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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 24 novembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1938-11-24, Collections de BAnQ.

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VOLUME XXIX — No 273 Montréal, jeudi 24 novembre 1938 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEI»ir 3361# SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction : B£lair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rééacte chef : Orner HEROUX (Sauf Montréal et la banlieue) ! -Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 M.Woods worth, le Canada et l’Union panaméricaine Le Congrès de Lima — Pourquoi n'y serions-nous pas représentés?-—Et pourquoi ne ferions-nous pas partie de l'Union panaméricaine?On voit bien les raisons qui nous y incitent, on n'aperçoit pas celles qui pourraient nous l'interdire — Nous sommes maîtres de notre politique extérieure et nous avons d'abord à sauvegarder l'intérêt canadien ' Le Canada est pays d Amérique La Pologne supprime la franc-maçonnerie (Voir en page 3) LA CONFERENCE PANAMERICAINE Enjeu formidable pour les Etats-Unis La C.C.F., le parti de M.Woodsworth, vient de poser un acte que l'on ne saurait laisser passer inaperçu.Il s’agit de la participation du Canada à la conférence panaméricaine, qui se tiendra le mois prochain à Lima, au Pérou.M.Woodsworth a donc télégraphié au premier ministre: Etant donnée la grande importance, du point de vue canadien, des questions qui doivent être discutées à la prochaine assemblée de l’Union panaméricaine, nous prions avec instance votre gouvernement d'envoyer à la conférence de Lima un délégué canadien.La proposition paraît pleine de sens Une dépêche d’Ottawa, service de la Canadian Press, fait observer que, le Canada n appartenant point à l’Union panaméricaine, il ne pourrait envoyer à Lima un délégué accrédité, mais elle ajoute qu’il pourrait s’y faire représenter par un observateur.C’est ce que font à Genève nos voisins des Etats-Unis, encore qu’ils n aient pas voulu s'associer à la Ligue des Nations.Comme on traitera à Lima de problèmes qui intéressent toute l'Amérique, il semble que le Canada aurait grand intérêt à avoir sur place un homme de valeur, qui suivrait de près les débats et pourrait ensuite renseigner à fond nos gouvernants sur toute l’affaire.Le même homme devrait faire valoir auprès des délégués le point de vue et les intérêts du Canada.Ce n'est pas, tout le monde le sait, dans les seules réunions officielles, où ne siégeront que les délégués dûment accrédités, que se pourra faire un pareil travail.Un Canadien intelligent, actif, débrouillard, même s'il n’est pas délégué officiel, trouvera bien le moyen, dans les à-côtés de la conférence, dans les multiples contacts qu elle lui offrira avec des gens de toutes les Amériques, de servir les intérêts du Canada, de préparer en même temps pour l’avenir un utile travail.* * * Quant à notre entrée dans l’Union panaméricaine, il est maintenant trop tard, vraisemblablement, pour en décider avant la conférence de Lima: mais la question devra tôt ou tard, et plus tôt que tard, se poser.On dit qu’il faudrait pour cela que l’Union modifie sa constitution.Actuellement, celle-ci ne parlerait que des répubtiquet d'Amérique.On peut être assuré que, le jour où le Canada en exprimera, même officieusement, le désir, les membres de l’Union n’hésiteront point à opérer la modification de pure forme qui nous ouvrirait les portes de la maison commune.En fait, voici bien longtemps que de multiples voix américaines nous ont fait savoir que “ce fauteuil nous tend les bras”.Ÿ ¥ Ÿ Et l’on ne voit pas bien pourquoi le Canada n’irait pas occuper, autour de cette table fraternelle, la place qui 1 y attend.On craint, paraît-il, en certains milieux, que ceci ne compromettre la position du Canada dans 1 Empire.La mission de M.Cordell Hull En quoi et comment?Et quelle importance peut avoir cet argument, alors que l’Angleterre fait si visiblement qU’on( ensemble ces heures-ci sa cour aux Amériques, aux Etats-Unis en particulier, et‘ .qu’elle doit souhaiter que nous soyons dans les meilleurs ternies du monde avec tous ces pays?Du teste, ce qui importe d abord, en tout cela, c est l’intérêt canadien.Le Canada est une nation souveraine, maîtresse de sa politique extérieure comme de sa politique intérieure.Cette nation doit avoir sa propre politique étrangère: et c’est au Canada, non point au Common- j rer j>une (je l'autre?wealth des nations britanniques, que doit d’abord s’adres- grandes démocraties « sam rien négliger pour en arriver a ce que la paix précaire de l’heure présente s’affermisse et prenne un ca-La question est donc simplement de savoir si l’entrée ractcre plus rassurant pour 1 Ruro-du Canada dans l’Union panaméricaine servirait ou desser- rnand de Munich, s’il déplaît à des Anglais qui voudraient ne pas voir la France signer avec Berlin un pacte de la nature de celui de Munich entre Londres et Berlin, vise à assurer la prolongs', on de la paix au continent européen.L’objection ¦ , , • ' j i/ a ' • i i.’ de ce petit groupe anglais ii raccord l'Allemoane a aaané énormément de terrain sur les marches de I Amérique latin® franco-allemand, c est que Berlin ^ 3 travaille à séparer Paris de Londres, à isoler l’Angleterre.Celle-ci, jadis, ne se targuait-elle pas orgueilleusement de son “splendide isolement”?Les conversations M.Chamberlain et M.Daladier porteront assurément entre autres choses sur la politique anglo-française à l’endroit de Berlin.Ceux qui prévoient la disjonction des intérêts anglo-français sont outre mesure pessimistes.Deux nations ne peu vent-ellex travailler à se rapprocher d’une troisième sans se sépa-Au vrai, les européennes timides que ceci pourrait scandaliser, que nous ne faisons * là que résumer les déclarations publiques d’un non moindre personnage que lord Twecdsmuir.) virait les intérêts canadiens.Ÿ * ¥ Nous avouons ne pas deviner les raisons contre; nous voyons très bien les raisons pour.Les dépêches de ce matin soulignent avec éclat l’une de ces dernières raisons.> , Les délégués américains, ils n’en font pas mystère, redoutent que par un système d’échange, de ttoc, etc., 1 Allemagne ne finisse par leur enlever la majeure partie du mâché sud-américain.Et cette question du commerce, des relations d’affaires entre les divers pays d’Amérique, sera de toute évidence un des principaux sujets traités à Lima.En public peut-être, dans la coulisse sûrement.Croit-on qu’en face d’une situation pareille le Canada, grande puissance commerciale, aux possibilités indéfinies, n’aurait pas avantage à pratiquer là-bas la politique de présence, à avoir sur place quelque représentant de valeur, particulièrement éveillé?On parle d’une sorte de coalition défensive, où se grouperaient militairement tous les pays d’Amérique.Le Canada n’aurait-il pas, de la même façon, un évident intérêt à suivre de très près ce mouvement?¥ * * 11 en faut toujours revenir à ce point essentiel, à la vieille observation qu’adressait, voici près d’un siècle, LaFontaine à son correspondant Ellice: Le Canada est pays d’Amérique.Nos relations politiques pourront se modifier, notre condition géographique ne changera point.Nous resterons, quoi qu’il advienne, partie de ce continent.Apprenons donc à nous conduire en conséquence.Ne boudons point la collaboration que nous offre, que nous impose la fraternité continentale.Et, alors que les pays d’Europe ont tant de vieilles rancoeurs, tant d’inimitiés tragiques à surmonter, bénissons le Ciel de ne nous heurter, sur ce vaste espace américain, à aucune haine héréditaire, à aucune hostilité de fond.Orner HEROUX WASHINGTON, 24.(A.P.) — La délégation des Etats-Unis à la Conférence panaméricaine qui s'embarque demain à destination de Lima, capitaje du celle de l'Allemagne 14.1%.La querelle des Etats-Unis avec le Mexique au sujet de l'expropriation des exploitations pétrolifères devait aider l'Allemagne à Pérou, sous la direction du secrétaire d'Etat Cordell j renforcer ses positions en ce pays.Le Mexique doit Hull va tenter de convaincre les nations de l'Amérique présentement troquer son pétrole contre les produits iatine de s'en tenir au commerce libéral plutôt que d'adopter le système économique allemand du troc.L'enjeu est formidable pour les Etats-Unis dont les échanges avec l'Amérique latine s'élèvent chaque année à $1,000,000,000 environ.Les experts se rendent cependant compte que l'Allemagne a, gagné énormément de terrain sur les marchés de l'Amérique latine et qu'elle doit gagner encore un peu de terrain en 1939.L'annexion de l'Autriche et du pays des Sudètes a ajouté 10,000,000 d'âmes à la population de l'Allemagne et lui a donné la plupart des industries d'exportation de la Tchécoslovaquie.L'Allemagne est donc en mesure d'exporter davantage et d'absorber plus d'importations.En 1937, les Etats-Unis faisaient plus d'affaires avec l'Amérique latine que l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et le Japon ensemble, mais l'Allemagne qui venait en seconde place gagnait rapidement du terrain.La part des Etats-Unis était de 34.4% et pc et le monde.Les nouvelles relu lions anglo-américaines, dans le domaine économique, feront penser à l’Allemagne que si elle pouvait venir à bout, avec l’Italie et le Japon, d’une alliance anglo-française, ce serait autre chose d’aller se heurter au trio Londres-Paris-Washington.Le général Antrobus Criesbach “L’honorable sénaleur le major-général William Antrobus Gnes-bach.C.B.C.M.G.D.S.O.V.D.K.