Le soleil, 9 avril 1994, Cahier A
[" Une victoire des Islanders a éliminé les Nordiques C9hiûrSPORT Des cartouches àl4$au Village-deS'Hurons p9g9Ar2 Après une faible Iqeur d^espoir^ le petit Etienne est décédé p«g«A-3 Éttwm* POUUOT Lm In^urtrt»» T»»b«< Im.IN\\ tSTLVSKMKNT G\\R.\\NT1 À Intérêt Composê.s Uéfibtc au KKKK 7wat}moa OOAlpOM Coi^oni Qu«Mc Q«*r« Umnurn S 300 OOt PoxnndtvwirlOOOOS (Ol, NESBITT THOMSON \u2022 \\4«in â\tiMtradMrdv ) «vnl tvst4 Itaro*! CrolMU 41S447-4868 LE SOLEIL REVETEMENT TÔLE ÉMAILLEE Tél.: (418)872-3^38 1 7tO, r*ut\u20ac d* rA«roport, Soinic-Fejr C.^.70, L'Aniu soir : 18 avril, 12 sept.esthétique jour: 18 avril, 12 sept, soir : 12 septembre ^ toliKiitpiedt fin de semaine intensive 16 avril RABAIS EXCEPTIONNELS Cours de massage suédois Hâtez-vous, les places ^ sont limitées.| ÉcoLs ÉormsERSi,^ 839, Salnt-Jose|4i Est ' (418)522-0134 j multiples reproches à l\u2019entreprise de fabrication de poudre de ciment.Ils soutiennent notamment que ses installations auraient brûlé de l\u2019huile contaminée par des BPC, qu\u2019elle recrache depuis plusieurs années des poussières sur leur quartier, qu\u2019elle émet des bruits excessifs qui troublent le sommeil et qu\u2019il s\u2019en dégage des odeurs fétides et indescriptibles.La juge Thibault considère que les deux citoyens ont fait une ESPAGNOL SANS FRONTIÈRES Diffudi International -Session printemps Méthode audiovisuelle spécialement conçue pour les francophones.Inscriptions: le lundi 11 avril de9h30a20h Debut:\t18 avril 1994 Choix:\tlundi au samedi matin de 9h à 12h soir; 18 h 30 a 21 h 30 Duree:\t10 semaines - 30heures une lois par semaine Coût:\t87$ 880, Pére-Marquette, ! Quebec, 682-3617 î Conférence es Oté ri que avec PLASTRIANI thème Comment percevoir l'invisible et le spirituel! Samedi 16 avril 19 heures SIO -4-1\\ durée 2 heures Hôtel Aristocrate 3 KM) boul st-Louis Stc-Fo> Inf l-8(K)-2\u20187 CONFÉRENCES SUR LES IMPACTS DU DIVORCE Lomorcradlà 19h30aux dates suivantes: 4 mai LE DIVORCE ET LE COUPLE ünda Bérubé, t.s.limai LE DIVORCE ET LES ENFANTS Raymonde Auger ps.éd.18 mai LE DIVORCE ET L\u2019ARGENT Robert Parthenais, Planif.Fin.A.25 mai LE DIVORCE ET Ut LOI Danielle Lambert, avocate Coût : 75 $ tx ind.pour les 4 conférences, 25 $ par conférence Lieu: Centra de médiation familiale Iris 201, Grande Ailée Eet, 3e étage, Québec Information et réaervation au 648-2832 SotrOes d 'infomiation graturtes sur nos sarvicas da consultation et da médiation tous las 2a mardis du mois à 19 h 30.Sur réservation Conçues, fabriquées et testées par des femmes Contrairement aux autres marques, les chaussures de sport New Balance sont calibrées pour rejoindre la largeur précise de votre pied, pas seulement sa longueur.Un meilleur chaussant, un meilleur rende-W.¦\"/.\tment.newbalanc8*.4ff* MnOfilItVLAAOfURS» M996 course MK907 0ev4e CyT775 fTHjIbepOd CTe05 tennis TTl \u2022MT eomrnende fspœ Cemme waseni d'homme» luequ'è H.Mwwiee 13 Use epproehe plue iBtelllfenS# à le fkfcrieettoo m oheveeuree PIlIlfSES \u2022IlIltSES 'SEniCES'ClISElUJ 2S7S, SOUL.HAMEL OUEST QUEBEC (Ouébac) 01P2H9 (41 S) 681-0381 preuve suffisante de leur apparence de droit pour que le recours soit autorisé.La demande en dommages et intérêts et en injonction, qui f)our-rait atteindre plusieurs centaines de milliers, si ce n'est quelques millions de dollars, ne sera vraisemblablement pas entendue avant plusieurs mois.À ce moment, le juge chargé de l\u2019affaire devra, entre autres, déterminer si la compagnie s\u2019est rendue coupable de faute ou d\u2019abus de droit dans l\u2019exploitation de son usine de Beauport et si les permis ou certificats d\u2019autorisation qu\u2019elle détient lui jsennettent de brûler des huiles contaminées aux BPC.11 devra de même examiner s\u2019il y a lieu d\u2019émettre une injonction pour l\u2019enjoindre à respecter ses obligations de bon voisinage.Thibault Peat, Marwick.Thome qui effectue la prospection du marché pour le compte du gouvernement du Québec.Obligée à la confidentialité par l\u2019État québécois, la firme d\u2019experts-comptable refuse de confirmer ou de nier l\u2019information voulant que des intérêts locaux soient sur les rangs si le gouvernement décidait de se départir du Mont-Sainte-Anne.Le silence est aussi de rigueur au ministère des Finances et au cabinet du ministre responsable du Tourisme, Georges Farrah.Selon M.Drouin, il est faux de prétendre que, parce que l\u2019on ne parle que d\u2019intrawest et de Mont-Saint-Sauveur, ces deux dernières ne seraient que les deux seules offres « sérieuses » reçues par Québec.« Des offres sérieuses, il n\u2019y en a pas que deux », se contente-t-il de dire.Maire de Beaupré et préfet de la MRC de la Côte-de-Beaupré, Lucien Gauthier n\u2019en sait que très peu sur les éventuels acheteurs du Mont-Sainte-Anne.11 dit avoir entendu parler, « à travers les branches », que des compagnies de la région de Québec s\u2019étaient regroupées pour présenter une proposition au gouvernement.Les Affaires révèle également que le futur acquéreur du Mont-Sainte-Anne aura à composer avec un promoteur immobilier to-rontois, Tony Montemorano, qui aurait acheté, au cours des dernières années, pas moins de 5000 acres de terrain contigus au parc du Mont-Sainte-Anne.Il deviendrait un « partenaire incontournable » en ce qui a trait à tout développement des infrastructures récréatives.Pour Alain Drouin, le gouvernement du Québec jjossède suffisamment de terrain dans le parc pour permettre la réalisation d\u2019un plan de développement sans nécessairement avoir recours à de nouvelles acquisitions.DORMEZ MIEUX SIMMONS i-S 1 M M O N S FABRIQUE AU QUEBEC RABAIS SUPPLÉMENTAIRE SUR MATELAS ET SOMMIERS CAISSES SIMMONS Beautysleep Matelas SIMCOPEDIC av*c rassorts Ad|uato-Raat\t\tSIMMONS Beautyrest * Matelas INN-KEEPER 8V8C niMfti CofÉouf^tai * WMCbM ndMduillifiliRt\t 199»iiS^\t299^ GRAND\t359*\t 249*s&\t\t429*%\t \tSIMMONS Beautyrest * Matelas QUINTESSENCE mci»iioi»C«i«w-Hw*«»ttMii\"ii'ia«\t\t \t499*\t099^\t \tr599eront dans les prochaines semaines quelles propositions sont essentielles, importantes et peu utiles à discuter en Assemblée synodale.De* rencontres dans toutes les régions ont lieu les 9 et 10 avril prochain: on y présentera la prochaine étape et les cahiers-syntheses des propositions.Les membres des équipes synodales qui ont présenté des propositions et toute personne intéressée au SyrKXie sont bienvenus à l'un ou l'autre des points de rassemblement suivants : La samedi 9 avril de 13h à 16h Région: AMIANTE (tél.338-3147) Ueu :\tsous-sol église Notre-Dame, Thetford Mines