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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
vendredi 7 février 1834
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1834-02-07, Collections de BAnQ.

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[" * N®.110.QUEBEC : VKM1REÎM, 7 FEV^ 1831.-\u2018T\u2019ÎÏS ___\u2018\u2022\u2018f \u2022'\t\u2022 \u2022*\t, .T: ^^_2?y- «.ns?.\u2022 r >Tÿf -i ¦y\u2014\" CONDITIONS l)V: CK JOUUXAL.I.E CAWDIKN s'îp iblii irtii f.>M [)ir >:\u2018mine, 1*» Luxui, |t^ Mkhcrkm elle V\u2019 uvuikim J un l\u2019apres-ni li.!,\u2022 prix do l\u2019a-bonnomenl e-iUlo is avant rexpiraii1» ! Int\u2019rmd* l'ai) > i r,ment qui est de six mni.s, et payer le ir-.arrén y*, antre iiMt ils s'*mt censés continuer un antre s* antre.L ¦ l,urM, mjüLs, Hrir.-ut, cor-respouLuiciîs.Ste.doivent eire ilfssés, t Va i \u2022 s de port, ü J'iin priincrie, au Uureau du Joaraal,No.iâ, ilue L iinuiu^ne, liasse Vüie.VOÎi.111.tmM nu:cm:rrE & cik Imprimeur» et l\u2019mpriVaire», N®.20.RUE l.v MONTAGNES ;iMUX DKS ANNOVXKS.Six lignes et au-tleas nia Is.cm p >ur ulsaque insertion «ubaé> queute ti denier# courant.Douze little# et un- lessons S», et 8 deniei# courant pour cha (pie insertion stibsc.juente.Au-dessus de dou/.e li'tie#, S deniers par ligne, et un denier pourcliaque insertion lubséquenie.U>Les iiuuonce# non rnatompaiçnée# d\u2019ordres *>nt publiées tusqu\u2019A ce qu\u2019il soit donné ordre d'en discontinuer l\u2019insertion.On traite de ore à orépour lesannonr.es frequentes et d\u2019une certaine étendue, a «st que jwur celles qui doivent être publiées pendant loiqftemps.NOS INSTITUTIONS, NOTRE LANGUE ET NOS LOIS : ! MtiLANGKS.PliLO&CK ENTRE I.P 0*PT.UoS> ET I.E C-tPIT.Homphrets.Du Leeds JUereury.Capit.Ross.J\u2019ai pensé à ce que diront de ntes découvertes.Lord Melville, et Crok-T cl mon ennemi Barrow.J\u2019ai préparé de# dépêches pour f Amirauté au moins un : dixaine de fus; je les ai svlié *s et enfermées dans une petite bode de bo;s, afin qu\u2019on pût le# retrouverai je périssais.Capit.Hcmpmukts.Cord Melville et broker sont dehors depuis longtemps.Sir James Graham est premier Gord maintenant.Capit.R.Comment! Sir James Graham?Assurément ce n\u2019est pas le membre radical |>mir Cumberland, qui a lait la motion au sujet des sinécures.Capit.H.C\u2019est le même, et aussi taquin en office, qu\u2019il était hargneux hors d\u2019office.I.e mi même, malgré son penchant pour le service, lie peut Pempêch'T de tailler et d ébranrlier.Capit.R.l.eRoüje croyais qu\u2019il préférait l\u2019armée, et négligeait la marine.Capit.H.K h ! j\u2019tti ouhüe de vous dire que le botihomm'* (îeorge est parti.Nous avons maintenant Guillaume IV.Ce ci-devant Due de Clarence.Capit.R.Ab! vraiment Quelle sorte de r »i est-il ?Ksl-il f»rt pour la discipline ?J espère qu\u2019il n\u2019a p is empiété sur les libertés du peuple, ni fait pendre Brougham et Deitmau qui l\u2019ont >i IbrteiU'Uil insulté pendant le procès de la Reine.Kn vérité, quel horrible renégat ne doit pas être Sir James Graham ?Je ui\u2019élonntrque le Duc l\u2019ait pris.Capit.H.Le Duc! Brougham! Denman! Renégat ! Discipline! Ab! moucher ami.vous êtes àmillclieoesen arrière de vos calculs: nous avons changé les pôle# de la terre depuis que vous nous avez laissés.Capit.U.Vous n'avez pas ou de révolution, j\u2019cipêrc.Capit.II.Oh! non; mats nous avons eu la réP*rm\".Capit.R.Quoi! Lord John Russel a-t-il emporte sa motion pour donner îles membres n Manrh- ster, h Leeds et A Birininijham ?Le D ie et IVel y ont-ils consenti ?Capit.H.Il vu trois ans qu\u2019il ttVst plus q l'-sti.in du D if.Ce suit Karl Grey elles Wltigs qui sont maintenant en office.c .pit R.Vous nous mopiez de moi.Quoi, (pi * tant devenus les majorités tories du Patie- ment ?\t.,\t.\t.Gapit.II.Réduite A un» mUéranl?minorité dans ies Commun»'#, et tenues dans des btirn»*# r mv ma\t!.Toute# les grand s vin-s ont d ¦.représentai)#, les bourgs pourris s mi anéantis.L \u2022 K >i est devenu Réformiste, et e.\u2019»*n a é.