Ç.” — ainsi que le désigne le dernier Guide parlemenJaire canadien, vient d'exprimer, en revenant d un voyage autour du monde, au cours duquel il a assisté à un congres de la British Commonwealth Belations Conference à Sydney, Australie, son dissentiment d’avec sept ou huit professeurs d’universités canadiennes de langue anglaise, _ coupables d’avoir ^ ^ __________ exprimé au sujet des relations ‘|«t Québec^ avant même de trouver le Canada avec Londres et le reste du | Mn d enfjier sa culotte et Commonwealth des opinions qui ne ' ' lui vont pas.Le sénateur Griesbach.avocat à Edmonton, est d’abord et surtout un homme de guerre.Il a fait celle de VAfriijtw-Sud il y a quelque quarante ans; il a servi en Europe pendant la guerre de 1!)H; il y a gagné ses épaulettes, son titre manufacturés de l'Allemagne et de l'Italie.Les accords commerciaux que les Etats-Unis viennent de signer avec le Canada et la Grande-Bretagne et qui s'appliquent aux colonies anglaises en Amérique latine, Honduras, Guyane et Indes occidentales, renforcent la position de M.Hull qui va tenter de gagner les pays qui n'ont pas encore veulu accepter son programme d'ententes commerciales, notamment l'Argentine et le Chili.Dans une causerie irradiée qu'il a prononcée hier soir, M.Hull a déclaré que l'isolement et l'indépendance économique ne sont plus possibles aujourd'hui, que ce ne sont que des illusions: les moyens de communication modernes rendent nécessaire la collaboration.Les Etats-Unis, dit-il, ont constamment travaillé à abaisser les barrières tarifaires, à multiplier les points de contact et d'entente entre nations: ce n'est qu'en s'inspirant de ces principes que l'on peut éviter un désastre et sauver la civilisation.le serait à moins, quand on porte déjà une si longue suite de décorations, une telle brochette d’initiales.Ce qui aggrave le cas, c’est que deux des professeurs “à moitié cuits” dont le général Griesbach a parlé si dédaigneusement, et dont il a fait entendre qu ils sont hostiles à l’Empire, ont l’air de prendre à la blague l’entrevue qu’il a donnée à .les journalistes dès son arrivée à jetées dans le public depuis un certain nombre d’années —ont induit la population canadienne, particulièrement celle qui n’est pas née au pays, à croire que le Canada est une Union semblable au Royaume-Uni, et que le gouvernement et le Parlement du Canada devraient fonctionner de la même façon que le gouvernement et le Parlement du Royaume-Uni.Ce qu’il y a de pire, c’est que le Canada a été administré d’après cette fausse con d’attacher sur sa poitrine sa bro- ception de la Confédération.Là-chette de médailles, — les journalistes, toujours irrévérencieux, ont en effet noté qv e le général Antro-bus Griesbach Tes reçut en pajamas, ayant jeté sur ses épaules, pour ajouter sans doute à son prestige de sénateur-général, le manteau de sa femme.Prendre à la blague l’entrevue d’un monsieur en pajamas imdti-décoré, sentencieux et de’ général, des décorations, toute une brochette de médailles d’ordres différents.Et c’est, on le savait déjà, un fougueux, valeureux et militant j-“y jür'êst ûn monsieur tout-cuit, défenseur de 1 Empire, des relations h**1’ * un “half-baked” impériales, un belliciste a cinq ou i c,cn efjt (out un __ quelle dix poils, une sorte de Bo|mPart® j J e à l'armée, à I’Empirel Encodes prairies.On comprend donc, onens |e én6ral intimerait qu’il en veuille a ceux qu’il appelle y uuy' Edwar(l Beatty, chan- des"half-baked professors de leur I oidre a sir,f.u .„ attitude plutôt détachée envers l’Empire et le Commonwealth et qu’il considère comme hérétiques, schismatiques.branches seches L'actualité On //vend,/ des employés Dans quel siècle vivons-nous?L’un de nos lecteurs vient de découvrir que l’on pratique chez nous, en pleine ville de Montreal, la vente des employés.Il existe quelque pari, soustrait à la vigilance du procureur général, un marché aux esclaves.il va falloir, dare-dare, saisir de relie affaire l’Office des salaires raisonnables.Noire lecteur, cependant, esl l'un de ccs joyeux incapables de rien prendre au tragique.Ayant reçu une lettre tirés probablement circulaire, c’est-à-dire tirée à des milliers d’exemplaires) qui le met au courant dd ces “mystères de Montréal", encore Inconnus de la grande foule, il veut profiler d’une offre alléchante cl d'une saveur surannée.C’est d’ailleurs une remontée dans l’histoire nui nous ramène au temps de “la cabine de l’oncle Torn", où les négriers allaient faire des raids sur la Côte d'ivoire pour revenir jeter leurs prises sur le littoral américain.Ces navires manquaient d hygiène et faisaient songer à l’imbécile qui veut transporter de Venu dans une écumoire.Quand ils arrivaient sur les côtes américaines, sur cent noirs qnelnuefois trois ou quatre avaient survécu.J.cs Américains, qui voient, de nos jours, non sans inquiétude, s’étendre la tache noire constituée par les descendants de ces Africains, doivent se réjouir que tant d’esclaves aient péri dans la traversée.Sans quoi ils trembleraient déjà devant le péril noir comme ceux du lillorol pacifique tremblent devant le péril jaune.Mais trêve de hors-d’oeuvre et passons au plat du jour.Je donne donc d'abord les extraits pertinents de la circulaire qui a provoqué la réponse de noire ami, puis cette réponse elle-même.Je supnrime les noms dans les deux cas, mais il esl bon de dire que la circulaire porte celui d’une excellente firme poupine, bien qu’elle soit signée par un Canadien fran- j çais qui fait ici fc’est le cas de le dire), fonction de nègre.novembre inclusive- à samedi 5 ment., , , Une grande variété d Echantillons de Voyageurs, de Modelés de Dessinateur et de vêtements prêts-à-porter seront en vente, dans tons les points, aux prix extraordinaires de; $12.00 — $15.00 — $17.50 (plus 8% de Taxe Fédérale et 2% de Taxe Municipale) pour habits et pardessus.Il y aura aussi une quantile ne fins de pièces de Moulins Anglais que vous pourrez faire confec-Conner sur mesure à des prix plus élevés pour satisfaire vos besoins.Sur ce rapport, notre Dessinateur vous donnera son attention personnelle.Voici maintenant la réponse de notre ami: Monsieur, Par votre lettre du 22 octobre vous avez bien voulu m’inviter à votre “Vente d’employés”.Il ne m’es’ malheureusement pas possible de m’y rendre, niais ayant précisément besoin en ce moment de quelques esclaves, je vous serais obligé de me dire de quoi vous pouvez disposer.Je serais particulièrement intéressé par des négresses de 150 à 200 livres.Quant aux fins de pièces de moulins anglais que vous me proposez pour satisfaire mes besoins, cela ne m’est nas nécessaire, car, jusqu’à présent, j’y suis fort bien arrivé tout seul, même sans l’al-tenlion personnelle de votre dessinateur que vous voulez bien me proposer.J’ai fait part de votre intéressante lettre à un de mes amis qui s'occupe de la fabrication des conserves alimentaires et il serait intéressé à recevoir un échantillon de vos voyageurs, pris de préférence dans la fesse.Il se peut que cela aboutisse à une commande importante sur laquelle j’espère que vous voudrez bien me réserver une commission.Je s’ous en remercie d’avance et vous prie, Monsieur, de croire à mes sentiments les plus cannibales.Cher Monsieur I Poste ou distribution A domicile 11 nous fait plaisir de vous in-1 nous apportent ainsi »ouvent des viter à notre VENTE D’EM-1 circulaires qui valent celle-là, au P LOVES POUR L’AUTOMNE ET point de vue comique.Mais on I,’HIVER, afin que vous puissiez i fa/sse porter.Pour une fois quel-acheter vos vêtements aux prix i qu ii/i * est avise de répottdfê qui du gros.avait le temps de s'amuser.Graces Notre vente durera DIX JOURS.! lut soient rendues d’avoir associé commençant jeudi, le 27 octobre 1 nos lecteurs à sa liesse.Si nous voulions terminer sur une note sérieuse, nous déplorerions une fois de plus que les étran-qers qui veulent nous flatter, capter notre clientèle en s’adressant à nous dans notre langue tombent si souvent sur des traducteurs involontairement funambulesques.Voyez en cela, chers lecteurs, une preuve aue l’art de la traduction, tant en étant l’un des plus ingrats est aussi l’un des plus difficiles.Et ne tressautez pas quand vous aurez à vous adresser à un traducteur et qu’il vous demandera de vous payer ce que cela vaut.Paul ANGER bonnes à couper de l’arbre impérial et à jeter au feu des gens qm parlent j haU-bakert proie, so ^ de neutralité canadienne, preten- j bilievesées du Ronaparte d’Edmonton, réincarnation du Sam dent discuter avec sérieux de l’éventualité selon laquelle le Lana-da pourrait, un jour, se séparer de l’Empire.Il y a là vraiment de quoi suffoquer le général Antrobus Griesbach, C.B.C.M.G.D.S.O.V.D.K.C.On celier de l’Université McGill, ou professent des contradicteurs d’An-trobus-Atlas, — ne porte-t-il pas l’Empire sur ses épaules?