Région: LAURENTIDES/ORLÉANS (tél 628-2057) Lieu :\tCentre Mgr-de-Laval prés de l'église de Beauport Région : RIVE-SUD (tél.837-0219) Lieu :\taréna St-Henri Région ; QUÉBEC-CENTRE / LOUIS- HEBERT/LORETTE (tél.871-4511) Lieu :\téglise St-Denis, rte de l\u2019Église, Ste-Foy La dimanche 10 avril de 13h30é 16h Région: LOTBINIÉRE/BOIS-FRANCS (tél.728-3216) Ueu : église Lyster Région : CHARLEVOIX (tél 665-4625) Lieu : sous-sol église de La Malbaie Région: CHAUDIÈRE (tél.228-8964) Ueu : sous-sol de l'église L\u2019Assomption Région : PORTNEUF (tél.285-0425)\t» Ueu : Soeurs Chanté de St-Louis, Pont-Rouge g ,» v\t'\t\u2022 -.VA'.V CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ L« SoMI, samedi 9 avril 1994 LES INFORMATIONS GENERALES ApIO ~ Les ]\\Iaraloï enfin aux Etats-Unis QUEBEC \u2014 Le calvaire de la famille Maraloï semble enfin vouloir se terminer.La famille roumaine a traversé la frontière américaine, hier midi, sans aucun problème, conformément à l\u2019accord intervenu entre les services canadiens et américains de l'immigration.Les Maraloi ont rendez-vous lundi à la délégation générale du Québec à New York, révélait hier Mme Suzanne Roch, attachée de presse du ministre québécois de l\u2019Immigration, John Ciaccia.La demande de certificat de sélection du Québec les a précédés à New York, de sorte que cette procédure sera vite réglée.Restera ensuite la dépôt d\u2019une demande de résidence permanente au Canada au consulat général du Canada à New York.La réponse devrait venir en moins d\u2019un mois, affirmait Gerry Maffre, porte-parole du ministère fédéral de la Citoyennenté et de l\u2019Immigration.Une enquête sur la santé et la sécurité est menée sur les personnes qui demandent à entrer au Canada.Dans le cas des Maraloi, l\u2019enquête sur la santé est déjà complétée, confirmait M.Maffre, tandis que celle sur la sécurité est déjà amorcée.En attendant la réponse à leur demande, les Maraloï vivront à Biddeford, au Maine, où les soeurs du Bon-Pasteur de l\u2019endroit, à la demande des religieuses de Québec, leur ont trouvé un foyer et des bénévoles pour les prendre en charge.EN ANGLAIS ;4cc (2 sessions de 3 semaines) pour personnes adultes, nombre limité Réservez votre place du 3 juillet au 23 juillet 1994 du 24 juillet au 13 août 1994 Programme offert en collaboration avec le Département d\u2019anglais de l\u2019Université du New Hampshire à Durham (près de Hampton Beach).Logement et pension.Chambres individuelles ou doubles sur le campus, 3 repas quotidiens à la cafétéria, du lundi matin au vendredi soir inclusivement.Cours le matin, activités en après-midi et en soirée, facilités pour pratique des sports, proximité des plages et excursions de fin de semaine, dont une journée guidée à Boston.Assurance médicale incluse.EN ANGLAIS (1 session de 4 semaines) pour jeunes de 14 à 17 ans du 29 juin au 27 juillet 1994 Programme offert en collaboration avec le District scolaire de Campbell River, ville de 40000 habitants, localisée au nord-ouest de Nanaimo sur l\u2019Ile de Vancouver.Site enchanteur au bord de la mer, facilités pour pratique des sports, proximité des plages et sites d'intérêt.Logement et pension de famille.Cours le matin, activités supervisées en après-midi, en soirée et pendant les fins de semaine.Inscription pour les deux programmes : avant le 15 mai 1994 1150, boulevard René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S1V7 Téléphone: (418)681-0107 Télécopié: (418)681-9631 \u2022saintcnafrë^ gamier PDS PRIX CARTIER \u2022\t1,8 L 16 valvGR \u2022\tTransmission sutomsttqus 4 vitsssss \u2022\tCllmsttssur \u2022\tVHrss à commands élsctrld^ \u2022\tPortss S vsrroulMsQS Slsctrlqus \u2022\tAM FM sisréo cassstts \u2022\tSuspsnslon LOTUS \u2022\tRouss msq \u2022\tBallon gonflsbla a FrsInsèdIsquaauxArouss \u2022\tEtc.\u2022\tTransport an sut.Rabais GM inclus.Jusqu'à épulsamant das stocks C^r/fer PONTIAC BUICX GMC LTÉE 1475, Ple-XI Sud, Val-Bélair (sortie Sainte Geneviève de lauloroute HennlV 847-6000 RABAIS DE 750\u2018 «nMaMKiowsai ¦\t 2\tSotnte QoncvtêvQ\t| i\tChouvMu\t1 \t Z\tC^QCXtMe\t1 La nouvelle assurance-chômage favorisera le travailleur permanent OTTAWA (PC) \u2014 Le système d\u2019assurance-chômage canadien pourrait bientôt changer sa vocation de façon significative pour s\u2019adapter aux besoins des 80 % de travailleurs qui détiennent un emploi permanent plutôt qu\u2019à ceux des chômeurs de longue durée.Ce n\u2019est que dans quelques semaines encore que le ministre des Ressources humaines, Lloyd Ax-worthy, rendra publics les changements proposés.Mais, selon des sources au courant du travail déjà accompli, voici quelques-uns des éléments qui s\u2019y retrouveront: \u2014 Un système de «pure assurance >» pour la plupart des travailleurs qui ne touchent pas régulièrement des prestations de chômage mais qui risquent d\u2019y avoir recours à l\u2019occasion.\u2014 Les prestations pour congé de maternité continueraient d\u2019étre incluses dans l\u2019assurance-chôma-ge.«On ne trouve plus anormal que des travailleuses tombent enceintes», a déclaré une source.\u2014 Les programmes régionaux comme, par exemple, les prestations destinées aux travailleurs saisonniers et les pécheurs seraient éventuellement exclus de l\u2019assurance-chômage.\u2014 Il y aura des programmes distincts pour les chômeurs de longue durée.Cela pourrait signi- her que les travailleurs licenciés qui acceptent un emploi moins bien rémunéré ou les assistés sociaux qui se trouvent un emploi pourraient bénéficier d\u2019un ajustement monétaire.Les travailleurs plus âgés bénéficieraient aussi de cours visant a améliorer leur formation.\u2014 On pourrait verser des fonds dans des abris fiscaux, semblables aux REER, pour permettre aux gens de financer leur propre formation.Un impôt pour la formation pourrait être imposé aux compagnies.On pourrait être autorisé à accumuler des prestations d\u2019assurance-chômage éventuelles en travaillant à deux ou trois endroits au lieu d\u2019un seul.Syndicats et milieux d\u2019affaires Les syndicats et les milieux d\u2019affaires semblent tous les deux vouloir que le système d\u2019assurance-chômage revienne à son but premier, à savoir une assurance pour les gens qui perdent leur emploi pendant de courtes périodes.« Lorsque les gens parlent de changements dans les prestations d\u2019assurance-chômage, ils ne tiennent pas compte du fait que la plupart des gens \u2014 80 % de ceux qui paient des cotisations \u2014 n\u2019y ont jamais recours », a déclaré hier M.Axworthy.Quant aux nouvelles voulant que les prestations d\u2019assurance-chômage soient coupées de moitié, c\u2019est-à-dire un maximum de 26 semaines au lieu de 52, et que les travailleurs soient tenus de payer la totalité des cotisations au lieu d\u2019en partager le coût avec les employeurs, M.Axworthy les a écartées du revers de la main.