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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1994-06-09, Collections de BAnQ.

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LE SPORT La série de victoires des Expos prend fin Ramenés sur terre par les Astros hier soir, les Expos ont vu pour la deuxième fois cette saison leur séquence de victoires s\u2019arrêter à six.8^ LES ARTS Starmania fait escaie à Québec L\u2019opéra-rock « Starmania » prend l\u2019affiche au Grand Théâtre de Québec ce soir pour neuf représentations, après sept mois de triomphe à Paris.C-3 LE QUÉBEC Québec rappeiie ses poiiciers à ieur devoir Selon le ministre de la Sécurité publique c\u2019est la direction de la SQ qui dirige et que son premier devoir est d\u2019assurer la paix et l'ordre.A-3 L\u2019ÉDITORIAL Le contrôie d\u2019hier sur ia téié de demain Il faut faire confiance au public, qui regarde les émissions collant le plus à sa réalité et à ses besoins de loisirs, et cesser de penser à sa place.A*18 L\u2019INDEX Annonces classées\tC-6 à C-11 Arts\tC-3 à C-5 Bridge\tC-10 Décès\tC-11 et C-12 Économie\tB-4 à B-8 Éditorial\tA-18 Horoscope\tC-11 Le Monde\tC-1 et C-2 Les idées du jour\tA-19 Michel David\tA-18 Où aller à Québec\tC-5 Québec et l'Est\tB-1 et B-2 Une place au soleil\tA-14 TABLOÏD SPORT\tS-1 à S-14 Bandes dessinées\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Mots croisés / Mot mystère S-14\t LA MÉTÉD\t Partiellement ensoleillé, possibilité x> d\u2019averse le matin, maximum 21.S-16 La suite du «Tricheur» Ses alliés d\u2019Ottawa dénoncent Bourassa OTTAWA \u2014 Les ministres québécois de Brian Mulroney accusent Robert Bourassa d\u2019avoir refusé les pouvoirs sur la langue, la culture, les communications et la famille que le gouvernement fédéral était prêt à lui offrir.« Le Québec ne s\u2019est jamais battu », dit l\u2019ancien ministre, aqjourd\u2019hui ambassadeur du Canada à Paris, Benoît Bouchard, au journaliste et auteur, Jean-FYançois Lisée.par MICHEL VASTEL LE SOLEIL Après avoir été un «tricheur» pour son parti, ses ministres et ses conseillers, l\u2019ancien premier ministre devient un «naufrageur» dans ce deuxième livre sur l\u2019histoire des négociations constitutionnelles qui ont conduit à l\u2019Accord de Charlottetown.Jean-François Lisée appuie cette véritable charge sur des témoignages incriminants des ministres Benoit Bouchard, Gilles Loiselle et Marcel Masse, de même que le conseiller spécial de Brian Mulroney, Michel Roy, aujourd\u2019hui ambassadeur du Canada à Tunis.L\u2019archevêque de Kigali, deux évêques et 10 prêtres massacrés LONDRES (d\u2019après AFP et Reuter) \u2014 L\u2019archevêque de Kigali, deux évêques et dix autres prêtres ont été tués par quatre soldats rebelles chargés de les surveiller, a annoncé hier soir la radio rwandaise des rebelles.L\u2019eurhevéque de Kigali, Mgr Vincent Nsengiyumva, le président de la conférence des évêques catholiques, Mgr Thaddée Nsengiyumva et l\u2019évêque de Byumba, Mgr Joseph Ruzindana, ont été tués par leurs gardes qui croyaient que les religieux avaient pris part à des massacres contre leurs parents, a précisé la radio.Les 13 prêtres avaient été « placés sous la protection » de huit soldats de l\u2019armée rebelle après la chute de Kabgayi, dans la banlieue de Gitarama, prise par le front révolutionnaire.Quand les autres gardes ont découvert les corps, ils ont tué un des soldats renégats, mais les trois autres ont réussi à s\u2019échapper, a indiqué la radio des rebelles.Ils sont recherchés pour être jugés par un tribunal militaire.Les belligérants rwandais se sont par ailleurs séparés hier après une journée de discussions, sans avoir conclu de cessez-le-feu, mais en se donnant rendez-vous pour aujourd\u2019hui.Le Conseil de sécurité de rONU a approuvé hier l\u2019envoi de 5500 casques bleus au Rwanda pour une durée de six mois.On a en outre remis au journaliste le procès-verbal des réunions du comité du cabinet fédéral chargé de préparer des offres au Québec et du comité fédéral-pro-vincial qui a négocié la réforme constitutionnelle en l\u2019absence du Québec jusqu\u2019en juillet 1992, et même le compte rendu quotidien effectué par le Conseil privé des réunions, pour la plupart à huis clos, entre les chefs de gouvernement et les leaders des quatre groupes autochtones.C\u2019est à partir de tels documents classés « Secret » qu\u2019on apprend par exemple que le gouvernement fédéral était prêt à offrir au Québec, et aux autres provinces, l\u2019entière maîtrise d\u2019oeuvre de la politique linguistique, y compris «la compétence linguistique dans le domaine des entreprises réglementées à l\u2019échelon fédéral ».«J\u2019ai opté pour le statu quo, dit Robert Bourassa au négociateur fédéral Joe Clark.Je trouve qu\u2019avec la clause nonobstant et la loi 178, on a suffisamment de pouvoir ».Même incident au sujet des communications que le ministre Lawrence Cannon réclamait officiellement mais dont Robert Bourassa ne voulait pas, selon les assurances qu\u2019il a personnellement données à Joe Clark.« Cela a été un exercice extrêmement difficile, dit Benoît Bouchard, coprésident des négociations.J\u2019éteiis Québécois et je n\u2019avais pas le droit de l\u2019être parce que le gouvernement du Québec n\u2019était pas là».Le livre raconte que Marcel Masse a tenté d\u2019intervenir auprès de son ami et premier ministre du Québec.« Il manquait de couilles, je lui en ai données », prétend-il.L\u2019ancien ministre a d\u2019ailleurs confié au SOLEIL que c\u2019est au cours de ce terrible été qu\u2019il a décidé d\u2019abandonner la politique.Au fil des 716 pages de ce livre, on s\u2019aperçoit qu\u2019aucun des ministres ni des conseillers québécois de Brian Mulroney n\u2019était satisfait des accords de Charlottetown.C\u2019est sans doute Benoît Bouchard qui résume le mieux la déception de tous par rapport au chef du gouvernement de leur province : « Est-ce que, si Bourassa avait encore eu deux gains de moins, il aurait quand même accepté?Je pense que oui, parce que Robert n\u2019allait pas là pour se battre ».Dénoncé par ses alliés fédéraux, Robert Bourassa n\u2019est pas loin d\u2019être lâché par les siens.Le sénateur Jean-Claude Rivest par exemple, son ancien conseiller politique, laisse tomber : « Le premier ministre, c\u2019est pas le peuple.C\u2019est pas le Parti libéral».La chronlqué de Michel David enpageA-IS Les terres de IVe dVrléans ravagées Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur l\u2019île d\u2019Orléans, en fin de Journée mardi, ont Jeté le découragement chez certains producteurs.Le technicien Germain Leduc arpente la tranchée creusée par l\u2019eau chez Tagriculteur Daniel Blais de Saint-Jean.À plusieur endroits tout le bon sol est parti, et ça va prendre de 25 à 30 ans à se réparer, estime l\u2019agronome Pierre Pagé.Les précipitations ont surtout endommagé les productions d\u2019avoine et de pommes de terre.On saura bientôt si les fraises et les fleurs de pommiers ont grandement souffert.Page B-1 Selon les courtiers Salomon Brothers L\u2019incertitude politique est bonne pour les investisseurs WASHINGTON (PC) \u2014 La maison de courtage Salomon Brothers estime que l\u2019incertitude politique au Québec représente en fait une bonne occasion pour les investisseurs.Dans une étude de 17 pages préparée par l\u2019analyste Peter Plaut, la firme new-yorkaise se montre en général optimiste quant aux perspectives ^onomiques des provinces canadiennes.L\u2019analyste explique que les provinces montrent des signes d\u2019amélioration financière, que leurs déficits budgétaires représentent une part moins importante du déficit canadien, et que leurs cotes de crédit commencent à se stabiliser.Il ajoute que l\u2019incertitude politique et constitutionnelle au Canada peut forcer les provinces à offrir des taux d\u2019intérêt plus élevés sur leurs obligations pour attirer les investisseurs, ce qui constitue de bonnes occasions d\u2019investissements.Selon lui, depuis 1989, l\u2019incertitude politique liée à la question québécoise a connu une série de hauts et de bas.La période d\u2019incertitude actuelle devrait, comme les précédentes, être suivie d\u2019une période plus calme.D\u2019autant plus que cette fois-ci, les élections québécoises, ou le référendum, pourraient bien mettre fin à la question séparatiste au Québec.Il présente trois scénarios possibles ; une victoire du Parti québécois aux élections et une défaite référendaire ; une victoire pé-quiste aux élections et au référendum ; et une victoire libérale aux élections.II indique que les sondages semblent pointer en direction du premier scénario et que, compte tenu des sondages négatifs quant à une victoire référendaire, le PQ pourrait être tenté de remettre le référendum à plus tard.Il croit par ailleurs qu\u2019un gouvernement péquiste poursuivrait probablement des politiques aussi conservatrices que son prédéces- seur pour rééquilibrer le budget de la province.Pour ces raisons, il invite les clients de Salomon Brothers à acheter des obligations du Québec à l\u2019approche des élections pour bénéficier des taux d\u2019intérêt plus élevés qu\u2019elles pourraient offrir.L\u2019analyste indique que le deuxième scénario, une victoire du Oui au référendum, serait le moins probable.M.Plaut déclare que si le troisième scénario \u2014 une victoire électorale libérale\u2014, devait se réaliser, bien des investisseurs regretteraient de n\u2019avoir pas acheté toutes les obligations du Québec disponibles avant les élections.C\u2019est que les taux d\u2019intérêt des nouvelles émissions seraient de beaucoup moins élevés.M.Plaut a déclaré à la Presse canadienne qu\u2019il avait préparé cette analyse pour « éduquer » les investisseurs.Selon lui teaucoup d\u2019Américains n\u2019ont pas encore réalisé qu\u2019une victoire du PQ ne conduira pas automatiquement à la séparation.La famille à partir de 8,2$t DISPONIBLE DANS LES SUCCURSALES DE LA S.A.Q.DOijKICO Le Chili il portée de la maiu 5588 1 f A>2 - Acquittement d\u2019un conseiller syndical CSN QUÉBEC \u2014 Le juge Jean-FYançois Dionne a acquitté hier Claude Fortier, conseiller syndical à la CSN, de l\u2019accuhation de voies de fait sur un agent de sécurité du Hilton, à la suite d'un incident survenu au cours du lock-out à l\u2019hôtel, en janvier 1993.PW WCHARO HÉNAULT L£SOL£IL Le procès faisait suite à une plainte privée portée par les autorités de l'hôtel deux mois après que le ministère public eut porté des plaintes de voies de fait, de vol et de méfait contre le directeur général et un agent de sécurité.Ces derniers n\u2019ont pas encore subi leur procès relatif à ces plaintes.Tout ce déluge de plaintes résulte d\u2019une altercation survenue dans la chambre occupée par Fortier et sa compagne.Le conseiller syndical y logeait afin d\u2019obtenir des preuves photographiques que rhôtel utilisait des scabs durant le lock-out que ses dirigeants avaient décrété.Les activités de Fortier, que le juge Dionne a tout de même qualifiées de douteuses, ont été remarquées par des employés.«Soucieux de préserver la sécurité des employés», a expliqué le directeur général Gérard Viardin, celui-ci s\u2019est alors fait accompagner de deux agents de sécurité pour aller demander des comptes à Fortier.Quand ce dernier a entrouvert la porte, les deux agents de sécurité ont violemment repoussé celle-ci.L\u2019accusé a alors tenté de les repousser, mais il s\u2019est plutôt retrouvé sur son lit, maintenu là par l\u2019a^nt auquel il était accusé d\u2019avoir infligé des voies de fait.Selon cet agent, il l\u2019a maintenu sur le lit de dix à 20 secondes.Selon son collègue, le client de Me Carol St-Cyr a été immobilisé durant deux à trois minutes.Quoi qu\u2019il en soit, le juge Dionne a rappelé qu\u2019une chambre d\u2019hôtel est un endroit privé.Le directeur général et ses acolytes, représenté par Me Richard Grenier.agissaient donc en intrus bien que Viardin s\u2019en proclame le propriétaire.De son côté, Fortier était justifié d\u2019utiliser une certaine force \u2022 pour contrer cette intrusion.La preuve a précisément démontré que la force employée n\u2019était pas excessive, et c\u2019est pourquoi le Une victime de «Moïse» réclame plus TORONTO (PC) \u2014Une femme ayant appartenu à une secte bizarre a r^lamé un dédommagement supplémentaire de l\u2019Office d\u2019indemnisation des victimes d'actes criminels.« J\u2019ai été humiliée à chaque jour.c\u2019était comme un camp de concentration », affirme Gabrielle Lavallée.44 ans, en témoignant devant un comité auquel elle réclame une compensation de 22 000 $.Elle a rappelé que le leader de la secte, Roch Thériault, condamné à 25 ans de prison pour meurtre, avait utilisé des pinces pour lui extraire huit dents, lui avait amputé un bras avec un couteau de cuisine et a utilisé de l\u2019équipement de soudure pour « cautériser la plaie ».De 1977 à 1989, Mme Uvallée a appartenu à la secte créée par Thériault, qui obligeait ses disci-plies à vivre dans les bois de la Gaspésie puis dans ceux de Lindsay, au nord-ouest de Toronto.Mme Lavallée, notamment, a eu deux enfants de lui alors que la secte était installée à Lindsay.Cette dernière, qui est infirmière, a déjà reçu une compensation forfaitaire de 12 500 $ et touche 1000 $ par mois jusqu\u2019à concurrence de 250 000$, en vertu d\u2019une décision rendue par l\u2019office en novembre 1991.Sondage Reid-LE SOLEIL Le système judiciaire jugé pas assez sévère QUEBEC \u2014 Un Canadien .sur quatre a été victime d\u2019un crime au cours des deux dernières années et craint de se déplacer dans son voisinage le soir.Selon une très vaste m^orité, notre système judiciaire est trop mou.par PtERRE-PAUL NOREAU LE SOLEIL Un sondage Reid-LE SOLEIL portant sur la criminalité met crûment en lumière l\u2019acuité de ce problème pour un très grand nombre de citoyens.L\u2019Est du pays se distingue cependant à cet égard, les Québécois et les gens des provinces maritimes étant sensiblement moins préoccupés par cette question.Dans la liste des problèmes les plus graves affligeant leur communauté, les Canadiens établissent à 62 % l\u2019emploi et le chômage comme la priorité numéro un.La criminalité, la violence et le phénomène des gangs vient au deuxième rang à 32 %.Au Québec cependcuit, seulement une personne sur dix a évoqué ce dernier thème, ceux de la revitalisation de l\u2019économie, de l\u2019éducation et des services sociaux leur apparaissant tout aussi importants.Globalement, les personnes sondées perçoivent clairement une hausse des crimes dans leur entourage et une augmentation des crimes violents dans l\u2019ensemble du pays, pointant la faiblesse de l\u2019économie et le chômage comme facteurs explicatifs.Un Canadien sur quatre signale d\u2019ailleurs avoir lui-méme été victime d\u2019un crime nécessitant 6/49 18-21-24-31-35-39 (complémen taire} 14 EXTRA 474363 une intervention des forces pondères (vol par effraction, agression, etc.) au cours des deux dernières années.Les femmes hésitent quant à elles à 37 % à s\u2019aventurer seule dans leur voisinage le soir.Pas étonnant que les Canadiens soient de plus en plus enclins à prendre des précautions, telles que se munir de nouvelles serrures ou de systèmes de sécurité.Quelque 7% des gens vont respectivement Jusqu\u2019à avoir recours aux cours d\u2019auto-défense et à l\u2019acquisition d\u2019armes pour se sentir plus en sécurité.Les Canadiens concluent à 82 % que notre système judidaire n\u2019est pas assez sévère, une majorité endossant des mesures comme les camps de travail pour les jeunes contrevenants, le passage plus fadle de ces derniers vers les tribunaux d\u2019adultes, l\u2019accès moins fadle aux libérations sur parole et même, la peine de mort pour l\u2019assassinat d\u2019un polider.Ce sondage a été réalisé par la maison Angus Reid Assodates entre le 30 mai et le 1er juin sur la base de 1508 entrevues téléphoniques auprès d\u2019adultes canadiens.La marge maximale d\u2019erreur s\u2019établit à 2,5 % dans 95 cas sur 100, marge qui s\u2019accroît sensiblement dans le cas des résultats régionaux.LA QUOTIDIENNE tirage du 08-06-94 5-6-3 6-7-3-1 i FAITS DlVmS Québ«c, L« SoMI, t^udl 9 Juin 1994 conseiller syndical a été acquitté.Pendant que Fortier était immobilisé, Viardin en a profité pour s\u2019emparer de ses deux appareils photographiques.Les poliders appelés sur les lieux les ont ensuite remis à l\u2019accusé.Cependant, ils avaient été ouverts et les films qu\u2019ils contenaient rendus inutilisables.