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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
mercredi 5 juillet 1848
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1848-07-05, Collections de BAnQ.

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[" Quebec, Mercredi 6 Juillet 1848.BUREAU N° 13, RUE LA MONTAGNE.-^\u2014 ., , .- Oiz-huitieme Année,\u2014N° 26.NOS INSTITUTIONS, NOTH U LANGUE ET NOS LOIS!!! CONDITIONS DE CE JOURNAL.\t^\t.\tPRIX DES ANNONCES.L?CANAHIEN \u2022\u2022 publie TROIS fai» per eemeine, U LUNDI, U MBHCIIKDI et !\u2022 VKNDKEDI dan» r*prj»-mlili.Le prU 4» l'tbon- / fit* Hifn»» et *j-He»»ouJ 2» Ibi., et pour cknque iiuertloii »ul>»4queiite 71 denior» courent__Pour dis Heue» et eu-dessne de C 3» 4J.U nemeet e*t de (JUATUE l\u2019IASTltES per eunée.ouïr» le» frel* d» po»ie.Ceu« (|ul reulent duLaiiÜiluer, iont oblijfd» d\u2019en donner eri» un mole pt.iiijne iuterliou, et che^ne eulrente KM \u2014 Au dee»u» de dis li^oe», 4 denier* per ItKne.\t*\t^ ivmiI l'eipirstlon du t»r>n» d» l'ebonneuient, fini e»t de iis moi» et payer leur» arrlraife».eutrement* il» eeront crn«4» continuer un entre ' \u2022emeatre.Lee lettre», paquate, argent, rorreipondancM, etc., «loirent être edreeté*.franca depart*! Ilmprimerle eu llureeu du Journet, 5W Le» enuonce» mm accompagnée» (fordre» eiii-bre et l\u2019àme désolée, vous attristez, vous empoisonnez nos joies actuelles ; quand la joie vous couronne, votre sourire ajoute a nos souffrances et répand dans nos regrets plus de flamme et d'amertume!.Fantômes du passé, laissez au moins l\u2019oubli a ceux qui ne peuvent avoir le bonheur !.L'approche de Nivette interrompit cette chaleureuse méditation.Elle avançait sur l\u2019étroite margelle, non plus d\u2019un pas ferme et l«\u2022ger1 mais lentement et comme si elle eût craint de tiébucher sur un sentier qui lui était cependant bien connu.Le fu^ot de bois mort qu'elle portait a la ferme pour les b«>soius journalier?de l'atre s«*niblait accabler sa faiblesse, ci les penseurs «pii discutent aujourd'hui le problème social, auraient cru voir en elle la personnification de la classe indigente fléchissant sou?le fardeau du travail.A mon aspect, au lieu de sourire, ?on regard s\u2019abaissa ; un rri*pcment convulsif parcourut tout son corps ; elle chancela, je poussai un cris et fus sur le point de m\u2019élancer.L\u2019abîme grondait à côté d\u2019elle! Mais Nivette se raffermit; koii pas devint même plu» rapide, car il est des crises ou une force factice jaillit soudain de notre accablement: fatale et passagère énergie «lont la fièvre de l\u2019àine et du corps fait seule tous les frais ! Etonné, effrayé de ce changement subit, j\u2019étais debout, immobile sur l'airtre bord «lu Réal ; Nivette passa devant moi fan* s\u2019arrêter, sans même lever les yeux sur moi, mais en laissant tomber ces mots: \u201c Demain main, sous les rliênes au pont de mousse.\u201d Ainsi les actions, les paroles de celte femme devenaient pour moi de plus en plus énigmatique.J\u2019essayai vainement de reposer pendant cette nuit ; trop de pensées, trop de pressentiments s\u2019alitaient au fond de moi.Le lendemain, les premières lueurs «le l\u2019aube me trouvèrent au rendez-vous, car mon impatience n'avait j»u attendre jusqu'au jour.L'endroit indiqué par Nivette était une prairie qui, au-deU de la cascade, sc creusait et se fesserait en un «troit vallon.Pour que scs deux flancs participassent également aux bienfaits de l'irrigation, un pont aqueduc la traversait.Les gramens, la mousse, les végétations parasites que dèvtdopnc humidité couvraient si complètement toutes les parois de ce pont, «ju'il on reçut le nom par lequel Nivelle me l\u2019avait désigné.Je m'assis sous des massifs «le chênes et de châtaigniers qui ombrageaient la pente occidentale du vallon, «\u2018t rêvai longtemps, le front dans mes mains.Les événements «le la veille s'entrechoquaient dans mon souvenir; je me perdais en suppositions.Cependui:., et bien qu\u2019à l'âge où nous étions tous les deux, le mystère soit ordinairement i'indiee et le prélude d'une intimité passionnée, malgré cet éj>anouissement «h's sens qu'excite l\u2019àme aux premières splendeurs d'un beau matin, telle était ma vénération pour le caractère de Niv«*tte, la pureté de me* intentions et la gravité solennelle des circonstances, qu'il ne me passa «lans l\u2019esprit aucune profane conjecture.D\u2019autres image* préoccupaient ma pensée: a mesure que la croissante lumière du jour me dévoilait successivement, dans leur matinale jeunesse, les beautés du site auquel se rattachaient mes premières, mes plus heureuses impressions, de riants souvenirs venaient tourbil-onner autour de moi comme ces brillantes nuées «le papillons et de lil>ellul«*s qu'un bruit imprévu soulève en été sur le gazon des prairies.Les brins d'herbe à l\u2019extrémité desquels pendaient les pleurs de l\u2019aube, les fleurs que balançait la brise, avaient pour moi des sourires qui me rappelaient celui de Nivette; «lans les murmures de de l\u2019air sous la fouillée, le gazouillement des oiseaux, le bruit lent ou vif des cascatelles, je croyais entendre les rhants, les douces causeries, les joyeux éclats de notre enfance.Nous aimions cette retraite à cause «le l\u2019abondance des eaux, de l\u2019épaisseur du gazon et «le la richesse des fleurs ; nous i'aimions aussi à cause de son mystère; car, à tous les âges, le vrai bonheur \u2022\u2019isole; le bruit des indifférents, l«*s regards é-trangers l\u2019importunent, et rien n\u2019est doux comme cet égoïsme à deux, lorsqu\u2019il a pour théâtre et pour confident un site favorisé par la nature.Je l\u2019ai su plus tard, la douleur aussi cherche l\u2019ombre et le silence ; et tandis que ccs deux extrêmes ?r cachent au grand soleil, au grand fraras de la publicité, il ne reste que cc milieu banal qu\u2019on nomme bien-être.Est-ce donc là l\u2019état normal de l\u2019homme t Mon «\u2022«pur et ma raison refusent également «le le croire : car, entre l\u2019é-goi»mo et la dépravation qui s'étalent complaisamment dans ce prétendu bien-être, et les joies exquises, les nobles ang«»isses qu\u2019enveloppe le mysti re, ma raison et mon cœur ne sauraient hésiter.J\u2019aime mieux croire à l\u2019existence d\u2019une loi d\u2019en-haut et me fortifier ainsi dans l\u2019espoir d\u2019une vie meilleure ou s\u2019accomplira la parole divine, d\u2019après laquelle ceux qui se cachent seront mis en lumière, et ceux qui se manifestent seront plongés dans 1«** ténèbres ! Que de fois, à la voix de Nivette, pour saisir le chevreau récalcitrant, je m\u2019aventurai sur ccs roche?ardues qui s\u2019avancent «lans la prairie, sruudahles à de noirs butions, et du sommet desque'les INinde s\u2019éputicNt comme une lumineuse chevelure ! Que Æ*1 fois encore n'escaladai-je pa* cette arche verifoyante pour cueillir la campanule aux tri*mbli«.