant bien peu de (I) "There Is a nigger In the wood pile”.Que faire?Le Maine est resté prohibitionnis-tr, bien que le reste des Etats-Unis, la presque totalité en tous cas des Etats, ait jeté par-dessus bord les tables de la loi prohibitionnis-te.Mais, jusqu'ici, les citoyens du Maine pouvaient, moyennant certaines conditions, Importer pour leurs besoins toutes sortes d'alcools de l’Etat voisin du Massachusetts.Les messageries et les maisons de camionnage transportaient journellement des milliers de bouteilles d'alcool, chaque semaine, de l'Etat humide à l’Etat sec, où il y"! const nu a une levisiun » èiébré a 9 heures.Et de la au cimetière | l’échelle des cachets, c est raisonnable; il l’eût fait tout aussi bien sans l’intervention du président de RACICOT — A Montréal, le 20 Juillet 1934 est décédée Claudia Rantcot.fille de Charles Raclcot et d'Exllda Vallée, décédée.Funérailles le lundi 23 courant.Le convoi funèbre partira du No 2248 rue Ques-nel P célébré _ - - de la Côte des Neiges, lieu de sépulture Parents et mais sont priés d'y assister sans autre invitation.Nécrologie Mais ce que le gouvernement canadien ne peut admettre, c'est qu’un organisme étranger vienne jeter dans la balance unioniste tout le poids de son influence numérique.Doit-on, pour cela, blâmer M.Charlesworth, d’avoir admis un étranger au règlement d’une grève j ç0n ({on{ j]s se posent et à déga-qui n’intéressait que le gouverne-1 ger jes éléments de leurs données, ment et le peuple canadiens.''-n j puis sachant les envisager avec principe : oui, mais le president de ; scjence et courage> et travailler la Commission fédérale de la «yp avec détermination à les bien ré-dio se trouvait devant un fait qu n SOHCjre, I,’école s'emploie à la for-ne Un appartenait P.10* de^mecmn- mation cje cett0 élite directrice, """ ° agissante et disciplinée, capable d’appliquer à l'effori que l’on attend d’elle une intelligence active que soutiennent et animent des principes de saine morale.Les expériences tentées par les pays étrangers sont étudiées de près, mais l’école se préoccupe surtout des problèmes canadiens et les envisage du point de vue canadien.Elle incite scs élèves à s'y intéresser, à rechercher des solutions pratiques qui soient profitables à notre race, dans le présent et dans l’avenir.Le temps n’est plus où l'on attendait que les problèmes AUGB.K — A Ham-Sud, la 19.A 79 ani.Anthlme Auger, époux de Florlna La- ' "belaER — A Montréal, la 19.Thomas Bélalr, époux de feu Françoise l'Espé- BERTRAND — A Montréal, la 19.à 67 ____________ ._____ _____ «ns, Joseph Bertrand, veuf de Roslna Mol- i ,jcmje Webber et les unionistes se._ BOURDAGES — A Montréal, le 17.Jo-séphlne Poirier, épouse d'Isidore Bourda- ; ges.CASAVANT — A Beloetl.le 18.A 38 ans.Emile Casavant.épouse d'EUse Monaat.DAMICO — Le 18.Jean-Baptlste-Save-rlo Damico, époux d'Elvtre Yanonle.GAGNON — A Montréal, le 19, A 89 ans, Stanislas Gagnon, époux de Clara Dubé.GATES — A Montréal, le 19, A 56 ans.James, époux de Florence Shearer.GAUTHIER — A Valleyfield, le 19.A 75 ans.Adéline Ltbotron, épouse de Fabien Gauthier.QRONDINES —- A Montréal, le 17.A 7Ü «ns, Léa Langlois, épouse de feu Téles-phore Grondlnes.HEBERT — A Montréal, le 19.A 41 ans, Ovlla Hébert, époux de feu Lé on a.Papillon HUDON — A St-Roch des Aulnales.le 19, A 77 ans, J.-B Hudon, époux de Oeor-glana de l'Etoile ISABELLE — A Montréal, le 19.Adéline Isabelle, fille de feu Augustin Isabelle et de Célsnlre Hébert.LACHAPELLE — A Montréal, le 18.A 55 ans Séverln Lachapelle, époux de Louisa Beaupré.LALONDE — A Valleyfield, 1s 20 A 71 ans.Pierre Lalonde.époux de Rose-Anna Poirier.LEMIEUX — A Chambly-Bossln.A 74 ans.Chs-Adjutor Lemieux, époux de Donalds Gullbault, le 20 MAHEU-VTAU ¦— A Côte-St-Paul.A 28 ans, Bertha Vlau.épouse d'Adrien Ma-neu.¦iwF“••'r.o’.S PAGE A l'hôpital Laval, le 19 a 97 ans Juliette, fuie de Simeon PrrC ët de feu Antoinette Raymond 1 W et PRATT — A Longueul!.Je 18.la fédération américaine et a ta seu- surgissent dangereux et pressants le demande des musiciens cana- j pOUI- penser à y apporter des solu-diens, pour ne pas éterniser une j ti0|ls que l’on ne pouvait guère-grève préjudiciable à tous.i qu’improviser et qui se révélaient M.Webber a-t-il accepté de bonne je p]us souvent coûteuses et incom-gràce le non possumus de la (.om- : plûtes.Aujourd’hui plus que jamais, mission canadienne?On ne le sau- j n faut prévoir, ci la jeune généra-ra probablement jamais.Mais au tj0n a ]e devoir d’étudier les ques-peut facilement deviner que si la ; (ions d'ordrg social, économique et conférence a duré deux heures et politique qui peuvent se poser chez Disons-le tout net: le travail des pionniers de la Gaspésie intérieure est pénible et demande, en même temps que des bras vigoureux, des âmes généreuses, prêles à se sacrifier pour l’avenir d’une autre génération.Les mots “plateau gas-pésien” seraient trompeurs s'ils éveillaient l’idée de vastes espaces unis, de défrichement facile comme le fut, par exemple, le défrichement des paroisses de Maria, Ca-plan ou Bonaventure.La réalité est autre, et il vaut mieux la regarder en face.Entre les ondulations de trois mers latérales, la Gasnésie intérieure offre l’aspect d’une quatrième mer dont les vagues granitiques, recouvertes d’une sombre forêt de conifères, ondulent et décroissent depuis les cimes neigeuses des Shiekshock jusou’aux dernières collines de Ristigouche, de Carleton et de Bonaventure, sur une profondeur de quarante à cinquante milles.Une mince couche d’argile mêlée d'humus recouvre ces mamelons, cependant que le fond des ravins et les vallées de quatre rivières reçoivent l’apport sablonneux des eaux de ruissellement.l’as de lacs dans cette région, ce qui signifie parfois, pour le colon, un problème d’eau potable à résoudre, lorsque Jes ruisseaux manquent aussi.La rigueur des temps actuels complique davantage la situation des débutants.Rien, ou si peu de chose, à attendre de la vente du bois coupé dans une forêt souvent léchée par le feu, où le repoussis est plus commun que les baliveaux.Il faut s’attaquer directement au sol, le remuer, l’é-pierrer, en tirer au plus tôt l'existence des hommes et des bêtes: blé, avoine, orge, foin, pommes de terre, légumes.L’avenir est là, tout de même.La jeunesse gaspésien-ne le comprend, elle qui a vu, depuis dix ans, le travail se retirer des villes, des usines, des chantiers, comme se retire, sous la pleine lune, la marée baissante.Malgré les difficultés réelles de la colonisation en Gaspésie intérieure, nous croyons que les quatre couloirs naturels des rivières Nouvelle-Grands-Cascapédia, Petit-Cascapé-dia el Bonaventure peuvent asseoir et nourrir plusieurs paroisses nouvelles.De belles fermes écossaises s’échelonnent déjà, sur une profondeur de vingt milles, des deux côtés de la Petit-Caseapédia, utilisant certains dépôts de marne pour corriger la faibles.se d’un sol pauvre en calcaire (c’est ]a faiblesse générale du sol glaiseux de la baie des Chaleurs).Tout à côté, sur la rive est de la Grand-Cascapédia, une route carrossable atteint, à quarante milles de profondeur, les mines de zinc el de plomb que l’on tente d’exploiter sur les confins nous quand elles ne s’y posent pas canadiens qu’il appuyait ont dû déjà, et de rechercher les renié-j des comtés de Gaspé et Matane.faire des efforts surhumains pour des possibles.C’est dans ce sens j Rien n’empêche que cette route gagner leur point._ que s’oriente l’action de l’école.i serve-aussi les intérêts fie la colo- J’ai employé, tout à 1 heure.Je j Pour de plus amples renseigne- j nisation et de mot menaces; il n’y en a pas d’au-jments sur te programme, les con- tendant le jour où une voie quel-tre.Warren Murdock, président J ditions d’admission et les horaires, | conque établira une communication de l’Union des musiciens de Toron- j on peut s’adresser au directeur de j directe entre le lac Matapédia et la l’école, 1265 rue Saint-Denis, Mont- baie de Gaspé à travers cent oin-réal gouche, cet autre paradis d été de clubistes américains.On nous aff ine qu’au printemps de LOG “ club américain a acquis P°UC quanle mille dollars le P che d’un Gaspésien sur la rivière Ristigouche.La presence de ces étrangers, facilement accejtee par quelques-uns, est fort mal vue pa d’autres, en particulier par les pécheurs de saumon de Caneton et de Nouvelle, qui maugréent contre de récents règlements de peehe assez incommodants, d’inspiration américaine, prétend-on.Nous voulons ici parler surtout du reglement qui oblige le pêcheur à fer-ruer ses filets du sûmedi 8U Iiinni# chaque semaine, perdant ainsi de belles chances de succès el laissant de coûteuses installations à la merci des tempêtes.La pêche «lu saumon dans la baie des Chaleurs ne dure guère plus qu’un mois et demi, du 1er juin au 15 juillet.Pendant ces six ou sept semaines, le pêcheur doity pour sauner son été, prendre au moins de dix mille hvre.s qu’il vend actuellement neuf ou dix sous, soit sur le marché de Montréal, soit aux acheteurs de Campbellton ou de New-York.Lorsque la prise dépasse vingt-mille livres, les profils deviennent considérables.Nous croyons qu’un pêcheur gaspésien a atteint le chiffre extraordinaire de quarante mille livres, en 1933.L’industrie du bois L’industrie du bois, en Gaspésie acadienne, n’a cessé de péricliter, depuis une vingtaine