*Tj Autobus d\u2019écoliers frappé par un camion: deux morts SUDBURY (PC) \u2014Une benne à ordures a embouti l\u2019arrière d\u2019un autobus d\u2019écoliers, hier matin à Sudbury, en Ontario, tuant deux enfants.Plusieurs autres élèves ont éga lement subi des blessures quand l\u2019autobus a été frappé par le ca mion, a indiqué la police.Aucun des conducteurs des deux véhicules n\u2019a été blessé.Un écolier a été projeté par la lunette arrière de l\u2019autobus, qui s\u2019est retrouvé dans le fossé après la collision.Les deux victimes sont Tammy Lavallee, âgée de 11 ans et David Bushey, 12 ans, tous deux de Sudbury.Quatre autres jeunes, âgés de 9 à 13 ans, ont dû être transportés à l\u2019hôpital.L\u2019un d\u2019eux a reçu son congé, les trois autres étaient toujours hospitalisés hier soir, dont un dans un état grave.Douze écoliers voyageaient à bord de l\u2019autobus.¦\tL« St\u2019Dunstan reconstruit LAC-BEAUPORT \u2014 Les propriétaires du complexe commercial Le Saint-Dunstan, détruit accidentellement par le feu le 30 mai, reconstruiront bientôt l\u2019édifice.Près de la moitié des 15 commerçants sinistrés ont déjà manifesté leur intention de se réinstaller dans la nouvelle bâtisse du boulevard du Lac, dont la caisse populaire des Laurentides.Ce matin, les travaux de déblaiement ont débuté.Les pertes immobilières et d\u2019inventaires s\u2019élèvent à quatre millions $.L\u2019un des trois propriétaires du Saint-Dunstan, Michel Moreau, a indiqué hier que le plan de reconstruction, basé sur un nouveau concept, pourrait inclure deux phases.« Certains locataires ont besoin de plus d\u2019espace.Tous les emplacements doivent être renégociés.Nous garderons une ^hitecture qui va de pair avec le cachet de Lac-Beauport », explique-t-il.Les plans du nouveau centre d\u2019affaire seront présentés en août.¦\tUne nuit en forêt LAC-SAINT-CHARLES \u2014 Sylvain Collin, un militaire de 26 ans de Lac-Saint-Charies, est sorti sain et sauf, hier matin, de la forêt oû il s\u2019était égaré.M.Collin était entré vers 19 h mardi dans le bois situé à l\u2019extrémité de la 1ère Avenue pour rejoindre ses amis partis à la pêche, mais il a perdu leur trace.Ses trois amis l\u2019ont cherché puis ont avisé, à 21 h 40, les policiers de la Haute-Saint-Chaiies de sa disparition.M.Collin a fait l\u2019objet de recherches jusqu\u2019à l\u2019aube, hier.Profitant de ses cours de survie en forêt, le si»rtlf a fait un feu pour se tenir au chaud durant la nuit.Il est ressorti du bois à l\u2019aube, vers 5 h 30.» H \\i^' m V V 4^:.-Wl -î.'kü: UNE EXCLUSIVITÉ CONTEMPORAINE LC PULL CNCOLURC FLCURS 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c\u2019est d'assurer la paix et l\u2019ordre des citoyens ».par DONALD CHARETTE Lf SOLf/L Le ministre réagissait aux propos du président de l\u2019Association des policiers provinciaux du Québec (APPQ) qui a menacé de retirer ses policiers d'Oka (Kanesetake) si la SQ et le gouvernement n\u2019intervenaient pas massivement pour arrêter certains éléments criminels.Selon M.Turcotte, les agents de la SQ sont tombés dans un guet-apens samedi et ils risquent leur vie inutilement.11 a réclamé l\u2019envoi de blindés sur le territoire de Kanesetake et a proposé d\u2019avoir recours à l\u2019armée.Hier, le ministre Middlemiss a répété inlassablement qu\u2019il avait pleine confiance dans la direction de la SQ et que, parfois, « il faut se hâter lentement ».La SQ a elle-même émis un communiqué en fin d\u2019après-midi pour atténuer la portée des propos de M.Turcotte.«J\u2019ai parlé deux heures avec Robert Lavigne et la SQ contrôle la situation.M.Turcotte a un rôle différent mais moi, je fais affaire avec le directeur de la SQ.Les policiers ont un devoir : ils sont là pour s\u2019assurer de l\u2019ordre et de la paix.Avoir des activités syndicales, c\u2019est leur droit, mais U me semble qu\u2019ils ont un devoir envers la société », soulignait M.Middlemiss devant les journalistes.Donnant l\u2019exemple de la contrebande du tabac, il a expliqué qu\u2019il est nécessaire de «se hâter lentement » en certaines occasions, de façon à pouvoir présenter une preuve irréfutable devant les tribunaux.On a de la colonne Dans un communiqué émis hier, la direction de la SQ rappelle les limites de son mandat, soulignant qu\u2019elle ne peut se substituer au gouvernement et régler le problème des droits ancestraux des autochtones.Mais, elle se dit convaincue que ses agents vont demeurer à Oka pour des « raisons de fierté et de professionnalisme ».Un porte-parole de la SQ, l\u2019ins-pecteur-chef Jacques Trudel, a indiqué en entrevue « que le boss, le patron de la SQ, c\u2019est Robert Lavigne » et qu\u2019il est persuadé que les agents vont demeurer à Oka tant que la paix n\u2019aura pas été rétablie.« Ce sont des professionnels et ils n\u2019abandonneront pas les citoyens d'Oka.Ce sont des gens qui ont de la colonne et qui sont fiers», soutient M.Trudel.Selon les informations de la SQ, il est vrai que des Mohawks ont tendu un guet-apens à la SQ samedi soir dans l\u2019intention de tuer un agent mais, souligne-t-il, « on n\u2019est jamais à l\u2019abri de ça ».M.Trudel est un cadre à la SQ, oeuvrant à la direction des ressources humaines ; la SQ voulait éviter que les agents habituels qui s\u2019occupent des relations publiques, tous des syndiqués, commentent les déclarations de leur président de syndicat.« Ce ne serait pas correct de les faire parler au nom de la direction générale » de commenter M.Trudel.De son côté, le ministre du Revenu André Vallerand a contredit les déclarations d\u2019un agent d\u2019information de son ministère, Bertrand Bonin, qui déclarait qu\u2019il fallait attendre l\u2019audition de la demande d\u2019injonction de propriétaires de stations-service de Kahnawake et Kanesetake exploitées illégalement avant de saisir des actifs.Selon le ministre Vallerand, la loi va s\u2019appliquer avec toute sa rigueur et le gouvernement a pris une injonction pour fermer ces commerces et déposer une plainte pour obtenir l\u2019imposition d\u2019une amende de 20 000$ à 25 000$.« Les allégations de la personne concernée ont été réfutées par moi-même ce matin et les procédures de saisie sont en cours », a déclaré le ministre en Chambre.De même, le ministre de la Justice Roger Lefebvre a expliqué que la procédure de saisie pouvait être entreprise indépendamment du débat de fond sur l\u2019injonction.Les hauts cris portent fruit MONTREAL \u2014Le cri d\u2019alarme lancé par le leader syndical des policiers de la St-Philippe-de-Néri Boucherie sur la 20 SAINT-PHILIPPE-DE-NÉRI \u2014 Quatre-vingts bouvillons sont sortis de leur enclos, la nuit dernière, à Saint-Philippe-de-Néri, et ont poussé leur balade jusque sur l\u2019autoroute Jean-Lesage.Deux camions-remorques qui roulaient côte à côte en direction est n\u2019ont pu éviter le troupeau et ont heurté à mort 17 des bêtes.Une 18e a succombé au stress dans la journée.Les conducteurs n\u2019ont pas été blessés.par MICHÈLE LAFERRIÉRE L£ SOLEIL L\u2019éleveur, Simon Massé, était comme une queue de veau hier, après avoir passé la nuit à courir les bouvillons errants, ramassé les carcasses, et la journée à s\u2019entretenir avec le vétérinaire, l\u2019agent d\u2019assurances, les policiers, l\u2019inspecteur municipal.Sa principale préoccupation hier était le sort des 15 bétes surexcitées encore en liberté dans le coin de Saint-Denis de Kamouras-ka.« S\u2019il fallait qu\u2019elles causent un autre accident », soupirait-il.Comble de malheur, le seul vétérinaire apte à les anesthésier n\u2019était pas disponible.« Si on ne trouve personne pour les endormir avant la noirceur, il faudra les faire tuer par l\u2019inspecteur municipeü, a-t-il poursuivi.De toute façon, le stress qu\u2019elles ont subi a déjà affecté la qualité de leur viande.» Simon Massé et son épouse Madeleine Chamberland élèvent des bouvillons de semi-finition depuis 21 ans, dans leur ferme sise au 202, route 230 Est, à Saint-Phi-lippe-de-Néri, dans Témiscouata-Kamouraska.Ils possèdent un cheptel de 260 animaux, des Cha-rolais et des Simmental principalement.Le groupe qui a pris la clé des champs, dans la nuit d'hier, étæt composé des 80 plus gros mâles, tous âgés d\u2019environ un an et pesant entre 900 et 1000 livres.Ils auraient pris le chemin d\u2019un abattoir de la région de Montréal le mois prochain.Leur viande se serait ensuite retrouvée dans les boucheries.M.Massé évalue ses pertes à près de 30 000 $.« Et c\u2019est sans compter les bêtes blessées pas soignables », a-t-il précisé.Une quinzaine de bouvillons ont en effet été blessés lors de la collision.Elles ont pour la plupart subi des fractures aux hanches ou aux jambes.« Les animaux touchés à la hanche .seront tués, a affirmé le '-'¦ri >5 L'éleveur Simon Massé et le vétérinaire Gaston Lavoie examinent les carcasses de bouvillons tués lors d\u2019une collision avec deux camions-remorques.vétérinaire Gaston Lavoie.Il n\u2019est pas question de leur faire subir de chirurgie orthopédique.» Les carcasses iront à l\u2019usine d\u2019équarrissage Alex Couture, à Chamy.« Dommage que la loi interdise de vendre de la viande de boeuf qui n\u2019a pas été tué dans un abattoir », a laissé tomber le vétérinaire.Qu\u2019est-ce qui a pu pousser les bouvillons à quitter leur parc d\u2019engraissement situé du côté nord de l\u2019autoroute?Mme Chamberland pense qu\u2019ils ont été effarouchés par un animal sauvage ou simplement par des pigeons.« Il s\u2019agit qu\u2019un seul brise la clôture pour que le reste du troupeau le suive, explique-t-elle.Ça peut courir pas mal vite ces bêtes-là ! » La dame remerciait le ciel, hier, que la collision n\u2019ait pas fait de victime.«Si c\u2019étaient des autos qui avaient frappé les bouvillons, les conducteurs seraient morts.» La Sûreté du Québec enquête.Une maison d\u2019hébergement et son employée condamnées pour escroquerie QUÉBEC \u2014 Une femme de Chamy vient d\u2019obtenir un jugement contre une maison d\u2019hébergement de la région de Montmagny et une de ses ex-employées, qui a profité de sa dépendance à l\u2019alcool pour lui soutirer plus de 27 600 $.par FRANÇOIS POUUOT LE SOLEIL Les faits à l\u2019origine du recours se sont produits entre les mois de février et juin 1991.À cette époque, la cliente de Me Jogues Lavoie était en instance de divorce.Le 19 février, elle se rend à la maison d\u2019hébergement afin d\u2019y trouver refuge.Elle fait alors la connaissance de l\u2019intervenante Nicole Denis qui a notamment pour rôle de l\u2019accueillir et de la conseiller.Durant le séjour de la victime, la fille de cette dernière communique avec la défenderesse Nicole Denis pour lui parler de sa mère et lui mentionne qu\u2019elle a tendance à abuser de la bouteille lorsqu'elle a des problèmes.Quelque temps plus tard, l\u2019intervenante réussit à apprendre, au fil de conversations, que la victime a reçu une somme de 40 000$ en mars 1991, après le règlement de son divorce.C\u2019est alors que faisant référence au problème de boisson de cette femme, Nicole Denis lui aurait déclaré : « Quand tu voudras en prendre, tu viendras chez moi, tu pourras en prendre autant que tu en voudras ».Répondant à l\u2019invitation de Mme Denis, la demanderesse ira demeurer chez elle du 31 mai au 13 juin.Au cours de cette période, constate le juge André Desmeules, « la demanderesse a consommé des boissons alcooliques et fut amenée par Nicole Denis à lui faire des avances d\u2019argent sous forme de chèques ou de retraits de caisse pour un montant total de 27 622,10$».On apprend plus loin qu\u2019au moment où les montants en question ont été avancés, la défenderesse était en état de faillite depuis septembre 1990.Avant l\u2019instance, elle a reconnu devoir la somme réclamée et offert de la rembourser à raison de 300 $ par mois.L\u2019offre a toutefois été rejetée.Le juge Desmeules condamne donc Nicole Denis à rembourser l\u2019argent, mais il condamne également la maison d\u2019hébergement.Sur la base d\u2019une certaine jurisprudence, le magistrat estime que même si elle est une corporation sans but lucratif, la maison devait offrir à la demanderesse, comme à toute femme en détresse, les services d\u2019intervenantes aptes à l\u2019accueillir et à l\u2019écouter.La maison vient d\u2019interjeter appel.Sûreté du Québec vise à forcer le gouvernement à prendre ses re.sponsabilités à Oka et la direction de ce corps policier à améliorer les équipements mis à la disposition des policiers, de façon à augmenter leur sécurité et leur efficacité.par ROLLANDE PARENT de le Presse canadienne « Ça fait quatre ans que nous vivons dans la crainte qu\u2019un policier se fasse tirer.Ce qui s\u2019est passé en fin de semaine est la goutte qui fait déborder le vase.Ça aurait pu avoir des conséquences très graves.Les gens ont avoué qu\u2019ils voulaient se payer un policier », a fait valoir le président de l\u2019Association des policiers provinciaux du Québec (APPQ), Jocelyn Turcotte.« Nous demandons au gouvernement ce que ça lui prend pour décider d\u2019une opération qui va avoir de l\u2019allure.« La SQ envoie des policiers se promener à la petite semaine dans une zone hautement dangereuse occupée par une bonne vingtaine de gens fortement armés », a ajouté le leader syndical.M.Turcotte rapporte que la population n\u2019est au courant que de 10% des incidents qui se produisent à Oka depuis quatre ans.jj « Des guet-apens, des coups de Jfeu en direction des policiers, de fl\u2019intimidation, des véhicules fheurtés par des quatre-par-quatre 5de deux tonnes et plus, il y en a |eu », a rapporté M.Turcotte.S Le chef de l\u2019APPQ favorise une intervention massive avec les moyens nécessaires afin de mettre un terme aux activités de ceux qui sèment la terreur à Oka et y font la pluie et le beau temps.