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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1998-02-07, Collections de BAnQ.

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I.K I) K V (il li .I.K S S A M E D I 7 k t I) I M A N ASKA FILM L’AFFICHE! *“>- CINEPLEX ODEON COMPLUE DESJARDINS * © Tous les jours: 2:00 - 3:45 - 5:35 - 7:30 • 9:30 VERSION ORIGINALE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS À L’AFFICHE! VERSION ORIGINALE A SOUS-TITRES ANGU CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN G Palme d'Or Festival de Cannes, 1997 « Kiarostami est le cinéaste de la passion.» Luc Peueault, LA PRESSE Album rétrospectif Wong Kar-Wai publié aux éditions DIS VOIR disponible en librairie.VERSION ORIGINALE AVEC VERSION ORIGINALE AVEC À L'AFFICHE! S0US‘TITRES f RANÇAIS sous-titres anglais CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN CINEPLEX ODÉON CENTRE-VILLE le goût de la cerise Un film d’Abbas Kiarostami « Le cjoût de la cerise est un plaidoyer pour la vie.» Odile Tremblay.LE DEVOIR « Kiarostami est un grand cinéaste humaniste.» Philippe Ga|an, ICI « Un film d'une grande pureté visuelle et narrative.» Geoiges Privet, VOIR aXnEosüI Dùtrihiliori (jpte DÈS LE 13 FÉVRIER! DU REALISATEUR DE LATCHO DROM Il s'appelle Mondo, personne ne sait d'où il vient, mais quelle beauté que de voir le monde par ses yeux! I K I) K V OMI.I.K S S A M K I) I H T l> I M A X < Il K S F K V I! I K I! I I) Il S Épique Oscar Descente aux enfers OSCAR AND LUCINDA De Gillian Armstrong.Avec Ralph Fiennes, Cate Blanchette, Tom Wilkinson, Clive Russell.Scénario: Unira Jones, d’après le roman de Peter Carey.Image: Geoffrey Simpson.Montage: Nicholas Bauman.Musique: Thomas Newman.Australie, 1997,135 minutes.MARTIN BILODEAU LJ Australienne Gillian Armstrong ' (My Brillant Carreer, Little Women), chez qui on reconnaît, à chaque nouveau film, une même passion pour les personnages acharnés et décalés par rapport à leur milieu, nous propose aujourd’hui, avec cet Oscar and Lucinda magnifiquement photo graphié, un film au souffle épique et au regard intimiste, adapté du roman de Peter Carey, récipiendaire du Boo ker Prize en 1988.Situé au carrefour des grands espaces et des destins d’un pasteur austère et d’une modeste héritière unis par leur passion incontrôlable pour les jeux de hasard, le film atteint son degré de cristallisation lorsque la grandeur des sentiments égale celle des espaces, lorsque la magnificence des lieux est relayée par l’érotisme torride que réveille en deux personnes la com-mu/iion face à un jeu de cartes.Élevé par son père, pasteur épisco palien, dans les landes anglaises, Oscar (Ralph Fiennes) grandit dans la peur de la colère de Dieu, peur qu’il défiera par le jeu, pendant ses études à Oxford.Lucinda (Cate Blanchett), sans famille après le décès de sa mère, part pour Sidney avec, en main, un héritage qu’elle risque en achetant une fabrique de verre, qui s’avère profitable et lui permet d’intégrer les rangs de la vie mondaine, où elle trouve une niche parmi les joueurs de poker.Rencontrés sur un bateau entre Londres et Sidney, Oscar et Lucinda se reconnaissent immédiatement.Malgré le scandale que provoquent leurs nuits de poker, les amoureux s’aiment au vu et au su du monde pu- Décrochés SEUL DANS MON PUTAIN D’UNIVERS Réalisation: Sylvie van Brabant.Image: Serge Giguère.Documentaire.Au Parallèle.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR En amont du «no future», il y a la rue, le vertige d’avoir à vivre quelque chose qui ressemble à un vide qui aspire.Ils s’appellent Frédéric, Michel, Noé, Julien.Ils ont passé plusieurs années en centre d’accueil pour des mauvais coups qu’ils ont commis: des vols, des coups, des histoires de drogue.Allez après ça vous réintégrer à une société qui ne vous a pas livré les bons codes.Sylvie van Brabant, avec derrière elle une carrière de sage-femme et de documentariste, interroge à travers Seul dans mon putain d’univers des jeunes gens blessés qui ne savent pas, mais pas du tout, de quoi demain sera construit.Et elle le fait avec beaucoup de sensibilité, de recueillement.On devine sa patience dans l’attente du moment propice à la confidence.Elle a passé une année entière à les écouter.L’heure n’est pas, ni pour elle ni pour eux, à chercher des coupables et des responsables.Dans ce documentaire, des parents parleront aussi, des mères qui disent qu’un jour, elles n’ont plus été capables de supporter l’attente de leur enfant qui s’encanaillait dans la rue et qu’elles ont appelé la DPJ, sentant là quelles mettaient à nu un terrible échec parental.Ils ont été violents, le sont parfois encore.Certains ont mis la hache dans la drogue, d’autres n’ont pas pu.Julien est toxicomane.Frédéric crie sa reconnaissance aux éducateurs qui l’ont aidé à se comprendre mieux lui-même.Un troisième canalise sa violence dans le rap.