Le canadien, 19 juillet 1867, vendredi 19 juillet 1867
[" ¦**um mm Pour\t.^ * ,ii \u2022A Vkhuukim tl4« Hi\u2014 \u2014 » d>4aëi.jÜLtir* taiarttoi.\tf Vuar ehifcM ll|M M iënyid»\t'' *11 : p»MMWr«\t*»«\u2022¦»\u2022\u2022*\u2022'»IMI NOS INSTITUTIONS, NOTRK LANGUIS ET NOS LOIS i __ ¦ i n i F.EVANTUREL, Propriétaire-Editeur, à qui toutes lettres, réclamations, praaté ' OIimm iua»riiuu auivauM, ^>ar li^iM.ifcft t\u2018\u2018»\t'\t* M'I , .1 |f/> up OlOli j I l \u2022nsi b»aueuu|t plat laclUa.\u2022( un» r»afa» IimtaU »el «auurdA».«\u2022\u2022\u2018t\t» K Lm nnnnneat tUpoalSr m bur«nu fasoa « cm» Imun» »t d»wi» du four do U publication l>arniM»nt luvtriab|a^»^ \u2018 'T la*\t«wnimenlqiie*.On üt tluns ht France: Nous avons 6\\6 den piemiers à ao.cueijlii la nouvelle île la convocation prochaine il\u2019im concile «cnmenique.l^es «loutcs qui i»ouvaif*iit sulwistcr à cet régard viennent dïître «Sissipcs par la parole même du nouvel a ut pontife.Pie IX ft manifesté HolennelleinentecH intentiottaaux évéquef réunis on ce moment à Home.1 j\u2019annonce de cette résolution produira une impression profonde duns tout Tunt-vers chrétien.CVst la |>ériodo des états généraux do la catholicité qui recoin-inenee : c\u2019cst le jiouvoir suoré.tie dans l'Kgliso qui réunit autour de lui les repré aentant.i les plu# élevés do 1 ordre religieux, non plus seulement pour accueillir leur avis ou leur adhésion, mais p»>ui provoquer leurs délibérations sur les questions les plus graves qui oient «ui-gi depuis le concile île Trente, cest»a-dire depuis trois siècles.Pie IX est demeuré l\u2019homme des grandes pensées.Au début de son pontificat* il prenait une noble initiative en essayant de concilier PKglisc avec touUs les li-bcriés légitnes de la société moderne et Ics^lroits d\u2019un peuple avec ceux de la religion.Des événements douloureux ont tin ravé cette généreuse entreprise, mais ils no sauraient l\u2019effacer de l\u2019iiistoire.Malgré les déceptions et les mécomptes, malgré d\u2019a(111géantes réactions, l\u2019enthousiasme des premiers jours conserve sa signification et sa |>o*tée.C\u2019est un pontife romain,e\u2019est Pie IX qui, dans les inspirations de sa haute raison et de son cœur, a proclamé cette double vérité aux applaudissements des doux mondes î 1«.Qu\u2019une juste satisfaction donnée aux besoins et aux tendances de notre époque, c\u2019est la condition nécessaire de l\u2019in-fluence religieuse.\t,\t.2° Que sans la religion et les principes d\u2019ordre moral qu\u2019elle sanctionne, la liberté ne saurait jeter dos racines solides et durables.Aux yeux de tous les esprits clairvoyants/ sans distinction de culte, ces deux vérités restent comme les deux pô; les sur lesquels seulement notr# société si agitée et si troublée peut trouver sa base et son reiKW.Aujourd\u2019hui, Pic IX fait appel a toute l\u2019Eglise.Il ne veut pas trancher par son autorité seule les controverses qui ont divisé le monde religieux.11 reprend la grande tradition, celle des siècles où le christianisme était le plus puissant et lo plus respecté.Il s\u2019entoure d\u2019une assemblée à laquelle accourent les évêques de toutes les parties du globe; ceux qui vivent au milieu d\u2019un pays exclusivement catholique comme l\u2019Espagne ; ceux que la liberté des cultes et des opinions oblige A une lutte incessante, comme en France ; ceux à qui le contact journalier des dissidents fait comprendre la nécessité d une réciproque tolérance, comme en Angleterre, en Allemagne, aux filât-Huis; ceux, enfin, que leur dévouement a poussai dans ces contrées lointaines, déshérités jusqu\u2019à cc jour de civilisation et de christianisme, et qui nous fout voir cc que nous serions nous-mêmes, nous si fiers de la supériorité de nos lumières, sans l\u2019im périssable bienfait do l\u2019Evangile.Une semblable réunion de tout ce que lo clergé catholique renferme de plus éclairé,Tle plus sage, de plus éminent, peut exercer une influence^ considérable sur le gouvernement de l\u2019Eglise, et par là mê ne sur la direction morale de notre époque.feuilleton bu \" Conobieu\u201d toutes les races.Sous tous les ©tenx et sous Unîtes les latitudes, les hommes sont dominés par l\u2019influencé irrésistible do ces vérités générales qui sont devenues le patrimoine commun de toutes les uatiort?civilisées.I.es contrées La plus lointaines, les Etats les plus rebelle» à l\u2019action du progrès universel en subiupent peu à |>cu fascendant.Les Anglo-Saxop# ont trans-formé l\u2019Amérique; l\u2019Angleterre civilise les Indes; lu France civilisera l\u2019Afrique ; la Chine et le Japon s\u2019ouvrent à l\u2019action bienfaisante de la vieille Europe ; le* îles sauvages de l\u2019Oiéanie deviennent elle* mêmes des Etats réguliers où les principes européens s\u2019acclimatent sous l'inspiration religieuse et morale des missionnaires chrétiens.L\u2019humanité se reconnaît, se réveille, et les hommes, oubliant qu\u2019ils *0 sont voloutafrement divisés si long temps, se rapprochent et se tendent la main.\t\u2022 uw\tj Lo voyage à Paris du sultan Abdul- Pie IX vient de donner aux partisans , Aziz est un nouveau symptôme do la de cette opinion, soutenue par M.do , révolution qui «accomplit daa* le monde Maistre, le plus éclatant démenti.