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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
vendredi 31 mai 1839
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1839-05-31, Collections de BAnQ.

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[" QUEBEC CONDITIONS DK CE JOURNAL.ILE CANADIEN kc publie trois foi» par semaine, Ir LUNDI, le MERCREDI et le VENDREDI dons l\u2019après-mn i.Le prix de ¦\u2019abonnement est de quatre piastres par nnnée, outre les liais de poste* Ceux oui veulent discontinuer, sont obligés d\u2019en donner avis un mow avant l\u2019expiration \"A VENDREDI, 31 MAI, 1839.PRIX DES ANNONCES.Six lignes et au-dessous \u2018J.s.bd.et pour chaque insserlion subsé-qu< nte 7* déniera courant.Pour dix lignes et au-dessus de 6, 3s.4d.la première insertion et rhaqtie su vante lOd.Au-dessus de dix lignes 4 deniers païfligne.\u2022ICP Les annonce» non aecompapnCc» d\u2019ordre» sont publiées jusqu'à cv soit donne ordre d\u2019en discontinuer l\u2019insertion.On traite snssi de nrc 5 pré pour les annonces fréquentes et d\u2019une cert -ine etendue, ainsi n1Jc pour celles qui doivent être publiée» pendant longtemps.ETIENNE PARENT,\t^\tre ^ Avocat, N°.:i, Rue La Porte, Québec.JEAN BAPTISTE FRÉCHETTE, \\ RonuErAin , ^ [mprimeur) N°.8, Rue Lamontagne, Basse Ville, Québeo.fN0.U.NOS I N S T I T ETIONS N O T R E LANGUE E T N OS L 0 I X Voi,.IX.J ou MELANGES.__ Recette pour se faire une réputation.(Un ouvrage de M.Alphonse Brot, Intitulé Folles Amours (1), nous furnit le fragment dont le titre précède.Folles Amours est une suite de nouvelles racontées dans une société du faubourg St-Germain, par d\u2019anciens amis qui réunissent à époques fixes pour s\u2019égayer s\u2019attendrir avec les souvenirs de leur jeunesse Ce club de Imn Ion, mais dont les membres ne luissent pas que de faire preuve d une certaine verdeur d\u2019esprit à l\u2019occasion, est présidé par Ir marquise de Lnrsae ; c\u2019est elle qui raconte la pe tite nouvelle que l\u2019on va lire.Une grande ques tion divise les assistants, celle de savoir^ lequel vaut le mieux, on matière de fidélité et d amour, de l\u2019homme ou de la femme, et a l\u2019appui de son opinion chacun apporte son histoire.Cette forme qui ne manque pas d\u2019originalité, sera, nous n\u2019en doutons pas, une des causes du succès que va obtenir le livre de M.Alphonse Brot.) Mathieu de Launay sera le nom que je prêterai au héros de cette histooire ; il aura vingt-deux ans, de grands cheveux noir», de beaux yeux bleus, une taille élégante, doux mille trois cent vingt francs de rente, et l\u2019envie de parvenir.Je vous cache son nom véritable pour des raisons que je ne puis vous expliquer.Vous connaisse/ tous le pseudonyme de mon héros, vous le voyez deux fois par semaine, vous vous approchez de lui avec eutiosité, vous êtes content quand P vous adresse la parole et fier lorsqu\u2019il vous grati lie d\u2019un sourire ou d\u2019un serrement de main.Mathieu de Launay avait végété jnsqu\u2019à Page de dix-neuf ans dans Béziers,\u2014vous savez, ce même Béziers devenu depuis peu célèbre par ses élections ;\u2014se» études n\u2019avaient été ni brillantes ni solides, et ses parents le trouvant bon à fort |)ou de chose le casèrent dans une étude d\u2019avoué ou de notaire ; il y perdit deux ans, et serait sans doute devenu à trente ans le successeur de maître Porret, lorsque le hasard lui fit entre prendre le voyage de Paria; une de ses tantes mourut subitement dans le marais où elle vivait de scs rentes, en instituant Mathieu de Launay légataire universel.Mathieu à cette nouvelle sauta de joie,\u2014l\u2019ingrat,\u2014 et le lendemain montait dans la diligence après avoir embrassé ses parents qui pleuraient.Une fois à Paris, il s\u2019occupa do recueillir son héritage, et se trouva tout à coup possesseur d\u2019une petite fortune qui lui enfla tellement les idées qu\u2019il résolut de demeurer A Paris ; il écrivit A ses parents qu\u2019il était sur le chemin de» honneurs et des richesses et leur déclara que son intention était de ne retourner à Béziers que pour s\u2019y faire nommer député ou préfet.Ses parents pleurèrent de joie et laissèrent Mathieu flottant entre une députation ou une préfecture.Notre jeune homme se fit d\u2019abord présenter dans plusieurs maisons de finance et s'étonna du peu d\u2019cll\u2019et qu'il y produisit.Partout il entendait parier de spéculations immenses, et * \u2018 s soir il prenait le chemin de son hôtel garni, il se livrait à tic tristes reflexions et regrettait sa patrie.Son père lui avait donné quelques lettres de recommandation adressées a d anciens émigrés ; monsieur son lils, qui voulait par venir A tout prix, déserta la finance et se tourna vers le faubourg Saint-Germain ; il fut admirablement accueilli, et crut sa fortune assurée ; mais au Iwut de quelque temps il s\u2019aperçut que toutes les protestations de services qu\u2019on lui prodiguait ne menaient à rien, et il voulait conquérir une position dans le monde.