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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 novembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-11-03, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 3 nov.1934 Rédaction et administrâtîod 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE HArbour 1241* * SERVICE DE NUIT : Administration ; .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS ! Rédacteur en chef; OMER HEROUX Vol.XXV — No 253 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La politique de l'autruche ¦ .1 1 11 *""* ¦ r~T' $ De quelques faits qu il ne faut point perdre de vue et des conséquences qui en découlent — La parole d’un professeur de Toronto — Toujours la défense impériale - Ouvrons les yeux On voudrait n’y point penser, on voudrait que cela ne fût point; mais il est inévitable qu’un jour ou l’autre, sous une forme ou sous une autre, se pose une fois de plus le formidable problème de la participation du Canada à la défense générale de l’Empire.Pour s’en convaincre, il suffit de se rappeler quelques faits évidents.Premièrement, et quoiqu’on ait prétendu que le dernier carnage avait pour objet de mettre fin à la Guerre, l’univers est aussi inquiet, aussi secoué par les craintes et menaces de guerre qu’il le fut peut-être jamais.Cela ne signifie pas nécessairement que tèl et tel pays s’affronteront demain; mais cela veut dire‘que d’un bout du monde à l’autre, même si l’on y parle beaucoup de désarmement, on songe fiévreusement à s’armer.Deuxième point: les armements que s’imposent — et que songent à s’imposer — des pays qui sont encore profondément marqués par la dernière crise sont de plus en plus coûteux.De plus en plus coûteux, lo parce que le prix des armes de type ancien est, à raison de leur perfectionnement, devenu beaucoup plus considérable (pensez au prix actuel des navires de guerre!); 2o parce que des armes nouvelles sont venues doubler les anciennes.Il y a’î'ait autrefois des armées de terre et des armées de mer; il y a aujourd’hui, avec celles-là, les armées sous-marines et celles de l’air, sans parler des chimistes qui nous offriront peut-être demain la guerre des microbes.Troisièmement, l’Angleterre n’échappe à aucune de ces difficultés.Elle les subit même avec une particulière violence parce qu’elle a des possessions — et donc des risques de guerre — sur tous les points du globe.Quatrièmement, la situation de l’Angleterre est, à certains égards, plus dangereuse qu’elle ne l’était en 1914.Du point de vue recrutement, cela saute aux yeux.C’est en Irlande que.depuis longtemps, elle a trouvé une importante partie de ses soldats.Cette source est tarie; — tarie quant à l’enrôlement volontaire, fermée quant au service obligatoire.A l’Irlande qui faisait officiellement partie du Royaume-uni, on n’a pas osé, au cours de la Grande Guerre, imposer la conscription.Aujourd’hui, la question ne saurait même se poser.Le tout est même de savoir si, à raison de la situation particulière du pays, l’Angleterre ne se croira pas tenue, par mesure de précaution, dç ne pas laisser s’éloigner certains régiments.ÿ ¥ V De tout cela, il ressort que l’Angleterre, plus exposée que jamais, contrainte à des dépenses d’hommes et de matériel de plus en plus lourdes, sera de plus en plus tentée aussi de solliciter le concours de ses Dominions.Elle v est incitée d’ailleurs par une doctrine, celle de la solidarité" militaire des pays d’Empire, et par des précédents, dont le dernier est formidable.Pour ne parler que de nous, nous sommes allés, en Afrique-Sud, nous mêler d’une affaire qui ne nous regardait ni d’Adam ni d’Eve; nous avons sacrifié dans la dernière guerre autant d’hommes que la France et la Prusse respectivement en avaient perdus en 1870, et des milliards.L’Angleterre n’a-t-elle pas certain droit de croire que, dans une nouvelle aventure, nous serions encore prêts à nous saigner à blanc?Que l’on n’objecte pas que cette expérience nous a à jamais dégoûtés.Certains, oui! mais d’autres, non! Voici quelquês jours encore, tel grand journal, tout en affirmant qu’on n’avait point parlé à Londres, ces temps derniers, de défense impériale, prenait soin d’affirmer qu’en cas de guerre, nous serions encore aux côtés de la métropole.Qu’on n’oubiie pas d’ailleurs que si, instinctivement, nous imaginons le Canada comme une entité distincte, avec ses intérêts propres, il n’en est pas de même des impérialistes, qui voient dans le Canada une simple fraction d’un grand tout et qui estiment que l’essentiel, dans l’intérêt même du Canada, est de sauver la tête de ce tout, c’est-à-dire 1 Angleterre.Dès lors, pour eux, qu’importent les sacrifices que pourrait subir le Canada proprement dit, si tel doit être le prix du salut de l’Empire?* * * Nous n’avons pas le moindre goût des épouvantails, ni celui de faire des peurs aux passants.Mais il faut tout de même, de temps à autre, rappeler quelques réalités et montrer les conséquences qui en peuvent découler.Les impérialistes anglais pourront varier leurs méthodes: ils sont infiniment souples; mais, d’eux-mêmes ils ne renonceront jamais à l’idée de faire assumer par les Dominions une partie du fardeau que porte présentement l’Angleterre.Ils y sont, encore une fois, contraints et par leur doctrine, et par les besoins de plus en plus lourds de la métropole.A nous donc de ne perdre de vue ni cette dure réalité ni les circonstances qui la commandent.Cela pourra nous imposer de très graves décisions.Tout dernièrement encore, un professeur de ^Toronto n’affirmait-il pas que, dans la prochaine guerre, nous devrions rester neutres, fallût-il pour cela sortir du Copunonwecdth des nations britanniques?Cette déclaration, les protestations qu’elle a soulevées, suffiraient à marquer la gravité d’un problème auquel l’on voudrait bien ne plus penser, mais que l’on ne peut malheureusement pas supprimer en n’y pensant point.La politique de l’autruche, tout le monde le sait, n’a jamais conduit qu’aux pires impasses.Orner HEROUX cessait de déployer comme un éventail sans prix l'incomparable na-.tare.Tantôt c'étaient de délicats | pastels aux contours imprécis, aux ! tons estompés.Tantôt c’étaient des fresques vigoureuses, aux saillies j fortement accusée^ aux couleurs ' heurtées.he brouillard qui lutte âprement, duns ce domaine farouche, pour enlever le sceptre aux Rocheuses, dansait une gigue de Titan à la face épanouie du soleil.Devant ce brouillard si différent de celui qui enveloppe parfois nos villes de l’Est, je me rappelle cette description d’Edouard Estaunié: “Il n'y a aucun rapport entre le brouillard de montagne et le brouillard de plaine.Le premier est un être vivant.Il va, il danse, il a des déchi-, rements soudains que réparent des plongées dans t’abtme un instant découvert.On dirait un oiseau gi gantesque qui, tour à tour, étend ses ailes, les fait battre, se repose et vole.L’autre, au contraire, se tapit dans les fonds et, s’il prend des formes de bêtes, les garde immuables.C'est la chose morte, sournoise, dont l’unique fonction est de tendre un écran devant la vie qu’on soupçonne.Ce n’est pas lui qui fait peur, mais ce qu’il cache’’ Ce brouillard de montagne prend un malin plaisir à jouer sur les crânes enneigés.Aucun sommet ne l’effraie.Pendant des heures, il ne fait que gambades fantastiques, sauts périlleux.Il grimpe en riant à la tête du mont Resplendent, à H.îiO pieds d’altitude.Puis il saute, plus loin, sur le mont Edith Ca-velf, sur le Fraser, sur te Throne, sur le mont Franchère.Soudain, comme un plongeur audacieux, U pique une tête au fond d’un gouffre, rebondit, s’élance furieusement à l’assaut du mont Robson, souverain incontesté des Rocheuses, qui règne dans les nuages à 12,972 pieds de la terre.Comme on se sent près du ciel ici.Il semble que l’âme éthérée va se fondre avec toute cette pureté, il semble que le monde extérieur n’existe plus et que l’homme se trouve seul devant Dieu.Oui, l’impression de la présence divine est bien l’impression qui domine, toutes tes autres pendant que partout, là-bas, ici, chevauchent allièrement dans le ciel ces glaciers de toutes tes hauteurs, de toutes les nuances de gris, de bleu et de blanc.L'âme à laquette se révèle tant de beauté ne peut plus retenir un cri d’admiration, de gratitude envers l’Etre assez puissant pour avoir créé cette beauté.Et, pendant que te train pénètre plus avant dans le décor grandiose et solitaire, un acte fervent d’adoration monte de la chétive créature ijerssan Créateur.Lucien DES BIENS Bloc-notes ou à la morgue et de là au cimetière, parce qu’un monsieur ou volant voulait faire du 65 à j’heure et qu’en brûlant les étapes, il aura brûlé des vies.Mais le trésorier provincial veut de Targent; au diable la prudence et le piéton avec elle.On lui réservera la platonique consolation de s’en aller au cimetière en auto-corbillard et en troisième vitesse.Deux observations Un rédacteur de l’Action catholique fait deux observations tout à fait justes en mange de la naissance d’un nouvel hebdomadaire conservateur.“Depuis une dizaine d’années, dans la province de Québec”, écrit ce camarade, “les indépendants ont toujours raison de se réjouir, à la fondation d’un journal conservateur.Cela, pour deux raisons: premièrement, quand les conservateurs auront leurs journaux à eux, ils cesseront de reprocher aux journaux indépendants de ne pas faire leur besogne.Deuxièmement: lorsque les libéraux auront en face d’eux une véritable presse conservatrice, ils ne pourront plus semer dans le public cette malhonnête équivoque représentant comme conservatrice ou oppositionniste toute opinion simplement indépendante.Il en résultera plus d’aise pour la presse indépendante et plus de clarté pour la population”.Le confrère aurait pu îijouter que du jour où les libéraux auront en face d’eux une presse conservatrice vivante et agissante, qui traitera leurs chefs et leurs amis tout comme la presse libérale ou qui se dit libérale traite ses adversaires, les Libéraux se rendront mieux compte de quelle indulgence la presse libre témoigne à leur endroit et quels égards elle a en réalité pour leurs chefs, — même ceux qui n’ont rien des qualités qu’il faut ¦pour commander aux autres et prétendre diriger la chose publique.C.P.A partir du 1er décembre, les colons nécessiteux recevront une prime spéciale qui leur sera payée par chèques au lieu de bons Au pays de Terre-Neuve ( Voir page 3) 44 Notes de voyage Les Rocheuses in Jeté brusquement en face des Rocheuses, l’at été envahi d'une foie étrange un peu mêlée de stupeur, d'une joie qui étouffe De gros mangeurs qui s’approvisionnent ailleurs Les statisticiens agricoles du gouvernement de Ouébe; nous annonçaient, fin d’août, que la récolte des pommes, cette année, serait à peu près manquée dans notre province.Ils ne le disaient pas sous cette forme mais sous une autre, plus précise, sinon plus éloquente.Puisque l'éloquence des chiffres est un fait admis, il n’est que raisonnable que des statisticiens en fassent usage.Fin d’août, une statistique québécoise nous apprenait que la production commerciale des pommes, cette année, dans notre province, serait d’environ 132,000 barils, comparativement à 306,500 barils en 1933; que la production des vergers de famille serait de 100,-000 barils, comparativement A 224,000 barils, en 1933.Pour toutes les sortes de pommes on prévoyait alors que le rendement de nos vergers, cette année, ne serait que de 43 pour cent de leur rendement l’année précédente: pour les pommes McIntosh — celles qui comptent le plus dans la production commerciale — de 40 pour cent; pour les pommes Wealthy, de 54 pour cent: pour les pommes Fameuses.de 33 pour cent; pour les Duchesses et les Jaunes transparentes, — des pommes hâtives qui ne se conservent pas en entrepôt — 82 pour cent; pour les autres variétés, de 30 pour cent.Quelqu’un qui s’intéresse de près A la pomiculture dans notre province nous disait, ces jours derniers.que ces chiffres ont été en définitive bien au-dessus de la réalité.La récolte est encore bien plus déficitaire qu’on l’avait prévu.Le consommateur montréalais n’a donc pas à s’étonner d’nvolr1 vu si peu de McIntosh et de Fameuses.cet automne, aux étalages des fruitiers.11 n’a pas à s’étonner non plus des prix qu’on en demande.L’année 1934, dans notre province de même que dan* les antres où se cultivent la McIntosh et la Fameuse, en mira été une de disette.quant A la pomme.Année de disette et non pas seulement année déficitaire pour nos vergers.Une récolte déficitaire est actuellement chose normale pour la pomiculture québécoise, en ce sens que nos vergers, même dans les années de grande abondance, comme ce fut le cas en 1933, ne peuvent produire même la moitié de la demande pour la consommation locale.Contrairem'-nt A ce que beaucoup de gens s’imaginent.In province de Québec n’exporte pas de pommes mais elle doit en Importer pour ses propres besoins, de Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunxwick.d’Ontario, de Colombie et même de l’étranger, des Etats-Unis.Il n’existe nulle part de statistiques A propos de nos importations de pommes ou d’autres denrées.Un fait est certain cependant c’est que la province de Québec doit s’approvisionner A l’extérieur et souvent A l’étranger pour «on alimentation.Des statistiques qui proviennent de* compagnie* de chemins de fer le démontrent surabondamment.On nous signale par exemnle qu’en 1930.les deux «ouïes villes de Montréal et de Québec ont reçu 335 wagons de nommes de la Non-reile-Ecosse; 106 wagons du Nouveau Brunswick; 331 wagons d’Ontario; 151 wagons de Colombie et 240 wagons des Etati-Uni«.«oit un total de 1,163 wagons, environ | 200,000 barils.Ces chiffres encore ' une fois ne sont que pour les deux i seules villes de Québec et de Mont-1 réal.Ils ne comprennent pas les importations qui ont été faites directement par des centres de consommation aussi importants que les Trois-Rivières, Sherbrooke.Hull, d’autres centres de moindre importance et même des centres ruraux, dans les région* où la pomme n’est pas cultivée.En fait, la province de Québec ne produit probablement pas, même dans les années d’abondance, le tiers des pommes ou’elle consomme.Si nous avions des statistiques de production et de consommation, c’est, au dire de connaisseurs, ce qu’elles démontreraient.* * ¥ Ce qui est le cas pour les pomme» l’est aussi pour la plupart des autres denrées.Il nous faut bien constater ce fait étrange que dans une vieille province comme celle de Québec, considérée comme la province rurale par excellence, l’agriculture ne fournisse qu’une petite partie des denrées nécessaires A la population et qu’il faille importer des viandes, de* légumes, des fruits.Nos mets “nationaux”, la soupe aux pois et les fèves au lard, ne sont “nationaux” que de noms.Pois et fèves viennent généralement d’autres provinces et le lard nous est expédié en ligne directe des abattoirs de Chicago.Nos nicher» produisent, paraît-il, un miel d’excellente qualité.Il est fréquemment primé dans les expositions.En général c’est tout de même du miel ontarien qu’épice-ries indépendantes et Chatn Stores offrent aux consommateurs des grandes ville» québécoises.Notre agriculture est dans le marasme.Nos agriculteurs se plaignent.Leurs produits ne se vendent pas ou se vendent mal.La mévente des produits agricoles québécois est un fait mais auquel on fieut en opposer un autre, celui de 'accaparement de nos marchés, ceux qui tout de même devraient être les plus profitables à nos propres producteurs, par des producteurs de l’extérieur et de l’étranger.