é ainsi fait des Tories.Le Rarle-m mt i c.'» o^ a e n in \u2022 né les esclave# «le# Indes Occidental'*#, onvet b» commerce de la Chine, et ré brtné Pé '¦ i, de# animaux et mmu* pouva t la ire.et «oullèrt plus que per- formé ; «tannez tout compté et p»*#e, et n« ^ 1:1\tde ,,R!,''r \u2022 J,\u2018 v\u201c\"s 1 ,:\u20191 ^ ne.Barrow même l\u2019avouera.\t.imn.11(.ni>int .iv.-nm\tv,\u201e.# mu ez ,\tremarquer en général, que cette partie iapit II.Tous l\u2019avoueront.Allons, point «le : '!!;\"!!:?1 !\t1\ti|'^ Jr^-néghgée, et si vos animaux ont s.peu grin ; vous avez résolu le problème .l\u2019nnp i 1 * H \"V1\u2019\t! de valeur en compiraisan de ceux de» Bostonian moins; vous ne txniviez pas tnmver >'\tnais, e\u2019»*#! qu ils «ont très-mal innirris.Conintent COR RESPOJrDAJTCE.Monsieur i.'Editf.lb, J\u2019ai lu sur L Ecbo du Pays du *11 «lu courant, le pro j!«*, vous av.,*/.beau dire que le ctimat «*st contraire, je vous rêi>>ndrai que c\u2019est trer dans aucun détail, ni vouloir blâmer les in- .'«\u2022 \u2019lauvai^e raison, et que si vos voisins tentions de # »n u'Miuir, vous me permettrez bi«»n, Mr.L'éditeur, «l\u2019en dire modestement mou «\u2022;» iiion en peu de mot#, car mon I» it est d\u2019èire laconique lo.pourquoi tout cet éclinffiiutlagc «b* Ijiouvoirs sulmnlonné# qui n'ont plus de fin ?!«*si-il donc absolument nécessaire «lYmployer toute# les personnes d\u2019un district ou d\u2019n 1 comté SUICIDES DE WESTMINSTER.Mr.Higgs, qui est aetu *llerncut en sa qualité «le deputy-coroner «le Westminster, l'une «l«*s parties distinctes de l\u2019imm.'iise ville «le Londres, chargé «le «lress-r procès-verbal des suicides qui y sont rendus publics, en a dressé une table curieuse qui embrasse 20 Années, «le j ! I\u2022s|*., à 1832.Sur la population «lece quartier A la régi * de quelqin-sécok's ?il m»* semli! \u2022 qu * que k# états officiels *»nl porté.» en 1811 a l\u2019on pourrait trouver on moyen plus simp! * «1 100,801 individus, en 1821 à 180,-Ul, cl en , qui serait aussi sûr, 2 ).selon l\u2019ami de Té luca-is ti à 202.8ültily a eu, dan#ce laps de temps, ti«»n, il faudra que lieni tenues p»r d«w Maître# qui puissent en-ic\u2019est-A-.lire que le rapport jxmr les «leux sexes |i*eigner la grammiire, les histoires ancienne «*l est A peu |)rè# Jà I ; le nombre le plus élevé , moderne, la Gé«>i»*rap!iie.I Aritliniéiique, la pour une année eat 32, et le plus bas 17.\tI Logique, le» B» Üe-L-ttn*# et !a Uélliorspie.Rangés par mois, les 439 suicide# setrou-1! Tout rein, comme on Y sait, e#t la base d «me i vent ainsi répartis: juin et juillet, chacun 53 ; bonne é.lucatkui ; mais où trouver uu a-#e/.janvier, 46; février, Il ; décembre, 39; avril, .88, mai, 37; octobre, 3.'*; septembre, 31; août, 33; novembre, 32.\u2014Nombre égal, 419.Il résulte, comme «m voit, de ce tableau,que c\u2019est dans les mois les plus chauds et les plus froid# de l'année que les suicides ont eu lieu en plus grand nombre, «Poù l'on peut induire j que les température# extrêmes exercent une in-, ffuence funeste sur l\u2019état moral des personnes prédisposées A se détruire.Ce tableau ron-, tredit aussi quelques observations précédé in-, ment faites, mais avec moins «le suite et d\u2019exae- ( titmle, notamment en ce qui concerne le mois de novembre, qu'on croyait de voir placer en tète «les autres sous ce rapport, et qui se trouve au contraire le «krnier «le tous, c\u2019est-à-dire le , plus favorable a celle classe d'aliénés* Au contraire une observation de M.Higgs, relative* 1 iih'iit aux causes du suicide, est conforme A d\u2019autre# antérieurement faites : c\u2019est que le plus grand nombre a pour origine un wunbre , égarement q»i'amène l'abus des liqueurs fortes et de# habitudes constante» d ivresse.grand nombre de maîtres suffisamment qualifié# à enseigner t»»ut ee qu\u2019exige notre ami?Pour moi, je cmts la chose impraticabie.Nous «l«*-v»»n# iI«*b«*.selon iiH*i.nous contenier ixmr I»* moment, «l'avoir u>u* bonne école rentr ile, sans cependant anéantir le# autres, «l ins laquelle on pourra enseigner les grammatres Anglaise et Française, l\u2019Arithmétique tàc.MINUS.prCcbptes utilbs.Sagesse éternelle.