\u2014Je l\u2019emporterai d\u2019assaut cette position, sc dit-il un soir : oui, mais comment faire f toutes les issues sont fermées, et dès qu une apparaît, on s\u2019étouflè pour s'en assurer :\u2014 c'est désespérant.Il demeura quelque temps plongé dans ses idées, ce qui lui arrivait rarement et pour cause.Il sc leva brusquement et sc dit : \u2014J\u2019ai un moyen pour parvenir.U so regarda dans une glace, s\u2019examina, s\u2019admira et se trouva fort joli garçon.\u2014Oui, je parviendrai, continua-t-il, mais à quoi ?\t» Il se rassit et demeura quelque temps encore plongé dans ses idées.(H '2 vol.in-3°, cli*T> ilippolytc Souverain, rue üc« BcrtUi Art», 5.___Jeserai dans huit jours secrétaire d\u2019amba»-v achever sa lettre, il songea aux charmantes et des femmes les plus spirituelles de Paris ; U ade, reprit-il.\tJ détestables fées qui l\u2019avaient captivé et dont il ne ( qui.se était veuve depuis deux ans et person 11*passa dans son cabinet de toilette, se fit beau I pouvait sc faire aimer ; oh ! les femmes! les / lui connaissait d\u2019adorateur, ce qui faisait cri passa comme un astre, et sc rendit le soir au bal de la duchesse de Coregliano ; il examina toutes les femmes, et se décida à jeter le mouchoir à madame la vicomtesse de Bauséant ; mais la charmante vicomtesse ne lit attention ni à ses (pillades ni à ses soupirs ; il s\u2019avança vers elle alors et l\u2019invita à danser; madame de Bauséant lui répondit qu\u2019ello ne dansait jamais qu\u2019avec monsieur le marquis d\u2019Ajuda Pinto, et le salua fioidement ; le mercredi suivant il alla au bal de madame de Lunéville, et tourna ses vues vers la jolie comtesse de Raslar ! j mais la comtesse était depuis un an au jeune comte Maxime, qui regar du Mathieu si irnpertincmmcnt que le pauvre enfant sentit ses genoux fléchir; le comte, vous le savez, tuait tous ses rivaux en duel, et Mathieu de Launay l\u2019avait appris le jour même :\u2014il se dirigeait déjà vers la porte de sortie, lorsqu'il entendit un équipage t\u2019arrêter dans la cour,\u2014il s\u2019arrêta subitement aussi,\u2014et bientôt il vit entrer une femme éblouissante de beauté et de jeunesse ; tout lu monde l\u2019entoura ; Mathieu se pressa comme les autres sur scs pas et la regarda avidement.Il apprit que cette jolie dame était madame Delphine de Rucingen, abandonnée récemment par le général de Morand.\u2014C\u2019est mon affaire, se dit-il : voici enfin une femme libre et qui m\u2019aidera à faire fortune ; le baron son mari est très influent, il est bien en cour, et par l\u2019entremise de sa femme il me fera nommer secrétaire d'ambassade.Il rôda pendant deux heures autour d'elle, et se décida à lui parler.La baronne lui répondit avec beaucoup de gracieuseté.Mathieu .étouffait de joie ; il salua Delphine après avoir|ohtenu la permission de venir à ses soirées.Le lendemain il raconta son histoire à un de ses amis, amplifia les choses et nomma enfin la dame de ses pensées.Son ami le regarda en riant.\u2014Douternis-tu de mes paroles?lui dit Mathieu.\u2014Pas du tout, répondit l\u2019étudiant : et la preuve c\u2019est que je veux te faciliter les moyens de réussir près (le la baronne de Rucingen ; j\u2019ai un mien compagnon, étudiant en droit comme moi, fort bien lancé dans le monde quoique peu riche, je te ferai faire sa connaissance ; il est reçu chez madame de Rucingen et il pourra te donner quelques renseignements utiles.Mathieu de Launay remercia son ami et lui donna un rendez-vous pour le lendemain ; à midi, il se trouva au Luxembourg et aperçut Henry avec un autre jeune homme d'une remarquable élégance et d\u2019une fatuité inouïe.Sans pouvoir se rendre compte des sentiments qu\u2019il éprouvait, il se repentit d\u2019avoir parlé si légèrement de Delphine.Il s'approcha des deux jeunes gens.\u2014Monsieur de Juliani, dit-il à Mathieu en lui présentant son ami.\u2014Monsieur de I»aunay, dit-il à Juliani, en de signant Mathieu.Mathieu en ce moment fut obligé de baisser les yeux, car il ne put supporter le regard d\u2019aigle que venait de lui lancer Juliani.