«Seul dans mon putain d’univers», chante-t-il.Le centre d’accueil fut pour eux une prison et une école du crime, mais aussi une famille, l’endroit où l’on se serre les coudes.En le quittant, ils ont peur de la solitude qui les guette.Ils apparaissent ici bien plus structurés, plus lucides qu’on en a parfois l’impression.Ils se sentent floués, bloqués, rêvent pourtant à des lendemains meilleurs.Lt caméra les capte en mouvement, se promène aussi dans la rue, chez les jeunes sans-abri qui errent, comme un des personnages du film, Michel, happé par le macadam et la lumière de Montréal.Ce n’est pas que Seul dans mon putain d’univers sache conserver toujours son rythme; le montage manque parfois de nervosité, mais toujours le film nous récupère à travers les détresses, les vulnérabilités qui se livrent ici sans fard, sans censure, mais aussi sans réponses.Ce documentaire touchant, dérangeant, présente un miroir noir à une société qui a mal à ses jeunes.eilll.II> I.K MASURIKK 4un 41 i ritain, qu’ils défieront par un ultime pari, celui de réunir l’amour de Dieu et la passion du verre en un seul et même projet: une église de verre.Film sur la passion du jeu et la pression du dogme, réparties sur un long dégradé de désirs et de peurs, de pulsions et de défis, Oscar et Lucinda rappelle La Leçon de piano, bien que le film d’Armstrong n’ait pas la rigueur quasi évangélique de celui de Jane Campion.Leur parenté, outre le regard féminin, se révèle par l’époque (le milieu du XIX' siècle), l’espace fie continent australien en friche), le réalisme poétique de la direction artistique, l’anticonformisme des deux amoureux (qui se traduit par leur mépris des règles sociales et leur volonté d’aller jusqu’au bout de leur amour) et l’érotisme soulevé par une activité innocente fie jeu dans Oscar et Lucinda-, la musique dans La Leçon de piano) qu’ils transcendent.Il n’est pas plus grande passion que celle qui unit deux inadaptés contre le monde qui les étouffe.Plusieurs cinéastes, comme Scorsese (The Age of Innocence), ont réussi à dépasser le thème pour pénétrer la psyché des personnages.Gillian Armstrong n’y parvient qu'à moitié, l’attention du film étant souvent distraite par des personnages secondaires qui, adaptation littéraire oblige, sont essentiels à l’action mais inopportuns dans le cadre d’un scénario qui n’a pas le temps, ni le moyen, de justifier leur existence.Cate Blanchett et Ralph Fiennes Éprouvant de la sympathie pour les personnages mais exclus de leurs pensées — et de leur passion —, les spectateurs en sont quittes pour une très belle promenade dans un monde tissé de codes, de tabous et de secrets, que les deux amoureux traversent comme des guides courageux dans la tempête.Actrice en pleine ascension, Cate Blanchette se révèle surprenante, à la fois légère et inten- se.Connu, respecté, Ralph Fiennes relève un risque immense dans ce film où, physiquement désavantagé par des dehors frêles, pâles, hésitants, il doit évoquer un mélange de passion et de piété, de péché et de repentir.Sa performance exceptionnelle révèle enfin l’acteur de haute stature aperçu dans Schindler's List, et dont The English Patient et Quiz Show n’avaient qu’effleuré l’enveloppe.DESPERATE MEASURES Réalisation: Barbet Schroeder.Scénario: David Klass.Avec Michael Keaton, Andy Garcia, Brian Cox, Marcia Gay Harden, Erik King, Ephrain Figuera, Joseph Cross.