\t! entier.Ce n\u2019tst paa 1 Orient qui s abaisse On assure que l\u2019influence de Mgr.Du- i et s\u2019ertace devant 1 Occident ; cest 1 Orient pr.nloup.n\u2019a pas été étrangère ù-uno dé- et l\u2019Oucident qui, après «être combattu* cision dont les conséquences peuvent être | jiendant des siècles, au nom de 1 loto é-incalculables.Cette nouvelle n\u2019a rien qui rance et du fanatisme, so réconcilient et nous surprenne et dont nous n\u2019ayons à j s\u2019unissent dans un môme esprit de avili-nous féliciter.\t| sation, en présence de cotte œuvre de Les pouvoirs, en général, quels qu'ils soient, uimont^-u le contrôle.A n envisager les chose# qu\u2019au ppilit de vue humain, il s\u2019est opéré dims l\u2019E.lise, au commencement des temps modernes, un mouvement de concentration analogue à ccl 'i qui s\u2019est accompli dans la société politique.La papauté a gouverné sans conciles, comme la royauté sans états généraux.Et il y a eu des e«prits qui ont érigé en doctrine ce qui ne pouvait être qu\u2019un fait plus ou moins prolonge, On a dit que l\u2019ère dus conciles était terminée, que ees assemblées avaient pu être nécessaires aux éjHiqucs de trouble et lorsque l\u2019Eglise n\u2019avait pas encore fixé sa discipline, mais qu\u2019ttiijourd\u2019üui elles serment sans objet et sans raison d\u2019être.Ce sentiipi-ut semblait même avoir prévalu, et le\u2019inolslo concile, comme autrefois celai di?parloir eut, i e-tait prononcé qu\u2019svic une cer aine dé fiance.von*.A l\u2019Jicure mémo où le sultan Abdal-Azi* arrive parmi nous, le* diverses races do l\u2019Empire ottoman, mal agrégées, s\u2019agitent sous l\u2019influence d\u2019aspirations nationales difficiles A contenir.M:fls nous espérons que lu sagesse «lu sultan et de* conseillers éminent* qui l\u2019eiihiêreiit saura résoudre ces question» ardues, an se rap-|K-lniit que tout ce que l\u2019on aaaorde aux vœux légitimes des peuples est une three nouvelle pour les gouvernemeat*.I \u2014 .1.I» T.itviniu i .'I \u201e.T A il lia, et si >us sa d i reciion absolu#,.tlftt*4 «die est Wtetec à\tftaut atteu- une expédition militaire, ou tout au n oins ! dm qu «me tetahhMjr ra^rfWquime, « txjlitiquc, en violation ties Toi* îles Etats quelque téotgasut ieft wMe* perina-\t^\t¦ - \u2014\t- limites de T\u2019uitoni, Çè la liberté, et du V V* ¦\t- -w ' - \u201d CD\t- IjC souverain de la Tuzquie ne peut Mexique.\t, pathies qifl^WtHtentf \u2019 Ijc consul américain a yernTTrii pas douter des sym| en Franco p«mr ravenir et la pros|)érité de son empire.Nous avons fait la guerre l>our le défendre lorsqu\u2019il était menacé ; nous avons obtenu pour lui une paix glorieuse et des traités qui ont solidarisé ses destinées à l'équilibre de ! Europe.La France désire sincèrement que la Turquie sorte avec bonheur de la crise sociale et |iolitique qu'elle traverse aujourd\u2019hui ; et elle se lie, dans cette pensée, à l'esprit de justice et aux intentions libérales qui distinguent à un si haut degré le gouver nement du sultan Abdul-Aziz.tome,______-o\u2014 membres français de la commission char-I ;éo do rédiger une adresse au saint-père, c\u2019est sur l\u2019évêque d\u2019Orléans que s\u2019est porté, en première ligne, lo suffrage unanime do se* vénérables collègues.Cette hommage à l\u2019illustre prélat emprunte un caractère particulier aux luttes a\tn m v itXAaa nnfil rr»nr/$* JiuliiU un çurunuiv imiuvuiici\t* v* v w ^\tw\tA\ti ou\u2019il a soutenues, aux idées qu\u2019il repré- Dieu et dans la fraternité de* nommes.____A.^ .I m 4 ^1\t.\u2022> i\tI f^-kriviiif* l\u2019Orient était le fanatisme sente, au patriotisme dont ij est animé.Personne, dans l\u2019épiscopat français, n\u2019a combattu avec plus d\u2019énergie les exagérations dont on voulait rendre la religion solidaire.Défenseur énergique du pouvoir temporel, il n\u2019a pas craint de se sé mrer de ceux qui accueillaient l\u2019Encyclique comme le triomphe do leurs doc rua oui iss\tv v*w»» v .w\u2022* »\t\u2014 i\t.\ta.\t\u2022\t¦} ms féliciter.\t| «M'on, en présence de cette œuvre d< Dans la réunion actuelle des évêques A i paix et d harmonie, qui se nomme l Ex orne, lorsqu\u2019il s'est agi de nommer les position universelle.\t, ___u___.i.\t______/»iinr.L'Orient a été le berceau de la civilisa L\u2019Orient a été le berceau delà civilisation moderne l'Occident en a été la mamelle nouricière.L\u2019un lui a donné la naissance, l\u2019autre l\u2019a réchauffée dans son sein et l\u2019a fait grandir.lis ont la Bible, l\u2019Erangijc ot lo Koran, c\u2019çst-à-djre 'la même doctrine dans l\u2019Idée supérieure de Lorsque l\u2019Orient était le fsoatisme et l\u2019oppression, lorsqu'il voulait conquérir toute la terre et remplacer la croix par 1« croissant, le monde chrétien, se redressant contre lui, l\u2019a vaincu en Europe dans les plaines de Poitiers, en Asie par le gigantesque effort des croisades.Aujourd\u2019hui qu'il cet la tolérance et le orogrès, trines, et, malgré certaines attaques, so* il est entré dans la gronde famille de-ibérale* interprétations ont obtenu l\u2019ajv peuples civilisés, et il y joue le role m-probation même de Pie IX.\u2018\t| fluent qui lui appartient, au double point En appréciant les écrits ét In polémique] de vue du développement des intérêts de l'éloquent évêque, nous avons eu quel- i généraux et de I «jqudibre uos^pu*****®*^ qutfois des réserves à faire; mais nous admirons les grandes lignes de cotye vie et du celle conduite, et, (bins les ciroons-# tances actuelles, nous npplqgdiséons à des cllorla qui «o lencontrcvon» sam peine avec ceux d\u2019autres prélat» renommés ptW leurs lumières, et particulièrement fEr^le» Mgr.l\u2019archevê jue de Paris.Si la pensée de Pie IX se réalise, si h* concile Ve réunit, nous sommes sûrs d\u2019avance que Le sultan Abdul-À™ repriweut* bien ce mouvement progressif des notions orientales.