**! M.Camille Légaré, l’un des pionniers de la culture maratchère sous verre à la Côte-des-Neiges, nous faisait cette observation, un jour que nous visitions son établissement et que nous nous étonnions de l'étendue de ses plantations de laitue: “Montréal est un gros mangeur!” Montréal est évidemment un gros mangeur, un gros consommateur.Mais sa table est approvisionnée en grande partie par des producteurs qui ne sont pas de notre province.On pourrait en dire autant des autres centres urbains de la province, des mangeurs de plus petite capacité il est vrai, mais qui sont tout de même de bons mangeurs.Si les uns et les autres, gros et moins gros, étaient alimentés par les producteurs québécois, notre problème agricole serait vite réglé.Par voie de conséquence, notre problème économique et social ne serait-il pas résolu en même temps?C’est d’ailleurs de cette façon que M.Perron, quelques mois ayant sa mort, en acceptant le ministère provincial de l’agriculture, envisageait le problème.Le plan à peine ébauché qu’il soumettait au public, A l’été de 1929, comportait un minutieux examen de notre production et de notre consommation.M.Perron trouvait inconcevable que la province de Québec, par son agriculture, ne pût suffire A sa propre alimentation.C’était son but de faire disparaître au plus tôt pareille anomalie.Ce but il n’a pas eu le temps de l’atteindre.Après lui son plan est resté en plan, c’est le cas de le dire.Quelqu’un faisait observer, à une récente réunion des anciens de l'Ecole dés hautes études commerciales, que le manque de continuité dans leur direction surtout, a nui aux entreprises industrielles et commerciales du Canada français.La même constatation s’impose au sujet de notre politique agricole.Ce qui se passe sous le nouveau régime Points de vue sur la politique générale du pays-Détails pittoresques et.singuliers -Les notes d'un vieil observateur Les notes suivantes nous sont adressées par un journaliste français qui a vécu de longues aimées en Amérique.Pour comprendre pleinement la situation que nous essayons de dépeindre, il faut d’abord se placer, par la pensée, A l’époque où Terre-Neuve jouissait d’institutions parle-I mentaires — mais ne savait pas s’en servir, semblable en cela A ; certains autres pays! Ensuite, l’on j doit se rappeler que les Terre-Neu-viens, s’ils ont de fort aimables qualités, possèdent les défauts de leurs qualités.D’un caractère individualiste comme tous les insulaires, Ils ont fini par tourner au jingoïsme aigu; chez eux, un idéalisme très légitime a dégénéré en une sorte de mégalomanie.Ceci explique pourquoi Terre-Neuve, il y a quelque 70 ans, refusa de se joindre à la Confédération canadienne naissante.Cela explique aussi les entreprises téméraires, autant que dispendieuses, dans lesquelles se sont engagés, les uns après les autres, les divers gouvernements de la Colonie.On s’explique comment, pendant la Grande Guerre, Terre-Neuve, au lieu de laisser ses volontaires s'enrôler dans les contingents canadiens, a tenu A lever son propre régiment, —et s’est grevée ainsi d’une dépense de trente millions de dollars; comment ses dirigeants ont racheté très cher les chemins de fer et navires postaux d’une compagnie agonisante et achevé le gâchis des finances en prenant à la charge de l’Etat un hâttd-palac*, hors de proportions avec l’importance rom merci ale et touristique de St-Jean, bâti par un groupe d’hommes d’affaires locaux affligés de la manie des grandeurs, et qui firent faillite.Tout se faisant sur une large échelle, tel fut le cas du coulage, dans les divers ministères, de la distribution de sinécures, etc.Remarquons, en passant, que, com me, entre temps, 1a misère de la classe ouvrière augmentait, la populace de Saint-Jean finit par regimber, ce qui donna lieu aux troubles du 5 avril 1932; émeute héroï-comique, du reste, dont la principale victime fut la bonne dame bibliothécaire du Parlement, laquelle n'en pouvait mais - - et qui prit vite fin, puisque l'administration ayant fait appel A des volontaires salariés pour faire la police, les émeutiers, alléchés par la solde de $2 par jour, s’empressèrent de passer du côté de l’ordre.Mais passons sur cette révolution d’opérette, sur l’enquête tardive faite par une Commission royale, sur la capitulation du parlementarisme terre-neuvien devant l’impossibilité de faire face à ses engagements financiers, et finalement sur la reculade de ce Dominion au rang de “Crown Colony’’ et même plus bas encore, car ce pays est administré par une Commission de gouvernement, laquelle n’est qu'une dictature mal déguisée.Lorsque ladite Commission entra en fonctions, elle se trouva un peu dans la pénible position d’Hercule à l’égard des écuries d’Augias.La tâche était énorme, ingrate et ne pouvait manquer de rendre Ta nouvelle administration impopulaire, car il fallait non seulement se débarrasser d’une foule d’employés inutiles, mais aussi étaler au grand jour les fautes, maladresses et autres choses plus graves encore imputables à nombre de personnages politiques.Comme exemple typique de la situation des services publics, voici ce que découvrit l’expert envoyé de Londres pour examiner le fonctionnement des Postes.Nous lisons dans le Rapport de cet enquêteur, entre autres énormités, que le ser- (Suite A la page 2) Emit* BENOIST Carnet d'un grincheux La famille d« Rothschild tira son nom de l’écu rouge qui ornait la maison de Francfort où l'ancêtre a commencé son “bedit commerce".Le goût des écus et du rouge a toujours été juif.Exemple: la révolution russe.* * * Le gouvernement soviétique rappelle que Lenine a dit que tout cuisinier devrait savoir administrer la chose publique.J'te crois! Rien de te! qu’un cuisinier, si ce n'est une cuisinit a, pour faire danser l'anse du panier.«Si * L’Australie occidentale veut rompre avec le Commonwealth australien.Parions que le province de Québec pourrait aligner — sans allusion aux chemins de fer — des griefs plus sérieux pour quitter la Confédération * * * 5.E.le cardinal Villeneuve et la jeunesse Observations et conseils - Texte de la conférence prononcée par l'éminent orateur devant les membres du Jeune Barreau de Québec S.E.le cardinal Villeneuve a prononcé le 2t> octobre devant les membres du Jeune Barreau de Québec une conférence du plus vif intérêt, où U a donné à la jeunesse instruite particulièrement les pins utiles leçons et les plus sages conseils.On nous saura gré de donner intégralement le texte de.cette conférence, que le défaut d’espace seul nous a empêché de publier plus tôt et dont l'actualité n’est pas près de cesser.Messieurs, La jeunesse de notre temps.— c’est maintenant un lieu commun ~ la jeunesse de notre temps est insatisfaite, accusatrice, et, de ce chef, quelque peu malcommode.Elle croit avoir découvert, comme nous, que le monde ne va pas.Elle ajoute que cela dépend de nous.Voilà qui est gênant.Elle le dit en termes direct», parfois expressifs jusqu’à la verdeur.J’en lisais, 11 y a peu de jours, cette formule: “La lutte pour le pouvoir et l’argent a couvert nos grands hommes d’une épaisse carapace d’utilité pratique qui les sépare du monde des idées.Ils ne semblent pas s’apercevoir que des jeunes et quelques moins jeunes sont encore à jeun au milieu de leur société saoule”.Dans le même article, réminiscence de la récente conférence d’un maître que je citerai volontiers, (1) on stigmatisait notre éducation petit-bourgeois, et qui cache à certains de larges pans de réalité; sorte de tissu peu transparent qui donne comme “d’orgueilleux révoltés et de déraisonnables ennemis de 1 Eglise" les partisans d’un renouveau chrétien et canadien.Il est des équivoques, ajoutalt-on, que les (1) Jacques Maritain.Souhaitons que la Sarre ne devienne pas Sarajevo! * * * M.Taschereau, à titre de grand'eroix de Légion d'Honneur, offre k M.Dou-mergue la machine électorale libérale pour les élections de la Sarre et un exemplaire sur parchemin du bill Dillon.* * * Carnet mondain: Mlle X recevra "très intimement” avant le bat de la Société Z.Très intimement?Pourquoi l'annoncer, alors?U Grincheux thèses des Lortie n'ont pas Iran ehéos.“Un collège dirigé par des prêtres (d’ailleurs qu’on estime et qu’on admire) n’est ni la religion, ni l’Eglise et moins encore le dogme catholique”.C'était à propos d'Arfas, (2) et d’enseignement des mathématiques que ces mots malcontents étaient écrits.Ils exprimaient tout de même un sentiment plus large encore: “Il faudra que notre jeunesse justifie les hommes qui ont formé l'Age de l’Acfas, époque où se joue notre salut.Nous le gagnerons, si noya nous affranchissons de l’argent qui trouble les riches et affame les pauvres, et des autres limites qui font de nous une chose presque morte”.(3) Rhétorique! direz-vous.Rhétori-nur, mais sourde sincérité, aussi.Le style n’est pas sans nuages, le sentiment est net qui passe à travers.La même feuille risquait ensuite une fantaisie, ie souligne le mot fantaisie, ù propos d'un vicaire heureux.Enfin, une revue de jeunesse vient de naître à Québec, et qui s'appelle Vivre.Voyez comme elle se présente: “Vivre.loi de la nature qui se redresse comme une branche vivace qu’on a pliée jusqu’à la limite de son élasticité”.C’est une plume féminine qui v dénonce Yaplaventrisme.Et tel qui apprécie la publication nouvelle en légitime le caractère par ce mot de Bernard Shaw: “Le jeune homme doit être réactionnaire à vingt ans.s’il ne veut pas être fossile à cinquante”.Vivre n’est d’ailleurs que l’écho plus libre de critiques qui ne peuvent s’étaler en des organes trop officiels.Et ailleurs qu’à Québec I ou chez Kerhulu, on parle plus ! franc encore, et plus fort.Ainsi notre jeunesse en a fini de son pieux conformisme.Elle veut la révolution des Idées, au moins.en attendant celle des états sociaux.Messieurs, vous croyez que jen suis navré?Pas outre mesure.J ai-! me mieux l’enfant qui trépigne et i se croit en état de renverser i «n-teur de ses jours, que le bébé * * et cadavérique qui somnole ou chancelle.Mais à condition, (Suite à la page ^ (2) Association canndienneTran^ - .«-«ment des scieti- çaise pour l’avancement u*» l 2 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI i NOVEMBRE 1914 VOLUME XXV — No 253 Le général de Castelnau fait l’éloge de Franc-Nohain F, L'Echo de Paris du 20 octobre nous apporte l'article ci-dessous du général de CasteJnau sur Franc-Nohain, mort le 18 à Paris: Franc-Mohain vient de rendre son âme à Dieu.L’Echo de Paris, soudainement atteint par cette mort prématurée, une permettra de m’associer avec tout mon coeur au deuil qui frappe si cruellement cette Maison si familiale.Elle perd un de ses membres les ^lus distingués, les plus précieux, .es plus prenants par les vertus si attachantes de son âme et les délicieuses qualités de son esprit.Des voix plus autorisées que la mienne diront la haute valeur littéraire, la véritable portée morale, la merveilleuse fécondité et variété de son labeur.Elles classeront ce travailleur de la pensée parmi les écrivains qui ont le plus honoré les Lettres françaises par la dignité, la poésie, le goût et le bon sens de ses oeuvres où le plaisant ne fut jamais que le véhicule enchanteur du solide et de l’atile.Dans l’émotion qui rn étreint, je n’évoquerai aujourd'hui que le souvenir inoubliable de l'ami si cher dont la droiture, le courage, la loyauté, la courtoisie et l’aménité frappaient tous ceux qui 1 approchaient et captivaient pour toujours ceux qu’il voulait bien admettre dans son intimité.\ tout esprit un peu averti apparaissait bientôt l’attachement profond de Franc-Nohain aux traditions familiales, il les avait puisées au sein d’un de ces foyers si honorables, où.en grand nombre, se recrutent nos élites dans toutes les branches de l'activité sociale.Bientôt, se révélaient son souci de la vie intérieure, son culte des grandeurs nationales, dontf son “Bayard'' et son “Saint Louis ’ restent une des plus heureuses manifestations.Enfin, bientôt éclatait lumineusement son ardent, fervent et entraînant amour de la Patrie.Il ne s'est pas borné à exalter dans ses ouvrages les vertus du patriotisme, à s’élever contre l’énervement de la fibre nationale; il a traduit tous ces nobles sentiments en actes probants à Hieure où se jouait, sur les champs de bataille, le sort de la France.11 aurait pu localiser son concours à la défense de la Patrie injustement attaquée, dans es fonctions, loin du front, que Un assignaient son âge et les logiques lécisions de l’autorité militaire, dais ce rôle ne suffisait pas à la rlamme patriotique qui enflammait ?on coeur et faisait vibrer toutes es fibres de son être.Il demande >t obtient d’être incorporé dans un jataiilon de chasseurs à pied.Let îndiablé était bien à sa place dans es rangs de ceux que, de 1 autre ’ôté de la barricade, on appelait les diables bleus.C’est de cette époque que datent nos premiers contacts.Il ne suffisait pas a branc-Nohnin de faire son devoir, tout son devoir.11 voulut faire et il a fait plus que son devoir.La preuve en est dans les cinq citations particulièrement élogieuses qui émail-lent l’état des services militaires de ce Chasseur pendant la Grande Tourmente.La Croix de la I.égion d’honneur fut le digne et enviable couronnement d’une carrière de guerre qui, entamée en 1914, dans la situation de soldat de deuxième classe à la G.V.C., s’est épanouie, en 1918, dans le grade de lieutenant de Chasseurs alpins, aujourd’hui Commandeur de la Légion d’honneur.Franc-Nohain restera dans nos mémoires comme un éclatant exemple d’une âme bien française, for mée depuis des siècles aux disci plines classiques, pénétrée de la meilleure substance de l’humanis me.puissamment attachée à la vieille Morale de nos Pères et sans aucune incertitude devant le problème de la destinée.Il fut un sage, spirituel et vaillant lutteur au service des grandes vérités, du bon sens et de la Patrie fra Bien douloureusement, je m’incline devant la dépouille mortelle de cet ami inoubliable et très respectueusement je ni unis dans les regrets et la prière à la noble compagne de sa vie, si cruellement éprouvée, à sa famille désolée et a l’Echo de Paris endeuillé.Général DE CASTELNAU S.E.le cardinal Villeneuve et Au pays de Terre-Neuve ISuite de ta première page» vice des mandats-poste fait un j chiffre d’affaires sur lequel plane, ¦ depuis des années, la plus étrange incertitude: on ne sait si c’est ?2,-i moins, que le bébé ne trépigne pas M.Louis Bourgoin publie un livre un sur les n u 750,000 ou 0 millions et demi; au- toute sa vie et qu’une fois devenu cun compte n’a été établi.Sur 728 tfrand, il.raisonne plutôt, locataires de casiers postaux, 351.Volontiers, dirai-je, non pas avec cette année, n’ont pas payé leur *c théoricien .individualiste Ber-loyer.et conservent tous leurs nard Nhaw.mais avec Mgr d nulst, privilèges.On cite un bureau fai-1 un P*us authentique ami de là jei- Eaux la jeunesse Le professeur titulaire de chimie ____1 industrielle à l’Ecole polytechnique complète son cours par ce troisième volume — Origine, composition, correction et utilisation des “eaux” iSuite de la 1ère page) La “Revue du droit" SOMMAIRE D’OCTOBRE On trouvera dans ce numéro la suite du compte rendu du congrès de droit rivi] français de Montréal; résumé analytique des rapports de M.le juge Ferdinand Roy, de Me Walter-S.Johnson, de Me Joseph Sirois, de M.René Demogue, de M-le juge Thibaudeau Rinfret, de M.Xavier Jaune et de M.Salvatore Galgano.On lira aussi, avec intérêt, la première partie d’une étude de Me Fortunat Lord, avocat aux Trois-Rivières.sur l’instituteur devant le code civil: cette étude porte d’abord sur le droit de l’instituteur, tel que défini à l’article 245 du code civil.Le numéro se termine par un bulletin bibliographique et une courte chronique.On s’abonne à “La Revue du Droit” moyennant la somme de *(>.00 par année, en s’adressant à: Maréchal Nantel, c.r., Bibliothèque du Barreau, Palais de Justice, Montréal.NECROLOGIE CHARLEBOIS — A Montréal, le 31.à 49 ma.Ambroise CharleboU., DA1GNEAULT — A Montréal, le 1er.a 55 ans Anna Dalgneault.D’AMOUR — Aux Trois-Pistoles, le 28.à 16 an».Vincent d’Amour, époux dH«ne-dtne La Brie., „ DROUIN — A Montréal, le 31, à 62 ans, Mme veuve Hercule Drouin, née Vlctortne Paquotte.FILION — A Montréal, le 1er, à 45 ans, Sdolphe Fillon, époux d’Antoinette Gull-lemette.FORTIER —A Montréal, le 1er, A 70 ans.J -B Fortier, époux en 1ères noces d’Eve-ina Jiiblnvllle, en 2èmes noces de Qeor-;ina Guérard., „„ FRAOATOS — A Montréal, le 31, A 33 »ns.Nlck FYagatos.HEBERT — A Montréal, le 1er, A 58 ans.Purlssima Hébert.I.ABELLE — A Montréal, le 1er.A 87 ms.Mme François Labelle née Edesse Pc-pta- LABEROE — A Montréal, le 1er.A 67 ins, François Pierre Laberge.LAÇASSE — A Montréal, le 1er, A 85 ,ns.Doslthée Laçasse.LAGANIERE — A Montréal, le 31.A 71 ns.Oliva Lagamére époux de feu Eucha-late Comtois; en léres noces de Délia lUarpentler.LANGELIER — A Montréal, le 1er.A 46 na.Alice Casault, épouse de # Georges ¦angeller.LAUZE — A St-Eustache.A 72 ans Au-uste Lauzé.époux de Clémentine Judd.LAVOIE — A Montréal.A 68 ans, Mme Lavoie, née Adéllne Lalonde.IJEFRANCOIS — A Montréal, le 1er A 3 \ Arthur Lefrançols, époux de Mais ürgeon LA, ^IE — A Montréal, le 1er.à 46 ana, tme Orner Lavoie, née Marie Bocatlche.MARCIL — A Montréal, le 1er.A 68 ana.osèphlne Mardi, épouse de feu Plerre-îrnest Mardi.MATTALIA — A Montréal le 31 Mme fi cou es Mattalia, née Phtlomène Mercier.MELANCON — A Montréal, le 1er, A 57 ns.Mme Alexis Melançon, née Elisabeth ollquln TANGUAY — A Montréal, le 1er.A 67 ns.J.-Arthur Tanguay, époux d’Hélénâ luay.VILLEMURE — A Montréal, le 30.A 6S ns.Joeeph Vlllemure.époux de feu Ro-inna Desjardins.rWAYLAND ^ & VALLEE I Directeurs de Funérailles >238, AVENUE DU PARC J DOIIard 33M Chez les Artisans La Société des Artisans Canadiens-Français a organisé une réunion des officiers et des membres de ses succursales de Montréal pour le dimanche, 4 novembre, à 1 h.30 p.m., à la salle paroissiale de St-Alphnnse d’Youville, 8550.rue St-Gérard, près du boulevard Créma-zie.M, Rodolphe Rédard, président général, présidera et plusieurs membres du conseil général seront aussi présents.Au cours de cette réunion, diverses questions très importantes intéressant tout spécialement les Artisans de Montréal seront discutées.De plus, la chorale de jeunes filles de Ste-Angèle de St-Mnlo, de Québec, dirigée par Mme Eva Couture et accompagnée par un excellent orchestre, interprétera un très joli rènertoire.Tous les Artisans de Montréal, hommes et femmes, sont invités à | cette réunion dont l’entrée est gratuite.^ ___ A la mémoire de Mercier La manifestation qui aura lieu demain à la mémoire d’Honarc Mercier a été organisée par un comité de citoyens, sous la présiden-j ee de M.le juge P.A.Choquette, de Ta Cour supérieure, à l’occasion du 40e anniversaire de la mort de l’ancien premier ministre provincial.Le matin, à 9 h., en l’église du Gesù, rue Rleury, il v aura une messe chantée par le R.P.J.d’Or-sonnens.SJ.Le recteur du collège Sainte.Marie fera le sermon.Immédiatement après la messe, vers 10 h., dénart pour le tombeau d’Honoré Mercier, au cimetière de la Côte-des-Xeiges.La cérémonie débutera par des prières que récitera le R.P.d’Orsonnens.Ensuite, le premier ministre de la province, M.!.A.Taschereau, déposera une couronne de fleurs sur la fosse.D’autres couronnes de fleurs seront également déposées, dont une, don du club Letellier de St-.Tust, sera déposée par M.Fernand Rin-i fret.Le programme de la journée j comprend aussi des discours par: le juge Choquette, et MM.Hector Laferté, Athanase David et F.dou-' ard Rinfret.sant $8,775 d’affaires par an, et dont le maître de poste reçoit $540, tandis que dans un autre, avec $13,000, le fonctionnaire touche seulement $90.A Saint-Jean, nombre de facteurs n’ont pas 4 heures de travail nar jour, et il a été démontré qu'un certain après-midi, pris au hasard, il n’y avait qu’une lettre à remettre pour trois facteurs.Il a été alloué, dans cette même ville, pour la période du matin de la répartition du courrier, un total de 58 heures et demie, alors que le travail serait facilement exécuté en 5 heures et demie.Comme toujours, les bons Terre-neuviens voient les choses eu grand, même lorsqu'il s’agit de la bourse des contribuables.Pour terminer, cette perle: un transporteur de courrier figure sur les états de paiement pour $940 par an, tandis qu’il est impossible de découvrir pour quel service il est rémunéré.Quoique — on le voit par l’exemple ci-dessus, — une épuration générale des services soit absolument nécessaire, les Terre-Neuviens ne sont pas contents.Un très fort courant d’opinion se manifeste contre la Commission de gouvernement.Il s’est même fondé un journal,I comme porte-parole des citoyens réclamant le retour au parlementarisme.L’argument de ces gcns-là est simple: “Les commissaires, disent-ils, n’ont rien fait que nous n’eussions pu accomplir nous-mêmes”.Ce à quoi il est facile de répondre: “Pourquoi, alors, ne l’avez-vous pas fait quand vous étiez au pouvoir?” Naturellement, ces insulaires, étant mégalomanes, ne peuvent s'accoutumer à l’idée que leur île a perdu sa qualité de Dominion; ils paraissent oublier, avec une lamentable facilité, ces déboires financiers qui les ont mis maintenant à la charge de la mère-patrie.Toutefois, ils ont un autre grief qui, en somme, est assez compréhensible.Quand on a constitué la Commission, on a désigné trois Anglais et trois Terre-Neu-viens, sous la présidence du gouverneur de la colonie.Or, les trois membres locaux furent choisis parmi les ministres ou les partisans avérés de la dernière administration, celle de M.Alderdice.Par suite, le parti de l’opposition se considère comme lésé et s’est déclaré, dès le début, hostile à la Commission.Tl semble qu’on eût pu éviter bien des troubles en s’arrangeant pour que les deux partis locaux fussent également représentés et en constituant ainsi une sorte d’union sacrée temporaire, ou, si l’on veut, un gouvernement de trêve jusqu’à ce que Terre-Neuve fût remise sur pied, après le net nesse, volontiers: “11 faut des jeunes gens, non seulement pour empêcher le monde de finir, mais encore pour l’empêcher de s’endormir; le monde s’endormirait dans la routine.Il faut que les jeunes aient de l’audace, de la confiance eu eux-mêmes.Agissez donc! Remuez! Innovez!’’ Vous applaudisse* à ces paroles que je fais miennes.Mais l’éminent prélot croyait devoir ajouter, car chez lui l'enthousiasme n’avait point trahi la sagesse: “Je ne vous demande que deux choses: respectez les personnes et les intentions; surtout, ne démolisse* pas l’oeuvre de vos devanciers pour bâtir à leur place”.Nos modernes Polycuctes, comme on a dit, toujours prêts à briser les stfltues des faux dieux, satu ront-ils entendre la fin et le commencement de ce discours?Je le répète, mes jeunes messieurs, vous n’avez pas tort d’être | malcontents, ni de le faire savoir.Oserai-je vous rappeler qu'il y a une manière constructive de réformer le monde, et qui n’est faite ni de vaines doléances ni d’incurable amertume à l’égard des temps ; passés ou de ceux que nous vivons?C’est à propos de construction, ou de reconstruction si vous le voulez.et sur le plan des temps non- ^ veaux, que ie voudrais vous voir réfléchir, plus que vous lamenter.D’ailleurs, en notre pays où les époques littéraires nous atteignent comme en ressac dix ans après celles de France, cet état d'esprit de notre jeunesse nous vient, du moins pour son style, de la jeunesse française encore.Là-bas aussi, des Ca-1 hier s, des Plans, des Revues, 1 Or- ; dre nouveau, liex.Chantiers, Es- '¦ prit.Réaction, etc., toutes publications de jeunes, ont marqué, un ; mouvement analogue depuis, sinon ! une décade, du moins quelques années, et sont ‘‘le présage d un climat nouveau” (4).Là-bas aussi on se dégoûte de la “cuisine” des pouvoirs et des institutions.On y étudie le conditionnement d’un ordre nouveau, on rê-1 ve aux belles libertés de la cité fu-ture.En politique, s’il faut les situer en termes parlementaires, ces jeunes de la France prétendent etre a mi-chemin entre l’extrême droite et l’extrême gauche, par derrière le président, tournant le dos à 1 assemblée.„ En organisation sociale, us croient qu’il faut procéder à la revision des valeurs, de toutes les valeurs.En doctrine, le tocsin, pensent-ils.a sonné d’une foule de sophismes., .Ainsi veut-on etre révolutionnaire au nom de l’esprit.; Et l’on va.là-bas du moins, jusqu’à l’apologie même de la violen- La liste des publications de l’Ecole polytechnique de Montréal s’allonge d’unb nouvelle unité importante.En effet, le Cours de chimie industrielle sort ces jours-ci mêmes des presses.Le nouveau volume de M.Louis Bourgeoin, ingénieur civil, professeur titulaire de chimie industrielle à l'Ecole poly-| technique, porte sur les “Eaux : leur origine, leur composition, leur correction et leur utilisation.Comme s’exprime l’auteur dans un avant-propos de belle venue, je fascicule — c’est un épais fascicule puisqu’il compte plus de 500 pages — “traite des Eaux et de leur analyse, surtout des points de vue scientifiques de la chimie et de ja microbiologie, sans empiéter sur le domaine du génie sanitaire ’.M.Beurgoin n’en est pas a sa première publication.Déjà il a rédigé deux autres fascicules du meme cours portant respectivement sur les combustbiles et les lubrifiants.Les trois: eaux, combustibles, lubrifiants forment, comme le dit encore M.Bourgoin, “la base des connaissances de chimie appliquée indispensables à tous les ingénieurs et à ceux qui se préoccupent des applications de la science à l’industrie”.Le livre du professeur Bourgoin est imprimé sur papier glacé mince et d’un format commode.En plus de contenir une bibliographie qui rouvre sept grandes pages, il est muni d’un index analytique qui permet de faire des recherches rapides.Ecrit plus spécialement pour les ingénieurs civils et les élèves de l’Ecole polytechnique, il ne peut manquer d’intéresser tous ceux qui s’intéressent à la science, particulièrement à cette “matière dont nous usons le plus, tant pour notre vie que dans nos industries’’; l’eau, de mer, de cours d’eau, de canaux, de lac, d’étang, de mare, de marais, de source, de puits, de neige, de pluie, etc.La bibliothèque de l’Ecole polytechnique, déjà riche en ouvrages scientifiques et documentaires, ; pourra faire une place d’honneur aux ouvrages de l’un de ses professeurs, M.Bourgoin.Le dernier en date complète dignement les autres.__.__ La douleur vaincue KALMINE est un composé de formule spéciale.C'est l’antidouleur incomparable, le calmant presque immédiat des migraines, névralgies, maux de dents, fièvres, grippes, etc.C’est le remède le plus réputé contre malaises et fatigues, quelle qu’en soit l’origme.KALMINE est recommandé par les médecins du monde entier parce qu'il est absolument inoffensif et que sa valeur est connue.En vente chez tous les pharmaciens en bottes de 1, 4 ri 6 cachets Les Laboratoires P.METADIER TOURS-France Seul concessionnaire pour le Canada j.-ALFRED OUIMET 84 est, rue St-Paul - Montréal KALMINE a aussi regretté que le gouverneur ne restât point en dehors de la Commission, et ne constituât pas une autorité à laquelle le peuple pût en appeler des décisions de ce conseil, qui prêtent à discussion.En réalité, il y a eu jusqu’à présent bien des tâtonnements, des mesures trop hâtives sur lesquelles il a fallu revenir.Ceci, qui affaiblit considérablement l’autorité de l’administration actuelle, est dû au fait que les commissaires, dans leur ensemble, ne sont pas familiers avec les multiples problèmes qu’ils ont à résoudre.ils ont dû faire deux choses dont leurs ombrageux administrés se sont formalisés.D’abord, accomplir nombre de voyages en Angleterre ou au Canada pour quérir les lumières qui leur faisaient défaut.Ensuite, s’entourer d’experts, sous-experts, techniciens, etc., importés d'Angleterre.Dès lors, certains Terre-Neuviens se demandent pourquoi l’on n'a pas tout üniment mis à In place d’une demi-douzaine) de commissaires tant soit peu décoratifs, tout bien intentionnés qu’ils sont, un conseil d’experts véritables, plus nombreux, mois moins grassement rémunérés — et complètement compétents, chacun en sa partie.L’idée paraît bonne.à condition que, pour éviter toute chance de collusion, de favoritisme, lesdits experts soient pris en Angleterre on au Canada.et que xv** sf v- ci u * ft va y c» | * i v ci j v- i i i ex s ex v ^ # toyage dont elle a tant besoin.Oniee: “Une révolution impose des injustices et des destitutions: elle demande un certain victimes, il faut les choisir .C est au nom d’un salubre pessimisme qu’on argumente ainsi.Messieurs, voilà un phénomène constant mais d’une acuité actuelle qu’il serait puéril d’ignorer, il n'est ni sans puissance ni sans quel-aue fondement.Pour tout resu-mer, il est né d’une déception cruellement ressentie par les âmes de nos grands enfants, qui prennent conscience des illogismes et des bassesses de notre époque, et que, peut-être, notre génération a nous n’a su ni assez instruire, ni assez élever, et dont elle était en train de faire d’inutiles sacrifiés.Eh! bien.Messieurs, cette jeunesse, cette jeunesse ardente et explosive, ne me déplaît point.Mais — les jeunes nie pardonneront-ils cet aveu — c’est sa pauvreté, autre que i la matérielle, qui parfois m’angoisse.Chers amis, vous vous mettez à penser et à vouloir, e est bien, mais d’abord ayez des idées, voulez quelque chose et non point (tes utopies, soyez pleins et non point confiés.Puis, tant d efforts ma- çonnés.gnanimes et tant de vertus puissantes en germe, pourquoi ne les cle-penseriez-vous point tous au service de l’unique vérité?Voulez-vous qu’une fois pour toutes je vous réitère l’expression de .„_____ ______ ________ __________ ma très profonde et très vive sym- l’action locale soit réduite à un ! pnthie, et qu’ensuite, sans phrases comité consultatif, choisi dans les j nj détours, je dénonce le vcrhalis-deux partis politiques.i ,ne de votre esprit nent etre.Mais comment concilier cela avec la tendance à la mégaloma- Ceorgei-N.TRICOCHE Pointe Saint-Charles Un grand triduum sera prêché ici pour tous les hommes et tous rujunm v., les jeunes gens afin de leur aider j me il sied à une vie qui a ue i.et peut-être, l’égoïsme inconscient de votre aeti- V i t é ?Je veux bien, chers jeunes, que pour le corriger vous révolutionniez notre temps, mais en vous recommandant deux choses, un sain es-prit de critique* fonde en raison, it une haute valeur d’âme avec des rayonnements d’apôtres aussi, c - rét.WUbank 7119-7110 Siège Social : 2630 NOTRE-DAME OUEST La Compagnie (l'Assurance Funéraire UR£EL ECIIRCIE.LIMITEE Incorporée par Lettres Patentes de la Province de Québec an capital de 8150,000.0* ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Tarn «n conformité avec la loi des assurances, sanctionnée par le Parlement de Québec le 22 décembre 1918.Dépôt de 825.000.00 au Gouvernement - Salons mortuaires à la dlspoaltlon du public.SERVICE JOUR ET NUIT à gagner les indulgences du jubi léc.Les exercices commenceront dimanche le 4 novembre à 7h.du soir, et se continueront les lundi et mardi soir à 7h.30.Les visites du jubilé se feront le dimanche suivant, soit: le 11 novembre, dans l’après-midi.FyiMïirai* LA BlENVAlSANrC QUI SE FAIT I COMPATISSANTE | Une police d'assurance funéraire écarte tout sujet d'appréhension et d'inquiétude pour Tarenir, \ Tél.: PLoteou 7-9-Il j i)ai Société CoopéAxüû>e L.