d’années, c’est-à-dire depuis que les propriétaires particuliers de moulins à scie ont cédé leur place à une compagnie toute-puissante.Où sont les jours des moulins fumeux et bruissants de Bonaventure.de New-Richmond, de Maria, de Nouvelle et de Ristigouche, sans compter, de l’autre côté de la baie, ceux de Dalhousie et de Campbellton qui attiraient toujours de nombreux Gaspésiens?Le temps n’est plus où les noms familiers de McLean, Montgome-, ry, Meigs, Fraser, Lincoln, Shives, Champoux, Dubuc, signifiaient abondance de travail, par conséquent vie aisée, pour la jeunesse de la baie des Chaleurs,et pour1 les familles tout entières.Une à une, les hautes cheminées se sont éteintes, le silence s’est fait dans les yards où s’accumulaient naguère planches et madriers.Une solide installation comme l’usine de bois à papier de Chandler a d’abord fonctionné au ralenti, puis a fermé ses portes, plongeant dans la misère des centaines,de familles, anéantissant aussi un utile marché d’écoulement pour les produits de ferme de la baie des Chaleurs.Seule, la scierie de M.Edouard Lacroix, à Carleton, dont les produits prennent surtout la roule d’Angleterre, continue à fournir un emploi à de nombreux Beaucerons (M.Lacroix est le député fédéral de Beauce) et à quelques Gaspésiens.Les caisses populaires Une organisation née d’une pensée canadienne-française, les Caisses populaires dites Desjardins, ont contribué à atténuer les effets déprimants de ta détresse économique dans la Gaspésie acadienne.Cette région ne compte pas moins de sept caisses populaires qui viennent au secours du fermier dans ses difficultés financcires, dans ses be-agriculture, en at- soins parfois urgents.La doyenne de ces caisses, celle de Maria (fon- A 81 ans, a".APmaAnüdlonc.Lear°mPUHn- Ie ,9' * 32 6IMONEAU - A Montréal.1, 18 *ns, neau.Exllda Houde, épousa da'noV* S?m ^WAYLAND^ & VALLEE Directeurs de Funérailles k5238, AVENUE DU PARC DOIIerd 33 H to, accompagnait M.Webber à la conférence du 11 juillet.Or.le même M.Murdock, qu’on doit présumer être un Canadien ou tout au moins un Britannique, déclarait une semaine ou deux auparavant cherchez en particulier dans le Herald des deux dernières semaines de juin, que s’il le fallait l'union Internationale chercherait à empêcher la diffusion des programmes de notre Commission aux Etats-Unis el à fermer les postes ou les chaînes «le postes américains aux radiophiles canadiens.Qu’est-ce cela, sinon une menace?Puisque nous ne réussissons pas à faire mel-tre les pouces à la Commission canadienne, nous allons mettre en jeu toutes les forces étrangères que nous donne notre affiliation.Si ce n’est pas là une menace, Jes mois onl perdu tout leur sens.Et où se trouve dans cela la loyauté ! que, ne fût-ce que par courtoisie J envers le pays qui le fait vivre, M.j Murdock, et ceux qui pensent comme lui, doit quand meme au Canada?Le danger de l'affiliation internationale amplement démontré par la grève des musiciens, vient de recevoir une autre confirmation.A Vancouver ou Victoria, les débardeurs travaillant dans une ville et une province du Canada ont mena- Bénédiction des autos à St-Christophe Demain, le 22 juillet, fête, de saint Christophe, il y aura, comme par les années passées, bénédiction des automobiles à Saint-Christophe, Font-Viau, après chaque messe; les messes sont à 7.fi.9 et 10 heures.Le soir, il y aura une ceremonie à 7 h.15.Au profit de St-Ccorges de Champlain l ue grande venîe de charité a lieu jusqu’à la fin de la semaine à Saint-Georges de Champlain, au bénéfice de la paroisse.C.ette vente de charité s’est ouverte dimanche dernier sous la présidence de M.le curé Georges Biron, qui a béni les tailles.Un concours de popularité avait été organisé à cette occasion.Quatre jeunes filles de la paroisse représentaient les saisons de l'année.Le programme de la soirée coin- cé de se mettre en grève, parce que portait aussi un souper du bon les bateaux venant de la côte onest des Etats-Unis où sévit une violente grève étaient manoeuvres par des non-unionistes (manned by unfair crews).Alors l’activité de tout un port canadien, le ravitaillement peut-être d’une province canadienne.seraient menacés parce qu'à l’étranger on ne veut pas se ΫL wnbuk 7119-7110 SlPXf social ; 2630 NOTKX-DAMX OU*rr t» Comparnle fl'AMurance Funéraire lip«5EL BCLIRGIE.LIMITEE Incorporée par Leurra Patente» de la Prorlnce de Québec au capital de 9130.00 H ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE ET N ER AILLES Taux en conlormlte avec la loi de» aaaurances, sanctionnée par le Parlement de Qutbec.le 22 décembre 1916 Dépôt de 925,000.00 au Gouvernement — Salon» mortuaire» k la dlellp-m • de son cœur I H a eu soin de se munir de quelque A dater de ce jour et pour peu oadeau’ telMUP spl, ,abanc', pm?P' de tendresse Platade.voire quelque pièce de monnaie.Cette dernière particularité est une concession aux exigences de la civilisation envahissante.Il n'y a pas si longtemps, un prétendant qui se serait avisé d'offrir un que ces sentiments soient réciproques, les futurs époux se fuiront désormais d'une façon ostensible, d’aussi loin qu'ils pourront s’apercevoir.C’est là une marque non équivoque d’un mariage u > 4 > “______i cadeau en espèces sonnantes n au rait pas manqué de s’attirer cette en perspective.Abikka choisit donc un ou deux de ses amis, prend un air et une démarche en rapport avec les circonstances, se munit d’une queue de vache artistiquement travaillée qu'il s'exerce à manier aussi élégamment que possible et se présente chez la mère d’Aléwa.Celle-ci a tôt fait de deviner le motif de cette visite.— C’est nous qui arrivons.Amenez-vous (soyez les bienvenus), de répondre la mère.On apporte une natte sur laquelle s'asseoient les visiteurs.Silence.On “respire” avant d’entreprendre la longue série deputations dont il est d’usage de s’affliger mutuellement en pareilles circonstances.Les salutations terminées, Abikka fait connaître la raison de sa venue én ces termes voilés et fleuris.Le puits merveilleux rebuffade: Ma fille n'est pas à vendre.Après les salutations d’usage, Abikka ouvre donc la conversation par cette comparaison: L’oiseau qui fait son nid sur le bord du sentier tarde-t-il bien longtemps à s'envoler le matin?Aussi matinal que eet oiseau, je me suis levé, ce matin, pour venir te saluer et voir un peu où en sont nos affaires.La belle-mère d’affirmer pour gagner du temps, que tout dépend du consentement de sa fille, mais Ahik-ka.qui connaît cette manière d'esquiver une réponse nette, lui prouve d'une façon irréfutable qu'il n'en est pas ainsi.—Voyons, dit-il, avez-vous oublié le proverbe que nous ont légué les anciens: est-ee que la poule s’appartient à elle-même, sont-ils à elle les reufs qu'elle pond?(Dans le cas, a poule c’est Aléwa.la fiancée —Il y aurait, paraît-il, chez vous, possible, les «nifs en question, ce u i puits merveilleux où tout le ! sont les paroles de consentement monde se dispute l'honneur de venir j oU de refus de la jeune fille).*e désaltérer.Est-ee vrai, est-ce j La belle-mère en perspective n’a faux, ce n'est pas en restant chez moi que je puis le savoir.C’est pourquoi je suis venu pour voir pi qu'à s'incliner devant la force de 1 argument.Tu as raison, reprend-elle, mais vous qe me permettriez pas moi laisse-nous le temps de réfléchir auss d y venir boire.| nouveau et de voir si c’est là la Il ny a x raiment pas de quoi, volonté de.Dieu.niais comment poujrions-nous dire oui ou non si tôt ?Nous réfléchirons et quand le moment sera venu, croyez-moi.nous ne vous refuserons pas à boire.—Nous sommes tes humbles serviteurs.nous nous en remettons à ce que tu voudras bien décider.— Dieu lui-même (entendez: le fétiche) décidera attendons qu’il ait parlé.—C’est juste, seulement quand tu seras sortie, veuille bien dire à ta fille que je voudrais la saluer.La mère sort et \ a dire à Aléwa: Elle sert et fait appeler sa fille.Pour n’avoir pas à s’engager trop tôt Aléwa se retranche habilement derrière le proverbe qu'Abik-ka vient de servir à sa mère, mais celui-ci l'arrête: —C’est vrai, dit-il, seulement, tes parents m’affirment que tout désormais dépend de toi.— Dans ce cas, je m'informerai moi-même auprès d’eux si tu dis vrai.tique de cette vestale est qu’elle porte les cheveux longs à l'encontre de toutes ses soeurs qui se rasent régulièrement la tête.Done une enfant consacrée au fétiche ne pourra se marier qu’avec la permission de celui-ci.Et cette permission s'obtient au moment de l'offrande du sacrifice.La victime, pour ce cas particulier, doit être un agneau tout blanc qui.égorgé sur l’autel du sacrifiée, doit mourir dans telle position de la tête J et des pattes.Une.manière polie de refuser une "gyom bou” en mariage est de faire en sorte que la victime expire dans une position non rituelle, et c'est chose facile pour un sacrificateur tant soit peu exercé.La permission du fétiche une fois obtenue, reste encore à offrir une poule blanche en remerciement.Ce n'est qu'après cette cérémonie religieuse que la fiancée est introduite dans la chambre nuptiale.11 semblerait bien que l'aventure dût, se terminer là.mais voilà que les sœurs de la mariée se présentent à leur tour chez T'Untermédiaire”.Elles pleurent, se lamentent, font entendre des cris perçants.