« Les dirigeants de la SQ ne peuvent agir à leur guise à cause du pouvoir politique », estime-t-il.Les hauts cris lancés par M.Turcotte ont commencé à donner des résultats au cours des dernières heures.Les policiers ont obtenu la px>se d\u2019un commutateur à bord de leur véhicule de patrouille leur permettant d\u2019éteindre leurs phares pour faire de la surveillance sans couper le système de communication.Un autre problème soulevé il y a au moins 18 mois est sur le peint d\u2019être réglé.D\u2019ici peu, il n\u2019y aura plus de zones mortes dans les communications radio dans la région d\u2019Oka.Quant à l\u2019utilisation des deux blindés de la SQ peur patrouiller la 344, M.Turcotte a l\u2019intention d\u2019en discuter avec le directeur de la SQ, Robert Lavigne, lors d\u2019une conversation devant avoir lieu au cours des prochaines heures.De son côté, l\u2019inspecteur chef Jacques Trudel de la SQ a indiqué hier que le nombre de véhicules de patrouille est passé de deux à sept, que le nombre d\u2019enquêteurs a augmenté et que des officiers supjérieurs se trouvent à Oka de façon à être en mesure de prendre rapidement des décisions.C^est le blitz de juin LEGEND LS 1993 4 PORTES I ciw \u2022\tItxt \u2022\tV6?00 chevaux \u2022\tautomidque \u2022\tABS e____\t, ¦\t\u2022\tyv iraneport et petperahon xKkii \u2022\tsiAges chaunants aiectnques \u2022\tA/C thermostatlque \u2022\tsystème de son BOSi \u2022\tcoussins gonflables 39460!: 39950^ 3 en Inventaire LEGEND COUPÉ 1993 2 portes démo S9S40!: 39950* > 6 vitesses \u2022\teue \u2022\taileron \u2022\tchargeur CD \u2022\tV6 230 chevaux \u2022\tsystème anhpahnage \u2022\tsieges chauflants eiectnques \u2022\tA/CthermostatiM \u2022\tsystème de son BOSE \u2022\tcousseis gonflables Iransooit el preparitxm ndus \"N iV- VIGOR GS1993 NEUVE \u2022\teue\t\u2022 sieges chauffants \u2022\ttoit\t\u2022 coussins gonflables \u2022\t5 cyl 170 chevaux \u2022 A/C \u2022\tautomatique \u2022 système de son DSP \u2022\tABS\t(é haut-parleurs) Transport et preparation exSus 34460!: 29950* URA ACURA lis wmjtts CONSTTUTIÎ.W «aAM Df MAflW 4901, boul.des Galeries 622-8180 Québec, L* SoMI, )Midi 9 luin 1994 LA POLITIQUE Johnson traite Parizeau de dictateur et de potentat QUÉBEC \u2014 Le premier ministre Daniel Johnson a traité hier le chef du PQ Jacqttes Parizeau de « dictateur et de potentat » et affirmé que le PQ a « perdu les pédales » comme le démontrent MS menaces aux milieux d\u2019affaires.pw OONALO CHASCTTE USOLBL Depuis quelques jours, le premier ministre sortant accentue ses attaques contre son adversaire pé-quiste qui mène dans les sondages d\u2019opinion publique.Hier, M.Johnson a pris prétexte d\u2019une question de M.Parizeau sur des données de la Société québécoise de la nuin-d\u2019oeuvre (SQDM) concernant les perspectives d\u2019emploi dans la région de Québec pour ramener ce qui sera la base de son discours électoral.Selon M.Johnson, son parti sera préoccupé par l\u2019emploi et l\u2019union économique canadienne et non par « l\u2019enclendiisme de l\u2019in-dépendaiKe », d\u2019autant plus que ce ne sont pas « les menaces tous azimuts aux gens des finances partout au Canada, ce n\u2019est pas une attitude de dictateur et de potentat qui, quant à moi, m\u2019intéresse ».Plus tard, alors qu\u2019il était interrogé par le député Robert Libman de D\u2019Arcy-McGee qui lui reprochait de mal défendre le fédéralisme, le premier ministre en a rajouté en affirmant que le PQ a^ «< perdu les pédales » en adressant des insultes et des quolibets au monde des affaires.Mardi, le chef du PQ a avoué qu\u2019il avait demandé à Daniel Paillé, ex-vice-président de la Caisse de dépôt et de placement et candidat du PQ dans Prévost, d\u2019intervenir discrètement mais fermement auprès de certaines institutions financières, comme Wood Gundy, qui veulent s\u2019immiscer dans le dé-l»t politique.M.Parizeau avait laissé entendre que son gouvernement pénaliserait les entreprises fautives.« Personne n\u2019est obligé de distribuer des titres du Québec, dé- clarait M.Parizeau.La concurrence est une très belle chose.Ceux qui n\u2019aiment pas faire ce genre de chose, on n\u2019est pas obligé de les appeler.On se comprend bien.» Il devait ajouter qu\u2019il n\u2019hésiterait pas à piler sur les orteils de ceux qui s\u2019aventurent sur le terrain politique car «qu\u2019ils s\u2019occupent de l\u2019aident, on va s\u2019occuper de la politique ».Quant au rapport de la SQDM, le premier ministre fait valoir que ces données sont antérieures aux gestes posés par son gouvernement pour relancer l\u2019emploi, la société Innovatech, le fonds décentralisé de l\u2019emploi, le plan de relance, etc., qui représentent des «centaines de millions».lA Affaire M3i L\u2019étau se resserre encore plus sur Mario Bertrand QUÉBEC (PC) \u2014 Le ministre des Ressources naturelles Christos Sirros a clairement indiqué, hier, qu\u2019il s\u2019attend à ce que le conseil d\u2019administration d\u2019Hydro-Québec se soumette à l\u2019avis du gouvernement et réclame de M.Mario Bertrand les profits d\u2019environ 1 million $ découlant de la vente de ses actions dans M3i.Interrogé par le leader de l\u2019Opposition en Chambre Guy Chevrette qui lui a demandé d\u2019élaborer sur les mesures que l\u2019État entend prendre si M.Bertrand persistait à refuser de rembourser et si Hydro-Québec ne se pliait pas à l\u2019avis du ministère de la Justice, le ministre a été très explicite.«Je rappelle au député, à l\u2019ensemble des membres ici, que c\u2019est la population qui est actionnaire d\u2019Hydro-Québec, a-t-il déclaré, et que ceux qui repré- sentent les citoyens actionnaires siègent ici à l\u2019Assemblée nationale.» M.Sirros a par contre laissé entendre qu\u2019il trouvait normal que les dirigeants d\u2019Hydro-Qué-prennent connaissance du dossier avant de s\u2019exécuter, lorsque M.Chevrette lui a demandé ce qu\u2019il envisageait de faire si jamais le conseil d\u2019administration de la société d\u2019État refusait de se plier aux directives.« Premièrement, a-t-il précisé, j\u2019ai déjà indiqué que je trouve normal qu\u2019Hydro-Qué-bec regarde ça de près mais qu\u2019il n\u2019est pas question, dans mon esprit, ni dans celui du gouvernement, qu\u2019on puisse en (melque sorte, débattre de la va-lidité de l\u2019opinion du jurisconsulte.» La semaine dernière, le ministre Sirros a rendu public un avis juridique du ministère de la Justice dans lequel on a déterminé que M.Bertrand ne pouvait toucher de profits de la vente de ses actions dans M3i en même temps qu\u2019il siégeait au conseil d\u2019administration d\u2019Hydro-Québec Hier, le conseil d\u2019administration d\u2019Hydro-Québec a décidé de retenir les services de Me Yves Portier, du cabinet Ogüvy Renault, afin de l\u2019aviser sur la conduite à adopter dans les circonstances.Enseignement collégial La réforme préférable au statu quo QUÉBEC \u2014 Bien qu\u2019imparfaite, la réforme de l\u2019enseignement collégial est de beaucoup préférable à la situation qui prévaut actuellement, selon le président du Conseil supérieur de l\u2019éducation, M.Robert Bisaillon.Selon le premier ministre Daniel Johnson, le PLQ sera préoccupé par remploi et l\u2019union économique canadienne et non par « l\u2019enclenchlsme de l\u2019Indépendance ».par DAMIEN QAQNON LE SOLEIL M.Bisaillon s\u2019adressait mardi à des enseignants, des professionnels et des cadres de cégeps réu- Attendez-vous à plus RABAIS MOQUETTES AU CHOIX MAINTENANT la ver.ca.(29,88 m2) Sears ord.49,99 ver.ca.TAHS R£5is;^ç^ CERfiriE PAR DÜlxi^T dr cérMicéti«p 9» {I Oe f\u2014I de héweur» uni Ceiwd\u2014y ' \u2019\t¦\t>\t.*\t-A,,,\t¦¦v* 1\"^ \u2022'\t' ''A-,'-/ '\tt'\u2019'P -'\u2019\u2019fV'\t.- -T.\".'- 'W* \" '\t*.'-''''[y.Au choix, \u2018Cristal\u2019 au velours ciselé et \u2018Citation\u2019 au velours texturé 41 oz* ou 'Legacy' au doux velours 44 oz*.U(,t h.Toutes ces moquettes ont un traitement Résistache\u2019 pour résister aux taches, à la saleté et à la statique.Choix de coloris.''J '''\t^ 'V\t4''\t'** ' tMarque de certificahon de E I Ou Pont de Nemours and Company \u2019Pords avant rasage Demande; le pm de l'installabon Dans la plupart des regKXis.Sears fait faire I mstallation par des entrepreneurs qualifiés MOQUETTES DE SEARS RECORD DE VENTES AU CANADA D'après des sondages indépendants dons tout le poys, en vigueur au moment de la preporotion de la pvolicité UTILISEZ VOTRE CARTE SEARS ET NE PAYEZ PAS AVANT NOVEMBRE 1994 L\u2019offre de paiement différé s'applique à la moquette, sur approbation du service du crédit, avec la carte Sears 25$ de frais d'administration L'offre prend fin le 22 juin 1994.Cette offre ne s applique pas aux articles soldés des centres de liquidation Détails en magasin PRIX DE RÉCLAME EN VIGUEUR JUSQU\u2019AU MERCREDI 22 JUIN 1994, DANS LA LIMITE DES STOCKS DISPONIBLES Maintenant, en plus de la carte Sears, nous acceptons les cartes VISA, MasterCard, American Express et Discover.SEARS Copyrtgm 1994 Sears Canada Inc Attendez-vous à plus Les mentKxis \u2018Ord.\u2019 ou \u2018Était\u2019 de Sears Canada Inc.se rapportent à des pnx Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000 LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, St-Bruno: 441-6603.Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121 En province: St-Jérôme: 432-2110.Sherbrooke: 563-9440, Trols-RIvIères: 379-5444.Copyright Canada.1994, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears.i nis à Québec pour le 14e colloque annuel de l\u2019Association québécoise de pédagogie collégiale.Près de 900 personnes participent à cet événement.Selon le président du Conseil, entre le moratoire réclamé par certains collèges et la précipitation dans l\u2019exécution de cette réforme, il y a une autre voie ; une mise en place graduelle qui tienne compte de la révision des programmes d\u2019enseignement que nécessite la réforme ainsi que de la formation des enseignants.n ne faudrait surtout pas que cette réforme avorte, puisque l\u2019avenir des cégeps y est lié, affirme M.Bisaillon qui dit toutefois comprendre les craintes des enseignants.II reconnaît que la réforme est très exigeante pour les enseignants.Elle sup^se une modification des contenus des cours et de la façon de les concevoir.Il parle d\u2019une réforme inachevée puisque il appartient maintenant aux enseignants, aux professionnels ainsi qu\u2019aux cadres des établissements de définir le contenu des cours non plus en fonction de la discipline enseignée, mais du programme de l\u2019élève.Par ailleurs, le président du Conseil qui quittera son poste en août déplore que la question du financement prenne autant de place.n aimerait que l\u2019on parle davantage de pédagogie.On ne sait plus, dit-il, comment aborder cette question et il est d\u2019avis qu\u2019il faut refaire le débat sur le financement de l\u2019éducation à tous les niveaux.À une question d\u2019un élève qui voulait savoir ce qu\u2019il pensait des hausses des frais d\u2019inscription dans les collèges et des frais de scolarité dans les universités, M.Bisaillon a qualifié la situation de dangereuse.Il est d\u2019opinion que l\u2019étudiant va finir par croire qu\u2019en payant pour ses études, il achète d\u2019une certaine façon son diplôme.Il fait également remarquer que l\u2019on tient deux discours à l\u2019endroit des jeunes : « On leur dit que s\u2019ils veulent une job, ils devront rester plus longtemps aux études, acquérir des compétences en plusieurs domaines et en même temps on les presse d\u2019obtenir leur diplôme.» ¦ Homosexuels: le projet de loi adouci TORONTO (PC) - Le gouvernement néo-démocrate de l\u2019Ontario adoucira son projet de loi sur les conjoints de même sexe si une majorité de députés l\u2019appuie en deuxième lecture.Les amendements proposés permettraient de laisser tomber les deux éléments les plus controversés du projet de loi :1a possibilité pour les couples homosexuels d\u2019adopter des enfants et la redéfinition du statut marital dans les textes de loi.«Ces amendements devraient permettre de rallier en deuxième lecture les députés qui s\u2019étalent opposés au projet de loi à cause de ces aspects précis », a indiqué hier la procureurs générale, Marion Boyd.Fttite§ des économieB iubiiantiettes! Abonnez-vous 647-3333 (Québ^i ou ow 1-800-443-2M2 (régions) I K SOI EH I Québac.U SoMI, («udi 9 Juin 1994 ¦ LA POLITIQUE gSiiiiRilBij Émissaire libéral au Conseil de l\u2019unité canadienne QUÉBEC \u2014 Les indices s\u2019additionnent démontrant que le Parti libéral du Canada (PLC) considère que les péquistes gagneront les prochaines élections.L\u2019ancien directeur des communications du PLC à Montréal, Robert Desbiens, est depuis un moment au service du Conseil pour l\u2019unité canadienne en vue du prochain référendum.par PIERRE-PAUL NOREAU LE SOLEIL Bien qu\u2019ayant toujours prétendu, tout comme ses principaux lieutenants, qu\u2019il s\u2019attendait à une vic- toire du gouvernement Johnson lors des prochaines élections, le premier ministre Jean Chrétien a d'abord échappé la semaine der- nière : « J\u2019espère qu\u2019il y aura avant longtemps une consultation, qu\u2019on sera honnête et que les gens voudront rester dans ce pays-ci.» De l\u2019intérieur même du Parti libéral du Canada (PLQ, la présence de l'ancien responsable des communications est perçue comme un autre signe que la confiance des autorités fédérales en une reconduction du gouvernement libéral à Québec est plus que limitée.«Robert Desbiens a été dépéché par le parti comme émissaire au Conseil de l'unité canadienne en vue de préparer le terrain pour le produün référendum », a affirmé au SOLEIL, sans la moindre équivoque, l'un des joueurs clés du PLC au Québec.Celui-ci refuse d\u2019être identifié puisque la stratégie libérale consiste pour l\u2019instant à ne pas nuire Jacques Chirac s'intéresse à nous \\ Le premier minietre Jean Chrétien est arrivé è Parle en TGV hier.À l\u2019Issue d\u2019un entretien d\u2019une heure, lui et le maire de Paris Jacques Chirac ont estimé que les relations entre le Canada et la France n'avalent «jamais été si bonites».Le maire de Paris a également affirmé qu\u2019il n\u2019est « pas Indifférent » à la situation politique au Québec et au Canada.« Je n\u2019al pas l\u2019Intention d\u2019intervenir dans les affaires internes canadiennes », a-t-ll ajouté.Le premier ministre Jean Chrétien soutient qu\u2019en tant que francophone, le maire a un intérêt naturel pour le Canada et le Québec.au gouvernement Johnson L\u2019interlocuteur du SOLEIL hent pourtant à démontrer que le référendum ne va pas se jouer en l'absence des fédéralistes qui ont déjà commencé leurs préparatifs.L\u2019ancien président du PLC section Québec et candidat dans La Prairie lors des élections du 25 octobre, Jacques Saada, en est un autre que les libéraux fédéraux voulaient voir agir comme lien avec le Conseil pour l\u2019unité canadienne.« C\u2019est vrai que j\u2019ai été pressenti pour aller au conseil, mais j\u2019ai décliné.Ça ne correspondait pas du tout à ce que je cherchais.Je n'étais pas prêt à cela », a fait valoir celui qui s\u2019est départi de son entreprise de traduction après les dernières élections et qui a récemment recommencé à faire de petits contrats.De l'intérieur de la machine libérale toutefois, il semble acquis que l\u2019ancien président, un personnage très articulé, est « en réserve de la république » pour des missions très spéciales du gouvernement Chrétien.Gangner sa vie De son côté, l\u2019ancien journaliste de Radio-Canada, Robert Desbiens, ne cache pas qu\u2019il a un contrat avec le Conseil pour l\u2019unité canadienne.Il donne toute- fois un caractère strictement privé à cette association.11 s\u2019agit pour lui d\u2019un contrat parmi d\u2019autres.« Quand j'ai quitté le parti (libéral fédéral) il y a deux mois, j\u2019ai décidé d\u2019offrir mes services au Conseil.Il n\u2019y a rien de secret là-dedans.Je suis l\u2019homme qui peut actuellement je pense, apporter l\u2019expérience dont le Conseil a besoin.Je suis fédéraliste.On ne peut cacher d\u2019où je viens.J\u2019ai été candidat et je ne dirai pas que que je ne parle plus à personne.Mais je ne suis pas envoyé là par le Parti libéral », tranche-t-il.Pour ce qui est du rôle tenu par le Conseil de l\u2019unité canadienne lors du dernier référendum, l\u2019auteur Claude-V.Marsolais raconte dans son livre Le référendum confisqué : « Le Conseil pour l\u2019unité canadienne, créé en 1964, regroupait pour sa part quelque 2000 hommes d\u2019affaires voués à la promotion de l\u2019unité canadienne.Au cours des semaines qui ont précédé la campagne référendaire, cet organisme, disposant d\u2019un budget de 2,7 millions $ en 1980, achetait du temps d\u2019antenne (entre 14 000$ et 20 000$ par bloc de deux heures) dans les stations régionales qu\u2019il mettait à la disposition d'hommes politiques bien connus, fédéralistes il va sans dire.» Jean Chrétien en Bosnie aujourd\u2019hui PARIS (AFP et CP) \u2014 Le premier ministre canadien, M.Jean Chrétien, se rendra aujourd\u2019hui en Bosnie-Herzégovine où sont déployés quelque 2000 casques bleus canadiens.Jean Chrétien sera accompagné du chef d\u2019état-major des forces armées canadiennes, le général John Chastelain.Jean Chrétien utilisera un avion gouvernemental de Paris jusqu\u2019à l\u2019aéroport de Split, en Croatie.Puis il prendra un hélicoptère pour Visoko.Il reviendra à Paris le même journée et rentrera au Canada demain.M.Chrétien devrait également rencontrer le premier ministre bosniaque Haris Sildajdzic à Sarajevo.C\u2019est la première fois qu\u2019un premier ministre visite les casques bleus canadiens depuis qu\u2019ils sont arrivés en Yougoslavie en mars 1992.Jean Chrétien fera face à des risques modérés, affirme John Chastelain, même s\u2019il y a toujours des possibilités de balles perdues.Les chances d\u2019une attaque planifiée contre le premier ministre canadien sont minimes, a ajouté M.Chastelain.Un conseiller au ministère des Affaires étrangères.Jim Bartle-man, souligne que cette courte visite de Jean Chrétien en Bosnie n\u2019est pas un « voyage touristique ».