\u2018:4*4 urnes ou les étoiles bleues du myosotis que m\u2019avait désignées le désir de Nivette !.Dana ce moment même, Nivelle entant ne m\u2019apparaissait-elle point là-bas, sur le sentier où les orme» se courbaient en berceaux ?Mais pourquoi donc n\u2019avait-elle plus son allure ferme et légère f Pourquoi ce pas lent et craintif, cette pâleur, ce front penché, cet aflhissement de tout son «ore î.Pourquoi î.Malheureuse ! parce que celle que l illusion de la distance te fait jirendre pour Nivette enfant, c\u2019est Nivette changée comme toi par les années ! Pourquoi?parce que chaque pas d\u2019existence est un pas dans la douleur ! parce que, relou l\u2019expression trop vraie d\u2019un poète, lorapie nous commençons à vivre, nous commençons à mourir ! Interrogeant du regard les profondeurs du vallon, et rassurée par la solitude, Nivette vint s\u2019asseoir à côté de moi.Dn tel bouleversement l\u2019ag lait et se peignait sur se- traits amaigris que je n\\>sai pas la questionne^ et re fut d\u2019elle même qu\u2019elle me donna les explications que m\u2019avait annoncées et lait pressentir son mystérieux r«*n-«lez-vous.Je ne vous répéterai point les paroles de cet entretien, bien que tous vibrent encore à mon oreille comme l'heure ou Nivette le?prononça, caria vie humaine à des crises décisives dente la confiance que j\u2019avais cru pouvoir fonder sur elle.Exagérant rnea torts, je me disque mes visites, ii.es services d'ami, («u lieu il\u2019t'rtre inspirés par le dévouement, l\u2019étaient peut-être par l\u2019intérél personnel, car leur véritable but que je me dissimulais, c\u2019était le bonheur dont je me sentais plein en voyant Nivette, en l\u2019écoutant, en respirant l\u2019air qu\u2019elle respirait,en vivant, en un mot, par elle et pour elle.Je me dis encore qu\u2019en m\u2019olrs-tinaul dans une situation où j\u2019étais si peu sûr de moi-même et où il suffisait d\u2019un regard, d\u2019une parole pour allumer un terrible incendie, j\u2019avais agi comme un insensé, comme un égoïste.N\u2019était-il pas plus sage do m\u2019éloigner t Nivette qui n\u2019avait sans doute pour moi qu\u2019une de ces calmes affections dont les racines ne sont pas bien profondes, aurait peu souffert de mon absence, et Vellat n\u2019aurait eu aucune occasion, aucun prétexte pour concevoir d\u2019odieux soupçons et se porter a de cruelles extrémités.Mon devoir me commandait donc la fuite, et cependant j\u2019étais resté ! et, par une coupable imprwience, j\u2019avais détruit la paix du ménage, à tout jamais peut-être, car, une fois en éveil, le soupçon ne s\u2019endort plus! J\u2019avais accumulé l\u2019orage sur le front de Nivette ; j\u2019étais en un mot, le bourreau de Nivette, moi qui aurais donné pour elle avec tant de joie ma fortune, mon bonheur et jusqu\u2019à la j dernière goutte de mon sang!.Ainsi grondait au fond «le moi cet ouragan des regrets, retentis-«lont les moindres eirconstances se gravent dans I aement du passé, désolation du présent, pressen-la mémoire avec une profondeur, une solidité | liment funèbre de l\u2019avenir, voix intérieure qui qui defie les secours «les événements et la succès- ! absout ou condamne, et dont les arrêts n\u2019ont point sion des années.Je ne vous redirai point ces j d\u2019appel.Hélas! pour moi c\u2019e«t une condamna- paroles, parce qu\u2019elles font revivre le souvenir de ma plus grande désolation, et le courage me manquerait pour le?reproduire.Qu\u2019il vous suffise donc de connaître ce qui fut révélé pendant cett- solennelle et déchirée entrevue : Hélas ! J'aurais dû le prévenir.Malgré la pureté de mes intention», j'ajoutais moi-même aux douleurs «le Nivette.Aigri par les circonstances qui le pressaient, Vellat devenait de plus en plus ombrageux : il suspects le but de aies visites que l'alliiclion ou je voyais Nivette rendait plus fréijuente*.Il querella donc et mal-tra.ta sa femme à cause de moi.Nivette désolée avait voulu m\u2019avertir de ce nouveau malheur.Elle me supplia «le ne plus venir a la femme.Chacune de ses paroles entrait dans mon cœur c«»inme un |K>ignard.Cesser de la voir dans un pareil moment !.Je m\u2019y résignai cependant, cer ce que je désirais avant tout, n\u2019était-ce pas le bien être «le Nivette ?Je promis en pleurant tout re qu'elle me demandait ; mais telle fut la stupeur dont me frappa cette révélation inattendue, j'eus a faire sur moi-même un tel effort pour triompher des passions qui se soulevèrent dans mon âme, que Nivette était déjà loin avant que je me fusse aperçu de son départ.Lorsque je me retrouvai seul en présence «le cette nature dont la splendeur sereine semblait me railler, oc-cablé par la pc»sé«* du malheur qui d\u2019un moment a l'autre pouvait éclater sur une tête si chère, malheur dont (\u2019étais la cause imprudente, je me sentis pris d\u2019un immense découragement.Je sutfoquais, Dieu me vint en aide : d'alxmdantes larmes me soulagèrent, et mon esprit se fortifia en s\u2019élevant vers le ciel.Depuis ce jour seulement, je compris combien j\u2019aimais Nivette ; mes journées, rm*s nuits se passaient a errer autour de la ferme, à parcourir les Mt«»s qui me rappelaient les scènes de notre enfance.Mais la volonté de Nivette tut religieusement respectée.l\u2019n jour, le vent qui vient du Rouergue avait soutHc toute la matinée charge de pluie et de frimas ; la rîme de l'Aigual se couvrit vers le *oir d'un noir manteau «le nuage?.Quoique l'atmosphère pesante et la nuit sinistre annonçassent l'approche d'un grand orage, quoique des vapeurs {tendissent des montagnes comme ces voiles que l'on drape autour des ratalalqm's, j\u2019escaladai le bloc de granit qui divise la cascade et m'assis au sommet.Etonnés de la présence «l\u2019un corps étranger sur cette rwh* qu\u2019eux seuls fréquentaient à pareille hèure, les oiseaux nocturne?venaient rôder autour de moi en me frôlant de leurs aile?humides.Mille pensé***, mille projets s\u2019enlre-choquaient dan* mon esprit.Lorsque noua voyons souffrir ceux que nous aimons, l\u2019àme se replie avec douleur et se demande en tremblant si elle n\u2019est pour rien dans cette souffrance.Quand la conscience peut nous répondre par de favorables témoignages, le poids de notre angoisse se trouve allege ; mai* malheur à nous, si celM.réponse est un reproche! Chaque infortune, chnqiœ plainte de notre ami se change alors en accusation, et pénètre dans notre cœur comme un trait enflammé.T«*l fut mon tourment pendant cette nocturne rêverie.Evoquant le passé, je fis comparaître un tribunal de ma conscience les jour* vécus prè* «le Nivette : je leur demandai* compte des événement» qui se dévelopaient d\u2019une manière si fatale ; la réforme fut accablante, car elle me rappela de* paroles, des demarche* irréfléchies et quelque*?