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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
mercredi 2 septembre 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1981-09, Collections de BAnQ.

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b' © Mercredi, le 2 septembre 1981, 39e année, No 2 Société d'electrolyse et de chimie Alcan Ltee Fin aux rumeurs de mises à pied massives Le vice-président régional de Sécal, M.Gilles Chevalier a ca tégoriquement nié la rumeur concernant des mises à pied massives suite à un ralentisse ment dans l’industrie de l’alumi nium.M.Chevalier a de plus précisé que le haut inventaire des stocks n’entraînera pas, à court terme du moins, une diminution significative de la production et que Sécal était actuellement en mesure de supporter un tel in ventaire.Surpris qu’une telle rumeur persiste, M.Chevalier s’est dit confiant en la reprise prochaine du marché, reprise prévue pour le début de l’année 82.De plus, il déclare que Sécal poursuivra son programme d’expansion et de modernisation conformément aux échéanciers établis, incluant la mise en mar che de la seconde phase de l’Usine Grande Baie.M.Chevalier a cependant tenu à indiquer qu’une réévaluation de la situation devra être faite dans quelques mois advenant que la reprise anticipée pour le premier trimestre de l’année 1982 ne soit pas aussi importan te que prévue.\ ^ i\ r IrM— Gilles Chevalier, vice-président régional de Sécal.(Photo Jean Matteau) M / Les stagiaires retournent en classe par Terry Archibald Dans quelques jours, des mil liers d’étudiants reprendront le chemin de l’école, pour aller y renouer connaissance avec pro fesseurs, crayons, plumes, gom mes à effacer.Parmi tous ces gens se trouveront une soixan taine d’universitaires ayant oeu vré au cours de l’été, à titre de stagiaires, au sein des diverses installations Alcan dans la région.Qu’ils aient été à Grande Baie, à Jonquière ou à Isle Maligne, tous et toutes auront eu l’occasion de se familiariser avec les diverses installations régionales d’Alcan.Le 10 juin, une tournée de visite avait été préparée spé cialement à leur intention, alors que le 13 août, une autre jour née leur était consacrée pour les mettre au fait des différentes possibilités de carrière à l’AI can, des politiques de recrute ment et de rémunération.Deux personnes principales leur ont été d’un grand support lors de cette dernière rencontre, MM.Laurent Tremblay, du ser vice de rémunération à Arvida, et Marc Cournoyer, du service du personnel d’Alcan à Mon tréal.De plus, MM.Gilles Che valier, Renaud Gosselin et Jean Louis Toupin, respectivement vice président régional, direc leur de la division du trans port et directeur de l’Usine Grande Baie, en ont profité pour échanger quelques idées avec les stagiaires.Enfin, une visite à l’Usine Grande Baie et aux installations portuaires d’Alcan à Port Al fred était aussi réservée aux stagiaires en après midi.Vaste programme Le programme d’emploi de sta glaires universitaires existe de puis environ 10 ans, à l’Alcan.D’année en année, des campus de tout le Canada sont visités pour recruter les candidats les plus susceptibles de se destiner à une carrière permanente chez Alcan.Les uns sont embauchés directement à Arvida, les autres via les services de Montréal.Plus de la moitié des étudiants employés par Alcan au Canada viennent passer leur été au Sa guenay Lac Saint Jean.Le Lingot a rencontré, avant leur retour en classe, une quinzaine de ces étudiants qui ont travail lé chez nous cet été.Leur champ de travail était souvent représentatif des principales préoccupations actuelles de la compagnie: environnement, san té et sécurité au travail, moder nisation.Qu’ont ils retiré de leur passage de quatre mois chez nous?C’est ce qu’ils nous racontent en pa ges 7, 8, 9 et 10. Des milliers de tonnes de papier journal roulent au quai Powell A A A A \ ^ S ^ : .I'* dernière opération chargement du papier-journal au quai Powell se déroule dans la calle des t ne partie de I entrepAt a papier du quai Powell a Ville de l.a Baie.C’ est ici que l’opération cargos.C ’est le travail des opérateurs de ramions à pinces qui voient a bien disposer les chargement du papier journal débute.rouleaux, pour une utilisation maximale de l’espace.par l.ouis Kené Ménard Photos Jacques VV authier Peu importe la saison, il règne une activité fébrile au quai Powell, une partie intégrante des installations portuaires d’Alcan à Ville de La Baie.La raison en est fort simple.Une partie du papier journal à destination de l’étranger, fa briqué dans les usines de pâtes j et papiers du Saguenay Lac Saint Jean est manutentionnée au quai Powell, avant son depart pour les quatre coins de notre petite planète.Le chargement du papier dans les soutes des navires demeure l’actitivé principale des em ployés qui travaillent à ce quai construit en 1947 4M; il représen te même ?>()% des exportations globales.Mais d’autres mar chandises partent aussi de la: aluminium, bois d oeuvre, pâte Kraft et autres produits.De» fuseaux de fil énormes Pour ceux qui aiment les chiffres, de 1972 à 1980,on a chargé du quai Powell, 1 438 000 tonnes de papier, sans compter tout le reste.Et depuis le début de jan vier de cette année jusqu'à la fin de juillet, 87 900 tonnes de pa pier sont passées "dans les mains" des employés de Sécal au quai Powell.On a dû en faire des journaux avec tout ça! Pour manipuler ces rouleaux de papier qui ressemblent a des fuseaux de fils pour les géants, il faut opérer à vrai dire avec "des doigts de fée".En premier lieu, le papier arrive par camion ou par le chemin de fer pour être ensuite déchargé dans l'entrepôt 10 et 11, que l’on désigne communément "en trepôt a papier"; le premier date du milieu des années 30 mais garde encore toute sa fraîcheur de jeunesse, alors que le second a une quinzaine d’années.Cette espèce de grand hangar peut contenir dans son ventre environ 13 000 tonnes de papier, et l’entreposage ne dépasse jamais une quinzaine de jours.Il faut bien que la digestion se fasse de temps en temps.Toutefois, le 10 11 peut garder d’autres marchandises en transit comme de l’aluminium ou du bois.Il existe également un autre entrepôt qui a le même rôle, mais de moins grande dimension.Des hommes et des machines Il y a encore dix ans, le travail des employés d’Alcan au port se faisait, comme on dit “à la mitaine”.À cette époque où les bi ceps étaient à l’honneur, la mécanisation était peu courante dans les opérations de chargement et de déchargement des cargos.Aujourd’hui, tout cela est bien révolu.On considère qu’à peu près dix pour cent du travail se fait manuellement.L’effort physique a ainsi été considéra blement réduit.Productivité et sécurité vont de pair au quai Powell à tous les jours.Le chargement du papier-journal s’effectue en trois étapes.Un chevaucheur va chercher les rouleaux à l’entrepôt pour les acheminer sur le quai près du navire.Par la suite, les élingues de type Cancouver, Jensen et autres types descendent les rouleaux de papier dans la cale du navire.Finalement, un opérateur de ca mion