« Le premier ministre veut rencontrer les troupes et parier avec les soldats », ajoute-t-il.Un casque bleu canadien se suicide en Croatie ZAGREB (AFP et CP) \u2014 Un casque bleu canadien est mort lundi en Croatie dans des circonstances qui portent à conclure à un suicide, a annoncé hier la Force de protection de l\u2019ONU.Le 2e classe Kirk David Cooper, 25 ans, originaire de North Bay en Ontario se trouvait à un poste d\u2019observation près du village de Kasic (sud), à l\u2019intérieur d\u2019une zone tampon séparant l\u2019armée croate des forces sécessionnistes serbes de Krajina, « lorsqu\u2019il a apparemment décidé de se dormer la mort», indique un communiqué de la FORPRONU.Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances et les causes du décès.Le soldat Cooper, qui accom- plissait sa seconde mission au sein de la FORPRONU, est le neuvième casque bleu canadien mort dans l\u2019ex-Yougoslavie depuis que le Canada y a envoyé ses premières troupes il y a deux ans.Le chef d\u2019état-major des forces armées canadiennes John Chastelain, qui sera en Bosnie en compagnie du premier ministre Jean Chrétien aujourd\u2019hui, a déclaré que le suicide de Kirk Cooper n\u2019est pas relié à la pression causée par les nombreuses missions de maintien de la paix demandées aux soldats canadiens.¦\tLe Bloc garde son titre d\u2019opposition officlelie OTTAWA (PQ \u2014 Une suggestion d\u2019un ancien président de la Chambre des communes, qui proposait une façon de dépouiller le Bloc québécois de son titre d\u2019opirâsition officielle, n\u2019a pas trouvé preneur, mercredi, sur la colline parlementaire.M.Lloyd Francis a déclaré que le Reform Party n\u2019avait qu\u2019à déposer une motion déclarant Preston Manning leader de l\u2019opposition officielle.Si les néo-démocrates étaient d\u2019accord et si les libéraux au pouvoir s\u2019abstenaient, la Chambre pourrait voter pour une résolution en vertu de laquelle Lucien Bouchard et le Bloc québécois seraient destitués.Par ailleurs, le ministre du Patrimoine canadien Michel Dupuy a accxisé le Bloc québécois de se faire du capital politique sur le dos des communautés francophones.Aux Conununes, le Bloc québécois a ramené la question de la chaîne francophone de nouvelles continues de Radio-Canada sur le tapis.Il a sommé M.Dupuy d\u2019intervenir pour faire modifier une décision du CRTC en faveur des communautés francophones.Piqué, le ministre a répété qu\u2019il appartenait d\u2019abord aux groupes intéressés d\u2019enclencher les procédures d\u2019appel.¦\tDon Boudria qualifié d\u2019anti démocratique OTTAWA (PQ \u2014 Le député libéral fédéral et whip adjoint du gouvernement.Don Boudria, a lancé une pétition qui vise à faire cesser toute discussion sur l\u2019indépendance du (Juébec et autres questions d\u2019ordre constitutionnel aux Communes.La pétition de M.Boudria a été qualifiée d\u2019effort antidémocratique pour museler les parlementaires et étouffer le débat sur l\u2019unité nationale.¦\tNancy Greene à la défense du Canada SHERBROOKE (PQ \u2014 Bien qu\u2019elle nie toute ambition politique, l\u2019ex-championne de ski alpin Nancy Greene avoue suivre de très près la situation politique canadienne et croit nécessaire le renouvellement du système politique actuel.«J\u2019ai peur», a-t-elle lancé quand on lui a demandé ce qu\u2019elle pensait de l\u2019option souverainiste au (^ébec.« Je trouve qu'id les gens ne prennent pas la chose assez sérieusement.Mais c\u2019est stressant pour les gens d\u2019ailleurs», a-t-elle expliqué en français.EN RAPPEL SAMEDI 11 JUIN L'INCROYABLE .J' ,\t1^ t_____ \\rŸ> ' *\t(y ^ y:'\t\u201c.;\t' 'V'-.\tsi* Jf\t* > \tI I I I il \tSamedi 4 \t11 ¦7\t18 p4\t25 r\t Terriblement tentants ces canapés verts en cuir véritable I Sobres et confortables, ils créeront une ambionce accueillante et chaleureuse.Deux canapés 2 places pour.22Ô^ Un canapé trois places + un canapé deux places pour.273g Choix de couleurs moyennant un léger supplément.COMMENCEZ *12 juin 1995 \u2022 Condifionnel à l'approbation du crédit \u2022 Acompte 30% LA GALERIE DU MEUBLE 5 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l\u2019occasion d\u2019une rencontre avec la presse.L\u2019université voulait énoncer quelques correctifs qu\u2019elle entend apporter à la suite des rapports Cowan et Arthurs portant sur la carrière du professeur Valéry Fabrikant à l\u2019université, ainsi que sur l'intégrité intellectuelle et scientifique de la recherche.M.Groome a insisté sur le fait que le comportement de trois personnes employées par l\u2019université, fut-il négligent, ne doit pas ternir la réputation de l\u2019ensemble de l'institution, des gens qui y travaillent et des 26 000 étudiants.Le président du conseil d\u2019administration souhaite par ailleurs que d\u2019autres universités à travers le Canada s\u2019inspirent de l\u2019expérience de Concordia pour réviser leurs propres pratiques.Le plan d\u2019action annoncé par M.Groome com- prend une réduction du personnel du bureau du recteur ; une réorganisation de ce bureau « afin d\u2019assurer un climat de confiaiKe mutuelle » ; la mise en application du code de déontologie qui est présentement à l\u2019état de projet ; des cours en leadership pour les membres de l\u2019administration ; des contrôles financiers plus stricts ; une application plus rigoureuse des rèÿes concernant les conflits d\u2019intérêts et les obligations reliés à l\u2019emploi, et ce pour tous les membres de l\u2019université.Concordia attend également un troisième rapport, préparé par M.Phil Levi portant sur l\u2019administration hnandère dans la faculté de génie et d\u2019informatique.Pour ce qui est du sort réservé aux trois professeurs mis en cause dans le rapport Arthurs, MM.Swamy, S.Sankar et T.S.Sankar, l\u2019université n\u2019a pas encore tranché.« Il faut entendre toutes les versions.Nous n\u2019avons qu\u2019une partie de l\u2019histoire », commentait M.Groome en an^ais.Une enquête est en cours.Le rapport Arthurs, publié mardi, confirmait une partie des allégations formulées par le professeur Valéry Fabrikant concernant des conflits d\u2019intérêts, des manquements à l\u2019éthique professionnelle et de fausses déclarations de paternité de recherche de la part de certains collègues.L\u2019université Concordia veut implanter un code de déontologie et des contrôles firtanciers plus stricts après l\u2019affaire Fabrikant.Le ministre Chagnon craint le «syndrome Hygrade QUÉBEC \u2014 Le ministre de l\u2019Éducation, Jacques Chagnon, craint qu\u2019un « syndrome Hygrade dans le monde de la recherche » ne vienne ternir la réputation des universités québécoises.Il a donc demandé au président du Conseil des recteurs et principaux d\u2019universités (CREPUQ), M.Claude Hamel, de se pencher sur le rapport Arthurs qui met en doute l\u2019intégrité intellectuelle et scientifique de certains chercheurs universitaires.pée dans cette institution universitaire où un chercheur frustré, Valery Fabrikant, a tué quatre de ses collègues de la faculté de génie en août 1992.Le ministre de l\u2019Éducation, Jacques Chagnon, reconnaît que le rapport Arthurs fait ressortir le par GILLES BOIVIN LE ^EIL Ce rapport d\u2019enquête, rendu public par la direction de l\u2019université Concordia, démontre qu\u2019une «culture de la recherche basée sur la productivité » s\u2019est dévelop- fait que « des problèmes d\u2019éthique importants prévalent dans certaines universités » et que ces institutions de haut savoir auraient intérêt à se doter d\u2019un code de déontologie pour empêcher que la course effrénée à la signature d\u2019articles dans les revues scientifiques par certains professeurs ne donne lieu à « un problème de déontologie qui pourrait aller jusqu\u2019à la fraude».Le rapport Arthurs signale notamment que certains professeurs n\u2019ont pas hésité à s\u2019approprier la paternité d\u2019articles scientifiques sans avoir participé réellement à la recherche et que certains utilisent leur poste et le matériel universitaire pour obtenir des contrats de recherche avec des entreprises ou organismes privés.« Il y a une grande course pour, d\u2019abord, se chercher des subventions, améliorer son statut comme chercheur en ayant fait des publications dans les revues scientifiques.En ayant amélioré son statut, on a plus de chances d\u2019avoir des contrats.C\u2019est une espèce de cercle vicieux, un syndrome Hygrade dans le monde de la recher- che », déplore le ministre Chagnon.« C\u2019est un problème qui n\u2019est pas particulier à Concordia.Vous allez le retrouver dans d\u2019autres universités qui font de la recherche scientifique ou appliquée», constate le ministre.Ce dernier dit espérer que les membres de la CREPUQ profiteront du rapport Arthurs pour « remettre en question la façon dont les universités contrôlent les véritables objectifs de recherche, les coûts de la recherche et comment elle se fait à l\u2019intérieur de leur maison ».Publier ou périr OTTAWA (PC) \u2014 PubÜer, ou périr.Cet affreux dilemme, suspendu au-dessus de la tête des chercheurs universitaires comme une épée de Damoclès, fait surface dans les milieux de la recherche.Mais au-delà de la controverse, les apparentes falsifications de données dans le cadre d\u2019une étude sur le cancer du sein par le Dr Roger Poisson et les accusations de plagiat portées par Valery Fabrikant peuvent laisser croire au profane que tout est pourri au roy-aume de la recherche universitaire.Des professeurs et administrateurs d\u2019universités, mais aussi les trois conseils nationaux qui allouent chaque année plus de 700 millions $ de subventions de recherche aux universités, admettent que les chercheurs sont victimes de pressions croissantes pour publier le plus possible de i ces articles scientifiques \u2014 parfois même sans égard à leur contenu.Mais les spécialistes ne croient pas que cette pression accrue pour publier à tout prix pousse les chercheurs à falsifier des données, plagier leurs collègues ou profiter de conflits d\u2019intérêts.Au surplus, estiment-ils, la situation dans les universités canadiennes est beaucoup plus saine que dans les universités américaines.En fait, une poignée de cas de fraudes ont été répertoriés récemment.« Nous n\u2019avons jamais demandé de remboursement des subventions de recherche, ni stoppé leur versement sur la seule base d\u2019allégations de fraude ou de fautes professionnelles », a indiqué Mme Carolyn Masleck, porte-parole du Conseil canadien de recherche en sciences humaines et sociales.Les maillols rayures 39.Graphiques et pimpantes, les rayures pimentent l'étè de Twik ! Rose, vert, bleu ou vert, bleu, blanc, les rayures parasol dynamisent le maillot une pièce balconnet en tricot de coton, polyester et spandex super-extensible à bretelles ajustables.8 à 14 / Québec.L» Soleil.Jeudi 9 Juin 1994 LES INFORMATIONS GÉNÉRALES Selon la Régie de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent La fermeture d\u2019hôpitaux en région est irréaliste RIMOUSKl \u2014 La dispersion de la population sur un grand territoire rendrait à toute fm pratique impossible en région la fermeture d\u2019hôpitaux telle qu\u2019évoquée par la directrice générale de la Fédération des CLSC du Québec.Me Jeanne d\u2019Arc Vaillant.par CARL THÉRIAULT coAiboWxvi spècwto À la Régie de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent.le porte-parole, Yvon Delage, soutient que les centres hospitaliers de courte durée desservent des territoires et des populations géographiquement éloignés les uns des autres comparativement aux mêmes institutions existantes en milieu urbain.Il y a, de La Pocatière à Amqui, neuf CLSC et sept centres hospitaliers qui desservent dans l\u2019un et l\u2019autre cas une population d\u2019un peu plus de 200 000 habitants.« Le problème ne se pose pas de la même manière entre les villes ou les territoires du Bas-Saint-Laurent et celles de Montréal ou de Québec », a-t-il précisé au SOLEIL.Les orientations de la régie convergent plus vers une plus grande prise en charge des services de première ligne par les centres locaux de services communautaires (CLSC), dont le dé- veloppement des services de maintien à domicile pour les personnes en perte d\u2019autonomie.Le contexte bas-laurentien s\u2019y prête bien compte tenu qu\u2019il y existe deux fois et demi plus de CLSC et de points de services par 100 000 habitants comparativement à la moyenne provinciale.« Fermer des hôpitaux dans le Bas-Saint-Laurent, ce n\u2019est ni pensable, ni faisable, ni réaliste», constate pour sa part le président de la table de concertation des CLSC du Bas-Saint-Laurent, Michel Samson, qui est aussi membre du comité aviseur de la régie régionale qui a pour mandat de proposer au conseil d\u2019administration des solutions aux problèmes du réseau régional de santé.Le président de la conférence régionale des hôpitaux des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, Charles Sénéchal, considère la déclaration de Mme Vaillant comme étant «quelque peu empreinte de corporatisme.Moi, je ne dirais pas qu\u2019il y a trop de CLSC, car je ne serais pas sûr d\u2019aller dans le sens de la vérité ».Pour le directeur du centre hospitalier de Matane, il faut plutôt orienter le système de santé vers une intégration des services selon la mission des établissements en fonction du client.Il donne comme exemple la chirurgie d\u2019un jour pratiquée sur un patient dans un centre hospitalier mais qui pourrait par la suite bénéficier chez lui du support de son CLSC.« Il faut que les solutions viennent de la base.Sinon, les compressions budgétaires à venir risquent de faire encore plus mal », argumente Charles Sénéchal qui est aussi membre du comité aviseur regional comme son collègue de Rivière-du-Loup.Au Centre hospitalier régional du Grand-Portage à Rivière-du-Loup, Raymond April, croit aussi que la fermeture d\u2019hôpitaux en régions est, dit-il, « tout à fait impensable ».n songe plutôt à une réor- ganisation des services de première ligne.Certams services pourraient relever des CLSC ou des cliniques médicales privées au lieu des services d\u2019urgence.« Mais si les CLSC prenaient toute la mission des soins de première ligne, ils deviendraient finalement de petits hôpitaux ».Aucune décision à attendre avant l\u2019élection QUÉBEC \u2014 « Fermer un hôpital ?En regrouper ?C\u2019est peut-être possible.De là à le faire, c\u2019est une décision politique.» par PIERRE PELCHAT LE SOLEIL À quelques mois d\u2019une élection, le Dr Gérard Roy, directeur général de l\u2019hôpital Saint-François-d\u2019As-sise, doute fort qu\u2019un parti politique soit d\u2019accord avec un tel projet.Il reconnaît qu\u2019il y a potentiellement des économies à réaliser au lieu d\u2019éparpiller la fermeture ON VOUS PROPOSE TOUT, UN ETE WARNER'S 25' et moins B0S\\ fMt IMGEW ET ACaSSOWS M PLJLCE ^ de la CITA UN SPAGHEni GRATUIT FrMArit»! c* coupon II voui « droit O un ipogheffl gro-fuit lonquo vous on ocbMu un u.iua« d9 frtéme voMur ou prta courant VOnOf Four dégustotton sur plocoioul»- )USqU\"0U coupon pour 2 porsonnos CHARLESBOURG 627 0161 SAINTE FOY 659-5628 '\u201c^aie CORRECTIONS Veuillez prendre note des corrections suivantes à apporter aux cahiers N\u2019oubliez pas Papa, le 19 Juin (roto 5.2) et Solde au logis (roto S.2A).publiés par la Baie en Juki 1994.Roto 5-2 :\t^\t-' Page 23.Article 8.Différé de la photo.Page 33.Article 2.N\u2019est pas offert au magasin de Place Laurier.Roto 5-2A : Couverture Avant.Article 11.Retard de livraison.Page 8.Article 17.Retard de livraison.Page 11.Article 8.Contenance : 1,141.