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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 8 juillet 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1933-07-08, Collections de BAnQ.

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[" ffançaia va commencer par ordonner des meanres tarifaires de re- I fioimraar lac M8« L-l-Il raCMîF^RE SECTION.LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 8 JUDXET 1933 ROTOGRAVURE XÿjilIlH '.ji,;»».-fî#''* # i ¦i ' .\u2022 JT'.fl iJ.t ' If2 I jWWwWi «h-Bi *«n .till! \u2022i :ft ««I TPtîIVÜiI OYOr*! 1*1\u201c^ ft Ift\ts®*«étéprésenté técemmentànioi»or«WeAftlmrS#Mvt,fl3eftregénéraid«»|>oete«duCwmda,à ®\tCAv/l^ U, I-VT d Id J^l LU 11C Toccasion de son vinct^cinquième annivetaatre de vie parlementaire.h ( ^ y 1 1 U le I ;i K ts » in 01 t« P iU Cl >1( IC it ^31 jr 511 rc P in IC l 1 01 ( 8f ni R lil il I \u2018t; rt Vi 41 } R.k 3 {a B lu t I! Il t| S il h « K é 1 paiiit» le aiic\\y a.i.sw t I I.A PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI S Jl ILLET P)38 Cheveux Exquis i/cmploi à intervalles rétiuliers du shampoo \u2018Ordinary\" li^van Williams, vous rendra les chc' veux soyeux, doux et délicieusement beaux .leur donnera une vigueur toute nouvelle.P»«r Im elieT««x W*»4a, i «\u2022 Kv»n WlllUMs **C*m#ibUIc De«an4M à vHre OWWfcl »Tm nurrocr E/AN WILUAMS SHAMPOOS, raoobe à Instantané pria rÉeemaaent à l\u2019onveriare 4e hs réanion d\u2019onvertore du \u2018Dorsal Jockey Clab\u201d, à la plate de Dorval.droite ; Mlle Cattariaich, Maae F.Setemba (Mlle Cattarinlcti), Mme Léo Dandnrand et Mme Joies Do^ral- \u2014 (Aasoeiated Screen News Limited)., Mme LAtntdm Perron (Thérèse St-Fieire), dont le mariace a été célébré réeemment A Mootréal.iCUché J.-E.-L.VieaB).%\u2019 CESSEZ DE RUINER VOS ROBES et D\u2019OFFUSQUER VOS AMIS I A la présentation à bord do \u2018De Grasse\" à Poecasion du sanvetace do \u2018Clémeneia\".De canche i droite: M, Oacar-R.Gaoebois, direeteau- eooaeil, Cie Générale Tranaatlantiqne, New York, Capt Camille Human, attaché naval de l\u2019Ambas-aade Française à Waahlacton, M.Morin de Llnclays, représentant de la Cie Gle TranaatlanUqiie (French line), i New York., !*hoa.Alfred Dnranleao.minûtrir de la Slarine et des Pêcheries, Ottawa; capt.Pierre Thorenx, commandant du de Grasse; lieut.'mo Hamon, do de Grasse; M.de Ferry de Foatnonvetie, Consad fénéral de France à New York.L'equlpai;* de la chaloupe de sanvetace dn de Graaae à l\u2019arriére pian.rAMlCATdDII CAAAânMMr Assurez-vous la PROTECTION SURE que donne i\u2019ODORONO Rlâiuez-vous vos robes et ms amitiés \u2014 en n\u2019enrayant pas la transpiration du desBOUs des bras?Les addes «le la traïupiratloa tachent «t gâtent les tissus.Et Vodeur est toujows désagréaiide potir les L'Odorano, une ordonnance dé médeda, vous offre le moyen sfkr et InotVenslf de contrôler la moiteur du dessous des bras et ses «xteurs.Les crèmes et crayons graisseux, les paifuDis et tes-savons ne peuvent vous «Jéharrasser de l\u2019odeur que temporairement.Mais l\u2019Odo-rono enraye et la transpiration et Vodeur pour plusieurs jours A la Employez Odorono Regular ou Instant Odorono.'Tous deux sont d\u2019usage lacUe avec l'appUcateur (xxnmôde Odorono.Si Commodes LX8 DJVX TtrVA nom ACCOM-VJICMK8 PC VEaUTAf»4; Arru-CATSOP «TonmiQCK oDomoKO ODO Sauve Je linge 1' l if ''yi l'fi eoln ftiiortÈque sur le Uc Lambert à Saint-Aie^Li æ» rnimm# vcrtaloi paysages de la Sulaae française.