« Il y a deux ou trois bureaucrates provinciaux qui ont lancé ces rumeurs », a déclaré M.Axworthy.Le Reform Party est pour les changements visant à couper l\u2019as-surance-chômage en adaptant le système aux besoins des travailleurs ordinaires \u2014 il en avait même fait un cheval de bataille durant sa campagne électorale de l\u2019automne dernier.La présidente du caucus du Reform, Deborah Grey, a fait remarquer que M.Axworthy avait changé son fusil d\u2019épaule, étant donné que ce dernier s\u2019était opposé à cette idée en campagne électorale.M.Axworthy n\u2019a pas encore pris de décision définitive au sujet Le ministre Axworhty dévoilera son plan aux provinces le 18 avril.des changements à apporter.Mais, selon les sources, un consensus est en train de se former au moment où le ministre prépare un document qu\u2019il présentera à ses homologues provinciaux le 18 avril.COMMENCEZ A PAYER /-7 DANS MOIS EN OCTOBRE 1994* (MC f LIQUIDATION DE TOUS LES VÉHICULES NEUFS OU D\u2019OCCASION (voitures at camion* légers en stock) ACHAT SPÉCIAL DU MANUFACTURIER SUNFIRE 93 NEUVES lui ^iti 'ij \u2019 «' ilU ii .lî T.\t' Bi iranile premiere a llueliec Jusqif à dimanche Le premier salen québécois Jardin-Peiouse-Aménagement Laissez-vous séduire par nos exposants, découvrez leurs nouveautés et venez 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sortie Blaise-Pascal via boul.Charest Ouest Quitoe, L* SoMI, saiTMdl 9 avrN 1994 A-11 \u2022 DOSSIER Tempête sur les marchés financiers Paul Martin n\u2019a peut-être pas tout vu par JEAN-MARC SALVET LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Forte culbute du dollar canadien et hausse substantielle du taux d'escompte : Paul Martin, ministre canadien des E'inances, ne croyait pas devoir affronter pareille tempête deux mois à peine après avoir présenté son premier budget.Les Canadiens non plus.Lundi, en une seule séance, la devise a fait une spectaculaire chute de 66 centièmes pour plonger à 71,62 c US, un niveau qu\u2019elle n\u2019avait pas connu depuis août 1986.Pour une neuvième fois en autant de semaine, la Banque du Canada a dû hausser son taux d\u2019escompte dès le lendemain.Le taux sur lequel les banques se basent pour fixer leurs différents taux d\u2019intérêt est ainsi passé de 3,87 % à 6,21 % en moins de deux mois.Un bond aussi prodigieux qu\u2019inquiétant.« Survoltage » Si le loyer de l\u2019argent demeure à son niveau actuel, les hausses enregistrées pourraient coûter plus de 3 milliards $ au gouvernement fédéral pour l\u2019exercice financier ayant débuté le 1er avril, indique le chef économiste du Mouvement Desjardins, Gilles Soucy.Chaque hausse d\u2019un point de pourcentage des taux d\u2019intérêt ajoute 1,7 milliard $ aux dépenses d\u2019Ottawa.Or, les taux ont grimpé de deux points depuis le début de l\u2019année.Comme la plupart des analystes, M.Soucy fait toutefois preuve d\u2019optimisme.11 ne croit pas que la tempête financière du congé pascal compromette la reprise économique, ni qu\u2019elle menace les équilibres budgétaires du gouvernement.« Ce qui s\u2019est produit est comme un survoltage, un choc temporaire.On peut s\u2019attendre à ce que les taux retraitent d\u2019ici quelque temps.»\t.L\u2019expérience des 10 dernières années démontre que chaque brusque hausse des taux est « corrigée » dans les trois ou quatre mois qui « On peut s\u2019attendre à ce que tes taux retraitent d\u2019ici quelque temps» suivent, remarque l\u2019économiste Clément Gignac, de la firme de cour- tage Lévesque Beaubien.« On refait alors les trois quarts du chemin inverse.>* N\u2019empéche.Si les taux se maintiennent dans cette fourchette ne serait-ce qu\u2019un mois, de 250 à 500 millions $ auront tout de même été ajoutés au déficit fédéral.L'immobilier dans la tourmente À court terme, ceux qui pâtiront le plus de la flambée des taux sont les acheteurs de maisons et, par ricochet, les entrepreneurs en construction.Jeudi, la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL) se demandait si ses prévisions pour l\u2019année en cours n\u2019etaient pas devenues trop optimistes.En janvier, la SCHL estimait que le nombre de mises en chantier enregistrerait une progression de 5 % au Québec, passant de 34 015 unités à 35 700 cette année.Pour la\t- revente d\u2019unités existantes, la société tablait sur une croissance de 2 %.\tLes hausses successives .Le^ Sr'sefriccLïvTstm oitt éUfanlé la confiance ébranlé la confiance des consommateurs », affirme Mario Vachon, de la SCHL.Du 1er janvier à aujourd\u2019hui, le-;- taux hypothécaire ayant un terme de cinq ans est passé de 7,25 % à 9,5 %.Les versements mensuels d\u2019un propriétaire contractant une hypothèque de 100 000$ viennent ainsi d\u2019être gonflés à 862$, soit près de 150 $ de plus.Clément Gignac suggère à ceux qui le peuvent d\u2019opter pour iine échéance de six mois.« À eux de geler leur hypothèque par la suite, lorsque les taux auront descendu », dit-il.Hausse des exportations Au jeu des fluctuations, les seuls véritables gagnants semblent être les rentiers ayant placé leurs économies dans les placements traditionnels comme les certificats de dépôt.Ils profitent de meilleurs rendements.Mais aussi les entreprises exportatrices.Pour elles, les avantages procurés par la chute de la devise canadienne sont largement supérieurs aux inconvénients causés par la flambée des taux, assure M.Gignac.Toute culbute du huard rend les produits canadiens plus compéti- taux d'escompte de la Banque du Canada Du 1er février 1994.1w\t8\t15\t22\tIM\t8\t15\t22\t29\t5 tév.