Le soleil, 21 juin 2005, Cahier A
[" ARTS * MICHEL TREMBLAY COMBAT UN CANCER DE LA GORGE B 5 MODE UN ETE BLOND PLATINE B 1 SOLEIIy u.14 111 FLAMBÉE DES COURS DU PÉTKOLE Le spectre du litre à 1 $ plane sur les vacances Pierre Couture PCo u t u re (ec (SHiQ) s\u2019accrochaient encore* hier, du moins publiquement, a de minces espoirs d\u2019une reprise des négociations.« Nous sommes toujours disponibles », pour pouvoir en arrivera un règlement.Je ni* dis pas de chiffre.Je ne veux pas me compromettre, l'in principe, il devrait être capable de s'en douter», faisait observer M\"\"' Jérôme-Forget au SOLKIL.«Si les syndicats reviennent avec leur 12,f)% sur six ans, il est clair que ça sera non.» Hier, le négociateur en chef du gouvernement, Jean-François Munn, a une fois plus pris le pouls de laCSQ: celui-ci battait toujours au rythme du 12,5% sur six ans.Pour la ministre, il ne fait pas de doute que l\u2019on ne pourra entretenir les affirmait le président de la CSQ, Kéjean l\u2019aient.« Il n\u2019en prendrait pas beaucoup pour conclure.Ce qu\u2019il reste a faire peut se faire en quelques heures», confiait-il tout en reconnaissant que les enjeux restés en plan étaient importants.«C\u2019est pourquoi jedis que nous sommes loin tout en étant proches.» De son côté, la présidente du Conseil du trésor se disait «très heureuse» d\u2019entendre Kéjean Parent dire que la porte demeurait ouverte.«M.Parent sait très bien ce qu\u2019il pourrait faire espoirs d'un règlement printanier en-core bien longtemps «Dans 1K heures.tout le monde sera parti, tout le monde sera en vacances.» Kn compagnie de ses homologues Michel Sawyer (SFItJ) et Carole I to berge (SHKJ), le président de la CS(J a tenu a faire le bilan, hier, de l\u2019échec des négociations en vue du renouvellement avant le début de l\u2019été des conventions collectives des 175 (MM) membres des trois organisations syndicales.Samedi après-midi, un premier clou était rivé dans le cercueil, alors que les syndicats rejetaient les deux offres soumises par l\u2019Ftat : une première suggérait des hausses salariales de 8% à l'intérieur d\u2019un cadre budgétaire de 12,t> % \u2014 5,2 milliards S \u2014 incluant les coûts de l\u2019équité salariale et d\u2019autres mesures à incidence monétaire et une deuxième, informelle celle-là, proposant des augmentations de 10% sur six ans et l\u2019« explosion » du cadre budgétaire.Pour les chefs syndicaux.Monique Jérôme-Forget n\u2019a pas voulu faire de concessions.« Nous, on a divise notre demande par deux.Nous sommes passés d\u2019une revendication de 12.5 sur trois ans à une de 12,5 sur six ans », a expliqué Kéjean l\u2019arent en ajoutant que les offres de l\u2019État équivalaient à une «baisse» du salaire des employés du secteur public.«^ aurait-il moyen, au moins, de préserver la constance de notre dollar.» L'écart salarial entre les parties varie entre 600 millions S et 1 milliards.Pour sa part, la présidente du SHKJ, Carole Koberge a déploré que le blitz de négociation n\u2019avait permis de régler des enjeux prioritaires comme la sous-traitance et la sécurité d\u2019emploi.Par-dessus tout, elle a dénoncé la stratégie de l\u2019employeur qui.une journée, avance puis, le lendemain, recule.«Si le gouvernement pensait nous démobiliser, nous casser le moral, il s\u2019est trompé », a lancé le président du SFHJ.Michel Sawyer, en annonçant que le mouvement de grèves sectorielles et ciblées aim »rcé U y a quelques semaines.notamment a la SAAlj et à Revenu Québec, ne connaîtra pas de trêve durant la saison estivale.Les trois organisations syndicale-vont commencer à préparer un plan d'action pour l\u2019automne.Un automne, ont-ils promis, marqué par une grande turbulence.