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Décidément, Barbet Schroeder s’enlise.11 est toujours triste de voir un talent se |x>rdre au milieu d’une œuvre de commande, sans avoir l’occasion de s’affirmer.U* cinéaste de Barfly et de Reversal of Fortune, l’ex-jeune loup français qui avait fait des débuts remarqués avec More, après s’être battu comme producteur dans le camp de la Nouvelle Vague, semble aujourd’hui bien arrimé à la grosse machine hollywoodienne.Du moins, à travers le controversé Kiss of Death, montrait-il encore sa griffe, une sorte de pulsion personnelle.Dans Desperate Measures, rien de tel.On se retrouve devant un film d'action, bourré d’invraisemblances.Décevant, vraiment.Desperate Measures raconte l’impossible aventure d’un policier dont le fils est gravement malade, qui trouve l’unique donneur de moelle épinière compatible avec son garçon en un dangereux criminel emprisonné pour homicide (Michael Keaton).Quand ce dernier, dans l’hôpital où doit avoir lieu la transplantation en question, assassine tout ce qui bouge chez les mé- decins et les infirmiers et s’évade, le policier ne peut qu'essayer de sauver la vie du fuyard afin de protéger celle de son enfant.Desperate Measures sera tout au long une évasion et une chasse à l’homme, un duel entre deux mâles qui s affrontent, force du bien contre force du mal, avec cascades â la pelle.L’hôpital deviendra champ de bataille, où le personnel et les patients sont enfermés, trucidés, alors que les passerelles sautent et que le |x>lit garçon malade, philosophe de l'histoire, essaie de protéger paptj contre son refus de le voir mourir.A cette étape des choses, personne ne se préoccupe de la vraisemblance des péripéties déchaînées.Il y a du sang et des explosions.Ça saute et ça bouge sur fond de combat intérieur entre amour paternel et sens du devoir.Andy Garcia réussit à conserver quelque humanité dans son rôle de père déchiré, et même â dégager des émotions.Il est le seul.Michael Keaton cabotine allègrement dans son rôle de vilain alors que le reste de la distribution s’efface sous le poids de l’insignifiance, dont le petit garçon, incarné par le jeune Joseph Cross, qui récite son rôle avec une bonne volonté qui ne remplace pas le talent.Les actrices surtout sont très mauvaises, faire-valoir de ces héros en poursuites viriles.Tous les ingrédients â la mode sont au poste: violence, informatique, jolies femmes médecins, avec montage serré, mais rien ne venant rappeler qu’il y a un Barbet Schroeder derrière.LES Les Arts du Maurier présente PRIX D’ EXCELLENCE DES ARTS ET DE LA CULTURE DES mi lUÉBEC PRIX ''EXCELLENCE «'«ARTS et A/a CULTURE v5 AUX RECIPIENDAIRES • üidfe, \ ¦ i .r vT #7 Guy Lavigne Directeur artistique ce musical du Choeur de l'Université Laval Prix de scène fondation de l'Opéra de Québec LUCIEN POIRIER Ex-directeur de l'École de musique de l'Université laval (décédé) WlLFRAND GUILLEMETTE Ex-directeur du Conservatoire de musique de Québec (décédé ) Prix de la Fondation de l'OSQ Fondation de l'Orchestre symphonique de Québec Claude Gosselin Directeur artistique de l'Ensemble vocal Claude Gosselin Prix hors scène Fondation de l'Opéra de Québec BERTRAND ALAIN Comédien -1 n Timide au palais Prix Janine-Angers Fondation du théâtre du Trident Jean Hazel Scénographe • ta Minute anacoustique Prix Jacques-Pelletier Fondation du théâtre du Trident Francis Martineau Comédien • Souvenirs de Brighton Beach Prix Nicky-Roy FONDATION DU THÉÂTRE DU TRIDENT Gill Champagne Metteur en scène - la Miaule anacoustique Prix de la meilleure - mise en scène Fondation du théâtre du Trident Denise Gagnon Comédienne Prix des abonnés du Théâtre du trident et pour Moulins à paroles prix Paul-Hébert Fondation du théâtre du Trident Marcel Jean Artiste peintre et sculpteur - Peintures prix Reconnaissance Videre Videre PAUL BELIVEAU NATALIE ROY Artiste peintre - Les déplacements périphériques Artiste multidisciplinaire • Nuits d’anémone et Lux orienta (des millions d’étoiles et l é/misseur d'un cheveu) prix Distinction Videre Videre Denis Lebrun Directeur général du Salon du livre de Québec »1 coordonnateur de la Foire iniemationale du line en sciences humaines et sociales de Québec PRIX DU DÉVELOPPEMENT CULTUREL (PRIX FRANÇOIS-SAMSON) Conseil de la culture de la région de Québec Yves Laframboise Auteur - Villages pittoresques du Québec Prix des abonnés de la Bibliothèque de Québec L'Institut canadien de Québec 9 Fédération des m caisses populaires Desjardins de