\u2014 (Gracieuseté M\tenvie A Aubry, de Rtummont), irança» vs commencer par onionner de« mefiores tamaires de re- j fl|||||iniJlp 101?l LA PRESSK, MONTREAL, SAMEDI 8 Jl ILLET 1933 TOS^JÎ f.' mm rvii; * Miymm Un tout petit instantané peut devenir précieux; ces quelques pouces de papier sont sans prix.Vos photographies, vous les voudriez toutes expressives, naturelles.Vous y réussirez avec le nouveau filnt Kodak Kerichvme.Il rend votre appareil beaucoup plus utile.Il vous permet de prendre des instantanés clairs et riches en tous temps.Pas besoin de pose, pas de grimace au soleil.Vous posez vos gens quand ils sont frais et dispos.Le Verichrome a deux couches qui égalisent les différences de lumière ¦.et assurent doublement le succès d'instantanés qui deviendront des héritages.Essayez aujourd'hui dans votre appareil un rouleau du nouveau film Kodak Verichrome.Camadian Kodak Co., Limited, Toronto, Ontario.KODAK ERICHKOME FILM s il q P h U n K é Daille I I >- I LA rRlvSSK, MONTREAL, SAMEDI 8 JI ILLET 1 Hisioire du Monde A Tteffle route notteiMde Àr MX XU^ITMA 1\tAM A La route nationaie atteignit Vandalia - ' en 18&2 Là, elle s\u2019arràtait caa a w*\t^ a*'w v\t^\t1 Un ïhêmln bôiieux faisait comnîÎM niquer Vant^a avec 8 -Louis No 195\u2014 Les romans des routes T ES communications par terre dé-pendent surtout des routes, en particulier quand U s'agit de territoires nouveaux Les routes ont Joué un rôle important dans l\u2019Histoire des Etats-Unis (comme d\u2019ailleurs dans l\u2019Hstotre du (Tanada).parce qu'elles ont permis d'ovtvrir à la colonisation des régions éloignées, sauvages ces routes étant des artères de communicatioKts et de commerce Quelques-unes des routes tes plus fameuses aux Etats-Unis ne sont que des anciens sentiers ituliens et des pistes de buffles, qu (m a élargis, développée, améliorés A LA veille de la guerre de la Révolution.une troupe de coureurs des bots, aérant à leur tète Daniel Boone, perça uite route à travers la àelltude, depuis IVèatelneineiH de Watauga jusqu\u2019au Kentuckjr LE8 buffles couraient ainsi Jusqu'aux Appalaches, pn-nani la route la plus courte d'une rivière à une autre et la plus facile aussi à travers les mon Dans » partie boisée à l'Est, les troupeaux de buffles ne pouvaient circuler en masae, ituès ils traversaient les forêts à la file, traçant ainsi un sentier bien marqué ^VANT l\u2019arrivée des Blancs, les indiens avalent établi des sentiers réguliers d'un territoire de chaaae à l\u2019autre t' ri'\t/ 1?^' ^ *¦ isl- VtlgiGitlètA La partie est de la route était de 80 pieds de largeur, avec une couche de p'errc concassée, large de 30 pieds, au centre Droits de reproduction réservés PLUS tard, les Blancs se servirent de plusieurs de ces sentiers les élargirent, les nivelèrent pour s\u2019en faire des chemins, mais la plupart_ de ces routes n\u2019étaient, a la vérité, que d\u2019é trolls passages.