« üi rentrée aut< unnale ne se fera pas dans la sérénité et le calme, a juré Réjean Parent.11 va y avoir beaucoup dt nn >nde chc >qué et enragé.Les services a la population vont s'en ressentir.» Questionné à savoir si les trois syndicats en arriveront à faire front commun à l\u2019automne avec les autres organisations du secteur public, notamment la CSN et la FTQ, Kéjean l\u2018tirent a refusé de se mouiller.«Si on n\u2019est pas dans K même autobus, chose certaine on sera sur la même autoroute et on s'en ira tous à la même place » Possibilité de grève dans la santé dès la mi-octobre G n, it eut Leduc GLr 'I trt' ur ¦ ti k.f YVES BELLEFLELH Ihrtrltur 4, l.dil nal PIEKHE-PAIL NnKEAL ,r rt \u201er'l\u2019\t\u2018¦/¦ ¦r\" :l' KKANÇOIS UOLKULh Des compromis L\u2019échec des négociations entre, d\u2019une part, le gouvernement québécois et, d\u2019autre part, les fonctionnaires, les professionnels et les enseignants annonce malheureusement une rentrée des classes perturbée.Cet insuccès ajoutera sans doute plusieurs déférés a un automne qui promettait déjà d\u2019être chaud.Mais cette ronde de négociations a également montré que des pistes de solution existent, que les différends ne sont pas insurmontables.Pourquoi?Parce qu\u2019une fois qu\u2019on a mis de côté les coups de gueule et les effets de toge destinés à l\u2019opinion publique, on s\u2019aperçoit que les parties n\u2019ont jamais été aussi près d\u2019un règlement final qu\u2019au cours des derniers jours.Il faut le dire haut et fort: les négociateurs sont passés relativement près d\u2019un accord.Voila pourquoi il ne serait pas inutile qu\u2019ils retournent s\u2019asseoir à la table de négociations au cours des prochaines heures.Une négociation, c'est toujours une partie d\u2019échecs de haut niveau.Le règlement qui intervient en bout de ligne est nécessairement le résultat de plusieurs compromis.( )r, il y en a eu des compromis dans cette ronde de négociations.La Centrale des syndicats du Québec, qui représente les enseignants, le Syndicat de la fonction publique du Québec et le Syndicat des professionnels du gouvernement québécois ont en effet accepté de négocier sur la base de 12,5% d'augmentation sur six ans\u2014 et non plus seulement sur trois ans comme ils l\u2019avaient d\u2019abord réclamé de façon un peu irréaliste.( \"est une avancée majeure, même si le Conseil du trésor déplore que les trois syndicats concernés exigent que ces 12,5 % d'augmentation soient uniquement versés en salaires.C'est d\u2019autant plus significatif que la CSN et la FTQ, qui avaient déjà décidé d\u2019attendre l\u2019automne pour entrer dans le vif du sujet, restent, elles, cramponnées à 12,5% d\u2019augmentation sur trois ans.Files devront elles aussi, le moment venu, mettre de côté certaines de leurs ambitions et avancer sur le terrain ouvert par les enseignants, les fonctionnaires et les professionnels du gouvernement.Mais ce qu\u2019il faut se demander aujourd\u2019hui, c\u2019est ce qu\u2019a fait le Conseil du trésor depuis que ces trois groupes ont accepte l\u2019idée d'une convention collective sur six ans ?Il s est contenté de réaménager \u2014 toujours à l\u2019intérieur de son cadre de 12,(*% fixe l'an dernier\u2014 les sommes dédiées aux augmentations de salaires, à l'équité salariale et à des primes pour régler des problèmes particuliers.Fn fait, il a agi comme si ce n\u2019était pas la vraie négociation.Mais puisqu'il s\u2019agit justement d une négociation visant a renouveler le contrat de travail de ses employés, il n'aura pas le choix à un moment ou l'autre d élargir son