—Nous avons perdu notre sœur, disent-elles, ne pourriez-vous pas nous dire où elle se trouve?L’“intermédiaire” de, les conduire chez leur beau-frère.Les gens de la maison viennent les saluer à l’entrée de la case et 1’“intermédiaire” fait connaître en ces termes le motif de leurs larmes et de leur visite.—Elles ont perdu une parente, annonce-t-il, ne serait-elle pas ici par hasard?—Dans un instant nous chercherons ensemble, répondlepèred’Abik-ka.En attendant on présente deux poules à l’“intermédiaire” qui vient les offrir aux sœurs d’Aléwn, ceci pour les amadouer, car on comprend sans peine que cette mise en scène ne trompe personne.-Déposez d'abord votre carquois (entendez: courroux), fait r“intermédiaire” en leur présentant les cadeaux et entrez.Les sœurs, étant entrées, font de e»thoUque de» a n 15 heure R œ-, et le -second de l’électrification rurale.Le Pere Dugré parler aide Montréal et le docteur Hamel, de Québec.Le* employé» de poste Ce'st samedi prochain, 21, dp®^.^*hn 30.de l’heure avancée, que 1 Association de» employée de» postas de Montréal donnera »on émission radiophonique littéraire et musicale, Depuis quelques mois, cet» Association donne A différents Intervalles au poste CRCM de radlo-Etat des concert* qui ont été remarqués des radto-phllas.Pour son émission du 21, *11® ® Invité M René Catllaud, rédacteur en chef de la •Tribune postale’, à donner une conférence M.Catllaud a choisi le sujet suivant: "Lea bibliothèques roulantes pour vllléglaturiste»’.Les artistes qui prendront part é ce concert sont Mlle Bertha Baulne.soprano; M Germain febvre.bvuse; Mlles Alyce Myett-e et Ella-ne Rouleau, plasnlstcs.Le Trio Lyrique Après plusieurs semaines de vacances, le Trio lyrique qui se compose de MU® Malenfant.de MM.Daunala et Huot, revient au programma radiophonique de la commission Il chantera le dimanche soir à dix heures et demie du poste CRCM de Montréal.Ce programme sera diffusé par tous les postes de la régie d'Etat.Il sera également relayé aux Etats-Unis par la National Broadcasting Co M Allan Mo-Iver.qui est le directeur du Trio lyrique, a préparé une nouvelle série de programmes qui plairont, espère-t-t! à son auditoire “Gaieté lyrique” On annonce de Québec pour le dimanche.22 a 11 h .un nouveau programme de musique Instrumentale et vocale présenté sous le nom de Gaieté lyrique.Ce programme sera transmis par les postes du réseau transcontinental de radlo-Etat.On y fera entendre de l'opérette.“Silhouettes marines” Lee Silhouettes marines qui se donnent chaque semaine à 7 h.36.aux postes de la régie ont pour but de faire connaître lea places d'eau et les sites pittoresques du Saint-Laurent.C'est M Jean Goulet qui a la direction de ce programme.La Symphonie de Chicago Le* radlophlles entendront vendredi prochain, le 27.à 10 h.30, l'Orchestre symphonique de Chicago C'eat un relais de la National Broadcasting Co.Ce concert sera diffusé par le* postes de la com-mlaslon de la radio et comprendra des oeuvres classique» et.moderne» Il durera un» demi-heure.On considère cette symphonie comme la plu» parfaite dan» l'oueet américain.Carillon d'Ottawa Lee poste» de la radlo-Etat feront enten-dre le dimanche.22.é neuf heures et 30, 5.30 p.m , Concert Hoover BenUnal Efl- et jeudj 26, A 9 h.15, le carillon de la ward Davies, baryton; orcheatre Koastner., Tour dB la P|llx & Ottawa M.Perclval 6.30 p m.Orchestre Guy Lombardo.j pries a préparé des programmes spéciaux 7.30 pun.Le Cycle d'amour dans l» ; pour ces deux émission» radiophoniques, chanson.8 00 pm.Oroh.Rublnoff Récital Cithprlo Martin 9.30 pm.Album américain d* musique necirai uitoerre Marrm familière.^ Nat MU* Gilberts Martin, planiste virtuose d® Wagner; Prélude (Die Melateralnger»),' de Wagner.WJ* 9 30 pm.Musique Goldman Dlraetton Franko Goldman — Polonaise, de Chopin; Ouverture (Carnaval romain), de Berlioz.Ave Maria, d* Schubert; Ecossaises de Baethovan: Extrait* (Lee Maltraa-Chan-ïfi'i1'*!.¦ _d® Wagner; Ouverture ( Frans v.on ?upp4; Aphrodite, d» Prélu!le.,L* stings), de Saint-I?*1* ' ^“«-eaprlc», d8 Grieg; Tribut A 2e Goldman; Clnqulète acte (Fau*t), d© Gounod.Dimanche, 22 juillet WABC 5.00 p.m., Th» Playboy».6.45 p.m .Sport 7 30 p m .Les chevaliers de Chicago.9 00 pm., Ward* Family Theatre.Jams» Melton, ténor; orchestre Joeeph Pasternack.11.15 p.m., Orch.Little Jack Uttle.WH AF 4 00 p.m .Revue de l'actualité, par John B Kennedy 10.00 p.m Shilkret.10.30 p.m» Canadian Oapef» (Trio Lyrique).Orchaatre Allan Mclver.11.00 p m„ Baseball.11.30 p.m.Nouvelle».WW j et prix d'Europe du gouvernement de la 1 province de Québec, donnera un récital la dimanche, 22.A 9 h.Mlle Martin est, déJA conue des rat/ophlles ayant Joué en concert ces dernier» temp* avant Mme Hortenss Lord, planiste.e.30 p.m.Concert municipal de Battlmo- ' 9.00 pm.Golf 10 00 p.m., Mme Harry Hays.10 30 p m .L’Heure exquis».Orchestre Denny j L'orchaatre de Jack Denny également j bien connu des radlophlle» canadien» *e *t fera entendre le lundi 13 A il h.38.dans Bchumann-Helnek I un programme de musique de danse.Cet Ensemble ; ts émision radiophonique vient de New- vocal et Instrumenta! 11.00 p m .Dlck Leibert organiste; Ro-xane Wallace, chanteuse 1115 p.m.Ennlo Bolognlnl, violoncelliste 11.30 p.m.Nouvelle».Le* beaux programmes WABC 1045 a.m.Alexander Smeller, planiste — Andante (Sonate en do majeur), de Moaart, Scherzo en ml mineur, de Mendelssohn: Kiss In the Dark, de Herbert-Semmler; Etude en sol bémol (Yeux noir*), de Chopin 3.00 pm.La Symphonie de Détroit.— Direction Victor Kolar.— Prélude (Les Mattree-chanteurs).de Wagner.— Extraite (Voyage sur 1» Rhin, —• Parsifal, — Tristan et Yseult, — Le vaisseau-fantôme), de Wagner.WEAF 4.15 p.m.Lilian Bucknam.soprano — Eventide, de Grleg.Serenata.de Vence; Nostalgia, de Manning.Hayflelds and Butterflies.de Del Rtego.Emitiions de l’Ecole Sociale Populaire L’éducation familiale L» causerie hebdomadaire de l'Ecole York et «e transmise par les postes de radlo-Etat Lundi, 23 juillet WABC 2.00 p.m., Ann LeaJ.organiste 5 05 p.m.Album musical popuïaîm 6 30 p.m .Nouvelle» 7 30 p.m., Silver Dust Serenader».9.00 p.m.Evan Evans, baryton.WEAF 7.00 p.m., Baeeball 8 30 pm,, La Symphonie NBO.10.30 p.m.Echo» gothiques 1100 pm, Nouvelles.12 00, minuit.Ralph Klrbery.baryton.W.TZ 6.15 p.m.Musique de la marine.7.00 p m , Mario Oozzl, baryton R.30 p.m Ensemble symphonique.Igor Gorln.baryton russe 9 00 p.m.Ménestrels Sinclair, il 30 p m., Nouvelles.Les beaux programme* WABC 3.05 p.m.Album musical de classiques populaires Woodland Sketches de Mac-Dowell; Marche du Sard&r (Sult« caucasienne).dTppolltov-Ivanov; Menuet, de 9 30 9.45 10 00 10.30 10.45 11.00 11.30 1200 1.15 2 45 3.00 6.00 6.15 6.30 6.45 7.30 8 30 9.30 10.00 10.30 11.00 CHU Thème, heur» sommaire, chanson* françaises Culture physique Vos valse* favorites.Ass can.-fr.des aveugle* Diction.Muaiqub militaire Musique classique Le grand frère Marcel.Heure de* dames.Bourse, heure.Sommaire, variété» Heure — Baseball; Montréal A Toronto.Bourse Féd.des ouvriers du Canada.Emission du parc Dominion.Divertissements Heure — Laure Choquette Orch.Debate.Bamover.Harmonica.Orch.Windsor.Heur» DIMANCHE, 22 JUILLET CRCM 7 00 Transcription électrique de Melodic Strings.7.30 p m.Nouvelle» en français et réaumé des programmes de la soirée.7.36 Jeanne Desjardin», soprano, ainsi que Vers Gullaroff et WUU» Eckstein.8.00 Revue musicale: Going to town.9.00 GUberte Martin, planiste.9 30 Les fables de LaFoatalne.10.00 Within the Abbey.10.30 Canadian Capera.— Trio lyrique.11.00 La Gaieté lyrique.11.30 Nouvelle» en anglais et pronostics de la température 11.38 Atlantic Nocturne.CKAC 10.45 Alex Semmler.planiste.12.30 Ensemble Madison.12.45 ACJC.1 30 Le Trio Complnaky 2.30 Neuvaine A Ste-Anne de Beaupré.3.00 La symphonie de Détroit.5.15 La ligue catholique féminin».5.30 Extrait* d'opéra.6.00 Causerie sociale « 45 Programme Langeller, 7.00 Chansons française» 7.15 Education familiale 9 00 Les chevalier* de l'air.10.30 Quarante-cinq minutes à wood.crcr 12 30 Radio City Music Hall .l8lluldaU 1» Mer du Sud.3 00 Musique mexicain» 4 30 U symphonie de Chicago.lin *1'v,cyc!1 d,Rmour dan» la chanson.10M Hall of^amr^ famU,ére 10.30 Canadian Capers _ Trio lyrique.CHU» 2.45 Sommaire, variétés, heure.lundi, 23 JUILLET CRCM 8 30 Chansonnettes française» ” ^ Bourses de Montréal et d» N.Y.7 00 Trio AlbenlX.7.30 Nouvelles en français et ré*umé des , PfOKrammes de la soirée, 7 38 Fantaisie» de l'air.8.00 Ovide et Cyprlen 8.15 Orch Dorriberger.8.30 Concert.9.00 Evocations de théfttra.9.25 Intermède» musical.10.30 Gathlc Echoes — De New-York n.00 cabaret Caatllllano 11.30 Nouvelles en anglais et pronostics de la température.CRAC 8.15 Marche» populaires.B 30 Chansons française».9 00 Dean Moore.9.15 Ensemble Madison.9 30 Metropolitan Parade.10.00 Entre voua et mol.10.30 Service de nouvelle».10.35 Ouverture de la bourse 1100 Un quart d’heur» en trois quarts d'heure.11.15 The Captlvators.12 00 L'heure ensoleillé».12 30 Orchestre.12.45 Bourse 12 SSMercurlale de* produits laitier» 1 00 Orchestre.1.15 Causerie agricole de rüXJ.C.1.30 Orchestre.2.00 Récital d'orgue Ann LeaR 2 43 Orchestre.3 00 The Four Showmen- 3.15 Steel pter MenMtrela.3.45 Récital d» piano par CM no.4.30 Nouvallaa an français.4 35 Bourse.I| 4.45 VartétA».(éfé* 5.00 Album musical.{,.1 IJ 5.15 Une page d’hlatotna.'' 