\u2014Si voua avez de l'in- Disrours prononcé jà.In for mot ion d'une petite société d'.ls'rieitUurc dans une de» paroisses de Québec.Messieurs, Vous ê es invités par les 1er#.et les meilleurs citoyens «le Québec A vous former en société p*Mir avancer la science de l\u2019agriculture dans votre paroisse et par IA augmenter non-seulement votre bien-être, mais encore wlui «le v«>* compatriote#.Rien au monde ne peut autant contribuer à votre bonlu-ifr corporel que les progrès d\u2019une culture de la terre bien etiletidue; c\u2019est la le premier et principal mobiY qui «luit intéresser et faire agir le genre humain, et1 qui doit même passer avant le commère », lui- uotiirusaient pas mieux leurs animaux que nous itourrisons le# nôtre#, il# n\u2019emporteraient pas du Canada autant d\u2019argent qui il# font.Vous prétendez que vos terre.# ne poussent plus, et qu\u2019elles sont épuisé)'#.Vous m* m\u2019apprenez rien de nouveau, et «Puprès votre système acturl,il ne peut guère# en êtr»\u2019 autrement.Faile# travailler un homme continuellemcnj sans lui donner de imurrituir et vous verrez, s\u2019il soutiendr est de même »!«\u2022 votre 1 *rre, vous la tourmen-! U*z, von# h fitiguez ju qu\u2019A ce qu\u2019elle n\u2019en puis-#»¦ plus, et cela s.uis lui donner presqu\u2019aitcun engrais, sans la refaire, sans l\u2019enrichir «l\u2019aucune façon, et von# voulez qu\u2019eue pousse avec autant de vigueur que dan# sa jeunes#*», autant vaudrait-il exiger, qu\u2019un homme qui n\u2019aurait pas mangé ii\u2019pins pj«isi»:ur« jours, fût aussi capable que s\u2019i eut et* bien nourri.Qu»» tous vu»soin# soient dérigés A enifroisser h terre.Chaque terre a «es avantages.If# ferres maigre# et sèclu-s couine cette# qui « ont grasse# Les mouton#, source intHris«abie «b* prnlit chez le cultivateur, ne réiis#i«#enl pa# thins celle-ci, psreeque le trop «Pberbes les tue,et k*« lieux humide# et bas les ixmrrissent, tandis qu\u2019ils pros-pérent dans eelles-lA.Généralement pariant, vous travaill«*z lacau-c«mp, mai» il faut savoir comment «linger sou onvrag»*.Vous vous croyez Irés-savans en a-griculturc, von» êtes |)r«iiailét qu\u2019il n'y n pas moyen de mieux frire que voiw.Mais, «lit«»s-moi, s\u2019il vous plait, quel# ont été vos maîtres «lanscet art précieux noble, indépendsut, ncces- Par une culture mieux entendue, nous serions plu# riches, nous ferions toujuora honneur « nos i:fnir«»s ; la pauvreté serait a jieiue connue.L'éducation «le» vos enfans se multiplierait de toute# parts, et avec elle que «te bien» al»oade-raieot «lun# le Canada.Combien d\u2019enfans rie ciihivat«»urs pourrons non# compter, qui, avec l'instruction, ont rendu les p!u* grands «orviens au pays ?Honorez d«>nc voire état par lui-mè-me trè.s-re#|)ectable ; de# hommes de toutes das-»e», «les officiers civils et militaires, d«.*« roi», des Kmpéreur# n\u2019ont pa# eu hontcu avun-: tageusemoit je suis situé.Si, uu contraire, il ra cru devoir pmiir en moi les remarques «l'un ! éditeur, c'est me faire souilrir un peu trop «le# I torts d\u2019autrui.Mais il est vrai «pie de tout sans\" i'entnMn'iir.'\t,L'® Petits on pàti de# querelles de# a long-temps.Il en b*»11'^*\tF HEAL ANGER, Québec, 5 Février 1934.Extrvits des Dorununs transmis }>ar JU.Fï-çer, .lifeut de la l\u2019rorincc en Angleterre.Monsieur, Je crois avoir raison de m\u2019applaudir de me» espérance» que quelques explications auraient l\u2019effet d'apptimir bien «les difficulté*.Je ne puis aussi mieux vous témoigner ma recon-naissance de l\u2019attention que vous avez, bien voulu donner aux observations '\t\u2022 vous ai liiit part, «juand j\u2019ai eu l\u2019honneur «le vous voir, le *2tîe.du mois qui vient de finir, qu\u2019en travaillant à remplir l\u2019engagement que j'ai pris alors.Je met# «Dns ce moment à votre adresse une partie «les rtmsidératioti# d«>nt il était question, relativement h î'élal «lu Bas-Canada.Je tèrai la même ctaise jsmr le re#tc, dans le plus court «lélai qu'il me s**ra possible.Je crois dev«»ir en même temps vous prier de je tter la vue sur les remarques qui suivent.F.lles peuvent