~Tî à pflB énërgîquemeDt en lutte atetf ,mi eouragë qui l\u2019hoftbre contre tadtativea oénotionoaiic*.da -.vieux parti musulman, il vient de signaler son voyage en France par le désamortiase* ment de* wnkoufs, par la liberté de la notre pays y sera dignement représenté, j propriété immobilière qui, en Turquie, v J J\test bien plus qu une grande mesure éco- nomique, car c\u2019est toute une révolution Le Nuit*.A Parla.\t.feligieoae.L'application ptOTévéranU.du 1 hatti-humayoun qui oonsacrc 1 égalité eivile et politique de tous les sujets de l\u2019histoire | l\u2019empire ottomuo, sans distinction de races Ou lit dans la France : Pour la première fois, dans\tr.t\u2014 -,- .de» peuples, un sultan, un héritier des ni de religions, est une des œuvres les kali tes, quitte scs Etats et vient rendre plus considérables du règne du sultan qui visite à un monarque chrétien.C'est un est en cc moment notre hôte, signe des temps cl un triomphe de celte Le souverain de la Turquie cat ainsi civilisation moderne qui est essentielle- précédé on France d\u2019une légitime réputn-ment humaine et universelle, et qui se tion de libéralisme éclairé, qui justihe leti fonde sur la tolérance réciproque, sur ovations tiopulaires par lesquelles il a été l\u2019union des idées et «le l\u2019intérêt.\taccueilli a son entrée sur notre territoire.On a dit que c\u2019était l\u2019Orient qui venait Nous saluons en lui l\u2019esprit de civilisation \u2022\u2019incliner, dans la personne «lu repréoen-1 et eje progrès qui transforme, réveille et \u2014- r - \u2014 r\t-\t^\ti tant le plus élevé «le l\u2019islamisme, «lovant le génie do l\u2019Occident.Il n'y a plus d\u2019O-rient aujourd'hui.La lunimre vient do tous les côtés à la foi» ci rayonne «ur tou-t«y» les sociétés, sur tous les pays et sur vivifie lo vieil Orient L'enltcprise est digne d\u2019un grand prin ra ; quelles qu\u2019en soient les difficultés et l\u2019issue, elle suffit pour illustrer un règne Ces difficulté* sont graves, nous le sa Aflktre Santa Anna.On lit dan» le Courrier des Fiais- Unis : Le gouvernetnent des Etats-Unis vient de livrer à la .publicité des documents qui dessinent la position qu\u2019il entend de prendre dans l\u2019affaire do Santa Anna.On sait que le vieux général mexicain a été arrêté une première fois à^Tera Cruz, à Ward du steamer américain Virginia par le commandant, puis réintégré à bord du FttyAlfe, qur l\u2019a transpoHé à Sisal, où i a été enlevé par des canonnières juaristes A la suite de ces événements, M.Naplie çyj, agent, et mandataire spécial de Santa Anna, a porté devant le secrétaire d\u2019Etat une protestation d\u2019abtinl contre l\u2019arrestation opérée à Vcm Gruz par un officier américain, ensuite contre la violation à Sisal du steamer Virginia, portant le pavillon des Etats-Unis.Il demande, en conséquence, que le ôommandaut Roc, du Tacony, soit réprimandé, et que le gouvernement américain intervienne au près des autorités mexicaines pour obtc nir la restitution de Santa Anna.A ces réclamations, M.Seward fail une réponse qui ne laine pas place à l\u2019équi voque.Il commence par roppeler que Santa Anna, durant son séjour aux Etats-Unis, a demandé plusieurs fois au Président l\u2019autorisation d\u2019organiser des troupe* pour se rendre au Mexique, et qptovnU* autorisation lui a été constaiùdwal Jjt» fusée ; et c\u2019est en opposition à la politiquè bien connue de «îc gouvernement que Santa Anna est récemment parti iu«x>-guito pour le Mexique, «lorsque l\u2019empire était à'peu près perdu, et que Maximilien lui-même était prisonnier.Quant à l\u2019offense faite au pavillon américain, à raison de la nationalité du steamer Virginia, il importe «le considérer que ce bâtiment, bien qu\u2019enrégistré comme navire de commerce et autorisé à prendre les malles, n\u2019est, à proprement dire, attaché à aucun département exécutif du gouvernement, et u\u2019a droit à invoquer la protection du pavillon des Etats-Unis qu\u2019autuut qu\u2019il est engagé dans un commerce légal, et nullement quand il sc fait belligérant contre «les nations avec lesquelle* les Etats-Unis sont un paix.Or, les communications de M.Nuphegyi ne prouvent pas que le Fuytnta fût occupé à la poursuito d\u2019un commerce régulier, mais au contraire qu\u2019il était exclusivement engagé par Santa Jujjj *\t\u2019\t.l u -clanmtiou hostile au gouvernement du .«MWW.-.gouvernement républicain ïl ^.\u2014\t-** ny * qu'une grave injure, un prejudice, ou une offense nationale qui pût auVorisçr vc gou-veinatneul à prendre soudainement une attitude hostile, ou même désaffoctionnée (tin/nindty) envers la république «lu Mexique.