fameux cadre.Tous les citoyens connaissent la précarité des finances publiques.Le gouvernement ( barest a le devoir de respecter la capacité de payer de l'Ftat et des contribuables, mais il a aussi l'obligation de faire une partie du chemin pour en arriver à une entente.Les compromis doivent venir de part et d\u2019autre.C\u2019est le propre de toute négociation.Les grands argentiers de l\u2019Ftat le savent.Pour l\u2019heure, leur dilemme est d'ordre stratégique.Doivent-ils élargir leur cadre dès maintenant pour les trois syndicats se disant prêts à revenir négocier cette semaine ou doivent-ils attendre l'automne prochain que l'ensemble des représentants des employés de l'Ftat soient présents aux tables de négociations ?(\"est un calcul stratégique derrière lequel se cachent de gros sous.Jeun Marc Snivel JMSatorV>*Un»UriL '\"\"i / ?km \u2022\u2022\u2022 V ÎSJvii RÉFLEXION Trop matérialistes.Erika Émand Lauteurea 17ans.Elk habite Sainte-Foy La guerre fait partie de notre vie.Au XXI siècle, c\u2019est même une réalité quotidienne.Mais où sont donc passées nos valeurs d\u2019autrefois?Avons-nous perdu l\u2019esprit ou est-ce que nos désirs de posséder plus et plus encore nous font perdre la mesure de ce qui est vraiment important?Dans le journal que vous lisez tous les matins, y a-t-il une seule fois où on traite uniquement de ce qui va bien sur notre planète ?Pourquoi faut-il nous envahir systématiquement avec ce qui va mal ?N\u2019est-ce pas là une manière d'alimenter une sombre vision du monde qui nous pousse à nous gâter pour oublier tout ce qui va de travers?Faut-il chercher de ce côté pour comprendre notre insatiable besoin de dépenser et de tout posséder ?\u2022! ai bien peur qu'il y ait là une explication à notre société de plus en plus matérialiste.Jadis les gens n\u2019avaient que ce qu'ils possédaient.Maintenant nous possédons aussi les biens des autres.Autrefois.les gens devaient travailler pour obtenir ce qu'ils avaient.Je ne parle pas seulement de biens matériels, mais aussi de droits.Par exemple.Martin Lutter King s'est battu pendant plusieurs années pour que les personnes de couleur puissent jouir d\u2019une qualité de vie et des droits équivalents à ceux des Blancs ; les fem- AP Nous sommes rendus à une époque matérialiste où l\u2019argent n\u2019est plus un moyen de rirre mais un moyen de s'amuser.mes, elles, se sont battu pendant de nombreuses années pour obtenir des droits égaux aux hommes.(\u2019es batailles ont été menées sans passer par la guerre.Tous ces gestes posés par des personnes normales, que nous pensions « folles » autrefois, sont maintenant d'une importance capitale dans nos vies.Anciennement, les valeurs étaient im- portantes et les gens étaient bons.Je comprends que la société évolue mais, est-ce sensé d\u2019avoir échangé ces valeurs pour des biens ?Est-ce normal de faire la guerre plutôt que de communiquer?Je crois qu'une'guerre s'explique presque toujours par un manque de communication ou pour une simple vengeance entre pays.il faut davantage réfléchir aux actes que nous posons, car les répercussions peuvent paraître infimes sur le coup, mais vite devenir très importantes.Nous sommes rendus à une époque matérialiste où l\u2019argent n\u2019est plus un moyen de vivre, mais un moyen de s\u2019amuser, de jouir d'une liberté sans égard aux autres.Mais est-il nécessaire de posséder la terre pour être heureux?Sommes-nous encore capables de nous contrôler ou sommes-nous contrôlés par les publicités, par les gouvernements ou même par notre carte de crédit ?Jouir d'une gâterie une fois de temps en temps ou s\u2019offrir une sortie est peut-être un excellent moyen