¦pvES compagnies privées se char-U gèrent de construire des routes; mais en retour elles exigeaient que des barrières de péage y fussent établies pour les rembourser de leurs dépenses La première de ces barrières fut étabite & Lancaster en 1794, sur la route reliant Philadelphie à Lancaster.Pensyivanle sur ces rou tes boueuses et étroites passaient le; courriers à cheval e tes diligences de l'è-poque coloniale En 1806, le gouvernement commença les travaux d\u2019extension de la route Cumberland (une belle route coiMlulsant de Baltimore à Cumberland, Maryland), à travers les montagnes Jusqu\u2019à Wheeling finie occidentale) 'r>ENDANT plusieurs armées cette X route sauvage de Boone fut l'une (tes principales routes entre te Kentucky et le Tenneasee Apres la guerne de l'Indépendance, des demandes pour des bonnes routes affluèrervt de partout; 11 importait de faire facilement communiquer entre elles tes diverges sections de la rratton nouvelle Béais le Congrès et tes Etats avaient été appauvris par la guerre i.St _ .Jr A barrière de Lancaster eut un tel succès financier que d\u2019autres di^xrsitifs semblables t.^nt établis dans d'autres Etats Durant un demi siècle, une file sons fin d\u2019immigrants, ûoot tas voitures étalent chargées de tous teins effete de nrènagc, circula sur cette fametMe route, choislsant leur étateiasement dans ces nouvelles ré-gioDS de l\u2019Ouest Avant la venue et le déveltippe-ment des chemins de fer.de Ur-g^ troupeaux de bestiaux, de mou-tous et de coefaons étalent amenés par cette route nationale, de l\u2019Ohio Jusqu\u2019aux marchés des bords de l\u2019Atlantique qui date de 1808, et qui va de Nashville à la Nouvelle-Or-léane a Joué un râle Important dars te développement de la vallée du Bas Mis Des mafçhands se servaient de cette route pour amener au Nord tes produits de la Vallée de rC»ilo et du bas léUsetaslpl en chalands.V ^\t\\v.\t., CCTTk route, qui fut depuis dés.gnée comme route nationale, s\u2019anoirgea peu à peu pnqu\u2019au pays de rOhlo, et presque jusqu\u2019au ïiis-steslpl, et jusqu'en 1862, fut la prit)- .ctpate artère de communication avec l\u2019Ouest icoaicwt^gS ^ MKf T A routé principale'' aLi à travers te vieux \u2019 flHord-Oueai fut la^'' route Michigan qui^ date de 1826, elle par-\u201d1(111 de l\u2019Ohio, traversait la route nationa-.,k à IndJanap(^is, et ¦^àUalt Jusqu\u2019au lac , MtehiMn - de rohio Jusqu\u2019à Cumberland reliait la route Bdchigan ageo la tqute) N«t-chee, et ainsi se forma une grande route continue des graisds tacs au golfe. I français v» commencer piu\" ordonner des mesmes tarifaires de re » ¦Oi fiaiiArfiar iûc JUILLET 1933 SAMEDI LA PRESSE, MONTREAI %ï '*¦ i'- ' ''ï jpK ':_v,v4 ib.- ¦ \u2018\u2019-Vis \u20194=^\t\" \" \u2022T .; ' iM'nM SA s\u2019A'lsrCtfi'îv!.J : rî.#ÿ.ï=ï^ïj> \"T.\u2019\t\u2022 L«.-.rivy*« ER«e»^r.T' R^'3v \u2018exemple, qu'il ne faut pas c(maom-| mer avec excès.\ti LA LEÇON DE CALCUL Tl était presque de bon ton d'avoir ! Itm confortable embonpoint.Les per-.I sonnes minces étalent considérées \u2018comme des êtres mal nourris et sans ! vigueur.On abaissait sur elle des ! regarda de pitié.Quant aux sports ftinintns.Us j n'exlsteient piu.Une fenune élé-! gante devait otercher te moins poe-istble è pied.TTne autre cause de notre étemeUe ; Jeunesse, c\u2019est l'activité que nous dé-! ployons.UN PETIT TAILLEUR ! La guerre a renvereé bien des