-ZtG.COURTOIS.Préald**t ,0S et Gérant Généra) RUE STE-CATHERINE, 302 EST JOSEPH COURTOIS.Saer-Tr*.#» Aa't-Gérant Général - MONTRÉAL Docteur*.Consulte*: t ! ! Ira Grand» Construct- .de Franc* Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Tonte électricité médicale —Gallois & Cie— Ultra-Violet* - Quartz.Infra-Rouge» lampe.» am’tatlque» pour nalle» d'opération».—Etablissements G.Boulitte— Instrumenta de Diagnostic —Collin Cr Cie— Instrumentation chirurgicale par excellence.Service d'infénleur électro-radtotogtsto Conditions facile* Prl*.catalogue sur demande.PAUL CARDÏNÂUX, D.Sc.•'PRECISION FRANÇAISE" CS Cherrler HA.2357 MONTREAL mière et de la vérité., Autrement, n’ajoutcriei-vous point encore à tant de déceptions amères et à tant de rêves brises, et ceux nui viendront ensuite ne secotu.-nr ont-ils point n leur tour comme un arbre abondant en feuillages mais infécond en fruits, la generation uni les aura portos.LUNDI: Suite: Saine critique et non verbalisme.(4) Joseph Robinne, Etudes.20 nov.1933.article auquel nous avons beaucoup emprunté.Conférences du dimanche au Monument Le dimanche 4 novembre 1934.à 3 heures de l’après-midi.M.le .professeur C.-N- Valin, médecin, ! poursuivant sa série de confèrent c sur Vhugtène, traitera le sujet suivant: Les méthodes de culture physique (suite).Cette conférence, donner sous les auspices de la Société Saint-Jrnn-Haptisle de Montréal sera illustrée à l'aide de projections lumineuses.Le puiblic est cordialement invite à suivre ces conférences.Entrée gratuit*.Le Jardin zoolosique Saison fructueuse — 125,334 visiteurs — Les jeunes naturalistes Québec, 3.— Avec la fermeture du jardin zoologique, aujourd’hui, à Charlesbourg, se termine une autre fructueuse saison pour cet intéressant endroit d’éducation et de tourisme.Au cours de l’année 125,-334 visiteurs ont passé par le jardin.Certains dimanches et jours de fête, on en compta plus de 6,000.En 1933 le nombre de visiteurs s’était élevé à 96,294.Ces chiffres disent le grand intérêt que soulève le jardin parmi notre population et chez les visiteurs étrangers.Commentant ce succès M.le Dr Armand Brassard, directeur du jardin, l’attribue à plusieurs causes: “Les quelques améliorations que nous avons pu faire, dit-il, les embellissements au jardin et surtout les nombreux spécimens nouveaux que nous avons pu ajouter à nos collections ont contribué pour une giande part à ce succès.Par ailleurs, si le Jardin est devenu en si peu de temps un endroit très fréquenté, c’est aussi dû à un groupe de fervents naturalistes amateurs qui n’ont ménagé ni leur temps, ni leur argent pour faire de cet endroit un lieu attrayant à tous les points de vue.Nous devons donc des remerciements à la Société Zoologique de Québec pour cette collaboration loyale et désintéressée qu’elle nous a donnée depuis les débuts du jardin.“La presse mérite aussi notre reconnaissance pour la diffusion 5u’elle a donnée aux nouvelles du ardin, entretenant ainsi l’intérêt et attirant les visiteurs.“Parmi ces visiteurs il v a une classe particulièrement intéressante.C’est celle des jeunes naturalistes.Durant les jours de congé accompagnés de leurs dévoués professeurs ces jeunes gens sont non seulement venus faire de fréquentes observations sur le genre de vie, les (moeurs et les habitudes de notre faune, mais ils se sont souvent constitués guides bénévoles pour aider les visiteurs moins bien renseignés.“Outre les cercles de jeunes naturalistes, plusieurs autres groupes et des visiteurs de marque nous ont rendu visite, entre autres, lord et ladv Bcssborough et leurs enfants et la délégation officielle aux fêtes de Gaspé.“L’intérêt du public ne s'est pas seulement manifesté par le nombre de visiteurs, mais par les nombreux dons reçus par l’entremise de la Société Zoologique.A ces généreux donateurs nous offrons l'expression de notre reconnaissance la plus sincère.“Enfin, la direction est heureuse d'avouer que le public visiteur fut encore plus respectueux des règlements cette année, elle n’a qu'a se féliciter de in collaboration qti’elle a reçue de tous”.Section François- Xavier-Carneau La grande fête aux huîtres annuelle que la section François-Xavier Garneau offre à ses membres, aura lieu lundi 5 novembre, dans la salle paroissiale de Notre-Dame du Rosaire, coin Villerny et Boyer.Cette réunion sera sous la présidence d’honneur de M.le curé J.R.Granger et de M.l’abbé Arthur Bi-gras, aumônier de la section.M.le député Joseph Filion, ainsi que Pérhevin Henri Jarry seront présents.Tous les amis des membres sont les bienveuns, c’est le grand ralliement des gourmets.L’organisation est sous la direction de M.Roland Grandchamp, président de la section et de M.E.Archambault.Début du quatuor vocal François-Xavier-Garneau, composé de MM.R.Caron, ténor; B.Pelletier, baryton, B.Francoeur, baryton, À.Roy, basse.L’orchestre François-Xavier-Garneau, composé de 18 musiciens sous la direction de M.Léopold Halpin, fera les frais de la soirée.Toutes les sections de Montréal sont invitées.On peut se procurer des billets en s’adressant à: M.R.Grand-champ, 7626-28 Saint-Hubert, CA.G2022; M.J.A.Brière, 7500 Saint-Gérard.CA.1018; M.H.Bouthil-1er, 7837 Saint-Hubert, DO.8079; M.A.Denis, avocat, 7635 Saint-Hubert, DO.2100.Retraite fermée Une retraite fermée à Château-guay-Bassin, pour jeunes gens et hommes mariés, commencera dimanche soir, 4 novembre, pour se continuer jusqu’au 7.S’adresser à Thomas Bérubé, 329 Sème avenue, Verdun, tél.YOrk 6689-W.aussi délU J _________ cieu* qua U meilleur# liqueur—facile à digérer et a assimiler—le tonique que vous devrez employer si ' vous vous sentez, faible, f nerveux, déprimé.Elixir Tonique Montier RHUMSjJAMES LA GRANDE MARQUE FRANÇAISE DANS DU THÉ DANS DU LAIT EN GROG EN PUNCH rif Je tempi Immémorial recommandé par le* médecins et utilisé dans les familles contre t GRIPPE, RHONE, BRONCHITES et Refroldiisemeats Délicieux peur perfumer et relever crème», gatmax, puddin»», compote», ote.Sl-JAMES, ce prestigieux pay* de* Antille*, e»t le lieu d’origine de* /«* RHUMS DU MONDE.j jjumïti (i nBq ¦ mur» Si SIROP MATHIEU^ RHUMES BRONCHITES, J-AÇRIPPE^ CASSE LATOUX ELZEAR SOUCY SCULPTEUR-STATUAIRE Bols — pierre — bronze Ameublement en bols sculpté Aucune imitation.LA.8577 1199 Bleury (en arrière) Montréal.Chorale St-Barthélemy, Montréal Jeudi soir, le 8 novembre à 8h.30.à la salle Montcalm, coin des rues de Lorimier et Saint-Zotique, sous la présidence d’honneur du clergé et des échevins, la chorale Saint-Barthélemv donnera une soirée récréative et musicale au profit de l’église.Pour renseigriements s’adresser à M.Réal Paquette, 6775 rue Iberville, Tél.Do.5781, ou à M.Paul Beaudoin, 1318 rue Bélanger, Tél.Cr.5038, Paroisse Notre-Dame du T.Sainf-Sacremenf salle paroissiale.4450 rue Saint-Hubert, une soirée récréative.Cette soirée est sous les auspices de la section Notre-Dame du Très-Saint-Sacrement de la section Saint-Jeen-Baptiste.On interprétera une comédie: “L’Honneur est satisfait”, et une opérette: “Quand ! on conspire”.Au programme: MM.Albert Labelle.Fournier de Belle-val, G.Duranleau, le notaire Pi-: card et Paul Lesage.Il y aura aussi un programme de chants patrioti-I ques et canadiens exécutés par la chorale, par différents solistes.La Eartie artistique a été confiée à M.ucien Tourangeau.Les billets sont en vente chez les RR.PP.du Très-Saint-Sacrement.4450 nie Saint-Hubert, ou chez la Librairie Pineault.466 avenue Mt-Royal est.La chorale Notre-Dame du Très-Saint-Sacrement, sous la direction de son maître de chapelle, le Dr Edgar David, donnera, les mardi et jeudi, 6 et 8 novembre prochains, à 8h.15 du soir, dans la Différent.Oui, différent est notre seal d’Hudson.différent du seal d’Hudson ordinaire incontestablement.Il est d’une souplesse et d’un noir remarquables.Le voir c’est désirer l’avoir.Et ce qui n’est pas à dédaigner, c’est son prix d’achat qui ne dépasse guère celui du seal d’Hudson ordinaire.Faites votre .choix aujourd’hui chez J.-F.Reid, 1473, Amherst.Feu M.Alfred Fyen “la relève” Revue de jeunesse catholique, publie dans son 5a cahier, un article de jACQUES MARITAIN, “Le rôle temporel du chrétien” et Saint François d’Assise .Claude HURTUBISE, Jeunesse catholique française Paul BEAULIEU.L’âge d’or des Corporations Roger DUHAMEL, Le déserteur, de C.-H.Grignon De Saint-Denys GARNEAU.Un résumé des conférences „ de Jacques Maritain .“la relève Le numéro en vente à dix sous au “Devoir , chex Granger, Déom, Méthot, Lévesque.L’abonnement d’un dollar, payable au pair à Montréal à l’ordre de “la relève enrg”, 36.avenue Roskilde, Outremont.Les funérailles dr M.Alfred] Fyen auront lieu mardi, à 8 h.30, à l’église Saint-Jean-Baptiste.Aux notes biographiques que nous donnions hier sur l’ancien directeur de l’Ecole polytetchnlque, ajoutons qu’il fut le fondateur et directeur de l’Ecole d'arnentage de l’Université Laval, à Québec, en 1907; qu’il était l’auteur de deux traittés de mathématiques (1907), et qu’en 1924 il avait été créé chevalier de l’Ordre de Léopold II, et chevalier de l’Ordre de ne en 1926.lu Gourou mes missions Calendrier missionnaire UNIVERSEL Are* «ou* U multi ce tré*or rt'lnlorm*ttons missionnaires., .conHulutlon de ce calendrier vou» fer» connaître TOUS le* Inrtltut* mUelonnaîre» d* TOUS le* par» ainsi que TOUTES le» population» catholique» et païennes.i *^tutloues reçues directement.«Jet differente* Maison* Mères sont le» r>!„« r*renie« et le» plu* «utorliée* qui soient.P Anr»i «néclal aux ami» de» ml»*loti» pour répandre ee calendrier apoatollqu* *t procurer alnM de nombreuse» et fervente» prières en faveur des mission».En vente fc MES MISSIONS, ISM, nie Rachel est.MontréaL .fOJ!3 l'unité, $2.50 U dourain* (franco); S17.I Pria I.M 1* cant. VOLUME XXV — No 253 — CALENDRIER — DemUn: DIMANCHE, « norembre IBM Z4e dim.ap.Pente.« Kpiph.Du dim.«.d.1-vinrial, selon les plans addptes ici, pour recevoir les cultivateurs qu’on veut ramener ou travail du sol.On soit que M.Vautrin, qui disposera d’un budget de dix millions de dollars, a fait accepter au récent congrès dp la colonisation qui s’est terni à Québec, un vaste plan de colonisation dont l’un des articles principaux est l’installation, dans les centres de colons, d'un grand nombre de chômeurs qui obèrent Inutilement, à l’heure ac-, tuelle, le budget des ailles québé-(coises.M.Vautrin a expliqué son plan à M.John Bracken, premier ministre du Manitoba, qui l'a trou- Ivé remarquable et facile d'application.La Commission municipale cf’ur-banisme a siégé hier matin, sous la présidence de M.H.A.Terrault.Ce dernier a fait plusieurs observations d’un vif intérêt aux journalistes.Nous les rapportons ci-après.L’idée d’un plan d'ensemble, dit M.Terrault, s’impose, pas seulement pour l’ornementation et l'embellissement de la ville, mais avant tout et surtout pour supprimer k gaspillage de millions de dollars qui s’est fait dans le passé, qui se continue présentement et qui va se continuer si on n’y met bon ordre par un plan d’ensemble.Comment se fait-il que des églises, des temples, des édifices publics considérables, des parcs, se trouvent désaffectés de leur usage normal, et constituent une perte scelle?C’est qu'au temps où l’église a été construite — et le même raisonnement, dit M.Terrault, vaut pour les écoles, édifices publics, stations de police, etc.— elle se trouvait au milieu d’un groupe considérable de résidences.Etant donné ce nombre de résidences, et partant, de paroissiens, on calculait, dans le temps, que la paroisse pouvait entreprendre une dépense de $300,000 sans obérer ses finances.' Le coût de l’édifice en question devait être amorti en 40 ans.Or.il est arrivé que l’industrie envahissante non contrôlée par le zonage, a voulu s’installer dans le voisinage d’une région très peuplée, et partant non loin de l’église, qu’elle a chassé à cause de nombreux inconvénients.les résidents de l’endroit.Au point qu’à un moment donné l’église s’est trouvée presque sans paroissiens.Ou encore c’est une grande entreprise publique qui vient exproprier un grand nombre de résidents et les chasse ailleurs, Ou encore la ville ouvre un parc, l’organise, au milieu d’une population considérable.L’industrie s’introduit, chasse les résidents et ainsi une autre dépense considérable a été faite inutilement.De même des quartiers résidentiels de grande valeur ont été gâtés, ruinés pour les mêmes raisons.Il faut donc zoner le commerce, l’industrie et la résidence, de façon à ce que les travaux entrepris servent dans l’avenir aux buts fixés, que l’église garde autour d’elle son groupe de résidences et que l’industrie n’ait pas permission de venir les chasser.M.Terrault rapnellc que c’est ainsi qu’on a laissé construire des résidences dans plusieurs quartiers, pour permettre ensuite à l'industrie de venir tout ruiner.Des millions ont été ainsi gaspillés.S'il v avait eu un nlan d’ensemble, les quartiers - résidentiels le seraient restés, et l’industrie se serait établie dans les bornes fixées; la ville aurait épargné plus de cinquante millions de dollars de cette façon.Mais il ne suffit pas de parler pour faire un plan d’ensemble.Il ne suffit pas non plus d’arriver dans une ville, et, de but en blanc, sans en rien connaître, d'établir les lignes d’un plan d’ensemble.Il faut d’abord amasser le matériel de renseignements nécessaires avec lesquels l’urbaniste pourra travailler avec certitude et succès.Et c’est la tâche que M.Terrault s’est fixée.Tout d’abord, dit-il.nous allons établir l’inventaire, soit avoir un plan ultra-complet qui nous fournisse tous les renseignements imaginables.Ce plan va nous indiquer la location des églises, temples, écoles, édifices publics, grandes constructions, ponts, égouts, tunnels, aqueduc, le genre de construction autour desdits édifices, les industries qui s’y trouvent, le tracé des chemins de fer.La grosse industrie Déjà certaines conclusions sel dessinent comme inéluctables.Ainsi les quartiers ouvriers ruinés par) l’envahissement de la grosse industrie, comme certains quartiers dans le sud-ouest de la ville, devront être définitivement abandonnés à la grosse industrie.Celle-ci devra trouver place aux aborda des grandes cours rie chemin de: fer, du canal et du fleuve.On zonera la grosse industrie,' c’est-à-dire celle qui, en général, dei quelque façon incommode le voisinage, dans des endroits spéciaux, soit d’abord le lonrt «les grandes cours ferroviaires, du port el des canaux navigables, soit «ians ccr-j tains quartiers pratiquement rui-j nés déjà et encombrés d’industries similaires.