à pinces saisit chacun des rouleaux et les dispose comme un ieu de mécano au fond de la cale.Au quai Powell, une équipe comprend entre 13 et 16 employés sur deux quarts de travail.Du papier aux quatre continents Les employés du quai Powell sont en contact quotidien avec des marins de nombreux pays.Ils découvrent ainsi le monde sans bouger de chez eux.Par ordre d’importance, c’est l’Angleterre qui vient au 1er rang pour les expéditions de papier.Elle est suivie par le Brésil, l’Inde, le Mexique et la République populaire de Chine.Au quai Powell, chaque cargo prend une quantité de papier qui se situe en moyenne à 6 000 tonnes.Les navires voguent ensuite vers d’autres ports.Au revoir quai Powell.a ' * ^ y ^ Le» cllngum, «ortc de «trurture métmlliqur avec dea câble* d’acier prennent le* rouleaux *ur le Cette grosse machine à gauche est un chevaucheur.Son rôle est d’apporter les rouleaux de quai et les descendent dans la cale du navire.papier de l’entrepôt au quai.2 Le Lingot, mercredi e L septembre 198' CPA L usine de calcination se met à rajeunir p*r Terry Archibald PhotOH Wilfrid Lafranre Toutes les opérations régulières de l'usine de calcination du coke, du centre des produits anodi-ques de l'Usine Arvida, sont in terrompues depuis maintenant près d’un mois.Depuis le 31 juil let, en effet, le centre procède à un arrêt majeur, un “shutdown", au cours duquel une kyrielle de réparations de pre mière importance sont eifec tuées.Planifié pour durer 5 semaines, l’arrêt préventif doit se poursuivre jusqu’à la fin de la présente semaine.Une grande cure de rajeunissement Du 31 uillet au 4 seotembre.un iomore très considérable de réparations et de travaux u'en-tretien de toutes sortes auront de ses pneus et trois tronçons de four.Les pneus sont ces roues géantes qui supportent le four dans sa rotation.On devait ensuite retoucher la bouilloire no 4, en remplaçant 560 de ses tubes générateurs, c’est-à-dire ces tubes chargés de véhiculer la chaleur.Depuis l’installation de la bouilloire, en 1955, une telle opération n'avait encore jamais été effectuée et il a fallu que trois équipes, de sept hommes chacune, se relaient six jours par semaine, 24 heures sur 24, pendant toute la durée de l’arrêt.En troisième lieu, on a vu a corn pléter un projet de modernisa tion des brûleurs, projet entame plusieurs mois avant le début de l’arrêt et qui, au coût de 315 000 $ s'est fait sous la res-ponsaoilité de Kim NGuyen, du service d'ingénierie de l’Usine Arvida.L’installation de ces * W.L’operation d arrêt du centre de calcination du coke a donne naiHNancr a un vaxte chantier qui a grouille d'activité durant tout le moix d'aoüt.été effectués sur le site de l’usine.Au total, sept sections de travail auront oeuvré de concert, dont une 24 heures sur 24, pour assurer que le tout soit accompli dans les délais prévus.Pour ce faire, les services d’équipes de l’Usine Vaudreuil avaient été réservés par le CPA.Ainsi, plusieurs groupes du service d’entretien majeur et construction (SEMEC) ont travaillé sur des opérations de bon ne envergure.Il fallait s’y mettre à plusieurs pour imposer au centre la cure de rajeunissement dont il avait besoin! Au programme: four, tubes, brûleurs, bouilloires.La première opération consistait à apporter une réparation majeure au four de calcination no 1, c’est-à-dire changer trois brûleurs était nécessaire pour la remise en marche de toutes les installations.Enfin, pendant ce temps, une autre équipe de SEMEC se livrait à divers travaux d’entretien, alors que la partie civile du