en servant, pour ainsi «lire de préface à ces cousidé- saire et indi»])eii#able ?Ce sont des Français 1 rations, indiquer clairement le but et le motif de aient jamais culti- inon travail, présenter sur les < dont la plt»> grau le partie n\u2019avai vé de leur vie, et quand même il» auraient su travailler la terre, dan» quel état d\u2019eitlunce était alors l'agriculture en France même, il y n *200 an# ?Knc«>re aujourd\u2019hui, les pay# où celte science a f«it le plus de progrès, cherchent encore à a prendre, A se perfection» r;on pourrait «lire qu\u2019ils vont encore A l'école, et nous même si important.Car qu'est-ce «;ue c\u2019est que ji prétendrions non# exempter «l\u2019apprendre.Ali ! les Colonies quelques idées nouvelles, et j\u2019«*se me flatter qu\u2019elles ne vous paraîtront pas absolument dénuées d\u2019importance.Je suis depuis plus de deux ans en Angleterre, chargé par «\u2019assemblé du Bas-Canada de soutenir ses pdit.0.1s au gouvernement de Sa Ma-je*'é.Ce sont l«»s demandes «l\u2019un peuple qui réclame des droits imprescriptibles, attaches teiligenco ot si vous êtes en état de décider, i|ie commerce, ou le trafic, si non l\u2019écluingc des ,i Messieurs loin de nous, un pareil aveuglement.,jd'au!evir# en vertu des lois formelle» de l\u2019empire * 16 C2D 8 7 FEVRIER, LE CANADIEN, 1881.mix mijeiH Britanniques, par leur n»icnser de suivre.Même, en supposant que l\u2019on côt recours â ce moyen (!*\u2022 rétablir l\u2019harmonie, «on successeur ne devrait pas, ne pourrait pas être forcé sans .foute de rester entouré des mêmes hommes, de déférer a ux mêmes avis, de suivre le même système «le conduite, pour subir enfin le même sort, et les laisser eux-mêmes dans leurs chaises currules.C\u2019est pourtant encore bien lâ cc «pii se voit dans le Bas-Canada.Celui qui tient les rênes du gouvernement est responsable de ses fautes, et cela doit être ; mais de fait, il est le seul.Ceux qui l\u2019entraînent dans l\u2019erreurse trouvent revêtus ne cette inviolabilité que la constitution n\u2019attache qu\u2019à la personne du souverain.A quelques exceptions près, et d\u2019une rareté qui confirms évidemment celte espèce de règle, ils ont jusqu\u2019à présent pu constamment rester à leur poste, conserver leurs places pendant qu\u2019il perdait la sienne, et s\u2019assurer l\u2019impunité.On doit se demander en même temps, s\u2019il est bien |>ossible que cette Province, plus qu\u2019aucune autre, se trouve dans cette situation anomale ?C\u2019est aussi la question qu\u2019il convient avant tout «l\u2019éclaircir, parce que sa solution donnerait celle de toutes les difficultés qui se présentent journellement dans les discussions de cette nature, relativement à quelques unes de ces colonies.J\u2019ai pensé «lès lors que des considérations appuyées sur des faits, d\u2019après lesquels on pourrait 'se -convaincre, que tel est en effet l\u2019état de la Pnivince, envisage sous cts rapiiorts, devraient produire cet etlél salutaire.Faire connaître au gouvernement de sa majesté la véritable source «les abus, qui provoquent les plaintes dont il est question, c\u2019est indiquer d\u2019un coup les moyens de rendre aux habita ns de ces colonies, et aux canadiens en particulier, la justice qu\u2019ils attendent de lui, comme il en a «iéjà si hautement témoigné le «lésir : enfin de «e conformer aux v«i*ux honnêtes «l\u2019un peuple dont il ne peut avoir aucun intérêt plus qi:e l\u2019intention Je tromper les espérances.Ces considérations seront d\u2019elles-mêmes la réfutation de Pobjection que je viens de me l'aire, fondée, sur les progrès «le ce» provinces.Pen-dant que les ressources «le ces colonies tenden^ mnsBMnsmp\"\"- A se développer avec cette rapidité qui tient à la vigueur de la jeunesse chez les peuples comme dans les individus, que tout prend chaque jour une nouvelle forme autour de ur vaincre cette résistance; il ne peut rien contre un pouvoir qui se trouve là sans contrepoids.Il devient nécessaire d\u2019en appeler au gouvernement «le sa majesté ; mais alors il s'élève «le nouveaux obstacles, et jusqu\u2019à