-uns d«\u2019- ces regards, étincelle* involontaires qui s\u2019échappent d\u2019une passion mal comprimée et par lesquelles l'Ame se révéle avec »es émotions les plu* secrètes.La pureté de mes intentions ne me justifia pas ; je me repwchai comme impru- tion, l\u2019heure sombre en augmentait Je poids; l\u2019aspect du site la rendait plus formidable, et je l\u2019entendais formulée avec menaça: par les bruits sauvage* qui grondaient ou sifflaient autour de moi.Epuisé, terrifié, j\u2019étais prés de m\u2019écrier, comme le Rédempteur pendant sa veillée funèbre : \u201c Seigneur, éloignez cc caÜec î M Mais ce en du découragement et du désespoir, ce n\u2019était point pour moi qu\u2019il s\u2019échappait de mon âme.Que m\u2019importait à moi la souffrance î que m\u2019importait la vie ou In mort î La vie ne pouvait être un bien, puisqu\u2019elle devenait impossible près de Nivette ! La mort eût été acceptée comme un bienfait, car «*ll«r-m\u2019aurait délivré du plus intolérable de tous les supplices, celui que l'àinc s\u2019inflige à elle-même pat le remords !.Non, ce n\u2019était point de mes lèvres, mais des lèvres de Nivette que je voulais détourner le calice amer, sanglant peut-être !.Fuis, dans ces intervalles de calme que l\u2019épuisement entremêle aux agitations d'une grande crise, je cherchais parque! moyen pouvait être dénouée sans catastrophe cette situation si fatalement compliquée.Je pensais à m\u2019éloigner comme Nivette me l\u2019avait demandé, ce parti eût été sans doute le plus sage ; mais, malgré l\u2019héroïsme de me* intentions, des liens trop forts attachaient mon sort au sort de Nivette, pour qu\u2019il m\u2019eût été possible «le m\u2019en séparer.Je me dis qu\u2019aprés l\u2019avoir compromise, je lui devais au moins de veiller sur elle pour protéger sa vie incessament menacée ; m\u2019éloigner d\u2019elle quand de pareils dangers l\u2019environnaient, n'était-ce pas l\u2019action d\u2019un lâche T A force de me le dire, je finis par me le persuader, car nous ne manquons jamais d\u2019argument spécieux pour persuader à notre raison ce que notre passion désire.La crainte des sanglante* extrémités auxquelles pouvait se porter la violence de Vellat lançait mon esprit dans la voie des pensées fougueuses, des projets désespérés.Je voulais enlever Nivette, l\u2019entraîner dan* quelque région lointaine, et là, entourant sa jeunesse de toutes les noble?jouissances, à force «le soin?, à force de dévouement respectueux, lui faire oublier le passé et lui donner enfin ce bonheur élevé que méritaient si bien l\u2019exquise délicatesse de son cœur, la distinction de son «*sprit.Puis, je me répondais que, pour une âme délicate comme celle de Nivette, l'accomplissement du devoir jusqu\u2019en se* limites l«»s plus douloureuses serait toujours préférable à un bien-être criminel.Alors, serrant ma tête avec désespoir, je maudissais, je repoussais cette faculté funeste «le la réflexion qui ne savait me conduire qu'à d\u2019insurmontables impasses, et je tnmltais dans l'anéantissement «le la pensée, «eul reloge terrestre des grands désespoirs.Bientôt mes larmes coulèrent avec abondance et une rêverie vaguement dttuloureuse se répandit dans mut mon être.Je sentais av«.*c délice mes pleur* s'échapper goutte à goutte et tomber dans l'eau du torrent.La fraîcheur d«* l\u2019air, le roulement sourd et continu de la cascade assoupissait mes esprits ; je me penchai pour le mieux écouter e\u2018 me sentis eoncne attiié par lui.Un instant je fus tente de coder à cette hallucination, mai?In pensée que j>: pouvais encore être utile a Ni-vett-*.U* souvenir de mes parents me retint au bord de i'abîme.Stiudain un coup de feu retentit dans la «brection de la ferme ; il fut suivi d\u2019un cri de dctresfC que répétèrent et multiplièrent le* écho?du vallon.Pressentant un malheur, je bomb# de roefie en nxdie et volai vers la ferme.Comme j\u2019en approchai*, un homme passa près de moi avec la rapidité de la foudre et disparut dan?le ravin.La porte était ouverte ; je counts à la chain- > bre de Nivette ; mais, sur le seuil de cette cham» bre, je fus arrêté par le Corps de Nivette.Son sang ruisselait sur le pavé ; près dVlle gisait un fusil déchargé.Je surmontai mon désespoir pour la sec-onrir ; j\u2019étafichai, j\u2019arrêtai son rang.Aidé par rpiel-ques voisins accourcis comme moi au bmit de l\u2019explosion, je parvins à la ranimer.Lorsque nous la vîmes assez, forte pour parler, nous l\u2019interrogeâmes.Pour que vous compreniez bien ce qu\u2019elle nous raconta, il faut que je vous explique un de ces aeu de temps : est-ce caprice?est-ce raison ?Il vaudrait mieux pour leur réputation qu\u2019ils n\u2019eussent a attribuer leur chute qu\u2019a la légèreté de la nation : leur carrière ne serait pas du moins arrêtée pour toujours, et iis pour-raient espérer dans a justice de l\u2019avenir; mais ils ne peuvent imputer leur mort politique qu\u2019à leur propre infirmité, qu\u2019au défaut Je capacité» dont ils ont donné Je »i tristes preuves.M.De Lamaiimc iui-inême, qui ava 1 un instant ébloui la multitude par so 1 éloquence brillante, (wr sa parole incisive, par sa probité reconnu.\u2019, est comp lement tombé en defaveur: son alliance avec LeJru-Roüin, su persistance à s'accrocher ce brou lion incapable, on* détruit le prisme qui trompait encore tous les yeux.Si la nouve le constitution conserve la forme exécutive actuelle, visiblement donnée au triumvirat de directeurs, xi elle nous latine un seul dictateur, il e*t certam qu\u2019aucun de nos membres ai tuels de l'executif n'a la moindre e.\u2019iance d'obtenir les voix du peuple.Nous avons déjà lait connaître les élément* qui composent l\u2019exécutif et les tiraillements qu'il comporte dans son propre sein: plus le temps avance et plus cette diverçranre dan* un pouvoir qui dcva.t être uni, devient *ensib!e, plus le peuple perd confiance dans m?* sauveurs et plus lee idoles de la veiiie sont exposées à être brisées par leurs propres adorateurs.On prétend que le ma! s\u2019aggrave et que d\u2019autres ambitieux poussent l\u2019exécutif i se fourvoyer.O.i prête a Armand Marrast, maire actuel de Paris, homme qui ne manque pas de moyen* ni d\u2019intrigues, des projet» de ee substituer à la Pen-t; rdiie qui s\u2019endort dans sa marche.Armand M trra t était ami des anciens conspirateurs, mais il a totalement rompu avec eux, et soit crainte de leur ressentiment, soit conscience de ce qu\u2019ils peuvent entreprendre, il serait pour les mesures rigoureuses afin que pas un Je leur»complices ou de leurs complaisant» n\u2019echappàt a la punition.Depuis la journée du 13, le coin,te executif tout entier, moins deux membre.