sl-Ituatlons.Puis, pour compliquer les \u2022 choees, est aurvenue te baisse des 'Valeurs, qui a ruiné tout te monde.''Xt puis ta crise, qui s\u2019est attaquée à I ceux et à celles qui avalent été épar-jgnés.Petit eoetome taUlesr de seie rayée bien et Maac.Kebe é'ergaasa cltetm ornée d\u2019appUqné* de featie.Paris).I Et voilà pourquoi nous travaillons toutes, voilà pourquoi nous nous le-' vons toutes de bcmne heure, pour-'quoi nous menons une vie si active 'et, partant, si saine.NOUS avons reculé de vingt ans û'4 moins les portes de te vteUlesse, et {nous saurons être des vieiUes agréa-I btos^sl, tout de même, on Jour, U faut i bien te devenirxar xmus n'aurons que Ile minimum d\u2019infirmités, car notre ' longue protongatlon de jeunesse I nous aura valu un oaractêre entbou-(Créadlen Ara-Lenci.{slaate, plein de fraîcheur et de bten-\u2018 veUtence.même qu\u2019ils sotmc préférés, car on leur accorde une expérience, une entente et une philosophie de te vie qui sont des qualités souveraines chez un mari.1^ visages rasés et l'allure M>or-tlve ont renouvelé te silhouette mas-üve ont renouvelé te sllhouete masculine.comme la nêtre a ccnnu une heureuse métamorphose par la vertu des Jupes courtes, des boucles brè- ves.de te culture physique BCais, surtout, les âmes se son' pa-vcisées de confiance et d'ench.intf-iment, car tes frontières du 'emps?{sont presque abolis au royaume de ; 'amoui.na mience a prolongé te' \u2018 vie humaine.Nous avons renversé Iles barrière:, inacceptables qu3 de : sctî préjugés inètendatent im! -'iser, dans te temps, à l'emp|re du ctur,.(Ces \"Dimanches de te Pem'Pî'J Très coquet .à la danse évitez d'offouer \u2014 emidoyez Mllii Un« demi-minute consacrée à l\u2019appilication de Mum dissipe toute crainte d\u2019offenser par suite d\u2019odeur désagréable aux aisselle» .Mum n\u2019abime pas les vêtements et doux pour la peau même rêrmédùzéemaitt après l'épilation.De plu» il ne contrecarre pa.» la transpiratitm naturelle, il tiiraine simplement l'odeur désagréable de la transpirsdion.élimine Vodeur de transpiration ta ftmvutr M»4»r»al Sv tum ni iHMlatkM* nr hm xnvMtM taaiisirBi.M13 Le triomphe que nous apporte le XXe siècle, c'est encore p:us un.avantage physique.Ehddemmeni, il est a^èahte, U est.précieux pour nous dé coneerver une apparence Juvénile, de pouvoir, pendant de longues années encore, nous habiller comme s\u2019habillent nos filles, de p'al-re à notre mari, d\u2019entretenir son inclination en lui donnant l'impression que nous ne changeons pas, de l\u2019accompagner partout sans fatigue, en voyage, dans te monde, 'votre à te chasse ; mils le bénéfice que nous retirons de notre victoire s\u2019inscrit sur- ¦ tout sur le pten inteilectuel et senti- ; mental.\ti Ce qui est important, ce qui est es- \u2019 sentlel, c\u2019est de ne pas être retran-1 chées du monde.c'est de rester parmi ; celles que l'on Inidte toujours à dan-' aer, parmi ceMes pour qui un vdistn \u2018 de dîner se met en frais d'amabilités i et tient à se montrer spirituel, parmi i celles qu\u2019un mari ne regarde pas comme te bonne camarade aivec qui }\u2019u di i iW LA IMIESSK, :^I()Nt ljK^>| s.A la conférence\t111 La signatarc dn Pacte à Quatre à Rome, un acte politlqne qui est aiqrrié à avoir une grande portée éronomlque et sociale.On voit ici les représentants de l\u2019Italie, de la France, de rAnaleterre et de l\u2019Allenuutne apposant leurs parafes au nnm de leur pays respectif.En icpe.haut, à gauebe, BenJto Mussolini.