— d avoir ' chasser de son université ccs ' " Ca leur avoir pris au Hughes de le Kaiser.1916 qui effraya tant G.P.Bloc-notes A Paris La rencontre de M.Chamberlain av c M.Daladier se fait, à Paris, dans des circonstances assez difficiles.Le gouvernement français, en effet, est aux prises avec des syndiqués de la C.G.T.qui ne veulent pas, njême lorsqu’il s’agit de commandes pour la défense nationale, de la suspension de la loi de qua rante heures qui date du temps de Blum.Or on sait fort bien, un peu partout, en France et ailleurs, que si ce pays s’est trouvé en assez inquiétante posture dans le domaine de l’aviation en particulier, pendant les jours tendus qui précédèrent le pacte de Munich, cela provient en partie de telle législation sociale de Blum et de scs comparses, perdant leurs deux années de pouvoir avec le Front populaire.Les membres de la C.G.T.dirigés par Jouhaux menacent encore de faire la grève générale: ils ont déjà commencé de manifester en faisant ça et là des grèves sur le tas.Si M.Daladier a pu recevoir M.Chamberlain, e'est qu'il a menacé les grévistes et les chefs syndicalistes de mesures de rigueur.Depuis qu’ils ont pris contact ensemble quelque temps avant Munich, MM.Chamberlain et Daladier ont travaillé à assurer la paix â l’Europe, à une époque de tension internationale exlrè ! me.On les accuse l’un et l’autre, dans les milieux bellicistes, d’avoir perdu l’occasion unique de tenir tête à Hitler et aux pays de dictature fasciste ou naziste et de les mater.En fait et à supposer même que ces deux premiers ministres n'auraient réussi qu'à retarder la guerre, c’est déjà du temps gagné.L’accord franco-allemand en préparation, calqué sur l’accord anglo-aile- Le Nouveau-Brunswick s’élève, à la commission Sirois, contre la thèse centraliste Le mémoire du Nouveau-Brunswick est d'importance — Ottawa aurait perdu de vue les interets des provinces qui ont constitué la Confédération — Le pouvoir fédéral tendrait à annihiler les privilèges et les droits provinciaux — La leçon des Etats-Unis, au XVIIle siècle La thèse de la décentralisation des pouvoirs se pose nettement (Par LEOPOLD BICUER) Ottawa, 24 — L’avocat du .Nou-vcau-Brunswick, M.W.P.Jones, c.r., présente aujouru nui a la Loin-mission Sirois, - il est bon de noter qu’il ne s’agit plu* ^ la Gom-mission Howell —un mémoire supplémentaire au nom de la province, dans lequel celle-ci demande a décentralisation des pouvoirs et le retour au véritable esprit de la Lon-fédération canadienne.Au vrai, te Nouveau-Brunswick va *°*.n dans cette voie.Il demande la resurrection du ministère qu on appelait autrefois le Secrétariat d E-tat pour les provinces, et la ejM-tion, dans chaque province, d un ministère correspondant, autorisé n coopérer avec le Secrétariat d Etal pour les Provinces pour étudier les problèmes qui peuvent surgir de temps à antre affectant les relations du fédéral avec les provinces et les relations des provinces entre elles.Voici comment Joncs à ce propos: dessus, l’avocat du Nouveau-Brunswick fait un peu d’histoire; il parait, en effet, qu’on a besoin de notions historiques très nettes, si l’on en juge par les mémoires que les provinces de l’Ouest ont présentés à la commission d’enquête.Avant le pacte fédératif les trois provinces du Canada, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse constituaient des unités, douées de gouvernement responsable, de l’Empire britannique.Chaque province avait son identité et ses propres difficultés.Toutes trois ont admis que cela pourrait servir leurs intérêts si elles constituaient une corporation chargée de l’administration de certaines questions d’intérêt commun, à leur avantage comme provinces.Cette “incorporation” — on dirait mieux: celte fondation — a eu lieu à la suite d’une convention interprovinciale, sanctionnée par une législation impériale.Les trois provinces retenaient toutefois leur identité propre, leur indépendance et leur autonomie sous la Couronne britannique.Tous les arrangements financiers et autres ont été sujets d’ententes entre les pouvoirs, comme provinces, sans tenir compte de leur population.On peut comparer l’entente intervenue entre les trois provinces, à la fondation, par trois sociétés, d’une quatrième société à laquelle on confère le pouvoir d’exécuter certains services pour le compte des trois sociétés fondatrices.Ce principe fondamental, des écrivains l’ont oublié.Le but de la confédération était d’assurer la prospérité des provinces et les intérêts de l’Empire: le préambule de l’Acte de l’Amérique britannique du Nord est clair sur ce point.Immédiatement après la Confédération — et dans le but évident d’atteindre les buts proposés — on a créé à Ottawa un secrétariat d’Etat pour les provinces.A l’époque, on s’attendait sans doute à ce qu’il y eût une constante coopération des provinces et de ce secrétariat.Après quelques années, on a aboli le secrétariat et le Parlement fédéral a commencé d’administrer les affaires du pays sans tenir compte de l’intérêt des provinces comme telles.Politique économique nationale , La seule façon dont on eût pu authorised to ] promouvoir les intérêts des provin-contaet with the Ottawa Department in ces, c’eût été au moyen d’une poli-the con.ider.tion of .11 matter, which tique economique nationale par mav from time to time ari.e involvin* | opposition a line politique econo-anv question, between the Dominion end inique internationale.Par les de-the Province, or between different pro- , durations qui ont ete faites au Vinces and the adoption of a trulv na- moment de la Confederation, il est tional policy in order that there may be évident que l’on se proposait d evi ment fédéral était chargé de réglementer le commerce entre les provinces, Il n’a pas le pouvoir de détourner le commerce canadien vers-un pays étranger, mais il a le devoir de promouvoir le commerce dans l’esprit du pacte fédératif.Les provinces n’ont jamai.réussi à restreindre les préférences de plus en plus grandes accordées aux Etats-Unis.Ces préférences ont été accordées à l’avantage de certaines régions du Québec, de l’Ontario et des Etats-Unis.Depuis 70 ans les Ontariens sont instruits dans la croyance que le Parlement fédéral n’a aucun devoir à remplir auprès des provinces des deux extrémités du Canada, mais qu’il a seulement le droit de traiter avec la population du pays dans son ensemble, comme si les provinces fondatrices de la Confédération n’existaient plus.Devoirs envers les provinces comme telles Le Parlement fédéral a faussement assumé qu’il n’avait de devoirs qu’envers la population canadienne en général, alors que ses devoirs sont envers les provinces comme telles.Voici comme Me Jones démontre cette proposition.(Suite û la page 2) ing will, w# are strongly advocating in our Brief a revival of Department at Ottawa of a Secretary of State fo' t,,e Province, and the creation in each Pro- vince of a Department national unity.line telle proposition va carrément à l'encontre de la thèse des centralistes.Elle suppose, en droit comme en fait, des provinces autonomes.L’avocat du Nouveau-Brunswick n’hésite pas à le démontrer et il semble que maintenant les centralistes doivent reviser leurs théories.Faussa conception de la Confédération Me Jones constate que bon nom sVxnrime Me bre d’écrivains ont une fausse con-s exprime Mejcep,jon des principes fondamen- ! taux de la Confédération canadien- “ln order thaf • belated attempt may ne.Des thèses historiques inexac-be made, even yef.te remedy the exitt-1 tes et une propagande erronee — ter la nécessité de passer par les ports de mer américains pour expédier nos marchandises.On voulait développer le commerce par les voies impériales.On n’a guère mis de temps toutefois à oublier ce but fondamental de la Confédération.Le Parlement d’Ottawa a perdu de vue les intérêts des provinces.Au lieu de jeter les fondements d’une politique économique nationale, il a inauguré une politique économi- 3ue internationale.On a dépensé es millions de dollars, non pas à améliorer les voies commerciales impériales, mais à développer le commerce par la oie des Etats-Unis, Cela a porté un rude coup au Nouveau-Brunswick.Ainsi on a négligé le but princl-du pact » fédératif.Le Parle- pal Le carnet du grincheux C'est peut-être pour s’éloigner de son beau-frère, M.Herridge, l'homme des réformes sociales, que M.Bennett décide de s'en aller en Angleterre, *• * * En tout cas, si M.Bennett veut de nouveau tenter des réformes sociales, un vaste champ s’offre là-bas à ses activités.Il n’aurait qu'à appeler le beau-frère, comme qui dirait à la rescousse, a * * Qu'on offre à notre ancien premier ministre un siège à la Chambre des Lords, et le titre, en souvenir de Calgary, est tout indiqué: lord Stampede ai*4 Rodéo.