*, était divisé : Lamartine et Ledru-Roilin, qui se trouvaient un tant soit peu compromis par leur temporisation avec les exaltés, étaient seuls d\u2019accord pour garder le pouvoir doni iis n avaient pas taie sans avoir un avant-gnùt de» jouissances royales ; Arago et Gornier-Pagè» restaient à peu près neutres, parce qu'il» n\u2019avaient pas eu autant d\u2019accointance avec les conspirateurs, et qu\u2019ils attendaient l\u2019occasion de rester en possession de U direction de* affaire»; Marie, mécontent, était prêt à se retirer si l\u2019instruction relative à l\u2019enva Inssement de l\u2019Assemblée ne se poursuivait pas, tir le* leux premiers nommés eussent été bien aises d\u2019arrêter toutes lea investigations de la justice.C\u2019avaignac, dans le ministère de ia guerre, gardait une attitude irritée.Il n\u2019avait pris 0,000 hommes de troupes à Pari*, de prendre le commandement de la ville à voiuu'é et de la mettre même en état de siège, »\u2019d le jugeait a propos ; moyennant ce pouvoir, il répondait de la sûreté de la chambre d\u2019Assemblée, mai» il sentait que \u2022a tâche deviendrait plus pénible si tous les complice» de Barbés n\u2019étaient pas franchement arêtes.Cepenoant l'adversaire le plus redoutable de la commission exécutive, le chef Je l\u2019opposition contre lui était Armand Marrast, dont les pei.aéea secrètes te déploieront \u2022a,,» doute un jour.Marrast avait réuni au club du Palais-Royal 200 repréaenumu ; il se posait au milieu de ces auxiliaires comme homme d\u2019energ c et par conséquent comme nécessité gouvernementale du moment, décidé à rompre avec le parti ult/a-révoiutionnaire, dans lequel on classait Le-lru-RoJlin, et même Lamartine, par suite de sa liaison avec .çeluM^s* aurait dû être »on antipode.Maivast se «riMrait surtout adversaire tranché du parti eocialiste, avee lequel il avait eu autre-4«s dea areoiatanre» pour attaquer le gouverne-ïjral, mais qu\u2019il ne pouvait sauffnr au fond, qo\u2019d est homme de trot, de bon sens pour donaer dans des utopies » jbver«iva» do l\u2019ordre \u2022\u2022csa!.On savait -tpir *e procureur-général Poftaîis m i \u2019avocsî-(l'tesl Landnn avaient trouvé dans la procédait, q< vds suivaient contre lea accusés du complot du 13 mai, des faits suffi-\u2022anls pour mettre en prévention I?désurganisa- publique, et il serait alun» évident pour tous i adrosso au gouvernement et avant obtenu son qu\u2019une partie de l\u2019exécutif aurait voulu etoulfer assentiment, ne f*eut être sacrifié et abandonné la vérité dans le complot du 13 mai.Autorisa- : par lui, alors qu\u2019il accomplit son devoir conscien-tion fut donc donnée au procureur-general île 1 fieux dans le sm» de l\u2019Assemblée Nationale.lui parait justice ; conseil, mais le vrai était que Marie avait agi d ne croit pas que lea rej»Té.*enran** dtr peuple avec conviction, Arago et Garnier Pagès par soient inviolables, il ne croît pas que l\u2019action de entrainement, Lamirt.ne et Ledru-Kollm par I* justice doive s\u2019arrêter devant la nurfe de la \u2022\tan*\t\u2022swiiiix.s au |JI wuicur'-gtriirral tic ,\tvjmni» *«.«v «if ux- » » rerwn ü o.présenter sa demande à la chambre d\u2019Awemhlée: 1 h* qualité de représentant du peuple lu cette résolution fut prise à l\u2019unanimité dans le ! devoir disparaître devant le» droit» de la contrainte.Dans la séance du 31 mai, M.Portalis et Landrin pré»eiiièrent à l\u2019Assemblee ita: ouale un réquisitoire motivé à l\u2019edèt d\u2019aut.u «er le* poursuites contre l^oui* Blanc, l\u2019un de se* rnem-t>res inculpés, presume d\u2019avoir volontairement participé a l'envahissement de la salle et de s\u2019être siii»i rendu coupable du crime d\u2019attentat contre chambre d\u2019assemblée.Il y avait soupçon contre Louis Blanc, son collègue ; il voulait que cet li imnie put se disculper comme un honnête inculpé.M.Izimdrin, procureur de la République, démissionnaire.est venu à son tour expliquer la conduite des gens de justice : i! affirme que IVxé-cutif leur a dit : \u201c Présentez votre réquisition, le s sympathie! avec lea prisonniers Je Vincennes que Louis Blanc va euuvent conaolei dan» leur 1er te reine.\t'1 (.7 cvntiiiurr.) AN N t) N C KS N OU V K L L KS.Argent volé\u2014F.J.Caron.Avis aux entrepreneur» et constructeurs de pont Propriété» de valeur a vendre a lientilly.Mai tresse d\u2019i'Cule itemandéê.K fie b provenant d\u2019une faillite à vendre.B N C ANS.Vente de fs ri ne\u2014* A.J.Muxham.D \u2022 de enir\u2014-W.B.Mever.Du de «4eux euiplacemeiit» -Michel Tessier.(\\ l Y, R K \u20ac t MERCRB!)! 3 JUILLET HlS.EXTRAITS DES DERNIERS JOURNAUX FRANÇAIS.ANGLBTEttRE* I/fs mretinifs chirtistes.\u2014Ix» démonsfralion charliste, renvoyée du U?avril au l\u2018i juin, est maintenant ajournée indéfiniment; elle a fini hier non en fumée, maw en pluie.Ixi crise miraculeuse attendue pur des imbécile» u\u2019a pas eu lieu; le foyer de rébellion de Clerkenveli* green ne «\u2019est pas allumée ; Croydon n\u2019a pas proclame la république.Dana Devonstreet pas la représentation nationale, et ayant j«.,r but, i marcherons d\u2019accord.\u201d M.Cremieux, après des dénégations maladroite*, a été obligé Je convenir des fautes.M.Jules Favre, à son tour, c*t venu porter le» derniers coups au ministre et aux membres du gouvernement en disant qu\u2019il avait rougi pour eux de leur conduite inconséquente dans les autorisations positives de?poursuites et dans le vote.Les résultats de cette seance ont été la démis- sent de détruire, soit de changer la forme du g Kiverneinent.Louis Blanc se plaignit de voir nourrir dans , notre jeune république l\u2019éredes proscriptions par j un régime de terreur qu\u2019on reprochait aux partisan* uo I affaire du 13 mm de vouloir imposer 1 la franco ; d était fier n\u2018MJVC**cs acfU!,a,',,n9» l\u2018arce que la discuss on eût lieu de suite ; mai» !\u2019As- 9\"e * *** Jeux personnages, comme Louis Blanc, semblée l\u2019a renvoyée au lendemain.Dan» la \u2022'«\u2019avaient pu faire autrement que de se montrer même séanre on donna communication d\u2019une : complaisant», et par consequent auraient pu pa lettre de Barbés, détenu à Vincennes, affirmant que les paroles prêtées à Lmis Blanc le 15 mai en parlant au peuple: \u201c Je vous félicite d\u2019avoir conquis le droit d'apporter vous-même» vos pétitions à la barre de l\u2019Assemblée,\u201d avaient été prononcées par lui et non par Louis Blanc.Enfin la discussion eut heu dans la séance du 3 juin.M.Rue a parlé comme un chaleureux avocat en faveur de l\u2019inculpé.M.Louis Blanc, tout en repoussant la conclusion de la commii-sion, a dit que \u201c si l\u2019accuse du 15 mai avait été plu* heureux que les accusé» du 31 mai 1793 (les Girondin»), lesquel» avaient perdu leur in violabihté au m lieu des plus grossiers outrages, Louis blanc, il fallait en convenir, avait été couronné de landelettes et de fleure.