\t1t»\tlev\tlev\tmwï \"Wi mut iQi 3,877o .10»/.des consommateurs ¦\tM \" '\t' {\tU ; *\t\u2019 ' .,1 .au 5 avril 1994 _____\tj intographt#, LE 90i.PL Les dernières hausses ont semé la tourmente dans le monde de la construction, où l\u2019on se demande si les prévisions du début de l\u2019année n\u2019étaient pas trop optimistes.V mi- I JlfSm tifs sur le marché américain, qui absorbe 75 % des exportations internationales du Québec.Hier, le dollar canadien a clôturé à 72,28 c US.grugeant une partie du terrain perdu au cours des derniers jours.Il demeure cependant très loin des 89,5 c affichés en novembre 1991.Gilles Soucy estime qu\u2019avec un dollar qui demeure faible et une reprise vigoureuse de la consommation aux États-Unis, les exportations devraient poursuivre leur ascension.En 1992, les exportations internationales du Québec se sont élevées à 27,2 milliards $.L\u2019an dernier, elles grimpaient à près de 33 milliards $, une croissance de 20%.Avec moins de 1 % d\u2019inflation prévu cette année, le Canada n\u2019est pas en mauvaise posture.Il peut encaisser l\u2019importation de produits plus chers sans trop de dommages, souligne l\u2019économiste en chef du Mouvement Desjardins.Si elle continue d\u2019osciller autour de 72 c, la devise canadienne devrait par ailleurs inciter davantage de Québécois à prendre leurs ______________ vacances en Gaspésie ou dans ¦\" Charlevoix, plutôt que sur les Davantage de Québécois ifo2s1stva1ërunbalf4'u?i\": *0 vacaocés au Québec dustrie touristique québécoise, affirment les spécialistes.\t- Née d\u2019une bonne nouvelle Paradoxalement, la tempête qui s\u2019est abattue sur les marchés financiers nord-américains est née d\u2019une bonne nouvelle.Les craintes d\u2019une poussée inflationniste ont été ravivées par l\u2019annonce de la création d\u2019un nombre record de 450 000 nouveaux emplois aux États-Unis en mars.Mais pendant que nos voisins, inquiets, éternuaient à répétition, le Canada se payait, une fois de plus, une crise majeure.À tort ou à raison, la communauté financière internationale juge le Canada incapable de réduire sa dette et ses déficits publics.Elle redoute de plus le résultat des prochaines élections québécoises.« Les investisseurs étrangers viennent de servir un sérieux avertissement à nos gouvernements », déclare Gilles Soucy.Paiil Martin n\u2019est jjeut-étre pas au bout de ses peines.D\u2019autres crises sont probables.y Un ménage s\u2019impose à Immigration Canada QUÉBEC \u2014 Au-delà des dérapages bureaucratiques et des intenninables tracasseries, le cas Maraloï aura eu le seul mérite de démontrer, une fois de plus, que le système canadien de reconnaLsance des réfugiés a bc'.soin d\u2019un grand ménage.par VINCENT MARISSAL LE SOLEIL Depuis quelques années, les histoires d\u2019horreur défraient la manchette et remettent en question la « grande générosité » du Canada envers les réfugiés.Plus encore, les statistiques officielles du ministère de l\u2019Immigration mettent en évidence de graves lacunes dans le processus de sélection des nouveaux Canadiens.Il y a actuellement 15 000 étrangers en « sursis » au Canada, une espèce de sous-réfugiés dont on ne veut pas ici, mais que l\u2019on refuse de déporter justement parce que leur pays d\u2019origine s\u2019enlise dans l\u2019instabilité politique ou encore parce que des liens familiaux les retiennent au pays.Près de 20 000 autres personnes attendent une audition ou une décision de la Commission d\u2019immigration et du statut de réfugié.Au total, ça fait donc plus de 35 000 revendicateurs en stand-by, sans compter les illégaux planqués à ¦________ ,\t.Montréal, Toronto ou Vancouver.obtenu leur visa d\u2019immigrant.Les 15 000 autres dossiers pourraient être réglés d\u2019ici la fin de l\u2019été.Les avocats spécialisés en matière d\u2019immigration saluent les efforts du ministre Marchi, mais affirment qu\u2019il faudra encore pas mal de temps avant de changer !\u2019« appareil ».« Les fonctionnaires sont les mêmes, constate Me William Sloan.Ça prendra du temps avant de changer leurs habitudes de travail.Sous les conservateurs, la seule section qui prenait de l\u2019expansion, c\u2019était celle de l\u2019exécution en charge des déportations et des enquêtes.» Me Julius Grey, un autre avocat montréalais qui travaille avec des '\tréfugiés depuis des années, admet que la situation s\u2019est beaucoup C\u2019BSt souvent le améliorée, mais «il y a encore .beaucoup de travail à faire.Il faut «facteur chance» qui nettoyer les dégâts du dernier gou- iis raiat vemement, effacer le souffle gla-Ucierniine le rojcl\t(Jg l'ancien ministre Bernard nil\tValcourt, dit-il.Avec Bernard Val- OU I accepiaiion.\thumanitaire ne comptait, c\u2019était NON presque au- « li faut nettoyer tes dégâts du dernier gouvernement » n y a actueilemeirt plus de 35 000 aspirants réfugiés qui attendent Pas tout à fait Canadiens, pas vraiment réfugiés, leur vie se résume à attendre, parfois des années, qu\u2019un fonctionnaire décide de leur destin.Depuis sa prestation de ser- .ment, en décembre, le ministre de l\u2019Immigration Sergio Marchi a entrepris de nettoyer les filières empoussiérées de son ministère.Un gros contrat.Il y a quelques mois, il y avait plus de 22 000 demandeurs d\u2019asile en sursis depuis plus d\u2019un an au Canada.Au cours des dernières semaines, 5000 d\u2019entre eux ont finalement tomatiquement.Maintenant, on n\u2019hésite plus à écrire au gouvernement et on gagne maintenant des causes qui étaient perdues d\u2019avance il n\u2019y a pas si longtemps.» À l\u2019instar de ses confrères Julius Grey et William Sloan, Sabine Venturelli dénonce l\u2019insensibilité de la Commission face aux motifs humanitaires invoqués par des revendicateurs.Selon elle, c\u2019est trop souvent le « facteur chance » qui détermine le rejet ou l\u2019acceptation d\u2019un réfugié par la Commission.« Ça dépend du jour de l\u2019audition, du commissaire qui entend la cause, voire de la face du demandeur, dit-elle.J\u2019ai gagné une cause le 23 décembre, c\u2019est évident, c\u2019était le dernier cas de l\u2019année, juste avant les Fêtes.» Ce n\u2019est pas toujours aussi facile pour les clients de Mme Venturelli.C\u2019est le cas.entre autres.d\u2019Abdullah Faqueri, un jeune Afghan de 21 ans qui a fui son pays en février 1990.Après quatre ans de démarches, une grève de la faim, un avis d\u2019expulsion et quelques jours de détention préventive, le jeune homme n\u2019a réussi qu\u2019à obtenir un sursis d\u2019un an.De toutes façons, le gouvernement ne pourrait même pas déporter Faqueri puisque I aéroport de Kaboul est fermé à cause de la guerre civile qui déchire le pays.L\u2019Immigration reconnaît que la situation politique de l\u2019Afghanistan est proche du chaos, mais ne croit pas que la vie de Faqueri, membre de la minorité hazara, serait mise en danger dans son pays d\u2019origine.Critère et Convention Malgré l\u2019expérience traumatisante qu\u2019ils vivent depuis leur arrivée au Canada, les Maraloï ont tout de même été « chanceux ».Ils ont été rapidement encadrés par des -\u2014\u2019 bénévoles, défendus par un avocat qui ne comptait pas ses heures, épaulés par les députés de la région et, surtout, suivis à la trace par tous les médias québécois.