\u20195r A la première de \u201cMuaic In the air\" au théAtre Belaseo i Los Angeles: Edmond I/vwe et sa femme.Lilyan Tashman et Ricardo Cortex.Ce spectacle sera bientôt montré à Montréal.La elUHieile de Gir\u2019'Unme Tell sory le lac de Locenic est an lieu i de pèlerinage qui symbolise la liberté sni.sse.(Cliché Wehrli, Zuriehi.\u2022\u2022iVV \u2022v.V* \\W//A \"TJ.vieM-Momte- P«» manUf»»** xSa«eat de leurs osnbre» Le dernier ehk:' eu fait de costume de yachUng; tel est celui que vieiU de laaecr Helen Twdyetreos, brUUnie étoile sk ciaétna.Le costuine cs« de couleur blea et Manc, avec eoame hljeux des ancres que retient une ebaine.8 \u2019fj\" J. %pac vtuviuKT urw xucsurcs\tuC re* niiiHirnor lac 'ÙV >i H jnlij-:t iikî.î « Pt^ de Mam M.Edbnond Letwnra, Janlor, nmnmé récemment cooMnlosatoc de U C«nr Snnérteare 'H lie i.Fiar vé B T.e Kl I \u2019^UUYCaUA I i.pléifani^ ixirtP'Ti avw.V I I I \u2022»*r^|\\f\u2018^nnntr* «amnin.Knirw-t O >1/ on 1rs Iti' dt LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 8 JUILLET 1933 Ce que jVn ai de S r«j{rènient depuw «iw je fréquente ce cours ealival de dessin ! J\u2019espère que le professeur aimera la toile qw j\u2019«i peinte hier^fïwr T'est Joli.mais permettez-moi de vous dire que c'est du déjà vu.11 vous faudrait découvrir un sujet rsRlnal, un sujet qui surlirait de la banalité e vous retner-cie, maître, de votre excel len consei Ce quelque chose d'oriffinal n\u2019est pas facile B trouver.l,e professeur m'a donné là un avis difficile : celui de tenter l'impossible.Comment trouver cet oiseau rare î ordinaire niANK OODWIN Cest un merveilleux lyiH* d\u2019homme! Je vais le suivre, et le Jh ! ce vieux necheur qui re sa lKne grandiose pittoresque à la fois Ce que je voudrais 'il me permette de essiner son imajfe ; peÆi' Comme ça arrive bien! Le voici qui s'asseoit ! Je pourrai donc le cixxiu^ aana qu\u2019il ne\t.(.Ji .v est ! Tout>st fini ! Ce que mes camarades sérunl rmVtuscs quand ils verront mon chef d'wuvre ! Ce qui m\u2019arrive, prouve une fois de plus qu'avec un ceil bien clair, on parvient toujours au hut MainUmant.je ferai le tour du rocher.\u2019'\u2022-\u2019\u2019¦ft* FAITS DE L'URBANITÉ Je auia à vous dans une^y^ Paaaex donc dans | minute,M.Pompon; juste tmon bureau, eherl le temps de téléphoner à yamüet wrvez-voua| ma femme !\t\"W\" télépho nrivi^ U.on bureau est à droite a ites comme al voua ét chez vous I Vraiment, monsieur, ètestrà Quelle belle opinion, «et homme aura de moi t La politesae, çi coûte ¦ si peu cher d'en pser ! otre telephone, M Pompon, est tout aim-plement rnerveilleiix.Je n'ai pas ^lerilu un seul mot de ce que ma femme m\u2019a rnconti-, car actuellement, elle n\u2019est pas à la lairte, / puisqu'elle est en vacanot?dans l'Amérique du Sud ! L\u2019ESPRIT GAULOIS lait* «r raiatnlsar, ImI \u2014Ah! l'eainùaw \u2014Oh ! |>M« ¦\u2018«a ninaaai pa* ; a N«w-ir*rh.bmb hakiloa» »a Xa* iùft et l'uHiiwur m 1\u2014J\u2014ri en fVssnUlps ; -TC ! Bw Irtlee Se Mneian, Im Ouiee T \u2014Oai .même.Il