\u201d Amère* railleries infligée* au petit homme qui avait voulu venger dans la prétendue organisation du travail le grand homme qui avait véritablement organisé la France impériale.M.Jules Favre soutint avec fermeté et par des considération* très log:-que* l\u2019opinion de la commission.Marrast, forcé do s'expliquer catégoriquement sur la présente de Louis Blanc à l'Hôtel-de-Ville le 13 mai, le fit avec mauvais goût et mauvaise humeur, car \u2022es projet* étaient renversés.Il finit cependant par dire en hésitant : \" Je l\u2019avoue, j\u2019ai cru, le premier jour, que le citoyen Louis Bianr nvait été É l\u2019Hôtel-de-Ville, j'avais entendu dans le tumulte crier : Vive Louis Blar.c ! \u201d On arriva enfin au vote sur les conclusion* : la premiere épreuve fut douteuse ; les nimi»tres Flocon et Crémieux se levèrent en faveur de Louis Blanc ; à la seconde épreuve, tous les ministres »e le- raitre c< tnplicf* des conspirateurs auxquels ils devaient le trône dictatorial qui leur avait été décerné le 24- juillet.Une autre circonstance est encore venue corn pliquer la position du gouvernement et donner pretexte a l\u2019agitation.Emile Thomas, chimiste, avait été nommé directeur des atelier» nationaux.C\u2019était lui qui avait été charge d\u2019embrigader les soi-disant ouvriers auxquels le gouvernement s\u2019é'ait engagé de donner de l\u2019ouvrage, et qui, par suite de» promesses fallacieuse» de Louis B!«nc, s\u2019étaient imaginé que le peuple souverain devait désormais vivre sans rien faire.Emile Thomas s\u2019était établi au Palais de Monceaux, charmante habitation du roi Louis-Philippe, oü il vivait un peu sybaritement.Il avait rendu de nombreux service*, car il pouvait mettre sur pied 100,000 ouvriers, qui en entraînaient 100,000 autres à leur suite daus lea grandes manifestations provoquées par telle ou telle nuance du gouvernement, pour faire un système de bascule contre l\u2019opinion publique véritable.Il avait ses hommes prêta pour les grande* solennités et les marches triomphales de nos precoiisuls.Emile Thomas n\u2019était pas très aimé de» ouvriers, parce qu'on l\u2019accusait de trancher du pnnee, d'être gant jaune, d\u2019aller sur les chantiers dans d'excellentes voitures ; mais il exerçait indirectement son pouvoir |>ar l\u2019effet des brigadiers, nui avaient fait considérer à leurs hommes Louis Blanc comme le dieu auquel ils devaient adoration et obéissance.Ce» hommes avaient fait partie de l'affaire du 13 mai et étaient devenus suspects a la chambre vèrent en faveur de l\u2019accusé, a l\u2019exception du ' d\u2019assemblée autant que redoutables à la popula ministre des travaux publics, Frélat ; du mi- tion elle-mêine.La commissiop exécutive dé la nintre de» affaire» étrangère», Bustide, et «le «ou j chambre d\u2019aasemblée fit entendre aux ministres serviteur général rapporteur de la commission,1 et à l\u2019exécutif qu\u2019il était temps de mettre de Jules favre.Un vote par bancs devint nécea- l\u2019ordre daus le gaspillage continuel de* denier* de saire ; *ur 706 vntanta, 337 m pronencérent1 l\u2019Etat, auquel ces hommes contribuaient puis-poar !c» eoo« lusion* du rapport et 369 contre ; * sammeM «;n reeevant 2 fr.par jour pour ne faire Loui* Blanc fut donc soustrait à l\u2019investigation dej aucune besogne, et se trouver toujoure prêt» à la justice pir un« majorité de 32 voix.\tI prendre part aux troubles.M.Frélat venait Cette dérision inspira de juste» su*eoptibiHté* j d\u2019être nommé ministre de» travaux publics ; il à M.Portalis et Gaudim nui, voyant quo le cours j voyait avec ebagrin cette armée de prétendus de la justice était interrompit par la toutc-pui»- ! travailleurs soustraite à la direction, et livrée à la Ktitee de l\u2019Assemblée, donnèrent leur démission volonté soit d\u2019Emile Tboma», soit plutôt de Loi: i a Blanc, dont on pouvait craindre le ressentiment pour la brntative avortée de sa mise en accusation, ou même dont ou redoutait le» baisons et Le citoyen Michot était Conduit séparément à la prélecture de police par douze gahllsns de ville; en route, l\u2019twcorto fut menucée par un rassemblement composé d\u2019une centaine d\u2019individu».L\u2019escorte, aussitôt, mit le sabre à la main, tira un coup de feu en l\u2019air ( >e rassemblement æ dia-perau en toute hâte, et l\u2019escorte put eontuiiivr sa route h3i*s crainte d\u2019une nouvelle attaque.i\u2019u/is, 13 juin.\u2014L\u2019élection «le Louis-Napoléon comme représentant, et le décret présemé liter par .M.Iziiuaitine tendant à l\u2019exécution £.lu loi de IS32, prononçant le bannissement «le t-\u201e personnage, étaient encore aujourd'hui dèsavunt l\u2019ouverture de la Héniice l\u2019objet «le» vives prèoe cupation» de tout le monde a l\u2019intérieur comme à l\u2019extérieur du palais do l'Assemblée nationale Dan» la salle «les conférences, sur le» hanci, «le la chambre, dans les rassemblements autour «lu palais, le nom de Napoléon c«»urait sur toute» les lèvres; d animait toutes les ligures, celle* des invalides surtout, qui ne manquent pas «lepui» trois joura de venir régulièrement faire cinq ou six heures de planton devant le palais afin «]« Tuir passer V tu un me «ni pour mieux «tire le neveu «le l'homme.En »orl«* que, comme nous le disions hier, il n\u2019est pa» plu» question en ce moment \u2022!«) la ré \u20181 , r que si la réputili«|ue n\u2019exutait pa».0 Parisien», vrais êtes bien les Athénien» nitHirrnes?Quel beau sujet «le satyre pour Aristophane,si noti»avions un Aristophane jmur ce» milliers de nouvr.tux Athéniens.proclame la république.Puns Pevonstreel pa» [ N\u201cU» 11 entendon» p:rat«*ur.Enfin M.Jules I* avre a parlé, et au nom de la coinmisKioiv il s\u2019est prononcé en faveur «le I\u2019admisfion.M.Bûchez a combattu lo* conclusions de la Commission du 7e bureau, développées par l\u2019organe de M.Jules Favre, et il a peraixté A voir dans Louis Bonaparte non mi citoyen, mais un prétendant.