\u2014Est-ce vous, monsieur, dit enfin Juliani à ce pauvrotle Launay, est-ce vous qui avez obtenu avant hier un rendez-vous de madame de Rn-cingen ?Sa voix était si ferme que Mathieu crut devoir répondre : \u2014Je n'ai pas prétendu, monsieur, avoir obtenu un rendez vous de la baronne de Rucingen, j'ai dit seulement que jo n\u2019avais pu la voir sans l\u2019aimer.Eli bien ! monsieur, si vous continuez à l'aimer, reprit Juliani, nous nous battrons jusqu'à ce que l'un de nous reste sur le carreau, car je suis \u2019amant de Delphine, et j\u2019oi juré de tuer celui qui l'aimerait.Il tourna le dos à Mathieu qui demeura comme pétrifié.De retour à son hôtel, le pauvre garçon cul grande envie de prendre la diligence dés le soir même et de se sauver à toutes jambes dans son pays ; il écrivit, dans ce but, une lettre à ses na renst, mais à peine eut-il éirit six lignes que la difficulté d\u2019exprimer ses idées le força de s'arrêter.Or, après avoir euô inutilement Bang et eau pour fe.\u2019nmes ! murmurait- Puis il redevenait silencieux.\u2014Je ferai mon chemin malgré elles, continua-t-il.En ce moment on frappa a sa porte, et un jeune homme ontia.\u2014Ah ! c\u2019est toi, mon cher, lui dit sans façon le nouveau venu.Mathieu le pria de s\u2019asseoir.\u2014C\u2019est étonnant, reprit son ami, je suis tellement préoccupé que j\u2019avais oublié ton nom en la mar personne ne crier au scandale quelques vertus moins rigides que la sienne ; madame de Bianco n\u2019était pas jolie comptait trente-deux ou trente-trois printemps, ne faisait point la coquette, mais cependant pouvait inspiicr de la passion.Ce fut contre la vertu de cette dame que Mathieu de Launay dirigea ses batteries.Il ne la perdit pas de vu* mie seule minute tout le temps du bal, alla plusieurs fois se place devant elle et lui lança à la dérobée de ce» re gards qui disent à une femme : je suis amoureux venant, et je n\u2019ai pu le dire à la portière qui vou-1 fou de vous.La marquise fit peu attention à ses lait m'empêcher de monter.Eh bien ! que ferons-nous ! continua-t-il ; il jeta un coup d\u2019œil rapide sur la lettre inarhc\\ée que Mathieu serra avec promptitude :\u2014ah ! de la discrétion, dit-il, à merveille,\u2014 nous travaillons sans doute à quelque poème épique, ou au moins a un drame, ou bien encore à quelques odes dans le genre d\u2019Hugo.Mathieu se disposait à répondre, son ami ne lui en laissa pas le temps \u2014L'art, dit-il, je ne connais que ça! mais aujourd\u2019hui il n\u2019y a plus d\u2019art Et il relevait scs longs cheveux qui le faisaient ressembler à un saule pleureur, et il les écartait sur son front qu\u2019il frappait.\u2014Oit ! l\u2019art, dit-il encore en poussant un soupir.Si j\u2019avais su te rencontrer, je t'aurais apporté trois élégies et une ode magnifique que j\u2019ai lue dernièrement et qu\u2019on a trouvée admirable.Il faudra que je te fasse connaître mes amis, con-tinua-t il, ut leur liras ce qir* tu fai'-, et on le trouvera superbe ; ils trouvent tout sujierbe quand cela vient de gens comme nous ;\u2014demain j'irai chez quelques uns d'eux et je parlerai de toi ;\u2014 tu feras ton chemin comme un autre, reprit-il en frappant avec protection sur l\u2019épaule de Mathieu qui écoutait sans bien comprendre.D\u2019abord, dit-il, moi je connais tout le monde littéraire, tous ceux qui travaillent dans l\u2019intérêt de l\u2019art ; je vais le mercredi chez de Vigny, mais je ne l\u2019aime guère, car il ne parle jamais d\u2019art, lui.Et puis, il a un autre défaut, il est chez lui comme le premier bourgeois venu, sans façon : sa conversation n\u2019a rien qui sente l\u2019inspiration ; ensuite je lui ai présenté des vers admirables, il m\u2019a dit qu\u2019il les lirait et ne les a pas lus sur le champ ; je lui ferai redemander mes vers et ne mettrai plus les pieds chez lin ; les hommes de génie doivent être autrement que les autres; du moment où un homme ressemble à tous les autres, il ne me plaît plus.\u2014Si monsieur de Vigny parle comme tous les autres, il n'écrit pas comme les autres, répondit Mathieu de Launay, et certes Cinq-Mars, Stello, Chatterton.\u2014Ah ! je te présenterai aussi à Georges Sand, interrompit son ami ; je te ferai faire connaissance d\u2019ici à six mois avec Balzac, de la Touche, Frédéric Soulié, Gozlnn, Pyat, Mérimée, de Musset, enfin je te lancerai.Vous les connaissez donc tous ?répondit de Launay ébahi.Oui, murmura son ami en retournant !.i tête pour voir si on ne l\u2019écoutait pas : est-ce que je ne connais pas tout le monde 1 est-ce que toutes les portes ne me sont pas ouvertes?\u2014Mais à propos, continuu-t-il, j'oublie que ta [icndolc marque trois hemes et que Nodier m\u2019attend.Il prit conge de Mathieu et lui promit de venir déjeuner le lendemain avec lui.\u2014Demeuré seul, le pauvre de Launay songea à tout ce que son ami\u2014dont il ignorait le nom\u2014lui avait dit.