* Nous tenons pour acquis que le tracé ferroviaire ne sera pas modi fié, sauf neut-être qu’une ligne sera | ajoutée dans le nord pour develop-1 per le nord-est de l’ile.Le long des voies, la petite livüïtistrie propre, c’est-à-dire qui ne cause pas d’ennuis dans le voisinage pourra être installée.Il faudra aussi déterminer les artères centrales en prenant pour base les points d’entrée de Montréal, constitués par les grands ponts.Gcs artères devraient réunir les parcs, les quartiers, etc.Les zones résidentielles Quant aux zones résidentielles, le problème a deux aspects: les quar-tier% déjà construits sur un plan cadastral distinct, et les quartiers «lui seront à construire plus tard.M.Terrault dit qu’il est pressant d’organiser d’abord ces derniers, à cause de la division cadastrale.Il v mirait trois classes de résidences: !n classe A qui comprend les résidences que l’on trouve sur l’avenue des Pins; la classe R qui comprend les cottages semi-isolés comme à Notre-Dnim* de Grâce; la classe C qui servirait pour logis ouvriers, qui auraient cour et jnr- M.Stevens parlera à Montréal, le 19 novembre Le ministre du Commerce démissionnaire sera l’hôte de l’Association des marchands détaillants M.H.H.Stevens, ancien ministre fédéral du Commerce et de l’Industrie, a accapté une offre de l’Aesocietion des Marchands Détaillants, section de Montréal, da venir parler à Montrée).M.Camille Dansereau, échevin da Verdun, et président de l’Association, a fait l’invitation au nom de l’Association at M.Stevens a accepté.L’Association veut reconnaître les efforts de M.Stevens pour aider le commerce honnête.La réunion aura lieu le 19 novembre prochain, à moins da circonstances imprévues, et dans ce cas, la réunion aurait lieu la 20.On n’a pas tncore déterminé si la réunion sera sous forme de diner ou d’assemblée publique.Dans la pramiar cas, la difficulté est de trouver une salle assez grande pour contenir ceux qui veulent entendre M.Stevens.Ces détails seront réglés toutefois au début de la semaina prochaine.Le remplacement du secours direct par une prime spéciale aux colons nécessiteux Les travaux qu’ils devront exécuter - A même les $600,000 accordés par Ottawa Québec, 3.•> Ultre est reproduite intégralement, m e là n’est pas ta principale faute J L, ait renrochée à M.Klemperer.presarii de concert ont ajouté que nu’on ait reprocher a M.Ç, em ” leurs clients étaient les mêmes que (Vest d’après la rr! 'LIL,, î’exnosè L aX i* C 0per.B' En Amérique du aussi l’audition a 1 .tnesures Sud.la proportion de ceux qui vont banal des cinq premieres niesuies au concert dans tes grandes villes du premier mouvement .1 atnrn a lion du rvthme implacable qui de vient le thème principal, bouscu ce et privée de son sens, quel que soit celui-ci; c’est la précipitation «t-,)n uAndante avec variations est probablement te double du nombre donné pour New-York \ Mexico, on se dirait à une partie de football des F.tats-Unls pour le nombre et l'enthousiasme.” Inérale de l’Andante av “Les Sud-Américains sont loin qui sont te plus à blâmer, d’avoir une tradition musicale aus- Puisque In radio nous apporte les si longue et aussi profonde que les concerts de la Philharmonique com- Américains du Nord, mais leur me si nous étions dans la salle Car-tempérament latin les rend autre- negie, nous avons bien le droit de ment plus sensibles à la musique", trouver qu’it y a une autre inter-“A Moscou, on estime que la prètntion mie celle de M.Klcnijpc-population de 3,000,0i»0 donne ror pour l’f’l mineur et que si l'on ,’100.000 auditeurs à l'opéra et au {doit respecter Beethoven dans son concert.” orchestration, ce que ce chef d’or- Kt maintenant, qu'on tirç ses pro- rhestre n’n pas toujours fait, il est nres conclusions de toutes ces oh- bien pl«s important de te respec-servations de quelqu'un qui sait ce ter dans ses intentions rendues ob-dont il parle.vies par d’autres chefs d’une uuto- •Ÿ ÿ .Y- jité non moindre.I.'Enseignement Primaire du moifcj de novembre nous apporte le text* Lundi, S novembre WABC 830 p m — Concert Atwater-Kent.— Orchestre Joseph Pasternack.Everett Marshall, baryton.— Marche, de Haines; Rien qu'un coeur solitaire, de Tschalkowsky; Wagon Wheels, de De Rose; Danse russe, de Frlml; Vision fugitive (Hé-rodtade) de Massenet; Extrait (Conversation Piece) de Coward; Extrait (Scandais) de Henderson.9.00 p.m.— Rosa Ponselle.du Metropolitan Opéra, avec le choeur et l'orchestre d'André Kosteianetz.— 1,8 lune est Jaune.d'Ahlert; Poussière sur la lune, de Lecuona; Contes des bols de Vienne de Strauss; The Erl King, de Schubert; Extrait (Caravan); Dusky Baby, de Dvo-rak-Rtx When I Have Song My Songs, de Charles.11.05 Orchestre Little Jack Little.CFCF 12.30 Concert de Radio City.1 45 Musique mexicaine.2.30 Radio-Théâtre.3.00 Le temple de la chanson.7.45 Wendell Hall.8.00 Orchestre Rublnoff.9.00 Manhattan Merry-go-round 9.30 Album de musique familière 10.00 Hall of Fame.10.30 Au coin du feu.11.00 "K-7".CHLP 5.55 Thème — Sommaire.6.00 L'heure exacte.6 01 Chansons françaises.6 30 Phll.nianlate 7.00 L.-C.Barbeau Liée 7.15 Comédies musicales.7 30 L'heure exacte.7 31 Au Bal Musette 8.00 Radio Wizards of the Strings.Postes de Is C.C.R.PROVINCES MARITIMES: CHN8—Halifax CFBN—Fredericton CJCB —Sydney CHS J —Saint-Jean CHG8—Suromersld» QUEBEC: CRCQ—Québec CRCS—Chicoutimi ONTARIO: CKLW—Windsor CKNC —Toronto CRCT —Toronto PROVINCES DF L'OUEST: C JOC—Let hbrl dge CFQC—Suskatoon CKY - Winnipeg COLOMBIE BRITANNIQUE CJAT-Trail CKO V-Kelowna CFJC —Kamloops kilocycle* 1050 à 936 de 1030 à 550 880 à 1240 1210 à 1120 1120 à 1500 93» à 1050 1500 à 950 840 à 1030 1030 à 1420 960 à 84» 840 à 1230 1230 à S40 780 à 960 1200 k 91» 1210 à 630 1310 à 88» ÉCOUTEZ'LA! 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La Carthage d'Hannibal ayant porté ombrage à la Rome des Césars, on entendit bientôt le cri de la jalousie toute-puissante “Delenda Carthago” (il faut détruire ( ’arthage) et finalement Carthage fut détruite.C’est en vain qu’au cours des siècles les Hottes et les armées des puissances d’O-rientou d’Oceident tentèrent le relèvement de la grande ville africaine.Les barbares réussirent toujours à y maintenir leur domination dévastatrice, et l’Arabe vainqueur devait jusqu’en ces derniers temps y multiplier les ruines au milieu des ruines mêmes et semer la mort au sein d'un peuple agonisant.autres lignes Quand vous recevrez cette lettre une nouvelle phalange sera venue remplacer ses devanciers sur les bords du St-Laurent.Je les salue par delà les océans et les mers.Je les félicite et les encourage.A ces braves postulants qui viennent d’entrer dans cette chère famille apostolique des Pères Blancs je dis de tout cœur: Toute votre vie vous bénirez le jour où dans un élan de générosité et de folle audace vous vous êtes dit: Je serai missionnaire d'Afrique.'' A THIBAR — Mgr DUPONT DEUX AMÉRICAINS ET UNE CITERNE C'était, sans doute l avis de ce touriste américain qui, accompagné de sa femme, était un jour venu s'installer au milieu des ruines de notre Carthage moderne pour y dessiner des croquis, prendre des photos, s'imbiber l’âme d’un passé que notre ‘jeune” continent ne peut offrir à lïime sensible de ses plus grands hommes.Notre hôte, par son attitude à la fois triste et inspirée, nous parut alors un commentaire vivant de ce mot du poète: “sunt lacrymae rerum” Il se promène d’abord mélancolique à travers la dévastation des temples, théâtres, thermes et autres monuments délabrés.11 en admire les colonnes écroulées, les marbres précieux, les mosaïques de prix, les pierres de façade, les corniches sculptées, les tronçons d’aqueducs romains, les restes de.statues épars dans la plaine, oubliés dans les bosquets, enfouis dans le sable ou envahis par le négligé d’une végétation sans âme.Une chose l’a rendu inconsolable: il a tout touché du doigt ou du bout de sa canne, il a fait des calculs, interrogé sa compagne (une femme de lettres), il s’est enquis auprès des scolastiques-archéo-logues, des fouilleurs de renom et personne n’a pu le renseigner sur “le prix approximatif” de tous ces chefs-d’œuvre du passé.Aujourd’hui il se console avec son appareil de photographie ultra-moderne.Sa fidèle compagne le suit, elle est de toutes les scènes, sur les degrés de tous les temples, au pied de toutes les statues (l'abondance, la victoire, déesses phéniciennes ou puniques), sa présence sert à relier le passé au présent, à faire toucher du doigt les différences de civilisation qui se sont succédé au cours des âges.La voilà maintenant sur la colline de Byrsa.Son mari va la “croquer” dans la splendeur de la lumière tunisienne, avec un air dégagé, scrutateur.et intelligent, avec comme fond.la primatiale et un soupçon de nécropole ju ve.“Lui” prend ses distances, met au point, fait deux pas en avant, trois en arrière, autant de côté, va, vient, la tête enfouie sous le voile noir, les yeux fixés sur l'écran lumineux qui veut capter la scène dans toute sa perfection.“Elle” parait distraite, son regard se perd dans le lointain.Quand son attitude lui parait suffisamment composée, elle veut en avertir l’autre, lui faire comprendre que “c’est le temps”.Modestement elle abaisse les yeux vers le bon endroit.Horreur et malédiction! l’autre a disparu sans laisser de t race, pas même celles de son appareil.Du coup Madame revient au naturel des grands jours de détresse: pleurs, cris, course échevelée.Est-ce un dieu jaloux, une déesse en furie qui lui aurait enlevé son époux; cette terre profanée se serait-elle entrouverte pour engloutir un sacrilège?On ne sait jamais ce qui se passe dans une âme soi-disant affranchie de toute croyance.11 y a tout, de même des moments où il faut bien croire à quelque chose.Chaque année, après l'ouverture des vacances, nous allons passer quelques jours sur notre ferme de Thibar.Là notre grande joie est de rencontrer Mgr Dupont, ce pionnier de l apostolat en Afrique, cet “Evêque des Brigands africains” qui, il y a soixante ans, risqua plus d’une fois sa vie pour pénétrer au Bongweolo.Sa vie est un roman d'aventures héroïques dont nous ne nous lassons jamais d’entendre les plus beaux chapitres.Il est aujourd'hui bien vieux, bien usé.C’est un beau vieillard octogénaire, écrit de lui René Vanlande.La croix pectorale qui enlumine la blancheur de sa robe et l'anneau qui joue autour d'un doigt amaigri disent sa dignité.Cheveux encore drus, barbe neigeuse.l>e galbe du visage et son teint semblent vouloir démentir soixante années d'apostolat colonial.Quant, au regard, il est limpide et, rayonne comme si.dans sa longue existence de fatigues, de souffrances et, de dangers parmi les tribus arriérées et cruelles, le vénérable Prélat n’avait contemplé que des visions de béatitude.Sans doute la quotidienne joie du bien possède-t-elle ce pouvoir d’effacer le reflet des plus sombres misères.Quand monseigneur Dupont voit arriver les scolastiques, il se sent rajeûnir, mais en nous voyant repartir il dit tristement : C'est le soleil qui s'en va.PAR MONTS ET PAR VAUX Le séminariste en vacances, même s’il est, missionnaire, trouve sa joie dans les mille riens qui l'environnent, dans les menus incidents qui le reposent des études.Tout lui parait beau dans la nature et chez les hommes parce que son cœur n'a pas encore connu les désillusions que sur plus d’un point lui réserve l'avenir.Il parle, des “délices” d’un étang douteux caché là-bas sous la verdure des caroubiers géants où l’on plonge et replonge, où l'on dispute la place aux.grenouilles et, aux confrères .On a le cœur en joie et dans le jour qui tombe l’âme se sent portée vers son Dieu au souffle de poésie qtii monte de la nature.Nous sommes allés passer quelques jours à Dougga, écrit un aspirant Père Blanc.Dougga! avec ses ruines, son cirque romain encore bien conservé, son acoustique extraordinaire.Pendant que les mystérieuses clartés de la lune sommeillent immobiles au flanc des rochers, la nuit venue, on s’enroule dans une couverture, on s'endort à la belle étoile et l'on continue dans le sommeil le rêve d'or ébauché durant le jour au sein de la lumière et des ruines qui parlent .Vous rappelerai-je ces jours d'excursions vagabondes à travers les rochers, les cavernes et les grottes, ces promenades délicieuses et paisibles dans les sous-bois, ces méditations sous l’effet magique du soleil levant, la messe en plein air célébrée dans une anfractuosité de rocher au chant de la nature qui s'éveille, les francs rires et les chants joyeux au clair de lune ou autour d'un feu qui pétille ?.Nous faisons provision de santé et de forces physiques afin de pouvoir nous remettre avec plus d’ardfeur au travail de notre pour balancer un moment la fortune de Rome et revenir assister à la ruine de sa patrie.C'est là qu'apparaissent, tou, à tour, en vainqueurs ou en fugitifsr les deux Scipions, Marins, César, Caton, et plus tard Genséric avec ses Vandales, et Bélisaire; et enfin les farouches Kalifes qui étendent, pour des siècles, sur tant de ruines, le voile sanglant de l'oubli.Et, au milieu de ces sombres figures, les douces images de Cyprien, de Félicité, de Perpétue, d'Augustin, de Monique, cette autre mère d’un autre roi qui ne monta pas, il est vrai, sur un trône, mgis qui n'en règne pas moins, depuis tant de siècles, sur les esprits et sur les cœurs.Moins heureuse que Blanche de Castille, elle ne put préserver son fils des atteintes du mal; mais elle le sauva par ses larmes; ces larmes maternelles si abondamment répandues par elle, en ce lieu même, dans la petite chapelle, bâtie près de la mer, où elle passa la nuit cruelle qui suivit la fuite de son fils.“Voilà la scène illustre où saint Louis va quitter la terre, où, après tant de morts, dans lesquelles éclatent, avec une sombre fureur, l’orgueil déçu, la volupté, la cruauté, toutes les rages des passions humaines, il va donner au monde le spectacle d'une mort sanctifiée par l'amour, par les plus sublimes espérances, par ces leçons d'un roi mourant, éternellement digne des méditations des princes et de la reconnaissance des peuples chrétiens.’ ' Un prochain article nous fera voir le jeune scolastique dans une tournée de charité au milieu des Arabes des villages et des nomades de la plaine.Emery CHAMPAGNE, d.P.B.ROSE HAMPTON, contralto.I nc des artistes du Quatuor Métropolitain, que l’on entendra en concert, le 16 novembre, au théâtre Imperial Quand des forts de pieux gardaient le Richelieu Même dans les temps anciens, quand on construisait des forts do pieux sur la rivière Richelieu pour repousser les attaques des sauvages ennemis, le tabac cultivé dans la distriat du Saint-Laurent était déjà extrêmement populaire.Aujourd'hui, il est encore plus célèbre et vous l'obtenez au meilleur da sa qualité avec l'Alouette—le produit de la belle province de Québec.Coneerscs les Cartes Gajnanles LE TABAC À PIPE ALOUETTE est le choix des connaisseurs La Cic B.Houde Limitée—Québec CARTHAGE AUJOURD’HUI Le fait banal, le voilà: on sait que les Romains, lorsqu iis construisaient, c’était j formation d’apôtres.pour longtemps.Et bien des siècles avant la visite de notre touriste ils avaient gratifié la ville d'innombrables citernes Il fut donné à la France de mettre fin ’ qui subsistent encore aujourd'hui.L’une d’elles, dans les environs de la Primatiale, ouvre tralteuseinent sa bouche circulaire à fleur de terre, sans que rien puisse à distance en faire soupçonner l’existence.Notre photographe s’y était laissé choir avant d’avoir pu faire entendre le moindre cri d’alarme.C’est un missionnaire de passage qui devina ce qui devait être arrivé, en entendant les appels au secours de la pauvre .abandonnée.A l’aide d’échelles et de câbles, une escouade de scolastiques amusés (mais n'en faisant rien paraître) eut vite fait d’extraire de ce souterrain, heureusement à sec, le malheureux à ce scandale de l’Islamisme vainqueur (1881); il fut donné à un homme de cœur 11 à un grand africain le cardinal Lavigerie — de répondre à travers les siècles au eri de mort de l ancienne Rome, de faire oublier le “delenda Carthago” par cet appel à la fois chrétien et humanitaire! “fnitauranda Carthago!” Aujourd'hui Carthage prend un nouvel essor.Des villas se sont élevées sur la plage et aux flancs des collines.Un magnifique boulevard planté de palmnrs moule de la mer jusqu'au pied de la colline de.St-l/ouis, que couronne une belle petite cha-(iclle, bâtie sur les ruines du temple d'Esculape, à l’endroit n,ê ne où expira | artiste qui trouva le moyen de demander h- roi saint Louis lors de la Se croisade I après le sauvetage “combien il devait”, contre les musulmans, en 1270.