me SH «a'Il s s Sépaeé an bi .et e\u2019eel nÿ ; wu comme en Ileare raU -\u2022\t' ¦Ta *\u2022(».ee préelpàee e*t an abîme taà< fond -Et ta coàtrraU trra ebee d'r netlre ao tand f \u2014Ce,t-x wrt ! e\u2019ût-r «ort ! On paai dire io' *«at pel(iMa taajaafa le ?wi en mal» ! < inKiiiriicri pAr uruuiiiirr ui*s mrsures laniair^ ae rf- nuniirnor inc Wt ' ¦ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLEI^ 1933 N»m poT Edgar Rice Burroughs ?.i/4'îr-».v h'rVM vA^STttl:nk : (\u20224* «fin* voynnl, Tary.«i» M%irpiiniHA jMMir 7»IiiflmT dnttH h* viftt' }HHir «\u2018iiitiiiu >«' wiÎKir «i'iiru* liriinriN* HnctH* iiiu» Ini H / Mni» I\u2019HlIiMiUf fui «i lamilHim* u»u* m»ln* h^'nm m* îuit ^ éviter hi Mfiuvn»ri' ftt4a\u2018ÎK ' rx nCTE PV JOV% : Enzatwth du Porlugsl SotHI! I«v«r i h.cauehtr t b.«4 IM»: bncr 10 h.01; «outhcr t h.13 TKMM nOBABU i Nuai{eux av«c averaea probablrs.L£ JOeRHAL DONT US EDITIONS PNINCIPAUS ONT tl KOS I^T THTASE MOTEN DE TODS US QUOTIDIENS DU GANADA ^Airt roumoKs An eoun âé hr âattutipa ÀnDrâ.titac# total do ta ^Ptaa**\u201d a *a« 1,000^000 cFo oopios.40e ANNEE\u2014No 223\u201452 PACTES -21 SIGTIOII- EDITION QUOTIDIEN NE-MONTKEAL, SAMEDI 8 JIJTUIÆT 1933 PRIX: CINQ CENTIN8 PARIS PREPARE DES REPRESAILLES Irritée de sa défaite sar la stabilisation, la France, dk-on, est prête à latter commercialement contre ceux qni Yondiaient la déloger de l\u2019âalon-or.L\u2019intervention de M.Bennett aurait été décisive DALADIER, p.cTATcuR TARIFAIRE yü^ balavée oar les flots (Sen-Jce de TOnlted Press, spécial à la \"Presse\") Paris, 8.\u2014 Trrités de ienr défaite snr la stabilisation à tiondres, les Français travaillaient rapidement hier & se reiraacher en 3\u2019Ue d'nne fuerre commerciale et monétaire avec les nations opposées an bloc de l\u2019or et conséquemment avec les Etats-tlnia.Ï/I7nlted Press a sppris de source sérieuse que le gouverne, .dît français va commencer par ordonner des mesures tarifaires de renies dans une attaque par surprise.On blâme amèrement le président Roosevelt â Paris de ce que la férence économique ne soit pas convenoe de discuter U stabilisation changes Avant les autres questions monétaires.Le premier ministre Edouard Daladier a obtenu au eours d\u2019une ce parlementaire qui dura toute la nuit des pouvoirs dictatoriaux t i! pourra user pour des représailles douanières, n laisse entendre il était disposé à s\u2019en servir immédiatement.l\u2019.me les pourparlers fiir les tarifs I aujourd hui pour préparer leur changes -sont rompus, les Fran- : plan de camparne.Clément Moret, iraquent leurs gros canons éeo- j chef de la Banque de France, pré-Iques d'abord contre l'Allemagne | sidéra, et l\u2019on s\u2019attend à des décl-qu'elle vient de décréter un I sions vitales, toire sur les dettes extérieures, j Défense commune des devises-or Daîadler refusa de révéler la ¦ IjCS chefs des grandes banques de.s rcprésiiilles propo,sées mais ( centrales de ces puissances profes-iara brusquement que la France ! sent qu\u2019ils no veulent pas former un lit maintenant reprendre sa 11- j bloc de l\u2019or contre les nations qui d\u2019action.Les Français vont d\u2019a- ont abandonné l\u2019étalon-or mais l\u2019ef-ionsolider certains tarifs puis ils ; fet rie leur coalition sur le marché Hueront, probablement, une sur- i des changes n\u2019en sera i'/iis cîiangé, irie 15 a 20 pour cent sur toute.s, disent des experts, portctioiis dos Etate-Unis car | Ces nations pourraient former un l,ar descend rapidement par rap-j pool de stabilisation qui .serait uti-,ü franc.Hier, le franc valait j Usé pour secourir une devise du ints en fermeture; il avait été , groupe Intére.ssé lorsqu\u2019elle serait [lenteurs rie 4 cents pendant ries] trop menacée! 