À moins d\u2019une nouvelle tuile, la famille roumaine est sur le point de gagner son pari contre la grosse machine d\u2019immigration Canada.Ses chances étaient pourtant bien minces.Après avoir entendu le témoignage de Craciun Maraloï, le 22 octobre 1991, un commissaire de la section du statut de réfugié a jugé que lui et les siens ne couraient aucun risque en retournant en Roumanie.«Il est légitime, nous croyons, que des gens veuillent améliorer leur sort, changer de vie.Nous croyons que c\u2019est ce que vous voulez faire, lit-on dans l\u2019avis de décision.Par contre, nous, ici, nous devons déterminer si vous êtes des \u201créfugiés au sens de la Convention\u201d.Nous ne croyons pas que vous soyez des réfugiés politiques (.).Vous ne répondez pas aux critères.» Cette dernière phrase est tombée sur les Maraloï comme une tonne de briques.Les problèmes de la famille ne faisaient que commencer.Les recours légaux, les tracasseries administratives, la recherche d\u2019appuis et l\u2019angoisse de la dépor-tation.Trois ans d\u2019enfer contenus dans deux petits mots : Convention et critères.\tL\u2019apprentissage « Dans le cas des Maraloï, expli-\t|j-|\tnp fpi# que Gerry Maffre, porte-parole de\t«« français RB lan l\u2019Immigration, il n\u2019y avait pas de\tOartle deS GrîtëreS mariage avec un citoyen canadien, l\u2019unité de la famille n\u2019était pas menacée.ce n\u2019était pas un cas de vio- \u2014«-\u2014 lence conjugale et ils ne représentaient pas de contribution clef à l\u2019économie canadienne.» Malheureusement pour les Maraloï, le nombre d\u2019années passées au Quebec, l\u2019apprentissage du français, l\u2019éducation des enfants et l\u2019intégration sociale ne font pas partie des critères de sélection des réfugiés.« Chaque cas est réglé selon les mérites, conclut Suzanne Mayhew, porte-parole de la Commission.Les Maraloï n\u2019ont pas été reconnus réfugiés au sens de la Convention.» Quebec, Le Soleil, eemedl 9 avril 1994 ÉDITORIAL Autre version de récole publique ______ est un virage important que vient de prendre le conseil général de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec : recommander de couper le lien entre l\u2019école et la religion.À la suite d\u2019un vote pris cette semaine, le conseil général de la CEQ souhaite que l\u2019école publique devienne laïque.Pour la présidente, Mme Lorraine Pagé, laïcisation signifie qu\u2019il n\u2019y a ni enseignement religieux ni animation pastorale dans l\u2019école.C\u2019est aux Eglises et aux familles que revient cette tâche.Toutefois, l\u2019école laïque conserve l\u2019enseignement moral et propage les valeurs.Elle reconnaît la dimension spirituelle de la personne, bien qu\u2019elle vide ce mot de toute réference religieuse.Que l\u2019école publique n\u2019ait pas dans l\u2019avenir de caractère confessionnel, voilà qui pourrait se conformer à l\u2019évolution de la société québécoise.Mais que l\u2019enseignement religieux optionnel et l\u2019animation pastorale ne se donnent plus, voilà une position qui paraît excessive.Faut-il en arriver là pour régler le problème causé par le multiculturalisme à Montreal ?Les élèves devront-ils laisser leur religion au vestiaire, comme ils le font de leur manteau, pour que la bonne entente régné dans l\u2019école ?La position radicale adoptée par le conseil général de la CEQ risque de créer un nivellement qui appauvrit culturellement.Faut-il enlever toutes les différences entre les personnes pour que l\u2019harmonie se manifeste ?Soutenir une telle idée est d\u2019autant plus étonnant que les religions sont devenues au Québec très tolérantes et respectueuses des traditions différentes.11 faut aussi se rappeler que 80 à 90 % des parents choisissent l\u2019enseignement religieux pour leurs enfants.Cela ne doit pas être écarté à la légère.Une position plus respectueuse de tous consisterait à retirer le caractère confessionnel des écoles publiques et a continuer a offnr en option des cours d\u2019enseignement religieux.L\u2019ecole publique ne doit quand même pas aller a l\u2019encontre du voeu de la majorité de la population québécoise.Bien entendu, on peut écarter la religion de l\u2019école en partant du fait que la pratique religieuse décline depuis quelques décennies et se trouve à un niveau très bas au Québec.Cette réalité fait partie des contradictions que les Québécois n\u2019ont pas encore déchiffrées.À notre connaissance, seule Mme Micheline Milot, professeure au département des sciences religieuses de rUQUAM, a tenté dans son livre Une religion à transmettre de démêler cet imbroglio.Elle a constaté que pour les parents les enfants doivent avoir une base religieuse pour pouvoir ensuite choisir et que cela s\u2019apprend quand on est jeune.Bien entendu, la question de la place de la religion à l\u2019école demeure importante.Il serait souhaitable que d\u2019autres organismes intéressés au domaine scolaire fassent connaître leur point de vue.La position qui deviendra celle de la CEQ après son congres de juin est a le mérite d\u2019être claire : l\u2019école ne doit faire aucune référence aux religions, sauf dans des cours d\u2019enseignement culturel des religions.Mais pour régler le problème du multiculturalisme, faut-il pénaliser la majorité des familles québécoises ?JEAN MARTEL rpémoignage Sur la fermeture d'un théâtre.par MARYELLE KIROUAC Doit-on accepter sans se poser de questions la fermeture du theàtre de Paul Hébert ?D\u2019aucuns me disent que c\u2019est dommage, d\u2019autres, que c\u2019est bien triste, d\u2019autres encore « qu\u2019il y a peut-être trop de théâtres en été, à Québec » ou que le ministère de la Culture ne peut intervenir puisqu\u2019il ne subventionne pas les théâtres d\u2019été.