Québec tei'VaWeté kjVui bec Q du Maurier IÎE QUÉBEC Bernard Labadie Directeur artistique et musical do Violons du Rm de la Chapelle de Québec et de l'Opéra de Québec PRIX DU RAYONNEMENT INTERNATIONAL Conseil de la culture de la région de Québec ET Prix de L'Institut Canadien de Québec L'Institut Canadien de Québec Salon du livre de Québec prix Ville de Québec Ville de Québec FÉDÉRATION DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS DE QUÉBEC Pri>( Arts et affaires Chambre de commerce et d'industrie du QUÉBEC MÉTROPOLITAIN FESTIVAL D’ÉTÉ DE QUEBEC du Maurier Prix de l’événement de l’année COMMISSION DE LA CAPITALE NATIONALE DU Québec Gouvernement du Québec Ministère de la Culture et des Communications TPI ~ || .22^.nduiu-Ldimud I c le 1 SÇr CBV 980 Québec LA CAPITALE NATIONALE DU QUEBEC CRCPO Merci A nos commanditaires il r/.S 17h00 et 19h00 sam & dim 13h00.17h00.19h00 ! Un film de SYLVIE VAN B RAI MARTIN H 1 LO DEA II Les nouveautés se bousculent sur les ta,blettes depuis quelques semaines.À tel point qu’il devient aisé de les réunir par genres.C’est pourquoi, de la plus belle à la plus bête, la comédie d’Europe est à l’honneur cette semaine.ANTONIA ET SES FILLES ?1/2 Récipiendaire, en 1995, de l’Oscar du meilleur film étranger, Antonia et ses filles, savoureuse chronique d’après-guerre au féminin, se déroule dans un très petit village paysan de Hollande.Revenue pour y enterrer sa mère, Antonia (merveilleuse Willeke Van Ammerlooy) décide d’y rester avec sa fille adolescente.Commence alors un voyage à travers quatre décennies, éclairé par quatre générations de femmes qui, dans le confort rustique d’une ferme généreuse, vivront leurs désirs et leurs peines, l’amitié et le partage, sentiments qui se cristalliseront autour de la grande table champêtre d’Antonia.Ode au pacifisme, à l’ambition et à l’indépendance des femmes, ce récit imprégné d’humour, de poésie et de fantaisie, donne naissance, malgré le nombre considérable de thèmes embrassés, à un film léger et primesau-tier, où la spiritualité et la tolérance tiennent une place prépondérante, où la religion et l’arrogance sont perçus comme les principaux obstacles à l’épanouissement, tant des individus que de leurs communautés.Réalisée par Marleen Gorris et produite par les Pays-Bas, la Belgique et le Royaume-Uni, cette douce comédie grand public est offerte aux cinéphiles maison dans sa version originale néerlandaise, avec sous-titres français.TENUE CORRECTE EXIGEE ?1/2 Tenue correcte exigée, du Français Philippe Lioret, s’inscrit dans le prolongement de la comédie française traditionnelle, où les rapports entre maris, femmes et amants sont au cœur de l’affaire.Il suffit, en effet, de jeter une poignée de «grains de pavot sur les pavés de leur anamour», et les voilà qui patinent pendant une heure et demie, dépassés par les événements qui s’enchaînent sans qu’ils puissent les contrôler.C’est ce qui se produit lorsque Richard Oacques Gamblin), ex-homme « RECOMPENSE ET CHALEUREUSEMENT ACCUEILLI D’UN OCEAN A L’AUTRE, THOM FITZGERALD APPARTIENT À UN CLUB ANGLO-SAXON TRÈS SÉLECT.» Martin Bilodeau, LE DEVOIR « Fitzgerald impressionne : son film des plus originaux porte une charge visuelle percutante ! Séduisant.lumineux.audacieux.» Marc-André Lussier, LA PRESSE « Un film maîtrisé.ironique.émouvant : tous sont remarquables ! » Crir Pmirlonhf \/HIQ GAGNANT aux festivals de : Sundancejoronto, Atlantic, Vancouver PRIX: - film le plus populaire - prix du public - meilleur scénario - meilleure réalisation - meilleur acteur - meilleure actrice - prix Claude-Jutra - prix de la ville de Toronto - prix Viacom -prixtmn - prix Rogers CINEPLEX ODEON FILMS CANADA présente une production TRIPTYCH MEDIA/GALAFILM/EMOTION PICTURES “LE JARDIN SUSPENDU” avec CHRIS LEAVINS TROY VEINOTTE KERRY FOX SARAH POLLEY SEANA McKENNA PETER MacNEILL JOAN ORENSTEIN CHRISTINE DUNSWORTH JOEL S.KELLER JOCELYN CUNNINGHAM MARTHA IRVING HEATHER RANKIN ASHLEY MacISAAC distribution des rCh.es MARSHA CHESLEY JOHN DUNSWORTH création des costumes JAMES A.WORTHE compositeur JOHN ROBY conception visueue TAAVO S00D0R montage SUSAN SHANKS directeur de la photographie DANIEL JOBIN producteur délégué GILLES BÉLANGER producteur associé MARK HAMMOND produit par LOUISE