# ^ Pour le coup que le travailliste Henderson reparaîtrait sur la scène politique anglaise et, croyant que M.Bennett va prendre |ohn Bull par les cornes, rééditerait son mot: Humhug! » - ?Depuis Munich, l'Angleterre se prépare des Muni.• chions, comme dirait le major Hahn.Le parapluie de Chamberlain ne saurait évidemment résister à tous les orages.^ ^ ^ A lire les journaux, ces temps-ci, on dirait qu'il n’y a plus de guerre en Chine, Au vrai, il n’y a jamais eu de guerre là-bas, seulement une intervention japonaise.* ?Pourquoi l'Angleterre ne propose-t-elle pas de renvoyer les luifs en Egypte?Ils y retrouveraient les oignons autrefois regrettés.* ¥ * Avec M.Lavery comme maire, — tout arrive! — Montréal pourrait modifier u devise: Concordia Sallutte.?* * Un pasteur protestant des Etats-Unis vient nous dire que les gens de son payi ne sont pas aussi méchants que les films de Hollywood le font voir.Volontiers, nous l'en voulons croire.De leur côté, que les gens des Etats-Unis n’aillent pas juger de la population québécoise par les émissions radiophoniques de CKAC et d« CH LP.¥ * y La poulette mauve, par exemple, n’est pas, comme I» poulette grise, la poulette blanche, la poulette caille, de le race du terroir.Son caouetage heurté en trahit l'origine hébraïque.^ L”Trlandais a souvent le mot fjcije mais pas toujours heureux.La proii britannique” de M, Manion vaut I homme dans la lime” de M.Coonan.U Grincbew LI PcVOIK, MONTREAL JEUDI Z4 NOVEMBRE YULU/VIC AAIA Pour Tomour du grec La langue du NouveauTestament C'est lo "koïnè" populaire, la langue qui s'était répandue dans le monde connu de ce temps-là, depuis les conquêtes d'Alexandre — Les textes de saint Paul, de saint Luc et de saint Marc pour vétéran, kenturton, pour centurion, assarion, pour désigner une petite monnaie.Ensuite des mots nouveaux d’origine populaire, mots de tout genre: ennuka, pendant la nuit, keiihalioun, blessé à la tôle, lepros, lépreux, kokkos, la graine, klasma, les reliefs d’un festin, opsin, le soir, neanes, les jeunes gens, et bietï d’autres.Ces mots populaires on les trouve généralement chez les poètes, aussi chez Xénophon et Platon, écrivains en attique libre, qui ne se sont pas astreints aux règles de la stylisation, chez Polybe, le eaco-graphe, dans le Nouveau Testament.Par exemple, koraston, pour 1 désigner la jeune fille, alors qu’en attique on dit kora, le mot se trouve dans Platon, dans les Septante, ve des expressions du grec populaire: quand on tire au sort le nom vrai en gros, mais une chose non moins >certaine, même absolument du successeur de Judas: kaï edoxan j sûre, c'est qu’il a été écrit en grec, Merits.De même l’emploi du mol que l’oeuvre n'est pas une transfrequent dans cription.Marc a cfes expressions M Dain en arrive à lu fitfdc son ve dans Platon, dans les septante, n K7 a» i Confederation ne soit détruite.- * * * thènes.L’on sait aussi quelle sur- ' le mett.V'à'17troisième i Poor illustrer sa leçorrï M.Dain prise marquent les Juifs quand cet ; rtérlina,ion Hussi tHPn qu*à |a pre- ava«» choisi un texte de saint Marc homme cultive se met a leur pallet mière: ftunaïkan, thufwtheran; dans , 1 a r.'* ^ martyre fie saint eu ara niée n ] P (.as d’aoristes premier ou se- Jean-Baptiste.Saint Marc n est-il Les modifications qu une langue i l'un (les deux disparaît.Pour < saint Laurent, le patron de ce genre apporte a la langue substantifs, on use d’un proce- - es paléographes’?Tl est aussi le plus mère sont multiples: changement 1facile, de remplacement: pro- ancien auteur de la littérature chré- ;, d'accent, dorénavant la syllabe ac-S f>,i((on, brebis, à la place de ois; '."’I" centuéc remplace le nombre; dil- j poiros.porc, à la place de us.Le férences dans la prononciation; : ,llf)| orrtis, oiseau, donne au génétif lt>r®’ ! disparition des formes gramtnati-1 ornithos ou ornixos.ce qui est un! A noter en passant que ta littérales trot» compliquées; modifica- ; embarras.L’on remplace simple-j ra ,!Ie .evangelique est celle, de lions considérables du vocabulaire.; ment omis par ornenn, ou encore Itoutcs Ies Literatures anciennes, des mots disparaissent, d’autres ; mieux par peleinon, ce qui vole.A ! sans c* gavants, eau.et usage général de ina qui so,cnl al,les ,J,ire- au College de Eran-remplace complètement opos et un re.que les plus anciens textes evan- Avis de décès PlUZEi — A Montréal, à Tàge de 52 ans, est décédée Anita Chassé, de Montréal, autrefois de Rivière-du Loup, épouse du lieutenant-colonel P.-A.Piuze, commissaire de la Sûreté provinciale.Le service sera célébré samedi, le 2(i courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure a peu toutes les conjonctions; altéra j tion du sens des prépositions; I tfi” èmeron correspond au latin post | diem et pourtant la préposition dia n’a pas le sens de post, elle signifie I à l’occasion de.Notons enfin (pie dans la koiné parlée il n’y a pas d’effets de style.* * Ÿ Le Nouveau Testament, en niet-( tant de côté les Epitres, n’est pas | une oeuvre de lettrés, mais c’est linguistiquement un instrument de,-, , .1 /• .» c est la qu il mourut i culture incontestable.Ce ne sont e_ _____________ i, géliques ne remontent pas au delà du IVe siècle, datent des pythago-riens.Jean, surnommé Marc, était un disciple de saint Pierre et non pas du Seigeur.Il aurait écrit de mémoire re que Pierre lui avait enseigné.Le secrétariat d'Etat pour les provinces L’avocat du Nouveau-Brunswick rappelle que la Grande-Bretagne a perdu les colonies américaines en tentant de trop centraliser les pouvoirs.La Grande-Bretagne a su profiter de la leçon.Elle a adopté par la suite une politique de décentralisation el permis l’établissement de nations autonomes qui constituent aujourd’hui la puissance de l’Empire.L’auteur du mémoire demande ensuite le rélablissemenl du ministère fédéral, qui s’appelait jadis le Secrétariat d’Etat pour les Provinces.Et, tout au long de son mémoire.il prouve chacune des allégation ¦.que nous venons de résumer.Voilà, enfin posée de façon nette, la thèse de la décentralisation des pouvoirs.Elle est solide, du double point de vue historique et constitutionnel.Le Nouveau-Brunswick a le droit de Vécut-il à Alexandrie avec Pierre?par,er ainsi „ a été des fondateurs E.st-(e dans cette ville qu il écrivit dp la Confédération, tout comme la son Evangile?La chose est *oute- Nouvellc.E , Québec et TOn- Iri ^l’nn »» '.v , .LIINIIIINIIJII, lllrll.v IJcji 5207, avenue Brillon, a 9 heures lu sont des gens qui ont écrit, qm ont l|n Gaij|éen.a.ni., pour se rendre à l'église des tout de.meme fait oeuvre décri-j Ea jangue, le style révérends Pères Dominicains a No- vains.Leur oeuvre est en koine 1 pourrait dire, linguist! de Marc?On Le désastreux incendie du sud californien Des milliers d'hommes continuent à combattre les flammes — Villas princières d'acteurs de cinéma détruites ou sérieusement menacées — Les dommages à la propriété sont actuellement de plus de $2,-000,000 — Le feu aurait été allumé par des charbons mal éteints Los Angeles, Californie, 24 (G.P.) —¦_ En feu de forêt a dévasté hier soir deux chaînes de montagnes du sud de la Californie, ravageant S,- 000 acres de terrain de valeur sur le bord de Teau et causant pour plus de 82,000,00(1 de dommages a la propriété.C’est l’incendie le plus désastreux qui ait éprouvé cette partie du pays.Aux dernières nouvelles, le feu faisait rage dans la région de Topanga , Canyon, dans les montagnes de Santa-Monica et de San-Bernardino.Les flammes se sont propagées jusqu’à la célèbre plage Malibu, colonie de vacances des acteurs de cinéma, y détruisant les villas princières de plu rieurs résidents, entre autres celles des cinéastes Sam Woods et Frank Lloyd.Un changement de direction du vent a permis que Ja résidence de 825,000 de l’acteur Richard Dix soit épargnée.Plusieurs milliers d’hommes combattent l’élément destructeur, sur cinq front à la fois.i_n grand nombre de familles ont dû fuir à pied par la route, laissant derrière elles 450 maisons ou huiles de villégiature.Les derniers rapports laissent entendre qu il n’y a pas eu de perte de vie, au cours de l’incendie.Les résidents de la plage Malibu se sont réfugiés sur les bords de 1 océan, pour y attendre le secours des vedettes dépêchées de Sanla-Monica.Le vent s’élevant de nouveau, ce matin, a propagé les flammes sur une distance de trois milles en moins (i une heure.Le feu menace une colonie religieuse, le long du Pacifique, ainsi que les très nombreuses villas des acteurs de cinéma.a Bel-Air.T,es maisons de Ja veuve de Will Rogers, ries actrices Mary Astor, Joan Crawford et Claudette, Colbert Ire Dame dc-Gràce, oil le .service aura lieu à 10 lieutros.Lundi, h; 2N courant, un libéra sera chanté a la Rivière-du-Loup, Co.Témiscouaia, où aura lieu la sépulture.NECROLOGIE im populaire ou semi-vulgaire.Au vrai, c’est peut-êlre parce que saint Marc ne cherchait pas à bien écrire qu’il a mieux écrit que Polybe.! L’Evangile de saint Marc, comme - ! tout le Nouveau Testament, est | écrit sans prétention littéraire, niais ! pour être lu.11 y a là, littérairement, ALEXANDER — a st-Phliippc de La- I lino réussite qui a son intérêt, prairie le 21.