à quelques exceptions près, cependant Doit-on se baser sur les saisons pour attnbuer de l\u2019aide sans égard au contenu ?Qu\u2019il s\u2019agisse de créations d\u2019auteurs québécois, de comédies, de drames ou d\u2019oeuvres du répertoire, si le produit est diffusé l\u2019hiver, il est admissible ! Et si c\u2019est l\u2019été, ça n\u2019a plus aucune valeur culturelle ?On sait très bien que la majorité des directeurs de théâtres en été ne veut pas et n\u2019a pas besoin d\u2019aide gouvernementale puisqu'ils arrivent a rentabili.ser leurs entrepnses qui sont, pour la plupart, a but lucratif.Mais dans le cas du Théâtre Paul-Hébert, organisme à but non lucratif, dès la naissance de ce projet multidisciplinaire, il était prévisible qu\u2019une aide gouvernementale et/ou des partenaires financiers additionnels seraient nécessaires puisque la vocation même du volet théâtre en était une de « théâtre de repertoire » (distribution importante, costumes d\u2019époque, etc.).Rappelons-nous le Bourgeois gentilhomme, Pygmalion.LE SOLEIL PrMKMm du conM)l d admmisiraüon PIERRE DES MARAIS H PrwKMnl M EdMur GILBERT LAÇASSE l>f«c««ur de I mtonnalion ANDRE FORQUES N/\" V Pourquoi ce théâtre n\u2019entre-t-il pas dans le « tiroir » des exceptions?La question fondamentale que je me pose ; sur quels critères les gestionnaires des fonds publics se basent-ils pour attribuer les sommes d\u2019argent des contribuables, en matière de culture ?Quand verrons-nous en application le lien des cahiers de charges pour l\u2019attribution des subventions, comme cela existe depuis des décennies dans les pays européens ?Si cette procedure était appliquée ici, au Quebec, nous nous assurerions d\u2019une certaine «justice » puisque le demandeur se verrait obligé de remplir le mandat tel qu\u2019il l\u2019aurait lui-même défini et pour lequel il recevrait de l\u2019aide, sous peine de n\u2019avoir pas accès au renouvellement, l\u2019année suivante Au Quebec, on est tente de dire « subventionne un jour, subventionne toujours » Nous avons depuis peu un ministère de la Culture, un Conseil des arts et des lettres.Ces deux organismes ne seraient-ils une fois de plus que les nouveaux chapeaux d\u2019une manipulation politique habile qui réussit a anesthésier les créateurs au point qu\u2019ils acceptent .sans reagir que les grands idéaux n\u2019aient plus de place a Quebec Mme Kirouac est directnce generale du Theàtre La Feniere à L Anaenne-Lorette.\\ a 7r A.Les 50 ans de l'École de service social L\u2019École de service social de l\u2019université Laval fête cette année son 50e anniversaire.C\u2019est au cours de l\u2019annee universitaire 1943-1944 qu\u2019elle a ouvert ses portes, quelques années après celle de l\u2019Université de Montréal et 25 ans après la Montreal school of social work ( qui donna naissance à l\u2019École de service social de l\u2019université McGill).Quelques centaines de personnes, anciens et nouveaux, soulignent l\u2019événement ces jours-ci.L\u2019occasion est belle de soulever quelques enjeux importants pour notre société sur lesquels devraient porter cette réflexion.Le fait marquant de la vie en société occidentale depuis 50 ans est la montée de l\u2019État-provi-dence puis sa remise en question totale au cours des dix dernières années.Depuis la fin de la Deuxième Guerre, nous avons connu une longue période de croissance qui a contribué à développer un modèle de vie en société.Nous sommes devenus, sans trop nous soucier des conséquences, un des peuples les plus riches au monde.Nous y sommes arrivés en bouleversant complètement le leadership de notre société, remplaçant les religieux par des universitaires laies; nous y sommes egalement arrivés en participant à un échangé inégal avec le Sud et en nous fermant les yeux sur l\u2019ecologie de la planète.Nous avons développe pendant la même période des mesures de protection sociale tel l\u2019assurance contre le chômage, la maladie, la perte de revenus en raison de l\u2019âge, etc.Bref, depuis la création de l\u2019Ecole de service social en 1943, nous sommes devenus une société moderne; puis une société qui s\u2019interroge sur ses solidarités, enfin une société qui questionne ses fondements.Au moment où les membres de cette école en fêtent le cinquantenaire, le gouvernement fédéral accélère sa réflexion sur la remise en question des politiques sociales et le gouvernement du Québec adopte des mesures dont un des effets les plus Tvidents est de pousser des populations vers l\u2019exclusion sociale.Les débats entourant ces réformes ont une grande importance non seulement sur l\u2019état du déficit public mais aussi et surtout sur les conditions de vie des citoyens; c\u2019est à l\u2019occasion de ces débats que les conditions de vie des plus pauvres sont examinées, que des hypothèses sont lancées; c\u2019est aussi la que les « possibles » se font jour et que l\u2019opinion publique se forme.C\u2019est la, enfin, où l\u2019on peut prendre le pouls du consensus social sur les valeurs prioritaires dans notre société.On l\u2019aura devine, l\u2019École de service social est directement intéressée par ces questions, non seulement au plan théorique mais aussi au plan des réponses concrètes qui leur seront données.Saura-t-elle intervenir dans ces débats pour lesquels elle a développé des competences spécifiques?Sera-t-elle interpellée par la société pour qu\u2019elle apporte une contribution spécifique à des questions qui la concernent au premier chef?L\u2019École de service social est née dans le Vieux-Québec et a suivi les autres départements et facultés à Sainte-Foy, au tournant des années soixante.En jetant un oeil rétrospectif, on peut dire qu\u2019elle a quitté une ville où la pauvreté est flagrante pour rejoindre la classe moyenne en banlieue.L\u2019École de service social de l\u2019université Laval peut-elle être davantage présente dans les débats régionaux et faire valoir un point de vue sur des questions comme la pauperisation de la ville de Quebec, le développement des régions rurales, la montée de l\u2019intolérance et de ses formes urbaines?La crise économique et la « crise de l\u2019État-providence frap- ¦¦ pent durement la population dans ses conditions de vie.À un autre niveau, elles frappent aussi les intervenants sociaux de plein fouet.C\u2019est dans le face-à-face quotidien avec des humains qui vivent la pauvreté que les travailleurs sociaux ressentent les effets d\u2019une crise sur laquelle ils ont bien peu de pouvoir.Malheureusement, ici comme dans tous les secteurs d\u2019activités, la crise de société que nous vivons pousse à régler les problèmes à court terme et à négliger le long terme.L\u2019École de service social répond à det multiples exigences, surtout celles qui viennent de sa mission pédagogique et de sa mission de, recherche.\t! Cependant, elle doit résister aux pressions qui lui feraient reléguer au second plan sa mission de service à la communauté; cette dernière est en droit de s\u2019attendre à ce que l\u2019École de service social de l\u2019université Laval contribue au débat public sur les grands enjeux sociaux mais aussi sur les enjeux régionaux pour lesquels elle détient une compétence spécifique.M.Hurtubise est professeur titulaire.directeur du Laboratoire de recherche de l'École de, service social; il s'exprime ici en son nom personnel.Votre Qpinion De 1976 à 2002 A la suite de l\u2019editorial de J.