5 20 Mualque classique.t 5 30 Le programme du foyéCA 6 25 Heure récréative.7.00 Ligue d» eécuritA.7.30 Orchestre.7.45 Drame* vécus.7 50 Le* Canadiens do nalssanfé 8.00 Kate Smith.8.15 Orchestre.9.00 Neuvaine é Ste-Anae, 9.30 Théâtre radiophonique 1000 Orchestre.10.25 Le reporter sportif Moïse».10.30 Mélodies.11.15 Nouvelles du Jour.crcF 8.00 Orgue.11.55 Nouvelles.1.00 Bourse 2 00 Théâtre 4.13 Bourse.915 La prospérité 9.00 Las messager» d» la 10.43 Echo* gothiques.11.00 Nouvelle».11.13 Orchestre Waldorf-JUtcrtaa CHLF Thème, heure, sammattw françaises Culture physique.Fantaisies Poème* symphonique*.Comédies musicale*.Heure des damea.Bourae.heur*.Heure, sommaire, 11~«rHmarnent» Chansons de Pari*.Bourse des mine*.Féd des ouvriers du Canada.Vagues muilcalaa.En badinant avec Robert et L'heure — L* quart d'heur* mt pal.Baseball Radio Wizard* Of.’ the Btrtaga.Orch.du parc Belmont.Le Vengeur, roman policier.Le violon enchanteur.Séance de lutte A VArana Mcmtk Royal Heure, température.* * * Longueur d’ondes des postes, en metres et en kilocycles: 9.00 930 10.00 11 00 11.43 12.15 I.15 3.00 3.30 fl.00 fl.15 «45 7.00 7.30 7.45 8.00 8 30 800 9.30 10.00 II.00 Holly.Postet CRCM CKAC CFC F I CHLP CH RC | CKCV ! GROS WABC | WEAF ! WJZ ! WG Y WTTC WLWL Mètres 329.7 411.500.465.222.200.348JB 4 54 J 394.5 379.5 282.fi 272.6 F * * Ktloeyelefl 910 730 «00 1430 «45 U10 1,300 800 ««0 7«0 790 1,000 1400 Nouvelles longueurs d’onde* Patte* d* la C.C.R.PROVINCES MARITIMES.CFNB—FYedertctou CHN S—Halifax CJCB—Sydney CHSJ—Saint-Jean CHGS—Bummerslde QUEBEC: CROQ—Québec CRC8—Chicoutimi ONTARIO; CKLW—Windsor CKNC—Toronto CRCT—Toronto PROVINCES DE L’OtTESTt CJOC—Lethbridge CFQC—-Saskatoon CKY—Winnipeg COLOMBIE BRITANNIQUE) CJ AT—Trail CKOV—Kelowna C?JC - Kamloops d» kltocyelw 1030 à 530 1050 à 930 880 à 1240 1210 à 1130 1120 A 1300 930 à 1050 1500 i 950 840 A 1030 1030 b 1420 MO à 840 840 A 1230 1230 A 840 780 A 900 1300 à 910 1210 A «30 1310 à 880 A CC.CHS oing ^ 111 gj* SIO fca-Ek/mv LA 2H)R sociale populaire sur», lieu le dimanche, Beethoven; Ouverture (Le* Joyeuse* com- solr 22 Juillet, de 7 h.15 A 7 b.30 au poste CKAC Elle sera donnée par Mlle Marie Girard.B A., directrice du Lycée catholique.qui parlera de l'éducation religieuse de l'enfant pas.Tu peux être sûr quê je ne mené nouvnau annoncer par l'“internié Il n'est pas rare que le prétendant il y a là un “monsieur qui désirerait à multiplier les visites., et les te voir.cadeaux surtout, sans pouvoir ob- .Aléwa qui, comme on le pense tenir autre chose que de vagues pro- bien, n’a pas manqué uu mot de cette conversation, entre et va s asseoir tout au fond de la case, le dos tourné vers Abikka et aussi loin que possible.Celui-ci entreprend de rompre la glace à petits coups discrets.—Tu vas t’asseoir bien loin, ça te suffit, comme ça ?—A U vérité ça me suffit.messes des parents qui se dérobent et de la jeune fille qui ne fait en général que réciter la leçon apprise de sa mère.Abikka.lui, est plus chanceux.A la fin de la troisième visite déjà, la belle-mère satisfaite congédie son gendre de demain en ces termes significatifs: J ai dit tout ce que j’avais à diaire” qu'elles ont perdu une parente et que si on ne sait pas où elle est, on veuille bien leur laisser savoir.Cela veut dire qu'elles ne sont pas encore satisfaites des présents offerts Les parents sortent un instant romwe pour se consulter et chercher la disparue, puis rentrent presque aussitôt apportant un nouveau cadeau, bien capable de faire oublier aux sœurs désolées le motif de leur chagrin: c’est un chien (la coutume le veut ainsi) qu’on immolera sur la tombe des ancêtres et qu'on servira aux visiteuses avec l’inévitable bouillie de mil.Quand elles auront bien mangé et qu'on leur aura fait encore quelques cadeaux, il ne seraplusquestion de la sœur disparue, mais elles prendront le chemin du retour en bénissant la générosité du beau-frère.Deux ou trois moi% après, ce sera au tour de la belle-mère de venir voir quelle sorte de gendre vient d’entrer dans la parenté et de s'informer si sa fille ne regrette pas trop la maison paternelle.Si Abikka la reçoit bien, se montre libéral et la comble de présents, elle retournera chez elle contente: elle tressera de ses mains une jolie natte de pailles de différentes couleurs et reviendra elle-même la porter aux nouveaux-mariés.Aux yeux des indigènes, il semble bien que ee ne soit qu'à partir de ce moment que les parents sont censés avoir donné vraiment leur fille en mariage, jusque-là ils la considéraient toujours un peu comme en probation.Disons que la nouvelle mariée ne se considère pas.elle, nécessairement liée définitivement pour si peu.et qu'elle pourra encore, passer par bien d’autres noviciats avant de se stabiliser pour toujours dans l'état du mariage.Quelle différence entre les us et coutumes de ces peuples primitifs et les nôtres! Remerciez Dieu, chers lecteurs et lectrices, d’être nés en pays chrétien et n'oubliez pas que le missionnaire attend de vous l’aumône qui l'aidera à faire l'œuvre du Bon Dieu en Afrique.F,.CHAMPAGNE- d** Pires Blabcs .(M'ssionvaires d'Afrique) mère» de Windsor>.rie Nlrolal 3.15 p m., Carla, Romano, planistes •— Programme de musique de Brahms.7.30 p.m.Sliver Dust Serenader» Paul Keast.baryton; orchestre Hollo Hudson s — Un peu d’amour, de Stlesu, Baroarol- I le (Les contes d Hoffmani.d'Offenbach, ! Sélection f Dearest Enemy ), 9.30 pm .Intermède d'été.Orchestre Continent*!.Henrietta Schumsnn.planiste: trio vocal Marshall».— Lsment.o i gltano; Oraf Von Luxembourg, Rêve de valse; Llebeatraum.La veuve Joveuse Roses of Picardy Ponte» Incaox SAMEDI, 21 JUILLET CRCM 6.30 Chansonnette» française» 6.45 Bourses de Montréal et de N.-Y 7.00 Castllltano.7.30 Nouvelle* en français et, rejmmé de» programmes de la soirée.7.36 Bright and Breezy 800 Conoert de Montréal 8 30 Hands across the border 9.00 Revue dee événement» d» 1* semsl- n* 9 13 Concert de Halifax 9.30 The Cotter a Saturday NIeht 10.00 Sérénade acadienne * ItuL^MacJean^^^rtStre'1* ta.0'tempérarij *(,na*alR Pronoatlcr de 11.38 Paul Whiteman et son orchestre.CKAC 1 00 Ensemble.1.13 Causerie agricole de l'U C C.1 30 Ptanologue 1,35 Rencontre entre les universités Princeton et Cornell Oxford « Cambridge 2 30 L» quatuor Round-Towners.3 00 Orch Columbia 4 00 Récitai d'orgue Ann Leaf.(I 30 Orchestre 3 00 Une page d histoire 5 05 Programme do’rehestr», 3 13 Les Jeune-Csnsda S 30 Le programme ou ft>r»r fl 15 Orchestre 6.30 Musique légère fl 43 Programme Oranger Frère» 7.00 Orch.de concert.7 13 Orcheitrc 7.30 La Soc.St-Jean-Baptlst*.H Programme musical o oîï 51’l Rld** Mountalnfr* 9 30 nrnhalne Aatp-Arm*; Nouveau-Bruswick, 61 (631 ; Québec, 381 (421 I ; Ontario, 346 (3431; Manitoba, 54 (681; Saskatchewan, 92,102); Alberta, 72 (64); Colombie Britannique, 44 (54).La proportion par 1,000 naissances vivantes est: Canada, 5 0 (5 0) ; Ile du PrmcesEdouard.4.1 (6.4); Nouvelle- Ecosse, 4 4 14.6); Nouveau-Brunswick, 6.1 (5 8) ; Québec, 5.0 (5.1 ) ; Ontario, 5.4 (5.1); Manitoba, 4.1 (4.8); Saskatchewan.4.6 (4.9) ; Alberta, 4,5 (3.-8) ; Colombie Britannique, 4.6 (5.3).27 .20 .23 .26 .27 .17 .42 .58 .28 .20 .16 .15 .10 .07 40 de $5.989,000 à $7,278,000, la plus grande partie allant aux Etats-Unis; les ] planches et madriers de $1,608,000 à $2,475,000, l’augmentation pour le | Royaume-Uni seulement étant de $850,-000; le bois à pulpe de $529.000 à $760,000; la pulpe de bois $1,904,000 ! à $2.116,000.Les exportations d'automobiles ont augmenté de $1,019,000 à $2J 33,000 et l’augmentation de celles expédiées au Royaume-Uni est de $119,000 à $341,-000; les pièces de rechange d'automobiles de $52,000 à $186,000; les machines agricoles de $193,000 à $327.-000; la ferronnerie et la coutellerie de $75,000 à $164,000; la machinerie de $198,000 à $418,000; l'aluminium de $872,000 à $L,210,000; le cuivre, de $1,494,000 à $1,722,000.Les exportations de cuivre au Royaume-Uni ont augmenté de $654,000 à $1,224,000.Le plomb est resté stationnaire à $376,-000 mais l’amiante a monté de $368,-000 à $446,000; le charbon de $58,-000 à $107,000; le pétrole et ses dérivés de $94,000 à $234,000; la pierre de $232.000 à $509,000; la soude et ses composés de $829,000 à $1,141,-000.Les exportations d’électricité aux Etats-Unis on augmenté de $107,000 à $240,000.Il y a une autre augmentation dans les demandes pour pellicules canadiennes de $337,000 à $361,000.1.50 2.00 2 50 2 25 1.75 Les compensations bancaires v-;.Permis de bâtir en juin La valeur des permis de bâtir émis dans 61 cités canadiennes au cours de juin est de: $2,364,109.C’est une diminution de $638,586 ou 21.9 p.c.comparativement à mai avec $2,997,695 et à $1,225,095 ou 34.1 p.c.comparativement à juin 1933 alors que la valeur totale des autorisations était à $3,-589,204.Les chiffres des quatorze dqf-nières années montrent que la valeur de la construction en juin est généralement plus faible pour ces villes en mai le déclin dépassant généralement 6 p.c.La Colombie Britannique et la Nouvelle-Ecosse ont des augmentations sur mai et la Nouvelle-Ecosse, le Nouveau-Brunswick et l’Ontario ont des augmentations sur juin 1933.Caractère des exportations de juin Une augmentation de douze millions de dollars dans les exportations de juin provient en plus grande partie d’achats plus considérables des pays de l’Epire et se répartissent sur presque tous les produits canadiens.Les seules exceptions sont: la farine de blé, les fromages, les fourrures, les peaux, la laine brute, les bardeaux, le bois d’oeuvre, le nickel, l’argent, et les engrais.Il y a des augmentations notables dans les exportations de blé de $11,021,000 à $14,367,000, le premier chiffre étant la valeur des exportations de juin 1934; Les rlrements des compensations bancal-ree marquent une forte diminution Pour la semaine terminée hier, comparativement A la semaine correspondante de 1833.1934 1933 Halifax ., Saint-Jean « - Moncton .Sherbrooke .Québec .Montréal .Ottawa , .» Kingston ., Peterborough .Toronto .Hamilton ., Kitchener .Brantford .London .