\u201d\t\u2022\u2022 ;ruz î fourni sur ces événements des informations catégoriques.Ce fonctionnaire a, en outre, rappoté une conversation qu\u2019il avait eue avec Santa Anna, et dan/ la-«juelle celui-ci lui a dit qu\u2019il était venu u Vera Cruz à la sollicitation du Président Johnson et du secrétaire Seward ; qu\u2019ils ui avaient offert des h mimes et de l\u2019argent |K>ur le soutenir ; «pic Maximilien ui avait offert do remettre la situation entre ses mains, etc.D\u2019un autre côté, le commandant Roe a envoyé un rapport officiel dans lequel il explique «on intervention qui, dit-il, a été provoquée par les consuls de* Etats-Unis et d'Angleterre, qui avaient invité les commandants respectifs de leur marine à se rendre avec lui au quartier-général du commandant «leu forces libérales, pour porter «les dépfohes contenant les conditions offertes jnir les impérialistes pour la reddition de la ville.Après des pourparlers, le* négociations étaient sur lo point «l\u2019aboutir, lorsque, pendant un armistice préliminaire, était arrivé lo steamer Virginia ; et c'était pour éviter une nouvelle effusion de sang que le commandant Roe, sur la demande du consul, avait saisi sauta Auna, qu'il avait ensuite remis à bord du bâtiment qui l\u2019avait amené.M.Naphegyi, en niant les intentions hostiles de Santa Anna, est en contradiction formelle avec les documents officiels, qui prouvent que les impérialiste* auraient capitulé comme il avait été con-convenu, si l'appurifeion de Sauta Anna ne le* eu avait détournés.Dana ces circonstances, non-seulement le gouvernement u\u2019est point disposé à censurer scs agents, mais encore il approuve le* mesures prise» par le consul des Etats-Unis et par le commandant Roe.Quan^Acequi s'est pas.-o à Sisal, la prétention que le Virainia était un navir-marchand engagé dans un enmim-w iMgftl,* que Santa Anna était simph-nysftt VU p\"1fMV\u2018'r onlevé eu pleine, picr IMjnif MFfrfc mexicaines, ne supporte pas IVxamon.L'allégation que le Fïr-ginia était en dehors de la juridiction mexicaine au moment «le l'arrestation, est réservée pour une enquête ultérieure.En résumé, le département d\u2019Etat, dit M.Sewurd, n\u2019a aucune raison po«ir douter de l\u2019authenticité des document* qu\u2019il a entre les mains, ot ces documents, s\u2019ils sont authentiques, prouvent que Santa Anna était, à Sisal, commandant d'uno expédition armée, v.ganisée aux Etats-Unis, et partie de leurs côtes en violation des lois do neutralité, comme aussi en dérogation aux relations d\u2019amitié de ce pays avec le Mexique.\u201c Enfin, dit en concluant lo secrétaire d\u2019Etat, il paraît convenable que le gouvernement attende «le* renseignements plus précis avant d\u2019entrer eu communication avec le gouvernement mtxicain nu sujet de la plainte de M.Naphegyi.Cette nation semble enfin avoir triomphé de tous scs ennemis intérieurs et étrangers, et avoir atteint lo moment critique ou, si *«, -y.'T'r V R,rtétéhro» La publication illustrée de Paris, le Journal pour rire, passe en ^revue.les choses les plus saillantes de l\u2019Exposition.Partout dl trouve matière à faire une charge.Le Canada a sa part.Lo dessin représente des troues d\u2019arbres entassés les uns sur les autres ; en face de oœ bûches sont «piatre individus tous plus rébarbatifs les uns que les autres, avec cette légende : I.KS UOia nu CANADA.Ou y voit A l'antour Ilf» inrnuiiiers.«le* éMuilie*.Dr* cnireprrnrur* dr h&tUsra.Üu'Att dimit d'un bouqnrt d» »*uri !*»rt de art de votre valet, le mien «'«t sorti tranquillement et s\u2019est dirigé du côté opposé ?\u2014Je n\u2019y avais pas pris garde, répondit don Ramero, mais je m en souviens à présent.\u2014Vous comprenez alors que votre courrier ne jiortait rien, et que Fil-à-Plomb portait le trait#.Je lui avais ordonné de prendre une autre rout& et do gagner la France par un chemin détourné.A l\u2019heure qu*il est, Fil-à-PIotab est loin.Il a de l\u2019argent, je lui ai permia de crever autant de chevaux qu'il voudrait.Il faut que dan» quinze joura il soit à Paris.Don Ramero était désarmé.Sa colère s\u2019était évanouie.Il partit d\u2019un long éolat de rire.\u2014Maintenant, dit Georget en lui prenant bras, venez avec moi chez don Luis, nous lui adremerouB an inêgie temps notre plainte.Il faut qu\u2019à l\u2019instant même on visite la demeure des Sanréal.Les deux amis s\u2019éloignèrent Pendant ce temps, lo marquis avait regagné Madrid.Il entra dans sa chambre, le visage rayonnant Le comte l\u2019y attendait \u2014Victoire ! s'écria M.de Miuoidao, incapable de contenir ta joie.\u2014Vous avez le traité ?\u2014Le voici, fit le marquia eu agitant triomphalement tioe lettre.Le comte y jeta les yeux.\u2014Oui, l'adreese de M.de Lionne y est bien, dit-il.\t.\u2014Lisons, conclut M.de Muasiaan qui en rompit brusquement le cochet L »s deux gentilsbommee se penchèrent avidement Leurs fronts sc touchaient, leurs yeux se fixaient avec convoitise sur le papier que le marquis dépliait lente-ment, œinrnc pour savourer plus long temps le plaisir de la vengeance.Il l\u2019ouvrit enfin.Lo papier était vierga de toute écriture I Iis pâlirent à la fins, et *e regardèrent, effrayés, anéantis.\u2014Nous sommes trahis I s\u2019écria le compte.Nous n\u2019avons qu\u2019une ressource : fuir à l'instant, vous en France, moi eu Galice, où l'on me croit exilé.Tous il se levèrent ootnine mû* par un ressort.Les chevaux étaient encore sellé*.A peine avaient-ils eu le temps de souiller.N\u2019importe ! Tremblants, troublé*, affolés de peur, il» s\u2019élancèrent au dehors, couchés sur l'encolure de* pauvres bêtes, dont leurs éperons faisaient saigner les flancs.Il ne prirent même pas le temps do sc dire adieu avant do se séparer.Le Balafré, encore moins rassuré qu\u2019eux \u2014et pour cause\u2014galopait avec la viUîssc du vent, sans oser regarder derrière lui.Une demi-heure après, quand une troupe de soldats se présenta pour visiter la maison du comte de Sanréal, les valcfs en ouvrirent respectueusement les portes, depuis les eaves