présent, ils »>nt presque toujouis fini par devenir instir-mon tables.Les ministres doivent se trouver disposés à protéger les serviteurs du gouvernement; lundis qu\u2019ils ne peuvent pas l\u2019être à voir «l'avance d\u2019un Juùl également favorable, «les accusations portées centre eux.D\u2019ailleurs ceux-ci peuvent toujours prendre les devons, et présenter les choses sous le côté qui leur «)fi\u2019re«les chances «le succès.I.a gravité même des sujets de plainte, leur invraisemblance peut tournei à l\u2019avantage «les accusés.I Comment se persuader qu\u2019elles ne soient pus connut* ils doivent le prétendre, enfaniées par les passions, qu\u2019elles ne s'allient pas à des pen-cliaus séditieux, qu\u2019elles ne tiennent pas au {désir «le briser les liens «le l\u2019union entre la co:o-: nie et la métropole ?D\u2019un autre côté luva Majesté, qui les a sout *-mis dans le cours des épreuves rudes auxqutds on a mis trop souvent leur fidélité.C'est à «\u2022lé avaient chargé leur solliciteur de hâter une décision sur le dst appel ; et qm* de plus i1 ne sache pas qu\u2019il ail eré pris d\u2019autres arrang\u2022m',ns avec le ci-devant rece-veiir-géué.al, que celui fiit par les Lords de la Tre irerie do 21 Mars 1826.I.\treceveur-général remit à la barre les do- eumus suivans : \u201cEtat du montant entier de l\u2019argent public déposé dans les voûtes, confié A la garde seule do receveur-général, A Québec 24 Janvier 1834.\u201c V la dale so üte il n\u2019y avait point d\u2019argent public dans cette voûte.J.Haie, receveur-général.\u201c Etat d\u2018i montant total de l\u2019argent public dép-isé dans la voûte, sous triple clef, le 24 Janvier 1S31.£ 20.000.J.Haie, receveur-général, T.A.Voung, aud.genl.!>.Daly, secrétaire de la province.\u201d M.Qucsncl lit rapport sur le hill des commissaires pour la nouvelle prison A Montréal ; considération poor vendredi prochain, MM- Leslie et Quesnel furent ajoutés ou comité, sur le hill de la société do feu de Québec.M.Neilson rapporta le Free Will Baptists Bill; ordonné d\u2019étre groasoyé.M.Iliiot présenta le premier rapport du comité, sur le message de Son Excellence du 13 ultimo, relatif aux finances, et autres references ; 200 copies à être imprimées.Sur motion de M.Taylor, les ré|>o»sps de Son Excellence d\u2019aujourd\u2019imi, aux adresses do 20 Janvier, furent référées au comité sur la pé-tifion de divers habitons des townships de l\u2019Est.Et sur motion < le M.B esserer, les réponses aux adresses des 27 et 31 Janvier, furent rélé-ré-vs à un comité spécial.M.Stuart présenta le oremier rapport du comité permanent des chemins et améliorations publies ; considération pour vendredi prochain.M.Gimuard présenta une pétition de Eran-ç >is Beauchamp, de Montréal (témoin examiné devant le comité sur les événemens du 21 Mai 1832), représentant qu\u2019il est dans une grande détn ssç, et qu\u2019il n\u2019a pas les moyens de s\u2019en retourner A Montréal, vu qu'il ne peut se l\u2019aire payer son compte certifié, par le greffier de la chambre, vu le manque de fonds, et finissant p.ir demander du secours; là-dessus la chambre se forma en coin té\u2014A siéger de nouveau demain.Les résolutions suivantes passées en comité hier, furent rapportées et agréés : I.Qu\u2019il est expédient de soulager les paroisses en détresse.2.\t(iu\u2019il est expédient d'accorder du secours dans la proportion de 5(K courant, pourchaquc famille en détresse dans les dites paroisses.3.\tQu\u2019il soit accordé AS i Majestéij!*06 pour soulager les paroisses en détresse dans le comté de Saguenay.4.\tijl,3S5, pour le comté de Rimnuski.5.