„ Chatham .Windsor .Sudbury Fort William 2,297.494 1.742.509 719.009 562.021 4 360,301 2.069.385 1 663,129 616.958 615.224 4,263.889 87.719,999 121,018.024 4 327.970 4,088,014 520.405 644,534 670.875 686.440 99,821,755 152,436,515 3.480.990 4,909.920 993.600 791,469 2,217,480 394,032 2.017,972 719,148 625.248 Winnipeg .65,700,160 326.170 3.147,115 449.923 1,229,028 286,776 3,306,188 5,391,010 281.547 352,666 434.518 15,053,910 1,403,803 Brandon Réglna .Moose Jaw , ., Saskatoon .Prince Albert ., Edmonton .Calgary .Medicine Hat ., Lethbridge New Westminster Vancouver .Victoria .1.122.243 844.970 3,235.540 519,427 2,772,207 579.314 590.869 93,076.200 316,800 3.845.846 510.296 1.239,940 261,633 3.487,335 6,720,823 185.156 360,882 440.061 16.346,596 1,670,991 Total: 31 villes 311,345,069 431,139,181 AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES — Sachez que le propriétaire du brevet canadien No 313.396.EIN ' "”~ Départ de la gare B en aventure, tous les soirs, à 8.20 (Heure solaire de l’Est) Va à NEW-YORK PHILADELPHIE BALTIMORE et WASHINGTON Torn les soirs vons pouvez voîf à la Gare Bonaventore les voyageurs expérimentés prendre ce train pour Hartford, New-Haven, New-York (Gare Perm-sylvania), Philadelphie, Baltimore ou Washington, Homme* d’affaires, touristes, personnages, mus empruntent ce train éprouvé et la toute directe.Eb savent qu’ils trouveront un service impeccable dans ce train moderne composé de wagons-lits à cabines du type Quh, d’un ¦wagon-restaurant et de voiture* de première.Can —San Naar-Yai* Atlantic CM* BSfete a pUtm i U Gmt Boammtmt tt à S6*.tms Si-JmfB.CANADIEN NATIONAL INDUSTRIELS MINES HORS-LISTES L.J.BEAUCHEMIN&Cie Membres du Marché du CURB DE MONTREAL Relic per fil privé à La Bourse de Toronf-o 220 RUE NOTRE-DAME OUEST MArquette 4263 Commandes exécutées sur tous les marchés.Cartes Protessionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS Cr INGENIEURS 1.00 à .25 1.25 .90 .28 .25 .65 .5.30 .4.80 .4.70 27.00 Cailles S.A.(pr.) 1-25 Pintades jeunes (pr.) .‘-50 Scotch Grouse (pr.) .- 3.00 POISSON Doré frais .^ Aiglefin frais .—.Morue fraîche .V.Filet d’aiglefin fumé Truite les lacs.Plie .57 BEURRÉ ET FROMAGE .14 .16 .08 Brochet frais .‘.16 10 .13 Prix fournis par la maison Gunn, Langlois: Beurre : De ferme .18 De crémerie, en bte de 56 Ibs .21 De crémerie, en blocs .22, Fromage: Québec, doux, meule de 20 Ibs .11 Québec, doux, en morceau .11 1-2 Can.fort, meule de 80 Ibs .18 Canadien fort, morceau .17, Kraft, boite de 5 Ibs Oka Roquefort, meule de 5 Ibs .55 Camembert, douz .7.50 Gruyère, suisse, la Ib .47 j Gruyère en bte de 4’^ Ibs .42 OEUFS Catégorie A, gros extras .27J Catégorie A, moyens .25 Catégorie A, poulets .28 Catégorie C SAINDOUX En bloc d’une livre .10 En seau .10 24.00 Maquereau frais 23.00 I Filet frais d’aiglefin Saumons frais .Filet de morue - Poissons salés, barils de 200 livres : Morue salée moyenne .Oa’c Sardines de Québec, le baril $6-00 Hareng Labrador, 1-2 baril Hareng Labrador, 1 baril .Hnrena Ecosse, 1-2 baril .4.00 $6.00 13.00 VIANDES Prix fournis par la maison Noé Bourassa, Limitée, fabricants des produits: La Belle Fermière.ROSBIFS “Porterhouse” .Filet (tenderloin) .Epaule, haut côté .Surlonge (sans os) .Côte .BIFTECKS _________________NAR MORTERÜD.de Torderod près Moss, Norvège, accordé le I • .coi .e-ADü r\nn 21 juillet, 1931.pour ."LESSIVEUR A PUL- les spiritueux, de $281,000 a $436,000 t pjj A CIRCULATION INTERIEURE ", dé- .15 à .32 .25 .10 .23 .30-33 .32.22 .15 de surlonge.28 27 Saindoux composé: F.n tinette .En seau .„—.MIEL Blanc, seau de 5 Ibs, la 1b Brun, seau de 5 Ibs, la Ib .Porterhouse Bonde .• ¦ Flanc Pointe Côtelettes .“Hamburger" .« BOEUF (DIVERS) .20 ’.V.V.'V' .1® Statistiques Autre diminution* dan* le nombre des faillite* Le nombre de faillites commerciales en mai dernier est de 132 comparativement à 175 en mai 19933.Le passif combiné des faillis est de $2,481,510 comparativement à $2,616,800.Les établissements commerciaux ont contribué le plus grand nombre de faillites.Il y a une diminution notable du nombre de faillites en Ontario, 40 comparativement à 70.Le passif est d’environ $498,000.Toronto a contribué sept faillites avec un passif total d’environ $165,000.Les faillites de la province de Québec sont au nombre de 68 comparativement à 75 et le passif est approximativement de $927,000.De ces 68 faillites, 32 contribuant un passif de $445, 000, sont de Montréal.Amélioration de la production de lait concentré La production de lait concentré en ium est de 12,546,946 livres, une augmentation sur juin 1933 de 1,494.186 livres ou 14 p.c.Le principal item est le lait évaporé avec un total de 7,754,-005 livres, et le suivant est la poudre de lait écrémé avec une production de 2,-206,992 livres.La production de lait concentré sous toutes ses formes les 6 mois terminés le 30 juin est de 45,501,311 livres comparativement à 41,043,799 livres la période correspondante de 1933.Le principal item d’exportation de lait concentré est le lait évaporé dont les exportations en juin donnent 2,326.200 livres.Les exportations de lait en poudre, 368,800 livres et de lait condensé 322,100.Les quantités de lait condensé, évaporé, en poudre et de caséine en entrepôt le 1er juillet sont plus grandes qu’à la date correspondante de 1933 mais il y a des diminutions dans les quantités de lait écrémé, condensé, de poudre de lait entier et poudre de lait écrémé.Production de* mina* d’or, 1933 en plus grande partie dirigée sur les Etats-Unis; les fruits de $150,000 è $206,000, en plus grande partie pour le Royaume-Uni; le caoutchouc, principalement les bandages et chaussures, de $539,000 à $1,029.000; les légumes, $231,000 à $322,000.L’augmentation des exportations de bétail sur pied est considérable, de $363,000 à $475,000 dirigés presque en entier comme d’ordinaire sur le Royaume-Uni.Il y a aussi une grande augmentation des exportations de poisson de $1,786,000 à $2,189,000, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne étant les principaux acheteurs; les viandes ont augmenté de $1,148,000 à $2,053,000, presque toute la production allant aux marchés britannique; le cuir non ouvré, de $281,000 à $350,000; la ficelle d’emballage de $240,000 à $300,000, en plus grande demande par la Grande-Bretagne; le coton de $61,000 à $176,-000.Les exportations de papier, principalement du papier à journal, ont augmenté slreralt, accorder des licences A des Industriels pouvant s’occuper de l’exploitation de cette Invention ou consentirait A leur céder ses droits sur ce brevet.Pour autres renseignements, adressez-vous A MARION & MARION, 1260 Université, Montréal.AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES:— Sachez que le propriétaire du brevet canadien No 314.124, RODOLFO DEBENE-DETTI.de Turin.Italie, accordé le 11 août.1931.pour: “TUBE FLEXIBLE”, désirerait accorder des licences A des Industriels pou-vans s'occuper de l’exploitation de cette Invention ou consentirait A leur céder ses droits sur ce brevet.Pour autres renseignements, adressez-vous A MARION & MARION, 1260 Université.Montréal.Avis légal Tarif det annonces classifiées du “DEVOIR” Téléphona: H Arbour 1241 1 ma la mot, 25c wilnlmnm comptant.Annonces facturées, IVic le mot.50c minimum.NAISSANCES, FIANÇAILLES, PRO-CHAINS MARIAGES, MARIAGES, SERVICES ANNIVERSAIRES, GRAND'MESSES, REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES *1.00 par Insertion suivant la formule ordinaire, chaque mot additionnel 2 cents.Province de Québec, District de Montréal No D-129955 Cour Supérieure Andrea* David, employé dans la fourrure, des cité et district de Montréal.Demandeur vs Nlehola Auerbach, boucher, autrefois de la cité et du district de Montréal et maintenant de lieux Inconnus.Défendeur.U est ordonné au défendeur Nlehola Auerbach de comparaître dans le mois.Montréal.19 Juillet 1934.J -M.LATOUR, Député-Protonotaire.H.Labrecque, I.C., M.Cailloux, I.C.G.-J.Papineau, I.C.et Arpenteur INGENIEURS CONSEILS Béton Arm* — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — Expropriation — Expertise — Les Ingénieurs Associés LIMITEE Edifice Thémis 10 St-Jacques Ouest - HA.0482 ASSURANCES HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invitons les Communauté» Religieuses à ae prévaloir d* aœ «ervlces particulier».441 St-Françolt-Xavler.Montréal TéL : MArquette 23*3-2384 AVOCATS BERTRAND, GUERIN, GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS BT PROCUREURS tou*.Ins.Exch.fie ouest, rue St-Jacque* Kmeat Bertrand.CJt.Substitut Senlot du Procureur Général C.-K.Guérin.CÜL U.Goudrault, CR.Antonio Oarneau H.