\u2014Je parviendrai, s\u2019écria-t-il : oui, je parviendrai.Il se promena à grands pas dans sa chambre.\u2014Et par les femme*, continua-t-il: oui, par les femmes.Quand il eut fait virgt ou trente fois le tour de sa chambre, il alla s\u2019asseoir.\u2014Avant »ix mois j\u2019aurai du talent, une réputation ; et avan* dix ans je retournerai dans mon pays pour me faire nommer député ou préfet.Il déchira sa lettre qu\u2019il n\u2019avait pu achever.Le lendemain il fit ajouter sur sa carte au bas de sou nom: homme de lettres» Et dès le lendemain il mit à exécution son incroyable projet.Il se lit inviter au liai suivant de la duchesse de Coregliano, observa attentivement toutes les femme* et s\u2019attacha enfin a la poursuite d\u2019une certaine madame de Btanco qui passait pour une regards, mais remarqua que Mathieu était assez joli garçon.\u2014Pourriez-vous me dire que! est ce jeune homme qui me suit depuis une heure?dit-elle confidentiellement à une de ses amies ; il est vraiment très drôle.L\u2019amie do la marquise lui répondit qu\u2019elle ne connaissait jins ce jeune homme, et la conversa tion en demeura là, \u2014 heureusement jiour Mathieu,\u2014 car si madame de Bianco s\u2019était adressée à d\u2019autres personnes, on lui eût répondu sans limite : \u2014C\u2019est un petit monsieur qui ne sait pas dire quatre paroles de suite.Quoi qu\u2019il en soit, Mathieu passa et rejiassa plusieurs Ibis encore devant la marquise et laissa échapper des soupirs fort significatifs.La mar-marquise s\u2019en aperçut et alla d\u2019un autre côté.Vers les deux heures du matin, elle sortit du bal, et trouva, dans l\u2019escalier de la duchesse, Mathieu qui la regarda avec une indéfinissable expression de tristesse.Décidément, il est fou ou amoureux, pcn-a-t-cllc.Elle monta dans sa voiture, traversa la rue du Bac et s\u2019arrêta à son hôtel de la rue de Verneuil le laquais ouvrit la portière, lui offrit la main pour l\u2019aider à descendre, et en descendant elle aperçut Mathieu de Launay qui lui décocha un regard pareil au premier.La marquise eut bien envie de rire, mais comme elle était bonne natu rellement, elle garda son sérieux et disparut.Et pendant huit jours, chaque fois qu\u2019il lui arrivait de sortir de chez elle, elle était certaine de rencontrer Mathieu riste et pâle.\u2014Il faut que ce jeune homme m\u2019aime bien, jiensa-t-elle.Le huitième jour elle le regarda presque avec bonté, non pas qu\u2019elle se sentit prise d\u2019amour pour lui, la marquise ne pouvait plus aimer ; ce qu'elle éprouva fut de la compassion.Voici en deux phrases [\u2019histoire de madame de Bianco: elle était devenue veuve à vingt-cinq ans, à ving-sept avait été aimée d'un Anglais qui, ne pouvant se faire aimer d'elle, s\u2019était tué sous ses fenêtres.Depuis ce jour fatal la ma.*-qnise était poursuivie de terreurs continuelles, et elle souhaitait d\u2019arriver à un âge où elle ne pourrait plus inspirer aucun tendre sentiment ; Mathieu connaissait tous ces détails et s\u2019était promis de les exploiter à son bénéfice.Cejien-dant, quand il eut saisi au jiassage et interprété à iiiuiiiéie le regard bienveillant de madame de Bianco, il se dit en lui-même : Pourvu qu\u2019elle ne m\u2019aime point ; je serais perdu.Le soir, aussitôt qu\u2019il fut rentré dans sa petite chambre rie la rue rie Sorbonne, il jirit la Nouvelle Héloise, mutila habilement quelques |ihra»es et écrivit une lettre rie six lignes à la marquise.Il espérait avoir une réponse le lendemain, et cependant la réponse n\u2019arriva |>as ; le jour suivant, il s'arma de nouveau de son Héloise et écrivit une seconde lettre.Pas de réponse encore ! il on écrivit une troisièma, dans laquelle il parlait de se tuer.Toute autre femme que la marquise eût ri de la lettre de Mathieu et l\u2019eùt jetée au feu.La marquise trembla et redouta que ce pauvre jeune homme no tînt son serment ; elle se décida à répondre.Et quelle réponse ?une lettre de quatre pages, une lettre écrite avec désespoir, avec âme, avec éloquence, une lettre de mère qui veut sauver son fils, de femme qui (trie et qui implore ! une lettre enfin admirable de logique et de bons conseils.Mathieu trépigna à la lecture de ce morceau sublime, il le relut trente lois de suite, l\u2019apprit par cœur et le recopia, en ayant soin de ne pas oublier une virgule ; puis quand il l\u2019eut copié, il le serra dans un petit coflret, et se promena avec orgueil et satisfaction dans les dix pieds carrés de sa chambre.( A commuer.) QUEBEC : VENDREDI, 31 MAT, IS3!).