de maintenir notre équilibre mental, mais les dépenses excessives sont peut-être seulement une façon de dissimuler un problème plus sérieux.Peut-être que le désir de posséder tout ce qui existe est plus fort que nous et c'est ce qui provoque les conflits.Mais quand c\u2019est rendu au point de ne plus s'entendre avec les gens qui vivent autour de nous, je pense que ça vaut la peine de s'arrêter pour réfléchir à tout cela.POINT ! '! VUj [s système de santé recourt dçjà à des ressources privées pour s oxygéner.ARCHIVES Lf SOlfU LES MÉDECINS ET LE JUGEMENT CHAOULLI « Cessons de jouer à l\u2019autruche » l> Robert Ouellet lités confondues, résidents et etu- Prerident \\ > * f\ti \tfr I £ 1 - ^ à*\t* 1 v 4\u2018 ''flL , f -\tARCHIVES IE SOLEIL JEAN MARIE VILLENEUVE Selon Joseph Facal.Pauline Marois est le seul personnage peditique à avoir été a la tête des quatre ministères les plus névralgiques du gouvernement: les tinan ces le Trésor.l\u2019Éducation et la Santé, en plus d\u2019avoir été vice-premiere ministre.Michel Desjardins L'auteur est président et ehej ct Li^n respectivement).Autrement dit, la question serait plus claire que dans le passé.Selon des sondages réalisés par le Centre de recherche et d'information sur le Canada (CRIC), les Québécois sont beaucoup moins favorables à l\u2019indépendance pure et simple qu\u2019aux options comme la souveraineté-partenariat.Lors du dernier sondage/'or/m/fx du Canada, réalise par le CRIC en septembre 2004, quelque 33% des Québécois ont indiqué qu\u2019ils seraient favorables à ce que « le Québec devienne un pays complètement indépendant du Canada».La même question a été reprise dans le sondage CR< >Pdu mois dernier ; le résultat, 35%, n\u2019était que légèrement supérieur à celui de 2004.Ainsi, malgré un climat qui peut avoir temporairement renforcé la cause antifédéraliste, seulement un peu plus du tiers des Québécois appuient l\u2019indépendance totale par rapport au Canada.Deuxièmement, il nous faut garder à l'esprit que, quoi que disent les sondages a propos de l'appui à ces options, une bonne proportion des Québécois demeurent attachés au Canada.Lors du sondage de Léger Marketing réalisé en mai dernier, on a demandé aux gens si.dans certains secteurs politiques, il était avantageux ou désavantageux pour le Québec de faire partie du Canada.C\u2019est dans le do- maine de la sécurité publique que le taux île réponse était le plus élevé : près de lieux tiers des Québécois, ti3%, y voient un avantagea faire partie du Canada.Et on relevait une forte majorité dans deux autres domaines: sur les plans social, à 59%, et economique, ù 5N%.On invoque souvent la mondialisation, avec les défis et avantages qu\u2019elle comporte, dans les débats concernant l\u2019avenir du Quebec.Certains souverainistes affirment qu'un Quebec indépendant serait capable de se débrouiller par rapport à dos pays beaucoup plus grands et à l\u2019économie très développée.En revanche, bon nombre de person nos croient que le Quebec a de meilleures chances do voir ses intérêts commerciaux et economiques défendus par un gouvernement qui.entre autres, siège a la table du G*.Loi s du sondage de Loger Marketing realise en mai, 54 % ont af firme que, « dans le cadre de la mondialisation », le Quebec forait mieux de rester au sein du Canada (39 % ont affirme que le Québec a plus à gagner en devenant indépendant, 7% n\u2019ont pas répondu à la question).Toutefois, la plupart des Québécois ne voient pas leur avenir à l\u2019intérieur ou à l\u2019extérieur du Canada comme une simple question d'avantages économiques (ou au très).Si beaucoup souhaitent des améliorations dans les institutions