-N.Oaraeau.Marcel Pigeon.BREVETS D’INVENTION Protégées en tous paya Demandez le manuel traitant dos Brevets, marquee de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1260 rue Université, Montréal.INVENTIONS Protégées en tous pays Demandez le manuel traitant des Bretets, marques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1260 rue rnlverxlté, Montréal COMPTABLES Jacques Cartier, LX.L.CR.TéL LA.120* Jean-Victor Cartier, LA.L.L.-J.Barcelo.LL.B.J.-Eugéne Rivard.L.L.L.CARTIER, BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre 920.“Tramway* Bldg" IS* ouest, rue Craig - Montréal “BONA FIDE” 00 i ¦(VP4 Langues .•0', ^ ! Poitrine .I Rognon .j Filet frais.09Mi | Jarret .*.; • •, • -08 Boeuf salé.15 à REVISEZ VOTRE TESTAMENT Les événements de ces dernières années ont apporté de violents changements dan* l’état de certaines fortunes.Peut-être ia vôtre en a-t-elle souffert! Si votre testament date de quelques années, il serait étonnant qu’il ne fût pas nécessaire d’en modifier quelques dispositions, afin qu’il répond* mieux aux exigences des conditions nouvelles.Révisez donc votre testament avec attention, et assurex-vous les services d’un exécuteur testamentaire permanent et responsable.La production d’or de toutes sources au Canada en 1933 est de 2,949,309 onces fines, d’une va'eur de $60,967,-626 comparativement à 3,044,387 valant $62,933,063 en 1932 et 2,693,-892 valant $55.687.688 en 1931.Ces valeurs sont basées sur un prix de $20.-67 l’once fine.La quantité de métal produit en 1933 représente une di-• • • ‘“f ! minution de 3.1 p.c.comparativement ,3j à .ib| ^ 1932.La valeur, toutefois, en y incluant la prime qui donne un prix moyen de $28.60 l’once en 1933, donne une augmentation de 18 p.c.sur la valeuc de l’année précédente.La production de 1933 provient des sources suivantes; or expédié par les mines.2,352,766 onces, or d’alluvion, 58,-692, or récupéré du cuivre et autres métaux 440,040.et or récupéré dans les minerais, matte, résidus et concentrés exportés, 97,811.Par provinces, la Nouvelle-Ecosse a .10 .25 AIME PARENT, gérant général 10, rue St-lacque* ouest HArbour 6131 - MONTREAL l -ALP.FUCERE.gérant local 132, ru* St-Pierre Tél.: 2-3751 - QUEBEC •’Jeune Canadien français sérieux, désire taire connaissance avec personne honnête, !>our financer système mécanique.Garantie absolue, bons profits *750 00 nécessal-l-es.” S’adresser à Casier 21, le Devoir".CHAMBRES A LOUER Grande et petite chambre, propres, éclairées, dans famille respectable, «an* enfant.Bonne cuilino, bon che»-»oi, confort.5 ligne* do tramway* à la porto.Prix modéré*.6980 rue St-Oeni* (pré* Bélanger) DOIIard 8643.j.n.o.SOCIÉTÉ NATIONALE DE FIDUCIE Maur.DUPRE, L.L.L., C.R.M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon, de BUly & Melghea Immeuble Morin 111 COTE DE LA MONTAGNE Téléphone: 2-477* et 2-477* QUEBEC Anatole Vanler.CJt.Guy Vanler.CJR.Vanier 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écrasante pour Montréal qui a perdu par le résultat rie 8 à 3.C’est grâce au manque rie contrôle de deux lanceurs des Hoyaux et à quatre conde manche que pris une avance rie sept points pour remporter finalement une victoire décisive sur l’équipe de Montréal.Collier a commencé pour les vaincus et dans la seconde il a donné un coup et trois buts sur balles avant d’être remplacé par Kimsey.Ce dernier a donné trois coups et deux buts sur balles avant rie retirer le troisième homme.Sheriff Blake, qui lançait pour Leofs, a eu la partie facile à compter de là bien qu’il ait donné huit buts sur balles.Ripple a fait compter tous les points rie Montréal d’une chandelle à droite dans la quatrième manche, et d’un deux-buts dans la 8èine.MONTREAL a b.P- c.s.r.a.Walker, c.g.3 ft (I O n Griggsbv, c.d., .4 0 0 ft.(» King.3b 4 1 1 1 2 Thompson, 2b.3 2 1 2 2 Bipple.c.c.4 o 1 4 ft Sankey, a.c.o 1 4 4 Outen, r 9 o 0 4 ft Plummer, L.3 o ft 7 ft xSmythe .1 o (1 0 0 Collier, 1., (I 0 ft ft (i Kimsey, I .2 ft 0 0 3 Totaux.29 3 4 24 11 x—A frappé pour Plummer à la 9e.TORONTO Moore, c.c.«) 1 2 2 ft Morrissey, 2b.4 2 I 3 ,3 Rice, 3b.4 r 2 ft 3 Boone, c.d.4 i i 2 ft Howell, c.g.4 o 2 4 ft Cole, 1b .4 i ï 8 2 Richardson, a.c.4 o i 3 5 Heving.r .3 i i 3 o Blake.1 *) i 2 2 0 Un beau programme bien équilibré attend les amateurs du sport des rois cet après-midi à King’s Park où aura lieu l’ouverture de : ,ln-la réunion d’été de cette populaire I 6-0.piste opérée par le Back River Jockey Club.Le principal événement au programme cei après-midi est te ban-coups surs dans la se- j dicap Capitol, qui tient la première les Leafs ont i place en importance à la réunion de 14 jours qui se inauguré à 2 heu-j res 45 cet après-midi.Ce handicap et les autres qui seront disputés à King’s Park verront des pelotons de purs-sangs au nombre desquels figurent des favoris qui ont à leur crédit de belles victoires remportées tant aux Etats-Unis qu’au Canada, et particulièrement à la dernière réunion de la piste Mont-Royal.Lundi prochain, la réunion, au lieu de commencer à 2 heures 45, commencera, avons-nous appris, à 5 heures.Les directeurs de King’s Park, qui ont tenté ces réunions dites du crépuscule, l’an dernier, y reviennent encore cette année à cause du succès qu’elles ont remporté en 1933.Il semble entendu que toutes les réunions sur semaine commenceront à 5 heures, sauf les samedis où elles commenceront à 2 heures 45.Les chevaux canadiens seront à l’honneur tous les jours que durera la réunion à King’s Park et les handicaps auxquels ils prendront part offriront un intérêt spécial.KING’S PARK Première course, $400 à réclamer, 3 ans et plus, furlongs.Top Shot 101, Hogarty 115, Trajectory 114, Risneur 109, Wanderloo 109, Indian Dance 112, Rolri Robin 114, Little Jay 114, Chile Cold 115, Finger RTips 113, Zode 114, Irish Pearl 113, Len Sweep 113, Cordu-rov 107, Authority 107.Eleusagon, 101.Deuxième course, $400, à réclamer, 3 ans et plus, 6 furlongs: Logwood 114, Ville Crest 92, Mad Miss 100, Kebbie 96, Lamantia 101, Colored Artist 109, Sir Michael 114, Lady Worthmore 109, Pensweep 109, Olivia D .100, Roselys, 109, Star Diadem 101, Masque Mar 109, Imadud 114.Troisième course, $400 à réclamer, 3 ans et plus, 7 furlongs: Hasty Maiden, 106, Suscribe, 111, Dawn Patrol 106, Cornelia Clara 106, Dark Altos 106, Miss Christie 106, Rocksuh 112, Vennie H.1111, Cap-poquin 111, Dunrode 118.Irish Consul 93, Whizzing D.118, Dondsun 111, Sydney G., 106, Hasola 113.Quatrième course, $400 à réclamer, 3 ans et plus, 1 mille 50 verges.Judge Direnzo 115, Dug In 110, Busy Master 110, Social 103, Tee Off 115, Cupboard 115, Don Carlos 110, Corsinax 105, Politen 115, Canmas, 103, Chipola, 115.Cloudy Day 115, Barbarossa 115, Go Easy 110, Just-old 103, Air King 115.Cinquième course, $500, 3 ans et plus, 1 mille.Harlem 109, Lea royd 127.Euxine 112, Brandon Prince 112, Chrysmute 107, Despoil 103, Arson 108, Esperanto 108, Ellen D, 107, Attribute 104.Sixième course, $400, à réclamer, 3 ans et plus, 6 furlongs: Dorsays 114, Foreign Play 104, Watchlite 113, Visionary Hour 114, Magna Mater 110, Judge Primrose 112, Sand Runner 115.Diaquari 115.Septième course, $400 à réclamer, 3 ans et plus, 1 mille 'a.Popcorn 116, Replevin 109, Golden Princess 111, Woolrac 116, Peace Treaty 91, Egad 109, Golden Play 116, Rig Business 111, Chiclero 111, Bob F.109, Ming Sun 116, Our Pal 116, Partisan 111, Crenalan 104, Kaffa ill, Washington Rose, 100.Temps pluvieux el piste boueuse.Les parties de fin de semaine Toronto,.Marcel Rainville, de Montréal, a causé la plus grande surprise du tournoi d'Ontario, cet après-midi, quand il écrasa le champion canadien, Walter Mar-en trois sets consécutifs, 6-2, 6-3.Rainville s’est surtout signalé en gagnant 12'parties consécutives à partir du score de 3-2 au premier set.L'exhibition de Rainville a été vraiment sensationnelle et elle a rappelé la grande performance de Sydney Wood de 1930.Cette victoire le porte à la finale du tournoi pour le championnat d’Ontario, contre son rival de toujours, Gilbert Nunns, de Toronto.Rainville el Nunns se rencontreront demain dans la finale d’un tournoi qui a début avec pratiquement les mêmes concurrents qui aux championnats 6-1, 6-1; C.Gauthier bat G.Ville-neuve, 6-4, 6-3; R.Desrochers bat S.Rissonnette, 6-1, 7-5; M.Desrochers bat J.Colette, 6-1, 6-4; A.Bernadet bat T.Desroehers., 6-1, 6-4; Jeanne Godin liât M.Lebrun, 6-1, 6-2; R.Laçasse liât B.Lussier par défaut; A.David bat P.Mnr-coux, 6-1, 6-4.3e élimination M.Desrochers bat R.Desrochers, 6-1 6-1; A.Bernadet bat Jeanne Godin.6-1, 6-0; A.David bat R.Laçasse, 9-7, 6-2.Doubles, messieurs 1ère élimination: E.Roch et A.Martineau battent L.Paquette et R.Thouin, 6-l,è 6-2; R.Delsanne et J.Faquin, battent J.P.Raulne et J.Lauzier, 6-3, 0-1; F.Sammut et R.Charlebois battent G.Labrosse et M.Patenaude, 6-4.6-3.2ème élimination: Au Stade Exchange mardi Lucien Ouellette fera ses débuts | mardi prochain au Stade Exchan- j ge contre Jacques Trudeau.Lois-: que le promoteur décida de mettre! Trudeau au programme de mardi t prochain, plusieurs lutteurs refusé- : rent de le rencontrer, prétendant! un engagement ailleurs.Angri- j gnon voyant alors une chance pour son protégé, proposa au promoteur Giroux* Lucien Ouellette.A peine avions-nous annoncé que Maurice Letehford rencontrera Paul I,ortie en finale mardi prochain au Stade Exchange que la plupart des habitués du Stade se sont empressés de retenir leurs billets.Letehford, quoique ayant une pins longue expérience de l’arène Courses à KING'S PARK DU 21 JUILLET AU 6 AOUT PREMIERE COURSE : le samedi à 2.45 r m, les autres jours à 5 heures.BEAU OU MAUVAIS TEMPS.L.Desrochers et M.