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs et contretemps.\tî de lits dans plusieurs hôpitaux.« Ce serait peut-être plus rentable économiquement de fermer un seul hôpital, mais lequel ?C\u2019est une décision politique », a-t-il affirmé, hier, à la suite des propos tenus par la directrice générale de la Fédération des CLSC, Mme Jeanne d\u2019Arc Vaillant, sur la fermeture nécessaire d\u2019un certain nombre de centres hospitaliers pour financer le développement de services de santé plus près des gens.À son avis, il y a trop de centres hospitaliers au Québec.Le Dr Roy estime que des économies peuvent être révisées par PROPRIETAIRES DE MOTORISÉS NOUS LE LOUONS POUR VOUS.\u2022\tRevenus garantis de 7000$ minimum sur une période de 3 mois \u2022\tAssurances tous risques incluses \u2022\tEntretien du véhicule sous notre responsabilité Si vous possédez un véhicule \"motorisé\u201d de classe A, B ou C des années 1991,92, 93 ou 94 et désirez en retirer des revenus, contactez-nous: 1170, chemin Olivier Bemières l\u2019utilisation de nouvelles technologies et le développement des services externes sans l\u2019hospitalisation des malades.Par contre, tout cela ne peut être réalisé aussi rapidement que le souhaiteraient les autorités gouvernementales, d\u2019où le risque de voir les listes d\u2019attentes s\u2019allonger.Par ailleurs, il craint que l\u2019extension des services des CLSC ne vienne dédoubler ceux déjà offerts par les cliniques privés de médecins avec un risque de gaspillage de fonds publics.« En milieu rural où il n\u2019y avait pas de médecins, les CLSC avaient leur place mais en ville, avec la présence de cliniques privées ouvertes le soir et la fin de semaine, on peut se poser des questions », a-t-il dit.Si les CLSC soutiennent qu\u2019il y a des économies à faire dans le réseau hospitalier, le Dr Roy se demande en contrepartie s\u2019il n\u2019y aurait pas lieu de regrouper les CLSC de la region avec plusieurs points de services et n\u2019avoir qu\u2019un seul directeur général et une structure bureaucratique allégée.Toujours dans cette optique de réduire les coûts sans affecter les services, le Dr Roy avance l\u2019hypothèse que les points de service des CLSC soient plutôt rattachés aux centres hospitaliers.Quant au développement des soins à domicile, il appuie sans réserve les CLSC dans leur volonté d\u2019accroître ces services.(418)836-2776 En vedette cette semaine % DE RABAIS sur la collection Chandails, cardigans, jeans, t-shirts, bermudas LE PRET-A-RAVIR 2646, Chsmin Sts-Foy, St*-Foy (prit d« l'Hôpital Laval) LIQUIDATION de plus de 400000$ de meubles et accessoires pour enfants.surplus d\u2019inventaire baiance du manufacturier Fmatelas mousse T SIÈGE I\tI 39 po X 74 po Pour lit simple 1.5 Ib au pouce cube Première qualité 99 even^ \u2022\téchantillons de piancher \u2022\tfins de série TOUTES NOS POUSSETTES GRANDE VENTE semestrielle CHOIX INCOMPARABLE DE COUCHETTES i* .ÎÉllIimtfaNÜ tMMur T fciiiUàliliiIti \u2022 I \u2018.II,.\u2019' il taaaxaodaHManait À PARTIR DE i ^ A $ UT SUPERPOSE AmiSCD Lot de complets Valeur de 395$ et plus pour sur toute la marchandise de saison .le nom à porter! 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J L 0\t200 400 600 800 1000 Nombre de kg per capita, par année.0\t1\t2\t3\t4\t5 6 Nombre de tonnes de CO^ per capita, par année Source: Statistique Canada tonnes de déchets dangereux, chiffre qui grimpe à 158 tonnes en Chine.Le rapport précise que l\u2019Ontario produit 68 % des déchets dangereux du pays.Le Canada, par ailleurs, se classe au huitième rang, notamment après les États-Unis et l\u2019Australie, comme producteur de matières polluantes responsables de l\u2019effet de serre.Les cinq plus grands pollueurs, à ce chapitre, sont des pays moins peuplés, mais sont des producteurs de pétrole du Moyen-Orient, Voici le «jour J» du Mont-Sainte-Anne QUÉBEC \u2014 Aqjourd\u2019hui ou demain, les ministres André Bourbeau et Georges Farrah auront tous les éléments en main pour proposer à leurs camarades du conseil des ministres une recommandation quant à la privatisation du Parc du Mont-Sainte-Anne.(PC) où les principales sources de pollution à ce niveau sont les fuites des pipelines.Le rapport de 300 pages, intitulé « Activité humaine et environnement, 1994 », révèle également que la consommation per capita d\u2019eau potable des Canadiens \u2014 15 mètres cubes par année \u2014 est parmi les plus élevées au monde.Les Japonais et les Suédois consomment moins du tiers de cette quantité.Le rapport soulève également que les ressources pétrolières récupérables du Canada ont chuté de 51 % entre 1969 et 1992.pw GILBERT LEDUC LC SOUIL C\u2019est en effet cet après-midi, ou encore demain matin, que les experts du cabinet KPMG Poissant Thibault-Peat Marwick Thome présenteront au ministre des Finances, André Bourbeau, et à son collègue responsable du Tourisme, Georges Farrah, les fruits de la prospection menée depuis décembre 1992.C\u2019est cette firme de comptables agréés et de consultants en finance corporative qui a reçu le mandat du gouvernement du Québec de trouver des acheteurs pour le centre de ski et les 78 kilomètres carrés de terrain qui composent le Parc du Mont-Sainte-Anne et dont la valeur des éléments d\u2019actif est estimée entre 40 et 66 millions $.« Notre travail est terminé depuis la fin de semaine dernière », précise au SOLEIL Alain Drouin de KPMG Poissant Thibault-Peat Marwick Thome.« Il s\u2019agit main- OUVERT .E DIMANCHE! tenant de trouver un moment, d\u2019ici la fin de la semaine, pour réunir MM.Bourbeau et Farrah et leur faire la présentation de notre travail ».Selon M.Drouin, le rapport qui sera présenté au gouvernement du (^ébec sera «assez volumineux».Précisant que le mandat confié à la firme n\u2019était pas de dire au gouvernement à qui U devait vendre le Parc du Mont-Sainte-Anne, il signale que la synthèse des offres reçues « allait permettre de dégager la meilleure ofhre ».II y aurait actuellement trois groupes d\u2019investisseurs intéressés au Parc du Mont-Sainte-Anne.Il s\u2019agit de la Corporation Intrawest (qui est propriétaire du Mont-Tremblant), du groupe Mont-Saint-Sauveur et du groupe Dé-sourdy (propriétaire du centre de ski Bromont) en association avec la société américaine Club Resort (spécialisée dans le golf).Des rumeurs ont déjà circulé à l\u2019effet qu\u2019un groupe de Québec, piloté par la famille Dufour, faisait partie du groupe des acheteurs potentiels.Au cours des dernières semaines, les investisseurs intéressés par le Parc du Mont-Sainte-Anne ont été appelés à «raffermir leurs offres».Ils ont remis leurs offres finales à la firme comptable le 31 mai dernier.Lors de son allocution devant la Chambre de commerce Beau-port/Côte-de-Beaupré, le 17 mai dernier, le premier ministre Daniel Johnson avait indiqué que son gouvernement serait en mesure de prendre une décision concernant les éventuels acheteurs du Parc du Mont-Sainte-Anne «d\u2019ici la mi-juin».Il avait alors répété rengagement ferme de son gouvernement de se départir de cet équipement récréo-touristi-que.\u2019\"GARANTir à 100% en puf ¦^\u2019Blon.oüWo;« HfflWS .OU WW'*®' à VANIER ! 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Qu^.U Sofil, l^udl 9 juin 1994 Privatisation du zoo Le groupe que Québec cherche est dans sa cour QUÉBEC \u2014 L'organisme « sans but lucratif » que Québec semble chercher pour prendre en charge son jardin zoologique, situé à Chaiiesbourg, existe depuis 62 ans.Il s\u2019appelle la Société du zoo et compte 350 membres.pm MICHEL CORBEIL USOUIL C\u2019est le message lancé par Mme Louise Morency, présidente de la Société fondée en 1932.Au SOLEIL, Mme Morency a clairement établi que son groupe ne s\u2019oppose pas à la privatisation de l\u2019endroit.«On ne craint pas cette idée.» «Nous sommes prêts, conune organisation, à prendre le zoo ou encore à aider tous ceiuc qui veulent le garder ouvert.À la condition d\u2019avoir une entente le moindrement logique et raisonnable.» « Le gouvernement ne peut nous donner le jardin pour la somme symbolique de 1 $.Il a fait un défîcit de 2,2 millions $, l\u2019an passé.« S\u2019il y a privatisation, le ministère (de l\u2019Environnement et de la Faune) doit rester dans le dossier quelque temps.11 faut une prime de séparation.D faut un moratoire de quatre mois pour que nous préparions un bon dossier.* Mme Morency estime qu\u2019une société sans but lucratif, comme la sienne, peut générer plus de revenus.Elle donne l\u2019exemple des commandites que l\u2019État peut difficilement décrocher.« À Granby, c\u2019est plus drôle, il y a des jeux (qui amènent de l\u2019argent dans les coffres).À Hem-mingford (le parc Safari), il y a des glissades à 2 $ le tour.» Pa» un sou en pub Hier, à l\u2019Assemblée nationale, le ministre de l\u2019Environnement, Pierre Paradis, a réitéré à l\u2019opposition péquiste qu\u2019aucun scénario, y compris la fermeture, n\u2019est exclu pour le zoo conune pour l\u2019aquarium que l\u2019État possède à Sainte-Foy.La seule chose qu\u2019il écarte « est de pourstûvre dans une opération où le nombre de visiteurs diminue annuellement et où les défîcits s\u2019ajoutent annuellement».M.Paradis a souligné que les parcs zoologiques de Saint-Félicien et Granby, administrés par le privé, sont, eux, rentables.En entrevue, Mme Morency a rapporté des faits qui ont contribué à la dégradation de la situa- tion au zoo de (Québec.« Depuis 1980, le gouvernement (du Parti québécois, à l\u2019époque) n\u2019a phis investi dans les immobilisations.«Le plus gros problème que nous avons, poursuit la présidente, c\u2019est la publicité.Ailleurs, ils ont un budget de 150 000 $, mais c\u2019est privé.Id, c\u2019était 20000$, l\u2019an passé.Cette année, c\u2019est zéro ! » À ce sujet, Mme Morency dé- plore que le ministère ait annulé à la dernière minute la conférence de presse sur la programmation estivale du zoo, conférence qui devait avoir lieu le 2 juin et qui aurait coûté quelques centaines de dollars.« Comment attirer des gens, si on ne l\u2019annonce pas ?» L\u2019événement aurait permis de dévoiler la tenue de jountées thématiques et « la nouveauté », une «zoo-mobile».0 s\u2019agit de petits wagons, tirés par dM tracteurs.n I I ™\t9 piÈrpc I TAPIS MUR A MUR ¦\t29®® Pourquoi louer une machine à laver les tapis?OPTEZ POUR UN TRAVAIL PROFESSIONNEL ET GARANTI des « petits trains » qui ont seivi à Terre des Hommes La Société a pu les acheter après que ses bénévoles aient vendu des gratteux pendant trois ans.Mme Morency a précisé que sa Société n\u2019est pas fermée à l\u2019idée de s\u2019occuper aussi de l\u2019aquarium.Mais avant tout, elle attend un ctNip de fil du ministère.Pour l\u2019instant, malgré des années de « partenariat », tout ce qu\u2019elle sait, c\u2019est que les fonctionnaires « sont à ébaucher des solutions.» lentrwpnMd» \u2014 ?¦ La maison dos raconstrulta BEAUCE \u2014 Georges Lessard, ce propriétaire de Saint-Joseph de Beauce brutalement chassé de son logis, lundi matin, par un camion en perte de contrôle, reconstruira sa demeure sur le même terrain de la rue du Moulin, mais en déplaçant la construction vers le nord.Une corvée sera organisée prochainement avec des citoyens du village ainsi que des confrères de travail du sinistré, qui oeuvre chez Pro* Fab Résidences de Vallée-Jonction.NETTOYEURS MAISON COMPLÈTE 5 piècM, 12 marclMs et un passage 74®® CANAPÉ ET FAUTEUIL 59®® CARPEHE DE LAINEI Service de cueHletia k domicile PRODUIT UNIQUE NEHOIE Suw, gra«M.rowSe.niooOne, vm, JUS.calé.thé.sauça, sal.sa-ble, saletés rebellas.Antibadé-ne.antvnoaissure Solution mé-aale et désodonsam mdus.r^ due anmacha 3 M disponible.Nous payons la TPS et la TVQ Cas offres prennent fin le 18 juin 1994.E LA CAPITALE INC.\u2014 ?\u2014 PRENEZ RBIOEZ-VOUS DÉS MAINTENANTI Ou hmdl au samedi, de 8 h 30 à 17 h UPORT, CHARLESBOURG \u2022MILE, LAC-BEAUPORT, ETC.624-9994 STE-FOY,CAP-ROUG SILLERY, RIVE-SUD, ETC.877-5567 ÉQUIPCWeNT Haute bureau ENG1R©S Articles de bureau \u2022 Bas prix d entrepôt W LlL ZQrSOOO organisation PERSONNELLE N\"1977S a Mémoire 32 Ko a Affichage 16 chiffres, 4 lignw .ïSS.h.ur«mondliae.dép.iu»i,àf.dr.a Calendrier e ^vler genre QWERTY .Pièces et main-d'oeuvre garanties 90 jours (Détails au magasin) KwICI CS o|nn ¦Tin ni jqln n aiifla |(g SAMSUNG télécofiedr FX-500 N»1734a a Alimentation 5 feuilles a 20 numéros mémorisés a Interféoe pour\t^ répondeur a Accepte rouleau de piqtier 98\u2019 (en sus) a Pièces et main d\u2019oeuvre-garanties un an\t' (Détails au magasin) t'*\u2019 [AZTECH\t^____ tjecIEüR DC-ROM\u2014 ADOUBLE VITESSE Compatible à plualetiré reprlaea ou à^e seule Compatibilité audio avec DC 1*\ttVl ImJitf.(gp Migl.1.) agenda quotidien ROIODEX* N*21814 a Modèle de poche, très pratique^ pour plBUifl®r tout 011 un clin d'ooUl SeWtagèrebtchais^ \\ IPLATEAU EMPILABLE SS ive^ « » y*.P -» ÎjLunta à réf^ P»r intlamT-» «n ttaau antluchaa Booionsn-t^ J^ull/van ImEUBLEJTOUR 1 ORDINATEUR I MOBILE ?M 1/16\" tar.a sa al*' p«>t\u2022 é au rtoha fini ohtoa oo|«^ Tda oonauMaUon inoUné.TablrttM iBVlar at ünprlmanta oouUaaantaa.f\u2014ti\u2014 à déplaoar.SAINTE-FOY I LSbîfi\u2019Irt BOUL LAURIER piaatlqua noir, ronnat lattra.SfïliOS DÔüm^OR 10 Kt m99 N-13744 Stylo à blUa.\u2014\t\" JEU STYLO A BILLE/PORTUiJinNE.standard (1S18S) i(iaiS8) t^^one 'sans fil \"\"^îoîanaox à PUe de secoure; autonomie de 7 jours Antenne oaoutdiontée rétractile 10 numéroi mémorlaéa Ttiéalgnal 1 vote g^oomposltion 1 touche Système de eéourlté auto Pteoei et mata-d'oeuvre garanttoe un an (Détails au magasin) Prriongsttoo de U garantie en opttoP papier INFORMATI^ N*ais7e Uni; blanc.\t.ITOOfaulUaa par botta.rsnUla almpla.40M.s ims ir.RtPERSMATE STYLOS À BILLE I Pointe moyenne ou One.1 Encre noire, bleue ou I rouge, au obolz.S BUREAU Vs_,CNQROS SOUL.LAIIHILH i^fNniAisiii iMAi;i lAimiiHj AVEC ACHAT IVIIIMIIVIXJIVI I>E 150 nTET COMMANDES PAR TÉLÉPHONE: (418) 6S2-8300 PAR TÉLÉCOPIEUR: (418)652-8112 ?PRIX-CHOC POUR MEMBRE/ ADHÉSION GRATUITE! 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A-12 - LIS INFORMATIONS OÉNÉRALIS Une St-Jean-Baptiste pour tout le monde QUÉBEÎC \u2014 Les fêtes du 24 juin sont à la fois « une manifestation d\u2019un peuple dilTérent » et de « tous les anglophones et allophones du Québec », a réussi à dire presque en même temps la présidente du Mouvement national des (i^bécois, Mme Ix)uise Laurin, hier, à Québec.par ALAM SOUCHAM) tf sotat a Si les anglophones et les allophones ne se sentent pas dans le coup, c\u2019est leur problème », a déclaré Mme Loi^ Laurin, lors- æe interrogée sur la portée du ime Quand on est sept millions de gens.accolé à la grande fête nationale des 23 et 24 juin.