jusqu'aux greniers.il était trop tard.Le» fauves avaient quitté leur tanière.XXVIII LES INQUIÉTUDES DK L\u2019INFANTE.Georges avait resommundé tout par ticuliôrement à Fil à Plomb de lui expé dier un exptôs dès qu\u2019il aurait atteint la frontière.Huit jours s\u2019étaient passés, et il n\u2019avait encore reçu aucune nouvelle de son domestique.Plu» le temps s\u2019écoulait, plus il était dévoré d\u2019inquiétude.Tonio remplissait auprès de lui ses nouvelles fonctions.Il avait pris à tâche, dès lo principe, d\u2019étudier les habitudes de son nouveau maître.Aussi s\u2019acquittait-il de sou service avec un zèle et une ponctualité merveilleuse.Ce n\u2019étaient plu» les soins bruyant» et empresaés, de Fil-à-Plomb : c\u2019éîuit la régularité pa-tiente et pour ainsi dire mécanique de l\u2019homme qui ue veut pas être pris en faute.Georges s\u2019en aperçut promptement.Cotte répugnance instinctive, qu\u2019il éprouvait pour un des assawins du baron de la Ibsjie-Noire, se changeait peu à peu en une douce pitié, à mesure qu\u2019il remarquait les efforts ue Tonio pour mériter sa bienveillance.On aurait dit que le pauvre diable, après vingt-quatre ans da remords et de tortures, se raccrochait à son bienfaiteur, comme A une branche do salut, pour sc sauver du désespoir.lies symptômes de frayeur qu\u2019il éprouvait tout d\u2019abord, quand il regardait son maître, avaient disparu, ou du moins s\u2019étaient atténué*.Il le considérait quelquefois encore à la dérobée et son visage exprimait un étonnement profond.Pro babiement il retrouvait toujours celte ressemblance qui l\u2019avait frappé la première foi».Alors, son regard se voilait, il joignait les mains en une muette prière, et semblait le remercier du généreux pardon qui avait suivi l\u2019aveu do son crime.Georges était seul dans sa chambre et s\u2019y promenait avec agitation.Parfois il s\u2019arrêtait, prêtant Toreille au moindre bruit, puis il reprenait sa marche lente et cadencé.Tout à coup, il se retourna brusquement et une lueur d\u2019espéraooe brilla dans ses yeux.Lr porte de sa chambre venait de s\u2019ouvrir.Son désappointement fut extrême on apercevant Tonio debout sur le Heuil.\u2014Que me veux-tu ?lui demanda-t-ii \u2014Monseigneur, il y a IA quelqu\u2019un qui désire vous parler.__Un homme ?dit précipitamment Georges.Qu\u2019il entre ! \u2014Non, monseigneur, c\u2019est une femme.\u2014Une femme I Qui est-elle 7 \u2014Elle n\u2019a pas voulu me dire sou nom.Elle prétend que monseigneur ne la connaît pas.\u2014Alors, je n\u2019ai vue faire de la recevoir.\u2014C\u2019est qu\u2019elle a tellement insisté, que je n\u2019ai pa» osé.\u2022 \u2014Tant pis 1 dit Georges avec humeur.I/ébarrussetoi d\u2019elle comme tu pourras.A ces mot», il tourna le dos A Tonio et reprit sa promenade impatienta.\u2014Le cnevslior n\u2019est lias galant, dit voix fraîche et rieuse.George» fit soudain volte-face.Il dis-tin^ua une femme dont le visage était caché par les plis épais d\u2019une mantille noire.Elle repoussa Tonio, qui voulait l\u2019empêcher d\u2019entrer, et pénétra résolû-ment dans la chambre.Puis, elle fit signe au valet de se retirer.Tonio ne »o pressait |>a* «l\u2019obéir.II interrogeait son maître du regard.Sur un geste de lui, il s\u2019éloigna.Aussitôt, l\u2019inoonnue releva son voile, et montra au jeune cavalier une figura une jeune, «leux grands yeux noirs estampés de longs cils, un nez .régulier, une petite bouche.\u2014Ma foi 1 j\u2019étais lasse d\u2019attendre, du-elle vivement, j\u2019ai suivi votre domestique, et me voilà.Georges ne répondit pas.Cette invasion féminine l'avait surpris au-delà de toute expression.\u2014Savez-vous, reprit sur le même ton la jeune femme, que vous n\u2019êtes pas trop |>oli, pour un gentilhomme français^ \u2014Kxeusez-rnoi, senoro, mais j\u2019étais tellement préoccu|)é.\u2014 A.la nonne heure.Maintenant prenez votre chapeau, votre épée, et suivez- moi.\t.\t.\t.\u2014Comment 7 fit Georges interloqué.Où voulez-vous done me conduire -\u2014Je ne peux pas voua le dire.\u2014Alors, je reste.\u2014Comme il vous plaira, répondit la jeune femme avec un sourire ironique.Georges vit bien qu\u2019elle se moquait de lui.H pâlit et rougit tour à tour.Au moineui où elle allait sortir, il la rappela.\u2014Voyons, dit-»l, soyez franche.\u2022 \u2022 \u2014Je n\u2019ai rien à ajouter.Oui ou non, voulez vous mu suivre ?.Il hésita quelques secondes, puis il saisit précipitamment son chapeau et son épée.\u2014Je soi» A vos ordres, prononça-t-il d\u2019un nir décidé.\u2014Ne dirait on pas que vous courez uu devant d\u2019un grand danger, riposta la jiune femme, dont le sourire mutin disparut sous les plia de sa maotile.Elle partit, gagna la rue, et s\u2019avança de son pied léger, chaussé d\u2019un soulier de satin mince et étroit.Georges la suivait.Il se perdait dan» une foule de conjectures croyait réellement à quelque aventures galante, et, naïvement, songeait A Diane.Bientôt, ils se trouvèrent devant le palais du roi.La jeune femme se dirigeait de ce côté.Elle arriva à une petite porte-basse, placée sur le derrière des bâtiments, tira une clé de sa poche, ouvrit et se retourna.l\u2019as une foi», durant le trajet, elle n'avait daigné s\u2019assurer que le jeune cavalier était sur ses traces.A ce moment, long corridor sans rencontrer vive.Elle s\u2019arrête au pied d'un escalier dérobé, après s'être assuré que personne no pouvait la voir ni l\u2019entendre, elle frappa trois coupe, à intervalles égaux, sur une porte de chêne qui masquait l\u2019entrée de l\u2019escalier.La porto s\u2019ouvrit, et une femme parut.Elles échangèrent ensemble quelques paroles rapides j pui», celle qui guidait Georges gravit lestement les premiers degrés, et le conduisit, dans une obeouri-té presque complète, jusqu\u2019au premier étage.