\tJL5I2 Io .pour le comté de Kamouraska.C.LIS?lé.Alors M.Tessier introduit un bill pour soulager les liahitaus de certaines parties de cette province de la détresse causée par le manque de récolte\u2014seconde lecture vendredi prochain Les résolutions suivantes passées en comité hier furent aussi rapportées et agréées : Qu\u2019il est expédient d\u2019établir un pénitentiaire dans et |x>ur cette province.2.Qu\u2019il serait ex|)édient qu\u2019il fut nommé des commissaires à cet effet, qui se rendraient aux Etats-Unis d'Amérique, pour y visiter les principaux pénitentiaires, constater leurs divers systèmes de discipline, les réglcmfns adoptés pour leur gouvernement intérieur, et eu (aire rapport à la législature avec toute la diligence convenable.Alors M.Rodier introduisit un bill pour autoriser la nomination de commissaires pour obtenir les reiiseigucmens nécessaires avant d\u2019introduire le système pénitentiaire eu cette province\u2014seconde lecture vendredi prochain.Le bill pour le soulagement des sociétés con-jiégutiotineliex, et le bill relatif aux défendeurs résidant en diflércus districts passèrent au gros-sovemeut.Les résolutions suivantes passèrent\u2014A faire rapport (lemuiti : 1.\tQu'il soit nommé des commissaires pour s'enquérir et faire rapport sur le site le plus convenable pour y ériger une maison de douane pour le port de Montréal, et pour obtenir un plan, spécification et estimations du coût de telle bAtisse, y compris la valeur du terrain.2.\tQu\u2019une somme n\u2019excéda ut pas £50 courant soit placée A la disposition des commissaires pour les fins ineu'iounécs dans la résolution précédente.Les résolutions suivantes, passées en comité hier, furent rapportées et agréées : 1.\tQu\u2019il soit accordé JJMO'.t n pense que le fou so sera communiqué par le tuyau.\\1 Brault qui était couché dans une chambre derrière son magasin, a failli être étonfio par la fumée.I oici le moulant des Asrunvicrs.La maison, £1000 Assurance dcQuéli.M.Morin, ÎHM) ditto M.Brault, 1000 ditto M Pinsonnnult, 400 dith» M.Desmarteuu, 100 ditto M.Neysmith, 800 Alliance.Total, £1,200.Quoiqu'on ait sauvé les marchandises de M.\tAeysmitîi, une partie des effets de M.Brault, ainsi qu'une partie des elfets do M.l\u2019insonnault, la perte est considérable.QUEBEC : VENDREDI, 7 FEVRIER.18347 C\u2019est avec plaisir que nous voyons amener devant la Chambre le sujet de fintroduc-tiou en ce pays, du sy&.ème pénal qui a été suivi de si heureux résultats chez nos voisins, tant sous le rapport pécuniaire que sous le rapport bien plus important de i'amcndc-ment des criminels.Aux yeux de l\u2019économiste politique, comme A celui du plulaii-trope, ces considerations suffisent pour lui faire dearer du voir se former, dans son pays, des établisscmcns de ce gen-o.Outre ces raisons générales, de tous les temps, de tous les pays, notre position politique ici en Canada nous fournit, a l'appui d\u2019une pareille entreprise, des luisons qu\u2019on ne rencontre pas dans les pays iudépendans, qui peuvent opposer a 1 entree d'une émigration, on pourrait presque dire d\u2019une invasion étrangère, les conditions et restrictions que demandent leur sûreté et leur bien-être.C\u2019est surtout dans un temps où nous sommes menaces d\u2019une nombreuse émigration pauvre et démoralisée, qu'il devient de nécessite impérieuse de pourvoir promptement a assurer a-roisses de scs pauvres, mais il debarrasse le pays do ses voleurs ; et une conséquence necessaire sera la nécessité d'une police vigilante dans les villes, et des verroux et barres de fer dans la campagne ; \u201d et, ajouterons-nous, d\u2019un système de détention propre a rassurer les citoyens contre des tentatives réitérés des mêmes criminels, qu'on est obligé, sous le système actuel de punir trop sévèrement et qu\u2019on luistie échapper : ou pus assez durement et qu'on ne corrige pas.Un voit de plus, dans la Gazette royale du Nouveau Brunswick que la Cmnpagnit des Terres de la Nouvelle-licosse et du, Nouveau UrunsMid;, a annoncé une assemblée pour encourager l\u2019émigration de jeune» gens dans cette Province, et veut-on maintenant savoir ce que c\u2019est que ce» jeunes gens, c\u2019est ce qu'il y a dans Londres do plus dc-teiuimemeut dépravé et endurci, dans le vice, la débauché et la paresse ; car la société s\u2019est mis m rapport avec une société tonnée A Londres pour prévenir le vagabondage.Notre compagnie des Terres ne manquera pas, sans doute, do suivre l'exemple de »a digne sœur de la Nouvelle-Ecosse.VoîIa un des précieux avantages do notre état de dépendance