mê me service se mettait à la disposition de tous les groupes.Quant aux groupes d’entretien et d’opération du CPA et au groupe d entretien des bouilloi res, ils profitaient de cet arrêt pour effectuer certaines tâches qu’ils ne peuvent accomplir en temps normal.La plus grosse grue au Québec Fait à remarquer, on a dû avoir recours, pour remplacer la section de four, à la plus grosse grue qui existe au Québec.Louée à une compagnie de Mon tréal, cette grue possède une ca pacité de chargement de 440 tonnes.Il faut une autre grue pour la monter elle même, telle ment ses appareillages sont imposants! La location de cet instrument, pour une semaine, représente à elle seule la somme rondelette de 70 000 dollars.Ce qui donne déjà une idée de l'ampleur de tout le projet d'ar rêt de l’usine de calcination du coke.Les années se suivent mais.Environ, 1,5 millions $ et la par ticipation de quelque 150 paires de bras, voilà ce que représente, en termes d'argent et de travail humain, le vaste programme d’arrêt.Le centre des produits anodiques effectue à chaque année une opération d'arrêt de ce genre mais rarement les tra vaux recouvrent ils une ampleur et une diversité comme celles de cette année.Sous la direction du Centre des produits anodiques, les travaux ont été effectués efficacement, grâce à la collaboration de tous les employés, contremaîtres, techniciens et ingénieurs impli qués.Des diagrammes d’acti vité furent utilisés pour coor donner l’ensemble des travaux et ainsi assurer que la remise en marche de l'usine de calcination du coke se ferait selon les échéanciers prévus.La question que l’on se pose, ce pendant, quand on a pris con naissance de tout cela, est de sa voir comment l'usine de calcina tion peut bien demeurer fermée pendant tout ce temps sans nui re à la production d'aluminium.La réponse est simple: on a des réserves pour encore beaucoup plus ijue cinq semaines, à l’usine de calcination du coxe! TC 2000 > La plus grosse grue à l'oeuvre sur le territoire du Québec.440 tonnes de chargement.Un vrai mastodonte! mm - ¦ 5 ?V* ^ * Quelques membres de la vaste équipe dont la coordination a permis qu'on mène l'opération d'arrêt.De gauche à droite: Mario Roudreault, Fernand Côte.Léopold Tremblay.Jocelyn Tremblay, J.-Guy Tellier, Clément Villeneuve.Réjade Brassard, Laval Bouchard, Roland Tremblay et Gaétan Tremblay.Sont absents: Boyd Arseneault, François Bolduc, Aurélien Gagné.Jean Turbide.Jacques Dion, Rodrigue Gaudreault.Le Lingot, mercredi, le 2 septembre 1981 3 Les premières boîtes “dinosaures” par les gars de la forge IOIIRO- Ut t Vf N S » M t ( -, ?«¦' ¦ (Photo Jean Matteau) À Vaudreuil, les employés de SEMEC goûtent au modernisme fabriquées par l.ouis Itene Menard Si vous avez l'idée saugrenue de demander aux employés de l'Atelier «le la forge de l'Usine Vaudreuil de poser des fers a vo tre cheval, ils vous répondront avec le sourire «ju'ils ne font pas ce genre de travail a Alcan.Ils vous enverront sans doute a un forgeron de la région, car ils sont encore nombreux aujour d'hui, même si les chevaux se font plus rares.Quand Paul A.Kmond.un tech nieien de SKMEC s’est levé un bon matin de l’an dernier, il s'est demandé pourquoi Sécal ne fa briguerait elle pas ses propres boites à rebuts, disséminées un Aux organisateurs des "Ketrou vailles".