GARFIELD ARNIE GELBART THOM FITZGERALD écrit et réalisé par THOM FITZGERALD PRODUIT AVEC U PARTICIPATION DE TÉLÉFILM CANADA.LE FONDS HAROLD GREENBERG, CHANNEL i, NOVA SCOTIA FILM DEVELOPMENT CORPORATION.j NOVA SCOTA FILM INDUSTRY TAX CREOIT, GOUVERNEMENT DU QUÉBEC (PROGRAMME OE CRÉDIT D'IMPÔT) ’ / ET PROGRAMMÉ DE CRÉDIT D'IMPÔT POUR FILM OU VIDÉO CANAOIEH / ' © 1997 1195991 ONTARIO LT0./9034-7287 QUEBEC IHC./3000788 NOVA SCOTIA LTD, 4 TOUS DROITS RÉSERVÉS.BANDE SONORE DISPONIBLE SUR OISOUES VIRGIN Ib’heivja(r) FAMOUS PLAYERS PARISIEN * À L’AFFICHE! FAMOUS PLAYERS CENTRE EATON * b ?H 20 % de rabais sur tous vos achats tout le mois de février.fie prentissage, de fraternité et d’inceste, s’inscrit dans le cadre d’un film pleurnichard.convenu, au pittoresque forcé et à l'émotion absente.M.B.THÉÂTRE PLURIEL irésentc minin mas texte et mise en scène : Michel Laprise Avec : Normand D’Amour, Isabelle Drainville, Nadia Drouin, Gérald Gagnon, Danny Gilmore, Marie-Hélène Thibault, Danielle Proulx et David Savard Concepteurs : Ludovic Bonnier, Eric Champoux, Sonia Del Rio, Nadyne Deschênes, Benoit Paquette, DaVid Poulin et Daniel Ross Du 24 janvier au 12 février 1 998, 20h.mardi au samedi (et les lundis 26 janvier et 9 février) « Laprise a le sens du clin d'œil et du retournement de situation.Marie-Hélène Thibault, désopilante.Normand D'Amour.n'en rate pas une I * Hervé Guay, Le Devoir \ " La simplicité et l’originalité du mécanisme fascinent.Michel Laprise et le Théâtre Pluriel ont été fort bien inspirés de créer une production théâtrale originale.- Raymond Bernatchez, La Presse I Réservations : (514) 521-4191 1945, Fullum, Montréal (0 Frontenac) espace libre iaa PALMARÈS» O I S Q II E S Oampigny Classique 1.VIAGGIO tTAUANO, ANDREA HOCELLI, PHILIPS_________________16,"" 2.THE VOICE OF THE CENTURY.MARIA CALLAS, EMI _____________ 16,"" 3.LA DIVA II, NATALIE CHOQUETTE, ISBA _____________________17,"" 4.TIME TO .S.IV GOODBYE, SARAH BRIGHTMAN, ANGEL_____________16,"" S ON THE MLISE'S ISI.E.DANIEL TAYLOR.A I MA ______________16."'5 Jazz Blues International 1.Il U ENA VISTA SOCIAL CLUB, RY COODER, NONESUCH _17/ 2.INTRODUCING.RUBEN GONZALEZ, NONESUCH_________ 17,"" 3.LA I.I.ORONA, LHASA DESELA, AUDIOGRAM__________ 17,"“" 4.PAMIETAM, JESZCZE RAZ, MUSIQUE MULTI MONTRÉAL _ 17,""* 5.o /M/M/SO.MADREDEUS, VALENTIN DE CARVALHO_____ 17,""* Pop Francophone 1.LE JOUR DU POISSON.THOMAS FERSEN, TÔT OU TARD ____17,""* 2.MA I’l l IS HELI E HISTOIRE.BARBARA.PHILIPS_______22."'* 3.SAVOIR AIMER.FLORENT PAG NY.MERCURY_______________IR."'* 4.DÉMONS ET MERVEILLES, LAMBERT WILSON, VIRGIN CLASSICS_16."'* 5.COLLECTION.CIRQUE DU SOLEIL, BMG __________________ 16,"'* Pop Anglophone 1.TITANIC, TRAME SONORE, SONY’ CLASSICAL__________17,"'* 2.THE HOOK OE SECRETS.LOREENA McKENNITT, WARNER___ 16."" y LET'S TALK ABOUT LOVE, CÉLINE DION, COLUMBIA______16,»* i MORE BEST OP.LEONARD COHEN, COLUMBIA ___________16,""* S.OK COMPUTER, RADIOHEAD, PARLOPHONE ______________ 18,'»* SUGGESTIONS lll'lltt ll@|M CELEBRATING GRAPPELLI Grappelli/Taylor 11( )NEST DOUCE DAME JOLIE Eus Cltnnlc-Gcn tiise ORATORIO NOUVEL ALBUM l.yttrlrt Lemav EN LIBRAIRIE MARDI Mr Ï5E5SBBI la perle du Portugal Première Nord-Américaine de la chanteuse étoile du Portugal Le jeudi 26 février à 20h au Théâtre St-Denis Billets disponibles au Théâtre St-Denis réservations 790.1111 Produit par Fogel-Sabourin 7 D’US c® Demain SMCQ JEUNESSE et le Centre Pierre-Péladeau présentent en collaboration avec le Théâtre de Quartier L’Histoir€ du Peru taillcur ( h conte musical pour toute lu famille * lie dimanche B février 1998 à 14 li au (’entre Pierre-Péladeau Réservations: 987-0919 / 790-1245 CONSEIL DESERTS Gouvernement du Québec Ministère de la Culture et des Communications l,urrwn —., MS ARTS CT DESUHRES .J02.Tfaatii da Qujxa&ui* Centre Pierre-Péladeau Salle Pierre-Mercure 300.bout.deMaisonneuveEst.Montréal ,P:rue Sanguine! ! $ Berri-UQAM 1.K I) E V OIK.I.K S S A M K l> I 7 E T I) I M A N (' Il E 8 F Ê V It 1ER I !» !» 