\u201c La république, a-t-il ajouté, ne craint pa» le» prétendants, mai» le gouvernement «ioit prévenir le» causes de trouble et de désordre/\u2019 Un représentant, ami personnel de Louis Napoléon, M.Vieillard, son ancien instituteur, a protesté des intentions républicaine» de celui qu'on veut transformer en prétendant malgré lui, comme on l\u2019a nommé représentant sans sa demande.M.Ledru-Rollin a soutenu le projet du gouvernement.Il a parlé de l'existence d\u2019une conspiration ; «le» arrestation» ont eu Imu qui prouvent «jue l'embauchage a été pratiqué pour la formation d'une nouvelle garde impériale.M.Ledru-Roilin » prononce, sur la né«-e»»ité de l'ordre dans la rue et sur le» devoir» et la responsabilité «le» hommes d\u2019Etat, «les paroles énergique» «jiii ont frappé tous les membres et qui ont paru ctonacr une partie assez notable Jo l'Assemblée.D'autres orateurs encore sr sont fait entendre, ef parmi ceux qui ont le plus chaudement appuyé l'admission de M.Loin» Napoléon, on a remarqué surtout M.Louis Blanc qui a plaidé la cause du nouvel élu au nom des idee* républicaines, et de l\u2019impuissance d«'t prétendants quel* qu\u2019il» soient devant la démocratie triomphante.Enfin ta discussion a été close par un vote d'admission de M.Louis Napifléon, à une très grande majorité.\u2014(Journal des Villes et du Campagnes du W juin).\u2014Aujourd\u2019hui, vers midi, une foule qu\u2019on ne peut évaluer à moins «le vingt mille individus, stationnait sur la place et le pont de la Concorde et aux avenues aboutissantes.Une masse énorme avait aussi envahi la terrasse du Pont-Tournant et la terrasse «lu boni «le Emu.Sur la en un mot, qui ressemblât à un attroupement Ainsi a fini le 12 juin : personne n\u2019a vu les piques a 2t.tnl., les lances a 13*., ni le b«>nnet cramoisi de la liberté, ni les faisceaux républicain*.Ijc pouvoir exécutif chartiate, faisant se* ré-tlexusi» entre le» quatre mur* Je Newgate, a pense qu'il serait peu sage d\u2019affronter la garde à cheval, l\u2019infanterie, le» vétérans «le Chelsen et la polire.Un seul mot d\u2019un officier de police a .d«*f»er*e les grou|>e* : Oui, monsieur (yw, sir), , mot magique, constitue le* réponse» laite* par , l\u2019officier de (Milice A M.Donull, clkM chartiste, : qui demandait si les intention» «le* autorités etuient de ne pas tolérer le meeting.Yes, sir (oui, monsieur).Ce mot a disperse les attroupement» ) une pluie torrentielle 3 achevé de les balayer, f/e* chartistes et les confédérés ont bien lait : quelques pie» continuèrent à grossir.La fin de la séance d\u2019hier de l'assemblée nationale occujie toujours le* esprits.Le conseil municipal et les délégués de la ville ae proposent de voter une adresse à I'uk-\u2022emblée nationale pour s\u2019excuser de ce qui est arrivé et lui renouveler l\u2019assurance de leur dévouement.Le conseil et le» délégués adresseront aussi un appel à U garde ci 'iquo et aux habitant».Le* délègues ont décide aujourd'hui qu\u2019ils publieraient une profession du foi, dans laquelle la révolution du 1S iiurs et ses héroa seraient formellement reconnus.\u2014Des lettres de Postdam, reçues par le A/orn-i/jif Herald, assurent que le roi de Prusse a l\u2019intention d\u2019abdiquer eu faveur de sou frère le prince de Prusse, et que c\u2019est en consequence do celte manifestation de S.M.que les ministres ont provoqué le retour du prince à Berlin.ITALIC.Les nouvelles d\u2019Italie, a» vè>*s hier et aujourd'hui, n\u2019ont pas une haute importance, au moins en ce qui touche le théâtre de la guerre.Les Autrichiens continuent leur mouvement de concentration vers Nogara, Sanguenetto et Cerrea ; mais rien n\u2019iudique une rencontre prochaine.Le roi Charles-Albert cat rentré a son quartier-général de Valleggio.Le 4-juin, dans leur retraite, les Autrichiens s'étaient repliés sur Mantoue.1^* champ de bataille était encore encombré des soldats tués dam l\u2019affaire du 30 mai, en assez grand nombre que l'atmosphère en était viciée.Dans leur retraite, les Autrichiens ont dit-on, viole les églises, vole les vases sacrés, dévasté les maisons et brûlé les moissons.Une nouvelle d\u2019un pins grand intérêt est celle du dépouillement des vo es presque unanimes, qui a eu lieu le 4- juin a Milan, pour la réunion immédiate de lalombaulie au Piémont; le gouvernement provisoire lombard a proclamé solennellement cet aetc d\u2019union et de concorde.Cet heureux résultat avait été précédé, comme on sait, par l\u2019adjonction à la famille piémontaise des populations de Plaisance, de Parme, de Keggio et de Modène, et il sera indubitablement suivi bientôt par l\u2019adhésion spontanée de toute la Vénétie, dont plusieurs villes sont déjà prononcées dans ce sens.I,a G nette des Postes 00 pieds do longueur sur une hauteur de l.^O et une largeur moyenne de 40 ou f)0 pieds, s\u2019était détaché» du roc qui forme le Dap au diamant.Avis do ce fait fut donné aux habitants de la rue Champlain, que menace d\u2019écraser la masse énorme suspendue au-dessus de leurs têtes, et qui a commencé à se mouvoir.Quelques familles ont quitté leurs demeures, mais d'autres persistent à y tester.Quelques personnes assurent que celte crcvasso a toujours existé et que la terre qui la remplissait en a été lavée par le» pluie» abondante» que nous avons eue» dernièrement, occasionnant ainsi le vide qui a causé la terreur aoudame de» autorités militaires.Cette opinion, qui pourrait être vraie, n\u2019e.'t cependant pas fondée stir des observations assez exacte» pour qu\u2019on puisse y «jouter foi et négliger les précautions que la prudence cotn-imnde aujourd'hui.Un simple examen de» lieux suffit pour montrer que rette masse de rochers, qm »e coin pose Je couche» presque perpendiculaire», doit tôt ou tard céder à l\u2019action destructive de» pluie» et de la gelée et être précipitée dan» le fleuve qui en ba gne le pied, ensevelissant en même temps les maison» qui bordent les deux côté» île la rue Champlain.On aasure que le» observation» de» officier» du génie constatent un élargissement de la crevasse de pré» de 4 pouce» depuis hier matin jutqu à midi, et que depuis ce temps l\u2019ouverture est demeuré» la même, c\u2019est-à-dire d\u2019une largeur de \u20182 pieds.Des pluies nouvelle» pourraient occa ¦tonner un nouveau mouvement.Il serait à désirer que les autorités militaires, qui sont intéressée» à donner de la solidité au rocher sur lequel est assise la citadelle, achetassent les propriété» delà partie menacée delà rue Champlain, et qu\u2019elles fissent crouler la masse suspendue pour ensuite tailler le roc en talus et éviter ainsi les infiltration» qui, chaque année, le dégraderont sans cesse et interdiront une de no» communication» les plus fréquentées et ks plus nécessaire* à la prospérité de notre vil!».Noua feront remarquer m * si le» autorités mi-lilair»» ne font pas mineç le rocher ébranlé, de manière à enlever la partie qui surplombe Is hasu afin d\u2019en changer par là le