| Les futurs apôtre* de l'Afrique païenne \ côté du temple capitolin dont les lui firent comprendre que ces sortes de rui les encore imposantes se cachent dans | sauvetages s'opèrent toujours gratui-Iombre d'un bois d’eucalyptus, se dresse tement dans le pays des ‘ fouilles’" cl des majestueuse et fière la cathédrale de, ruines non classées (arthage, la Primatiale de l’Eglise afri-! C’est depuis ce jour que l'orifice supé-raine ressuscitée.Sur le même plan rieur de la citerne fameuse est fermé émerge du milieu de la verdure et des et qu’un poteau indicateur en marque antiquités de pierre ou de bronze”, | l'endroit.* le monastère des Pères Blancs, qui, à sa manière, consacre le triomphe de la croix -ur le rroissant, ta victoire de Jésus sur les idoles Du grand portail de la cathédrale, si l'on jette lés yeux sur la plaine, on voit renaître comme autrefois ces champs lerliles et ce» nombreux jardins qui UN DERNIER REGARD ' De.retour sur notre colline illustrée; depuis si longtemps par tant, d'évé-' nemeuits fameux, nous aimons à relire cette page que notre Fondateur écrivait à ses missionnaires chargés de desservir le sanctuaire de St-Louis de Carthage."II semble qu'en menant saint Louis, pour y mourir, sur cette colline où fut le Centre de Carthage, Dieu ait voulu placer sa tombe au milieu de toutes les splendeurs de la nature et.des plus grands souvenirs de l'histoire des hommes, comme pour l’entourer d’un éclat sans rival.“N'en avez-vous pas eu déjà la pensée, au soir d’une de ces journées d’Afrique, si belles quand elles sont belles, lorsque, du haut de son sanctuaire, vous promeniez Grands progrès dans l’Ouganda Rome.Le vicariat apostolique de l'Ouganda (Pères Blancs) se rangeait l’an dernier à la quatrième place de toutes les missions du monde pour le nombre de ses conversions, 10,336.Avant lui venaient seulement deux autres vicariats a-postoliques des Pères Blancs, l'Ou-roundi et le Rouanda, et celui des Missionnaires belges de Scheut au Haut-Kasai.Cette année, juillet 1933-juin 1934.le nombre des conversions est légèrement inférieur: 10,087.La foi continue son avance rapide au pays des Martyrs! Les 90 Pères Blancs de l’Ouganda, aidés par 56 prêtres indigènes, 48 frères et 291 religieuses, don» 229 indigènes, ont vu les élèves de leurs écoles primaires augmenter de 7,129 au cours de l’année; ils ont 110 élèves au petit séminaire, et 86 au grand.Les chiffres des prochaines statistiques diminueront nécessairement, car le vicariat apostolique a été récemment divisé par la S.Congrégation de la Propagande pour former le nouveau vicariat du Ruwenzori, confié à S.Exe.Mgr F.-X.Lacoursiè-re, — (Fides).Calendrier missionnaire des Pères Blancs Les Pères Blancs d'Afrique présentent, pour 1935.aux amis des missions un magnifique calendrier en couleurs (grandeur 19 x 12%), avec le nom du saint du.jour en anglais el en français, et à chaque feuille un grand nombre de tableaux représentant divers sujets missionnaires d’un très haut intérêt.Qu’on se hâte de se le procurer pour soi-même ou connue cadeau très pratique pour ses amis, tout en aidant les missions.Les calendriers seront expédiés sur commande accompagnée du paiement aux prix suivants (frais de poste compris) : L’unité .25 La douzaine .2.50 Le cent .15.00 En vente dès ’maintenant à la procure des Pères Blancs, 1026 rue St-Hubert.Montréal, ou 24 chemin Ste-Foy, Québec.^ Programme de Mlle Cécile Potvin Mlle Cécile Potvin, pianiste, donnera Je programme suivant demain soir.4 novembre, au Ritz-Carlton (Spirécs Mathieu): Sonate op.13, de Beethoven; Scherzo op.31, Valse brillante, de Chopin; Sonate en mi, de Grieg; Mouvement perpétuel, de Poulcnck; Jardin sous la pluie, de Debussy.A Saint-Stanislas Voici le programme qu’exécutera l'organisle Jeannine Fortier, demain.à la messe de 10h.: I.Sanctorum meritis.Jeun Tile- Gazette artistique 3 novembre: IMPERIAL.(A 11 h.30 p.m.) Gala de chansons et danses indiennes, avec le concours de Mme Roy-Villandré et de M.Paul Coze.Choeur indien, pageants indiens, etc.3 novembre: HIS MA.IES1V S, —-Troupe Gil Roland-Blanche Derval dans l'Ecole des contribuables, de Louis Verneuil el Georges Berr.sÿg tÿg 4 novembre: HlS M AJ ESI à S.(En matinée).Troupe Gil Roland dans Les romanesques, d’Edmond Rostand, et Le gendre de AL Poirier, d’Augier.¦Y.V- Ÿ 4 novembre: Hi-S MA.il.SI VS.-(En soirée).L'Orchestre de Montréal, avec Paul Wittgenstein, pianiste viennois.M.Wittgenstein, qui n’a qu’un bras, jouera un Concerto spécialement écrit pour lui par Ravel.^ 4 novembre: FUTZ-CARLTON.— Soirées Mathieu.Débat: “Avons-nous une littérature”, par M.J.M.Nadeau et M.,1.J.Lefebvre.Récital de piano par Mlle Cécile Potvin, * * * 4 novembre: PALESTRE NATIONALE.(En matinée).Le Théâtre des petits, dirigé par Mlle Camille Bernard.Concours de M.Gaston St-Jaçnues.y.6 novembre: RITZ-CARL’I ON.— Inauguration des Soirées littéraires de Montréal.Conférencier: M.Jean Dufresne.Programme artistique par M.Lionel Daunais, baryton, et Mlle Anna Malenfant, contralto.af» 6 novembre: MONT-ROYAL.(A 3 h.p.m.) M.Godfrey Lue' low, violoniste, arc.par Mlle Paquin.Auspices du Matinee cal Club.* Ÿ * 6 novembre: WINDSOR.30 p.m.).M.Henri Prat.conférencier de la Société des études et conféiences: “Le sentiment artistique chez 1rs hommes de la préhistoire”.tf, X.* 7 novembre: PALESTRE NA TIONALE: La Commission sportive de la Palestre, dans L'homme fossile, de Maurice Manquai.* * ¥ 8 novembre: RITZ-CARLTON.(A 11 h.a.ni.) Mme Hortcn.se Lord, pianiste; Mme Laurence Du-rieux, chanteuse.Auspices du Ladies” Morning Musical Club.•ï* 13 novembre; GES1 Les Anciens du Gesù dans Le mirage, de Brieux.* * # Programme de Godfrey Ludlow M.Godfrey Ludlow, violoniste, donnera le programme suivant, le 6 novembre, à 3 h.p.m., au Mont-Royal .sous les auspices du Matinee Musical Club.Sonate, de César Franck, avec Mile M.-T.Paquin; Suite, de Ja-quin Nin; Andante, de Lain; Barcarolle.de MacMillen; Londonderry Air, an.de Ludlow; Dragon Flics, de Zsolt; Will o’the Wisp, de Reeve; Kstrellita, de Ponee-Lud-Jow.Le Club musical et littéraire de Montréal Mardi le 6 novembre, à 8h.30 p.m.au Club Canadien, 438.rue Sherbrooke est.dîner-causerie d’ouverture du Club musical et lil-téraire de Montréal.Me Charlemagne Rodier en sera Thôle d'honneur el le conférencier, el il a choisi comme titre de sa conférence: “Un procès chez les Mormons”.Me Charles-Auguste Bertrand remerciera le conférencier.Le programme musical a été confié « Mlle Juliette Drouin, harpiste, et à M.Georges Dufresne, ténor.Mlle Jeanne d'Arc Gamache sera au piano d’accompagnement.Présidence de M.Gérard (înma-che, pianiste-compositeur et directeur du Club.M.-T.Musi- (3 h.Retraite fermée des épiciers Elle aura lieu à la ville St-Martin.et commencera dimanche soir, le 4 novembre prochain, à 8 h.30 Les épiciers sont invités avec leurs amis.Pour inf.: C.A.Gascon, 1871 Ontario est, Am.8620.Conventum St-Zotique Quelques heures à peine el la réunion des anciens élèves du collège Saint-Zotique battra son plein Fn effet, c'est dimanche, le 4 novembre.en la paroisse Saint-Zotique de Montréal, que se réuniront les anciens élèves du collège paroissial.Il y aura grand’messe à tlh,, sermon de circonstance, banquet à 1h.15 et programme récréatif, le soir.Beaucoup d’anciens professeurs seront présents.Des anciens de New-York, Québec et antres lieux ont annoncé qu’ils seraient à Montréal ce jour-là.Un dernier appel est lancé à Ions ceux ayant fréquenté le collège Saint-Zotique.Pour information et billets, s'adresser à MM.A.Dutrisac et R.Nnntel, York 8368, Wellington 1607._____________ 25 ans, 25.000 OUÏ CHAQUE LICTEUR NOUS ÏN TROUVE UN AUTRE ET LE BUT SERA DEPASSE.tf Polyeucte” à St-Laurent 14 novembre: SALLE SJ SI LUI CE.Premier concert ' du Quatuor à cordes Dubois qui commen saison.On peut se pro-billels gratuitement dès 10.chez Archambault cl ce sa 2.)t* curer des samedi le Willis.* -Ÿ # 16 novembre: IMPERIAL.Le Quatuor métropolitain, compose de Grace Moore, Rose Hampton.Bi-chard Bonnelli et Edward Johnson, tous du Metropolitan Opera.¦k k * 19 novembre: MONUMEN'I NA-j TFONAL.Troupe Gonrad Gauthier dans Le vengeur, de M.Alfred Rousseau.k k k 20 novembre: SALLE YM.IO-RIA.Mendelssohn Ghoir.Direction lie M.ke\ .k k k 21 novembre: AUDITORll M 1)1*.ST-LAURENT.Les élèves du collège dans Polpeuele, de Corneille, choeurs du R.F.Placide, G.S.G.Orchestre el choeurs dirigés par M.J.1 Gngnier.Programme Daunais-Malenfant Grand gala classique à TAudito-rium de Saint-Laurent, le 21 novembre.Les élèves du Collège reprendront le drame de Corneille: Polueucle, avec les choeurs du R.F.Placide.C.S.C.M.J.-J.Gngnier sera ou lutrin.Parmi les membres de l’orchestre on mentionne des artistes bien connus: MM.Jean Chamberland.Roland Leduc, Lucien Plamondon.les frères Ga-gnier, des Grenadiers._ Le gala indien ce soir C’est ce soir, à 11h.15.qu'aura lieu le grand festival de danses et chansons indiennes, avec le concours de Mme Adrienne Roy-Vilan-dré et de M.Paul Coze.M.Cote interprétera des danses de In Prairie.la danse de In découverte du Canada, la danse de lo Chasse an Wapiti, la darse de la Plume, Cérémonie du Calumet.Une vingtaine d’indiens de Caughnawaga prendront pari à re festival.Renseignements: Ha.9704, Une causerie-concert au Club Confédération Soulage maux de tête, de dents, d’oreilles Aj is —abaisse la fièvre.Réparations de moteurs, dynamos de toutes sortes.ELECTRICAL MOTOR SERVICE LANCEVIN FRERES 157, rua Lagauchetièra ouest Montréal, P.Q.LAncaiter 3831 Mercredi soir prochain aura lieu au club Confédération une causerie-concert sous les auspices de l’Association conservatrice de Mercier.La conference sera donnée par M.HortenGus Réique, dépote provincial de Chambly, et le concert par des artistes distingués.Le Dr Sylvio Lafortune, président de l’Association, présidera cette soirée à laquelle les dames sont les bienvenues.ANTIKOR-LAUREHCE FHKOMUPOih PHARMACIE LAURENCE MONTWtAi j 790 7 COW 3 r OfW5 ff QH TA fi SO Pourquoi, à 40 ans, vous croyez “vieillir” autour de vous votre regard charmé?louse (1563-1632) Ce soleil, qui va lui aussi rentrer dans, U- f-onzonelte.Buxtehude (1637- 11767).Charles Pirnve l'ombre, dorant de ses derniers feux les ; ‘ sommets de l'Atlas; cette mer immense djn et paisible d’où s’élèvent en amphithéâtre, le long du rivage, les collines et.les montagnes.avec leurs teintes enchanteresses: ce ciel diaphane qui semble ouvrir aux regards comme à la pensée les espaces infinis; ces lacs bleus, ces blanches mur ail- Le Choeur Mendelssohn les de La Goulettc et de Tunis, cette | Béatitude .) IV.a) Basse de céomorne.b» Duo.L.-P.Glérnmhault (1676-1740).V.Caprice sut les grands jeux.L.-N.Clérambaull.UN VACANCES Après dix mois d'étude» et de prières, les Séminaristes Pères Blancs quittent terre aux feuillages sombres, couverte ' déjà, dans les bas-fonds, des ombres Le programme que donnera le Choeur Mendelssohn le soir tin 20 novembre à la salle Victoria fom- taisaient I nrguril et la richesse de la | "plantée de palmiers, de cyprès, d'aman-citéd'Hanniba!et de9t.-Cvpricn .j diers, de figuiers, embaumée du parfum j , M s.Z » X I I I I I I V el • et nos prétendues réclamations n’ont été en quelque sorte qu une comedie, qu uni stupide comédie que nous nous nous sommes jouee a nous-mêmes parce que nous n'avons à peu près pas tente de conserver nous-mêmes ce que nous réclamions des autres pour ce qui est de notre langue, par exemple; ou encore parce que nous avons accepté en fai» toutes les promiscuités, comme ce fut le cas au sujte du fonctionnarisme; ou enfin parce que, tout en protestant contre les races qui nous entourent et qui sont parvenues à s'emparer de la très grande part des richesses, nous avons laissé nos gouvernants céder de larges tranches de noir richesse nationale.Un peuple qui aurait la fier|f f de sa langue, de son histoire, de ses coutumes, de lui-num enfin, ne permettrait pas qu’une telle situation se continue, persiste.s'accentue., .,,A., Comment mettre fin à ce qui a ete et continue encore d être une véritable période de décadence chez nous?Labbe Groulx voit deux movens: introduire l’idée nationale a l ecole.it une part, donc préparer la génération de demain pour qu elle soit plus que nous à la hauteur de la situation; de 1 autre, les campagnes telle celle de l’achat chez nous.qui visent a taire immédiatement l’éducation de la masse, à l’induire a poser des actes répétés qui, parce que répétés, l’amèneront a lui taire tenir compte de tous ses actes, donc à lui inculquer 1 esprit national.Les deux méthodes se complètent d’ailleurs, et pour cela les deux ont leur raison d’être, sont nécessaires.Il ne serai même pas exagéré de dire que l’une ne va pas sans 1 autre, puisque la campagne d’achat chez nous a son complement naturel à l’école et que l’idée du véritable sens national ne pénétrera vraiment à l’école, dans toutes les écoles de la province, que si l'opinion publique le réclame, comme l’a indiqué M.Groulx.Quelle campagne "éducation pourra mieux atteindre la niasse de nos gens, la mieux influencer?N’est-ce pas celle qui tend à démontrer, à prouver les terribles conséquences d une ca-, ( nce du sens national?Et n'est-ce pas en montrant toutes ces terribles conséquences d’ordre matériel que nous ferons comprendre la nécessité de mettre l’idée à la base de nos actes.l.c texte de cette conférence de l'abbé Groulx, on le voit, force le lecteur à réfléchir ipirce qu’il constitue le plus juste exposé encore fait de notre situation actuelle, ('.'est un texte qui devrait être entre toutes les mains, qui devrait surtout être répandu chez tous nos professeurs, de la petite école du rang a l’université, parce que tous y trouveront des suggestions qu ils sauront transformer en actes auprès de leurs élevés.Que! organisme voudra se charger d une telle diffusion?Clarence HOCUE Catégorie A, moyens Catégorie A, poulettes Catégorie B, gros .Catégorie B, moyens Catégorie C .SAINDOUX .13 1-2 1-2 1-2 .10 M Poulin et .25 .25 .18 .22 .25 .28 .18 .20 22 bd et L20 .90 .22 .23 .50 .1.25 .1.50 .3.00 En bloc d’une livre.En seau .12 Saindoux composé: En tinette .09 En seau .09 MIEL Blanc, seau de 5 Ibs, la 1b .Brun, seau de 5 Ibs.la 1b .VOLAILLES Prix fournis par P.Cie.Dindes, 7 et 9 Ibs.Dindes, 9 Ibs et plus .Poulets, 3 à 3 1-2 Ibs .Poulets, 4 à 4 1-2 Ibs .Poulets, 5 à 5 1-2 Ibs .Poulets, 0 à 7 Ibs .Poules, 3 à 3 1-2 Ibs .Poules, 4 à 4 1-2 Ibs .Poules, 5 à 5 1-2 Ibs .Poules à griller.1 Poulets d'incubateur .Canards domestiques .Cochon de lait .Pigeonnaux, pr .Cailles S.A.(pr.) .Pintades jeunes (pr.) .Scotch Grouse (pr.) .POISSON Doré frais .• -14 Aiglefin frais .07 1-2 Morue fraîche .03 Filet d’aiglefin fumé.H Truite des lacs .16 Plie .09 Prochet frais.10 Maquereau frais .08 Filet frais d'aiglefin.15 Saumon frais.21 Filet de morue .13 Poissons salés, barils de 200 livres: Morue salée moyenne.05 Vi Sardines de Québec, le baril $7.50 Hareng Labrador, 1-2 baril 4.00 Hareng Labrador, 1 baril .7.00 Hareng Ecosse, 1-2 baril .12.00 FRUITS ET LEGUMES Prix fournis par la maison PARENT, GOYER FT CIE, 74 Marché Bonsecours VIANDES Prix fournis par la maison Noé Bourassa, Limitée, fabricants des produits: Lu Belle Fermière.ROSBIF# .32 .23 .10 .25 .23 “Porterhouse” .Filet tenderloin^.Epaule, liant côté .Surlonge (sans os) .Côte .BIFTECKS Aloyau (sirloin) .33 Porterhouse .Bonde .Flanc .*?Pointe de surlonge.Fesse entière Longe Epaule .Devant Ris .Foie tranché .45 .35 roie iranene .Langues.