fédérales ou dans la fayon dont fonctionne la fédération, ils sont néanmoins très attachés à de nombreux aspects du Canada, l\u2019ar exemple, 75% des Québécois sont fiers d\u2019être Canadiens (Léger, mai 2095) De surcroît, plus du tiers des Québécois (35\"n) se considc rent autant Canadiens que Québécois ; 32% se sentent plus Québécois que Canadiens, et 9% se sentent plus ( a nadiens que Québécois (voir le sondage Québec d'avril 2005 de Léger Marketing).Certains avancent que la double identité de nombreux Québécois est un signe d\u2019ambivalence, voire de confusion.Effectivement, on observe souvent de tels sentiments d appartenance à une province ou à un Etat, de même qu à un pays, dans les fédérations et les pays comportant d'importantes minorités linguistiques, l\u2019ar exemple, en Catalogne, où l\u2019on parle, enseigne à l\u2019école, etc., aussi bien I espagnol que le catalan, plus des deux cinquièmes de la population ( 13\"/u dans un sondage d'octobre 2003) affirment se sentir autant Espagnols que Catalans (25\"/n disent se sentir davantage Catalans qu\u2019Espagnols).De nombreux Québécois, et cela se comprend, veulent affirmer leur fierté d\u2019être Québécois.Le Québec d aujourd\u2019hui a changé depuis que le mouvement souverainiste a pris naissance il y a près de 50 ans.C'est avant tout un endroit où beaucoup sont à l'aise avec le fait d\u2019être à la fois Québécois et Canadien.Il s\u2019agit toutefois d\u2019une dynamique complexe, (pii comprend des questions de fierté, d'identité et d\u2019aspirations.I tans les futurs débats sur l\u2019avenir du Canada, nous devons accorder autant d\u2019attention a ces « questions de eu ur » qu\u2019au statut constitutionnel du Québec.COMMENTAIRE LES FEUX PIÉTONNIERS ET LES CARREFOURS GIRATOIRES Québec fait ville d\u2019exception ! Michel Arsenault, ing._________ L\u2019auteur est ingénieur.Il habite Quiber Dans le numéro du journal LE S( )LEIL du 12 juin 2005, le journaliste Paul-Robert Raymond faisait état de certaines réticences de la \\ illc de Québec face à l\u2019installation de carrefours giratoires sur son territoire.Les propos du directeur de la division Transports de la \\ ille de Québec.Marc I lesrivières.étaient à l\u2019effet qu'« à Québec \u2014 et c'est un fait unique \u2014.près de 75% des intersections avec feux de circulation ont des feux pour piétons qui arrêtent complètement le trafic durant 20 à 30 secondes Dans un carrefour giratoire, étant donné qu\u2019il n\u2019y a pas de feux de circulation.mais uniquement des panneaux \u201cCédez\u2019\u2019.la priorité au piéton tient à la bonne volonté de l'automobiliste qui sort de l\u2019anneau pour emprunter une branche du carrefour».Je suis tout d'abord heureux d'obtenir ici la confirmation de mes soupçons à l\u2019effet que seule la \\ ille de Québec a% ait recours à un arrêt complet de la circulation en présence de feux pour piétons.Encore plus, ces feux isiur piétons sont parfois actionnés automatiquement, sans aucune présence piétonnière à proximité.Il s'agit là d'une pratique unique qui n'a pas sa place.La distinction n'est malheureusement pas toujours gage d\u2019intelligence.l\u2019artout ailleurs au Québec \u2014 et sans doute au monde selon mon expérience \u2014les piétons ont priorité sur les auto-mobilistesà une intersection.Cette règle quasi universelle évite 1 utilisation de feux pour piétons puisque ces derniers doivent alors respecter les feux de circulation réguliers.Cela fonctionne très bien partout ailleurs et je d( >ute que d\u2019autres juridictions s\u2019intéressent véritablement à cette pratique exceptionnelle qui sort de nulle part.En fait, non