8 B 8 THÉÂTRE SUR SCÈNE La liberté des plus petits CÉLINE BONNIER Jean-Frédéric Messier, metteur en scène post-cyberpunk, est tout gentil avec les tout petits.RÉMY CHAREST CORRESPONDANT DU DEVOIR A QUEBEC Il était du quatuor d’auteurs qui a fait de Cabaret Neiges Noires l'expression par excellence du vide existentiel et du vibrant désespoir de notre époque.Il a exploré le inonde plutôt sombre du cyberpunk, créé des spectacles plutôt trash comme Nuits Blanches, Helter Skelter ou Oestrus.Que fait donc un tel metteur en scène dans le monde délicat du théâtre pour enfants?Va-t-il leur donner des cauchemars?Pas du tout.Un éléphant dans le cœur, création dont il assure le texte, la mise en scène et la musique pour le Théâtre des Confettis, et que le grand (et petit) public pourra voir au Périscope les dimanches 8 et 15 février, à 15h, est une histoire on ne peut plus mignonne.Augustin Gagnant, homme un rien renfermé, maniaque d’ordre et d'horaires contrôlés, vivant seul avec son poisson rouge, grimpe dans les rideaux chaque fois que son expansive et spontanée concierge débarque chez lui à l’improviste.Sauf que, un bon soir, Augustin découvre une éléphan-te appelée Eléonore dans son appartement, et il aura bien besoin de l’aide de sa concierge pour tenter de sortir l’animal de chez lui, une mésaventure qui finira par susciter l’étincelle amoureuse capable de réconcilier le stoïque et l’insouciante.C’est pas mignon, ça?Jean-Frédéric Messier, s’il esquisse un sourire timide en racontant son histoire (qu’il indique avoir écrit en pensant à son père, «un sauvage qui ne s’assume pas, un homme qui ne veut rien savoir de personne, mais qui a besoin de tout le monde»), assume toutefois sans sourciller son passage du théâtre adulte noir et dur au théâtre jeunesse coloré et tendre.«Ça fait rire tout le monde, mais je me sens à l'aise et heureux là-dedans.Je me sens utile, aussi.Les enfants ont besoin de bonnes histoires, ils ont plaisir à les entendre, alors que chez les adultes, c’est plutôt moyen.L’imaginaire, le fantastique sont plus prisés chez les plus jeunes.» Notons d’ailleurs que le metteur en scène apporte quelques nuances à la vision désespérée qu’on donne de son travail: «Parce que j'ai écrit des affaires très noires, on peut croire que je suis lié à jamais au désespoir.Pourtant, pour moi, même ces textes noirs procèdent d’une énergie vitale.Je me sens moins abattu par des choses comme Cabaret Neiges Noires que par des pièces de Marie Ixiberge.» Jean-Frédéric Messier Un regard neuf Une question d’image et d’étiquette, au fond, qui finit par ajouter à la liberté que Jean-Frédéric Messier ressent dans le théâtre jeunesse, dont il a déjà tâté avec le très charmant Conte de Jeanne-Marc qu’il mettait en scène, toujours avec le Théâtre des Confettis, en 1993.«Les gens me reprochent souvent qu’ils ne comprennent pas mes shows — si c’est trop complexe pour soi, on met ça sur le dos de l’artiste.Mais les enfants n’ont pas ces attentes de tout comprendre.On n 'est pas obligé de tout expliquer, de tout justifier.Les choses peuvent arriver pour des raisons beaucoup plus ludiques, comme l’arrivée subite d'un éléphant dans un appartement.Et en plus, les enfants ne penseront pas à moi deux secondes, seulement au spectacle.Alors que, quand on fait des pièces pour adultes, on sent qu’on fait partie du milieu et qu’on est regardé, que les gens se demandent parfois s’ils doivent aimer ça, en fonction de ce que la critique a écrit.Avec Un éléphant dans le cœur, si je fais plaisir, ça sera reçu comme tel.» Etant donné les jugements lapidaires qui ont souvent accueilli ses spectacles pour les grands, Jean-Frédéric Messier a d’ailleurs bien des raisons d’attendre une réception aussi spontanée avec autant d’enthousiasme.Le traitement réservé à Nuits Blanches, à la fin de 1991, témoigne d’ailleurs des réticences qu’il peut éprouver.Maltraité sévèrement, ce spectacle à auteurs multiples, à sketches entrecroisés et aux musiques de cabaret déglinguées, a pourtant été une source fondamentale pour Cabaret Neiges Noires, autant pour la forme que pour le propos.On pourrait d’ailleurs voir en Nuits Blanches une version plus hard, plus pous- sée de Cabaret Neiges Noires, dont la patine et l’humour adoucissaient quelque peu les pointes.Quand on écrira ce petit chapitre de l'histoire du théâtre québécois, il ne faudra pas, en tout cas, oublier l’influence de l’un sur l’autre.Pour en revenir à nos éléphants, soulignons que Jean-Frédéric Messier s’est