Étant retraité de l’Alcan, je ne puis taire mon exaltation, de vaut la réception offerte par la Compagnie à l'occasion de la journée "Les Retrouvailles”.Tout était parfait.Les person nés qui nous ont accueillis l'ont fait admirablement.peu partout aux installations de Jonquière.hit comme il n'y a souvent qu'un pas entre le rêve et la réalité, l’idée de Paul a fait son petit bonhomme de chemin et a pris forme peu a peu à l’Atelier de la forge de Vaudreuil.Animal préhistorique En fait, c'est un peu un défi pour les employés de la forge que la réalisation de ces quatre boites a rebuts, que l’on a même af fublées du nom d’un animal préhistorique, le dinosaure, probablement à cause de leurs di mensions.Les deux premières boites à re buts ont été fabriquées en 1980 et sont déjà utilisées depuis leur Les mots de bienvenue adressés par les délégués de la Compa gnie étaient très chaleureux.Je félicite aussi la Compagnie pour le succulent repas et pour le choix des artistes invités, qui nous ont charmés par un réper toire approprié.En résumé, c’était vraiment des Retrouvailles heureuses avec nos compagnons de travail.sortie de la forge.Les deux au très ont été achevées le 25 août dernier; elles sentent encore la peinture fraîche.Toute une équipe de tôliers et de soudeurs ont été mêlés à leur réalisation.La deuxième série de boîtes “dinosaures" a néces sité très exactement 754 heures de travail, c'est a dire 455 heu res pour les tôliers, 282 heures de soudure, 16 heures de brûla ge et une heure et demi de Ira vail d'un forgeron.Poids: 7 700 livres Comme il se doit, ces boîtes à rebuts ne sont pas fabriquées en aluminium.Elles sont entièrement en acier, et chacune pèse 7 700 livres.En outre, comme elles sont susceptibles d'absor ber des chocs importants, les employés de la forge les ont conçues plus solides que celles qui étaient habituellement fa briquées à l'extérieur.Chacune des boîtes “dinosau res" mesure 22 pieds 1 pouces sur la longueur, 8 pieds de large et 4 pieds de haut.Quant à l'épaisseur des tôles utilisées, elle est de 1/4 de pouces pour le plancher de la boîte et de 3 16 de pouce pour les quatre côtés.El les sont plus que robustes.La dernière opération qui a été réalisée à l’Atelier de peinture, fut l'application de trois couches de peinture métallique.Il va sans dire que les gars de l'Atelier de forge sont plutôt fiers de leur travail et se disent prêts à recevoir d’autres corn mandes de boîtes "dinosaures”.Si cela est possible, nous aime rions nous retrouver dans un avenir pas trop trop lointain.Un gros merci et félicitations! Sincèrement, Sylvio Gagné.170, l’anet Jonquière par Louis-René Ménard L’été prochain, les employés du service d’entretien majeur et construction de l’Usine Vaudreuil seront plus confortables dans leurs souliers, puisque l'édifice 253 aura été modernisé et agrandi d'une nouvelle aile.Ce projet évalué à 1 675 000 $ s’inscrit à l’intérieur du programme de modernisation des bâtiments utilitaires de Vaudreuil, destiné à améliorer les facilités des employés cadres et syndiqués.C'est Graham Read du groupe de gestion de projet de moder nisation de l’Usine Vaudreuil qui est responsable de ce con trat, comme représentant du di recteur Ray Fallen.Pour sa part, Serge Michel est l’ingé-nieur-résident du chantier.Douches, salles à manger, bureaux Il est vrai que les employés étaient quelque peu à l'étroit dans le bâtiment 253.Le projet s’imposait donc pour répondre aux nouvelles normes de la Compagnie Alcan.La construction de la nouvelle partie du 253 a débuté en juillet dernier par l'excavation.Et si vous passez dans le coin bientôt par hasard, vous verrez que le montage de l’infrastructure métallique est bien engagée.L’aile neuve aura une surface de plancher de 8 400 pieds carrés, répartie