-Jacques Samson qui a été publié dans LE SOLEIL du 22 février, laissez-moi vous exprimer mon parfait désaccord.M.Samson disait et je cite « Il n\u2019y a pas de rapport direct entre leur montée sur le podium (allusion à Myriam Bédard et Jean-Luc Brassard) et la décision qui doit être prise collectivement sur l\u2019organisation ou pas des Jeux a (Quebec ».Bien voila dans mon esprit il n\u2019y a nen de plus faux Allez donc justement demander a tous les jeunes de l\u2019époque (et moins jeunes) si les Jeux de 1976 ne les ont pas influencés ?Croyez-vous vraiment que les Jeux olympiques ne changent pas la vie de nos jeunes et cela d\u2019une maniéré extrêmement positive?Oh ! Assurément ça va nous prendre des gestionnaires compétents pour ne pas sombrer dans l'abime du Stade de Montréal.Je croîs que depuis 1976 notre société a grandi et e.st parfaitement mature et prête a éviter les erreurs du passé.Donnons-nous une chance une fois pour toutes de nous ele-ver plus haut que le marécage de l\u2019étroitesse d\u2019esprit a ce moment-ci je pense que tout le négatif sur Québec 2002 a été dit ! À partir de maintenant regardons toutes les retombées positives.Je ne parlerai pas de la réussite d\u2019Albertville ni du fait que le peuple norvégien est plus petit en nombre (dis-je bien) que nous.Non, je ne veux pas entrer dans les exemples de comparaisons.Je lai-sse ça a d\u2019autres Moi, je veux surtout vous dire que la raison même des Jeux en est une d\u2019accomplissement de l\u2019être humain.Si vous avez un jour à vous prononcer sur le fait d\u2019avoir ou pas avoir les Jeux à Québec, bien pensez à moi et a des dizaines de milliers de gens qui ont arrêté de fumer et qui font des activités physiques depuis l\u2019avènement des Jeux de 1976.Et bien ces gens-la ne coûtent pas des millions de dollars en soins hospitaliers car ils sont en forme et bien dans leur peau.Michel Houde Québec DPJ léthargique Les critiques formulées en certains milieux à l\u2019endroit de la DPJ (Direction de la protection de la jeunesse) nous ramènent au rôle que doit remplir cet organisme.Ainsi, une fois émis le jugement de Cour concernant tel ou tel jeune en difficulté d\u2019adaptation, la DPJ le prend-elle sous sa responsabilité : elle le confie à une famille d\u2019accueil, elle associe celle-ci à la précision des objectifs à poursuivre, elle la consulte sur les moyens à mettre en oeuvre, elle lui apporte l\u2019aide et le support requis, etc.Une personne-ressource maintient le lien entre l\u2019etablissement et la famille d\u2019accueil en vue d\u2019assurer de façon continue le bien-être du jeune.La mise en application de ces objectifs suppose donc une collaboration franche et entière entre les parties en cau.se, le succès de l\u2019oeuvre educative en depend Or les entiques portent .sur l\u2019écart qui existe entre la theone et la pratique.Voici l\u2019énoncé de quelques critiques : 1 \u2014 Le seul souci de la DPJ serait de trouver au jeune une famille d\u2019accueil 2 \u2014 Celle-ci ne serait pas associée à la formulation des objectifs à poursuivre.3 \u2014 Les visites auprès du jeune ou de la famille d\u2019accueil seraient rares ou inexistantes.Les auteurs de ces critiques se posent alors des questions dont voici les principales : 1 \u2014 Suffit-il de confier le jeune à une famille d\u2019accueil ?2 \u2014 Qui doit prendre l\u2019initiative d\u2019assurer un suivi de qualité ?Si les rencontres ne se font que de façon sporadique, que peut-on inscrire dans le dossier du jeune ou de la famille d\u2019accueil ?Si ces critiques sont fondées, l\u2019on peut donc conclure que la DPJ est en léthargie.Qui va la réveiller ?Les familles d\u2019accueil ?Le gouvernement ?Le public ?À moins que cet organisme ait besoin d\u2019une refonte en profondeur et que l\u2019on y engage que des personnes vraiment sou-cieu.ses de la protection et de l\u2019éducation des jeunes en difficulté d\u2019adaptation I Roger Bellavance Sainte-Foy, U SoMI, samedi 9 avril 1994 A-13 DOSSIER Elections en Afrique du Sud «Avocats sans frontières au rendez-vous de l\u2019histoire » MIRABEL \u2014 Andrew Orkin refuse net de commenter la situation politique.Ce qu\u2019il redoute le plus, c\u2019est de débarquer à Johannesburg avec une étiquette « antiapartheid » ou « proélection » collée au front.Il sera un observateur neutre, respectueux de toutes les tendances, aux premières élections démocratiques et multiraciales d\u2019Afrique du Sud.A Mirabel, une heure avant le grand départ, il se sent comme un * avocat sans , frontières ».par Monique GIGUÈRE Des opinions sur la violence qui s\u2019intensifie en République d\u2019Afrique du Sud (RAS) à mesure qu\u2019approchent les élections des 26-28 avril, le coordonnateur de la délégation de sept observateurs de l\u2019Association du Barreau canadien (ABQ en a pourtant.Et comment ! Né à Johannesburg en 1953, l\u2019avocat de 41 ans a passé plus de temps dans son Afrique du Sud natale que dans son Canada d\u2019adoption.Ni Hollandais ni Anglais d\u2019origine mais de souche germano-russe, il ne nie pas que sa décision d\u2019immigrer au Canada en 1977 à l\u2019âge de 25 ans n\u2019était pas étrangère à la politique raciste de son pays.« Inévitablement ! » lance-t-il.Spécialiste en droits de la personne qui travaille surtout avec les autochtones, Andrew Orkin affiche bien haut ses couleurs au Canada.Mais en tant qu\u2019observateur dans son ancien patelin de Johannesburg, il veut à tout prix éviter qu\u2019on le voit arriver là-bas comme un adversaire de l\u2019apartheid.« Vous avez toutes les tendances en Afrique du Sud, de l\u2019ex-trême-droite blanche proapartheid au traditionnaliste parti zoulou Inkatha opposé aux élec- tions.Si nous voulons être en mesure de faire convenablement notre job, si nous voulons que les gens nous fassent confiance, nous devons nous abstenir de tout parti pris.» La semaine dernière, les sept juristes canadiens de la mission de l\u2019ABC ont reçu un briefing de quatre jours à Ottawa.« Les experts nous ont fait comprendre que la situation était très survol-tée, très explosive.Qu\u2019il fallait être très prudent et observer la plus stricte objectivité, non seulement en ce qui touche la situation politique, mais aussi la procédure électorale et la réforme constitutionnelle également sources de litige.Cela pour que notre présence ait une influence apaisante sur la population et pour notre propre sécurité.Le gouvernement sud-africain ne veut pas que les observateurs se fassent descendre », laisse tomber le coordonnateur.Andrew Orkin ne veut pas qu\u2019on se méprenne.