\u2014Attendez-moi là, dit-elle alora.Le cavalier ne «'en souciait guère.Il le prouva par une grimace expressive ; mois il faisait si sombre aa Protnd-th«5e ranu H.ou (lavrodhe avec un double \\V.Veuillez agréer, elo.QUEBEC: .VKNDttKDI, 11» JU1U.KT 1887.L'aUuiiniatratiou du HaubCauada n\u2019eat paK encore oomptéiée; un eait qu\u2019elle devra être compoaée de cinq (niniatrea.Jusqu'à présent, M.Sundâeld McDonald n'a pu prendre des arrangemenu définitifs qu'avec MM.Carling et Hi* chards.Le premier est un conservateur et le second un réldriniato.Ils ont prêté, tous trois, le serment d\u2019ollice devant le lieutenant gouverneur, comme suit : Le Premier, Jobn Sandfield McDonald, procureur-général ; L\u2019hon.M.Carling, ministre d'ugrieul-turc et des travaux publics ; L\u2019honorable Richards, commissaire des terres.On s\u2019attend quo les deux autres ministres seront bientôt connus.M H.S.Dalton, C.H., a été choisi comme greffier du conseil exécutif.1.3 G lobe % comme de raison, fulmine contre ces arrangemenu et fait des efforts inouïs pour qu\u2019aucun réformiste ne se joigne au nouveau cabinet.Sktrbrookt.\u2014M.Lait.*eu 6i featiou à Sb«rbro«>k*.St.Mauri*.-*.K.L.Qé dss TroU-ltivièrt», est cai locslu dan» l« comté d« Ht.' Champlain.-\u2022*.T.H didst ou o|»|ioaition à M.oM»iblu ; les société» chorales sont prête» ; elles u'atleudeut que l'ordre, de leur départ.la chine bt lb JAPON.\u2014L'Empire «le Chine et celui du Ja|H>u »»ul» contiennent à peu de chose plus la moitié «D la |H>pulatiou totale du globe.N«»fc second.\u2014 Dq touriste breton (France) désirant voir l'Exhibition de Fari», s'est «teus-truit, pour son voyage, une s«trte d'arche qui d\u2019apparleiueute, et 1) «le et a tlo pieds «le longueur et Ode hauteur.Embarqués à l\u2019Orient avoo »a famille, ce second Noé est arrive à Nautee et attendait uus dernières dates un temps favorable pour touliuuur sa route jusqu\u2019à Fari».avpection matrimomai.k.\u2014Une «lame qui s'étaT séparée «le son niai i, changea aussitôt «lu rudgioit «li»aiti «pi\u2019cllu ue voulait vivre avec lui ni laits co inoitdc-ci ni dans l\u2019autre.maladie sur le* poissonn.\u2014On se pDint à Chicago d'une maladie sur Ds poissons.Le lit «le la rivière est couvert du |Kii»soue morte qui répandent une «Mleur «pii incommode beaucoup les citoyens.LA PORTUNK DE# PRÉSIDENTS.\u2014Voici paruii aperçu qu'elle a été la situation de divers pré-»>*Dut» et hommes d'Etat des Etats-Unis depuis Washing ton.Jefferson est mort pauvre et il a fallu que D Congrès achetât ua bibliothèque cinq foi» «a valeur pour payer lui duttu» du l\u2019ux-présiilunt.Madi»on no dépensa pas sus $22,000 du liste civil»*, et *e retira aveo une certaine fortune qui ko compléta par lu» $30,000 que le Congrès donna pour sa bi-bliolhùqtio.James Mouroe, lu sixième pré-sidtmt, est mort pauvre, et se» ami» durent Imyer sa tombe.John Quincy Adams laissa 120,000 d\u2019nct'f.Martin Van Huron mourut riche.Henry Clay laissa une fortune excédant $100,000.laine» K.Folk posséda jii*«ju\u2019à 120,000, dont le lier» était D fnÿt d'économie» faites sur son traitement.Daniel Webster gagna des inilllion*, mais dépensa tout ; il est mott insolvable.John Tyler laissa $20,000, boni de sa liste civile.La succession de Taylor fut de $160,000.Millard Fillmore e»t riche.Franklin Fierce économisa $20,000 sur ses quatre ans de présidence.Jamais Buchanan ne dépensa presque rien ; sa fortune est estimée à $200,000.\u2014(U.des E.U.) .Asinom.ee nonvell* s.Cour «lu Rt-uurdtr\u2014P«l.Ulunclirt.C«>i»|t»ÿMii« df* StuMiivt* «lo Qui-bui- ut «les Toi ts «tu Cîollu\u2014VV.Moore.rùlétititigu à 8lu.Anne «lu Nord\u2014A- (iitboiiiy Avis\u2014F.O.Vutleraud lluiln de Cluubotf IJuluioiiuiiv» du Itiyuu.Oleum K:ilamo*.Tilul«'* du Sir Jaates CDrkc.Rlitir luilntiiiiquc vitgut il do Down*.SalM»|>sri'ilti* d\u2019A)«-i.IlSt CM SS.Veut.» dVtïi-i* muvJ* du ttriini*lii|> Noith Ainori eau\u2014A- J.Maillant A Cio.oonras b>xi.obi Montant |>*rni 7\t2.77 a.5 cl.a-o a.* a s * jt S* JS a ^ © ?£-5 î 3 a.1 0.5 a.?: f, JC a » s « ; isl;» 5*SS>: | h SÿifS \u2022 ST?9 2^ 3 a S* CBOO Jü six _ i \u2022j\u2019 ;8 § \u2022 t I 3.*3 ?K-S 5'; 3:7? P> ssgsSilsÿfgg JliSsi nsBï «Be^ 2 « ti! 3 S* I a i M à 87 991 A p«i looé e toi 86 4 B7 99* » Wf 79 A M 891 A 89 98* à 99 Gouvernement 3 par cent courut.\u2022*\tfi par cent \u2022\u2022\t.\"\t7 par rrut \u2022*\t.A par cent *tg.\u201c\t«> par cent «tg.Hsvr» de Wnelo-r, fi par «eut.*\u2022\t\u2022\u2022\t7\t\u2022\u2022\t.\u201c '\u2022 « \" .'* «te Montréal fi* \u2022«\t.\u2022\u2022\t\u2022*\to\t\u2022< Oorport.de Montréal, fi p c.dû i > ans.Aqueduc\t\u2022'\t9.r> \u2022\u2022 Corport.«It* «Jiiébuc, fi p.r.ili*i 10 H *\u2022\t7 p.c.«lû 4 \u2022\u2022 Ai|Ui\u2018d«ic \"\t7 p.c dû & \" N.H.\u2014 L\u2019intéiét pro luit par le* boa* et déb luru«, (nutis non »ur l«-* fonds de trauque ou a«itr* est, d*n* tousleaca*.pnjabD par le» achetai] \u2022n Nddiiiuu au pris déterminé.17* T»r uu ¦rrangument apérial.