d\u2019une puissance européenne, auprès de laquelle nous n'uvons pour médiateur, que nos plus cruels ennemis, les gens qui profitent des abus, et qui pour accroire leur importance ne cherchent qu'a les augmenter.Ce n\u2019est pas assez que do proclamer notre infériorité A la bourgeoisie bretonne en disant qu\u2019elle doit dominer dans une branche de lu Législature, et de la mettre par Ia en opposition d\u2019intérêts avec nous ; ce n\u2019est pus assez que de non» donner des maître», on »o propos» de nous envoyer écraser par des légions do pauvres, et piller par des bandes d\u2019escrocs et de filous tiré* des carrefours de la métropole.Nos etablissemens actuels no nous offrent aucuno protection égale A un mal aussi grand,contre un avenir aussi mtMiaçant.Déjà, sous la seule operation d\u2019une émigration volontaire et libre, nos prisons no suffisent plus, et la dépense de leur entretien est énorme.Ilj nous faut donc recourir à un système qui fasse profiter au pays, en même temps qu'aux détenus, le temps de leur détention.Cette mesure éminemment utile souffrirn probablement, comme plusieurs autres, des embarras dm i le.-quels un refus, aussi irréfléchi, aussi iinpolitiquo que celui des contingences, a jete la Chambre d\u2019Assembléo.Mais l\u2019idée est lancée, elle e*t partout bien accueillie : espérons que le rogne de la sagesse et de ht légalité permettra bientôt à la la Législature de rendre scs travaux utiles au pays.\t________ Lk Bazar des dames de Québec a été ouvert hier et avant-hier, comme il avait etc annoncé.La collection des articles où l\u2019agréable se mêlait A l\u2019utile, où l\u2019élegance luttait avec I abondance, fut honneur au travail ( t au zèle de nos daines pour lu cause intéressante de i\u2019enfanco infortunée.C est le troisième Bazar, nous croyons, que nous avons eu en cette ville, et de l\u2019avis de tous, ci lui-ci l\u2019emporte de beaucoup sur tous ceux qui font précédé : c\u2019était aussi le coup d\u2019essai des daim » Canadiennes.Mais ce qui doit flatter par dessus tout, c\u2019est que les efforts de nos dames ont été appréciés et recompenses nu delà do tome attente, par toutes les classe?qui composent la population de cette ville.Nous apprenons que la reccü \u2022 générale des deux jours monte à au moins £f>()0.Aujourd\u2019hui on fait encan de ce qui t.resté.< )n ne s\u2019est plaint que d une chose, c\u2019est que lu local n'était pas assez vaste pour le concours immense des visiteurs et des curieux.Tout le inonde est content cependant, la presse même ne manquait pas d'avoir ses agrémens.IAi Gazette de Québec nous apprend que Son Excellence qui avait été indisposée de* pui.que \u201c l\u2019orateur no prendra aucune part aux débats.\u201d Il csi nu peu surprenant que !i Gazette ait attendu,pour faire une tel- recomiuandation, que «apolitique eût été différente de rrlle de l\u2019orateur.Cependant nous ne pouvons oter A notre Doyenne le mérite de ce qu'il y u d'ingénieux dans cet expédient.Quoi de plut commode en effet, sur tout quand on n\u2019a pas la meilleure des causes, quelle farmer la bouche à scs adversaires.\t___________ in :eni>ik nÉHASTRKi'x\u2014C* matin le feu a érlatte à 1 Anse des Mères et a gagné en peu de temps un grand nombre de maisons de chaque côté de la tue qui est étroite en cet endroit, et où les maisons sont toutes bâties ru bois.Au moment où nous écrivons, le feu n\u2019est pas encore éteint.Nous n\u2019avons pu nous procurer un détail, mais In destruction est considerable, et va ruiner un bon nombre de familles, qui dans cet endroit sont presque toutes peu aisées.H y avait à une heure une douzaine de maisons de brûlées.Nous recevons les défaits suivans\u2014L-feu s\u2019esl déclaré dans une maison appartenant à M.M.uctt, occupée par un nomme llagetman, épicier, et a consumée environ nue douzaine de maisons.Le feu s\u2019est de là I comnniqué aux maisons des héritiers Buck-ley, Kelly et 1)1.Fraser, A U maison de M.l iveedefl.forgeron, de la veuve Beeck-ley, et au magasin de M.Martin comme épicier.La plus grande partie de ces propriétés est