entouré, côté scénographie, de l’éclairagiste Sonoyo Nishikawa, auteure de l’éblouissant (mais combien subtil) travail d’éclairages des Sept Branches de la rivière Ota de Robert Lepage, et, aux décors et costumes, de Marie-Claude Pelletier, jeune scénographe avec laquelle il avait travaillé sur une mise en scène de Lions dans les rues de Judith Thomp-son, au Conservatoire de Québec.Avec cette dernière, il a misé sur «une esthétique de bédé», un assemblage un rien bric-à-brac d’objets de scène, le tout avec un certain «partipris pour le mauvais goût».Un mauvais goût qui saura sûrement se faire mignon, lui aussi.Les mécènes sur scène Dans un tout autre ordre d’idée, signalons que le théâtre du Trident tient, le mardi soir le 10, la deuxième édition d’une soirée-bénéfice pour le moins originale.La soirée Molière, l'argent et le Trident invite en effet plusieurs des mécènes de ce théâtre à monter sur scène pour y jouer des extraits de pièces de Molière, histoire de renverser les rôles habituels.D’autres mécènes (car les billets se détaillent à 125 $ pièce, cocktail et reçu compris) peuvent en profiter pour regarder leurs confrères jouera.L’année dernière, tout le monde s’était diantrement bien marré, d'où la récidive de cette année.On se renseigne au (418) 643-5873., * ,um roc à 13 ans de Louise Bombardier Mise en scène : Claude Poissant Avec : Paul-Patrick Charbonneau, Sébastien Delorme et Jack Robitaille Les concepteurs : David Gaucher, Lucie Larose, Bernard White, Ludovic Bonnier et Hélène Langlais-Bernier Une coproduction du Théâtre du Gros Mécano et du festival Les Coups de Théâtre Du 3 au 8 février 1998 (Dernière représentation: dimanche à 15 h) ÜA u—.Billets en vente : (514) 288-7211 245, rue Ontario Est Montréal (Québec) H2X 3Y6 Louise Bombardier signe un texte remarquable de mystère et de poésie.Brillamment mise en scène par Claude Poissant., l'interprétation et tout le côté technique du spectacle font appel à ce qui tonde l’essence même du théâtre.Michel Bélair, Le Devoir A ALCAN 514 790-1245 1 800 361-4595 BANQUE I L’ NATIONALE UlJ ïmt L HIVER-WINTERLAND une nouvelle création de Gilles Ma heu éàHËÉéd CARBONE 14 21 février À l'affiche jusqu au Complet les 1Ô et 18 février Réservations : (514) 521-4493 Admission : (514) 790-1245 / 1-800-361-4595 1345 avenue Lalonde, Montréal (Metro Beaudry) GONE WITH THE WIND TWELFTH NIGHT Le nouveau directeur du Centaur met lui-même en scène cette Nuit des rois en la transposant hardiment dans le pays de Scarlett O’Hara à l’époque de la guerre de Sécession.On ne pourrait blâmer son intention de vouloir relire Shakespeare et rafraîchir la manière de le présenter.Le lieu, l’époque, le décor, l’accent et la musique choisis par McCall confèrent au spectacle un style si lourdement connoté qu’il devient bien difficile pour le spectateur d'y saisir la comédie de Shakespeare.Mais cela donne, comme s’accordaient pour le dire plusieurs spectateurs à l’entracte, une «very entertaining» soirée.A l’affiche du Théâtre Centaur jusqu’au 22 février.Solange Lévesque LE PAYS DANS LA GORGE Théâtralisée par Simon Fortin et mise en scène par Olivier Reichenba-ch, une histoire de la vie d’Emma La-jeunesse Albani, cantatrice originaire de Chambly qui a mené une brillante carrière européenne à la lin du siècle dernier.Dans le personnage de la sœur et accompagnatrice de la diva, Louise Forestier manifeste beaucoup d’autorité; Janine Sutto incarne une reine Victoria pas du tout empesée et la soprano Brigitte Marchand chante joliment plusieurs airs connus; les trois recueillent les suffrages des spectateurs.Le texte de Fortin, c’est dommage, ne gâte pas beaucoup TA1-bani elle-même (Isabelle Miquelon), qui se trouve reléguée au second plan; or,c’est elle qui a le pays dans la gorge.