^*1 AGNEAU DU PRINTEMPS •>0 Quartier derrière .Longe .f?Quartier devant .LE SUCRB Prix fournis par ta maison La-porte-Hudon-Héberl, Limitée: 5.25 5.25 Granulé, 100 Ibs, jute .Granulé, 100 Ibs, coton .Cassonade no 1, 100 ibs Cassonade, no 2, 100 Ibs Cassonade, no 3, 100 Ibs FRUirs Salade Iceberg, 6 doux.¦ ¦ Salade Iceberg, 5 doux.Tomates Cal.Oraages Sunklst Val Pamplemousses Floride .Bananes, 1 régime Poires Anjou .Raisin rouge Empereur .Oranges sud-africaines Oranges Floride Atocas Citrons Mal^a 420 • Citrons Cal.Les exportations aratoires durant le premier semestre de l’exercice en cours (avril-septembre) portent sur $1,706.0 contre $844.000 le semestre corres-.15 I pondant de l’exercice précédent, "" soit une plus-value de 102%.Nos principaux débouches on,.0^„e !®s suivants (avril-septembre 1933 entre parentheses) : Sud-Africain, $589,000 ($222,000); l-tats-lnis, $‘>04 000 (SI 35,000): Grande-Bretagne ’$263,000 ($128.000); Argentine $245,000 ($103.000): Nouvelle-Zéiande.$83.000 ($84,000) ; Danemark.$27,000 ($9,000) ; France $19.000 ($40.000); Chili.$D.00U ($6,000): Afrique portugaise, $i^, 000 ($2,000).Stocks canadiens de mais étranger Les exportations sud-africaine> .5.00 .4.90 .4.80 3.75 4 00 3 25 6.50, 7.00 3.50 à 4.50 1.25 à 1.73 .2.75 3.00 4.00 à 4.25 .5.00 4.00 8.00 7.00 Tomates Cal.30 Ibs .3-25 POMMES EN BOITE, No 1 Pommes McIntosh bte, loose 65 Ibs 3.50 Pommes McIntosh, toute grosseur .2.25 Pommes Grai msteln, baril no 1 .3.50 Pommes King Dom.3.75 Pommes King Dom no 1 .4 o0 Pommes Wagner Dom .3.75 Pommes Wagner Dom no 1 .4.50 Pommes Stark Dom .3.75 Pommes Stark no 1 .4-50 Pommes Spy No 1 .5-S0 Pommes Spy Dom • 5-00 Pommes Baldwin no 1.5-SO Pommes Baldwin Dom.5.00 LEGUMES Patates sucrées Oignons espagnols, 1-2 crête Oignons rouges, Ontario, sac 100 Ibs 7.50 Et 70 Ibs à.1.50 Persil can., douz.40 Poireaux, paquet .30 Pommes de terre N.-B.50 AU, 1b.JO 1.50 2 50 La semaine au Curb Tableau des fluctuations par ta maison CARNEAU êc OSTIOUY, Immeuble Aldred, Place d'Armes, Montréal.Valeurs Beauharnols Brew.Corp.Can.Malt.Cons.Paper Dlst.Seag.Dom.Stores Hlr.Walker Oirv.Haut Bas Ferai.Chang 6 U 6 % 8 Ü 6 5 5 4 4 % + y* 29 q, 31 28 30 v; f is 1,25 1.25 1.15 1.15 —.10 13 H 13 !4 12 % 13 M, .13 % 13 >4 13 'A 13 S 24 24 S 24 24 % H- K de maïs vers le Canada ont reco™ mencé, des cargaisons au total ih 329 279 boissdaux ayant remonte le Saint-Laurent la semaine passée-Durant l’année agricole qui 't^i de se terminer, le Canada s est approvisionné en Argentine et aux Ftats-TInis Les stocks de mais étranger au Canada le 19 octobre se répartissent comme suit entre les diverses provenances 4 — % Noranda 32 65 33 00 30 60 32 50 —.15 Sh.Gordon .45 45 45 45 Slscoe 2.56 258 2.50 2.52 — .04 Sullivan 50 50 45 >4 47 *4 —.02'4 T.Hughes 3.97 3 98 3.80 3 98 +.01 W.Harg.8.50 8.75 8.35 8.70 +.10 Côtelettes 25 Hambourgeois .BOEUF (DIVERS) .-29 .À- .35 à .75 .10 Langues .Poitrine .Rognon .Filet frais.Boeuf salé .lô à -^5 PORG Longe .Epaule .Fesse .• Filet .;.Lard salé .• • Jambon L.B.F.Jambon épaule Bacon L.B.F.Jambon cuit .23 .17 .19 .33 .20 .22 .17 .40 .48 L'exposition commerciale de l’Est OUVERTURE SAMEDI SOIR SAUCISSE Marché de Montréal SAMEDI.3 NOVEMBRE 'fours tournis pour les farines par la maison Élzébert Turgeon, Liée.206, édifice du Board of Trade; pour le* produits de la ferme: le beurre et le fromage, par Gunn, Langlois et Cie; nour le poisson, par D.Hatton Cie; pour les viandes, par Noé Bourassa, Limitée, 45 marché Ronsecours.N.B.— Les prix que nous publions sont les prix au détail exception faite du sucre et de la farine et des oeufs dont nous donons les prix de gros.FARINE ET ENGRAIS Au hartl de deux sacs: 1ère patente.Manitoba .4.65 2e patente, Manitoba .’le patente, Manitoba .Gru blanc, la tonne Gru rouge, la tonne .4.15 .4.05 .28.50 .24.50 23.50 Forte à boulanger .3.75 BKURflE ET FROMAGE Prix fournis par la maison Gunn, Langlois: Beurre: De ferme La Belle Fermière Porc.Regai .> • • • • • • « .28 .20 .15 Si vous avez des doutes.| De crémerie, en htc de 56 Ibs 20Vi ! De crémedie, en blocs.21% ; Fromage: : Québec, doux, meule de 20 Ibs .12 ; Québec, doux, en morceau .12% î Can.fort, meule de 80 Ibs.16 ‘Canadien, fort, morceau.17 Kraft, boîte de 5 Ibs.21 Oka .26 Roquefort, meule de 5 Ibs Camembert, douz Gruyère, suisse, la 1b Gruvère en bte de 4 % 'bs OEUFS a.b.c.LES BIENS CONFIES A NOS SOINS bénéficient d'une administration permanente et spécialisée l encor'tr« des individus qui restent toujours exposés aux ,re.n \Un* mort Pré™’urèe, notre Société est permanent., et elle administrera vos biens sans interruption aussi longtemps que vous le voudrez.P |Pm°nnel VOm «wera une administration spécialisé*, dont les avantages sont appréciables particulièrement en temps de crise.^ u SunTrust1-*' 10 rue St-Jacques ouest MONTRIAi.U2 ru* S».Pi«lra QUEBEC Sur la nature, le mérite et la valeur de certains de vos placements.Sur la véritable situation actuelle de telle industrie dont vous détenez des obligations.Sur l’opportunité de conserver, ou de vendre à un prix déprécié certaines actions ou obligations.Demandez, sans aucun engagement de votre part, notre “LETTRE - MEMORANDUM” de novembre: vous y trouverez un formulaire vous permettant d’obtenir commodément des renseignements 1 date sur toutes catégories de valeurs, sur l’inflation monétaire, sur la tendance du taux de l’intérêt, et autres questions d’actualité.Ecrives dès aujourd’hui Trustee Holdings Distributors Limited 132 ouest, rue Sr-|acques Tél.HArb.8266 MONTREAL K -R.DKCACRY.Prênldent.OUY VANISH, C.R., Vice-Pré».L.-A.RENAUD, Dtr.-oerant.L’Exposition Commerciale de l’Est s’ouvre ce soir, pour se continuer du 3 au 10 novembre, à la s«lle Saint-Aloysius, rue Nicolet, coin Adam.Cette exposition est organisée par la Ligue des Propriétaires de l’FJst avec le concours des marchands et des industriels.On annonce que le Père Noël sera à l’Exposition pour y recevoir tous les enfants.Des prix de présence et un programme artistique et récréatif seront offerts chaque soir au public.On verra 25 kiosques de haut intérêt disposés avec ingéniosité, la reproduction complète de l’un des plus gros édifices de Montréal, etc.Des invités d’honneur seront à l’ouverture et.chaque soir, des orateurs se feront entendre quelques minutes.Bref, la Ligue des Propriétaires de l’Est ne néglige rien pour faire un éclatant succès de cette exposition commerciale de l’Est.(Communiqué) Avis aux créanciers En ce qui concerne la proposltlon d un concordat, d’une prorogation de délai ou d'un traité de projet de François Des-novers.Montréal-Sud, Qué.cultivateur.Veuillez prendre avis que François ÇJes* noyers, demeurant dans le comté district de Montréal, province de Québec, m a présenté une proposition de concordat (prorogation de delai ou projet de traité) pour être soumise à ses créanciers.La réunion générale des créanciers aura lieu A 711 Notre-Dame O., le I2ème Jour de novembre à 4 heures de 1 apres- mDaté & Montréal, ce 29ème Jour d’octobre, 1934.Ernest ROCHON.Séquestre officiel.Avis aux créanciers En ce qui concerne la proposition d'un concordat, d'une prorogation de delai ou d'un traité de projet d'Ernest Durocher.Ste-Rose, comté Laval, cultivateur.Veuillez prendre avis qu'Ernest Durocher, demeurant dans le comté ou district de Montréal, province de Québec, m a présenté une proposition de concordat (prorogation de délai ou projet de traité) pour être soumise à ses créanciers.La réunion générale des créanciers aura Heu a 711 Notre-Dame O., le 15éme Jour de novembre, à 4 heures de l’après-mldl.Daté à Montréal, ce 29ème Jour d’octobre, 1934.Ernest ROCHON, Séquestre officiel.Avis aux créanciers En ce qui concerne la proposition d'un concordat, d'une prorogation de délai ou d'un traité de projet de L.-J.-N.Chevrier, Rlgaud, Qué., cultivateur.Veuillez prendre avis que L.-J.-N.Che vrler, demeurant dans le comté ou district de Montréal, province de Québec m'a présenté une proposition de concordat (prorogation de délai ou projet de traité) pour être soumise A ses créanciers.La réunion générale des créanciers aura lieu à Rlgaud.le lOème Jour de novembre A 2 heures de l’après-mldl.Daté A Montréal, ce 30éme Jour d'octobre, 1934.Ernest ROCHON, Séquestre officiel.Statistiques Financements de ventes d’automobiles en septembre Le nombre global d’automobiles (voitures (te tourisme, camions et autobus) dont la vente o été financée en septembre est de 5,964 au lien de 7,502 le mois précédent et 4,251 le mois correspondant de 1933.La somme de ces financements est de 392.470 rentre $2,-866,005 et #1.601.36!) respectivement.Les voitures neuves y sont pour 1.949.2,080 et t.229 unités respectivement et les véhicules usagés pour 4.015.5.422 et 3.022.Pour les premières, le financement se monte à $1,352.249 au lieu de $1,-480,983 et pour les autres à $1,-040.121 contre $1,385.022 et $764.-400.Indices pondérés des valeurs minières L’indice général pondéré de 23 voleurs minières calculé par le Bureau Fédéral de la Statistique (base 100 en 1926) ressort â 131.3 la semaine terminée le 25 octobre nu lieu de 137.9 la semaine précédente.Dix-neuf Aurifères ont baissé de 137.0 â 130.7 et quatre bas-métaux de 146.8 à 138.5.Appareillage électrique pour le chauffage et la cuisine Les importations d’appareillage électrique pour le chauffage et lr cuisine vont croissant: de $13,000 qu’elles étaient en septembre 1933 elles sont passées à $19.000, notant ment Unis.Importations de beurre Le Canada a importé 11.828 livres de beurre en septembre, dont 11200 de la Grande-Bretagne et 628 des Etats-Unis.Le grand total des derniers douze mois se monte à 2.836,00(1 livres nu Heu de 1,421 000 lu période correspondante 1932-33.Tarif des annonces classifiées du “DEVOIR” Téléphone: H Arbour 1241 I «on le mot, Z5c minimum comptant.Annonce» facturée*, IVic le mot.soc minimum.NAISSANCES, FIANÇAILLES, BROCHAI N S MARIAGES, MARIAGES.SERVICES ANNIVERSAIRES, GRAND'MESSF.S.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES, St Oê P*r Insertion suivant la formule ordinaire, chaque mot additionnel 2 cents.A VENDRE Parc LaFontftlne.3 étage», pierre et brique.garage 2 logements.7 et 9 pièce» S'adresser 7953 St-Denis.Pas d'agents.BUREAUX A LOUER i très bonnes conditions.S'adresser à 3 Notre-Dame est, chambre 6.Emploi demandé en provenance des Fiais- Comptable, expérience consommée, meilleures références, organisation de compagnies, administration, ouvrage à l’heure ou à forfait, |our ou soir, ville ou campagne, une entrevue est sollicitée, prix très modéré.Tél.DOIIard 8643.lno MAISON A LOUER Maison aménagée apécialamont pour médecin.8 pièce» finie» moderne».d»n» localité oü if »n faudrait un A" - AM Hé 20 5-11-34 Pour Placements de Novembre Sécurité et Rendement Cité de Montréal.4^% 1948 frà ImfaMnt 993^ 5.55% Ville de Dorval.5% 1935-48 100 5.00% Mun.de East Broughton 5% 1944-50 100 5.00% Fabrique de la Paroisse Ste-Claire de Tétreaultville 5% 1944 100 5.00% Hôpital St-Luc .Sy2% 1940-41 100 5.50% Crédit Foncier Franco-Canadien 5% 1955 91 5.75% Confederation Amusements,[Ltd 1951 95 7.00% Tout reweignemenlt fournis sur demands MNÉ-T.LieUlte 240, rue St-Jacques ouest MONTREAL Qui.(Malacm fondé» M IMt) Au Contraire Le temps ne bonifie pas es testaments comme es vins: au contraire, il en détruit les mérites.Le vôtre commence-t-il à dater?Alors adaptez-le aux circonstances.Une affaire d’un instant avec notre Questionnaire; c'est Oui ou Non.Envoi à titre gracieux.SOCIÉTÉ NATIONALE DE FIDUCIE 55 S-JACQUES 0.MONTREAL HARB0HR 3291 AUGMENTEZ VOTRE REVENU AVEC CES DIVIDENDES MENSUELS Petition demandée Jeun» InatltutrlP* veut échanger p«n- •lon A pris réduit pour d*» lryr>n* d» ^ .Jno françal» ou d'anglal» MH» M , Norlm llffe, Tél KL 1 p m.Un placement de $1,000 sur les Certificats Bonded Trust donne $10 en dividende chaque mois—$120 pour 12 mois.Les surplus sont transportés au Fonds de Réserve.A même ce Fonds de Réserve on déclare des bonis supplémentaires en argent de temps à autre.LTmperial Trusts Company of Canada, à titre de fiduciaire pour les détenteurs de ertificats, Cadministre exclusivement tous les revenus et les distributions.* Les Certificats émis par cette Compagnie ont payé des dividendes mensuels, sans interruption, depuis 1931.On peut placer n’importe quel montant et les dividendes sont en proportion.Demandez des renseignements supplémentaires.AVIS PE DIVIDENDE¦ Le DIVIDENDE MENSUEL régulier de 1% ¦ été oavé le 1er novembre 1934 par l’entremise de l'impérial Trotta Company of Canada.Le solde de» recette» du moi» a été tran»porté au Fond» de Réserve.BONDED CORPORATION LIMITED Immeuble Banque Royale, Montréal LAneaater 1116 Toronto Saint-Jean Québec Sana obU*»tk*i.veuille» m’adreaær une circulaire explicative le» Bonded Trust Certificate».Notn. VOLUME XXV — No 253 LI DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 3 NOVEMBRE 1934 *1 i LA.VIC SPCKTIVC v^iy^t^tK^ty^r>^t^t^t>rxr>rv: Kvrx vtScxi:>oa>0< Américains et Bisons (ont partie nulle Oshawa, 3.— Les Américains, de New-York, et les Bisons, de Buffalo, ont fait partie nulle 2 à 2 hier soir, devant une foule assez nombreuse qui s’était rendu à cette partie exhibition.Trois punitions seulement ont été imposés durant le match qui a vu les représentants de la N.H.L.s'assurer un avantage de deux buts pour le perdre au cours du troisième quart.Boy Worters, diminutif gardien de buts des Américains, a fait des arrêts prodigieux qui lui ont mérité les applaudissements de la foule.Les équipes n’ont pas joué de période supplémentaire.BUFFALO AMERICAINS I augher buts Worters McDonald défense Smith Berlett défense Bridge Roth centre Himcs Barton aile Oliver Jarvis aile Gracie Subs, Buffalo: Red Jackson, Teas-dale, Godin, Newman, Picketts, Benson et Massecar.Subs, Américains: Klein.Burke, Chapman, Martin, Shriner, McVeigh, McCully, Dutton, Murray et Conn.Arbitres: Mike Rodden, Toronto, et Stan Jackson, Fort Erie.Première période 1 Américains: Sbriner-Chap- man .7.03 Punitions: Jarvis et Smith.Deuxième période 2 Américains: Klein-Conn .13.20 3 Buffalo: Massecr-Picketts .14.10 Punition: aucune.Troisième période 4 Buffalo: Benson .9-56 Punition: Brydge.Ross les voudrait professionnels Halifax — Art.Ross, vice-président et gérant général des Bruins, de Boston, de la Ligue Nationale de hockey, vient de déclarer que la ligue de hockey des Provinces Maritimes devrait être un circuit professionnel, alléguant que le professionnalisme rendrait le “Big Four” plus puissant et donnerait à la ligue du meilleur hockey.Cette déclaration est d’actualité, car plus que jamais, parle-t-on du professionnalisme ici.Le geste de l’Association Canadienne Amateur de Hockey oencernant le transport de joueurs des autres provin-¦ "s ici, chose qu'elle refuse ahso-Ji-menl de sanctionner et d’admettre, a fait croire à plus d'un que b-circuit deviendrait professionnel, car les quatre clubs sont affectés i>ar cette décision do l’Association.En devenant professionnelles, les équipes du “Big Four” seraient libres de choisir les joueurs qu’elles désireraient.Comme le manque de bons joueurs rendra le hockey moins important ici et par conséquent rendra les recettes plus maigres.les rumeurs — non officielles encore — laissent entendre que la ligue deviendra professionnelle.Les intéressés dans le projet ont avancé que si les la ou 20 joueurs d’autres provinces ne peuvent venir iouer ici, les quatre clubs du Big Four deviendront professionnels de façon à pouvoir donner au public d’ici le genre de hockey auquel ils l’ont habitué.