centre de gravité, sa chute est certaine, et que dans ce cas miv fuue partie do U citadelle doit prochainement le suivre.Ou dit que le génie a demandé des instructions à ce sujet au commandant des forces à Montréal.Parmi les publication» nouvelles que nous avons trouvées co matin sur notre table nous devons noter lr guide du voyageur à Montreal, publié par K.W.S.Mackay.Ce petit cahier rempli de renseignement# utiles sur les institutions, les monuments et le» environ» do la capitale est accompagné d\u2019un plan de la ville et d\u2019une grande quantité de vignettes du se» principaux édifices.Prix 1» 10jd.Le même auteur a dote les citoyen» de Montréal d\u2019un almanack de» adresse», bien imprimé et orné aussi d\u2019un plan de la ville.On dit que \\V.Mitchell, le frère de celui qui subit sa condamnation aux Bermudes est attendu à Québec et à Montréal.Ou dit aussi qu\u2019une assemblée des Irlandais doit se tenir mardi prochain dans cette dernière ville.Mitchell doit »\u2019y trouver.Nul ne connaît l\u2019objet de la visite de ce monsieur aux fitat»»U\u2019nisèten Canada.PRIX DES DIMRf.ta At\u2019X MARCHÉS DE QUÉBEC.DAWS Ltt Btaux.Le Herald de Montréal de lundi dernier contient un long article éditorial au sujet de M.Kil-laly, le ci-devant president du bureau de* travaux publics qui avait été congédie, et dont nous avons annoncé Is rentrée en office en parlant dea nouveaux ouvrages qu\u2019on demande pour creuser le lac.St.Pierre.D\u2019après le Herald \\\\ paraîtrait qu\u2019une commission d\u2019enquête, a la tête de laquelle était feu M.Casgrain, a établi que, d\u2019après les ordres de M.Killaly, des travaux coûteux ont été entrepris sur des estimé» fictifs établi# sans exploration Que c\u2019est sur ses plans (pie plus de £70,000 ont été jeté» dans le lac St.Pierre.Que des rapport» ont été faits par lui sur des endroit» du district de Québec qu\u2019il n\u2019a jamais visité».Qu\u2019il a fait voyager un steamer aux frai» du gouvernement pour promener sa dame ; enfin, qu\u2019il a fait construire, et cela encore aux frais du public, un jietit bâtiment, un yacht, soit pour se promener, \u2022oit pour se transporter où l'appelaient les devoirs do «a charge.Le gouvernement n\u2019eût pas dû.ce nous semble, reprendre re fonctionnaire au service de la province avant qu\u2019il se soit lave de se» grave» accusation», (\u2019ertes, pareil» abus ne sont pas a redouter avec M.le colonel Taché; mais il eût peut-être été plus prudent de lui adjoindre pour sa visite dan» le Haut-Canada un ingénieur qui n'eût pas»! intérêt a faire voir les choses «ou» un certain jour.On ne peut certainement pas dire que .*i.Killaly pourra parler d\u2019une manière impartiale de# travaux qu\u2019il a ordonnés avec ou sans l\u2019autorisation du parlement.Nous avions publié un article tiré du Packet de Bytown sans faire remarquer que c'était une communication, et la Minerve ainsi que les A/e-lanu,ei Jleliyieuj nous en font une sorte de reproche, parce que le Packet a publié plus lard un article éditorial par lequel, selon ces journaux, il condamne quelque# points de la politique de M.l\u2019api ner.u.Nous n\u2019avion# pa# vu le Packet que nous ne recevons pas, mai# nous avons pris la peine de le chercher et nous avons vu, non «ans quelque surprise, que la Minerve ne citait pa?les passage# ou l\u2019éditeur condamne la presse ministérielle pour la virulence avec laquelle elle a attaqué M.Papineau.Nous ferons remarquer que le Parket n\u2019a fait en cela (pie re qu\u2019ont lait d\u2019autre# journaux du Haut et du Hj»-Canada, tout aussi dévoué# a la cause libérale pour le moins que les feuille» qui ont cru mieux servir l'administration en faisant une guerre virulente à M.Papineau pareequ\u2019il avait osé regreiter qu\u2019on n\u2019ait pas eu de session utile à l'avènement du ministère actuel au pouvoir.Nous ferons remarquer en outre à nos confrère# qu\u2019il arrive fréquemment que de» communications ont plus d\u2019importance que de» articles éditoriaux ; car lorsqu\u2019on les voit sc reproduire fréquemment dans un certain sens, on peut les prendre pour l\u2019expression d\u2019une forte partie de l\u2019opinion publique, tandis qu\u2019un article de journal sur un point particulier n'est que celle de» idées d\u2019un individu.\t\t\t1.\td.\t\t\u2022\tU.Bosuf par livra\t\ta \u2022 \u2022 a \u2022 «\t\t\t.,0\t3\tà\t0\tfi Lard\tdo .\t»»\u2022»\u2022\u2022»\t\u2022 \u2022 a \u2022 \u2022\t.0\t5\tk\t0\t3 Veau do do .\t\t\t\t\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 a\t.0\t4\tà\tû\tfi Mouton du\t\t\t\t*'\u2022\u2022\u2022\u2022\t.ü\t4\tA\t0\tb DAN» LE»\t\tMARCHÉ»\t\t\t\t\t Ht.Koch ouvriront un BAZAR, «Un* I* vaste école de M.F.E.JUNEAU, rua d* l\u2019Eglise, Krèa da rF.j(li«* de Kt.Roch, MARDI 1*8, MERCRK.ilia 9 et JEUDI la 10 d\u2019Aoilt prochain.\tproduis da ce Bazar est destiné k Aider à la fondation d\u2019un hoa.pica pour iss vieille» personne* Infirme».La* Dama* recevront aveo reeonoalaaane* tout effet ' qu\u2019on voudra bisn leur donner pour c# Bazar.Le Bazar sera ouvert chaque matin à NEUF heure*.I Pria d\u2019entrée I*.3d.\u2014Eiifans 7(d.: Tabla dés sutreries ; Mesdames JOS.TOURANGEAU.Vaura THROPil.GAKNEAU, DU*.HENRIET.TOLRtNGEAU, Autre» Table», Mesdames IGNACE LEG ARE, HAtC DOKION.GASP.GAKNEAU, LS.PREVOST.Dtlea.HEINE POITRAS, M.M.POITRAS.Québec, 3 juillet 18(8.PROVINCE DU CANADA, J Distbict de Quebec \\ Dam l\u2019affaire de IF.AN-B sPTISTE BOULANGER, du Town.bip d\u2019Armsgb, dans I* paroisse d* St.Valiar, district susdit, commerçant, failli.\\ VIS est donné par le» présentes que SA-MF.D! le quinz ème jour de Juillet prochtin, k DIX heures du mttiu ou aussitôt après que con*rti aus« pu être entendu, le failli fera motion devant, la Ço«ir du Banc de la Reine de Sa Majesté pour le diatrict de Qué-ber, que l\u2019œtroi du certificat de décharge dana celte affaire le vingj-aept da Juin courant, au dit fad'i, soit confirmé par fa dite Cour.G.TALBOT, Sohieiteur du failli.Québec, 28 ju o 1849 ÔANQÜE DE MONTREÂL 1er Juùlit 1848.AVIS : ¥ \u2019ARRANGEMENT qui existai! jusqu'ict ^ par lequel cette banq re re ci ait le» billets de I.» oan-que ennvnrreule du nouveau Brunswick 3y*nt ce-sé,\u2014 Avis public est donné par les présentes que celte k.in«via discontinue, A partir Je cette date, de recevoir le* l>-llete de celte institution soit au bureau principal, dan* la» succursales ou chef las agent*.A.SIMPSON Caissfsr.' Qnébee, S juillet I 8 (8 OpentieHS sur l\u2019Œil «t sur rOreilIf.LE Dr.F.D CADWELL, occuliste et au- Mi/t, d» Montré.»!, aat revanu I Qnébar pour affaire* profrosionnallM poor quci»' A des condition» ni» \u2022onnabfr* en s\u2019sdressent A ton bureau, rue St.l ieire, vis-à-vis des chambres commerciales.PATRICK ANDERSON.Quétee 28 juin 1848.