«lu cbangi toute vue, pour convenir mit acheteurs, tiré l.wftdr** ; SBMi de* truite* sur New-Yotk.96* à 97 Dsiiquiet* de I.niHlre*\u2014 Union lt*nk of LoimIiui Banquier» «I \u2022 Mew-Ymk \u2014MM.rinnuan, Sherman A Cie.Chaire »ur l.omlr»-»\u2014Tum de ban.que, CO jour*, comptant.10* \u2022 Il pmi.\u2019* escompte.toi 4 il \u2022« Trivé, fil) jour*.0| é 10 » V » Kerin» ÂJ'eftd^tt.perBarii dr 900 Ba\u2014t6 l)4 \u2022C oO R ê.per 00 rbt.\u2014Hlw do priuitiiupe du II.-C .de \u2022 1.6 .i \u2022\u2018.00.1\u2018ttia, per 00 Ika \u2014Dernière* veulea, de 90c 4 99c.Avome.per 39 Ibt\u2014l>o 40c.4 41c.Or^>*, put 44 lot.\u2014MeiiUo uoiuiuel, do 00c.à 06c.deigli*.par 50 tfc«.\u2014Nominal.16c.4 90c.Alcalie.per I0\u20ac Iba\u2014I'oteste, 1ère, \u20226.06 ; ee-coudet, 6.36 ; iroiaieme, |4 60 4 \u2022O.OO.Perleeae, iiouiiiiele é \u20227.00.l.arJ, pur «ri de 900 lbs\u2014 Meta, do tl8-76 4 \u202219-Prime Meaa.10.60 4 17.00; Prime.4 \u202216 00.luiiiboua dt* le mal et rend lu »uuté *ittll-i Je Bryea \u2014Ce grand remède public a en u «âge depuis idua de vingt année», s w> *»\u2022 lt donc pas dire qu'il en «at è *on tempe d'épreu-Il n été complètement éprouvé et pr«»clamé r rautorité des personne» qnt lui doivent leur et leur eauté ) lire une préparation pure, qui Hî r aucun danger, et uniquement aalutaire; et est pria m twin temps, il gnérit invariablement rhumee, la toux, le mal de gorge et toutes le* irtions des bronches.Une juste épreuve Conner» le* plu* incrédulee.{\u201e vente è Quéliec rhex J.Musann ë Cie., B.Lewd, J- K.Burke, E.Giroux et che* tous lot rcbatida d\u201d médecines, é 25 cta.le boite.9 juillet 1867.\u20141m tfn a r tide rteUrmeul ten.\u2014Nous apprloM l'stten « de tous rent qui y aunt intéressée sur un nr* e d'un mérite indubitable et que nous voodrioua r éprouver par tou» ceux qui en ont heMin.je (elaona nlluaion aa \" Darley's Arabian Heave ipedy and Couditiooa Medecine,\" pour las cbe A Lévis è la résidence de ao.i père, M fltomna Samson, après une maladie de quelques mois, aoaf-farte avec la plu» parfaite lésignation, â l'ége de 23 ans et 5 mxia.Dame Rosalie Salmon, épouae de M.Jean Kouquette.Elle Ui»»n pour pleurer aa perte un épnnx incnuaolnhle, de nombreux parents at amie qui ne cesarrout de regretter ses qtialitée et aea belles vertus- Ses funérailles auront lieu lundi matin, i 7| heures 4 l'église de Notre-Dame de Lévis Lea parent» et amis eont invité* 4 y as-aiater aan» autre invitation.ipnuit qq caractère et 4 la capacité, par le 98 tin o» Bousbigné, jusqu A LUNDI prochain, le 98 tfti oou rant, 4 4 heures I*.M-, do la part de personne* qualifiée» pour agir comme maître et maitreaeb d'bdlol (Steward and Stewatdeas) sur les steamers de la Compagnie.*\t* W.MOORE, Gérant.Québec, 19 juillet 1867.\u20143f 7 X CANADA, I PNoviiicK dx quinte, i COUR DE RECORDER.No 1821.LA CORPORATION de la cHé de Québec,\t\"\t.1 DxMàKDBRMaK.es.MÊRBNOB et AGNÈS GRENIER, DiriNOracsaxa.e leé en AVIS l\u2019UBLtO 7.ON A BESOIN D'UN JEUN8 HOMME pouvant purler la fran-çai* at l'anglaia et qui voudrait sa rendre gé uéralemeot utile.ë'adreeser A J.4 W.RBID.Bas 8t.Paul.Québec, 15 juillet ia67.-3f ON A BESOIN D'UN MEUNIBR sachant lire et écrire et cape-bl# de prendre charge d'un moulin à farine, è carder ot è fouler, situé daaa la (hatrict da Montréal.8'adreaaer è LOUIS RENAUD.Québec, (juillet 1067 \u2014fcu\tRue 8t.Paul.laportattons Franoalsaa.Venant d'étre rvçuea directement de Paria.Albums photographiques d» so è soo cartes\t_ .Soie noire et de couleura pour Bobae et Man lillee Soie noire cordée.Bois damaaaéra.Petrona da Robes d* Monaaelioe, Drap noir, Mérinos noir et de conteurs.Bretelles, Foulards, Ganta.Ba trait* doubla et triple (Pivar,) Eau de Lavande Pnmadoe, Rêvons Eae d* Cologne\t\" Huile Pbilocome, Viueégre de toilette (Bolly) Ra vente cbex A HA.MIL ft FRÈRBfl, Québec, 24 mal 1867.\tRas Soua-ie-Fcrt Tapis, Etoffes a Rideaux T VENANT D'RTRR REÇUS B APIS IMPERIAL, Tania tapi»**ri.-.Tapi» (Kodmenttrii), l api* éC4>s.aia, Tapil de (cuire, Tapis union.Tapis de Manille, Tapis de table, Toile cirée anglaiae pour parquet \u2014soaar\u2014 Moire A Rideaux, Damas de laia* é ri Iront.Nouveaux cordés é rideaux.Rideaux de mousseline.Eu vente cbex A.HAMRI.ê FRÈRE.Québec.17 mai.IB67.\tHue aocs-te-Fort.CHAPEAUX FRANÇAIS.Venant d\u2019être reçu» t /\"lUBLQUSN caiaaea de Chapeaux de Satin de In W célèbre maaefeetare de Qeeaot et Leberger (Faria) \u2014 AUSSI.\u2014 Qaelqnas doutsinea de Chapeaux de mériaoe (Gibus.) Ba veal* cbex\t.A.HAMEL * FRÈRES.Québec, 34 mai ItST.\tRa# BaaateFort.BwiitMt \u2022 îmIm è Chftrlnlftftrg.UNE JOLIE TIRER d.20 arpent» en auperflcto, avec deux insiaoua et au lie* dépendances, im-inédiatemeut ouprés de i'églia* du Cbsr lo*bourg, t-si è vendre au meilleur uiarché pu*, \u2022ible.Los «itoyeus de Québec qui désiienl »»> liSer è la campagne, sur un beau aile, aunt invite* é visitor l'endruit.b\u2019adteaser é JÉMÉMII BÉOARD.Village de Obarlesbourg.Québec.17 juillet 1867.LK et ai>rrs LUNDI, le 15 juillet, le Vapeur 7u Grand Tronc fera aea voyage» comme Mit, juaqu'é avis contraire : quésxc.6 30 130 a.n Train Mille Car Rtchuioud et i K tâtions sur la toute.8,30\u2014Biprese |iour la UiviéreduLuup le» mardis n jeudis.16.36 12.00\u2014Pasaagers et mal lea pour la Kiviért du Loup.2,00\u2014Express pour Moût et i\u2019üueal.3,0rdr«M Uiuéi «Uu M.Le- HuwnuitT.é|»ii:l«r.inBrüW Kiuley.»eront r*çu« «l #i*eoté« *V 7 Kracmies endettée* envers In Huccesstoti 1 Cm*.Rosxnisoa.écuyer, sont priée# de payer a**u'» Eut» l.'pis, qu'il vernira « \u2022!