À l’affiche au théâtre du Rideau Vert jusqu’au 14 février.S.L.TRAINSPOTTING Si vous avez jugé l’adaptation cinématographique du roman d’Irvine Welsh édulcorée, la version théâtrale de Trainspotting risque de vous transporter davantage.Il s’agit en effet d’un spectacle brut, d’une mise en scène d’une immédiateté pétaradante, mais qui dépeint sans fard une réalité très drue, celle des junkies.D’ailleurs, la traduction de ce texte est d’une verdeur inégalée, tout à fait en adéquation avec le milieu dont il est question.Trainspotting bénéficie par surcroît d’une distribution très forte, constituée de jeunes comédiens intenses: David Boutin et Hugues Fre-nette, en particulier, y sont saisissants.Un spectacle qui, de plus, fait réfléchir sur ce que notre société a vraiment à offrir à une jeunesse, trop souvent hélas!, parfaitement désabusée.En supplémentaire au QuafSous jusqu’au 7 mars.Hervé Guay LE MISANTHROPE Voilà un spectacle où la vision claire et rigoureuse d’un metteur en scène (René Richard Cyr) aimante toutes les forces: décor, musique, costumes, jeu, éclairages, tout s’amalgame avec une harmonie qui permet à cette pièce de Molière de prendre, une fois de plus, un nouveau visage.Le spectateur a alors accès à plusieurs couches de sens; ce qui se passe sur scène ne se passe pas à l’époque de Louis XTV, mais hier, maintenant, demain.Cest cela, une mise en scène.Présenté au Théâtre du Nouveau Monde en prolongation jusqu’au 14 février.On aurait intérêt à réserver rapidement en composant le 866-8668.S.L.LES RUES DE L’ALLIGATOR Dix comédiens jouent une vingtaine de personnages dans cette chronique urbaine d’Abla Fahroud.Le temps de la pièce correspond à peu près à un été pendant lequel Sonia (Nicole Leblanc, avec un accent à couper au couteau et son énergie habituelle), brigadière au coin d’une rue, noue des relations avec des passants et en particulier avec Sophie-Catherine, une adolescente.L’œuvre offre un tableau composé de plusieurs vignettes reliées par la présence de Sonia.Louise Latraverse, de retour au théâtre, s’avère très convaincante; Geneviève Lavigne et Maude Guérin font preuve d’une belle sobriété.Plusieurs autres personnages sont dirigés d’une manière qui les simplifie un peu trop.Une production du 'Théâtre de Ut Manufacture, présentée à La licorne jusqu’au samedi 7 février.S.L BAJAZET Cette turquerie de Racine est aussi une sombre machination politique.C’est pourquoi il ne faut pas glisser sur l’exposition de cette tragédie, sinon elle perd énormément de son intérêt.Il s’agit même, à cet égard, de l'une des pièces les plus entortillées de l’auteur d’Andromaque.Or, la mise en scène de Claude Poissant n’a lias su éclairer le spectateur.Sans arrière-plan politique, le spectacle va carrément à la dérive.Côté distribution, personne n’en sort vraiment grandi.Au risque de paraître cruel, je dirais que ce sont les coiffures qui rendent le mieux le caractère puissamment enchevêtré de Bajazet.Comme si à trop miser sur la recherche demotions on avait perdu de vue l’essentiel.A l’Espace Go jusqu’au 14 février.//.G.MASCULIN/FÉMININ Les fidèles de l’Espace libre ne se sentiront pas trop dépaysés par ce spectacle où le public est divisé selon le sexe.C’est d’ailleurs l’aspect le plus intéressant de cette expérience théâtrale qui, même si elle sombre un |ieu trop à mon goût dans le nouvel âge et la pop psycho, se révèle valable.Cela tient certainement aux comédiens qui ont su trouver un ton qui cadre avec le projet.Normand D’Amour et Marie-Hélène 'Thibault, en particulier, n'en ratent pas une.H.G.O Ne dites .jamais qu'un homme fut heureux dans sa vie tant ru/il n'a uàr atteint le'dernier de ses .jours à-l'abri du.malheur.Mise en scène, scénographie et costumes : Wajdi Mouawad assisté de Lucie Janvier, Michelle Laliberté, Charlotte Rouleau Adaptation : Jacques Lacarrière Éclairages : Michel Beaulieu Musique : Mathieu Farhoud Dionne Avec Vincent Bilodeau, Jean-François Casabonne, Pierre Collin, Denis Lavalou, Monique Mercure, Jean-Marie Moncelet, Gilles Pelletier, Luc Proulx et Jean-Pierre Ronfard.Conservai votre billot 514 253-8974 du 28 janvier au 14 février jeudis, vendredis et samedis, 20 h (matinées en semaine, 10h30 ou 13h30) 3! BILLETS 514 790 1245 800 361 4595 THEATRE DENISE-PEUETIER ?" du réduction loi samedis 4353, rue Sainte-Catherine Est, Montréal E Papineau ou Vian, autobus 34 EPie'-IX, autobus 139 06 I.K I) K V (I I II .I.K S S A M K I) I K T I) I M A \ < Il K S K K \ Il I K II I II !» S iAL£ ntin, fi ' PO(Lif e,SM[OllKha t» Théâtre Sortie de Secours présente G A PC lA-LORCA Rn I vndor DA LI^ Luis BUNUEL Faderic ; f UTURS GÉNIES SCONTRENT¦ rogçjitordi- .On sort Le Devoir ètcs
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