(iravel battent R.Charland et G.Beaucage, 0-2, 4-6, 8-6; F.Roch et R.Roch battent A.Desrosiers et (i.Longtin, 4-6, 6-3, 6-2; R.Vian et H.Bouliane battent L.Morathe et M.Ouimet, 6-0, 0-3; R.Delsanne et J.Paquin battent E, Roch et A.Martineau, 2-6, 6-1, 7-5; S.Bernadet H.E.Desrochers battent F.Sammut et R.Charlebois, 6-3, 6-4; T.Desmarais et E.Paquin battent H.Dansereau et A.Labrèche, 6-2, 6-2; Godin , et L.Girard battent G.Bouchard et a semaine prochai-|j.Thérien, 6-2, 6-2; G.Morin et A.Hooper battent J.Brunet et J.Mar-coux, G-2, 6-0.que Paul Lortie, devra semi-finale, Gilbert le Montréal Robert trois sets, 6-3, 6-4, ressentait des fati-dut Totaux.34 8 13 27 13 Montréal.000100020—3 Toronto .070001OOx—8 Erreurs: Morrissey, Ripple.— Points comptés sur coups de Bip-pie 3, Howell 2, Rice 2.Cole, Boone.Morrissey, Bloke.Deux-buts: Sankey, Morrissey.Ripple.Trois-!>¦ Is: Thompson.Sacrifice: Blake.Dmibles-ieux : Morrissey à Richardson à Cole; Thompson à Sankey à Ripple; Richardson à Morrissey à Cole; Sankey à Thompson à Plum-men; Kimsey à Sankey à Plummer.Laissés sur les buts: Montréal 8; l’oronto 10.Buts sur balles de Kimsey 2; Collier 4: Blake 8.Retirés au bâton, par Kimsey 3; Blake 2.Couds sûrs, sur balles de Collier, 2 en 1 1-3 manche; Kimsey, 11 en 6 .’-3 manches.Frappés par le lan-¦eur, par Kimsey (Howell); par Blake (Thompson).Lanceur perlant: Collier.Arbitres: Hubbard •t Nallin.Assistance 4000.Temps: i heures et 5 minutes.Le “Big Six” participeront canadiens, ici,' ne.Dans l’autre Nunns a défait Bob Murray en 6-1.Murray se gués de la matinée, alors qu’il vaincre Don Leahong, 6-3, 4-6, 6-4, 4-6, 6-4.Voici les résultats: SIMPLES, MESSIEURS (Semi-finales) Marcel Rainville, Montréal, bat Walter Martin, Toronto, 6-2,, 6-0, 6-3; Gilbert Nunns, Toronto, bat Bob Murray, Montréal, 6-3, 6-4, 6-1.DOUBLES, MESSIEURS (Quarts de finales) Doug.Grant, Halifax et Gordon Shields, Toronto, battent Martin et Rainville 6-2, 3-6, 6-3.Don Leahong et Harry Da yes, Jamaïque, battent Grand McLean e tJohn Proctor, Toronto, 4-6.6-2, 7-5; Murray Maud c ef M arig e s'scm,° To r on t o, R il 1 i JBU,e.S ,d’hifl.fn I Sème élimination: !.Desrochers et M.Gravel battent F.Roch et R.Roch 6-0, 8-6; R.Delsanne et J.Paquin battent R.Vian et R.Boulianne, 8-6, 6-3Ô G.Morin et A.Hooper bâtent S.Bernadet et H.E.Desrochers, 7-9, 6-2, 6-1; C.Godin et !.Girard battent P».Desmarais et E.Paquin, 4-0, 3-6.Semi-finale: | R.Delsanne et J.Paquin battent F.Desroehers et M.Gravel 9-7.6-4, i 1-6, 6-2; C.Godin et L.Giarrd bat-' tent G.Morin et A.Hooper, 6-2.4-0, ! 6-1, 7-5.Les intermédiaires au M.A.A.A.i Les quatre figurants des finales ; du simple, Jess-A.Baldwin, Eric-T.Walker, Mme H.Lancaster et | Mlle Elisabeth Kennedy ont tous Encore une fois hier le Big Six q enrôlé un septième membre dans son classement comme Joe Vosmik des Indiens a perdu un peu de terrain qu’il avait gagné avant-hier, pour partager la troisième place du classement avec Lou Gehrig.Chacun a réussi un coup sûr en quatre essais, mais Vosmik avec un plus petit total de fois au marbre a dû perdre deux points alors que Gehrig n'en perdait qu’un.Paul Waner, malgré qu’il n’ait rien qui vaille, a glissé en quatrième position en tête des Nationaux, un point en avant de Bill Terry qui en a perdu un en ne frappant qu’une fois en quatre excursions devant les lanceurs.Charley Gehringer a enregistré te seul gain du Big_ Six lorsqu’il a frappé en lieu sûr deux fois en quatre essais.Son gain a été d'un point.l.e classement: Manueh, Sénateur» Oehrlnger.Tigers .Gehrig, Yankees Vosmik.Indien» P.Waner.Pirates .P.83 83 83 38 79 Terry.GtanU .87 AB 385 327 321 220 327 338 CS PC.141 397 125 118 81 119 122 382 .368 368 364 363 Le classement des équipes AMERICAINE G.P.Pr.Détroit New-York 5 ft 33 .6(12 Cleveland 46 38 .548 Boston 4 7 40 .540 St-Louis 38 il .4SI Washington .41 4 6 .471 Philadelphie 33 50 .398 Chicago 29 57 .337 INTERNATIONAL! G P.Pc.Newark 59 37 .615 Toronto 57 38 .600 Rochester 58 39 .598 Mbany 47 44 .516 MONTREAI 47 48 .495 Buffalo 41 51 .463 Syracuse 38 55 .in:» Baltimore 26 64 .289 NATION Al .F, G.P.Pc, New-York .56 31 .64 4 Chicago 51 34 .600 St-Louis 49 34 .590 Pittsburgh 41 40 -506 Boston 43 44 .494 Philadelphie .36 6(1 .41» Brooklyn 36 50 .419 Cincinnati 27 56 .325 AMERICAINE Aujourd'hui : New-York à Chicago Philadelphie à Boston Boston à Cleveland Washington à St-Louis Demain ; New-York à Chicago Boston à Cleveland Philadelphie à Détroit Washington à St-Louis INTERNATIONALE Aujourd’hui: Montréal à Toronto Rochester à Buffalo Newark n Albany Baltimore à Syracuse Demain : Montréal à Rochester Toronto à Buffalo Baltimore à Syracuse Newark à Albany NATIONALE Aujourd'hui: Pittsburg à Brooklyn St-Louis à Boston Cincinnati h New-York Chicago à Philadelphie Demain : Pittsburg à Brooklyn St-Louis à Boston Cincinnati à New-York Chicago à Philadelphie George et Londos se rencontreront à Buffalo Buffalo, N.-Y„ 21.Le promoteur Charles J.Murray a annoncé aujourd’hui qu’Ed Don George, de Java, N.-Y„ et Jim Londos, tous deux reconnus champion des lutteurs poids-lourds dans différents Etals, se rencontreraient ici le premier août dans un match pour le titre.George et Londos, qui ont lutté jusqu'à l’épuisement sans en venir à une décision, au commencement de la semaine, à Boston, ont signé des contrats stipulant un match d’une chute qui aura lieu au Stadium Bisou.Giggott, Hamilton, 10-8, 7-5; Rolland Longtin.Montréal et Georges Leclerc, Ottawa, bâtent Ross Wilson et Jim McDougall, Toronto, 6-2, 3-6, 6-1.DOUBLES, DAMES (Semi-finales) Mme L.-H.Beer, Ottawa, et Mme W.-D.Patrick, Montréal, battent Mme H.Bickie et Mme H.MacDon-nell, Toronto, 4-6, 6-2, 6-3; FTfie Billing, et Yvette Sawyer, Montréal, battent Mine E.-F.Coke et M.Brock, Toronto, 6-3, 3-6, 6-1.SIMPLES JUNIOR (Finale) George Robinson, Montréal, liât John Cheley, Ottawa, 6-1, 7-5, 6-3.DOUBLES MIXTES (Quarts de finales) Mme D.-M.Patrick, Montréal, et Jim McDougall, Toronto, défont Mme H.MacDonell et J.-D.-N.Kennedy, Toronto, 4-6, 6-3, 6-1 ; Mme 0.-G.Gray e tJohn Proctor, Toronto, défont Yvette Sawyer, Montréal, et Joe.O’Hara, Ottawa, 6-1, 6-2; Mme L.-H.Beer, et Georges Leclerc, Ottawa, Goordon Robinson, St.Catharines, 6-2, 6-1.DOUBLES MESSIEURS (Semi finales) Leahong et Dayes, Jamaïque, défont Grant et Shields, 6-1, 3-6, 6-4, 9-7.Watt et Murray défont Longtin et Leclerc, 2-6, 6-4, 6-0, 2-4, 6-1.Tournoi au Parc LaFonlaine Les semi-finales et finales du tournoi éliminatoire du parc La-Fontaine auront lieu aujourd'hui et demain sur les courts du parc.En semi-finale chez les jeunes filles cet après-midi, Mlle A.Bernadet et Mlle A.David seront aux prises à la première rencontre tandis que la gagnante du match M.Lym-burner-C.Gauthier s’attaquera à Mlle M.Desrochers.Demain après-midi la finale doubles, messieurs aura lieu entre R.Delsanne et J.Paquin et l’équipe C.Godin-L.Girard.Voici les résultats des rondes précédentes.SIMPLES, DAMES 1ère élimination R.Desrochers bat M.Marion, 6-1, 6-1 ; Colette bat M.Thérien, 6-2, 6-1; M.Desrochers bat José Godin.6-3, 6-1 ; T, Desrochers bat F.Ville-neuve, 6-2, 6-3; A.Bernadet bat H.Langlois, 6-4.6-2.2e élimination M.Lymburner bat M.Boulianne.lilé d’associés dans les équipes de doubles, et seule Mlle Kennedy est disparue du tableau, lorsqu’en compagnie de Mlle Beatty Brookfield, elle a succombé devant l’équipe Rief-Slatford, 6-4, 7-5.Baldwin s’est assuré un double rôle dans les finales en triomphant, île concert avec aHrry Cardait, de la forte équipe du Stuart, Fabre-Surveyer et Bill 0‘Flaherty, WALKER ET PUENT REITMAN TRJOM- Dans l’autre semi-finale du dou- i ble pour messieurs, Eric Walker et : son partenaire.Jack Heilman, se i sont montrés trop solides pour l’équipe Bédard-Lalonde qui n’a pu faire mieux que de prendre un set d’une joute qui s’est terminée à 6- 4, 6-1, 2-6, 6-2.Mmes A.Austin et D.Robinson : ont bataillé ferme avant d’acoepter I une défaite, 6-3, 3-6, 6-3, aux mains de l’équipe Lancaster-Owen, BEDARD-LALONDE GAGNENT Dans les quarts de finales, Paul .Rédard et Lucien Lalonde ont compté dix parties consécutives! avant de ralentir leur élan et de permettre à leurs adversaires, Mitchell et Wilson, de compter deux parties.Les équipiers * des clubs Stuart et Canadien se sont emparés des deux parties suivantes el de ta joute, 6-0, 6-2.Baldwin H Cardait n’ont guère eu plus de difficulté contre Mais et Ross, dont ils ont triomphé en deux manches, 6-3, 6-3.Résultat des joutes d’hier: Doubles- messieurs, quarts de finale : Lalonde-Bédard Wilson 6-0, 6-2.battent Mais-Ross Semi-finales: Walker-Heilman lia I len I Bedard 6-4, 6-1, 2-6, 6-2.Cardall battent OTlaher 7- 6.6-3, 6-2.Doubt es- Dames : sein i -fi n aies : Mmes Lancaster-Owen battent Mmes Austin-Robinson 6-3, 3-6, 6-3.Mlles Rief-Slatford battent Mlles Kennedy-Brookfiekl 6-4, 7-5.Horaire des joutes d’aujourd’hui: FINALES: simples dames: 2 b.: Mlle Kennedy vs Mme Lancaster.Simples-messieurs: 3 h.: Walker vs Baldwin.Doubles-dames: 4 h.: Mlles Rief-Slatford vs Mmes Lancaster-Owen.Doubles-messieurs: 5 h.: Reitmna-Walker vs Baldwin-Cardall.