\u2014onnnnonnnoo- La voie de New-York fournit ries nouvelles] jusqu\u2019au *27 avril rie Londres.Le comte d\u2019Esoex, qui épousa, l'année derniè-o Mi-s Stephens, Chanteuse de l\u2019Opéra, est mort le 23 avri1 À l\u2019ûiT* dr 8*2 ans.L\u2019/frrla et le Tmor devaient partir dan» le mois d\u2019août, en voyage de découverte dans le suri.I.e JjOîukm Times publie un rapport d\u2019un miracle récent ojiéré en friande.Ur.e femme avait rémi» entre les mains d\u2019un nommé Farland le I >yer d\u2019un terrain pour être payé au propriétaire ; mais cet individu ee montra dépositaire infidèle, et dit à cette femme qui lui reprochait quelle n\u2019avait pis riehéruoin.\u201c Dieu était témoin,\u201d dit-elle\u2014\u201cvotre Dieu, dans ce cas, Madame, repartit Fer-iand, dormait dans le temps, et par conséquent n\u2019a pu voir.\u201d !: fut sur le champ puni Jere bisspliéme, inr il demeura immobile sur »a pelle, dans !a jiosi-tiou où il était dans le moment.On fit tous les ef-f rts iaiatrin»blés j'.our le (aire sortir de l\u2019état d\u2019a«-soupissement où il était, mai» en vain.Alors on envoya chercher un Ministre Anglican, puis un Ministre presbytérien, qui ne purent rien tirer de lui, puis enfin un prêtre Catholique qui réussit à en avoir ce» paroles- \u201c de sow condamné à rester ici jusqu\u2019au jour du Juffement.'\u2019 On csasayn A »cier li pelle sur laque' t il était appuyé, mais ou premier ronp la scie vola en pièces.Alors on le couvrit de couverte», mais elles furent aussitôt emportée».Ce rapport dont re qui prérède est un précis est sirrné.Rev.J.Bomutd, II.Kkhns, G.Meuakv, parish priest.Belfast, 1839.Les procédés parlementaires du 24 et 25 n\u2019offrent rien d'intéressant.Le 23, M, Merewether fut entendu à la barre de la t\u2019h imbre des Communes, de la part des No>rs de la Jamaïque.L\u2019Agent de l\u2019Assemblée, M.Burge avait été entendu la veille.Le Bill fut alors remis au 29 Avril, comme prem er ordre du jour.Lord John Russell, annonça le 23, chez les Commune», que le 26 il donnerait avis du jour auquel il entendait amener la question du Canada.Nouvelles PLUS Récentes\u2014La Voie du fleuve fournit des muive les jusqu'au 4 Mai de Liverpool, apportées par \\\\%eoiin.IjT Mercury d'hier auquel on a communiqué ru journal de Liverpool du S M»i, donne un résumé de ces nouvelles.Le 2f> Avril, dm» la Chambre des Lords.le comte d'Abrrdecn jirésenta une pétition de 2000 personnes de Terreneuve, demandant 'abolition de h Constitution.Il est dit, entre autre» choses, dans cette pétition, qu\u2019un membre de l'Assemblée était un domestique à gages, icrevant £10 par an, et qui pour assister a la Chambre recevait une guinéc par jour.Le Marquis de Normsnby admit qu'on ne pouvait justifier tous les actes de l\u2019Assemblée ; mais il dit eu meme temps que l\u2019histoire, comme toutes les autres avait se» deux côtés.Le comte d(| Durham présenta une contre péti-ion de la part d\u2019autres habitants de l\u2019Isle.Le 80 Lord Brougham fit motion de présenter une adresse A la Reine, la priant d: désslloucr ou suspendre une Ordonnance touchant la liberté de la pres-o à Malte, pour donner aux auteurs de Oïdonnance, le temps de la reconsidérer.Lord John Russell dans le cours des débats sur le Bill des Pliions a dit qu'il proposerait un vote pour de» Prisons-modèles.Les Chai listes continuaient à agiter.Dans quelle» places l\u2019efirt de cette agitation »e luit sentir ans les B niques d'épargnes, où les dépôts diminuent.On pense que l'urgent est employé à acheter des armes.Un vaisseau venant d\u2019Aucone, chirgé de blé, étau entre dan» le C yde, sons le pavillon du Pape.On remarque que c\u2019e»t le premier vaisseau portant ce pavilion qui ait paru en Angleterre depuis b restoration.Les Journaux annoncent que Paganini avait recouvré s.» santé.On n dérouvert que le thé noir est le produit ¦l\u2019une contiee beaucoup ji\u2019u» froide que l\u2019Angleterre* Ou s\u2019est en conséquence mis a bite des expériences pour le faire croître datw les environs de.Birtning-ham.Le» dernières nouvelles de Paris annonçaient que le plan du minisièie en contemidation avau échoué.M.Dupin avait refusé d\u2019entrer dans le Cabinet & moins qu\u2019il n'y eût un Président réel.On s'appercevra que parmi ces nouvelle», il n\u2019est nullement question de» alfiire» du Canada, sur lesquelle», selon lea nouvelle» précédentes, Lord Russell devait donner » n av;s definiiiflr 26.Peut-êtie en est-il fait nieiiikm dan» d\u2019autres Journaux que \\'Jibeona n\u2019a pas apportés.La JamaIque.