à 73 ans.Keml Alexander.I J)n point de Vile vocabulaire, OH epoux en 1res noces de Oeoj|iaim Beau- t).ollV(> dans le Nouveau Testament din: en 2es noces, cie Matniina iniDaim.»• • i i i , belanger — a st-Jean de Matha, ici Us mots groos ordinaires lie *a tan-22, à 69 ans François-Xavier Belanger, grecque ordinaire; puis des for- ^ORDELEAU^rMontréai, le 23.à 74 | mes populaires qui sont en réalité ans.Mile Jc.séphine BordeU-au._ | des formes anciennes perpétuées: BOUCHARD — A Ottawa, le 21.* i3 an» nlcncos, vin doux, se trouve dans CHAGNON — a ste-Théodosle.le 22, a 1 saint Lue, dans Aristote, dans G5 aus, Mlle Mathilde Chagnon.| Ihipluiis et Chloé, de Longlis; dos DAN DURAND - A Montréal, le 22.à •» j nmiveauSi pour exprimer «les idées chrétiennes ou juives, princi- «ns.Irénée Dandurand, époux de Blanche Duval.de l’etoile — a Montréal, le 21.à 41 .pa|oment des mots qu’a apportés ia Révélation: proscluloï, skundalon, — le scandale, le mol et la etiose étaient pareillement inconnus des anciens Grecs païens; des mots grecs anciens, adoptés pour servir de véhicule aux idées nouvelles: ans.Eugene de l’Etoile, époux de Laura | Pigeon.DESAULNIERS — A Montréal, le 23, à 80 ans.Françols-Zotlque-LeSleur Desaulniers époux d’Hardine Bénard.DESMARCHAIS — A Valois, le 22, A 72 ans.Mary-Elizabeth Ballou, épouse de Zé-phlrln Desmarchais.GRENIER — A Montréal, le 21, à 66 ans Ovide Grenier, époux de Parmélla Beau- j daimonidzestai.être possédé du dé- '°jÊàn _ a Montréal, le 22.à s ans Ro- ! mon.paraboles, diabolos, dunamis bert.fils d’Irénée Jean et d'Annette Dau- v[ aunamets, vieux mois qui ont phiSîLSv j, «y ¦ .nn , déjà signifié puissance, force, corps JEAN — A Verdun, le 22, à 87 ans.Ma- r ., .* i,loire Jean, époux de Joséphine Dandu- | de troupe et qui désignent les mira-rand.KIEFFER — A Montréal, le 22.à 26 an*.Paul, fils de Georges-Albert Kicffer et de Géraldine Robillard.LACROIX — A Ste-Thérèse, le 21.à 67 ans, Orpha Forget, épouse de Théodule Lacroix.Noté; Il est bon de signaler égale-! Des' l'ni hI '/i- v.MJ n,tn 1 n a c ®e Si au,, dan, le mén,.,ire ,|„ iS veau-Brunswick, i>.29 et suivantes.J tt,]s, effrayées par la fumée qui en-I on soutient que les provinces qui veloppc toute la région niétronoli-ont consenti a se federer avaient Je haine de Los Angeles Deux cents pouvoir de passer un contrat ou un acteurs de cinéma, qui tournaient traite et que le pacte fédératif pos- un film dans la région de Topanga sede bien le caractère d’un pacte.Il j ont reçu l’ordre d'évacuer les lieux’ y a là.pour ceux qui étudient cet j Encore plus de 2.000 maisons sont fait qu’il n’y a pas, dans saint Mare, ; aspect particulier de la question, un en danger immédiat, d’autres liaisons que des kai, à Tin- ; ensemble de faits et de preuves du fini, parfois un gar, mais rarement, j plus haut intérêt.Si Ton examine l’oeuvre du strict ! f ^ son Evangile est celui du mouvement perpétuel.Ce sont des morceaux qui se suivent en enfilade, que l'auteur a été impuissant à coordonner.Ce genre est pour ainsi dirp caractéristique du Juif, incapable par lui-même de coordonner et de subordonner les idées.Ce qui point de vue littéraire, r’est un résumé d’enseignement niais qui n’est ni d’un penseur, ni d’un écrivain, au sens moderne de ce dernier mot.Marc rapporte re qu'il sait et il atteint souvent à une simplicité émouvante.Cet homme, qui écrit dans une langue qui n’est pas la sienne, est capable de brosser de touchants tableaux.On a dit que son texte est rempli d’aramaïsmes et de latinismes.C'est Un suspect détenu Si vous voyager.idressei-vous ,u SERVICE DES VOYAGES.LE DEVOIR".Billet, émit pou.teu* le» par» au tarif de» compagnies de paquebot» chemins de fer, aufobus, tussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèque: de voyages, passeports, •te.Téléphones: BEIair 336)* clés du Nouveau Testament; logos, | pnenma, psukè.i Morphologiquement, on remarque Tinfixe m.sale lambda-psi dans certains temps de verbes: anêlèinpsthc.laquerre — a Montréal, le 21.à so , forme du verbe lambanomaï, se sai-ans, Odllon Laquerre, époux de Bernadette j sjr de.ULAURIN - a Montréal, le 2.à 44 an».La svntaxe comporte d’abord Odina Prlmeau.épousé de Georges Lau- T usage classique, tantôt avec ses ni?- ., formes pures, tantôt aver des for- Lortie, époux de Marie-Louise Beauchamp- mes populaires, tout en laissant pns-marcotte — a Montréal, le 22.à m j sor parfois des fautes grossières, BmirAetthUr Marcotte' époux ^ Bl8ncaf' ! par exemple, la confusion de !a par-robitatlbe — a Montréal, le 22.* 70 j ticulc an et de la conjonction ean.an».Cléophas Robitallle.époux de feu Di | q„ (rouvr cette confusion jusnue “sSm-T*- A Montréal, le 21.à 66 an», «buis VApocalypse, pourtBnt très lit-Mme Joseph Soucy.née Rosaria Lapierrt j térairc, qui maniue un (genre litte-VENDITOLLI — A Montréal, le 23._à 46 ; rajr0 l’apocalyptique./ A côté de ans, Mme Lorenzo Vendltolli ratta Mme! la.née Delo- ; formes du grec lilléra’f.I on trou- Le sixième mille du Document 31 est entamé Les commandes pour le ''Document" no 31, — le statut de Westminster, série de cinq articles de Léopold Richer parus dans le "Devoir" de la fin d'octobre dernier, — continuent d'affluer.Le 6e mille, sorti des presses avant-hier, est entamé et sera vraisemblablement épuisé d'ici quelques jours.Lo presse sérieuse continue de parler avec éloges de cette étude de vulgarisation, Aussi le tirage à port de cette série, dans la collection du "Document", fournit-elle à ceux que le sujet intéresse l'occasion de conserver en bibliothèque, sous format commode, des textes de grande actualité.Ce Document numéro 31 $e vend 10 sous l'unité, SI lo douzaine, $7.50 le cent franco.Prière de faire remise avec la commande, par chèque au pair ou mandat posfe.Les enquêteurs du département des incendies de Los Angeles dé-j lieiinent David Trcwitt, 33 ans, employe sur le ranch Trippctt, à San-I la-Ynez Canyon.Trewitt est accuse i d avoir allumé par imprudence l’incendie en jetant à Tcxtérieui .les charbons de fournaise qui ii’éiaient uns encore éteints.Dans la région de San-Bernardi-! no, à 00 milles de Los Angeles, Thô-! tel Arrowed Springs, qui était éva-; lué à 8750,000 a été rasé mais le.; : qu.Mute pensionnaires qui s’y ! trouvaient (> compris les frère Ritz, comédiens bien connus), ont réussi à se sauver , de Thôtel en ! flammes.Quelle dote?Voyez ici : 1938 NOVEMBRE 19JC nlm I.iin é 13 20 7 14 21 27128 Mar Mer.Jeu.Ven.Sam.1 2 3 4 5 | 8 9 10 11 12 1S 16 17 18 19 22 23 24 25 26 29 M Le juge Devis aurait outrepassé ses pouvoirs Les avocats de la John Inglis Co., du major Hahn et de Plaxton and Co.prétendent que le président de l'enquête n'était pas autorisé, en vertu de la loi des enquêtes "à découvrir des chefs d'accusation autres que ceux que contient l'acte d'accusation précis" — Me Geoffrion plaide que la John Inglis Co.a obtenu son contrat sans fausses représentations, sans fraude et sans concession — Il réfute des affirmations de M.Drew Ottawa, 24 JcF — Il semble que l’enquête royale sur le contrat de mitrailleuses Bren accordé à Ja John Inglis Co., par le gouvernement fédérale, enquête qui dure déjà depuis deux mois, va se terminer par un débat juridique aux fins de déterminer si le juge H.-H.Da vis, président de l’enquête, avait le pouvoir de faire plus que de s’en tenir strictement aux frais produits.Mes Aimé Geoffrion et J.-C.Me-Ruer, avocats de l’Inglis Company et H.-Fred Parkinson, avocat de Plaxton and Company ont plaidé, au cours des séances d’hier, que Tordre en onseil créant la commission Davis n’autorisait pas celle-ci, en vertu de la loi des enquêtes,à découvrir des chefs d’accusation autres que ceux contenus dans l’acte d’accusation précis porté contre les accusés, dans la présente cause.De même, les accusés doivent avoir l’occasion de se défendre.Or, disent les trois avocats, il n’y a pas eu d’accusations précises contre TIngiis Company, ni contre son président le major James-E.Hahn, ni contre MM.Gordon et Herbert Plaxton, de l’étude Plaxton and Go.Les avocats se sont plaints qu’on n’avait apporté contre leurs clients que de vagues généralités et des soupçons non fondés.Ils ajoutent que, de toule façon, on aurait dû permettre aux accusés de se défendre.La plaidoirie de M.Geoffrion Mc Geoffrion déclara que la compagnie Inglis avait obtenu son con trat sans fausses représentations, sans fraude et sans concession.Il ajouta qu’aucune preuve n’avait été faite que cette compagnie ne pouvait remplir son contrat.Il est inconcevable, dit-il, que le gouvernement britannique ait accordé un contrat sur la simple recommandation du ministre de la défense nationale.La compagnie a à sa disposition un homme qui a eu 28 ans d’expérience dans la fabrication des armes à feu, M.Gillespie.Me Geoffrion dit ensuite qu’il n’avait pas l’intention de s’étendre longuement sur la question de Top-portunité de demander des soumissions publiques.