'S.\tlA trêve tarifaire ir,splrée par M.is se prépare aussi à rallier ses j Roosevelt au début de la conférence [in.s, Belgique, Italie, Suisse, économique sera mise au rancart si le et Hollande, dans la guerre ! la guerre commerciale es' décîen-,alre afin d\u2019empêcher que ces | chée.Le Portugal vient d\u2019établir te soient obligés d\u2019ab,andonner ' un droit de 20 pour cent ad valorem n-or et de pratiquer une In- j sur les marchandises rie France com-que tous redoutent.\t!\tme représailles contre un droit frsn- -J représentants de ces pays-or ' çals de 20 pour cent sur les Importa-,\u20ac\u2019\u2019 par M.Franets-J.AITJET) Peter McGill, deuvième maire de Montréal, de son vrai nom, Peter McCutcheon, neveu de John McGill, fut adopté par ce dernier et en \u201cfit son héritier par permission royale do 23 mars 1821, à condition qu\u2019ii prit le nom et les armes des McGill\u2019\u2019.\t^\tI En 1834, il était le président de la Banque de Montreal et de la \u201cSt.| Lawrence and Champlain Railway Company \".Il fit partie du Conseil j législatif.Sous l\u2019L\u2019nlon.Peter McGill siega avec Shenvood-Paplncau.De | 18.36 à 18*0, McGill fut membre de la Cour spéciale ries sessions de la Paix qui administra les affaires de Montréal.Il occupa jusqu\u2019à sa mort, différentes autres charges publiques.l'hon.Peter MdSill (1789-1860) .¦St-, V- Fils de John McCukheon.du comté de Galloway.Irlande, et de Mary McOii;, sa deuxième femme.Itater \u2014.\tnaquit a Créé Bridge.Wig-;on-shire, en août 1739 et il fut baptisé le 1er .septembre .suivant.Il vint, vu à .Montréa: en .'¦\u201c V 1809.i; était le neveu de l\u2019ho-norabbî John McGill, receveur générai du Haut - Canada qui, n\u2019ayant fi' pas d'enfants.!\u2019adopt.a comme son fi'i-s et en fil .son héritier par per-mtasion royale du 29 mars 1821 à CO n d i t i O n ___ qui: prit le nom et les arme.s des McGili.Un bungalow ¦\tm f' Chez Morgan Postes élevés .i.V'sr, Je rerrta poui-tant a.ssez de .¦^àtiii-froid P\u2019ur nposter; ¦¦ -QU'C'-t-ce q'.'e ç:i\t'Oil-.faire \u201c.-Je n'a; psus rt'exp'.iratioa-; a \\ou.s fournil'.Voire nom s.v, p ?\u201c\u2014Pourquoi?\u201c__On ne répond poe ' pourquoi\u2019 un ta donne \u2022'E' comme .au biaUt.de ! altercn-lion.'une casque:»e blanche s'approchait remployé déclara.\"Sou-:-rhe!.ce voyageur refuse de dorner son nom.\"La ca.squetU\u2019 blanche me toisa des pied.s a la tète.\" Ce refu.'.dh-il d'un ton rogue.PSI, s'ispect .Que rraignez-vous donc?Q'Jél délit .'ivi'z-ious com- \u2022' \u2014 Aucun, mais i'al le droit de .savoir.\t.\t,, .¦¦ \u2014 Pas d'ntennolemenl.'.Voire nom ?\t., .i.\u2022¦ \u2014 .Si vous nu- dite.s que! ln.eret la compagnie ,'i de ta connaître.\u2022' .