\u2014M.Bckoe, Atrent permanent de la Chambre d\u2019Asseniblée de la Jamaïque exposa comme suit i\u2019êtal de la question entre ses Mandatants et le Gouvernement Impérial dat.s un 15 discours qu\\l pronorxja devant la Chcnibrc des Communes» le 2-1 Avril dernier piCaïulnile du Hill pt venu, ei que ce corps a cessé u\u2019exiater pour aucune fui utile au peuple qu\u2019il représente.Résolu, -1 eu conséquence, que dans l\u2019opinion de celte Chambre, elle consultera mieux son propre honneur, I m.érét de ses constituants, et la paix et le b eu être de lu co'onie, en s\u2019aliénant de l\u2019exercice de loule fonc* tuin législative, si ce n'est en amont qu il sera ué-cessaire pour préserver l\u2019inviolab lué delà loi de i Me envers le \u2018 r.jiuqu'à ce que le fthitir Je .Su très Gracieuse Majesté toit connu, >avoir si ses aujeta de la Jamaijue, maintenant heureusement dans un état de liberté, doivent être tra.tés ft t\u2019avenir comme par le passé, comme des sujets ayant le pouvoir de l'aire dis lois pour leur propre gouvernement, ou s i s doivent étie traités comme une colo-nie conquis* , «M gouvernés par la législation uu parlement et des ordres en Conseil, ou comme dans il ras du récent Acte d\u2019Abolition Amendé, en revêtant le Gouverneur de I Me du pouvoir »' b.traire de faire émaner des Proclamations ayant foret de lui sur la vie et les bms du peuple.\u201c Ces résolutions furent adoptées le 3! O.tobre, et en conséquence de leur adoption le Gouverneur rut recours ft la dissolution de la Chambre d\u2019A'sem-bée, et en appela aux électeurs de l'M-*.Une nouvelle é\u2019ection eut lieu ; \u2019a nouvelle Chambre s\u2019as?» tnbla le 18 Décembre,\tel résolut que l\u2019Acte des Prisons était une intervention dai s le droit de législation intérieure dont la coloi i»* jouissait, t?i fit appel du gouvernement de Sa Maj-sté, qui avait introduit ce bill, à Sa Majesté el e-même, et exprima son intention de s\u2019abstenir de toute .égis-lat.on, excepté pour pourvoir au service public, jusqu\u2019à ce qu\u2019il plût à Sa Majesté de leur d muer une réponse.Maintenant c\u2019eiait-là l\u2019acte, le svul acte pour lequel le giiuvernement de Sa Majesté svait jugé à propos d\u2019infliger au peuple de la Ja-maiquer par les rcpréscutaols duq'iel dans la Chambre J\u2019Assetnb ée ce*, acte avait été lait, la peine de la suspend n de sa constitution.\u2019' Ainsi selon l\u2019Agent de l\u2019Assemblée de la J.t nn.i jne, les résolutions de ceiu* dernière ae réduiraient à un simple appel des M.nisires à a Reine, et la suspension des procédés Législatifs ne devait aller que jusqu\u2019à ce que iep'aisir de Sa Majesté c »> été signifié, et ce plaisir les Mmistr.s ont pri» le parti ae le faire connaitre par un Acte pour abolir la constitution représentative de la Jama'uue.Cette défense de .V.Bdkgk.si elle est au-si b.cn fondée quelle le partit, rencontrera justement le désir annoncé de Sir U.l\u2019eel, de donner à I Assemble de la Jamaïque i\u2019occa>ion de revenir sur t-e-pas, et la Jamaïque pourrait b en, par ce moyen, éviter le naufrage dont e.e est menacée.Mais la conduite des autorité* Impériales dans cette a Ha ne devra apprendre aux colonies, que le droit exclusij.de législation intérieure qu\u2019elles croient posséder n\u2019existe one dans la boucherie leurs orateurs poi-« tique».On leur laissera bien leur legislation intérieure, tant que les Légisateurs coloniaux suivront ou ne froisser al pas les idee\" de ministres, niais dans l\u2019un et I autre de ces ca.», on saura bien dire aux co\u2019onie», que si el>> ne fmt pas ce qu\u2019on ve»it, on e fera pour elles.Voilà en de .x mot?, ce qu\u2019on appelle liberté coloniale.emprisonnements a* hiiraires pttr millier, Stc.5cc.c\u2019est de la clémence ! t^ue sera doue lu rigueur f Nous conjurons nos concitoyen* du district de Montiéal de déconlétiancer luuté folle tentative des réfugies et tymira(huttes, afin de ne pas donner un nouveau prétexte uu parti dominant de porter envoie le 1er, lu flamme el le pillage au nem de leuis fiabi'alions.Uappelons-nous bien les révélation* dn Herald que nous uVoitc hignalées, d\u2019upiè* les quelles il appert que les troupes de Sa Majesté ont formé un pacte avec ce pai ti- Ainsi ne donnons pas même l\u2019ombre d\u2019on piéiex e, et attendons patiemment justice de la providence.________ Le.Veto /hu du qu\u2019il y a ummtruaut en ciret.