“C’est là une question de politique administrative”, dit ie juge Davis.Mc Geoffrion dit qu’il était difficile de suivre cette procédure parce qu'il était impossible de savoir au juste le coût de la production.Il était encore impossible de demander des soumissions à moins que les entrepreneurs possibles n’aient élé admis à l’usine d’Kn-field et il est fort douteux que le gouvernement britannique ait accordé cette permission.Me Geoffrion traita ensuite la vente des actions de la compagnie Inglis par Cameron, Pointon et Merrill et déclara qu’il n’y avait pas eu là une violation du contrai.Ce fut aussi l’opinion du juge Davis.Mc Geoffrion releva ensuite une affirmation du colonel Drew à l’effet que le major Hahn n’étail pas qualifié pour oblenir un contrat dont les profits étaient basés sur le pourcentage du coût de la production parce qu’il avait adressé au VICHY jjUPREI§ PURGATIVE Laxatif an goût de citron, «ffer-veicant, agréable à prendre.Le* enfant» l'acceptent mm ie faire prier.Exigez partout cc laxatif doux, énergiqua et mm équivalent importé de Vichy, France.J.-ALFRED OUIMET DISTRIBUTEUR - MONTREAL .he 3 me dépasse complètement”, dit-il.“Quelle relation peut-il y avoir entre ces deux faits?Le colonel Drew dit lui-même dans son article que le major Hahn peut charger ses dépenses de voyage.” La séance fut enssuite ajournée Le col.Drew sofisfoit d'être poursuivi Ottawa, 24 (P.C.) — Le colonel Drew a publie une déclaration, hier soir, disant qu’il ‘ espérait sincère-ment que le major Hahn et la compagnie Inglis lui intenteraient une action en dommages.Les expositions vulpicoles Québec, 24 (D.N.CJ — La série des expositions vulpicoles régiona-les commencée à la fin d’octobre se terminera le 26 novembre à Quebec même par une exposition ouverte à des éleveurs de renards argentés du comté de Québec, y compris des éleveurs de paroisses de 1 Ile d’Orléans.Comme la chose a déjà été annoncée, cette exposition sera tenue au manège militaire.Elle Sera suivie des grandes expositions provinciales de renards et de visons qui débuteront le 28 novembre au même endroit et qui coïncideront avec 1$.tenue du salon industriel québécois.Le tout se clora par une soiree de gala qui aura lieu le 2 décembre au Château Frqntenac alors que d’importantes maisons de Quebec et de l’extérieure feront porter par des modèles vivants les dernières créations de la mode de la fourrure.La duchesse d'Atholl .Londres, 24 (C.P.-Havas).— La (Richesse d’Athoil, qui a fait campagne en faveur du Front populaire d’Espagne et contre la paix de Munich, vient de démissionner comme députée aux Communes.L’organisation conservatrice de sa circonscription de Kinross et Perth-Oucst en Ecosse Ta désavouée samedi dernier et a choisi un autre candidat en vue des prochaines élections générales.La duchesse d’Atholl posera de nouveau sa candidature à rejection partielle, comme candidate indépendante opposée au premier ministre Chamberlain.Nos éphémérides 24 novembre 1844 Le premier archevêque canadien Depuis longtemps on désirait ardemment la création d’une province ecclésiastique au Canada.Dès 1819, le Saint-Siège avait érigé le territoire canadien en archevêché, mais Mgr Plessis, craignant de froisser les susceptibilités britanniques, n’avait pas fait usage de son titre.En 1844, les obstacles furent levés el une bulle du Souverain Pontife réunit les diocèses du Canada, ceux de Québec, Montréal, Kingston et Toronto, en une province ecclésiastique, sous le titre de province ecclésiastique de Québec.Le titre d’archevêque fut eft même temps décerné à Mgr Signay, qui occupait le siège métropolitain.Une cérémonie brillante se déroula dans la cathédrale de Montréal, le 24 novembre 1844, alors que le pallium lui fut remis solennelle-ment.Solliciteurs demandés Ecrire en donnant âge, aptitude, références.Chef du tirage, le "De- goiivrrneinent une réclamation rie! 87,000 pour ses frais de déplace- voir » Case postale 500, (Place dAr ment.mes), Montréal.NOTRi FAVORI NATIONAL riNEsr CAVADIW geneva PRODUIT DE MFICHERS DISTIllïRIIS LIMITED.MONTREAl ET BERTHIERVIUf / VOLUME XXIX - No 273 i».—¦ -— CALiMiRKlEK Demain VENDREDI, 25 novembre iDi» Sainte Catherine, vierge et martyr» l ever du aoieil, 7 h.06.Coucher du soleil, 4 h.16.Lever de la lune, 9 h.55.Coucher de la lune, 7 h.36.Premier quart, le 1er, a vh.28m.du sou.Pleine lune, le 9, à 3 h.H m.du soir.Dernier quart, le 16, à 10 U.13 m.du aolr.Nouvelle lune, le 33 à 3 h 34m.du toir.DEVOIR JEUDI, 24 NOVEMBRE 1938 Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r'A-B.C." et de la "C.D.N.A." BEAU ET FROID AVEC NEIGE LOCALE MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 18.Même date l’an dernier 38.Minimum aujourd’hui 16.Même data l’an dernier 33.BAROMETRE: 10 h.a.m.30.10.U h.a m.30.08.Midi: 30.05.Chiffres fournis par la mutson L.-P de Meslé, 7631 rue Saint-Denis La Pologne supprime la franomaçonnerie Aux Etats-Unis Le programme de détense Mgr Moxzoni nommé à Londres Les grèves en France Ses biens seront distribués aux oeuvres de charité — Aviation, armée Trois sortes de grèves interdites — Les fausses nouvelles manne, VARSOVIE, 24, (S.P.A.) — Au moyen de décrets publiés aujourd'hui, le gouvernement de la Pologne supprime la franc-maçonnerie et en distribue les biens aux oeuvres de chorité; il interdit trois sortes de grèves: la grève générale, les grèves qui compromettent l'approvisionnement du pays et les grèves qui nuisent à la défense nationale.Il rend passible d'emprisonnement à vie ou de la peine capitale quiconque fait obstacle à la défense nationale par une grève; quant aux deux autres sortes de grèves, elles peuvent attirer aux participants jusqu'à cinq années de prison.De plus, le gouvernement prend des mesures pour empêcher la propagation de nouvelles fausses qui peuvent troubler le pays et l'exportation de produits falsifiés, donc nuisibles au commerce extérieur.OTTAWA, 24.— On confirme ¦ officiellement à Ottawa la nomma industrie, tion dc M9r Umberto Mozioni comme premier secrétaire de la ! nouvelle légation du Vatican à Londres.Mgr Mozzoni était chargé d’affaires à la délégation apostolique à Ottawa, avant l'arrivée de Mgr Antoniutti.Mgr Mozzoni sera à Ottawa le 5 décembre et s'embarquera pour l'Europe à bord du "Conte di Savoia" I le 7 décembre.Après quelques jours Les entretiens franco-britanniques Le pacte franco-allemand de non-agression, les plans de défense franco-britanniques et la situation en Extrême-Orient Paris, 24 (S.P.C.-Havas) — Les entretiens franco-britanniques ont eommencé à 10 heures ce matin, au Quai-d’Orsay.I! a été question du pacte franco-allemand de non-agression, de plans de défense franco-britanniques et de la situation en Extrême-Orient.On apprend que M.Chamberlain a exprimé de !a satisfaction au sujet du pacte franco-allemand.Il a dit (pie l’Allemagne, en concluant ce pacte, a fait un grand pas vers la coopération avec les autres puissances européennes.Le ministre des affaires étrangères Bonnet a fait remarquer que Paris a sans cesse tenu Londres au courant des négociations qui ont abouti au pacte.On croit que M.Chamberlain et le vicomte Halifax, secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, ne quitteront pas Paris à 10 heures 30 demain matin, mais prolongeront leur séjour afin de discuter certaines questions inscrites au programma tout récemment, entre autres celle des exilés.Hier soir, après un banquet au Quai-d’Orsay, M.Chamberlain a eu une entrevue avec le chef du grand état-major français, te général Camel in.Washington, 24 (A.P.) —Le pro gramme de défense des Etats-Unis vient d’être révisé au cours d’une conférence de trois jours entre les dirigeants du ministère de la guerre et les chefs de l’aviation.Le principal objectif du nouveau programme serait de porter à 1,0(10 avions par mois la production de l’avionnerie des Etats-Unis.Ce programme s’inspirerait de considérations économiques autant que mili-i ., ir.j taire s puisque l’avionneric et les de repos il ira a Londres prend e ! industries connexes fournissent du charge de ses nouvelles fonctions, travail à quelque 10,000 personnes ! et que l’on triplerait leur produt-j tion d’ici deux ans.On s entendrait | I aussi avec les compagnies d’utilité i j publique afin d’augmenter la réser-J j ve d’énergie électrique disponible-en cas d’urgence, ce qui aurait pour ! effet de donner plus de travail dans i les industries lourdes.On affecte-! rail également aux travaux de dépense nationale un certain nombre .i de secourus.attaques auraient fait 48 morts et Le programme de défense nalio- 14g blessés et l'un des avions de j nale que le président 1lyusevcll dj0mbarc|ement aurait été abattu.soumettra au Congres n est pas en- -¦*»«««- core définitif, mais on peut dès au-! jourd’hui le résumer comme suit: Aviation: 9280 avions pour l’armée en 1940 au lieu des 2,320 j avions de première ligne dont ü| était jusqu’ici question; probable-! ment 4,000 avions au lieu de 3,000 Le total des grévistes s'élève à 44,000 Paris, 24 (S.P.AJ — Le mouvement gréviste dirigé contre le programme économique du gouvernement Daladier gagnait du terrain, il y a quelques heures.Le total des grévistes s’élevait à 44,000.En effet, 20,000 ouvriers métallurgistes, 14,000 houilleurs et 4,000 cheminots refusaient de travailler, pour protester contre les mesures exigeant une semaine ouvrière de plus de 40 heures.Parmi les entreprises , partie de la commission d’experts i atteintes, il y avait la plus grande qui a enquêté pour la ville dans la! exploitation houillère de la Fran-j question du contrat d’électricité L’affaire de l’injonction Requête pour récuser M.le juge Fabre-Surveyer Dans l’affaire de la requête pour injonction contre la ville au sujet du contrat de la M.L.H.A P., ies requérants viennent de signifier à midi une requête pour récuser M.le juge Fabre Surveyer.Us allèguent à l’appui de celte demande que, d’abord, il- le juge Falire-Siuveyer lui-même s’est demandé, lors de la premiere requête, s’il ne se récuserait pas, parce que son frère a fai Politique L'enquête sur la requête pt*ur injonction Ajournement à cet après-midi — Témoignage du requérant Fortier — Ses accusations reposent seulement sur des articles de journaux — Les promotions au service des incendies Bombardement de Barcelone | BARCELONE, 24.