seulement celle-ci est-elle coûteuse en perte de temps, en dépenses de carburant et en équipements dédiés, mais elle favorise le conditionnement de mauvais réflexes chez nos automobilistes.En effet.ceux-ci sont conditionnés depuis des années à ne plus respecter la règle de priorité piétonnière aux intersec- tions.Si bien que lorsqu'ils circulent ailleurs au Québec ou dans le monde, les automobilistes de Québec deviennent de véritables dangers publics a l'endroit des piétons.Je m'inquiète maintenant d'apprendre que la Ville de Québec est hésitante à installer sur son territoire de nouveaux outils de gestion de la circulation jugés partout très efficaces \u2014 en l'occurrence les carrefours giratoires \u2014 en raison d'une pratique régionale très douteuse, soit l'arrêt complet de la circulation en présence de feux pour piétons.Combien d\u2019autres d\u2019innovations universellement reconnues comme celle-là devrons-nous sacrifier sur l'autel des exceptions régionales?Vous en doutez?Allez donc voir le carrefour giratoire situé à l'entrée du quartier Le Mesnil.Croyez-le ou non.ce carrefour est doté d'arrêts obligatoires aux quatre entrées.Nos gestionnaires en transport de la Ville de Québec doivent être du genre à porter en même temps ceinture et bretelles! Il faudrait leur expliquer.Moi j\u2019ai fait ma part L utilisation de feux pour piétons est non seulement coûteuse en perte de temps, en dépenses de carburant et en équipements dédiés, mais elle favorise le condlr twnnement de mauvais réflexes chez nos automobilistes, commente M.Arsenault t SOI EU jean MAMIE VtUMEUVE ARCHIVE ?m i ~-if^ .i A 16 LE SOLEIL Le mardi 21 juin 2005 L\u2019EST ET LA CÔTE-NORD Un café bien particulier EN BREF -\u2014\u2014- Matapédien accusé de trafic de stupéfiants L\u2019Express\u2019O d\u2019Amqui créera un fonds pour soutenir les initiatives des jeunes Matapëdiens H enKi Michaud_________________ Collaboration apéciale ¦ AMQU1 \u2014 Un simple café savouré à l\u2019Kxpress\u2019O d\u2019Amqui deviendra bientôt un outil qui permettra a des jeunes de la région de créer leur propre entreprise ou de revenir dans leur coin de pays.« Le Café est une entreprise sans but lucratif, rappelle Cynthia Rivard, une des instigatrices du projet.Une fois les dettes remboursées (environ 65000$), nous créerons un fonds qui permettra d\u2019encourager les initiatives matapédiennes.» Le Fonds servira, entre autres, à soutenir des projets créateurs d'emplois ou a favoriser le retour d'un jeûne dans sa région natale.« Nous voulons ainsi remettre, à notre façon, le coup de pouce que nous avons reçu lors du démarrage de notre petite entreprise», précise Cynthia Rivard.SAVOIR-FAIRE LOCAL Les dirigeants du Café se sont aussi donné plusieurs missions, dont celle de faire découvrir les produits et les artistes matapédiens.«Nous souhaitons devenir une véritable vitrine pour les produits d\u2019ici.Nos menus légers sont Ia*x inxtiffutrices du projet: Nelly Houchnnl, Marie-Hélène Ouellet, Cynlhia Rivard et Melanie Iteaulieu COLLABORATION SPÉCIALE HENRI MICHAUD f , jm donc composés à pjirtir de produits de la région, dont des fruits et légumes biologiques, de viandes, de miel, de framboises, voire de sirop d\u2019érable en provenance de la Vallée.Nous présenterons aussi des spectacles mettant en vedette des artistes d\u2019ici.» Les murs du Café, ouvert depuis quelques semaines, sont dédiés aux | artistes de la région.Peintres et photographes exposeront leurs œuvres, tandis que les amateurs de lecture pourront échanger des bouquins.216000$ INVESTIS Le projet a nécessité des investissements de 216000$.Les promotrices Cynthia Rivard, Mélanie