* lation d'ins les Ktais-llnis environ un mille de différents Un.ets de Banque conlrt faits.Avis au lecteur* l e Capil.Kot'n.MLK, non de Si.Cé>aire, comme nous l'avons »lii, moi* de Sie.Cmir, Comié Uia'iee, n eu livres de laine du mouton qu\u2019il uclieié dermêremenl de M.Gogy, et 7 livres d un Aguehii de la uiême race d\u2019un «n qu\u2019il avait supa ravatlt d\u2019une Butre personne.Nous p.oliterons »le relie occasion pour payer un tribut d\u2019éloge bien mérité au Capit.Fournier, qui donne un exemple d\u2019industrie, qui a déjà liut boHuenop de bien dans sh paroisse.Ce sont «les hommes comme lui, qui, »n excitant l\u2019émulati* n aux «utres, rrgénèrerom notre ngricubuie.De pareils hommes fout plo* de bitui qu\u2019ils ne peu eut, à leur pays, tout eu faisant celui de leur f'atni le.X^ous apprenons que le* Mu ois loot des ravages considérables dans les graiiv*, en d fférente* parties de la côte du sud, «urtoul dans le* te.res légère*, Le* Hiboux sont lu ennemei.naturel* de cette umete déprédatrice.Ainsi, Messieurs les ch sseur», respect at.x 11 b ux.Kn effet on nous apprend que l\u2019oiseau de Miner e a déjà fait beaucoup contre le* envalii-seurs des domaines de Cérts.The Canadian Colonist \u2014On non» a sdressé ce matin le prospectus d\u2019un nouveau Jounml Angla s qui va être publié en cette ville kous ce titre, ft I imprimerie de M.Adolph Ja.-quics, proprietaire, No.177, rue St.Vallier, ft raison de 15*.par année.Il sortira deux fin*par semaine, le* .Meicredia et Sa-médis matins, et cela aussitôt qu on aura rixueil.un nombre d\u2019Abonnés suflisant pour periueltre l'en trep-'ise.Le nourt au Journal s\u2019annonce en fait de co'ileur politique, comme dévoué aux principe* de la consti tution Ang'aise, niais de la constitution Anglaise dans sa pureté.Aussi »!éc'arc-l-il :\u2014tant que \u201c l\u2019Acte d'Habeas Corpus sera suspendu; tint qu\u2019existera la loi martiale; qu\u2019on nommera des comtniss'ons militaire ; que I'indepenuance du jtidicia'ue sera attaquée ; que le procès j ar jury sen foulé aux pieds; que des lois contre le \u201c étranger* seront mises en firce ; que des acte \u201c d\u2019indemnité seront passés; que le b»»n vieux syr \u201c têtue Angl.rsde la Justice de l'aix est revalé en \u201c un corps moitié militaire, moitié civil dé|>eii lem *\u2022 du gouvernement ; que le bftion d\u2019office sera ar-\u201c niché des mains de l'h inné e rn»m.est sur le point de passer en Europe pour «les affaires liées à l\u2019église Catholique dans le Haut-Canada.On lit dans la Gazette de Québec de Mercredi \u201c Nous apprenons que M.le Procureur Général Ogùen qu.est a Quebec depuis quelque temps sur fi n'existe eucune excuse pour «e meurtre d\u2019un enfant, d»u* une «lté où il y a un honilal des cn-lan* abandonne», (laits lequel les en fa ns emit admis et aucune question n\u2019est fûte ; où il* soûl bien soignés, et si nous pouvons eu juger par le» ftppa-rer.cea, où ils sont les eufso» le* mieux élevés et jouissant de la meilleur»- sauté qu\u2019on puisse jamais avoir.Une viMc à Mlôul des tufant trouvé» est uu grand plaisir, et les imites sont remdrquublemeni attentive* et communicatives envers les étrangers.__Une correspondance signée A claimant qui u paru d m* le Courrier du 20 mai, conlienl une bien smgnliè'e découverte, au sujet de la récompense de £500 promise par le gouvernement, dan* le temps, poor l\u2019arrestation de WolIVe.l Nelson, l\u2019un des chef* insurgés.Celte récompense aurait donné lieu ft plus d\u2019une cuiilcstuliuiii en dévinitive, pour «e pa* fliire de jaloux, eile aurait éie payé*' aprè?plu» d\u2019on an de délais, ft 20 liabitans de* Townships de Shutfbn» et de Stukrly, qui réclamaient l\u2019honneur de l\u2019arrestation et qui se divisèrent ha deniers.lout re'a nous parafi très junte, nui» ce qm peut étonner, c\u2019est qu\u2019il fut diminué, sur a ite » unice, une po.lion assez considérable, pour th s dépens» s laiie» par eeitain lieutenant colonel, qu\u2019on ne nomme pan, pour chercher le susdit I'ogitif'./).la Gazette Ojficiel/e.Bt'KfiAU ou Skckctaik» n* la Provincb.(lutbre, 29e Mai, 1839.Il a plu à Son Ex eu.fx» e lf (Jouverseuw Genkrai.«le t»ire lea nomii'auon» »oiva«.tes \u2022 \u2014 Robert Lallwm, Joseph W.b-ter, Georgo Johnston, John Cronk», Stanley Uagg, John T.Brongroat et Or-lui Bostwick, Ecoyera, pour être fit constituer un Bu-rcau d\u2019Exaininatfiiira ilr» aoptrants a la place d\u2019ms-pne'eur de l armes da,»a et pour la Cité de Montréal, ronioinlenient avec Thomas Cringau.J.G.McKenzie, Charles Bowman, Charles Mitlltbergcr et Walter Benny, Ecuyers, déjà nommés.Edward 'llale, llolh» Smith et Samuel Brooka, Ecuyer», Commissaires pour l'éruction »l une Salle il Audience awc des bureaux convenable» pour iea séiuiue» des » ours de justice ilans In ville du Sherbrooke, distrrct de Saint Erançoia, province du Baa-Canada.Jolea Quesnel, Ecuyer, Député Maître de la Maison delà Trinité do Montréal, dane la province du Bas ^\"\"da.