(A.P.) — Les aviateurs nationalistes ont bombardé Barcelone à huit reprises diffé-' rentes au cours des vingt-deux der-nières heures.Les sept Ensevelis vivants sous un ébonlis Après ces témoignages, Me Gustave Mouette a attaqué la requête et commencée hier sur la requête d’in- ! les affidavits comme insuffisants, jonction contre la ville au sujet du parce que les accusations sont trop M.le tiiuic à juge cet Fabrc-Surveyer a con-après-midi l'enquête vagues.contrat avec la M.L.U.and P Hier après-midi la Cour a entendu trois témoins.Parmi les témoins assignés, une centaine en tout, se trouvaient les membres de l’extou-lif et leurs femmes, qu’on a invités à se présenter avec leurs livres de banque, et plus de quarante pompiers.Comme la discussion se prolongeait sur les questions l'avocat de l’Association piers a demandé que l’enquête commence et qu’on entende ies pom-piers, parce que leur présence prolongée en Cour pouvait nuire nu service en cas d’incendie.Alors on a interrogé M.Joseph Forget, ingénier en chef du service, et le capitale Romuald Lamarche.La requête alléguait (pie les pompiers promus pendant le dernier terme éche-vinal avaient payé des pots-de-vin pour leur promotion.M.Forget a dit que sa promotion remonte à 1935.et le capitaine Lamarche a dit qu'après 20 ans de service sa promotion était bien méritée, qu’i! n’a rien payé pour l’obtenir.Il considère que toutes les promotions de ces derniers temps dans ce service étaient justifiées par le mérite.Il a dit que ces insinuations viennent, , .des pensionnaires qui ont vu leurs 'tait pensions réduites.D'après des journaux Le pétitionnaire, M.Ovila Fortier, a témoigné ensuite.Il a dit que les accusations qu’il a portées contre le maire el les membres de l’cxé-eutif d’avoir offert $5,009 à certains échevins pour voter en faveur du ; de droit, projet de contrat avec la M.L.H.ond j des nom- ne reposent sur rien autre chose que les rapports des journaux d’une déclaration qu’aurait faite l’échevin l Dubreuil à ce sujet.Averti par le 1 i juge que ces accusations pouvaient le conduire en prison.M.Fortier a dit qu'il s’était basé sur les rapports des journaux.M.Fortier a admis qu’il n’a pas payé le coût des procédures avec i son propre argent, mais que les dé-penses ont été payées par son orga-j nisateur, un Dr Chevrier.(M.bor-; lier se propose d’être candidat à l’échevinage dans Saint-Edouard).Il a dit qu’il avait chargé son avo- pour la marine.Armée: augmentation des effectifs de l’année régulière de 105,000 à 180,000 hommes; accumulation de munitions pour répondre aux besoins des 400,000 hommes de l’armée régulière et de la garde nationale au début d’une guerre; dépense de $142,000.000 pour des armes semi-automatiques, des chars d’assaut, des canons antiavions et antichars.Mariné: construction de deux nouveaux cuirassés, probablement de 45,000 Jonnes chacun, et d’une vingtaine d’autres navires; remise à neuf de cinq cuirassés et de deux porte-avions existants; nouveaux ouvrages de fortification ic long des côtes.Industrie: dépense de $30,000,-000, au lieu de $2,000,000, comme l'an dernier, pour donner des contrats qui entraîneront l’industrie à la fabrication des armements; augmentation de la production de l’a-i vionnerie qui est actuellement de ! 320 appareils par mois et qui serait triplée; un programme d’aménagement hydro-électrique de $2,000,000,000 à exécuter en deux ans afin d’assurer un approvisionnement suffisant d’énergie électrique aux 15 principaux centres de fabrication de munitions; accumulation de réserves de matières premières nécessaires à la fabrication des munitions et que les Etats-Unis doivent importer; entraînement de pilotes et de techniciens.Finances: un budget de l’armée de $600,000,000 pour 1939-40, soit A Vallée-Jonction Québec, ’échevin 1 8100,000,000 de plus que celui de ' celte année qui est le plus élevé depuis 18 ans; un, budget de $700,-000,000 pour la marine, soit $150,-000,000 de plus que cette année, Dieckhoff en route pour l'Allemagne New-York, 24 (A.P.).— L’ambassadeur d’Allemagne aux Etats-Unis, M.le- Dr Hans Dieckhoff, est en rou-I le aujourd’hui pour son pays où il a - , _ _ , été rappelé pour faire rapport sur | cal , de faire enquête sur les decla-j |a réaction des Etats-Unis contre le h âtions rapportées par un journal, j mouvement antisémite en Allema-et que lorsqu’on lui a présenté la | gne.11 devait partir vendredi, mais que requête pour qu’il la signe, il l’a en étant convaincu que c’était 3 la vérité.24.(D.N.C.) — Deux employés de la carrière de M.Biaise Lessard, de Vallée-Jonction, sur la rive sud de la Chaudière, ont été ensevelis vivants sous un eboulis qui s’est produit ce matin, vers sept heures et demie.MM.Joseph Champagne et Emery Gagné disparurent sous les yeux horrifiés d’un de leurs compagnons.M.Jcan-Tho-mas Jacques.Celui-ci avait réussi à tendre la main à Champagne, el, déjà, le sortait de l’impasse où il trouvait, lorsqu'un second eboulis sépara les deux hommes, entraînant Champagne sous des tonnes de pierre et de sable.Jacques alla chercher du secours et on commença immédiatement à creuser afin de retrouver les deux corps.Peu avant neuf heures, ce matin, lorsqu’on nous appela, on distinguait l’un des cadavres.Mais, on n’avait pu encore en retirer un seul.MM.Champagne et Gagné venaient d’arriver en camion à la carrière.Ils descendirent de leur véhicule et se tenaient'près de ce der-j nier lorsqu’un premier ébonlis les i entraîna.Ils furent serrés entre le camion ; et la masse de lerre en mouvement.C’est alors que Jacques put | porter secours à M.Champagne, I mais, comme nous l’avons dit, un1 second ébonlis transformait l’accident en horrible tragédie.Plusieurs ouvriers sont au travail et déblaient le terrain.La falaise qui s'est écroulée mesure entre 30 et 40 pieds de hauteur et la tranchée de terre qui s’êst abattue entraînant les deux hommes mesure sept pieds d’épaisseur.M.l’abbé Jules Turcotte, ccuré de la paroisse, et M.le Dr Rousseau furent appelés sans retard sur les lieux de l’accident.M.Champagne est âgé de 40 ans.Cultivateur de profession, il a cinq ou six enfants.Quant à son compagnon, du même âge également, il est journalier et sa famille compte aussi cinq ou six enfanls.M.Lessard, pour qui travaillaient les deux victimes, vend son gravier aux constructeurs du pont de Vallée-Jonction, MM.Langelier et Thiboutot.ce, celle de la région d’Anzin.Dans la plupart des cas, les grèves se faisaient “sur le tas”.Mais, conformément aux ordres de M.Daladier, la police s’efforçait de mettre fin à l’occupation des établissements.Elle avait fait évacuer 15 des 40 usines métallurgiques occupées hier.La Confédération générale du travail poursuit l’organisation de réunions publiques, qui auront lieu premieres ; samet|j et d’un, grève générale de 24 heures, dont la date n’est pas encore fixée.De leur côté, de grandes, associations d’anciens combattant* manifestent de l’irritation contre certaines mesures économiques du cabinet.Des membres de ces associations et des membres d’unions ouvrières affirment qu’ils contiennent leur colère par politesse envers le premier ministre Chamberlain et lord Halifax.Ces deux visiteurs continuent leurs entretiens avec le président du conseil Dala dier et le ministre des affaires étrangères Bonnet.11 est question d’accroître et de coordonner les forces et l’armement de la Grande-Bretagne et de la France.Des observateurs disent que la conclusion du pacte franco-allemand de renonciation à la guerre est certes un heureux événement, mais que la France et la Grande-Bretagne ne peuvent pas renoncer à leur projet de mieux assurer leur coopération.Chez les socialistes et chez les communistes, on a fait un très mauvais accueil à la “déclaration de paix” que constitue le pacte.11 paraît qu'il faut attribuer cela au fait que certains disent que le Fiihrer-chancelicr Hitler a tout simplement manoeuvré de manière à empêcher une coopération complète de la France avec la Grande-Bretagne.Un sait que la signature du pacte aura lieu au début de au cours de la visite (pie le minis ensuite, que le juge a dit hier au requérant Fortier, au cours du témoignage de ce dernier: “Sur quoi vous êtes-vous basé pour faire ces accusations?C’est très grave, vous pouvez aller en prison pour eela“: et que cette déclaration de la part du juge est un motif de récusation, enfin, que le juge s’est montré injustement sévère contre les requérants et les a empêchés de faire leur preuve de façon normale, ce qui cause un préjudice aux requérants.Cette requête sera présentée en ’fCour lundi prochain, à 10 heures 30 de l’avant-midi.Il est entendu que dans l’intervalle la requête ne procédera pas, et que la continuation de l’enquête annoncée pour cet après-midi n’aura pas lieu.An Jardin de Charlesbourg Les travaux d’embellissement Québec, 24 (D.N.C.).