“Et c’est un bon endroit pour aller chercher vos recrues”, ont ajouté Ross et Frank Patrick, le mentor des Bruins.Ils ont tous deux avoué qu’ils avaient présentement les yeux sur quelques membres de la Maritime.Les Seagulls ont défait les Eperviers LE FOOTBALL AUJOURD’HUI INTER PROVINCIALE Hamilton à Montréal Argos à Ottawa INTER COLLEGIALE McGill à Queens Varsitv à Western O.B.F.U.Sarnia à H am.Cubs St.Mike's à Balmv Reach O B.F.U.INTER MED! AIRE McGill à C.N.B.IN TER COI T -EG I AI JF.INT.McGill à Bishop’s LE CLASSEMENT INTER PB O VI NCI AT.E Hamilton .2 Montréal .2 Argos.1 Ottawa .1 ÏNTERCOI G Varsity .3 Queens .3 McGill .2 Western.0 Q.R.F.U G Sarnia .4 St.Michaels .2 Hamilton.2 Balmy Beach .0 P N P ft 2 37 1 1 33 2 t 26 3 fl 23 .LEG TALE P N P t ft 44 1 ft 17 2 ft 35 4 ft 7 .SENIOR 1' N P (t O m 2 ft 35 2 ft 3ft 4 0 19 C Pis 21 6 31 5 24 3 43 2 C Pis 15 6 15 2ft 63 0 C.Pis 16 8 44 61 Moncton, 3.— Les Seagulls, ri’Atlantic City, ont remporté une victoire de 2 à 1 sur les Eperviers, de Moncton, champions amateurs de l'Amérique du Nord, hier soir, lors de la première partie d’une série de deux que les Seagulls ont à jouer dans les provinces maritimes.Dud James a sauvé son équipe d'un blanchissage en comptant un but pour les Hawks alors qu’il restait à peine trois minutes de jeu.Waite, de Bathurst, N.-E., a mis les Seagulls en avant au cours de la première période, et Foster a compté le point qui devait décider du résultat vers le milieu du second quart.Alignement: Atlantic City.— Buts, Hunter; défenses Anderson, Tuppling; centre, McKinnon; ailes, Waite et McKillop; subs, Tellier, Collier, Kipp Foster.Monclon.Buts, Foster; défenses, Gill, Burrage; centre, Miller; ailes, Muckle, Irvine.Subs: Medis-ki, McLean, James, Marshall et McDonald.Arbitre: Jack Brown, Moncton.Sommaire: Première période 1 Seagulls: Wnite-McKinnon 4.10 Punitions: Gill et Foster.Deuxième période 2 Seagulls:- Foster-Collie-Tup- pling .14 Punitions: Mediski, Irvine, McKinnon, Collie.Troisième période 3 Hawks: James-Miller-McLean 17.16 Punition: Tellier.Le programme de jeudi soir au Forum Avec l’arrivée, dès aujourd’hui, du petit poids-coq de Panama, Baby Quintana, sujet des plus élo-gieux commentaires de la part des scribes sportifs américains, qui vient ici pour rencontrer Jo Tei Ken, du Japon, dans ie combat principal d’une série de trois, qui marquera l’ouverture du tournoi poids-coq, au Forum, jeudi soir prochain, tous les participants, moins deux, seront ici pour tenni-ner leur entraînement.Quintana est attendu ici de New-York, où il a bénéficié de son séjour dans le gymnase Stillman, où il a pu s’entraîner consciencieusement en vue de la plus importante rencontre de sa carrière.Jo Tei Ken, qui est en notre ville depuis une semaine, continue ses activités quotidiennes au Club Richelieu.Frankie Martin, le seul inscrit canadien, s’entraînera au même local que le Coréen, ainsi qu’Eugène Huât.Babe Triscaro, le brillant petit italo-américain, de Cleveland, ainsi que Nat Liftin, de Pittsburg, sont les deux autres inscrits qui participeront dans les trois rencontres du tournoi.Les combats sont cédulés pour dix assauts, mais au cas d’Un verdict nul à cette distance, deux rondes additionnelles seront en vigueur.Fred Perry reçoit une offre de $100,000 Londres—Fred Perrv, champion joueur de tennis de Grande-Bretagne, a, apprend-on.reçu une^ offre extrêmement alléchante d'une puissante compagnie de Hollywood.Sa fiancée, Mlle Mary Lawson, eHe-mêmc une étoile de tennis, a refusé de révéler le montant exact qu’on lui a offert, mais elle a dit qu’il s’agissait d’un chiffre plus élevé que $10(1,000.“ Dans le câblogramme qn’il tr.’a adressé, dit-elle, il déclare que l’offre est trop belle pour être vraie mais il ne dit pas s’il l'a acceptée ou refusée.Perrv doit arriver a Auckland, Nouvelle-Zélande, à la fin de la semaine.Tl est actuellement en tournée d'exhibition, ____ Quatre lignes d'attaque pour les Aigles St.Louis.— Les Aigles, de St.Louis, de la ligue de hockey nationale, se sont rémis au travail hier et leur instructeur, Eddie Gérard, a essayé une nouvelle ligne d'attaque.alors qu’il a placé Mickey Rlakc et Jcff Kalbfleish, deux joueurs de défense sur une ligne d’avants avec Bud Cook au centre.Ce changement donne quatre lignes d'attaque et deux combinaisons de défense.LA SOUSCRIPTION DE SAISON peur Ici joute* du Cenidien et du Mireen «Montréal* eu Forum e«t maintenant ouverte! Le* »ou*crip-teur* bénéficieront d'un rab*it approximatif de 15% tur lea prix de l'an damier, avec un dépét pour le* doux dernière* partie* au liau de* quatre comme par le patté.Maroons et Rangers sont prêts Winnipeg.— Les Rangers de New-York et les Maroons de Montréal ont déclaré qu’ils sont tous deux prêts à jouer leur dernière partie d’exhibition cédulée pour ce soir.L’arrivée de Ching Johnson, dernier gréviste des Rangers, a permis à Patrick de former deux équipes complètes pour leur dernière pratique.Les instructeurs des deux clubs sont très satisfaits de la condition de leurs athlètes après les exercices quotidiens qu'ils ont faits depuis 14 jours.Johnson n’a pratiqué que quelques instants mais il a démontré qu’il est aussi effectif qu’avant.Run Cook s’est contenté de pratiquer le lancer-punitions.Les lignes d’attaques des Maroons ont concentré leurs efforts sur les passes et sur la vitesse.Alex Connell, qui s’est blessé à la main lors de la première partie, est complètement rétabli et il occupera son poste ce soir.Lester Patrick a déclaré que ces parties exhibitions étaient le meilleur entraînement d’avant-saison pour toute équipe de hockey.Quant à Tommy Gorman, il assure que l’équipe des Maroons de 1934-35 est de beaucoup supérieure à toutes celles qui ont représenté le club anglais de Montréal.Il est enchanté du travail de Dutch Gainor, de Bill McKenzie et des éloiles de Moncton, McManus et Webster, sur qui il compte énormément pour la prochaine campagne.4 ' 4 54 0 FORUM WILBANIV 613* CE SOIR à 8.00 P.M, Hockey Amateur Senior ROYAL v* CANADIEN VERDUN vs McCILL Enfants 2Sc Entrée **nfrale Amphithéâtre .50r Loses et promenade .TSc (Taxe Incluse* Lea part,ts*ns du Groupe Senior qui auront «aaUté a neuf matchs, durant la prochaine saison, auront le privl-léfe de réserver des sièges pour les matchs éliminatoire* et ce.sur sim pie présentation des anuches de leurs neuf billets au contrôle du Forum.CIGARETTES SWEET CAPORAL La boite plate métallique de cinquante cigarettes Sweet Caporal, pour le gousset, superbement lithograpniée, est très élégante et d’un cachet tout aussi distinctif que les cigarettes elles-mêmes.OFFERTES DANS LES METALLIQUES DE x- Légère et ne bourrant pas, la boîte plate métallique de cinquante Sweet Caporals est le plus petit contenant qui se puisse faire pour contenir et protéger cinquante cigarettes.Les boites métalliques blanches sont plus coûteuses.Nous les favorisons parce quelles assurent aux cigarettes une bien meilleure protection et ne peuvent s’écraser ni se briser dans le gousset.Et la demande populaire prouve, elle aussi, qu'il existe une préférence marquée pour la mince boite métallique de Sweet Caporals.COLLECTIONNEZ LES "MAINS DE POKER" Achetez toujours vos cigarettes Sweet Caporal pour la maison, le bureau, les réunions et le voyage en boites plates métalliques de cin- approvisionnement abondant de vos cigarettes Joliat sauve le Canadien d’un blanchissage Halifax.— Les Canadiens, de Montréal, viennent de perdre la première série qu’ils avaient à jouer cette année.En effet, les Bruins, de Boston, ont remporté la partie d’exhibition disputée hier soi* entre ces deux clubs en triomphant du Canadien par le résultat de 2 à 1.Les Bruins ont compté leurs buts dans la troisième période, le premier dû à une erreur de la part du Bleu Blanc Rouge, et le second ù celle des officiels de Halifax qui n’avaient pas appointé de chronométreur.Cette période a duré 17 minutes de plus que le temps réglementaire et c’est au bout de 23 minutes que Stewmrt a déjoué Cude qui se trouvait alors couché sur la glace, incapable d’arrêter le lancer du grand Nels.Quant au premier but.il a été compté par Roger Jenkins qui, en voulant repousser le disque au loin l’a lancé dans les filets de Cude.A partir de cet instant, les gars de Lalonde se sont mis à diriger leurs attaques à une vitesse d’éclair et la zone de Tommy Thompson avait à certains moments l’aspect d’une ruche d’abeilles.Mais Tiny était à son meilleur et bien qu’il ait eu deux fois plus de travail à faire que Cude, il ne s’est laissé déjouer qu’une fois.Le match n’a pas été sans donner une exhibition de jeu rude et les amateurs locaux, habitués de voir ce genre de jeu dans la ligue des provinces maritimes, ont fort goûté le spectacle.Eddie Shore a frappé l'arbitre Beazley, alors que celui-ci montrait le chemin du pénitencier au joueur pour pour avoir malmené Jack McGill.Un peu avant cet incident.Jean Pusie et Roger Jenkins avaient reçu chacun une punition pour s'être bousculés trop durement, de sorte que les deux équines ont joué pendant quelque temps avec trois nommes chacune, en plus du gardien des buts.Le point du Canadien a été enregistré par Joliat alors que Narty Barry purgeait une punition.Laro-chclle et Portland ont reçu chacun une assistance.Alignements: Boston: lints, Thompson; défenses, Shore.Pusie; centre, Barry; ailiers.Clapepr, Seibert; subs.: Stewart, Beatite.Gagnon.Sand.Shill.Giroux, F.el J.Jerwa, Wilcox, O’Neill.Canadien: huis, Cude; défenses, Carson, Jenkins: centre.Lépine; ailiers, Larochelle, Joliat; subs.: Riley .G.Mantha, Lamb, Crutchfield.McGill.Raymond, Mondou, S.Mantha, Portland, Savage.Sommaire: Première période 1— Bruins: Sands .12.17 2— Bruins: Stewart.Pun.: Seibert.Deuxieme période 3— Canadien: Joliat.5.08 Pun.: Barry, Savage, Jerwa.Troisième période Pas de ~oint.Pun.: Pusie, Jenkins, McGill et Shore.Arbitres.Spud Beazley et Red Stewart.Bill Touhey a reçu son congé Ottawa.— Bill Touhey.joueur d’avants des Aigles de St-Louis, vient de recevoir son congé.Bill avait participé à tous les exercices d'avant-saison avec les Aigles.Bill Touhey a fait scs débuts comme professionnel avec le club de Stratford, de la Ligue Interna-Mionale, pour passer ensuite aux Maroons, de Montréal, et de là aux Sénateurs d’Ottawa.portez une couple de boites * le a maison a prochaine fin semaine "La forme ta plus pure sous laquelle le tabac peut être fumé ‘IJanatt r«i un méUnie nul* un produit de dattll*-tlon directe.Quntre foil rectifié pour lui •isurer pureté force.IOoi SI.00 tôo* S1.J0 40 ai SI.30 Cartes Professionnelles et Cartes d Affaires ARPENTEURS Cr INGENIEURS | BREVETS D’INVENTION H.Lnbreeque, I.O.M.Oâllloux.I.O.O.-J.Papineau.I.C.et Arpenteur INGENIEURS CONSEILS Béton Armé — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — ExproprUUon — Expertise — Les Ingénieurs Associé» LIMITEE Edifice Thémli 10 $t-J*eqiies Ouest - HA.0482 ASSURANCES MELCHERS DISTILLERIES LIMITED MONTREAL ET 8ERTHIERVILLE Ouverture du Groupe Senior au Forum ce soir Quatre clubs du groupe senior qui se sont rendus aux éliminatoi- j res l’an dernier inaugureront la saison amateur ce soir, u Forum, j Ce sont: Canadiens vs Royals, Ver- j ciun vs McGill.Les Canadiens se j mesureront d’abord aux Royals I tandis que Vcrdu net McGill feront ! les frais de la deuxième partie du | programme.Ces deux rencontres promettent j d’être intéressantes, car de part et d’autre les clubs ont pratiqué cou- i rageusement depuis plus d’une se- j maine.C’est également l’opinion j que les quatre alignements sont su- j périeurs a ce qu’ils étaient l’an der- | nier.Canadiens cl Royaux qui ouvrent ; le bal, présentent en effet, des ali- ; gnements bien différents de ceux | qu’ils avaient l’an dernier.Chez | les Canadiens finalistes avec McGill , le printemps dernier, la défense j Arcnambault-Areand-Wilson reste j intacte mais elle n’a pas de relève, comme Ken Grant na pas encore signé.A l’avant le départ de Gau-dette, Reeves et Berger, a forcé à combler plusieurs vides et seuls des vétérans restent Pilon, Poirier et Robert, frrnnnl Ranger, Don Bis-sclU Boudreau et Pete Martin graduent des rangs juniors tandis que Arcuic Blinde revient à son premier amour après une saison sous l’uniforme des Boyaux.Royaux, assez forts sur papier, confient leurs buis à Maurice Powers, l’an dernier de McGill, et ajoutent Maurice Croghan à l’arrière-garde de Tanglier cl Busier Mun dev.A l’avant, Gordie Taylor, l’an dernier du Victoria.Trueman Donnel-Iv et Phil Watson, prêtent main forte a Neville.Saint-Germain et Farquharson.Verdun est favorisé • 'oui iirendre la mesure de McGill dans le second match.Les Maple Lulls n’ont perdu de vigueur, loin jle là, et la tutelle de Cecil Hart ne leur nuira pas.Avec le brillant Gérard Martel dans les buts, Brunet, Griffin et Hnl Lee à la défense, ils ont aussi bonne arrière-garde qu’il en est chez les seniors.Et à l’avant, Med Martel, Bourcier et Col.Ethier sont trois tirailleurs qui devraient causer des misères à McHugh.George Brown et Lafontaine, l’an dernier un joueur du Canadien, complètent l’alignement.HALL BLESSE McGill, privé de quelques-uns de ses joueurs qui en sont encore au foot-ball, garde sa défense intacte bien qu’Alan HH ne puisse jouer comme il s’est blessé une ver tèbre à l'entrainement.A l’avant Lamb, Crutchfield et Duff seront te trio réguliet\ Billy Bell et Jean Sauvé arbitreront les matchs d’ouverture.Voici les alignements cl les numéros que portent les joueurs ce soir: CANADIENS ROYALS 1 Archambault lui! Powers t 2 Arciuid dé-f.Mun dey 3 3 Wilson drf.Tanglier 4 7 Martin rrn.St-Gcrmain 6 5 Boudreau aile Neville 7 fi Burnie nile Taylor 14 Subs.Canadiens: 6 Pilon; 9 Poirier; 10 Bissell; 11 F.Ranger; 12 Robert; 14 Blanchard.Subs, Royals: 8 MacQuisten; 10.Donnelly; il Croghan; 12 Watson.HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invitons les Communautés Itell-glouses A ts prévaloir d* no* service* particulier*.441 St-Fr*nçoi*-Xavl«r - Montré*! 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Vous savez nager: je ne le sais pas.Pour moi, je m’en vais à Dieu, et vous recommande ma femme et ma fille!" Les vents arrachèrent les uns après les autres, de la chaloupe les voyageurs.M.de Savigny seul se jeta à l’eau et nagea jusqu’au rivage.Les Sauvages de Sillery témoignèrent des regrets indicibles à la nouvelle de la mort de leur ami.Le 7 octobre 1637, Jean Nicolet avait épousé Marguerite Couillard, dont le fils Ignace mourut presque en naissant en 1040; mais leur fille Marguerite, née le 1er avril 1642, se maria, le 11 juillet 1656, à Jean-Baptiste Le Gardeur.Sa mémoire est perpétuée au Canada par le comté, le lac, la rivière, la ville, siège épiscopal, de Nicolet.Phil.ATHELY DUPLEX Ouverts ce soir jusqu’à 10 heures.Lundi — Aubaines remarquables dans la LITERIE %.¦ ¦¦•:' ggjpiiil tStiâfaW*' Couvre-lit en taffetas Celanese Environ 90 x 100 pouces.Un superbe couvre-lit en taffetas Celanese de la meilleure qualité.Nuances inaltérables, rose, bleu, or ou mauve.Chacun.4 .95 Edredons de coton Environ 58 x 70 CHACUN 1 .59 Chauds édredons de perse de fantaisie, bien rembourrés de coton blanc et bien piqués.100 seulement à ce prix.Chaudes couvertures de marque ‘Lammermoor’ Environ 68 k 86 (7 livres) TRES SPECIAL, LA PAIRE, 6-95 Fabriquées en Ecosse spécialement pour Dupuis.Laine très douce et tissée serrée; bien refoulé*.Finies avec bordure rose ou bleue.Marque “Mossfield” Environ 60 x 80.50 paires seulement.Laine bien blanchie, tissée très serrée, et brossée.Finies séparément avec bordures bleues, O g Spécial, la paire."VeO-3 PLateau 515! 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