\t.i _ John M oison, William Edmnnatone Ilaviland, I.e-mosuricr Routh, John Try et Andrew Shuw, Fcuyer», Gardiens de la Maison de la Trinité de Montréal, dans la dite province.\t\u201e \u201e\t.\t.Charles Hugh Jones, Ecuyer, Dépure Collecteur de tous l.s Droit.-, impôts et Revenuade Douane appartenant à Sa Majesté, et Député Collecteur du port de Philipvborg duo* le district de Montréal, en lu dite province.\t.\t\u201e François Xavier Lefaivrs, Gentilhomme, Nota re Public pour l ' Province do Bas Canada.J, on George Le Bel, Gentilhomme, dito.dilo.La Gazette (Anglaise) de.IJuébec est vraiment j.laisante ; elle trouve étrange que \u201c le Canadien, qui n été un de ceux qui ont souscrit aux protes-\u201c talions iea plu* énergique* contre la législation r« Imnéralc dans les allures du Ba Sunderland, à J.lioalh, elunhon, pili tn Pierre Toussaint.Goélette Marra, Al'ard, -20 mai do New Carlisle, à or.dre, leai, 10 passager».Etat comtasatik des arrivais, tonnages et passagers au Port de Québec jusqu'au -3 inclusivement pour les années 1839 et isdî) : Vais »k ac x Tonnaues\tP a-u-au kk*.1838.311\t117.207\t«»JI 1*39.220\t84,180\t707 Moins celle ann.121\t33,027 plus 70\t_ MARIÉ.A l\u2019As-rraplion, Andre\u2019 J4o, laHiinp», indiennes imprimée# de Manchester et entonnadee «le tonies sortes, dont la vente h' ru continuée Mercredi.J.M.FRASER 61 Cie.Québec, Ù Mai 1839.\t__________ AVI $\u2022 ÏA Houssignéc ANTOINETTE BOU1 HARD.d épouse de JOSEPH OIRARD, informe le public » lin du Is meilleure qualité.Muiuleiiuiii ft vendre cu Iota convenables aux acho-teurs.Québec 29 Mai 1819.\tPur H.MURRAY.A VENDRE.~ f NDIGO, Cou|>crobe,Savon, C bu ode lie», Puivr»*, ® Thé, F.uu-du-vic, Genièvre, Vin», &.e.Su*.J.11.JOSEPH & Co.Québec, 29 Mai 1839.\tQuai de la Reine.SI quelques unes de* personne» uuyée» le* 12 Février de rnier, sout rclruuvécs et que Messieurs le» Curé» delà Campagne ou toute* autre personne en aionl coiiimimnci*, il* «ont prié» de pre'iidr'* le* informations ci-apics, *»r la personne de feu Chaules Fauche K de St.Thomas, t*r de procurer à »a famille la consolation de* l\u2019inhumer a St.Michel, sa Paroisse* natale.Charles Fauclicr portait lors de l\u2019accident, culotte j'rise d'éiotii- du pays avec une veste et un habit de chasse semblable, clietni»eitc du dessous en Haoiiclle* anglaise* et chemise du dessous en flanoelle du pay».H était de û pied* K) pouces et di-ini environ, et avait les cheveux blond».Si le corps .1 été déjft inhume, le* personne sont priées d\u2019en donner avis.Toute* dépenses à cet effet seront payée».Quebec, 27 Mai 1839.A LOUER.\t\u2019 ¦ TN MOULIN hftti en pierres, ft deux étage», l\u2019«¦salll tourner deux paires rie meules ; situé à la Haie Si.Paul, sur la Rivière de In Rémy, avec ses circonstance» et iléjreoilances.La possession en sera dmiuée au 1er Mui prochain.S\u2019adresser au Procureur du Séminaire de Québtc.5 Mars 1839.A LOUR, et possession à être donnée !e vinut d\u2019Avsir.prorhuin, la belle et grande MAISON ft trois étages de feu P.Dassii.va, ccuyer, Disant lace sur le marché de la Rasse-Ville avec ses rlé|Hiidnnce>', ror.srstant en un bon hangar en pierre b trois étages, une écurie de quatre place», une bonne Cour, et des très belle» voûte et cave.Celte maison .serait très propre pour un magasin de grocene, cousidéruut la coinniorliié de se» dépendances, le haut est au»si trè» bien divisé pour une ruaiboii de pension,\u2014s\u2019adresher au soussigné.P.PELLETIKR, t^-iébrc, 28 mars 1839.\tCurateur.A LOUER, et posShbion oon.vk\u2019i lk raEMien Mai pitocHAia.\"l A maison très bien connue sous le nom 1 J Je Maison Rouge, el trè* adaptée pour un Hotel ou Auberge, ayant été «ccujjée comme tede depuis un nombre d'armées.S\u2019adresser i ce Burenu ou au proj>riélaire soussigné.K.C.LAGUEUX) Québec, 22 Avril 1339.\tPetite-Rivière.¦\u2022ai \\ UOUER la maison avec se» dépendances JJJL^ *- suiiée dans I\" Faubourg St.Jean, ci-levant appnrtrnanle a Mme.John (Jrnves.Pour les condtiioos s\u2019adresser au snu R'gné pmprieraire.T.C.AYLW1N.Québec, 22l.'évrier 1939.M For sale or to let» beach lot near the Point Levi Mill, North East of tho Wharf forming an nrigk proper for Lumber of any defcription or for Building Ships.There i» al»» a lot adjoining tho same wh» may be rented or *nld 1» er lur\"» the Establishment.A large Whirfond Hangar on the Wharf to let.Apply to Ft»«.BF.tilN on the premiHts.Point LeVi, t3rh May 1839.AVIS.LE Soussigné dûment élu Curateur à la Succession vacante rte feu Su er Michel Roy, eu cor, vivant Aubergiste ft lu Bosse-Fille de Québec, prie les Débiirtir» «te la duc Succession do lui payer immédia
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