«Je me sens tout à fait à l\u2019aise avec ça, a-t-eUe poursuivi.Pour nous, c\u2019est vraiment la fête de tout le Québec.» Le chanteur Luc de Larochel-lière, principale vedette du spectacle du 23, à Québec, devait renchérir que « tout cela est réglé » pour hii aussi, au sens où c\u2019est la fête de tout le Québec.Les deux personnages participaient alors au dévoilement de la programmation des fêtes en question, lors d\u2019une conférence de presse tenue à la maison de la Conunission des champs de bataille nationaux, sur les plaines d\u2019Abraham.Le nuUériel promotionnel de la prochaine f^e nationale du Québec propose une fièvre d\u2019affirmation de soi qu\u2019il serait difficile d\u2019imaginer plus jusqu\u2019au-boutiste.L\u2019affiche et le t-shirt qui seront donnés ou vendus pour l\u2019occasion contiennent environ 400 verbes qui complètent le thème Quand sept millions de gens sur le mode assaillent, s\u2019autodéterminent, capotent, se déchaînent, triomphent, etc.Le grand rassemblement du 23, à (^ébec, aura lieu entre le cap Diamant et le manège militaire, comme l\u2019an dernier.Le spectacle de scène commencera à 20 h 30, et, outre de Larochel-lière, mettra aussi en vedette Sylvie Tremblay, Sylvie Paquette, Jocelyn Bérubé, Daniel Lemieux, Simon Lemieux, un musicien de 11 ans seulement, Paul Marchand et L\u2019Ensemble de la Nouvelle-France.Après quoi viendront les traditionnels feux de bûcher et d\u2019artifices.Sécurité Une enclave clôturée et une équ4>e de sécurité serviront à nouveau cette année à empêcher la libre circulation des contenants de verre ou de métal, question de parer aux blessures.Eau, bière, et boissons gazeuses seront vendues sur place, tout comme l\u2019an passé, au profit de l\u2019organisation de la fête.Quant à ce que des spectateurs pourraient être tentés de transporter dans des gourdes ou des contenants de plastique, le contrôle devrait plutôt reposer sur la mesure que sur un règlement ferme, selon maintes indications plus ou moins confuses fournies hier par les organisateurs.Tandis que le président de la Société nationale des Québécois de la Capitale (SNQQ, M.Jean Cloutier, lançait, par exemple : « C\u2019est pas compliqué, pas d\u2019autre bière sur place que la nôtre ! », M.Simon Gay, directeur artistique, disait à un certain moment : « Je ne pense pas qu\u2019on irait jusqu\u2019à intercepter quelqu\u2019un qui s\u2019amènerait avec de la bière dans un biberon».Les responsables invitent les Québécois à pavoiser aux couleurs de la fête nationale, qui sont le bleu, le blanc et le jaune ; et aussi à s\u2019en habiller, le soir du 23.La Société de transport de la Communauté urbaine de Québec (STCUQ) ajoutera une cinquantaine d\u2019autobus sur les circuits touchés par le gigantesque va-et-vient de l\u2019occasion.Le solstice d\u2019été, qui fut à l\u2019origine des festivité du 24 juin jusqu\u2019en France même, donnera aussi lieu à une pétarade de 87 petites fêtes locales à travers la grande région agrandie de Québec\u2014Chaudière-Appalaches.La SNQC dispose d\u2019un budget de 141 849 $ pour financer les fêtes de 1994, ce qui est une baisse de 32 % en cinq ans.M.Cloutier a indiqué que son groupe avait la ferme intention de préserver la gratuité, mais qu\u2019il y aura toujours une limite aux compressions budgétaires.L\u2019organisation de cette année se déclare à court de 40 000 $, mais se dit confiante d\u2019empocher bientôt ladite somme d\u2019une certaine source gardée secrète.Québec, Le SoWi, leudl 9 juin 1994 Nouveaux cardinaux: Mgr Couture candidat IMPORTANT AVIS DE RAPPEL 4 modèles de sandales pour enfants Boucle papillon N° 14750 Visage N\" 14673 Wh.Ourson imprimé N® 14672 Motif géométrique N Sears Canada désire aviser ses clients du rappel, par le fabricant, de ces modèles de sandales pour enfants, à semelle de caoutchouc mousse.Sears et le distributeur sont inquiets du fait que les appliques et les rivets de ces sandales peuvent se détacher et présenter un risque pour les enfants qui pourraient les avaler.Si vous avez acheté ces articles, nous vous demandons de les retourner à un magasin Sears pour obtenir un remboursement intégral.Sears Canada regrette sincèrement les inconvénients que cette situation a pu entraîner.Merci de votre collaboration.Attendez-vous à plus QUÉBEC \u2014 Tous les cardinaux de l'Église catholique ont été convoqués à un consistoire à Rome par le pape Jean Paul U.Les premiers points à l\u2019ordre du jour touchent l\u2019organisation du jubilé de l\u2019an 2000 et l\u2019avenir de l\u2019Église au troisième millénaire.Cependant, les finances du Vatican et la nomination de nouveaux cardinaux devraient aussi faire partie des discussions.pw YVES THERRIEN L£ SOLEIL Le cardinal Louis-Albert Vachon a quitté Québec en fin de journée mardi.11 devait remettre un prix d\u2019excellence portant son nom ce soir-là, mais il a laissé savoir, quelques heures avant la cérémonie, qu\u2019il devait partir pour Rome.Mgr Louis-Albert VACHON L\u2019événement-mode que vous attendiez.SOLDE 20 % à 30 %* sur toutes nos collections printemps-été, tailles 6 à 22 ans En exclusivité à Québec Collections GIVENCHY HMC MARZ Toutes les taxes sont incluses dans nos prix.* ggjjf bijoux et accessoires Boutique JOSÉE LAURENT PLACE DE LA CITÉ 654-1388 LE SOLEIL n\u2019a pu le joindre, hier, ni l\u2019abbé Louis Dugal, procureur du Séminaire de Québec, qui l\u2019accompagne dans son périple.La rencontre du collège des cardinaux devait d\u2019abord se tenir en mai, mais elle a dû être reportée en raison de l\u2019accident et de l'hospitalisation du pape.Plus de 140 cardinaux, soit l\u2019ensemble du collège, même ceux qui ont plus de 80 ans, ont été convoqués.Jean Paul II, qui présidera la réunion les 13 et 14 juin, pourrait procéder à la nomination de cardinaux.Selon plusieurs sources, le nom de l\u2019archevêque de Québec, Mgr Maurice Couture, fait toujours partie de la liste des candidats à la barrette de cardinal.Actuellement, s\u2019il y avait un conclave pour le choix d\u2019un nouveau pape, entre 75 et 80 cardinaux seulement auraient le droit de vote.Au Canada, depuis la mort du cardinal Léger et du cardimd Grégoire, il ne reste au collège des cardinaux que Mgr Vachon (82 ans), Mgr Emmett Carter (82 ans), de Toronto, et Mgr Édouard Gagnon, représentant l\u2019Ouest et en poste au Vatican.Par contre, Mgr Vachon et Mgr Carter n\u2019auraient pas le droit de vote au conclave puisqu\u2019ils ont dépassé l\u2019âge de 80 ans, limite prescrite par le droit canon.Le porte-parole la Conférence des évêques catholiques du Canada, M.Gérald Baril, ne pouvait dire qui du C^mada participerait au consistoire.Les informations en provenance du Vatican mentionnaient que le jubilé et « des sujets additionnels » seraient à l\u2019ordre du jour.À la nonciature apostolique d\u2019Ottawa, M.Gerry Brunelle a précisé que les questions administratives et financières du Vatican sont abordées par le collège des cardinaux qui agit un peu à la manière d\u2019un conseil d\u2019administration.La dernière rencontre des cardinaux ayant porté spécifiquement sur les finances du Vatican a eu lieu en novembre 1982.Le dernier consistoire s\u2019est tenu en avril 1991.LA FETE DLS PERES EST LE 19 JUIN Voici quelques-unes des superbes idées-cadeaux pour papa que vous retrouverez chez Bombay.Tout est prêt à emporter dès aujourd'hui Cour.159$ ARMOIRE À JEU DE FLÉCHETTES Comprend une cible de taille réglementaire, six fléchettes et une ardoise.Ouverte : 25 '/* po h x 40 'A po 1 X 3 '/j po P Fermée ; 20 '/« po I Cour.199$ JAMES LE VALET Original et pratique, James est peint main en tenue traditionnelle de maitre-d'hôtel anglais.Il amusera et sera au service de papa durant de longues années.Il a été conçu par l\u2019artiste anglais.Keith ap Owen.32 7* po h X 11 7* po 1X 20 po P Cour.79$ COFFRET À SOUVENIRS-Rangez vos souvenirs précieux dans cette exclusivité Bombay.Il est doté d'une plaque en laiton à graver; gravure non comprise 13 7< po h X 12 po I X 37} po P les prix vmt en vigueur jusqu'au 19 juin 1994.Tiemandez notre catalogue gratuit.Nous Kceptons MasterCard.Visa et American F.xpress.Les Galeries de la Capitale 624-0805 Place Ste-Foy 651-7664 La C(Tîîi[)a(f niu FxTiiibay»® L0 Soleil, j«udi 9 Juin 1994 \" ie/ les ooncqstionntires periirjpqnts tu proymme dt coudoitit Acurt I Pouf plue de renéetgoementt ou peur oMentr une pochette (f tnformeDon tur le J30.compoee» lé 1 800 381-4782.poète $7.I INFINITI QUÉBEC 5055, boul.des Gradins Québec (Québec) (418) 528-2525 sont pas nécessairement obligés de répondre aux exigences linguistiques de leurs postes».Ils ajoutent que «bien que la base de North Bay soit désignée unité bilingue, nous avons été informés que, dans les faits, d\u2019une façon réaliste, la langue de travail est l'anglais.Le français n\u2019a donc pas la place qui lui revient ».«Tout se passe toujours en anglais ici.c\u2019est parce que l\u2019anglais est la langue prédominante, chez nous, dans le service », racontent les officiers de la caserne de pompiers.L\u2019analyse des effectifs de la brigade incendie révèle que sur 39 pompiers, 13 sont francophones (33 %), ce qui est au-dessus de la représentation francophone dans la région de North Bay.Toutefois, tous les postes de niveau équivalent ou supérieur au poste d\u2019adjudant (dirigeant d'une équipe de la brigade) sont occupés par des anglophones.Qui plus est, trois adjudants sur quatre n\u2019ont pas atteint le profil linguistique de la profession et la situation du quatrième officier est inconnue.Même le chef des pompiers ne possédait pas un français suffisant pour rencontrer le profil linguistique exigé.Le Commissariat aux langues officielles constate enfin qu\u2019il est impossible pour un francophone de suivre la dernière étape de sa formation de pompier, un cours de 77 jours, dans sa langue maternelle.À l\u2019époque, le cours n\u2019était offert qu\u2019en anglais partout au pays.Recommandations À la suite du constat, le Commissariat recommande notamment de : \u2014\tprendre toutes les mesures appropriées pour que le milieu de travail de la base de North Bay réponde aux exigences de la Loi sur les langues officielles ; \u2014\ts\u2019assurer que les cours non offerts en français pour les fonctions de pompier soient dorénavant fournis dans cette langue ; \u2014\tinstituer, dans le groupe pompier, un régime accordant des chances égales d\u2019emploi et d\u2019avancement aux membres des deux communautés linguistiques.Réaction de l\u2019armée Appelé à ré^r, le porte-parole du Commissariat aux langues officielles, M.Enrico del Gastello, a fait savoir qu\u2019à la suite du rapport, l\u2019armée a finalement pris les moyens pour que le dernier cours de formation donnant accès au métier de pompier (niveau cinq) se donne en français.Quant au reste des recommandations, on ignore pour l\u2019instant si des démarches ont été entreprises pour les mettre en oeuvre.«On va vérifier au cours des prochains mois », a dit M.del Gastello.Les forces armées ont préféré ne pas commenter l'affaire étant donné qu\u2019elle est devant les tribunaux. 8ol«ll.J«udi 9 Juin 1994 PUBLI-REPORTAGE La Semaine nationale des transports Les transports : \u2022 Moteurs de l\u2019économie canadienne \u2022 Déplacer du monde et des marchandises L\u2019intermodal, la clé de l\u2019avenir Les politiques, programmes et services de transport du gouvernement du Canada pour les années 1990 et au-delà seront façonnés pour offnr un environnement qui stimule la concurrence et contribue à la survie et à la prospérité d'une industrie viable.Au sein de cet environnement, le gouvernement et l'industrie doivent travailler ensemble à créer des liens opérationnels qui façonneront le réseau de transport sans failles, sécuritaire et efficace dont nous avons besoin pour répondre efficacement à la concurrence des marchés mondiaux.«L'intermodal, la clé de l'avenir», est un thème fort approprié pour la Semaine nationale des transports 1994.Il s'ajoute aux initiatives de politique et de réglementation que le gouvernement et l\u2019in-dustne prennent pour promouvoir l'harmonisation des services de transport complémentaires.L'intermodalisme, soit le recours à deux ou plusieurs modes lors d'une opération continue en vertu d'un connaissement unique, s'irnplante de plus en plus au Canada.Ceci est particulièrement vrai au chapitre de l'import-export qui repose sur les applications informatiques et des procédures rationalisées pour acheminer rapidement les biens aux marchés et au meilleur prix possible.L'industrie des transports fait largement appel à de nouvelles initiatives dans l'échange électronique des données et d\u2019autres techniques électroniques commerciales.Les avantages de l\u2019alliance entre le gouvernement et l'industrie des transp>orts.Avantage Canada, se sont fait sentir dans de nombreux secteurs, ^nsi, les barrières à des services de transport plus intégrés et plus économiques sont en voie d\u2019être éliminées et les routages de trafic au sein du pays sont utilisés pour en tirer le meilleur parti.Le gouvernement est d\u2019avis que des réseaux modernes et améliorés de transport intermodal contribueront à la croissance écono-rriique à long terme en permettant aux Canadiens de recevoir et d\u2019expédier leurs marchandises vers les marchés rapidement et à des coûts concurrentiels.Dans ce contexte.Transports Canada assumera son rôle de partenaire important et travaillera en étroite collaboration avec l\u2019industrie, les syndicats et d'autres paliers de gouvernement afin de promouvoir des initiatives conçues pour rendre nos réseaux de transport plus rapides, plus sécuritaires et pius fiables.L\u2019intermodalisme est l\u2019une des clés de voûte d\u2019un réseau de transport efficace et innovateur.L\u2019industrie canadienne des transports peut être fière de ses réalisations dans ce domaine.L\u2019industrie peut aussi s\u2019enorgueillir du travail et de l\u2019ingéniosité des hommes et des femmes qui gardent en marche le réseau canadien des transports comme il se doit.En foi de quoi, il me fait arand plaisir de proclamer la semaine du 5 au 11 juin 1994 la Semaine nationale des transports.Douglas Young Président honoraire Semaine nationale des transports 1994 Une fois par année, nous nous arrêtons pour saluer nos concurrents.