« Cette élection, c\u2019est un événement authentiquement sud-africain.Ce n\u2019est pas une élection organisée par les Nations unies.C\u2019est l\u2019Afrique du Sud qui mène le jeu, qui édicte les règles et nous, les observateurs.server le grand changement de cap.Et en Afrique du Sud aussi, ils seront disséminés sur tout le territoire.«.notis davons nous abslenif lie tout parti nous acceptons ses décisions et son leadership», insiste l\u2019ex-Jo-hannesburgeois qui considère comme un grand privilège sa présence en Afrique du Sud au moment où la patrie de l\u2019apartheid s\u2019apprête à secouer des siècles de domination blanche.Cent Canadiens Les sept délégués du Barreau, trois hommes et quatre femmes représentant toutes les régions sauf les Maritimes, seront un petit noyau au sein de la masse de 3000 observateurs, dont une centaine de Canadiens, venus du monde entier au pays de Frederik De Klerk et de Nelson Mandela ob- Vous avez perdu vos dents?Tournez-vous vers les implants dentaires et retrouvez la joie de vivre ! La perte de la dentition est lourde de conséquences : 1 ) perte de confiance en soi; 2)\teffondrement et vieillissement accélérés du visage; 3)\tplaisirs de la table gâchés.SERVICE COMPLET D\u2019IMPLANTOLOGIE DEPUIS 1988 ¦pierre \u201d i'I dunn^n-dentiitt ' (418)527-1850 1.800-268-1850 Regardez les émissions du Dr Pierre Dupont sur les implants dentaires : Télévision Quatre Saisons, câble 13 : \u201cLE SAVIEZ-VOUS\u201d le dimanche de 11 hSO â 12h Le KwaZulu, le poiiit d\u2019interrogMIon de cet èvéneinent « Nous sommes sept juristes et le rapport que nous voulons re-mettre à la Commission électorale indépendante à l\u2019issue du scrutin ê sera un véritable compte rendu ju- ï ridique, souligne Orkin.D\u2019où la ^ nécessité d\u2019avoir une vue globale \" de la situation et l\u2019idée de nous disperser aux quatre coins de la république ».C\u2019est ainsi que deux délégués de l\u2019ABC iront au Cap, un à Port Élizabeth à l\u2019est, deux dans le nord et un dans le sud du Transvaal et un dernier dans l\u2019État libre d\u2019Orange.Mais aucun dans la province du Natal, château fort du chef Mangusuthu Bu-thelesi, où après plusieurs explosions de violence qui ont fait des centaines de morts dans l\u2019enclave du KwaZulu, l\u2019état d\u2019urgence a été décrété la semaine dernière.«Oxfam Canada possède un bureau à Durban et envoie 20 personnes au Natal.Nous avons renoncé à nous y rendre parce que cela aurait fait trop de Canadiens au même endroit», explique le Sud-Africain d\u2019origine forcé de reconnaître que le KwaZulu, qui menace Pretoria de guerre civile, demeure le grand point d\u2019interrogation de cette élection historique.Mais il n\u2019en doute pas un instant \u2014 pas plus d\u2019ailleurs que ses trois collègues Manon Hardy de Montréal, Sylvia Guertin de Winnipeg et Linda Rock de Terrace, C.-B., avec lesquelles il s\u2019envolait pour Londres jeudi soir \u2014 les élections auront lieu malgré le La grande aventure a commencé jeudi soir, à Mirabel, pour Linda Lock, de Terrace, en Colombie-Britannlque, Andrew Orkin, d'Ottawa et Montréal, Sylvia Guertin, de Winnipeg, et Manon Hardy, de Montréal, tous avocats de profession.mouvement de boycott.« Le président De Klerk à la tête de la communauté blanche, le plus populaire leader noir Nelson Mandela et le juge Kriegler, le juriste le plus respecté du pays, tous trois disent que les élections doivent se tenir comme prévu et mettent en garde contre les conséquences absolument imprévisibles et catastrophiques d\u2019un échec.Je prends leur parole.» Selon les chiffres disponibles, ils sont 18 millions de Noirs, dont plus de la moitié sont illettrés, qui participeront pour la première fois, les 26, 27 et 28 avril, à l\u2019élection du gouvernement sud-africain.De ce nombre, quatre millions sans pièce d\u2019identité ne pourront pas exercer leur droit.Mais il y a pire.Andrew Orkin soutient que la population de la RAS, généralement estimée à 40 millions, est impossible à chiffrer.« Le pays ne possède pas de liste électorale complète.Personne ne sait si l\u2019Afrique du Sud compte 25 ou 35 millions de Noirs.La po- pulation de Soweto, le plus gros township noir de l\u2019agglomération urbaine de Johannesburg, est officiellement évaluée à un million.Mais ce sont peut-être trois millions ou même quatre millions », signale le spécialiste des droits de la personne qui explique qu\u2019à cause de la loi qui interdit aux Noirs de vivre plus de quatre sous le même toit, les gens ne s\u2019obstinent pas.« Ils déclarent les quatre membres réglementaires aux recenseurs même si c\u2019est de notoriété publique qu\u2019ils sont 12 ou 15 dans la maison.» ISmlilions de Noirs, pitis de ia moitié illettrés, partIciperoRt à l\u2019élection Depuis son installation au Canada, Andrew Orkin est retourné au moins trois fois en Afrique du Sud où il a encore un frère et une soeur.Mais il avoue franchement que ce voyage-ci, à titre d\u2019observateur des premières élections multiraciales dans sa terre natale, c\u2019est un moment de grande émotion pour lui.« Je suis tout ému.C\u2019est indubitable ! Je suis Canadien par choix et j\u2019ai pris racine ici.Mes deux enfants sont nés en Colombie-Britannique.Mais j\u2019ai toujours des liens affectifs avec l\u2019Afrique du Sud.C\u2019est inévitable », dit l\u2019avocat qui a élu domicile à Montréal.Orkin, qui comme ses collègues sacrifie un mois de revenus pour être présent en Afrique du Sud à ce tournant de l\u2019histoire et paiera « de sa poche » ses frais d\u2019hébergement malgré une subvention de 20 000 $ de l\u2019Agence canadienne de développement international (ACDI) à la mission, est impatient d\u2019utiliser ses connaissances pour autre chose que rédiger des contrats ou des testaments.« C\u2019est l\u2019occasion de mettre notre savoir au service d\u2019un événement qui risque de faire une vraie différence », dit l\u2019avocat sans frontières.lîEiHTI ISjl NSTAULErA s\t\\\t^ < \u2022f.I___3ÛCJ____________I\u2014h- Profitez du pré-abonnement «yéti-maniaque 94/95» ! -\t-\t.W\tTT ^ II vous offre 15% de réduc-tion sur les tarifs réguliers d\u2019abonnement de la saison 1993-94.Abonnez-vous dès maintenant et profitez de rabais avantageux.La possibilité d'étaler le }i3 paiement sur 12 mois, sans frais et sans intérêts si vous vous abonnez avant le 15 avril 1994, Abonnement disponible à partir de 15$ par mois.Sans risque, puisque __ ________ entre le 1®^ et le 15 octobre 1994, vous pourrez modifier ou annuler votre abonnement et vous faire rembourser à 100%.LE yÉTi EST VITE SUR SES SKIS ! 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