sur deux étages.Au rez de-chaussée, on y retrouvera les bureaux des contremaîtres et planificateurs qui logent actuellement dans la vieille bâtisse.Au 2e étage, tout est réservé presque exclusivement pour la bouffe; il y aura en effet deux salles à manger pour les employés syndiqués et le personnel cadre.Il y aura aussi quelques bureaux.L’édifice 253 actuel connaîtra lui aussi des changements majeurs et mineurs sur plus de 13 000 pieds carrés.Ainsi des salles de douches et casiers pour les employés à l’heure remplaceront les bureaux des contremaîtres.Quant aux salles de douches et aux salles de casiers déjà existantes au 253, elles seront elles aussi améliorées.Une partie de l’espace occupé par les bureaux au deuxième palier de l’ancien édifice 253 sera transformée en salles de douches et casiers pour les contremaîtres.On améliorera enfin la climatisation de la salle à manger existante.Somme toute, un projet de modernisation qui fera l’affaire de tous et chacun, une fois corn plétée.C’est un rendez-vous pour l’an prochain lors de l'inauguration officielle.Paul- V Fmoiul de SEMEC en r»mpaKn>*‘ de quelque» employe» de la (orge qui ont parti< ipe a la fabrication de» boite» "dinosaure»’’.Dan» l’ordre habituel.Kene Dubeau.Julien Tremblay, Henri Karriault, Claude Simard.Jean f laude Bourgeois et KErnand Tremblay.(«erry Savard, Julien McCluskv, Charle» Martin n'apparai»Nent pa» sur la photo.A Tarriere.la fameuse boite "dinosaure".(Photo Wilfrid l.afrancel on nous écrit «.“Tout était parfait.” 4 le Lingot, mercredi, le 2 septembre 1981 Isle-Maligne Du nouveau: Tanalyse sécuritaire des tâches par Terry Archibald L Usine Isle Maligne s’est dotée récemment d’un comité consultatif chargé de voir à l'analyse sécuritaire des diverses tâches effectuées dans l'usine.Depuis le 26 mai, en effet, les départe ments de la coulée, de l’électro-lyse et de l’entretien voient leurs représentants en sécurité se réunir régulièrement autour de l’ingénieur en santé et sécu rité Mario Dessureault.Le but: élaborer diverses stratégies de formation et d’information.Et au rang de leurs premières tâ ches, le projet de montage d'un film.Mais pas n’importe quelle sorte de film, évidemment! Il s’agissait pour eux d’examiner les potentiels des techniques audio visuelles pour la sensibili sation des employés à la sécu rité au travail.On s’est donc mis à l'ouvrage en faisant, à l’aide d'un film 8mm, l'analyse approfondie de la tâche 1026, celle de conducteur de tracteur pour le transport du métal chaud, à la coulée.Un film non sonore d’un peu plus d’un quart d’heure fut donc réa lisé par Yvon Girard, Robert Lantin et Cyrille Tremblay, avec l'aide du communicateur interne Johannes Ellefsen, film qui passait en revue les principales facettes de ce travail.Le bilan?Il semble que le tout s'an nonce positif, puisque les réac lions des groupes d'employés auxquels fut présenté le docu ment furent toutes enthousias tes.On saisit plus concrètement les implications de chaque tâche, au niveau de la sécurité, on est fier de se reconnaître ou de reconnaître les compagnons de travail qui apparaissent sur l’écran.En un mot.on est fier d'avoir collaboré, directement ou indirectement à la réalisation d'un document pouvant abaisser le nombre d’accidents à l’ouvra Re- Défi après défi F' H Les représentants du comité consultatif pour l'analyse sécuritaire de tâches: Bertrand Couture, Henri Audet, Gérard Nolin, Yvon Girard et Mario Dessureault.