— Des travaux très considérables se poursuivent au Jardin zoologique, grâce à la coopération des ministères de MM.Onésime Gagnon et William Tremblay.Environ 550 hommes ont de Temploi.En plus de contribuer à une oeuvre utile, ces gens ont un gagne-pain.Les travaux d’embellissement consistent surtout dans l’aménagement d’un lac artificiel en avant du lotem.Dans ce lac.les visiteurs pourront admirer différentes plantes d’eau telles que nénuphars et autres.On est assez avancé dans la construction d’une terrasse en bas de l’arboretum, de même que dans l'aménagement d’un étang pour les loups-marins.On a terminé la grange où seront centralisés les divers services d’alimentation, de décembre plomberie, de menuiserie, le poù- UU1„ _ .___.le minis’pailler pour l’hiver, etc.Il s’agit tie des affaires étrangères de l’Al-jdhine construction de 270 pieds de iemagne, M.von Ribbenlrop, doit longueur.La cage des ours est a peu faire à Paris.La publication du tex-1 prés terminée.Deux nouvelles vo- sans doute lieu en meme 1 Trouvé coupable de parjure Chamberlain chez le duc de Windsor il s’est embarqué discrètement hier soir à bord du navire dansa de la ligne Hambourg-Amérique.Il a dé claré qu’il avait voulu éviter des manifestations antinazistes et qu il i tjn s’abstenait de faire des déclarations tout comme l’ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne, M.Hugh Wilson, qui a été rappelé lui aussi pour consultation.Julius Cohen acquitté Frank Kisner, trouvé coupable de parjure par le juge Marin, a été; condamné à six mois de prison.Le tribunal en rendant sa sentence dé- j plorait la légèreté, l’inconséquen-ce quand ce n’esl pas le mépris pur ! et simple qui cura ' ' isent les lé- | moignnges judiciaires de certains ; individus.Kisner, comptable pour! diverses maisons, avait servi de témoin dans une cause d’une de ces | maisons et avait caché la vérité en ce qui regardait une partie des I transactions de cette maison poursuivie en vertu de la loi qui oblige ; les firmes commerciales à payer 1 des taxes d'affaires.Le Canodo au congrès de Lima Paris, 24 (C.P.J — 11 semble probable que, pendant son court séjour à Paris, le premier ministre Chamberlain, de Grande-Bretagne,! - va rendre visite au duc de Wind- Toronto, 2t.(G.P.) La Co- sor, son ancien souverain.On croit operative Commonwealth l'edera-savoir que M.Chamberlain a fait ! tion a envoyé hier un télégramme déposer sa carte à l’hôtel où logent'au premier ministre King pour dele duc et la duchesse de Windsor mander que le Canada soit repré-et que le duc a alors exprimé le ; sente au congres de TUnion pana désir de rencontrer le premier ministre ce soir.Un membre de reii-j1'01' tourage de M.Chamberlain a dit nu' Les petites aiment le beau Les petits apprécient les belles choses mieux que les laides.Il faut leur en mettre plein les yeux.Elisabeth Ivanovsky a brillamment illustré ces albums de g ' luxe que les grandes personnes elles-mêmes ne regarderont pas sans intérêt.Voilà un joli radeau pour les ctren-nes ou pour Noël.Signalé particulièrement aux parrains et aux marraines.qu’il n’y avait rien d’officiel à dire à ce sujet mais qu’il était probable que le premier ministre se rendrait à l'invitation du frère aîné de Sa Majesté.On sait qu’il y a deux semaines, à l’époque où le due de Windsor et son frère, le duc de Gloucester, se sont revus pour la première fois depuis l’abdication, on a rapporté que le duc de Windsor avait été invité à passer la prochaine fête de Noël avec la famille royale, à Sandringham.jmérieaine qui se lient à Lima, Pé- ______ ! rm, ip mois prochain.Le telegram-j ronne qui porte la signature du chef ' parlementaire de la C.C.F.M.J.-Sl Woodsworth, et du secrétaire général, M.David Lewis, soumet que le fardeau de la défense nationale pourrait être allégé par la collaboration avec les autres puissances américaines et qu’il reste en Amérique dés marchés que le Canada pourrait s’ouvrir en multipliant ses contacts.M.le juge Perrault rendait ce ma-jugement dans la cause de Julius Cohen, accusé d’avoir allumé l’incendie qui éclatait le 17 août 1935, au magasin connu dans le temps sous le nom de “Maison canadienne" située au numéro 1101 rue Ste-Catlierine (est).On se rappelle qu’au cours de ce vaste incendie trois pompiers trouvèrent la mort.Le tribunal passa en revue les circonstances de l'incendie, pesa la valeur des divers témoignages rendus tant à la cour du commissaire des incendies qu’à la Cour d’As-sises, pour finalement conclure que le doute était possible et termina en acquittant Cohen de l’accusation d'incendiat.L’enquête dans cette affaire fut très longue, la Confit entendre pas moins de 45 témoins.Le gérant du magasin, Roméo Vidal avait été accusé mais il avait été par la suite acquitté.Julius Cohen a déjà été acquitté d’une accusation de meurtre aux Assises pour la mort d’un des pompiers.Il devra subir deux autres procès aux Assises pour hi mort des deux autres pompiers.Me Louis te aura temps._ ____ Froid, pluie et brume aux Etats-Unis New-York, 24 (A.P.) — C’est le jour d’action de grâces, aujourd'hui aux Etats-Unis, mais le froid, la pluie ou la brume, compromet plusieurs des manifestations projetées pour ce jour de congé, entre autres dans le domaine sportif où il a fallu conlremander plusieurs parties de football.Ce jour de fête est attristé par l’immense feu qui ravage deux chaînes de montagnes du sud de ia Californie et qui a déjà causé pour plus de deux millions de dollars de dégâts matériels.Le thermomètre est descendu a 30 degrés sous zéro à West-Ycllow stone, entrée de l’ouest du parc national Yellowstone.Dans la plupart des régions de l’est et du sud, il fait 20 degrés sous zéro.La pluie et le grésil ont empêché, hier soir, le départ de deux avions qui font le service entre Atlanta (Géorgie) et Dallas (Texas).La neige est tombée abondamment dans plusieurs Etats, des Rocheuses à la Nouvelle-Angleterre, ainsi que dans le nord de l’Alabama.Contre la corrosion Paris, 24.“Les journées 1 : lutte contre la corrosion” organisées par la Société de chimie industrielle sous la présidence de M.Porte-vin, professeur à l’Ecole centrale, et qui réunissaient 550 parlici-panls dont 80 étrangers appartenant à toutes les grandes nations industrielles, sr sont terminées mercredi après trois jours de travaux.C’est la première fois qu’un aréopage de savants se réunit avec le ferme dessein d’examiner tonies les mesures propres à combattre la redoutable maladie des métaux cause chaque année dans le monde { plusieurs milliards de dégâts.Les deux premières journées onl été consacrées à examiner les fa-1 çons donl se produit la corrosion , itères ont été érigées.Dans le terrain qui n’est pas défriché, à l’ouest, on est à creuser un lac d’environ deux arpents carres.On essaiera d’y attirer les oiseaux migrateurs.H est probable que dans les environs, on aménagera des stations pour les pique-ni-queurs.Dans un avenir très rapproché, le jardin zoologique de Charles-bourg deviendra un des centres d’attraction les plus considérables de la province.* * * Québec, 24 (D.N.C.) — Les ours noirs du jardin zoologique de Char-ieshourg onl commencé de se lécher la patte.Ils sont entrés en hi-vernement depuis le mardi 22 novembre, nous communique le Dr Armand Brassard, directeur du jardin zoologique.L’an dernier, ils s’étaienl cabanes vers le 18 novembre, pour leur sommeil hivernal.Toutefois, les ours du jardin semblent éprouver de la difficulté à s'endormir celle année.On se demande si c’est à cause du bruit que font les travailleurs dans les environs, ou parce qu’il ne fait pas encore assez froid.Quant aux ours polaires, ils sont heureux comme jamais.La neige et le froid, ça leur va à merveille.Chez Hitler Le Reichsführer reçoit le roi et le prince héritier de Roumanie ainsi que M.Pirow Berchlesgaden, 24 (S.E.A.) - Le Reiehsfiihrer Hitler et le ministre (!m BE5EAU DE L’OUEST CRCW windaor, ont.CKSO ISudb'jry.Ont.CKPR Ont.CK Y Wlr.r.:p*g Man .CK CK Refill* -;Mk.CFOC Baaèavxm.0**k _______.CFC A Ed m 'jî .‘./>o.Alla.CJCA Bdm’w.tou, Ai ta, .CJOC Lotbbrtdg*.Alt*.cbcv Vane* jv*r.TotomMo .NB— Le* nation* énuméré*» et ru» no mjux p»* umtm dre «talion l'Etat ni*;* 't>.-jiTetteri’.toute* réfu m*r>v et a de* be-jrre déterminée* lé* e Aon* c* Ras 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