À l\u2019occasion de la Semaine nationale des transports, CN Amérique du Nord rend hommage aux autres entreprises de transport.Le thème de cette année, l\u2019intermodal, nous incite d'ailleurs à le faire, puisque nous travaillons de concert avec l\u2019industrie du camionnage.En elTct, les remorques et les conteneurs que nous acheminons par rail sur longues distances sont ensuite confiés à des entreprises routières, ce qui nous permet d\u2019assurer un service porte-à-porte à nos clients.L\u2019intcrmodal repose sur l\u2019esprit de collaboration.Grâce à cette collaboration d\u2019ailleurs, nos services intermodaux sont devenus le secteur d\u2019activités qui connaît la croissance la plus rapide.C\u2019est pourquoi nous agrandissons nos terminaux de Toronto et de Montréal et nous construisons un nouveau tunnel entre Samia (Ontario) et Port Huron (Michigan), afin d\u2019accélérer l\u2019acheminement de conteneurs gerbés et de wagons porte-automobiles à destination et au départ de Chicago.Parce qu\u2019à CN Amérique du Nord, notre préoccupation constante est de maintenir le Canada sur la voie du progrès.CTsJ AMÉRIQUE DU MflO Un continent à votre portée L\u2019intermodal : activité phare du transport ferroviaire canadien Les transports qui associent le mode ferroviaire aux modes routier et maritime \u2014 d\u2019où leur nom de transports intermodaux \u2014 sont l'activité des chemins de fer qui connaît la plus forte croissance.L'association des points forts d'un mode avec ceux de l'autre, parfois dans le cadre d'une alliance stratégique, se traduit par une réduction des coûts d\u2019exploitation et une parfaite attention apportée à la fiabilité du service.La technique intermodale n'est pas nouvelle, mais c\u2019est à partir de 1990 qu elle a fait sa marque, avec les liaisons intermodales importantes qui se sont tissées entre togs les grands centres d'Aménque du Nord.Les fermiers de Nouvelle-Ecosse pratiquaient déjà l\u2019intermo-dal quand, au lieu de prendre la route, ils faisaient transporter leurs charrettes sur des wagons plats jusqu'au marché où ils vendaient leurs produits.Les premiers transports de semi-remorques sur wagon plat remontent, eux, aux années 50.Le conteneur est apparu en transport maritime à la fin des années 60 et a gagné le transport terrestre dans les années 70.La technique intermodale, qui joint l'économie du transport ferroviaire sur les longs parcours à la commodité du porte-à-porte offerte par le camion, commença à attirer l'attention des chargeurs.En 1992, près de la moitié en était adepte.Et comme cette clientèle réclame sans cesse des liaisons plus souples et sans rupture avec ses marchés d'Amérique du Nord et d'outre-mer, la révolution intermodale a devant elle un bel avenir ! Les transporteurs ferroviaires ont établi des réseaux de terminaux effi- caces, Ils ont mis au point des types de matériel nouveaux, d'emploi plus souple, ils ont intégré des technologies nouvelles et ils ont rationalisé leur exploitation Plus performants, leurs locomotives et leurs wagons se prêtent au transjsort d'une grande variété de produits à valeur ajoutée elevee Il peut s\u2019agir aussi bien de pièces automobiles et de véhiculés complets.que de pastilles de plastique ou de produits sidérurgiques Grâce aux progrès du materiel de transport sous temperature dirigée, les chemins de fer ont pu prendre pied sur le marché des denrées périssables et des aliments emballés et surgelés L une des plus grandes évolutions de cette technique a été l'avènement du gerbage ou, si l'on préféré, du chargement superpose des conteneurs sur les wagons, qui double d'un seul coup la capacité d\u2019un tram.A un prix de revient, une souplesse et des économies d'échelle d'un niveau sans précédent, le gerbage ajoute une qualité de roulement insurpassee, tenant à la compacité des chargements et à la position basse de leur centre de gravite, ce qui limite Tes risques de déplacement des charges en cours de route.Afin d'élargir encore leur marché, les grands du transport ferroviaire et routier scellent des alliances pour proposer au client, en une offre unique, la prise en charge complète de son problème de transport, le libérant du souci de s occuper du passage de son envoi d'un transporteur à un autre.Economique, sans rupture, l'intermodal est assurément une réponse au problème d'intégration du transport des marchandises.Le transport intermodal est en plein essor OTTAWA \u2014 La Semaine nationale des transports (SNT) de 1994 se déroulera dans tout le Canada du 5 au 11 juin, sous le thème : L'intermodal, la clé de l\u2019avenir Le transport intermodal s'entend de l'utilisation de plus d'un mode de transport des voyageurs ou des marchandises jusqu'à destination.L\u2019expédition de conteneurs peut par exemple faire appel aux transports maritime, ferroviaire, routier et parfois même aérien.Dans certains cas.des remorques routières peuvent être transportées sur des wagons plats ou être converties en matériel roulant ferroviaire.En ce qui a trait au trafic-voyageurs, le transport intermodal s'entend du transfert d\u2019un mode à un autre.L'utilisation d\u2019une voiture ou d'un taxi pour se rendre à une gare routière ou ferroviaire ou à un aéroport en sont des exemples, au même titre que les services de navette par autobus ou par train assurés depuis les aéroports ou à destination de ceux-ci.Dans cette foulée, soulignons que même la bicyclette peut constituer un maillon important dun système intermodal de transport en commun.Enfin, n\u2019oublions pas les traversiers pour passagers, lesquels représentent une forme bien visible de transport intermodal puisqu\u2019on plus des voyageurs, ils transportent également des bicyclettes, des automobiles et des camions.Le transport intermodal connaît actuellement un essor remarquable en Amérique du Nord et c'est d'ailleurs pourquoi le Canada suit de très près l'évolution de ce trafic au sud de la frontière.L'industrie canadienne des transports n\u2019a pas échappé à la globalisation des marchés.Aussi, au cours de la prochaine décennie, nous assisterons à une intégration croissante des réseaux de transport au Canada et aux États-Unis.C\u2019est du moins l\u2019opinion qu'avance M.André Pageot, directeur général.Politiques et programmes maritimes, de Transports Canada a Ottawa.Bien que les réseaux ferroviaires et routiers du pays demeurent principalement exploités selon un axe géographique est-ouest, on peut par ailleurs observer une importante percée du trafic nord-sud, ce qui a pour effet d'amener les compagnies canadiennes de transport à livrer davantage concurrence à leurs homologues des États-Unis.Au cours des dernières années, les compagnies ferroviaires canadiennes ont pris diverses mesures aux fins d\u2019^améliorer leur capacité de transport intermodal.Ainsi, CN Amérique du Nord et Réseau CP rm Rail ont accru le dégagement de leurs tunnels afin d\u2019y permettre le passage de wagons à deux niveaux de chargement pour le transport de conteneurs d\u2019un océan à l'autre.La Commission d\u2019examen de la Loi sur les transports nationaux a reconnu rim|X)rtance du secteur intermodal et de son rôle au sein des réseaux de transport du Canada.La Commission a d'ailleurs recommandé qu'il soit clairement indiqué dans cette loi que le transport intermodal fait partie intégrante de la politique des transports.L'importance de mettre en place un réseau inlermodal efficient devient évidente lorsqu\u2019on examine les expéditions outre-mer de marchandises conteneurisées.«Les principaux ports canadiens de manutention des conteneurs desservent un marché nord-américain et doivent donc demeurer concurrentiels avec ceux des États-Unis s\u2019ils veulent conserver leur part de ce marché», de dire M.Pageot.En 1992, la Société canadienne des ports, CN Amérique du Nord et Réseau CP Rail ont conjugué leurs efforts et leurs ressources dans le cadre d'une initiative appelée «Avantage Canada», dont le but est de promouvoir l\u2019instauration d\u2019un réseau pancanadien intégré de transport.La mise en oeuvre de cette initiative s'a s'appuyait notamment sur le re-'Informatioi cours à une nouvelle technologie de l\u2019information grâce à laquelle les principaux intervenants de l\u2019industrie canadienne des transports sont aujourd\u2019hui interreliés, en l\u2019occurrence les gouvernements, les sociétés de camionnage, les compagnies ferroviaires et les lignes maritimes, sans oublier les utilisateurs des services de transport, c'est-à-dire les importateurs, les exportateurs et les expéditeurs de marchandises destinées au marché intérieur.Depuis son bureau d'Ottawa, à la Société canadienne des ports, M.Patrick Walsh, directeur, Avantage Canada, a indiqué que des initiatives de ce genre visent avant tout à favoriser un changement d\u2019attitude chez les principaux intervenants du secteur des transports et à les inciter à mettre de côté leur philosophie traditionnelle d'antagonisme pour se tourner dorénavant vers des stratégies de collaboration totale et de complémentarité.La vision des transports du Canada englobe les nouveaux marchés internationaux sans négliger la nécessité d'obtenir le meilleur rendement possible des itinéraires de trafic intérieur, a-t-il ajouté.\u2022*# Avant prendre le large, apprenezô mçjjtriser davantage votre embaroatKyi.La Garde côtière cpnadienne publie des répertoires régiôrvaûx'de cours sur la navigation et la sécurité nautique.Des techniquiW de navigation aux différentes manoeuvres, il y a un cours pour tous it's amateurs de sports nautiques, quels que soient leur âge et leur expérience.Téléphonez aujourd'hui même pour obtenir votre exemplaire, inscrivez-voifsà un cours et passez un bel été sur l'eau en toute sécurité! 1 800 267-6687 Canada G«rd« côtière Canedian cânèdtènne CoMt Gnard A-18 - Québec, Le Soleil, jeudi 9 juin 1994 EDITORIAL Le contrôle d\u2019hier sur la télé de demain Canadiens achètent le livre, le journal ou la revue qu\u2019ils désirent lire, fréquentent les cinémas à leur gré, louent les vidéos de leur choix, accèdent de plus en plus facilement aux réseaux de communication informatique, se branchent sur les ondes courtes à leur guise.Mais ils regardent la télévision selon l\u2019humeur de Keith Spicer et de ses collègues.Quelle incongruité, en cette époque de globalisation, que ce spectacle de favoris de politiciens choisir ce que le grand public a le droit de voir et d\u2019entendre, décider du type d\u2019information qu\u2019ils recevront, à quelle heure et avec quel budget.Alors que le public recevra à court terme quelque 500 chaînes directement des satellites, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTQ a sévi une fois de plus cette semaine en donnant huit nouveaux permis de langue anglaise et deux de langue française.Répondant à une cruelle logique économique, l\u2019organisme viole le principe de la dualité linguistique canadienne.RDI, le Réseau de l\u2019information animé par Radio-Canada, desservira les francophones de l\u2019Acadie à rOutaouais.Ailleurs, la francophonie devra hurler, comme lorsqu\u2019elle réclame des toilettes à l\u2019école française de Kingston, probablement avec le même succès.Au Québec, par contre, les abonnés du câble devront payer pour RDI, que cela les intéresse ou non.Sans doute le CRTC estime-t-il que s\u2019ils ont été assez naïfs pour gober Météo-Média ou le Réseau des Sports tout en se voyant privés, dans plusieurs régions, du réseau public Newsworld, ils avaleront n\u2019importe quoi.Mais ce choix, comme celui d\u2019un réseau Art et Divertissement spécialisé dans la culture et le cinéma qui attaquera à la fois Radio-Québec et TV5, constitue de la petite bière dans la mare télévisuelle.A&D (souhaitons-lui un sigle plus intelligent) sabote d\u2019ailleurs ces deux chaînes à peu de frais car il n\u2019est tenu qu\u2019à 30 % de contenu canadien, en soirée.En fait, le CRTC a donné deux permis à des poupes francophones pour éviter une tempête de récriminations politiques.Il aurait pu accepter d\u2019autres demandes, notamment de télévision à la carte, sans avoir à proférer beaucoup de justifications supplémentaires.L\u2019organisme fédéral s\u2019occupe à la fois de culture et de technologie.Dans les deux cas, toutefois, le débat se ramène vite aux questions financières.Si quelqu\u2019un croit s\u2019enrichir en diffusant 70 % d\u2019informations d\u2019intérêt particulier pour les femmes, comme Moffatt Communications de Winnipeg, il lui accorde un permis malgré le sectarisme évident d\u2019une telle proposition.Encore un peu plus, et chaque religion aurait obtenu le feu vert pour quêter sur les ondes à plein temps.La technologie nouvelle rendra caduque à court terme la nécessité d\u2019un contrôle sur le volet purement technique.Le gouvernement canadien ne peut mener un combat d\u2019arrière-garde contre les envahisseurs des ondes dans un contexte de libre-échange.Oserait-on sortir les Flintstones de nos salles de cinéma?Pourquoi alors interdire Walt Disney dans nos salons ?Il faut faire confiance au public, qui regarde les émissions qui collent le plus à sa réalité et à ses besoins de loisirs, et cesser de penser à sa place.LE SOLEIL RAYMOND GIROUX iB loc-notes Il faut foncer A X ^rès des années de tergiversations, de petits pas et de clarification de situations, il serait temps que le gouvernement du Québec reconnaisse la profession des sages-femmes et intègre les praticiennes légalement qualifiées dans les services d\u2019obstétrique des hôpitaux du Québec.Il est aberrant que les réticences actuelles entraînent la mise sur pied d\u2019un réseau parallèle d\u2019établissements collés sur les institutions hospitalières.Le coût élevé des maisons de naissance, dotées d\u2019équipements de réanimation, n\u2019en fait pas des centres de soins légers.Les frais d\u2019institutionnalisation sont toujours lourds.En fait, ces maisons devraient n\u2019étre établies qu\u2019en régions, près d\u2019un CLSC comprenant une équipe médicale.Mais dans la situation actuelle, on comprend que les femmes souhaitent accoucher naturellement mais aussi sé-curitairement, à proximité d\u2019un hôpital, à défaut de pouvoir le faire dans ces lieux mêmes, en compagnie de celle qui les accompagne depuis le début de leur grossesse.Si 85 % des naissances se déroulent sans problème, chacune désire recevoir rapidement les soins requis si les choses tournaient mal.Or, il n\u2019y a pas une seconde à perdre dans ces cas-là.Plutôt que d\u2019éterniser les discussions, le gouvernement du Québec devrait reconnaître la profession de sages-femmes et contribuer à établir un centre de formation où les candidates recevraient les cours menant à une forme de certification reconnue.Il est temps que les médecins acceptent d\u2019intégrer les sages-femmes au sein des équipes d\u2019obstétrique hospitalières dont elles pourraient \u2014 rêvons un peu ! \u2014 assumer la direction administrative au même titre que le corps médical.Il n\u2019y a pas que les gynécologues, spécialistes des cas à problèmes, qui puissent gérer efficacement ces services.Déjà, sans être passées par les écoles de médecine, bien des sages-femmes en savent plus que nombre d\u2019omnipraticiens sur les questioas reliées à la naissance.En outre, un protocole de transfert obligatoire des cas à risque vers les spécialistes, négocié depuis plus d\u2019un an, délimite les com^tences de chaque profession et garantit que la santé et la vie des femmes, et de leur bébé, ne seront pas traitées à la légère.MARIE CAOUETTE PrMKlani du cormmt d'i PieRRE OCS MARAIS N PrdMldnt « ÉdMur GILBERT LAÇASSE ÉdMu> adicxnl «t rddacldur «n cttêH J.^JACOUES SAMSON OracMuf d« l'mlormalion anore foroues _\t\t\t\t \t\t\t\t \t\t\tr\t ptNAMCES OUÉBEC\t\t\t\t \t\t\tL j\t \t\t?% %\t\t /¦ \"^1 O SSRtWîqX L titre que Jean-François Usée a donné à la suite du Tricheur accrochera probablement moins.Pourtant, à bien y penser, il est encore plus inquiétant d\u2019avoir comme premier ministre un naufrageur qui conduit son propre navire sur le récif.Au sens figuré, le Petit Robert définit un naufrageur comme étant « celui qui provoque la ruine de ».On a vu, dans le tome 1, comment Robert Bourassa avait avisé secrètement ses homologues du Canada anglais qu\u2019en aucun cas il n\u2019envisageait de réaliser la souveraineté, malgré les recommandations de la Commission Bélanger-Campeau et du rapport Allaire.Son bluff ne s\u2019adressait qu\u2019à ses compatriotes du Québec.On n\u2019est donc pas surpris des piètres résultats des négociations qui devaient mener à l\u2019Accord de Charlottetown et au référendum d\u2019octobre 1992.La lecture du Tricheur déclenchait un réflexe d\u2019indignation devait la duplicité décrite par Usée.En refermant Le Naufrageur, qui raconte en détail « l\u2019écrasement » de M.Bourassa, c\u2019est presque de la pitié qu\u2019on ressent.La publication du contenu d\u2019une conversation entre Diane Wilhelmy et André Tremblay, en pleine campagne référendaire, nous avait préparé au pire.Mais j\u2019avoue avoir du mal à croire le témoignage de ce membre de la délégation québécoise, qui raconte que M.Bourassa, n\u2019osant pas affronter les autres premiers ministres, demandait aux fonctionnaires rédacteurs de tripoter les textes en cachette.« C\u2019est à Charlottetown que j\u2019ai découvert le pot aux roses.Tu ne veux pas voir ton premier ministre comme un être impuissant.Tu te refuses à voir l\u2019évidence.Dans toute la délégation, quand on s\u2019est rendu compte de ça, c\u2019était une atmosphère d\u2019enterrement.A la fin, c\u2019était pas de la révolte, c\u2019était de la peine ».(p.440) Dans ce climat de rébellion larvée des experts du SAIC, on comprend mieux ce qui Le Naufrageur La chronique de Michel DAVID a pu pousser quelqu\u2019un à transmettre à Usée ces « Dossiers secrets » publiés dans L\u2019actualité, qui sont venus empoisonner la vie de M.Bourassa et clouer le cercueil du OUI, à 10 jours du référendum.Même les ministres francophones de M.Mulroney, qui sont pourtant parmi les plus intéressés à ce qu\u2019il y ait une entente, n\u2019en reviennent pas de la mollesse de M.Bourassa.Par exemple, Benoît Bouchard : « En deux semaines, je n\u2019ai pas entendu Robert dire oui ou non.C\u2019est la négociation sur la retraite tout le temps.On prend pas l\u2019offensive.On n\u2019attaque pas ».