(Photo Jean Matteau! La réalisation de ce film était un défi, pour les personnes concer nées.On voulait se prouver qu’à Isle Maligne, on était capable de réaliser quelque chose de valable et d’efficace, sans avoir recours à des fonds énormes.Défi relevé, puisqu'un budget raisonnable a suffi pour le mon tage du film et que ce dernier répond aux objectifs visés, en matière de santé et sécurité au travail.Mais le comité consultatif ne se donne pas comme tâche que de réaliser des documents audio vi suels.Sa raison d’être est, en fait, de centraliser en un même lieu de discussion et d’action les efforts des divers départe ments, en ce qui regarde la sécurité au travail.On s’arrête présentement à un programme de libération d’équi pement.Ce n'est qu’un début.Yves Harvey visite l’Europe par Louis-René Ménard Son fils a quelques centimètres de plus que lui, mais Gaston Harvey, un dessinateur à l’Usi ne Vaudreuil depuis 21 ans a quand même tenu à accompa gner Yves au bureau du Lingot.11 est vrai que papa Harvey est plutôt fier de son garçon, car il est un des trois seuls cadets de l’air du Québec à mériter cette récompense dans le cadre des YTsites d’échange internationale de cadets.Yves est membre de l’Escadrille 634 de Jonquière depuis l’âge de 12 ans.Après toutes ces années au sein du mouvement des ca dets de l’aviation, le jeune hom me qui a maintenant atteint la majorité se dit passablement heureux de son expérience ou tre-mer.Actuellement adjudant maître à son corps de cadets, Yves Har vey possède ses ailes de pilote d’avion et de planeur.Ce séjour en Europe, Yves l’a mérité par son travail, sa motivation et son sens du leadership, trois quali tés qui ont sûrement compté quand le moment est venu de le choisir.Durant son séjour, le jeune étu diant en sciences pures au CEGEP de Jonquière a passé plus de deux semaines en Fran ce, et quelques jours en Aile magne de l’Ouest.En compagnie d’un colonel à la retraite de l’Aviation française, le groupe de Yves, formé de Québécois, d’Américains, d’Is raéliens et de Norvégiens a par couru le territoire de l’Hexa gone jusqu'au Midi.Yves a bien sûr grandement ap précié ce premier voyage euro péen.Il s’est fait des amis, et peut être aura t il la visite un jour d’un cadet d’Oslo ou de Tel Aviv.Le Centre nord se dote d’un magasin central par Terry Archibald D’ici le début du mois d’octobre, le Centre nord du réseau hy dro-électrique d’Isle Maligne se sera doté d'un nouveau magasin, aux avantages multiples.Les travaux de construction de ce nouvel édifice vont en effet bon train et le tout commence tran quillement à prendre forme.Un gros Le nouveau magasin sera le plus important du système de ma gasins d’E.E.Q.Complété au coût de 450 000 $, il verra passer dans ses murs du matériel pour une valeur approximative de 10 millions $ par année.Quelque huit personnes travail leront dans cet établissement qui promet d'être incompara blement plus efficace que l’orga nisation ’’éparpillée" qui préva lait avant son apparition dans le paysage.Véritable coeur du réseau de six magasins, le nou veau centre verra à la réception, à la distribution et à l’expédition de tous les équipements devant desservir les besoins de la cen traie et les magasins satellites.Four le demi-siècle qui s’en vient Les employés du nouveau maga sin ne verront pas qu'à l’entreposage et à la distribution des pièces mais aussi à l’analyse, à la standardisation et à la classify cation ordonnée de celles-ci.Le travail de gestion efficace y sera donc aussi important que les tra vaux auparavant effectués.Tout le système sera désormais relocalisé, centralisé et organisé efficacement.En