\u2014 Bien, vou.' ne voulez iwis rc-pondre S\u2019üivez-moi su 'ouresu du chef de gare, \u2022'L'homme d'éqiiip'- parilt.Tout en suivant le quidrum.Jo sentais .a moutarde me monter au nez.Je .e prévins que J'en ferais parler au mi-nistr*: ries Travaux publlc.s, interpeller à la Chambre, eic., etc.11 eut le c\u2019iè*'.de me reiiondre qu\u2019ii \".sen f \" et me po'j.sa,! danu le taureau de .son p.atron.¦\u2022_r'.me ?rie C -K Marnhftixî et »;n fiernier iîeu fhes V Perrault .S* CW Lrf's funèrftIllM ont «U ]!ei: I\tS \u2022 Paul de la Cralx i.i cARvù.f'.inèbrs part! île .\u2022 * riK- Chrt.sto-jïhe-Co>mn pour .%* .1\to\u2019î > .service fui rhante MM Ws ablW-î .t^AU S^tfUia.Hiittd-f.-îi et O-r^rd\t,, .^ du çorp-^ fv' faite par M * anbè Jean S^KUlr Li chorile aou?U ds* M Larufe'ia\t't\tmease Yon.Aceoojpftfînaîi >.Torgifé?Mme Mtreotte L^.-.i-lient.\\LM IHaenaia, M*rch»i>d.Dueharrtie l,ftn^*vir.Dao.b j\u2019i'ieiAtBncc «r.remarquai: Soeur MvrW d-f P\u2019-P>rrt CAîrstîn et Soeur MarW.:f\tde Pte-Cfo»x.U» rfetiiî éUj' rpuétü.i par deux fus Pft'.\u2019,:-Btr.îlr et Cîurlea-Bdouftrtl.- -u îrtr* jon IwftU-frèr** T IftRTerjftd»', bea ix-lrèrr^, J.-F Cardlnx.J.-ii Kera'.i«Vimiea:u.A Sni'.tP 1' Jo-dol- H B^r\u2019.d-é la Maijon Joly.M!l«à B 0*uthl*r t* K'TkUrw!, d4» li ?dal»o;î T.Ka»on.M ri BoLwnenu de rimarlmerle rter:*-.lt r.C-é* M.McGiIî fUu appela au Conso;: 'ô- \u2022 guslatlf le 3 janvier 1832 et U en lit, partie Jusqu'à la siisperu-ion de i'.' oonslitution, le 27 roar.s 1838 Le 2 : avnl suivant.II était fait mem'ore du ! Con-seil spécial: .ça commlasion fut; révoquée ta 1er juin .suivant, mais il i fui de nouveau apipele A y .siéger le j 2 novembre 1838 et il conserva .son ! poste Ju.squ\u2019à l'union des deux Canadas.Il fut au.ss! membre de IFxécutif dé novembre 1838 au 10 février 1841.Sou.s 1 Union.M.McGll! siegea a\u2019u Conseil iéglslatlf.du 9 juin 1841 jusqu'à .s.-!, mort survenue le 23 .septembre I860 il fit partie des niinistèrc.s Sherwood-Papineau e' Sherwood, du 31 mai 1847 au 10 mars 1848.en qualité de président du Coroseil législatif.Le reporter a eu la joie tranquille de visiter Incognito, hier midi, ta petit bungalow monté au 4e etage chez Morgan.11 a pris le temps de jeter un coup d'oeli tout autour, de \u2022s'a-sseoir devant le foyer quelques iiistanis, de visiter lu culsinette jolie, de fiàner dams la chambrette au lu à deux étages, qui rc,ssemblc a une cabine confortable .sur un transatlantique.ToOt ce qu\u2019on peut rêver potir un séjour à la campagne ou pour un chez-soi en villégiature.Ijc bungalow, capiichonné d\u2019une toiture pointue à quatre angles, aurait sûrement bel air ou sommet d'un monticule ou baigné dams la lumière du soir, au fond de la vallée.Il est construit en planches unies, légèrement mutées en bols brut.Une larg»-' devanture jette de l\u2019ombre sur la terra.ssc d'avant et ajoute au ftiu dé l'aspect.Isi construction est ear.rée et peut mesurer quelque 25 pteds.Elle comporte quatre pièces : un grand vivolr avec foyer, pièce de réunion d'une agréable coi-dialité ; une ch.imbrette modeste; une chambre de bain et une petite cuisine.Que faut-11 de plus pour quatre ou cinq personnes icar il faut compter qu'um; couple peuvent loger, la nuit, dans ta vivoir
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