(p.357).On assiste également aux efforts désespérés de Gil Rémillard pour essayer de sauver les meubles.Il tombe tellement sur les nerfs de Mulroney, avec ses récriminations, qu\u2019à un moment donné, celui-ci le plaque au mur et lui lance : « Go fuck yourself», (p.353) Puis, il se tourne vers M.Bourassa et lui dit : « C\u2019est toi le premier ministre, c\u2019est à toi de décider ».Humiliant.Il y a aussi cet épisode où le premier ministre du Québec tente d\u2019acheter la soumission de son député dissident Jean-Guy Saint-Roch, en lui faisant miroiter une présidence de compagnie, et celle de Mario Dumont, en lui proposant de le faire admettre au Massachusetts Institute of Technology.Pas très édifiant non plus.Usée raconte comment son ami Brian l\u2019a entraîné contre son gré dans l\u2019aventure référendaire.Lui-méme aurait préféré faire entériner les « offres » du Canada anglais par l\u2019Assemblée nationale ou en faire un enjeu électoral.« C\u2019est ta préférence.Mais moi, j\u2019eù l\u2019autorité, légale, morale et constitutionnelle, et je vais le faire », a répliqué l\u2019autre, (p.291) Le récit de la campagne référendaire n\u2019apporte pas beaucoup d\u2019éléments neufs.Usée n\u2019a pas réussi à identifier celui qui a enregistré clandestinement la conversation Wilhelmy-Tremblay et il ne dévoile évidemment pas la source de ses « Dossiers secrets ».L\u2019intérêt de ce chapitre réside surtout dans le compte rendu souvent coloré des réactions de l\u2019un ou l\u2019autre des principaux acteurs.« On est fait comme un rat mort », lancera par exemple M.Mulroney (p.544), en entendant le collègue Jean Bédard lire à la télévision de Radio-Canada une longue réplique d\u2019André Tremblay.« Du bavardage, ces centaines de pages de bavardage », aurait déclaré M.Bourassa, après la parution du Tricheur.Là, on est rendu à 1300 pages.Ça commence à faire beaucoup de bavardage.Qui prend l\u2019allure d\u2019un réquisitoire accablant.Dans son entourage, on annonçait une réplique « structurée » et cinglante pour la fin avril.On attend toujours.Le plus troublant, c\u2019est qu\u2019aucun des dizaines de témoins produits par l\u2019auteur n\u2019a encore apporté le moindre démenti, même les plus proches collaborateurs de M.Bourassa.Personne ne s\u2019est plaint d\u2019avoir été mal cité ou simplement mal interprété.Quand il a annoncé l\u2019intention d\u2019écrire ses mémoires, en quittant la vie politique, j\u2019avoue avoir été un peu sceptique.Au mieux, me suis-je dit, il va nous pondre un ouvrage bâclé comme Pierre Elliott Trudeau.Cette fois-ci, je crains qu\u2019il ne puisse se permettre ce genre de paresse.Votre Qpinion Pas perturbés (Réponse à M.Gilles Fortin, pour la lettre publiée le 3 Juin) À moins que ce soit parce que M.Fortin habite tout près de l\u2019hippodrome, je ne vois pas ce qui l\u2019offusque vraiment, des « anarchistes, des drogués » et il y en a eu un puis un autre avant eux, prédisposition ou non, à ce « genre » de musique.D\u2019où faut-il sortir pour s\u2019alarmer à la venue d\u2019un band musical comme Metallica qui ne véhicule rien de nouveau dans le domaine de la violence, alors qu\u2019on vend depuis des décennies des torchons d\u2019une vulgarité incroyable en toute liberté, comme Photo Police, etc.?Je dis « jeunes », mais on sait très bien qu\u2019il y aura des gens de tous âges parmi les spectateurs.On canonise pratiquement Pink Floyd et pourtant, il n\u2019y a pas si longtemps, les paroles des chansons de ces derniers évoquaient quand même certaines attitudes pour le moins rébarbatives en disant aux profs de foutre la paix aux enfants quand ils chantent en choeur qu\u2019ils n\u2019ont pas besoin d\u2019éducation.tout cela porté brillamment à l\u2019écran sur un vi- déo qui en dit long sur le « trip total ».Et puis après ?Les trois quarts des gens qui achètent cette musique n\u2019en comprennent même pas les paroles.Il s\u2019agit de goût personnel de simple tolérance.Les enfants ne sont pas perturbés par Metallica ou Bart Simpson, ils sont perturbés par le manque d\u2019attention de leurs parents qui travaillent trop, veulent trop bien faire, et les critiquent sur leurs chobc musicaux.André Gourdeau Val Bélair Un vrai ministère Le Témiscouata est l\u2019une des plus magnifiques régions du Québec.Imaginez un lac en bonne santé s\u2019étendant sur quarante kilomètres, une forêt immense, une faune riche et diversifiée.Un véritable paradis ! Depuis quatre ans, cette oasis est mise en péril en grande partie à cause de l\u2019irresponsabilité du ministère de l\u2019Environnement, qui se devrait d\u2019être la sentinelle d\u2019un tel trésor.En effet, un mégaprojet d\u2019industrie porcine menace la région du Témiscouata, et le MEF ne bouge pas.Le projet d\u2019industrie porcine touchant tout le Bas-Saint-Laurent a comme principal objectif d\u2019alimenter deux abattoirs combinant une capacité d\u2019abattage potentielle de trois quarts à un million de porcs/année.Un abattoir se situe à Notre-Dame-du-Lac, au coeur du Témiscouata, et a une capacité actuelle d\u2019abattage de 500 000 porcs/année.Ajoutez à ce projet une réglementation désuète et inefficace en termes de protection de l\u2019eau, de l\u2019air, du sol, de l\u2019avis même du bureau régional de MEF de Rimouski.Voilà de quoi faire frissonner le citoyen témiscoua-tain habitué à vivre en toute quiétude sur un territoire sain.Il ne faut pas croire que le milieu soit demeuré inactif face à cette situation.Au contraire ! Un comité de citoyens a vu le jour (COSAPUE : Comité pour la Santé Publique et l\u2019Environnement) et a pris les choses en main devant l\u2019effacement inexplicable du ministère de l\u2019Environnement dans ce dossier.À l\u2019automne 1992, le COSAPUE revenait bredouille d\u2019un périple à Québec aux bureaux du ministre de l\u2019Environnement.Cependant, on nous avait répondu qu\u2019avec une volonté claire du milieu, un concensus social sur la question, il serait possible d\u2019agir afin de voir à un développement de l\u2019industrie porcine harmonieux et respectueux du milieu.Le COSAPUE a réussi ce tour de force.Il y a une demande plus que limpide : freiner le développement de l\u2019industrie porcine en attendant d\u2019avoir des données claires, des évaluations environnementales et une réglementa-' tion efficace et actualisée aux réalités témiscouataines.Le concensus a été clairement établi par les différentes instances impliquées à ce jour.Mais voilà qu\u2019en date de mars 1994 M.Paradis répond : « Pas d\u2019enquête sur l\u2019invasion porcine dans l\u2019Est », prétextant que « les projets respectent les lois et les normes en vigueur », qu\u2019il n\u2019y a pas lieu de dégager « des motifs sérieux et urgents démontrant expressément un problème réel ou appréhendé de pollution de l\u2019environnement ».Assez, c\u2019est assez ! Un milieu crie l\u2019urgence d\u2019intervenir, réclame que le ministère pa.s.se à l\u2019action, agisse afin d\u2019étre protégé.Laval Beaulieu Témiscouata Québec.La Soleil, jtudl 9 Juin 1994 LES IDEES DU JOUR La décentralisation vers les commissions scolaires Nostalgie du passé ou réponse aux besoins de Télève ?pw OIANI OnOUM Mme Diane Drouin est préêidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec.D epuis quelques années, la Fédération des commissions sco« laires du Québec réclame, au nom de ses membres, un nouveau partage des responsabilités et des pouvoirs entre le gouvernement provincial, les municipalités et les commissions scolaires.S'agit-il d\u2019une nostalgie du passé où les commissions scolaires avaient pleine autonomie ?S\u2019agit-U d\u2019une simple guerre de pouvoir ?Qu\u2019en est-il au juste ?Une centralisation qui ne répond plus aux besoins des citoyens Nécessaire il y a trente ans, la centralisation a généré au fil des ans une lourdeur bureaucratique que tout le monde qualifie de coûteuse, d\u2019inefficace et d\u2019inapte à répondre aux besoins des citoyens d\u2019aujourd\u2019hui.11 y a consensus sur ce constat.Les commissions scolaires réclament la décentralisation des décisions en éducation afin de rapprocher le lieu de la prise de décisions qui s\u2019appliquent uniformément en Abitibi, à Montréal ou en Gaspésie.Nous croyons que l\u2019on devrait plutôt opter pour des décisions adaptées aux besoins de chacun des milieux.Et ce n\u2019est pas à Québec que doit se prendre ce type de décisions.Les commissions scolaires ont la conviction que la décentralisation accroîtra l\u2019efficacité de la gestion de l\u2019éducation tout en contenant les coûts du système public d'enseignement.n est important de souligner qu\u2019il ne s'agit pas de créer autant de « petits ministères de l\u2019Éducation» qu\u2019il y a de commissions scolaires ! Le gouvernement doit conserver son rôle dans la fixation des objectifs que doit poursuivre le système d\u2019éducation, dans la détermination des grands encadrements ainsi que dans l\u2019évaluation du rendement des institutions et des élèves.Mais les moyens doivent demeurer entre les mains des commissions scolaires qui doivent rendre des comptes à leurs commettants.Ces dernières auront, par ailleurs.le devoir d\u2019offrir les meilleurs services au meilleur coût possible.Il ne faut cependant pas compromettre les acquis des dernières années en éducation.C\u2019est particulièrement pour cette raison que la Fédération des commissions scolaires du Québec, après une large consultation de ses membres, se dotait d\u2019un cadre de référence pour discuter d\u2019une révision du partage des responsabilités entre le gouvernement québécois et les commissions scolaires.La décentralisation vue par les commissions scolaires Ce cadre de référence précise qu\u2019une révision du partage des responsabilités doit respecter les considérations suivantes : \u2014 Des mécanismes doivent être mis en place pour assurer le maintien de la qualité des services éducatifs de base sur l\u2019ensemble du territoire québécois.\u2014 Une formule de péréquation adéquate doit être établie pour permettre à chacun des milieux de se donner des services éducatifs comparables, indépendamment de sa richesse.\u2014 Tout transfert de pouvoirs décisionnels vers les commissions scolaires doit s\u2019opérer d\u2019une façon graduelle afin de leur permettre de maintenir et de développer une qualité de services constante.SPECTACLE PE METALLICA Ils étaient 32000.Un franc succès.Merci au public pour sa collaboration.Merci à nos policiers et policières qui ont démontré encore une fois leur savoir-faire.Le S3mdioat Professionnel de la Police Municipale de Québec PATTES DE CRABE O\u2019AUSKA (grosses) SAUMON SAUMON FRAIS DE L\u2019ATUNTIQUE entier ou demi Steak ou filet 6?POISSONNERIE 525, rue Marais' Vanier ^e//e^S^Ci z^eue^-iocLUy Poissons et fruits de mer 687-4623 » ^\t¦¦¦\ttemedi d* \u2022! autoroute de ta Capitale aoriie Pierre-Bertrand Sud.Ouvert du lundi au veiHlredi.de 8b à t7b.samedi, de 9h a rmdi Mme Diane Drouin, présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec.\u2014 L\u2019essence même d\u2019un gouvernement local passe par une participation significative au financement des décisions qu\u2019il prend et dont il rend compte à la population.\u2014 La participation significative au financement des décisions doit prendre appui sur une réforme de la fiscalité qui aurait pour effet d\u2019éviter une augmentation du far- deau fiscal du citoyen.\u2014 À l\u2019augmentation de pouvoirs décisionnels vers les commissions scolaires doit correspondre un financement conséquent agréé par les commissions scolaires.Il est important de rappeler que le 20 mai 1993 monsieur Gérard D.Lévesque indiquait ceci au nom du gouvernement, dans son dis- coure sur le budget : « Afin d'ac-croltre l\u2019efficacité du secteur public, notre démarche nous amènera aussi à examiner les mo-dificatioiu additiormelles à apporter au partage des fonctions assumées par le gouvernement du Québec, les municipalités et les commissions scolaires.Au cours des derniers mois, les représentants du monde municipal et ceux des commissions scolaires se sont d\u2019ailleurs montrés ouverts à discuter avec le gouvernement des conditions à mettre en place en vue de permettre un pûtage mieux équilibré des ressources et des responsabilités.C\u2019est dans cette perspective que notre gouvernement compte poursuivre avec nos partenaires de ce secteur des discussions concernant cette question au cours des prochains mois ».C\u2019est à partir de cette intention du gouvernement que nous avons entrepris des discussions avec l\u2019Union des municipalités, conscients que certaines questions se devaient d\u2019étre discutées conjointement, en particulier celles ayant trait à la nature des relations à maintenir entre le gouvernement québécois et les instances locales, au transfert de responsabilités et à la fiscalité.Car, en définitive, ce sont les mêmes citoyens qui reçoivent des services, paient des taxes et élisent leurs représentants locaux, qu\u2019ils soient du monde scolaire ou municipal.Po^r une table conjointe commissions scolaires-municipalités Le 17 janvier 1994, je signais avec monsieur Ulric Blackburn, président de l\u2019Union des municipalités du Québec, une lettre dans laquelle nous proposions au premier ministre une démarche structurée de discussions à une table conjointe où l\u2019on poursuivrait comme objectif de dégager des marges de manoeuvre pour le gouvernement tout autant que pour les municipalités et les commissions scolaires.Dans un premier temps, nous pourrions examiner la pertinence de certains contrôles bureaucratiques et, dans un second temps, les conditions qui devraient prévaloir dans divers secteurs d'activités pour que les munidpalités et les commissions scolaires soient appelées à prendre efficacement le relais du gouvernement dans la dispensation de certains services publics.La nature des problèmes en cause et surtout l\u2019expérience des transferts de responsabilités des dernières années nous amènent à insister pour que des discussions se tiennent à une table conjointe où seraient présents tous les ac-.teurs impliqués par les décisions qui pourraient en résulter.Les commissions scolaires estiment que la dévolution de responsabilités gouvernementales doit se faire en concertation avec les gouvernements locaux et non en les divisant pour obtenir des gains superficiels et conjoncturels.Nous croyons que les commissions scolaires doivent avoir sufi^amment de marge de manoeuvre pour répondre adéquatement aux besoins de service de leurs concitoyens.Enfin, nous savons, d\u2019une part, que les finances de l\u2019État doivent être assainies et que, d\u2019autre part, les compressions à répétition que nous avons connues n\u2019apportent pas de véritables remèdes.C\u2019est en concertation que nous devons examiner la situation et convenir de nouvelles règles qui permettront à la population d\u2019avoir une , véritable emprise sur les choix ¦ d\u2019activités qui leur apparaissent prioritaires et les coûts qu\u2019elle est prête à assumer pour certains services.bm Soldes fin de saison 30\u2019\u2018- 50\u2019\u2018 Sauf sur collection de jeans Danielle Moral! BOUTIQUE Place Ste-Foy, 24S0, boul.Laurier, Ste-Foy 6Sb-9141, téléc.: 826-0279 ACCEPTONS PRESCRIPTIONS DE L'EXTÉRIEUR EXAMEN DE LA VUE SUR PLACE ou UNE SEULE PAIRE! choisisse/ deux p.iires de lunettes (omplètesi verres et montures) parmi notre collection mode, pour vous-même ou quelqu'un d'autre; et ne payez que la plus chère des deux! 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