fait, le projet touchant le nouveau magasin constituait autant une rénova tion qu’une construction.Des bâtiments déjà existants furent utilisés alors qu’on y ajoutait de nouvelles structures.Selon Jules Côté, surveillant des magasins tant pour le Cen tre nord que pour le Centre sud, la nouvelle organisation qui naîtra avec le magasin sera prête à répondre aux demandes et aux défis qu’elle pourra affron ter dans les 25 prochaines an nées.Si ce n’est dans les cin quante prochaines années, évi demment.IMUNfm i La ramp"ik'm'r'J2X,'l0S^pré»e"ullv‘'5 “ -v,';„.r ,;,, ,||, a .\f .-j-f ^**/e / “rov-.a/»v 'aü*-io '•‘nt •••té w - v'n** l Ull ,„ny^ •‘ni, •nt trav ¦ i «mieux.avant-go^,chantier au ^ 'n .a»,,,; uUi se cl cet était donc^e^s ,|0^^t!àCOntre 'eS imPrévus- La besogne H« nan,«i circuit pour déclencher A la fin de son lues une catàsir des études, dix ans s d Alcan a Arvida, afin de s’assurer qu'ils of les‘mPrévus- La besogne de Daniel en Tfl‘MW/1Ai1^aV°uvent d’un simple court Torn ;rpHe“"™TceL™eam * “î Pal™“ dan, lequel “De grosL 4â!oSmé, sir ?ltS .Cll.'“ls â leur sujet! c’est cet aspect de l’ouvrage uu’il i annr^lfî ’ 'i"518^'.1,'*1’.611 soul‘gnant que toujours le meilleur de moi même” conUnue t ïl-^cWJ eta‘S °bligé de d°nner véritable expérience!” ’ nUe 11 ’ c est comme Ça que rentre la trouvermi’postel’à iat ZZ^TeZ ’« D“"'" esPère se dans cette spécialité nTJ E t0Ut CaS’ Ce n est Pas le der"ier venu.le, temps qui coureni?A fignXrTes ^SésTsVn!' m0n“"lS libreS' Par - ., avant*»»‘“Yecbnnti" a» - „ „ rbar*.' En lait, c est J® it surveiUaM yr^UYlXP' mdards V*‘;vU"n Até alors quü Vexpii‘lue fiA,>i\Ws stan est.n «ant de chantier."S^el." »«,»« 1» * snrvedlabi^uuragesod^u^Bau-» ________don.et qui de chantier.seUmi^ Ee su»'f'- ' yoUvrage so ^4 de voir a ce f ondre les prob^ttjgion., u c0mpaKn,e ^ — François a aPP-^s q«* £S**'iïS2i:v 'autre* pC'est d ailleUrs - Et.sa^uenéen K'.1 e.\t Passi' sse.à'shMuhèU' ’ a bherhroJ{( P10J iUants «l01 s échappent des évente ^., a^a"6.etude statistique de toi.K i«.; d“ ^ù/ne ;;; - a profi^r ‘^P-de en r„v les et (j,.1e M"s qu’elle ne s’fi“ a*,mu'n.line?’ "'m*‘ ™ -PPonSr ; '|PV"" " uvbf w""" 'dlo!nv"1 r ’’ ^ 'iïziz?1 us ” ‘ ^tournera ’gie a sur er,, .- ,e,e.les inf —^ui s étendent de ouï 1 " HiiSstPire d ëaûaMmp^»ÆJ- Fnappes d’e^ni^^tion.en „ pP« ^ É*„iS”4C,r;u”t ‘ares sont les au °onn üu somme.J, .«"""l" lui ont ,.4„Ja •'ull".en .e.j,, le bass.n du Lac St.Marie.eau et.nces dVrCu et ,ne.S„esaio*edeTourf.f* cession de coûts*VnS^^'^eestm ’ t 0n verra pour le re.(m(tmoire a rédiger u .enant 'e e reste.' .conclut il.g a ma,>ise avant rété.dans //, P’^ans uenance.liiltr>se ,,au.’ «/te h- WH-'": «UPA |u ait eu « - , , “Cest la première fois, raconte Ksl'Pe^“'^p,™ prat'bpiTâvec mon domaine complet » faire uuelque ch»e qm a,‘ «n rapport P^.^ j^Vcurence).d’études" Travailler dans un laboratoire i “Au»ar^r«îi>oursuit-elle, n est-ce pa, là le rêve d'1”»“ “ j’avais bien fa.Uin peu de re||Aw|mJy W’ n’était pas encire lêi«m^|^W .p .I if^lAiMn micro processeur, telle Dresser une cours de l’été.C’était en tait, a ont donc été lel remploie recourrait aux services d un mier celui-ci.durant sa phase d implantation.,.c d., l’été Estelle a parcouru la quinzaine de r La Baie, pour se Le "a)ei sera moms long- cet hiver: il s’arrêtera à 1 UQAC.Nom: Estelle Potvin Provenance: Ville de La Baie ^"Sît'du Québec à Chicoutimi Brogramine d’étodes.ouvrage: effectuer une étude s «77, 'ent des évents de toits des salles , ^ l°
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