Beaulieu, Nelly Bouchard et Marie-Hélène Ouellet ont reçu un sérieux coup de pouce du milieu qui a investi, toutes Elides | confondues, pas moins de 141000$ dans l\u2019aventure.Et le concept risque de s\u2019étendre.Déjà, îles promoteurs des régions de Ma-tanc, de la Mitis, du Kamouraska et de 1 hi baie des Chaleurs, emballés par l\u2019idée, ont iminifesté de l\u2019intérêt pour implanter de tels cafés.Le projet a d\u2019ailleurs remporté quatre prix, dont deux nationaux, au Concours québécois en entrepreneurship 2004.Né un soir de grisaille en 2003, le projet du Café l\u2019Express\u2019O a mis deux ans à se concrétiser.L\u2019établissement procure de l\u2019emploi à une douzaine de personnes, principalement des étudiants.Il est situé au deuxième étage de hi gare d\u2019Amqui, un bâtiment plus que centenaire, propriété de VIA Rail et géré par la municipalité.¦\tMATAPÉDIA \u2014 Un homme de Matapédia, Sylvain Maltais.âgé de 44 an>.a été accusé de trafic de stupéfiants et de production de cannabis à la suite d une perquisition menée par la Sûreté du Québec à son domicile de la rue des Ancêtres, le 15 juin.Une serre aménagée sous le garage de la résidence abritait 4S6 plants de cannabis, évalués à 632000$, et de l\u2019équipement de production.D\u2019autres accusations, notamment de vol d\u2019énergie, pourraient être déposées contre le prévenu, puisque la police a découvert que la ligne d\u2019électricité alimentant la serre contournait le compteur.Gillen Gagné (collaboration spéciale) Corps à la dérive découvert devant Listuguj ¦\tLISTUGUJ \u2014 La police amérindienne de Listuguj a rapporté à la Sûreté du Québec la découverte d un corps à la dérive, au bout de la rue Alexander, vendredi.Le corps était dans un tel état de décomposition qu\u2019il faudra des tests génétiques pour l\u2019identifier.La SQ ne peut faire de lien actuellement entre ce corps et des personnes portées disparues depuis un certain temps.La thèse d un suicide est envisagée.Gilles Gagné (collaboration spéciale) Prix d\u2019excellence au Centre national des naufrages ¦\tBAIE-TRINITÉ \u2014 Le Centre national des naufrages du Saint-Laurent de Baie-Trinité a mérité le prix d\u2019excellence de l\u2019Association des musées canadiens pour son film multimédia Mayilny, qui raconte des naufrages célèbres survenus dans le fleuve et le golfe Saint-Laurent de 1600 à nos jours.Récemment, le Centre a aussi reçu le prix Coup de cœur lors du Gala des grands prix du tourisme de 1 ATR Manicouagan.Le Centre national des naufrages, qui a ouvert ses portes dimanche, s\u2019impose, après seulement un an.comme un produit touristique d\u2019appel majeur pour la région.Lorsque la phase 2 de son développement sera complétée.en 2006, le Centre national des naufrages du Saint-Laurent de Baie-Trinité espère attirer pas moins de 25000 visiteurs annuellement.En plus de Mayday, le Centre offre un sentier d\u2019interprétation des naufragés en bordure du littoral, de Baie-Trinité à l\u2019ointe-des-Monts.SteereParadis (collaboration spéciale) CEI ETE, CA VA CHAUFFER! - «r - U- .n \t\t vroum vroum Obtenez un linancement à l\u2019achat à paftir de / t et- AUCUN PAIEMENT AVANT %\t90 JOURS *\tou financement à I achat m-c-v BERLINE 2005 LOUEZ A PARTIR DE par mois, pour 48 mois\" Transport et préparation inclus Comptant initial de 2 595s 0* DÉPÔT DE SÉCURITÉ GAGNANTE de plus de 100 prix internationaux rr:-^ria\u20141 s IkIW Kl «rtném w * N ** w ?NkrM »» «wm rtwnKwn nmM » « fceqw V»»e V» \u2022e*ow k at* iimfe * Swkkki» O»?** lOOECS w» k +w « 2» IH E7S *w Is** » wWnh è IkM» i, k wmwtw («W» w N *« » 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