être en excellente condition pour résister aux attaques de Lortie et surtout à tous les coups qu’il recevra car Lortie est reconnu comme le lutteur le plus brutal dans sa classe et lorsque son adversaire le force à sa limite.tous les moyens sont bons pour Jui.f _ Au parc Belmont Le numéro d’acrobatie aérienne des “Quatre Lorenzos” a remporté un tef succès que la direction du Parc Belmont, répondant au désir du public, le conserve à l’affiche pour une seconde semaine.Ces artistes du trapèze sont en effet les plus sensationels vus encore à Montréal.A une hauteur de 180 pieds ees deux hommes et leurs compagnes très charmantes, exécutent des sauts, des doubles-sauts à donner le frisson au spectateur le moins nerveux.On notera que Jes Lorenzos défient la mort .puisqu'ils n’utilisent aucun filet de secours.Ils sont l’audace même et toute la semaine dernière des foules nombreuses sont venues tes applaudir.Le succès qu’ils obtiennent est d’ailleurs entièrement mérité.Le numéro des Lorenzos est inédit, varié, et tient le spectateur en émoi tant qu’il dure.Ce numéro est gratuit et la direction est heureuse d’encourir (les frais considérables, étant sûre et satisfaite de fournir au public le genre d’attraction qu’il réclame.Le Parc Belmont offre en outre une variété considérable d'amusements.11 y a le cinéma on plein air (gratuit) où sont présentées les grandes primeurs de la saison; la piscine, toujours achalandée; la salle de danse, reconnue pour son orchestre de qualité; te plancher pour patinage à roulettes, le restaurant où l’on sert les bières et vins; les attractions diverses du Midway puis le carrousel, les montagnes russes, les aéroplanes, les autos, la maison mystérieuse, les kiosques de tir, tes singes qui coursent, les voyages en yachts, la musique, et quoi encore.Tout le confort désirable est offert aux gens qui désirent faire ta dînette sur l’herbe et enfin le site du parc, sur ta rive de la rivière des Prairies est idéal.Une visite au Parc Belmont ne s'oublie pas.(Communiqué) ÜUil^ CINÉMA en Al* RNOkOlT ioIal rou* PIQUE-NIQUM Rhumatisants!.Avez-vous Essayé AREX?Recoure» i Are» dès que le rhumatisme vous attaquera.Ce composé, fruit des recherches du Dr Weil, soulage la douleur et aide la nature à se débarrasser de cet hâte malcommode.Efficace dans le traitement de la grippe, névralgie, maux de tête.Exigez “AREX”.N’acceptcx aucun substitut.En vente dans toutes les pharmacies.!fc\ li S Luckey Day, el dont le domicile est à 50, rue Centrale, Hudson, Mass., avec le billet no EA284264, tira Alishah, placé quatrième à la fin de l’Eclipse.Sa victoire lui vaut $5,117.Dans la province de Québec et le reste du pays les gagnants sont les suivants: Antoinette, Cornwall, Ont.Luckey Joe, Port Colborne, Ont.Black Horse, Toronto.Ont.Nasty Man, Sudbury, Ont.Maggie Giggs, Melford, Sask.Old Chum, Ashdod, Ont.Luckey Ten, Kindcrsby, Sask.Happy Days, Fort Erie, West.Smiling Dan, East Windsor.The Flash, Fort Frances, Ont.Smiling Bill, Regina, Sask.Régates à Beauharnois le 12 août — A une assemblée tenue le 19 juib llet, le comité des régates a riéci-| dé qu’il y aurait à Beauharnois de grandes régates de yachts et de chaloupes, le 12 août.n z itame Soulage MAUX de TÊTE Douleurs périodiques défont Mitchell-Baldwin-Cardall 6-3, 0-3.Lalonde- Baldwin- ty-Surveyer Les prix de la loterie de l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke C'est à une femme qu’a échu aujourd’hui le premier prix du sweepstake de l'hôpital Hôtel-Dieu de Sherbrooke, loterie organisée par les dames patronnesses de cette institution, et dont le résultat dépendait du handicap Eclipse, la célèbre épreuve disputée hier en Angleterre.La détentrice du billet sur le vainqueur, King Salmon, est Mlle Norman Petros, 62 rue Garden.Hoboken, N.J., à qui la veine apporte une somme rondelette de $25,586.-40.Le second prix de $15.351.88 va à Peter A.Heeles, 641.57ème rue.Brooklyn, qui avait tiré un billet sur Urn id war.Le troisième prix, décidé par la position du favori Windsor Lad, défait en surprise, appartient à C.t,.Meyers, 620 rue Hufford, Los Angeles, Cal.Sa part est de $10,-234.49.Une somme additionnelle de $20,469.18, divisée en six parts égales de $3,411.53 va à ceux qui détonaient des billets sur les autres partants dans l’épreuve.Une somme du même montant se divise aussi entre ceux des heureux qui avaient tiré un billet sur l’un des inscrits qui n’ont pas démarré.Un autre gagnant notable est celui qui, sous le nom de plume i FAIT! Bien peu d’automobilistes réalisent qu’ils obtiennent 34 de leur combustible à moteur gratis—il provient de l’oxigène dans l’air.AU TOURNOI DU CAMP BEAUCHESNE LA SEMAINE PROCHAINE - Magnifique vue du CAMP BEAUCHESNE, à Montréal-Nord, 5061 Boulevard Couin, où te ditputera le championnat mi-lourd de la province.La première rencontre aura lieu lundi prochain à 8 hre* et demie et le continuera tout las soirs jusqu’à samedi, le 28.Le championnat est dispute sous les auspices de la Commisiion Athlétique d* Montréal-Nord.La ceinture, don de la Commisiion, sera présentée au vainqueur pat le président, M.Frank Lanthier.Le tournoi est ouvert aux lutteurs de la classe mi-lourd.seul verre White Cn/i suffît a prouver & Montréal, samedi LE DEVOIR 21 w"» ?0 Chez nos anciens Une visite intéressante .Vos jeunes lecteurs et lectrices ijui se proposent de filer, pour une fin de semaine ou plus longtemps, vers la vieille capitale, ne manqueront pas de se rendre à Charles-bourg, à un quart d'heure de Québec, pour visiter le jardin zoologique; ce serait trop dommage s'ils manquaient cette, merveilleuse occasion de se renseigner sur^ lu faune de notre propre pays.En autobus ou en auto, qui nous descend à la porte d'entrée du Jardin, c'est tune des plus agréables promenades qui soient et aussi des plus instructives; car elle nous apprend une foule de choses que nous, ignorons au sujet de nos animaux canadiens.Ceux qui s’intéressent aux choses merveilleuses de la nature, nommément les jeunes naturalistes, trouveront qu’une telle visite est passionnante.Ils commenceront par la grande volière des oiseaux chanteurs, puis se dirigeront dans Trois centième anniversaire de mariage dans la famille Langlois La grande solennité du sacre de S.E.Mgr Lacoursière, des P.B., dans l’église cathédrale de Québec ne saurait y empêcher la célébration d’un anniversaire modeste, sans doute, mais non sans quelque un vaste champ partiellement dé- ; mens que nos jeunes n’auront pas boisé où les directeurs du Jardin \ trop d’une journée pour en faire le Zoologique ont l’intention d’éta- tour sans se fatiguer.Ici et là des ! importance pour plusieurs familles blir un arboretum de nos arbres bancs sont disposés sur lesquels on de notre pays.canadiens; près de lu clôture de borne, ils remarqueront non sans étonnement une espèce de monument aux diverses figures barbares: c’est un mât totémique authentique érigé là pour rappeler l’histoire d’une tribu de sauvages de l’Ouest canadien.Ils passeront ensuite à la section des carnivores où lis examineront à loisir rengrds, loups et cogottes, lions de montagnes, loups-cerviers et chats sauvages de Caroline, puis les visons, blaireaux, martes et pécans.Viendra la section des rongeurs: castor, rat-musqué, porcs-épics, écureuils de différentes espèces, etc.Les ruminants les intéresseront également: ils verront là des mou lions, des ivupitis, des bisons, des ^)re faune.se repose sans cesser d’apercevoir quelque intéressant représentant de notre belle faune canadienne.Un joli sentier boisé est réservé aux pique-niques et un restaurant nous offre ses rafraîchissements.En arrivant par l'entrée centrale aux superbes grilles en fer forgé, nos jeunes amis et amies du Coin qui auront le privilège de faire ce charmant voyage apercevront trois belles maisons à l'architecture normande rappelant nos vieilles maisons canadiennes, ainsi qu’un moulin à vent.Les organisateurs du Jardin Zoplogique ont fait construire cela dans l’intenlion de reconstituer un village canadien du ISème siècle qu’entourerait sa pro- erfs, des élans.Il ne faut pas on blier les oiseaux aquatiques dont le Jardin Zoologique possède une jolie variété, ni les bassins aux truites et aux loups-marins.Malgré sa jeunesse (deux ans d’existence seulement), le Jardin Zoologique contient tant de spéci- v'tyvei.ur s LL*», oes civinp,3 i&mM.Affiliés à la Société Canadienne d’Histoire Naturelle Directeur général: R.F.Adrien, C.S.C., Université de Monlrée.l Scus-dtrec trice: Rév 8r Salnte-Aiphonslne.C.N.O., College Marrperlte-BourreoT».secrétaire général: M.Jules Brunei, Institut botanique.Université de MontteaL Trésorier: M.Jacques Rousseau, Institut botanique.Université de Montréal CHEFS l>e SERVICE Botanique: R.F.Marte-Vlctorln.F.F.C.vnsiitut Botanique, Université de M®"*'*»1-Zoologie: Dr Georges PréfonUme, îaboratolre de Zoologie, Inivertité de Montreal Entomologie: M.Gustave Chagnnn, laboratoire de Zoologie, Université de Montreal.Minéralogie-Géologie: R P.Léo M,.rln, C SC., Collège de Saint-Laurent - .- - - - ¦ .- “” " • “ali r*u blir lté: R.F No 169 Narclase-Denis.FE C- Académie Saint-i-éon, Westmount.21 juillet 1934 A l'Ecole Normale de Joliette LE TRAVAIL DES JEUNES N ATI IUL1STES J’ai l’honneur de vous présenter le rapport des activités du Cer-cle Gervais, C.J.N,
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