\t, _ VINS de Madeira du sud en pipe», en tonne» et quartsuts Vm pâle da Xérès en eaistea da 3 douz.de bouteille* Xérès doré et pile en tonne* et quartapta Brandy cognac en caiaarï 1 douz.de boate.llee Draqdy en tonnes Wtskey de l\u2019Ouetl en quai U de 30 Bason k patente en boite* Cordage cl Fcu're A patente , Cuir anglais assortiment générai Jtnibona salé» du Canada en quart* Ve ours étrangers en caisses\t.Toile bruue de Hullande et toile d\u2019Irlande assortie» en caisse* Tweeds, lainage manuLcturées en Canada ea caisaw vlires en panier* et en bottea, grandeur» assoris.B ES W K K, MITCHEI L * Co.Québec, 26 juin 184# ae A VENDRE OU A LOUER.COVE COTTAGE A LA POINTE-LEVY.ETTE élégante résidence connue ____ a*u« le nom de COVE COTTAGE, situ*** an CII4NTIER DE PATTON, A|ta Pointe-Lésl.A prêt d\u2019un mi)U du passage, avec tea dépendance*, jardins, serre* et treille*, sic.\u2014AUSSI\u2014 Le CHANTIER k bois da c.natrurtion en avant d* k' mai*on ausdi'e.La tout fut ment un* propriété très compléta »t convenable sous loua le* rapports.On pant an avoir la posaesaron immédiatement et ai oo le détir», le Cuttaçe sera loué sépiréuiént pour le* mois d\u2019été.S'adresser pour lea détail* et pour voir lea propriétés au bureau de BRSWICK, MITCHELL k Cia.Québec, 26 juin 1-48.\t31, rue St Haïra SE DEBARQUANT EX ISABELLE, DE' LEITH : Ft A vendre par le» soussigné» :\u2014 U 190\tdj\td i\tjaune\tdo 100 t# lie»\tdn\tdo\tdo\t14 (h 3''0 barils\tdo\tdo\trouge\t28 b 323 do\tdo\tdn\tnoir\tdo H5\tdo\tdo\tbrun d\u2019eapagna-do\t\t 200 boites\tdo\tdo\tvaria\t71b !' 0\tdo\tdn\tdo\tda\t-14 V 20 quarts Ocra\tjauefc\t\t\t Dattes plopin noir OU M rcer l\u2019art ci.dessusjutqu\u2019à nou-vrh.rdre No 28, \\V P|KI) UK LN KUK LA MONTA-GNI'', R.».»-VilleJ-^Qu\u2019.jranl acquis celle branche de» betux-artt dan» l\u2019un de» p rtnier» èi.ibli*»rnu ntt de Nrw York POUR I.\\ GUAVITKR ms Ull.l.l TS l)K BANQUE, il \u2022\u2022»l prêt à exécuter tuute \u2022«péta d\u2019ordre dan» une d00,000.^ Tou* 1rs Directeurs sont .Aciionuaires de la Corn-pigme LES TAUX ont été formé» sur le* obsertaiions les plu» exactes qui existent quant à la valeur dr la vie, LES PROFITS de la Compagnie seront établis rt divisés à certains intervalles, et alors chtqu- Police ayant droif à participer aux Profits, aura part aux Fonds qui seront nus de cold pour être partagés entre les a«rurés.AVANTAGES.Ftrrui les autres avantage» qu sont otbrl» par cette C >mpagnie et sur lesqud» l'atieilion du public cat spécialement appelée on peut détaille' le» suivants ¦ \u2014 I La sécurité d'un capital conivliruble garanti, II.\tLes taux moltréi Ji Pr\\ue qu'on peut payer annuellement ou srmi-anuuelleunnt, é l'option de ceux qui se font a»surer.III.\tLes facilités nouvellu netordees aux assurés sou» le rapport de la RisUenct et ces Joynge*\u2014 les limite* \u2022Mant généralement fort étendues.Us assuiéi pouvant par exemple, /tasser par Ut Paquetuls d vapeur ou a vu de cni't un des Ports de i.l niriqut Septentrionale et un des Ports de l'P.uropt, tn tout tems de l'année, sans fiais a^tditionneti.L\u2019assuré de cette minière n\u2019a pas à redouter l.i perte désavantages de sa police par l\u2019omission\u2014-quelqucfus accidentelle,\u2014de sa part,\u2014de donner avis de son intention de traverserser l\u2019Atlantique, comme d\u2019autres Compagnies l\u2019exigent.IV.\t\u2014LA PROMPTE EXPEDITION DES AFFAIRES\u2014LE BUREAU LOCAL ICI ETANT M U NI D E PL E1N S POUVOIRS Ü'EXAMI N E R ET D\u2019ACCEPTER LES PROPOSITIONS ET DE FAIRE COURIR TOUT RISQUE \\ LA COMPAGNIE MEME SANS COMMUNIQUER AVEC LE BUREAU PRINCIPAL.A-\u2014L'exemption de tout d'oit de timbre, dhonorairts d entrée, ou de toute autre dépense en rjfectuant une assurance.'L I a certitude que la Csmpagnie, qui n\u2019est o6«o/u-ment qu'un bureau (^assurance sus la cie.n\u2019a aucune iaison arec d\u2019autres iisturiuicc» maritimes ou contre leu.CHANGEMENT DE DEMEURE AGRANDISSEMENT.H»\"!!!!! iniiMilUi! Si Esrasjni! RECONNAISSANT lit* iVnrouragfnn'iit Vf né roux (|U0 lui i>nt aenmié so* corteifoyona ot rrrrr» i fiant on lour appui pour l\u2019avonir ; lo Sou*siirué «'omprosso ilo lotir fairo part d»* l\u2019agnimli***- nierit ot du obniigoiiiont de «on J'.t.mii.issfmknt (piM a transporte a la rue la Foin tf/ue, oti il* trouvoront on tout temps un assortiment complet do Drogues, île Roméde*, tlo l\u2019aiTiui.s, d,- Graines do Flours do Jardin* et de Champ* ; lo tout a de* prix modéré*, et a cinq par cent d\u2019escompte pour chaque achat nu-dessu* de deux Louis argent comptant.DR.GIROUX, APOTHICAIRE, No.2, Rue la Fabrique, /e JftagaKin (te * tir.Hoissean, lires rin oti arche'* ¥2ÎL2»S BS O'il'3 \\îf»ral 1 V.l W Québec, 22 Mar*, IMS.¦>'> V » 'rj.rji *.'V .-*1\t'~J -é A VENDRE, TOUTES les dépendance?de la vieille Tannerie du Canada nu pied de la côte d\u2019Abrahsm, à des conditions trè- fa île».Point d\u2019objection à recevoir dev debentures en paiement.Pour pi >s amples détails s\u2019adreaKr au soussigné.a L RICHARDSON, No 10, rue SL Pierre.Québec, 8 mai 1848 On peut se procurer aux bureaux de la Compagnie, de» Prospectus et des Tables de Taux d\u2019Asturance\u2014avec profits\u2014sans profils\u2014tor une scale vie\u2014sur plusieurs vies, et sur de» survivances\u2014pour toute I» vie, ou pour une période limitée.Le soussigné agent poor la compagnif.ofs katkaux a vapeur ENTRE QUEBEC ET MONTREAL, donne avu qu\u2019il a reçu ordre de n\u2019ieeorder aucun crédit quelconque pour FRfcT, PASSAGE, REMORQUE p»r celts ligne el qu\u2019il ne sera donné aucun passage gratis A bord de» bateaux k vapeur.Les règles ci dessus seront strictement mises â rff-t.H.K.SCOTT.Québec, 17 avril 1848.CHANGEMENT DE DOMICILE.MT^EFOY, Notaire, a transporté * \u2022\tEtude dans la deuxième maison A l\u2019Eat de aon ancien domicile.Québec, 5 mai 1848.A VENDRE./\"IETTE pa/tie de la Seigneurie de Bourg Louis, VZ appartenant é Peter Lnuglo a Ecuier, distante de feeviron 30 u.i.\u2019!:: «\u2022 j?Un»nt |M Migneeries é» Foaaambault et de ia Pointe aux Tremblea ; elle con-liaitt une lieee et dean de front sur troia lieues de pro-Ibaéeur le sol p tel excellent et bien arrosé par le* Ri-vüeee St.Anneal Port-Neuf avec bon nombre de pieces 4e moutsee, par leéerniar r «censément prie en 1941, la pepnlstlon s\u2019y élève è lOOO âmM \u2022v plu* amples infer mal tons a\u2019ndreaser é LOUIS PANET, Qvéfcee, < noemmkr, 1147.\tNou.se.ÉPROUVÉ PAR L\u2019EXPÉRIENCE DE MIL-! LIERS DE PERSONNES PENDANT LES 20 DERNIÈRES ANNÉES ! ! LE BAUME VÉGÉTAL PULMONAIRE.S7EST montré 1
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