assurée, nous dit-on, nu bureau del Alliance.U'est 11 qiistrième fois depuis quelques années que le feu prend dans cette t-anie.La personne de nom de Gardner, premier commis chez H.Atkinson, Ecr, que l\u2019on disait manquant depuis plusieurs jours a été trouvée hier gelée sur I» terre de M.Robitaille, A environ trois ;ir[H\u2019iis des maisons.Nous appelons t'uitentioii a l\u2019annonce relative nu Tableau de Québec, qui doit être publié prochainement.Nous avons vu quelques-unes «les gravures qui doivent orner cet ouvrage ; elles sont d'une exactitude et d'un fini parfait.Quand A U partie bis.torique de l'ouvrage, elle sera aussi travaillée avec b> aucoup de soin, et les recherches ne seront pas épargnée*.Cet ouvrage ayant pour objet de faire connaître notre pays, doit rencontre l\u2019encouragement de tous.rnmmmmmmmemm L\u2019Election du comté ae tor bier.M.Godhout a été élu.lu clôturer du poli étaient M.A.Godboud,.28$ M.J.l'Jaute,.258 M.il ill «\u2019était retiré dà* le commosc*-ment «le l'élection.Cette élection est boum*.M.Godhout est un marchand intelligent «A respectable et patriote.Cira uk .\u2014John tt John Motcalm Fraser e».If'm.Downes, John Francis Cannon rl outres : lo.Un lot r|e terre en la Hsiite-Villt* ne Québec, rue des Ptuvrcs, do 80 pieds sur 100, entre le Dr.Jean* Baptiste Blanchet, lo lot ci-aprés et l.ouia Huot, avec maison et doux ailes spacieuses connus sous le nom d\u2019Ilfttel d\u2019Albion, lequel lot est oiiiundipar un autre lot de terre sur lequel les étable» dudit Hotel sont érigés contenant il) pieds sur 60, do plus, le Bail qui doit expirer 1:1er.do Mui t^.\u2019lâ «lu «ht terrein.2o.Un emplacament en la liaiite*viile de Québec, rue St.Louis de 40 pieds sur 137, entre la veuve (îobert et les représentnus du Col.Taylor, avec maivon.écuries et hangard.3, sur 8 nrpens et perches d\u2019un rftlé et 11 nrpens et 9 pie«l« de l\u2019autre formant en tout environ 40 arpens et perche» en superficie, entre Joseph Homel, Franfoi» Chrétien ou leurs représentons II.M.Blaiklock.8o.Un emplacement eu la Haute-ville de Québec, rue Ste.fienevn've, «le 41 pieds sur 93}, entre le» re présentait» P.R.D-sbarat», Joseph Defoy et les liéritieia Mrasam, svee ma.xnn et l\u2019usage, on commun avec lu lot ci-aprè», d\u2019un passage, en arrière.9o.Un autre oin|)!aceineiit en arrière du lot ci-«leasu», sur la rue St.Dente, entre l\u2019Hon.John Haie et le pasaag «us mentionné, «le 39} pied» sur GG et i, avec établo appentis, kc.avec droit de bkiirsur le dit n»-age.10 -.Un emplacement en la Basse-ville de Québec, me Lamontagne, le 25} pied» sur 6QI et 10 pouce», «\u2022iilre les héritiers Doucel et Fran-ç us l.aiirenl, avec maison.1 lo.Un autre lot en la Haute.ville, rue Ruade, «le 30 pied» sur 45, entre George pozer et Sa Majesté, avec maison et auUc* bâtimeps.Au Bureau du Shérif, le 12 Mai.DISTRICT DK MONTREAL.No 9al.\u2014Thomas Alexander Beçityts.John PicUe is qualitét.Curateur à la succession vacante ar feu Robert Main : Un lot de terre dans le Bourg de William llemjr, étant le No.53, sur la rue.St.Augustin, joignant la propriété d\u2019Abner Wilcott.2o.Six lots de terre au «ht lie«i, joignant d\u2019un «-été à Samnann Buttery Brewer, contenant 132 pied» sur 496.3 >.Une moitié indivise des Iota Nos.36, 37.38 et 39, dan» le 14e.lang\u2019doj Township d\u2019Up'on, chacun des dits lots étant de 200 arpens.lo.Une moitié indivise du lut No.35 dans le même rang, contenant 140 arpens.5«.Une moitié indivise du lot No.35 dsn» le 13e.rang du dit Township, contenant 84 arpens.6».Une moitié indivise du lot No.40 dans ie 20'.rung du dit Township, de 200 nrpens.7o Une mncié indivise du lot No.41 dans le 2oe.rang du «ht Township, contenant 2t7 arpen».8o.U ue moitié indivise «lu lot No.42 dans le 20e.rang du «lit Township, contenant 333 arpens.9*> Une moitié indivise du lot No.43, dsns le 20.-.rang do dit Township, «l« 249 nrpen».lOo.Une moitié imiivise dn lot No.44, même rang, contenant 202 arpens.llo.Une nirutié indivis-«hi lot No.45, dans le 19e.rsng, contenant 79 arpen*.I2
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