\u2022\u2022\u2022 pria irés-m*» t« ré», qu* défient toute compétition, tels que t Outfit dt toute torte, Ferrures, Clous, Pour-thet, Fmuix, Pellet, Verres U vitres, Afuttic, Coutellerie», Cuiller», Fourchette», Laines à l'Huile d» Ckmhou, etc., etc.\u2014 »oa*t.\u2014\tt Peinture*, Ht ile, Téréi*entlt«ne, Vertus, Cou-leura sèche* *t tout ce juiili-!, 1807.-3» 3 C 50 B «l« nu.imiil A vendre par JOHN LKMEHCRIRR * Cie.Québec, 19 juin I8li7.CARTES A JOÜEU.En «lébarqucmeiit du \u2022' Mary Dunk-e.*' d\u2019Anvers 4 AlHSKd de Cartes à jouer.A venrtre par JuliN LEMESI\u2019RIBR * Cie.Québec.19 juin j8*i7.\t, GIN DÈ\u2019DEkfcYÎ\u2019îiî En débarquement du \u2022* Mary Dunkee, ' «i'Anvers lARRlQllBH Gebiévrede DeKnyper, 200 caisses vertéa \u201c\t\u201c A vemlre par JtHIN LEMESURIBR h Cie.Québec, 19 juin 1807.HUILE PE CHARBON.UN ap|>rovi*tonnemant frais r-çu des niattufae ttires tous les mois.tilt Quarts d\u2019Iltiilc «le Parson.N«».I, Blanche de la Pennsylvanie.r,() Qoerta d\u2019Iluile de Parson.N«i.I, Idanclie du fTanada.Ml Quarts d'Huile ds ParaoU, No.1, jaune clutr «lu t\u2019anada.EN GROS RT EN DETAIL F.t».VALLKRAND.N.G, Côte de la llnss.-Ville.Québec, t! Klin.I8fi7.LAMPE^r GLOBES, 8TC.LAMPES, Globes.Cheminée*.Hroaaes, Abat jour, et appareils de Lombes «b» toutes « * l'éces.l\u2019n nouvel assortiment venant «I cire r.Ç't.IN GROS ET RN DÉTAIL, K.U VALI.BRAND.No.C CAteife la Basse.Ville.Québec, (i juin.1867.\t, VIN FRANÇAIS BT Véritables Cigares de la Havane ! Bationro de IVolte» No.14, Uue St.Jean, Haute-Ville.A.J.HUOT.Québec, f» juin 1867.C.F.Ih GAGNIER, AVOCAT, Rue Saint-Pierre, No.53.»AN8 le bloc occupé pur M.tfctave l\u2019otvin, »s\u2019< l.ntrrenee Huit, eu-iléssue de M.f.Untier Marcluud de Cuir, mr le Marché Fim-ay.M.Garnier suivra las circuits de Moatmeguy et i Bt.-Jeen Fort-J Québec.G juin.CORPORATION na ' Bureau du Trésorier de la Cit«, HOTEL-DE-VILLE, Québec, «juillet 18G7.AVIS PUBLIC «,»t pir l«- pré*« nt donné que les Livres de Cotisaiiuns pour les Quartiers Mt Louis, «lu Palais, St.Pierr«'.St.Rorb.Jacques-Cartier et Montcalm «le In cité «le Québec, ont été filés par tea Cotisrtirs «le la dite 4.-|tc cl sont maintenant dépotés 4 ce linteau, et quits.«I* I enc«»i*rsg«\u2019ment «p» J en * r«c«i iusqn\u2019à «\u2022«\u2022 j«»urt ft !\u2022\u2022* inforino qu\u2019il « «intiiup-rn comme par le ,»*saé «a l\u2019Iiarmarl# 4 Notre-Oama «le Lévis, mais *ur an» plus gt *udo écbolU, et ««ira omalamment en luam an asa«trtimMit complet de Dr«»gu*s frati h-s.\tProduits Cbitnique*.Médecines patent*, s.Française* et Anglais**».Raitiéib-s pour clievuu*, Bois d«- Teinture et t«»u* Mitre* articles pour leinJrtt, lustriimenta «le Chirurgie.I'orruuiori**! Krnnc^idoi ot\tMiivmi u» Brosses 4 dénis,\t4 \u2018 heveu*.Bros*-s 4 ongles.\tBrossos a bardes.Pvignea tins en ivoire,\tl^\u2022lgtle# de crue.Peignes de caoutchouc.ET AUTRES ARTICLES DR TOII.RT fR.Un assortiment complet de tout ce qui est généralement vendu dans une Pharmacie.\u2014 AUSSI, \u2014 .Un aasorthnent complet de Graines fraîches de Jardins, de Fleurs et de Champs, savoir : marchandises d\u2019été.AU No.37, rue de la Couronne, No.37.LE Soussigné invite respectueusement les familles qui n\u2019auraient pas encore complété leurs achats de la saison À venir visiter son établissement.Comme notre assortiment est considérable en ce genre de marchandises et que 1» saison est déjà bien avancée, nous avons résolu de vendre à\t.UNE GRANDE REDUCTION tout notre assortiment de Marchandises d\u2019Été, avant de commencer les achats d\u2019automne.Nous ésons espérer que le public continuera à être satis tait de la qualité supérieure de nos articles, et du prix extrêmement réduit auquel nous les vendons.Faites en l\u2019expérience.L J.PELLETIER.Qnébac, 20 mai 1867.Bette* Rave* rouge».\u2022\u2022\t\u2022\u2022 blanche*.Garrotte» rouges sang, \u2022\u2022\tlongues oranges, \u201c\tbâilve*.\"\tblanches.\u201c\td\u2019Altringiiam.Concombres Anglais, Oanaütaos, Citrouille*.Cresson» frisés, Cornichons.Celeri blatte, Blé «i\u2019inde, Persil Anglais, \u2022\u2022 Canadien.Poireaux Anglais.Gros Paaats, Rave# longues rouges, \u2022\u2022 ronde* *\u2019 \u2022\u2022 noires, Vegetable Marrow, Marjtdaine, Graine* de Fleurs, \u2022* \u2022 de Foin, T«i«i# cea articles sont de premiers choix et » «L» prix qu Cerfi-uil, Cnottx d\u2019été.\u2022\u2022 «l\u2019hiver, \" Ht Délits.\" Fleurs, \u201c rouges, \u201c frises Je Milan, Fève» jaunes.\u2022\u2022 «le Windsor.\" rameuses.Laitue blanche pommé»*.Melon* br«»«lé», Pois de jtriiins, Nuvet* jannes H*Aberdeen, \u2022\u2022\t\u2022\u2022 * HuéJe.\u2022\u2022 blanc» Globe, \u2022\u2022\t\" hütif*, Gr«>» Oignon» rouge», Range, tfatlette, RaUifia, Tabac, Tomates.Griiiues «le Tirfl *, r«mg* *-t blanc, «léfient Unite compélitnm.uar son aaaiJ rité et lo prix modéré de» marchandise* qu'il offre en vente me-tvncudiageui ut «les médeiius «t du public «le l.éns >\u2019t «le# paroisses environ- m*rchm«l# envoyé# è #'*0 établisse Le soussigné espère riter la «-«\u2022atiiniaibia d* ronnsatea.\t,\t,, .\t.Toute* prescriptions de médecins t «>r.liea de médecin» nu «I ¦ont, seront rvmplte avee le | los gran t soin pus»tl ic «t la pin» preirpte uttfnnou.Conditions t\u2014Au* mémea prix d* Québec et erg-' t comptant.ALFRED GIROUX, Pharmacien.tlrnnde ru- .s^ ut-IjinrenL placf du marché, paasage.Québec, 94 avril 1967.-1*\tNoire-Dune de Uvis Quélmc Hud."]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.